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lundi 21 septembre 2026

La Quotidienne centriste du 21 septembre 2026. Prix des carburants: choisir entre la peste et le choléra?


Face à l’envolée des prix des carburants que nous devons à Donald Trump et à son incurie, le débat fait rage pour savoir qui il faut aider et comment, des aides ciblées à la baisse des taxes en passant par le blocage des prix.

Disons-le tout de suite, aucune des mesures préconisées ne peut régler le problème sans incidence sur la France et les Français.

La seule qui marcherait pour le bien de tous serait que l’extrémiste populiste de la Maison blanche mette fin de la guerre entre les Etats-Unis et l’Iran et, dans la foulée, qu’il y ait la réouverture totale du détroit d’Ormuz.

Il n’a échappé à personne, bien sûr, que ce n’est pas ce qui est en train de se passer.

Alors, l’idée est de faire payer quelqu’un.

Car il ne faut pas s’y tromper, quel que soit la mesure adoptée, il y aura des bénéficiaires mais aussi des payeurs et des lésés.

Que ce soit les aides ou les baisses de taxes, ce seront les contribuables qui seront mis à contribution avec, en plus, une augmentation de la dette de l’Etat, ou, s’il y avait une hypothétique compensation par la baisse des crédits publics pour d’autres secteurs, une perte pour tous ceux qui en bénéficiaient.

Pour le blocage des prix, tout le secteur pétrolier serait impacté mais aussi les distributeurs et in fine les consommateurs avec une raréfaction des carburants sur le territoire.

Quoi qu’il arrive, les Français seront perdants.

Nous devons choisir entre la peste et le choléra!

Les aides ciblées sont la moins mauvaise solution c’est-à-dire qu’elles nous coûtent en tant que contribuables sans pour autant régler le problème pour tous ceux qui ont un besoin d’essence incontournable pour vivre et travailler.

Quant à ceux qui prétendent que les autres pays font mieux, qu’ils regardent de plus près les débats qui les agitent sur le prix des carburants.

Certains ont décidé de baisser les taxes parce qu’ils ont des dépenses publiques moins déficitaires que celles de la France actuellement.

Mais que l’on se rappelle que si tel est le cas dans notre pays, c’est parce qu’à l’occasion de la pandémie de la covid19 puis de l’agression de Poutine contre l’Ukraine, le gouvernement a décidé d’ouvrir le chéquier de la même manière alors que ces pays ne l’avaient pas fait, provoquant alors une crise économique à laquelle la France a échappé en grande partie, elle fut d’ailleurs louée pour cela dans le monde entier.

Du coup, si l’augmentation des prix de l’essence continue, les Etats qui se privent d’importantes rentrées fiscales, devront, à un moment donné, en supporter les conséquences comme la France aujourd’hui.

Enfin, conseillons à madame Le Pen, si jamais elle devient présidente, qu'au lieu de baisser les taxes, d'aller voir son ami Donald, qui la soutient ouvertement, pour lui demander qu'il termine sa guerre au bénéfice de tous les Français... 

 

[Retrouvez quotidiennement ce billet rédigé par l’équipe du CREC concernant l'actualité du jour] 

 

 


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