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jeudi 21 mai 2026

La Quotidienne centriste du 21 mai 2026. La corruption et l’atteinte à l’Etat de droit au sommet dans les Etats-Unis de Trump


Indemniser les auteurs de la tentative du coup d’Etat de 2021 tout en faisant payer sa salle de bal par les contribuables, en n’oubliant pas d’augmenter sa fortune par des décisions opportunes en la matière, Trump ne cesse de piller l’Etat et ses concitoyens pour se remplir les poches.

Dans le même temps, il mène une guerre sans l’accord indispensable du Congrès, il transforme en tout illégalité une police de l’immigration (ICE) en milice à sa botte, entreprend des actions judiciaires contre ses opposants qu’il veut mettre en prison, attaque les médias sans cesse, redessine la carte électorale tout en radiant des électeurs et rendant pour nombre d’autres le droit de vote effectif extrêmement difficile afin de pour gagner tous les scrutins à venir.

Oui, la corruption et l’atteinte à l’Etat de droit est au sommet dans les Etats-Unis de Trump.

Et ce ne sont que quelques exemples de toutes ses malversations et de sa volonté de destruction programmée de la démocratie républicaine libérale.

Dans un pays avec des inégalités aussi criantes entre les plus riches et les plus pauvres, où la violence est un mode d’expression commun exacerbée par l’utilisation d’armes à feu particulièrement létales, où la question de l’esclavagisme a été résolu par la pire guerre civile mais où le racisme continue de prospérer surtout dans le Sud du pays qui cultive une nostalgie d’un passé indéfendable, où les «natives american» (amérindiens) ne sont toujours pas les égaux des blancs dans les faits et où la corruption a été endémique pendant longtemps, ce n’est pas étonnant.

Il est bon de rappeler ces réalités même si, évidemment, les Etats-Unis ne sont pas que cela en ayant construit et produit tant de choses bénéfiques pour la culture démocratique dans le monde.

Mais, dans un pays qui fête cette année ces 250 années d’existence en tant que nation libre (avec l’établissement de sa première colonie il y a 419 ans), les forces criminelles continuent à prospérer et même à fasciner une partie de la population.

La popularité de Trump qui lui a permis d’être élu président est à rapprocher de celles de Jesse James ou de Al Capone, deux «héros» populaires comme beaucoup de ceux qui ont défié l’Etat par des menées violentes et hors-la-loi.

Trump n’est donc qu’un autre de ces personnages malfaisants qui surfent sur cette aura de ceux qui défient les élites et la légalité alors même qu’ils dépouillent le peuple.

Et l’extrémiste populiste et corrompu de la Maison blanche en profite au-delà de toute imagination en instaurant une culture mafieuse à la tête du pays.

 

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