Librairie du Centrisme

Le site Le Centrisme vous propose une collection d'ouvrages sur le Centre et le Centrisme.


LE CENTRISME DU XXI° SIECLE 
L'Humanisme de la liberté, du respect et du juste équilibre 
(édition 2017)
Par Alexandre Vatimbella, directeur du CREC
Editions du CREC, 343 pages

EDITION ENTIEREMENT REVUE ET AUGMENTEE
Présentation: 
Penser le Centrisme et le Centre, c’est aller au-delà du positionnement central et d’un milieu entouré d’extrêmes qui renvoie à des « modérés » assez flous dans leurs idées politiques et au portrait assez fuyant. Car, le Centre n’est pas milieu mais équilibre. Un juste équilibre, c’est ce qui définit sa politique, c’est-à-dire cette recherche constante de cette ligne où tel un fil-de-fériste, le Centrisme tangue avant d’avancer en ayant trouvé la bonne balance.
Cette vision dynamique et au-delà d’un simple partage des extrêmes - puisque définissant positivement un courant de pensée - ne fait pourtant pas fi de l’histoire politique, ni des hommes qui se sont positionnés au centre ou comme étant du Centre. Ainsi, cette volonté constante de ne pas tomber dans la démagogie d’une idéologie promettant tout et n’importe quoi, cette vision d’une société apaisée où tout le monde trouverait sa place, cette revendication de la liberté comme fondement essentiel de la personne humaine mais aussi le rappel de la solidarité nécessaire dans une société qui unit les êtres humains sont des héritages que le Centre du juste équilibre revendique, les succès comme les échecs qui ont jalonné depuis plus de deux cent vingt ans le parcours du Centre politique.
Le but de cet ouvrage n’est pas de présenter un programme politique au sens électoral du terme. Il définit le Centre et le Centrisme du juste équilibre. C’est aux partis politiques se définissant comme centristes qu’il revient d’élaborer un programme sur des bases concrètes en regard de la situation politique, économique et social du moment.

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METAPOLIS
Suivi de CONSIDERATIONS POLITIQUES
(édition 2017)
Par le Alexandre Vatimbella, Directeur du CREC
Editions du CREC, 265 pages


La question essentielle que l’humain se pose en tant qu’être et genre, concerne ce que la vie peut lui apporter à la fois au niveau individuel et au niveau collectif. «Que vouloir pour cette existence?» Cette question simple est pourtant d’une complexité infinie d’autant qu’elle nécessite d’abord que l’humain ait pu définir un nombre important de paramètres comme par exemple la notion de collectif, le «nous».

Pour ne prendre que les êtres humains – car dans le «nous», nous pourrions aussi légitimement inclure toutes les espèces vivantes sur terre –, nous sommes tous différents et nous nous ressemblons tous. La ressemblance nous permettrait de rechercher une réponse unique alors que la différence induirait une réponse personnalisée pour chacun de nous. Dès lors que la différence interdit la réponse unique mais que la ressemblance impose des compromis, il faut un consensus sur un certain nombre d’éléments qui constituerait le socle de la réponse sur laquelle, ensuite, s’agrégerait tous les éléments ressortissant des choix individuels.

De ce point de vue, par exemple, l’organisation d’une société d’êtres humains doit s’établir sur ce socle en permettant aux choix individuels de pouvoir s’exprimer pleinement. Mais se pose alors une problématique essentielle. Nos différences induisent des inégalités au sens premier du terme, celui de l’inégalité naturelle que l’on peut aussi nommer l’ajustice de la nature. Ainsi, certains sont plus capables que d’autres dans certains domaines du simple fait de ce qu’ils sont naturellement, sans intervention aucune de la communauté où ils sont nés. On peut affirmer, nonobstant les conditions d’existence souvent primordiales dans ce domaine mais non exclusives, que certains sont plus intelligents que d’autres (nous parlons ici de l’intelligence de la raison). De cette constatation, il est clair que certains auront donc plus de capacité à vivre selon leurs choix que d’autres, c’est-à-dire à faire profiter leur individualité (inégalité ontologique) de l’inégalité naturelle dont ils sont les gagnants.

Cette situation ne serait pas négative si elle n’induisait pas une inégalité sociale qui induira elle-même une inégalité de vie au niveau matériel, non-voulue pour et par ceux qui seront moins capables de vivre selon leurs choix. C’est là, entre autres, tout le débat entre une société où la solidarité est minimum et celle où la solidarité est plus étendue. Car, si je suis plus capable qu’un autre, je pourrai produire plus d’inégalité sociale en ma faveur en profitant de cette situation et en accaparant le système social à mon profit. En revanche, si la société propage une solidarité entre ses membres, je pourrai me plaindre de ce que l’on m’empêche de mettre en place mes choix.

Dès lors, ce sont des valeurs incontestables parce que bénéficiant à tous qui doivent démontrer où est la meilleure façon de s’associer dans une société donnée. Celles-ci sont connues. Ce sont  d’abord la liberté, essentielle, puis la tolérance et la solidarité, le tout dans le respect.

Mais reste la problématique de ce que nous voulons sur cette terre. On pourrait répondre au plus simple: ce que nous voulons c’est ce que nous avons fait et mis en place tout au long de l’histoire de l’Humanité. Cependant, cela impliquerait que nous ayons toujours agit dans le cadre des valeurs précitées et dans le respect. L’Histoire nous enseigne que ce n’est pas le cas. Pourrions-nous nous contenter d’une société qui ne serait qu’un amalgame de choix individuels comme nous le propose certains? Peut-être si cet amalgame était une vraie compilation où tout le monde s’exprimait de la même manière et si la valeur reconnue de l’un était égale à la valeur de l’autre. Mais cela semble impossible.

La réponse est donc dans la mise au point d’un modèle, non pas parfait, mais pouvant fonctionner tout en optimisant ce que l’humains peut construire de meilleur sans avoir besoin de changer de nature. Ce modèle, je l’ai appelé Métapolis.
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UNE HISTOIRE DU CENTRE ET DU CENTRISME 
(édition 2015)
Par le CREC
Editions du CREC
Présentation: D'Aristote à Barack Obama en passant par Alexis de Tocqueville, Aristide Briand, Jean Lecanuet ou François Bayrou, l'histoire du Centre avec ses grands penseurs et ses grands hommes politiques mais aussi avec les différents courants, de la démocratie chrétienne au libéralisme en passant par le radicalisme, sans oublier les nombreux partis qui, dans le monde et en France ont voulu représenter la sensibilité centriste
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LE CENTRISME AMERICAIN 
(édition 2015)
Par Alexandre Vatimbella, directeur du CREC
Editions du CREC
Présentation: Malgré ce que l'on croit souvent en Europe, le Centre et le Centrisme ont toujours joué un rôle de premier plan dans la politique américaine, d'autant que la République des Etats-Unis voulue par les Pères fondateurs devaient privilégier le consensus avec l'équilibre entre les pouvoirs mais aussi entre les différents groupes sociaux, économiques ou sociétaux. C'est dans cette tradition que s'inscrit l'actuel président, Barack Obama. Mais ce fut aussi le cas d'Abraham Lincoln, Théodore Roosevelt, Lyndon Johnson ou Bill Clinton.
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DE L'OBAMANIA A L'OBAMISME 
(édition 2014)
Par Alexandre Vatimbella, directeur du CREC
Editions du Crec
Présentation: Véritable phénomène politique et médiatique mondial, Barack Obama est devenu le 44° président des Etats-Unis d’Amérique et le premier afro-américain être élu au poste suprême au soir du 4 novembre 2008 – même s’il est, en réalité métis - et il a pris officiellement ses fonctions le 20 janvier 2009. Mais le nouveau pensionnaire de la Maison Blanche est plus qu’un président modéré gouvernant au centre, c’est un homme du Centre, c’est-à-dire que sa vision politique ressort d’une volonté de mettre en place une société équilibrée pour libérer les énergies par la capacité de chacun à se réaliser lui-même à partir d’une égalité des chances et d’une méritocratie tout en respectant les différences. Pour autant, les positionnements politiques doivent se confronter à l’exercice du pouvoir, c’est-à-dire aux politiques réellement mises en place, à la manière, tout aussi importante, de gouverner et aux valeurs qui représentent effectivement les bases de cette action. Ces trois piliers déterminent la vision politique du gouvernant. En l’occurrence, ils vont nous permettre de déterminer s’il y a un «Obamisme» et ce qui le caractérise. C’est l’objet de cet ouvrage.
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LE JUSTE EQUILIBRE
(Edition 2014)
Par Alexandre Vatimbella, directeur du CREC
Editions du Crec
Présentation: 
Qu'est-ce que représente ce concept au niveau social mais également au niveau individuel? Pourquoi est-il fondamental pour le Centrisme? Pour bâtir une meilleure société?.
Prix
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