samedi 15 août 2020

Propos centristes. France – Mesures d’urgence face à la sécheresse; agriculture et changement climatique; plan de relance et relocalisations; plan de relance européen; paix au Proche-Orient; terrorisme au Niger; aide au Liban; répression en Biélorussie; marée noire à Maurice…

Voici une sélection, ce 15 août 2020, des derniers propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux en France.

 

● Emmanuel Macron (Président de la République)

- Je me suis entretenu avec le président américain Donald Trump de la situation en Méditerranée orientale, en Libye et au Liban. Nos vues sont convergentes. Notre intérêt à la paix et à la sécurité y est commun. Nous le ferons respecter.

- Je salue la décision courageuse des Émirats arabes unis et souhaite qu’elle contribue à l’établissement d’une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens. Je l’ai dit au Président Trump, au Premier ministre Netanyahou et au Prince héritier Mohamed bin Zayed.

 

● Gouvernement
[Nota: dans ce gouvernement, certains membres ne sont pas centristes; nous retranscrivons cependant leurs propos en rapport avec leur fonction parce qu’ils font partie selon nos critères d’une équipe qui suit une politique globalement centriste]

 

Jean Castex (Premier ministre)

Antonin, Charline, Léo, Myriam, Nadifa, Stella : six de nos jeunes compatriotes, engagés pour un monde plus humain et plus solidaire, ont été assassinés lâchement au Niger. Nous leur rendons aujourd’hui hommage. Ils n’étaient pas en Afrique pour se battre, ils n’étaient pas armés. Ils étaient là pour venir en aide, avec tout l’enthousiasme de la jeunesse, à un peuple qui avait besoin d’eux. Nous y consacrerons le temps et les moyens qu’il faudra mais tous ceux qui, directement ou indirectement, sont à l’origine du drame que la France vit en ce moment seront traqués sans répit. Ce crime odieux ne restera pas impuni.

 

Jean-Yves Le Drian (ministre de l'Europe et des Affaires étrangères)

La France se félicite de l’annonce d’une normalisation des relations entre Israël et les Emirats arabes unis, qui sont pour elle deux partenaires essentiels dans la région. La décision, prise dans ce cadre par les autorités israéliennes, de suspendre l’annexion de territoires palestiniens est une étape positive, qui doit devenir une mesure définitive. L’état d’esprit nouveau dont témoignent ces annonces doit désormais permettre la reprise des négociations entre Israéliens et Palestiniens en vue de l’établissement de deux Etats dans le cadre du droit international et des paramètres agréés, qui est la seule option pour permettre une paix juste et durable dans la région.

 

Barbara Pompili (ministre de la Transition écologique)

[Sécheresse] 6 départements sont en vigilance concernant la sécheresse, et 77 sont concernés par un arrêté préfectoral limitant certains usages de l'eau. Ensemble, soyons responsables dans notre gestion de l'eau.

 

Bruno Le Maire (ministre de l'Economie, des Finances et de la Relance)

- Nous faisons de la relocalisation industrielle une des priorités du Plan de relance: un milliard € seront dégagés. Relocaliser signifie avoir dans notre pays des chaines de valeur complètes qui intègrent la conception, la production ainsi que le recyclage.

- Il y a trois ans, beaucoup me disait que la reprise d’Ascoval serait impossible. Désormais, elle devient un symbole de la reconquête industrielle grâce à l’engagement des salariés et au soutien des élus et des acteurs économiques territoriaux. Bravo et Merci à tous! Cette reprise groupée, par Liberty Steel, des sites d’Ascoval et d’Hayange fournira des rails plus écologiques. Elle est exemplaire des enjeux de relocalisation et de décarbonatation de notre industrie portés par le Plan de relance.

 

Florence Parly (ministre des Armées)

Le porte-hélicoptères Tonnerre est arrivé au port de Beyrouth. A bord, plus de 700 militaires se préparent à venir en aide aux habitants de la capitale. Je les félicite pour leur engagement sans faille. Notre priorité est de répondre aux besoins manifestés par les Libanais. La première mission des militaires français sera de contribuer au déblaiement avant d’aider à la reconstruction.

 

Sébastien Lecornu (ministre des Outre-mer)

À la demande d’Emmanuel Macron, et en amont de mon déplacement à La Réunion, je me rendrai le 16 août à Maurice pour superviser le dispositif mis en place pour aider le gouvernement mauricien à lutter contre la pollution maritime, à la suite de l’échouement du Wakashio. Je m’entretiendrai à cette occasion avec Pravind Jugnauth [Premier ministre mauricien]. Je ferai également un point sur le dispositif antipollution mis en place et l’état d’avancement des opérations de pompage avec les équipes françaises mobilisées depuis La Réunion.

 

Roselyne Bachelot (ministre de la Culture)

[Covid19] Nous accompagnons au plus près le secteur de la culture pour faire coexister la prudence et le soutien aux artistes et à l’économie. Nous recevrons dès la semaine prochaine les organisations professionnelles des secteurs les plus impactés. Nous allons avancer, ensemble.

 

Julien Denormandie (ministre de l'Agriculture et de l'alimentation)

- La sécheresse impacte une nouvelle fois fortement nos agricultures. Au-delà des mesures d’urgence, nous consacrerons des moyens important du plan de relance pour l’adaptation de nos agricultures au changement climatique.

- L’été est souvent une période difficile pour nos agriculteurs qui ne cessent de travailler, dans des conditions souvent difficiles. J’étais aujourd’hui en Haute Garonne pour leur témoigner de toute notre reconnaissance dans un contexte où les accidents climatiques se multiplient. Face aux effets du changement climatique, l'agriculture doit s'y adapter et gagner en résilience. C’est pourquoi, j’ai annoncé le déblocage d’aides agronomiques et financières, notamment des reports ou allégements des cotisations sociales des exploitants agricoles ainsi que des dégrèvements individuels ou collectifs de taxe sur le foncier non bâti, pour soutenir les agriculteurs victimes de la sécheresse. Pour préparer l’avenir et adapter notre agriculture aux effets du changement climatique, nous consacrerons une part significative du volet agricole du plan de relance à l’adaptation de nos exploitations au changement climatique. C’est un impératif si nous voulons préserver l’activité agricole au cœur de nos territoires

- Des mesures d’urgence face à la sécheresse. Agronomiques en permettant de bénéficier de dérogations sur les jachères et certaines cultures. Financières grâce à des versements anticipés de la PAC, des dégrèvements sur la taxe foncière et l’activation des calamités agricoles.

- Des mesures, dans le plan de relance, pour préparer l’avenir et adapter notre agriculture aux effets du changement climatique. Une meilleure résilience des cultures. Une meilleure protection des exploitations (matériel). Un meilleur approvisionnement en ressources (eau).

 

Elisabeth Moreno (ministre chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes, de la diversité et de l'égalité des chances)

De manière générale, je suis contre toutes les formes de radicalité. Je suis convaincue que le féminisme ne peut pas être porté par les seules féministes. Je préfère même le terme féminisme humaniste. C’est ridicule de s’arrêter aux mots et à ce qu’ils génèrent comme commentaires. Je préfère m’intéresser au fond des sujets. Il y a certes des codes mais cela ne prendra jamais le dessus sur mon langage et mon authenticité. Une chose est certaine : j’ai mon franc-parler et je compte bien le garder. Je parlerai toujours cash. (…) L’expérience m’a appris que le conformisme est dangereux.

 

Franck Riester (ministre chargé du commerce extérieur et de l'attractivité)

L’évolution du virus nous oblige à la plus grande vigilance. Cet objectif de sécurité sanitaire est compatible avec une reprise économique pérenne, dont la reprise des foires et salons professionnels fait partie. Nous nous employons à cette reprise. Et nous restons mobilisés aux côtés des professionnels de l’événementiel pour les aider à réduire les risques sanitaires et à solliciter des dérogations à la limite de 5000 personnes auprès des Préfets compétents.

 

Emmanuelle Wargon (ministre chargée du Logement)

Anticiper la sécheresse pour mieux y faire face : c’est ce que nous avons fait au ministère de l’écologie dès le mois de mars. Été après été, utilisons mieux l’eau.

 

Jean-Baptiste Djebbari (ministre chargé des Transports)

[Covid19] La France regrette la décision du Royaume Uni [d’imposer une quarantaine aux voyageurs venus de France] et appliquera des mesures de réciprocité dans le champ des transports. J’ai dit à mon homologue britannique notre volonté d’harmoniser les protocoles sanitaires pour assurer un haut niveau de protection des deux côtés de la Manche.

 

Agnès Pannier-Runacher (ministre chargée de l'Industrie)

- L'enjeu est de faciliter l'implantation de nouvelles productions en France. Nous ne sommes pas dans le déni, les projets doivent être compétitifs. Ces derniers peuvent l'être en prenant en compte les coûts logistiques totaux, en améliorant les coûts de revient grâce aux nouvelles technologies de fabrication industrielle.

- [Enveloppe de 100 millions d'euros dès cet été] Cela concerne les créations de nouvelles lignes, les augmentations de capacités ou la modernisation des sites. Chaque comité de filière industriel nous a remonté des domaines dans lesquels des relocalisations ou de nouveaux projets sont possibles. Ce n'est pas de la théorie.

 

Roxana Maracineanu (ministre chargée des Sports)

- [Violences sexuelles dans le patinage] Nous avons été désagréablement surpris par les conclusions de ce rapport. 80 fédérations sont touchées, il y a plus de 200 cas avérés. Il faut que les fédérations s'engagent.

- Cinq noyés par jour depuis une semaine en France: c'est trop important, il faut faire attention à ses proches, sur la plage, près d'un plan d'eau et ne jamais perdre des yeux ses proches surtout quand il s'agit de jeunes enfants.

 

Clément Beaune (secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes)

- Biélorussie: plein engagement de la France sur le principe de sanctions individuelles ciblées, soutien aux droits et libertés du peuple biélorusse.

- Liban : mobilisation totale de la France et de l’UE - sur les plus de 250 millions d’euros promis lors de la conférence de soutien et d’appui initiée par Emmanuel Macron, plus de la moitié vient de l’Europe.

- Financement du plan de relance européen: l’Europe a fait le choix de la rapidité et de la solidarité.

- Plan de relance européen: l’Europe apporte une réponse rapide et à la hauteur de la crise, l’Europe peut être efficace et concrète quand on se bat.

 

Bérangère Abba (secrétaire d’Etat chargée de la Biodiversité)

La France compte aujourd’hui 166 réserves naturelles nationales. Leur développement sera un axe fort de la stratégie des aires protégées que je présenterai à l’automne.

 

Sarah El Hairy (secrétaire d’Etat chargée de la Jeunesse et de l’Engagement)

[Terrorisme au Niger] Ils portaient les idéaux français de Solidarité, de Liberté, de respect des droits de l'Homme. Un engagement qui devient ultime et une Nation qui rend aujourd'hui hommage à 6 de ses jeunes.

 

Olivia Grégoire (secrétaire d’Etat chargée de l’Economie sociale, solidaire et responsable)

[Terrorisme au Niger] Oui, la France toute entière porte le deuil de ces six jeunes humanitaires, aussi brillants qu’engagés. Leurs sourires, leurs regards, leur altruisme, nous ne l’oublierons pas.

 

Laurent Pietraszewski (secrétaire d’Etat chargé des Retraites et de la Santé au travail)

- Coronavirus: Le protocole pour les entreprises pourrait être amené à évoluer, comme à plusieurs reprises depuis le début de l'epidémie. Nous démarrons avec Elisabeth Borne et les partenaires sociaux des discussions.

- [Covid19] Dans un lieu clos, il est prudent de porter le masque (...) Je suis favorable à faire évoluer le protocole au regard des risques sanitaires.

 

Joël Giraud (secrétaire d’Etat chargé de la Ruralité)

Nous accélérerons nos efforts sur la question du numérique indispensable au développement de nos territoires ruraux voire à leur survie!

 

● LaREM
[Nota: dans ce parti, les propos de ses membres qui ne sont pas centristes et se considèrent de droite ou de gauche ne sont pas retranscrits]

 

Stanislas Guerini (délégué général)

[Terrorisme au Niger] Que les familles, amis et collègues de ces six jeunes gens soient assurés de notre indéfectible soutien dans ce drame qui les touche et qui nous bouleverse tous. Leurs visages et leurs noms resteront gravés dans nos mémoires.

 

 

vendredi 14 août 2020

L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Pour Trump et ses affidés, tout ce qui n’est pas à l’extrême-droite est à l’extrême-gauche!

On se doutait bien que le choix par Joe Biden de Kamala Harris comme sa colistière pour la présidentielle provoquerait immédiatement des attaques ordurières de la part de Donald Trump (qui n’a-t-il pas insulté depuis sa naissance?!) mais aussi sur ses opinions politiques.

Et il était évident qu’elle serait dépeinte comme une gauchiste de la pire espèce tout comme l’a été, en son temps, Hillary Clinton…

Voilà qui fera bien rire l’aile gauche du Parti démocrate qui la considère comme une centriste trop mesurée et tempérée.

Centriste, c’est d’ailleurs ce qu’elle est selon l’avis des politistes, politologues et journalistes politiques sérieux.

Une aile gauche qui a déjà réagit en s’inquiétant de sa trop grande modération mais aussi de ses anciennes expériences professionnelles au sein de la justice comme celle de procureure de San Francisco.

Mais au-delà de ses mensonges électoraux, il y a une réalité bien plus profonde: pour Trump et ses affidés ainsi que toute une frange du Parti républicain, tout ce qui n’est pas à l’extrême-droite est à l’extrême-gauche dans une vision idéologique aussi primaire que dangereuse pour la démocratie.

En voulant polariser le combat jusqu’à l’extrême, les républicains ont laissé se développer, ces dernières décennies, un climat malsain où il n’y a que des bons Américains (eux-mêmes) et des mauvais (tous les autres et plus particulièrement, évidemment, les démocrates).

Cette volonté obsessionnelle a vu le jour au cours de la présidence de Ronald Reagan dans les années 1980, s’est poursuivie sous celle du démocrate Bill Clinton, a connu un renouveau sous George W Bush et a atteint des pics sous la présidence du démocrate Barack Obama et lors de la campagne électorale de 2016 où la candidate démocrate Hillary Clinton a été la victime d’attaques inadmissibles.

Du coup, ils ont instillé dans la population – d’abord chez leurs troupes et leurs électeurs puis, de plus en plus, chez tous les Américains – qu’il y aurait une guerre civile plus ou moins larvée entre les «eux» et «nous».

Ce qui a provoqué – ce qui était souhaité – une radicalisation d’une partie de la gauche américaine mais uniquement par contrecoup.

Aujourd’hui, avec le démagogue populiste aux accointances racistes et extrémistes, admirateur des autocrates du monde entier, cette stratégie politique atteint ce que l’on espère être son pic même si l’on est très inquiet que cela ne soit qu’une étape vers des sommets toujours plus haut de créer un fossé irréversible dans la population américaine au risque de provoquer de la violence récurrente et un effondrement du pays.

Rappelons que beaucoup de personnalités républicaines, dont évidemment Trump, sont de vrais adeptes de la théorie du complot du «deep state», l’état profond qui régirait soi-disant le pays dans l’ombre sous la direction des démocrates et que l’une de leur volonté affichée depuis longtemps est de détruire l’Etat fédéral et de vider toutes les lois de leur contenu dans une vision libertairienne où la dérégulation et, surtout, le chaos sont des situations bénéfiques.

La campagne électorale qui a déjà débuté montre bien que les républicains – minoritaires dorénavant dans le pays comme l’ont montré toutes les dernières élections présidentielles et législatives, seuls le système et le charcutage électoraux mais aussi les lois de certains Etats empêchant le vote des minorités et d’autres groupes proches des démocrates, ayant permis leurs victoires, comme celle de Trump en 2016 – vont s’en donner à cœur joie dans ce qu’ils veulent être une confrontation et non un rendez-vous de la démocratie, où ils tenteront une nouvelle fois, sans se préoccuper de la réalité et de la vérité, de jouer les antagonismes les plus frauduleux et les plus simplistes.

Et pourquoi se priver puisque cela marche!

En retour, c’est bien à un affaiblissement de la démocratie et de la république auquel on assiste d’autant qu’il est bien compris qu’à terme, c’est bien «nous» qui doit triompher définitivement de «eux».

Comme dans tout projet totalitaire.

 

jeudi 13 août 2020

Propos centristes. France – Provocations turques contre la Grèce; covid19, les cas augmentent; le plan de relance présenté le 25 août bénéficiera à tous; dette écologique; débloquer la société; reconnaissance et soutien aux forces de l’ordre…

Voici une sélection, ce 13 août 2020, des derniers propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux en France.

 

● Emmanuel Macron (Président de la République)

- La situation en Méditerranée orientale est préoccupante. Les décisions unilatérales de la Turquie en matière d’exploration pétrolière provoquent des tensions. Celles-ci doivent cesser pour permettre un dialogue apaisé entre pays voisins et alliés au sein de l'OTAN. - J’ai décidé de renforcer temporairement la présence militaire française en Méditerranée orientale dans les prochains jours, en coopération avec les partenaires européens dont la Grèce.

- À tous les jeunes de France : n'ayez pas peur, continuez à vous engager, ne lâchez rien. Nous serons à vos côtés.

- Nous continuerons de débloquer la société. Je crois en l’éducation, la lutte contre les inégalités dès la racine. Peu importe le lieu où l’on naît, le nom que l’on porte, le milieu d’où l’on vient : dans la France de demain, la réussite doit être possible pour tous.

- Le plan de relance misera sur les secteurs d’avenir, ceux qui, dans 5, 10, 15 ans, offriront un emploi à nos lycéens, collégiens, écoliers d’aujourd’hui.

- Nous n’ajouterons pas aux sacrifices des derniers mois une dette écologique. Dans les prochaines semaines, les actions pour le climat, la protection de la biodiversité seront encore amplifiées.

- À la fin de l’été, le dispositif «vacances apprenantes» aura bénéficié à un million d’enfants. Et dès la rentrée, les parcours seront adaptés pour tenir compte des éventuels retards pris.

- 1 jeune, 1 solution: c’est l’objectif que nous nous fixons. À cet effet, 200 000 places supplémentaires seront ouvertes dans les formations. Et un plan pour l’emploi des jeunes inédit se déploie : prime à l’embauche de 4000 euros, contrats d’apprentissage, service civique.

- L’épidémie ne prend pas de vacances : la vigilance et le respect des gestes barrières restent indispensables. Restez prudents.

 

● Gouvernement
[Nota: dans ce gouvernement, certains membres ne sont pas centristes; nous retranscrivons cependant leurs propos en rapport avec leur fonction parce qu’ils font partie selon nos critères d’une équipe qui suit une politique globalement centriste]

Jean Castex (Premier ministre)

- COVID19, canicule, présence du moustique tigre, IST... Les risques auxquels nous faisons face cet été sont nombreux.

- [COVID19] Ces derniers jours, la situation sanitaire s’est dégradée. L’épidémie continuera de progresser si nous ne réagissons pas toutes et tous. J’en appelle au civisme de chacun : suivez les recommandations, protégez-vous, protégez vos proches et les plus vulnérables.

- Nous améliorons encore la politique de dépistage en créant des circuits dédiés là où ce sera nécessaire. Cela permettra d’avoir des résultats plus rapides, notamment pour les personnes présentant des symptômes de la COVID19.

- Les jours et les semaines qui viennent vont être cruciales pour empêcher une reprise de l’épidémie. Chacun a un rôle à jouer, y compris les jeunes : faites attention, respectez les gestes barrières, protégez-vous, protégez les autres.

 

Barbara Pompili (ministre de la Transition écologique)

- Chaque année 100000 mammifères marins sont tués en raison de la pollution plastique en mer. Apres 1 an d’expérimentation, je lance à l’échelle nationale une Charte pour des plages sans déchet plastique dans les communes du littoral.

- La multiplication des canicules est l’une des conséquences du réchauffement climatique. Face à cela il faut agir à la source en baissant nos émissions de CO2, mais aussi s’adapter pour rendre notre pays plus résilient. C’est le sens du plan de relance que nous préparons.

 

Jean-Michel Blanquer (ministre de l'Education nationale, de la Jeunesse et des Sports)

Plus que jamais, la jeunesse est notre priorité! Par des actions concrètes pour l’éducation, l’épanouissement et l’insertion de tous.

 

Bruno Le Maire (ministre de l'Economie, des Finances et de la Relance)

- Le Plan de relance bénéficiera à tous les Français, particulièrement à ceux en recherche d'emploi. La transition écologique en sera le fer de lance. Notre objectif : retrouver d’ici 2 ans le niveau d’activité économique que nous avions avant la crise

- La reprise économique est possible. Notre pays y arrivera parce que les Français ont du talent, un savoir-faire et surtout de l'engagement. Le Plan de relance se fera avec vous. Mobilisons-nous collectivement pour y parvenir!

- Nous nous sommes endettés pour protéger nos entreprises, les salariés et les Français. Nous serons à 120% de dette publique d’ici fin 2020. Cette dette sera remboursée par la croissance et par la bonne tenue des finances publiques. Mais surtout pas par une augmentation des impôts

- Nous faisons de la relocalisation industrielle une des priorités du Plan de relance: un milliard € seront dégagés. Relocaliser signifie avoir dans notre pays des chaines de valeur complètes qui intègrent la conception, la production ainsi que le recyclage.

- Les TPE et PME ont particulièrement été frappées par la crise du COVID19. Le gouvernement ne les laisse pas tomber.

 

Florence Parly (ministre des Armées)

Comme l’a annoncé Emmanuel Macron, nous renforçons notre présence en Méditerranée orientale. Par des déploiements aériens dans la région et des exercices maritimes avec les Grecs, nous réaffirmons notre attachement à la liberté de navigation et au respect du droit international.

 

Gérald Darmanin (ministre de l'Intérieur)

- Sans règle et sans police il n’y a plus de République, de liberté, d’égalité et de fraternité. C’est parce que nous en avons conscience que nous devons aux forces de l’ordre notre reconnaissance et notre soutien sans faille.

- Je condamne la tentative d’incendie cette nuit dans la mosquée Essalam de Lyon, la deuxième cette semaine. Actes antimusulmans, antisémites, antichrétiens: ces agissements imbéciles et haineux sont contraires à tout ce qu’est la France. Je protégerai la liberté de culte.

- Les organisateurs de festivals clandestins doivent être poursuivis, particulièrement en cette période de crise sanitaire et de sécheresse.

 

Elisabeth Borne (ministre du Travail, de l'Emploi et de l'Insertion)

- Nous sommes en train de vivre une crise économique inédite ; souvent, les jeunes en sont les premières victimes. 750 000 d’entre eux vont arriver sur le marché de l’emploi à la rentrée. Avec le plan « 1 jeune, 1 solution », on rajoute 6, 5 milliards d’euros ; c’est un triplement des moyens consacrés habituellement. Il y a trois grands axes : accompagner les entreprises pour qu’elles accélèrent leurs embauches, former davantage les jeunes aux métiers de demain et proposer des solutions pour que les jeunes qui ont plus de difficultés aillent vers l’emploi.

- Notre message aux entreprises est : n’attendez pas pour embaucher. C’est le sens de la prime de 4 000 € par an pour embaucher un jeune de moins de 26 ans en CDI ou en CDD d’au moins trois mois jusqu’à deux Smic. Les entreprises disposent de six mois pour y recourir. Nous avons un dispositif similaire pour l’apprentissage : nous mettons en place, jusqu’à fin février, une aide de 5 000 € quand on prend un mineur en contrat d’apprentissage ; 8 000 € s’il a plus de 18 ans. Avec cette prime, l’État prend en charge la quasi-totalité du coût pour l’entreprise sur la première année.

- Avec la mise en place de l’activité partielle, en avril, l’État a assuré la rémunération de près de neuf millions de Français ; en juin, c’était l’équivalent d’1,5 million de personnes à temps plein. Ce dispositif a joué un rôle d’amortisseur. L’activité est en train de reprendre mais certains secteurs ont encore une activité plus faible qu’avant la crise. Là, avec l’activité partielle de longue durée, c’est un autre type d’aide. Cela suppose un accord au niveau de la branche ou de l’entreprise. L’État finance des formations pour que, pendant ce temps où les salariés ne travaillent pas, ils puissent se former en prenant en compte les enjeux de transition digitale, de transition écologique, afin que l’entreprise garde toutes les compétences et soit plus forte au sortir de la crise.

- [Fraudes au chômage partiel] Il y a eu un certain nombre de contrôles a priori. Et nous avons prévu de faire 50 000 contrôles a posteriori de juin à septembre ; nous en sommes à 37 000 contrôles a posteriori depuis mai. 1 348 suspicions de fraudes ont été détectées dont 405 procédures pénales engagées.

- Le plan de relance de 100 milliards d’euros sera présenté le 25 août pour donner un coup d’accélérateur à notre économie et donc à nos entreprises, en complément des plans déjà mis en place dans certains secteurs comme le tourisme ou l’automobile ; il est essentiel qu’à l’échelle des territoires, les collectivités, les entreprises, les partenaires sociaux puissent s’en saisir. Ce plan ne doit pas rester théorique mais permettre de soutenir des projets locaux.

- L’activité s’est quasiment arrêtée chez Air France et elle va rester durablement en dessous de ce qu’elle était avant la crise. La filiale Hop ! est sur du trafic domestique. Il y a des alternatives, notamment en TGV. Mener cette restructuration est une question de survie pour Air France. Je suis bien consciente que c’est très difficile pour le territoire, que c’est aussi compliqué pour les salariés. Je serai très attentive sur l’accompagnement des salariés. Ces compétences sur la maintenance, nous en avons besoin.

- Que des groupes internationaux veuillent investir en France, c’est une bonne nouvelle. Ensuite, il faut que l’on soit attentif aux méthodes, que ça se fasse de façon transparente, ce qui permet aussi de mesurer les impacts par exemple sur le commerce de proximité. En tant que ministre du Travail, je serai très attentive aux conditions de travail et d’emploi des salariés. Pendant la crise, nous avons refusé le recours à l’activité partielle parce qu’Amazon avait dû fermer des sites car il ne respectait pas des règles des gestes barrières dans l’entreprise.

- [Réforme des retraites] Les concertations pourront démarrer d’ici la fin de l’année et se poursuivre début 2021. Ça, c’est sur la réforme systémique, avec le passage à un système universel et notamment la fin progressive des régimes spéciaux. Nous avons souhaité distinguer ce sujet de la question de l’équilibre financier. Nous avons, sur toutes les branches de la Sécurité sociale, un déficit important. Nous avons convenu avec les partenaires sociaux de faire le diagnostic de la part liée à la crise et de la part du déficit qui est plus permanent. Nous aurons les premières projections au début de l’automne et à partir de là, il faudra que l’on puisse avoir ce diagnostic partagé avec les partenaires sociaux.

- [La réforme de l’assurance chômage] a été décidée dans un contexte qui n’est pas celui que nous sommes en train de vivre d’où la décision de reporter un certain nombre de mesures à partir du 1er janvier 2021. Dès la rentrée, nous allons reprendre les concertations avec les partenaires, notamment sur le dispositif de bonus-malus qui s’applique aux entreprises qui recourent davantage à des CDD très courts, ou sur des éventuels ajustements sur le calcul de l’allocation-chômage.

- [Rentrée sociale] J’ai beaucoup échangé avec les organisations syndicales et les représentants des entreprises en juillet. Chacun est conscient de la gravité de la situation et de la nécessité qu’on se mette tous autour de la table. Qu’on se retrousse les manches et qu’on aide notre pays à rebondir, à créer des emplois en accompagnant chaque Français vers les emplois de demain. Mon souhait est vraiment qu’on bâtisse les réponses ensemble.

 

Olivier Véran (ministre des Solidarités et de la Santé)

- [Masques covid19] Il y a une règle A-B-C-D pour savoir quand le porter : A quand on est A risques, B quand on est dans un lieu Bondé, C dans les endroits Clos D quand la Distance est impossible à gérer.

- Nous constatons une hausse régulière des cas positifs, même si peu font des formes graves à ce stade. Pourtant, il ne faut pas relâcher nos efforts et chacun doit faire attention face au COVID19. On peut profiter de la vie en sauvegardant la vie.

 

Julien Denormandie (ministre de l'Agriculture et de l'alimentation)

Face à la vague de sécheresse que continue de connaître la France, les agriculteurs peuvent désormais valoriser leurs jachères dans 62 départements et décaler la date de début de présence des cultures dérobées (colza fourrager, luzerne sarrasin...) dans 54 départements.

 

Franck Riester (ministre chargé du commerce extérieur et de l'attractivité)

Malgré nos ouvertures, je regrette que les EtatsUnis maintiennent les sanctions commerciales dans l'affaire Airbus, qui sont injustifiées. Nous demandons leur retrait.

 

Emmanuelle Wargon (ministre chargée du Logement)

[Fin de la trêve hivernale] Nous avions dit qu'il n'y aurait pas d'expulsion sans solution d’hébergement. Il y a toujours des cas particuliers. Mais les préfets appliquent globalement cette instruction.

 

Agnès Pannier-Runacher (ministre chargée de l'Industrie)

- Un milliard d’euros seront engagés pour la (re)localisation d’activités industrielles dans les territoires dans le cadre du Plan de relance. Et nous mobilisons dès cet été 100 millions euros pour financer de premiers projets avant la fin de l’année.

- L’industrie sera clairement au cœur du plan de relance de notre économie. C’est grâce à l’industrie que nous allons accélérer la transition écologique et énergétique.

 

Clément Beaune (secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes)

- La France soutiendra toujours la sécurité et la souveraineté européennes.

- [Réponse à la crise] Un accord inédit et indispensable. La France, avec le Président Emmanuel Macron, a défendu et continuera à défendre la solidarité européenne.

- La coopération franco-italienne a permis un plan de relance inédit. Continuons ensemble pour réformer l’Europe.

 

Bérangère Abba (secrétaire d’Etat chargée de la Biodiversité)

Les déchets plastiques en mer ont des impacts sur toute la biodiversité marine par leur ingestion, l'enchevêtrement et la dégradation des habitats. 80% de ses déchets viennent de la terre. Nous sommes donc tous concernés. Merci aux communes qui s'engagent.

 

Nathalie Elimas (secrétaire d’Etat chargée de l’Education prioritaire)

Réaffirmons la confiance que la société porte à nos jeunes. D’où qu’ils soient issus, ils sont tous acteurs des changements à venir. Leurs talents font notre fierté.

 

Olivia Grégoire (secrétaire d’Etat chargée de l’Economie sociale, solidaire et responsable)

L’épargne des ménages doit être mieux fléchée vers nos PME et nos entreprises solidaires, créatrices d’emplois et de lien social. Après l'accord obtenu de la Commission européenne, nous augmentons l’incitation fiscale à investir dans ces entreprises.

 

Gabriel Attal (porte-parole du gouvernement)

[Covid19] On est à un moment de bascule, il faut faire preuve de vigilance.

 

●MoDem

Patrick Mignola (président du groupe à l’Assemblée nationale)

Oui, il y a des envies [chez les députés LaREM] de rejoindre le groupe MoDem à l'Assemblée et nous en sommes heureux et honorés, mais la priorité est que la majorité reste une majorité jusqu'au bout. On sait comment avait fini le quinquennat de Nicolas Sarkozy avec la compétition Copé-Fillon, celui de François Hollande avec les frondeurs. Donc la priorité est d'élargir la majorité, qu'elle regarde au-delà d'elle même. J'ai tendu la main à ceux qui peuvent venir renforcer la majorité. Mais le but est de l'élargir, pas de la réorganiser ou de la redispatcher en interne.

 

 

mercredi 12 août 2020

Présidentielle USA 2020. Propos centristes – Spécial nomination de la centriste Kamala Harris comme colistière de Joe Biden


Voici une sélection, ce 12 août 2020, des derniers propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux aux Etats-Unis dans le cadre des élections présidentielles du 3 novembre prochain et à propos du choix de Joe Biden de Kamala Harris comme sa colistière pour le poste de vice-présidente.

● Parti démocrate

Joe Biden (candidat du parti démocrate à la présidence, ancien vice-président)

- J'ai le grand honneur d'annoncer que j'ai choisi Kamala Harris – une combattante intrépide pour les petites gens, et l’une des meilleurs fonctionnaires du pays – en tant que colistière. À l'époque où Kamala était procureure générale, elle travaillait en étroite collaboration avec Beau [le fils de Biden décédé]. Je les ai regardés s'attaquer aux grandes banques, promouvoir les travailleurs et protéger les femmes et les enfants contre les abus. J'étais fier alors, et je suis fier maintenant de l'avoir comme partenaire dans cette campagne.

- Qu'il s'agisse de s'attaquer aux grandes banques ou de faire pression pour l'égalité du mariage, Kamala n'hésite jamais à se battre bec et ongles pour ce qui est juste. C'est pourquoi je l'ai choisie pour être ma colistière. Elle se réveillera chaque jour en pensant à la façon d'améliorer la vie des gens de notre pays.

- En tant que fille d'immigrants jamaïcains et indiens, Kamala Harris a grandi en croyant à la promesse de l'Amérique parce qu'elle l'a vu de première main. Ensemble, Kamala et moi allons nous battre chaque jour à la Maison Blanche pour faire en sorte que cette promesse soit tenue pour tous les Américains.

- Si Kamala Harris et moi sommes élus, nous allons hériter de crises multiples, d’une nation divisée et d’un monde en plein désarroi. Nous n’aurons pas une minute à perdre. C'est exactement pourquoi je l'ai choisie: elle est prête à diriger dès le premier jour.

- Kamala Harris est la fille d'immigrants fiers, une mère venue d'Inde et un père venu de la Jamaïque qui l'ont élevée pour qu'elle s’implique. C’est exactement ce que ce moment appelle: de l’action. Et nous espérons que vous agirez avec nous.

- À l'heure actuelle, l'Amérique est confrontée à la pire pandémie depuis 100 ans, la pire crise économique depuis la Grande dépression, les appels à la justice raciale les plus puissants depuis une génération. J'ai besoin de quelqu'un à mes côtés qui soit intelligent, dur et prêt à diriger. Kamala Harris est cette personne.

 

Kamala Harris (candidate du parti démocrate à la vice-présidence, sénatrice de Californie)

- Joe Biden peut unifier le peuple américain parce qu'il a passé sa vie à se battre pour nous. Et en tant que président, il construira une Amérique à la hauteur de nos idéaux. Je suis honorée de me joindre à lui en tant que candidate de notre parti au poste de vice-présidente et de faire ce qu'il faut pour en faire notre commandant en chef.

- Nous sommes dans une bataille pour l'âme de cette nation. Mais ensemble, c'est une bataille que nous pouvons gagner.

- Quand Joe Biden a lancé sa campagne présidentielle, il a déclaré que la tragédie qui s’est déroulée à Charlottesville il y a trois ans aujourd'hui - et la réponse impitoyable du président - l’ont poussé à se battre pour l’âme de cette nation. Cette bataille continue à ce jour.

- L’identité de notre pays est sur le bulletin de vote de cette année et je suis honorée de servir aux côtés de Joe Biden pour que nous nous battions pour mieux reconstruire notre pays.

- Trump pense que ce pays lui appartient. Mais Joe Biden sait qu'il nous appartient à tous. Au peuple.

- L'Amérique a désespérément besoin d'un leader fort, compétent et honnête qui comprend les problèmes, prend ses responsabilités et fait tout son possible pour résoudre les crises qui sévissent dans notre pays. C’est pourquoi nous devons élire Joe Biden le 3 novembre.

 

Nancy Pelosi (speaker de la Chambre des représentants)

- La nomination par Joe Biden de la sénatrice Kamala Harris en tant que candidate démocrate à la vice-présidence marque une étape historique et fière pour notre pays. En tant que vice-présidente des États-Unis, la sénatrice Harris continuera son héritage de leadership novateur pour faire avancer notre nation.

- Les républicains ont refusé de prendre des mesures pour nourrir les enfants affamés dans tout le pays pendant cette pandémie - mais ils se sont assurés d'accorder aux entreprises un allégement fiscal massif pour les déjeuners d'entreprise.

- À l'heure actuelle, les enfants américains ont faim - et pourtant les républicains refusent de fournir l'assurance chômage et l'assistance nutritionnelle dont leurs familles ont besoin.

- Les électeurs américains décident des élections américaines. La communauté du renseignement doit fournir à la population les informations nécessaires pour comprendre comment la Russie tente d'influencer les élections de 2020.

 

Barack Obama (ancien président des Etats-Unis)

Je connais la sénatrice Kamala Harris depuis longtemps. Elle est plus que préparée pour le travail. Elle a passé sa carrière à défendre notre Constitution et à se battre pour les gens qui ont besoin d’une action juste. C'est une bonne journée pour notre pays. Maintenant, allons gagner cette présidentielle.

 

Bill Clinton (ancien président des Etats-Unis)

C'est un excellent choix! Kamala Harris sera une excellente partenaire et, elle et Joe Biden, font une équipe solide.

 

Hillary Clinton (ancienne secrétaire d’Etat)

Je suis ravi d'accueillir Kamala Harris sur ce ticket démocrate historique. Elle a déjà prouvé qu'elle était une incroyable fonctionnaire et leader. Et je sais qu'elle sera un partenaire solide pour Joe Biden. Joignez-vous à moi pour la soutenir et la faire élire.

L'exceptionnalisme américain ne devrait pas signifier que nous sommes la seule démocratie avancée qui ne peut contenir le coronavirus.

 

Cory Booker (sénateur du New Jersey)

Je suis fier d'appeler Kamala Harris ma chère amie et sœu et l'année prochaine, je serai encore plus fier de l'appeler notre vice-présidente. C'est l'Histoire. Kamala est une pionnière qui servira ce pays ainsi que la première femme américaine noire et asiatique sur le billet d'un grand parti.

 

Amy Klobuchar (sénatrice du Minnesota)

- Rempli de joie que la sénatrice Kamala Harris est notre candidate à la vice-présidence! C'est un moment historique et je sais que son leadership, son expérience et son caractère aideront à faire avancer notre pays quand elle et Joe Biden prendront la Maison Blanche!

- Kamala est une bonne amie et une fonctionnaire incroyablement forte. Parfois, les campagnes peuvent déchirer les amitiés, mais nous nous sommes rapprochées et je sais qu'elle a ce qu'il faut pour diriger aux côtés de JoeBiden.

 

Adam Schiff (représentant de Californie)

L'assaut de Trump contre les protections environnementales se poursuit. Pourquoi? Parce qu'Obama les a écrites et que les grands donateurs de Trump les détestent. La planète paie le prix de la mesquinerie et du mépris de Trump pour la nature. Nous devons inverser ce cours.

 

Beto O’Rourke (ancien représentant du Texas)

Félicitations Kamala Harris! J'ai hâte de faire campagne pour le billet Biden/Harris et de voir cette équipe gagner le Texas sur la route de la Maison Blanche!

 

Pete Buttigieg (maire de South Bend, Indiana)

- Kamala Harris se bat sans relâche pour la justice, la dignité et l'égalité pour tous les Américains. Je suis ravi qu'elle rejoigne le ticket et j'ai hâte de l'appeler ma vice-présidente.

- Cela fait du bien de visualiser le moment où le vice-président Mike Pence est remplacé par la vice-présidente Kamala Harris.

● Autres

Michael Bloomberg (ancien maire de New York)

- Le pays a besoin d'un leadership stable, mature et responsable pour nous sortir de cette catastrophe en cours et Kamala Harris aidera Joe Biden à y parvenir.

- Les meilleurs dirigeants savent que vous n'êtes aussi bon que l'équipe que vous créez. C’est une leçon qui a clairement échappé à notre président actuel. Mais Joe Biden vient de montrer qu'il comprend: Kamala Harris est un choix judicieux qui sera une partenaire solide à la Maison Blanche.

- L'épidémie de violence armée a été aggravée par la crise de la pandémie et de l'égalité raciale. Nous avons besoin de dirigeants qui comprennent cela, des dirigeants comme Kamala Harris.