mercredi 25 août 2021

Présidentielle 2022. Sondage (Harris) – Macron gagnant à 55%

Selon la 10e vague du sondage présidentiel de l’Institut Harris-Interactive pour Challenges, les intentions de vote en faveur d’Emmanuel Macron sont entre 24% et 25% (21% en cas de candidature simultanée de Xavier Bertrand et Valérie Pécresse) tandis que Marine Le Pen serait entre 24% et 26% (23% en cas de candidature simultanée de Xavier Bertrand et Valérie Pécresse).

Au second tour, Macron l’emporterait face à la candidate d’extrême-droite avec 55% contre 45% soit le même écart que lors de la vague précédente début juillet.

A noter que l’autre candidat centriste, Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI, obtiendrait 1% (=).

Scores des autres personnalités testées:
- Nathalie Artaud (LO): 1% (=)
- Philippe Poutou (NPA): 1% (=)
- Fabien Roussel (PC): 2% (=):
- Jean-Luc Mélenchon (LFI): 11% (+1)
- Yannick Jadot (EELV): 6% (-1) [si candidature Arnaud Montebourg: 8%]
- Anne Hidalgo (PS): 7% (=) [alternative Arnaud Montebourg: 5%]
- Xavier Bertrand (droite), 16% (-1) ou 11% (candidature simultanée avec Valérie Pécresse)
- Valérie Pécresse (UMP), 13% ou 8% (candidature simultanée avec Xavier Bertrand)
- Nicolas Dupont-Aignan (DF):4 % (=)
- François Asselineau (UPR): 1% (=)
- Jean-Lassalle (populiste démagogue): 1% (=)

(Sondage réalisé par internet les 20 au 23 août 2021 auprès d’un échantillon de 1343 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus / Méthode des quotas / Marge d’erreur entre 1,8 et 4,5 points selon l’institut)

 

 


Actualités du Centre. Brésil – Présidentielle 2022: les centristes en quête d’unité et de candidat

La prochaine élection présidentielle brésilienne aura lieu en octobre 2022.

Les sondages donnent aujourd’hui l’ancien président de gauche, Lula, en bonne position pour battre le sortant populiste d’extrême-droite Bolsonaro.

Face à eux, aucun candidat centriste n’est actuellement en capacité de jouer un rôle majeur dans ce scrutin qui sera si important pour le pays afin de le débarrasser d’un personnage encore plus inquiétant et dangereux pour la démocratie que Trump et qui continue à bénéficier d’un soutien d’une partie de la population, autour des 25 à 30% d’entre elle.

D’où la récente publication d’un manifeste par sept partis centristes sous la houlette de l’ancien chef de l’Etat Fernando Henrique Cardoso qui appelle le Centre à s’unir pour éviter, selon le texte, que l’élection ne devienne un combat entre populistes «radicaux, autoritaires et dépassés» de droite et de gauche.

«A droite, explique les auteurs du manifeste, nous avons un mouvement sans précédent clairement inspiré par des idées anti-républicaines et anti-démocratiques. A gauche, une vision d’utopies passéistes, d’un socialisme autoritaire et d’un Etat interventionniste et omniprésent.»

Le problème est de savoir quel candidat pourrait avoir une chance de l’emporter et surtout lequel pourrait être commun car aucune personnalité ne s’est imposée clairement jusqu’à présent pour être le représentant «naturel» du Centre à cette présidentielle.