Voici une sélection, ce 26 avril 2026, des derniers propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux dans l’Union européenne et dans le monde.
● Argentine
♦ Propuesta Republicana
> Le journalisme ne consiste pas à flatter, mais à informer. Et dans une
démocratie, c'est essentiel. Garantir la liberté de la presse n'est pas une
option : c'est une obligation pour tout gouvernement.
> Nous avons réintroduit le projet de loi Dossier propre au Sénat argentin. L'aptitude doit être une condition absolue : les personnes dont la condamnation pour corruption, trafic de stupéfiants ou crimes graves a été confirmée en appel ne pourront se présenter à une élection ni occuper de fonction publique.
Mauricio Macri (président)
> Celui qui se tait ne protège pas le changement : il le trahit.
● Bolivie
♦ Gouvernement
Rodrigo Paz (président)
> La Bolivie, de par sa constitution et ses valeurs démocratiques, rejette
catégoriquement tout acte de violence, en particulier ceux qui menacent la vie
et l'intégrité humaines, quelle qu'en soit l'origine. Aucune forme de violence
contre les personnes ou les institutions ne saurait être tolérée dans une
société démocratique.
> Le dialogue n'est pas une option ; c'est la voie à suivre pour bâtir notre nation. Aujourd'hui, nous invitons les gouverneurs du pays à œuvrer ensemble, avec détermination et sans excuses. L'ère de la pensée monolithique est révolue. Aujourd'hui, la Bolivie est gouvernée dans la pluralité, avec toutes ses voix et depuis tous ses territoires. Forts d'un mandat clair et d'une responsabilité partagée, nous avançons. Merci aux gouverneurs pour leur volonté politique d'avoir accepté notre invitation. Maintenant, travaillons pour la Bolivie, car notre nation mérite mieux. En avant, compatriotes !
● Brésil
♦ União Brasil
Antonio Rueda (président)
> Le 23 avril, jour de la Saint-Georges. À Rio, c'est devenu un jour férié,
non seulement pour les catholiques, mais aussi pour de nombreuses autres
religions, car il représente bien plus qu'une simple dévotion : c'est
l'image du guerrier qui affronte les épreuves au quotidien. Un symbolisme qui
fait écho à la réalité de millions de Brésiliens qui se lèvent, travaillent et
continuent de se battre pour aller de l'avant. Comprendre le pays, c'est
reconnaître cette force du quotidien.
♦ Movimento Democrático Brasileiro
Baleia Rossi (président )
> Je suis favorable à la fin de
la semaine de travail de 6 heures par jour. La grande majorité des Brésiliens
font état d'une fatigue chronique liée à leur routine professionnelle
quotidienne, ce qui limite leur temps consacré à la famille, aux études et aux
loisirs. Moderniser le travail est une nécessité humaine et économique pour le
XXIe siècle. C'est pourquoi je soutiens le texte de la PEC 221/2019, qui
propose de réduire la semaine de travail à 36 heures. Bien que 83 % des
personnes aspirent à l'autonomie, la surcharge de travail liée à l'allongement
des horaires entrave la véritable liberté. Des pays comme le Chili et le
Royaume-Uni ont déjà démontré que la réduction progressive du temps de travail
maintient la productivité et améliore le bien-être, ce qui se traduit par de
bons résultats en termes de performance des employés dans leurs entreprises. Il
est essentiel de parvenir à un consensus concernant le texte de la PEC. À cet
égard, je suis ouvert aux réflexions et suggestions des secteurs concernés. Allons
de l'avant !
> La sécurité publique s'obtient grâce à des technologies de pointe et à des investissements massifs sur le terrain ! Plus de 56 % des Brésiliens ont encore peur de marcher dans les rues de leurs villes. Pour changer cette réalité, je plaide pour l'expansion de programmes comme Smart Sampa, lancé par le maire Ricardo Nunes, et Muralha Paulista, mis en place par notre gouverneur Tarcisio GDF. Les résultats de Smart Sampa sont indéniables : 3 042 fugitifs appréhendés, 4 590 arrestations en flagrant délit et 207 personnes disparues retrouvées. Mais la technologie ne suffit pas sans équipement. C'est pourquoi j'ai priorisé l'allocation de ressources directes à nos forces : nous avons obtenu environ 15 millions de réaux pour la lutte contre la criminalité. Des ressources ont été allouées à la réforme de la Police civile de Ribeirão Preto, ainsi que des véhicules de patrouille pour le 43e BPM/I de Sertãozinho et un soutien aux commissariats d'Ibitinga et de Jaguariúna. Équipement pour les gardes municipaux de Ribeirão Preto et Pitangueiras.
● Canada
♦ Gouvernement
Mark Carney (Premier ministre)
> Je suis rassuré d'apprendre que le président, la première dame et tous les
invités sont sains et saufs suite aux coups de feu rapportés ce soir lors du
dîner des correspondants de la Maison-Blanche à Washington. La violence
politique n'a pas sa place dans une démocratie, et mes pensées vont à tous ceux
qui ont été bouleversés par cet événement inquiétant.
> Dans un monde de plus en plus dangereux et divisé, la stratégie du Canada a pour objectif de conjuguer principes et pragmatisme.
> [Le FMI estime que la situation budgétaire du Canada est la plus solide des pays du G7] Notre plan permet de créer plus de certitude, de sécurité et de prospérité pour tous les Canadiens.
> Nous recommençons à bâtir en grand, en accélérant la réalisation de projets qui vont relier, diversifier et propulser notre économie. Nous avons déjà annoncé 15 projets qui génèrent plus de 60 000 emplois et plus de 100 milliards de dollars d’investissements, et ça continue.
> Par le biais de Maisons Canada, nous construisons
des logements abordables rapidement et à grande échelle, ce qui fait baisser
les coûts pour vous. (…)
Nous venons en aide aux Canadiennes et aux Canadiens en leur offrant un coup de
pouce aujourd’hui et en leur donnant les moyens d’aller de l’avant.
> [Prix des carburants] Nous réduisons vos coûts à
la pompe. (…)
Nous venons de suspendre la taxe d’accise fédérale sur l’essence et le
combustible diesel pour vous faire économiser de l’argent à la pompe. À partir
d’aujourd'hui, vous économiserez jusqu'à 10 cents du litre sur l’essence
régulière et 4 cents du litre sur le combustible diesel.
> L’Allocation canadienne pour l’épicerie et les
besoins essentiels mettra plus d’argent dans les comptes bancaires de plus de
12 millions de Canadiennes et de Canadiens. (…)
Les versements arriveront dans les comptes de banque bientôt : un
supplément unique le 5 juin, puis des versements trimestriels dès le 3 juillet.
> Pendant la crise financière mondiale, alors que le risque de panique était bien réel, j'ai adopté une pratique appelée « la ligne de conduite ». Les circonstances actuelles exigent une approche similaire.
> Il y a 44 ans, la Charte canadienne des droits et libertés était promulguée. Elle a jeté les bases d’un Canada plus fort et plus juste. Nous devons tous protéger les valeurs de liberté et d'égalité énoncées dans la Charte, afin de continuer à bâtir un Canada meilleur pour tous.
> Je me suis entretenu avec d’autres dirigeants, notamment Emmanuel Macron et Keir Starmer, au sujet de l’évolution rapide de la situation dans le détroit d’Ormuz sur les plans de la sécurité et de l’économie, notamment les graves perturbations qui touchent le trafic maritime mondial, les marchés de l’énergie et les chaînes d’approvisionnement essentielles. Nous saluons le cessez-le-feu entre Israël et le Liban, ainsi que l’annonce de la réouverture du détroit par l’Iran. Le Canada est pleinement solidaire des partenaires du Golfe qui ont été durement touchés par les récentes attaques de représailles et les pressions économiques, et salue le leadership exercé par la France et le Royaume-Uni en vue de faire avancer les efforts diplomatiques et de planification coordonnés visant à rétablir un passage sûr et fiable à travers ce corridor essentiel.
> Aujourd’hui, nous nous joignons aux communautés arméniennes au Canada et ailleurs dans le monde pour marquer le Jour commémoratif du génocide arménien, qu’on appelle également Medz Yeghern. Nous rendons hommage aux victimes et à tous ceux qui ont enduré une souffrance inimaginable durant ce chapitre sombre de l’histoire.
En 2006, le Canada a officiellement reconnu le génocide arménien, un geste attendu qui a permis de reconnaître la portée de cette tragédie. La reconnaissance s’accompagne par ailleurs d’une promesse selon laquelle nous nous souviendrons toujours de la persécution, de la violence et des atrocités commises contre le peuple arménien.
Au Canada, le mois d’avril est le Mois de la commémoration, de la condamnation et de la prévention du génocide, un moment pour réfléchir aux conséquences de l’ignorance et de la complicité. Nous avons tous le devoir de combattre la haine, et cela commence par un devoir de mémoire. En nous souvenant de cette tragédie, nous nous engageons à rester vigilants pour que ces atrocités ne se reproduisent plus jamais.
> À l’occasion du Jour de la Terre, Diana et moi
avons visité l’école en plein air Earth Path, ici à Ottawa. C’est un endroit où
les jeunes ont l’occasion de se rapprocher de la nature et de prendre
conscience de notre responsabilité commune de la protéger. Ce lien est au cœur
de notre nouvelle stratégie pour la nature : protéger nos terres et nos eaux
pour les générations à venir. (…)
La prochaine génération sait que les terres et les eaux du Canada valent la
peine d’être protégées, et c’est exactement ce que nous allons faire.
> Le Canada a le meilleur accord parmi tous les principaux partenaires commerciaux des États-Unis : 85 % de nos échanges restent exempts de droits de douane. À l’approche de l’examen conjoint de l’ACEUM, notre objectif est de préserver cet avantage unique du Canada et de le renforcer. À cette fin, nous avons créé le nouveau Comité consultatif sur les relations économiques entre le Canada et les États-Unis, qui servira de forum pour la mise en commun du savoir-faire et l’élaboration de stratégies.
> Les relations entre le Canada et la Hongrie offrent un immense potentiel, et nous allons en tirer parti, ensemble. Aujourd’hui, je me suis entretenu avec le premier ministre nouvellement élu Peter Magyar pour le féliciter de sa victoire et discuter du renforcement de nos partenariats dans les domaines des échanges commerciaux et de l’énergie, ainsi que du resserrement de notre collaboration en matière de sécurité dans le cadre de l’initiative SAFE de l’UE.
> Le Canada et le Luxembourg entretiennent un partenariat grandissant en commerce, technologie et défense. Le premier ministre Luc Frieden et moi venons de parler du resserrement de ce lien, p. ex. dans le secteur des communications satellites, et de la Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience.
> Toujours plus de femmes et d’hommes demandent à s’enrôler dans les Forces armées canadiennes. L’an passé, nous avons décidé de réinvestir pour rebâtir et réarmer nos forces. Nous progressons vite et voyons des résultats – comme le plus grand nombre de recrues en plus de 30 ans.
● Etats-Unis
♦ Parti démocrate
Hakeem Jeffries (leader du Parti démocrate à la Chambre des
représentants)
> Je suis reconnaissant de la
rapidité d'intervention des forces de l'ordre qui ont permis d'éviter les tirs
lors du dîner des correspondants de la Maison-Blanche. Je prie pour la sécurité
de ceux qui pourraient encore être en danger. Il faut que la violence et le
chaos cessent en Amérique.
> Les Républicains ont clairement indiqué que leur priorité est de continuer à financer l'ICE et la machine à expulsions massives et violentes mise en place par Trump, plutôt que d'améliorer la vie des Américains. Le budget du Département de la Sécurité intérieure (DHS) arrive à échéance à la fin du mois, et un projet de loi bipartisan visant à financer le DHS, à l'exception de l'ICE et de la machine à expulsions massives et violentes, a été transmis par le Sénat à la Chambre des représentants il y a plusieurs semaines. Tous les sénateurs, démocrates et républicains confondus, soutiennent ce projet de loi bipartisan de financement du DHS, que les Républicains de la Chambre refusent d'examiner car ils veulent continuer à imposer leur idéologie extrémiste au peuple américain.
Ces dernières semaines, les Républicains se sont complu dans l'autosatisfaction en adoptant des résolutions absurdes à la Chambre des représentants, se félicitant de lois qui, en réalité, ont nui aux Américains, notamment aux populations rurales. C'est sidérant. Rien d' étonnant, dès lors, à ce que les Américains aient conclu que Donald Trump et les Républicains ont échoué sur le plan économique, et que ce sont les Démocrates qui s'attachent réellement à réduire le coût de la vie, à rendre l'Amérique plus abordable et à améliorer le quotidien des Américains.
> Il s'agit de formuler une vision claire pour résoudre la crise du coût de la vie qui sévit dans notre pays. Ce n'est pas une invention. Le coût de la vie est actuellement hors de contrôle partout aux États-Unis. Donald Trump a promis de baisser les coûts dès son premier jour de mandat. Or, les coûts n'ont pas baissé, ils ont augmenté. Et nous, les démocrates, avons clairement indiqué que nous allions nous concentrer sur l'amélioration des conditions de vie des Américains, afin qu'ils puissent vivre confortablement, à un prix abordable et pleinement. Et Donald Trump continue d'imposer ses politiques extrêmes au peuple américain. Les démocrates ont clairement indiqué qu'ils s'opposeraient fermement à ces mesures, comme cette guerre inconsidérée et coûteuse, où des milliards de dollars des contribuables sont gaspillés au Moyen-Orient. Pourtant, ces mêmes républicains refusent de dépenser un centime pour rendre les soins de santé abordables pour les Américains.
> Le principal conseiller économique de Donald Trump a déclaré que les coûts baissent en Amérique et que « l'âge d'or » promis par Donald Trump lors de son investiture est arrivé. Ces extrémistes MAGA sont complètement à côté de la plaque. Les coûts ne baissent pas aux États-Unis. Ils augmentent. Et une grande partie du problème actuel, notamment en ce qui concerne la flambée des prix de l'essence, est due à la guerre de choix irresponsable et coûteuse menée par Donald Trump, qui renchérit la vie des Américains. Plusieurs hauts responsables du cabinet de Donald Trump, dont le secrétaire à l'Énergie, ont reconnu que les prix de l'essence resteront élevés dans un avenir prévisible. C'est la conséquence directe de la décision de Donald Trump d'entraîner notre pays dans cette guerre de choix irresponsable et coûteuse, sans aucune preuve que l'Iran représentait une menace imminente pour les États-Unis, sans plan, sans stratégie, sans objectifs clairs et sans perspective de sortie bénéfique pour nos troupes et le peuple américain. L'élection de Donald Trump et la mainmise des Républicains sur le Congrès ont été un désastre complet et total à tous les égards. Leurs échecs en matière d'économie, de santé et d'application des lois sur l'immigration sont indéniables. Donald Trump n'a pas tenu ses promesses fondamentales au peuple américain, notamment celle, faite le soir de son élection, de ne pas déclencher de guerres, mais d'y mettre fin. Donald Trump et les Républicains ont lancé une guerre d'inconscience et coûteuse au Moyen-Orient. Ils dépensent des milliards de dollars par jour en bombardements à l'étranger, mais refusent de débourser un centime pour améliorer le coût de la vie pour les Américains. Les Démocrates de la Chambre des représentants restent déterminés à mettre fin à cette guerre d'inconscience et à se concentrer sur les priorités, à commencer par la réduction du coût de la vie pour les Américains, contrairement aux Républicains qui persistent à imposer leurs politiques extrêmes aux Américains, ce qui ne fait qu'augmenter leurs dépenses.
> Les Républicains veulent réduire les budgets de Medicare et Medicaid. Pour financer leur guerre inconsidérée et coûteuse au Moyen-Orient. C'est un refus catégorique.
Chuck Schumer (leader de la majorité démocrate au
Sénat)
> En pleine nuit, les Républicains ont fait voter en force 140 milliards de
dollars supplémentaires pour l'ICE, tout en rejetant systématiquement les
amendements démocrates visant à réduire les dépenses, à mettre fin à la guerre
en Iran et à réformer notre système de santé. Ils devront rendre des comptes en
novembre.
> Les sénateurs républicains viennent de voter contre mon amendement qui stipulait que ce projet de loi de réconciliation aurait dû réduire les dépenses de santé à la charge des Américains. 140 milliards de dollars pour l'ICE et la police des frontières. Zéro dollar pour réduire vos frais de santé.
> Donald Trump fait de vaines promesses depuis des semaines pour mettre fin à sa guerre.
> Bonne Journée de la Terre ! En cette Journée de la Terre, il est essentiel de réaffirmer notre engagement dans la lutte contre le changement climatique et pour la préservation de nos terres et de nos ressources en eau, et de nous opposer à une administration déterminée à anéantir tous les progrès accomplis pour un environnement plus sain. Le coût de l'inaction face au changement climatique se chiffre en centaines de milliards de dollars par an, entre l'augmentation des dépenses de santé, la flambée des prix de l'énergie et des assurances, et les perturbations des chaînes d'approvisionnement dues aux phénomènes météorologiques extrêmes. Trump a beau prétendre que le changement climatique est un « canular », la science prouve le contraire. Nous devons redoubler d'efforts pour bâtir une planète où nos enfants et petits-enfants pourront s'épanouir.
> Si Kash Patel veut continuer à faire la fête, qu'il le fasse ailleurs. Mais il doit d'abord démissionner immédiatement du FBI. Ce n'est pas quelqu'un de sérieux. Il n'a pas les compétences requises pour ce poste. Il n'a pas le discernement nécessaire pour diriger le Bureau. Voilà ce qui arrive quand Trump nomme des membres de son entourage plutôt que des professionnels qualifiés des forces de l'ordre.
> Les démocrates continueront de forcer des votes sur les résolutions relatives aux pouvoirs de guerre chaque semaine jusqu'à ce que les républicains décident de faire passer le peuple américain avant Donald Trump et de mettre fin à cette guerre.
> Il faut mettre fin immédiatement à la guerre de Trump. Chaque jour qui passe, cette guerre désastreuse enfonce davantage le président dans une situation inextricable. Tout ce que Trump a entrepris dans cette guerre a considérablement dégradé notre économie, notre capacité militaire et notre sécurité nationale.
> L’administration Trump mène une campagne vindicative contre les organisations qui protègent notre démocratie. Instrumentiser le ministère de la Justice pour inculper des organismes de surveillance de longue date est un message clair : si vous défendez le droit de vote, luttez contre la suprématie blanche ou protégez les droits civiques, vous serez les prochains. Il s’agit d’une attaque contre les institutions qui rendent la liberté réelle pour tous. Ils n’y parviendront pas.
> L'article de The Atlantic confirme ce que nous savons depuis des mois : Kash Patel est un imbécile incontrôlable, totalement inapte à diriger le FBI. Chaque jour où il occupe ce poste représente un danger pour les forces de l'ordre et pour notre pays. Il doit démissionner immédiatement.
Barack Obama (ancien président des Etats-Unis)
> L’espoir n’est pas un optimisme aveugle — il naît face à l’incertitude. Si
vous regardez notre histoire, nous avons traversé des périodes difficiles. Mais
nous avons tendance à en ressortir plus forts qu’avant.
> Félicitations, Virginie ! Les Républicains tentent de faire basculer les élections de mi-mandat en leur faveur, mais ils n’y sont pas encore parvenus. Merci de nous avoir montré ce que signifie défendre notre démocratie et riposter.
Bill Clinton (ancien président des Etats-Unis)
> En cette Journée de la Terre, je pense aux images de notre planète prises
par l'équipage d'Artemis II, suspendues dans l'immensité noire de l'espace,
petites et irremplaçables. Nous n'en avons qu'une. Il nous appartient à tous de
la protéger.
Hillary Clinton (ancienne secrétaire d’Etat)
> Un budget est une déclaration de priorités. Trump a clairement indiqué que
vous et votre famille n'en faites pas partie.
Cory Booker (sénateur du New Jersey)
> Le peuple américain en a assez des politiques irresponsables de
l'administration Trump qui nous divisent, mettent en péril notre avenir et
trahissent notre nation.
> Nous pouvons choisir des dirigeants qui gouvernent avec vérité, humilité et une profonde conviction de la dignité de chaque Américain. Des dirigeants qui nous rassemblent au lieu de nous diviser.
Gavin Newsom (gouverneur de Californie)
> Soulagés que tous les participants au dîner des correspondants de la Maison-Blanche soient sains et saufs ce soir, d'après les premières informations. La liberté de la presse est fondamentale pour notre pays. La violence est inacceptable.
> Trump brade les parcs américains aux pollueurs. La Californie, elle, les crée. Aujourd'hui, nous inaugurons trois nouveaux parcs d'État – pour les protéger pour les générations futures !
> La Virginie vient de déjouer les manœuvres frauduleuses de Trump. En novembre, ce sera sa fin. Les démocrates reprendront le contrôle du Congrès.
● Haiti
♦ En avant
> En Avant est un parti réformiste, centriste et résolument avant-gardiste
et moderne dans ses idées et sa vision. Le parti trouve sa force dans
l’engagement d’une jeunesse résolument déterminée à peser sur l’avenir.
Le parti En Avant refuse d’être étiqueté à gauche ou à droite. C’est une
formule simpliste qui ne prend pas en compte la vision de notre parti qui
ambitionne pour Haïti non seulement la prospérité économique mais aussi la
justice sociale. Nous voulons le meilleur d’une politique de gauche et le
meilleur d’une politique de droite pour en arriver à une politique qui marche
pour Haïti.
Nos valeurs sont celles de la bonne gouvernance, le sens du bien public, la
discipline, l’ordre, la rigueur administrative, l’amour de la patrie,
l’intégrité, la solidarité, la juste répartition des richesses, la justice et
L’équité.
> Le premier des vingt chantiers de l'espoir du parti En Avant est le chantier « Sécurité ». Le parti vise à rétablir la sécurité, la stabilité et la paix des rues sur l’ensemble du territoire haïtien, permettant ainsi au pays de retrouver la paix et la normalisation des activités économiques et sociales. Pour cela, une emphase sans précédent sera mise sur les Forces armées d'Haïti à reconstruire et la Police Nationale d'Haïti. Il est envisagé la mise sur pied d'une garde nationale.
● Inde
♦ Congrès national indien
Rahul Gandhi (leader au Parlement)
> Les élections approchent au Bengale, et une lutte fait rage dans le
pays entre deux idéologies… D’un côté, le parti du Congrès, la Constitution,
l’unité et la fraternité… et de l’autre, le BJP-RSS, symbole de haine, de
violence et d’arrogance. C’est entre ces deux forces que se livre ce combat.
Vous n’êtes pas sans savoir que partout où Narendra Modi se rend dans ce pays –
partout où vont les membres du RSS ou du BJP – leur seul objectif est de semer
la haine… Ils dressent les religions les unes contre les autres, les castes les
unes contre les autres, et ils instillent la peur dans la population. Frères et
sœurs, il y a quelques années, le parti du Congrès a organisé une marche de
Kanyakumari au Cachemire – la « Bharat Jodo Yatra ». Des millions de
personnes nous ont accompagnés, et cette marche portait un message
central : tandis que le BJP a ouvert un « marché de la haine »,
le parti du Congrès entend ouvrir une « boutique d’amour ». Voici
notre idéologie, celle-là même qui a permis à ce pays d'accéder à l'indépendance,
d'adopter la Constitution et de renforcer la nation.
Narendra Modi fait de grandes déclarations, et pourtant Donald Trump, le
président des États-Unis, exerce une emprise totale sur lui. Je ne sais pas si
vous en avez été témoins, mais lors d'un débat à la Lok Sabha, j'ai soulevé
deux ou trois points précis concernant Narendra Modi ; en réponse, Narendra
Modi, pris de panique, a quitté la Lok Sabha. Il a conclu un accord entre les
États-Unis et l'Inde, un accord par lequel il a bradé notre secteur agricole,
vendu nos petites et moyennes industries, compromis notre sécurité énergétique
et remis l'intégralité de l'infrastructure informatique du pays aux États-Unis.
Aucun Premier ministre ne pourrait entreprendre de telles actions sans subir
d'immenses pressions extérieures.
Donald Trump possède deux armes… La première, dont vous avez peut-être entendu
parler, est Epstein. Les dossiers Epstein contiennent la réponse complète
concernant la personnalité et l'image publique de Narendra Modi ; et Donald
Trump sait que le jour où il ouvrira ces dossiers, Narendra Modi sera fini.
Deuxième point : Adani… avez-vous déjà entendu ce nom ? Narendra Modi vend le
pays tout entier à Adani… Aéroports, ports, infrastructures, énergie solaire,
énergie éolienne, ciment… Narendra Modi livre tout à M. Adani. Son vrai nom
n'est pas Adani ; le vrai nom de l'entreprise n'est pas Adani… son vrai nom
devrait être « Modani » – Modani – car tout ce que fait Narendra Modi, il le
fait au profit de deux ou trois milliardaires triés sur le volet. Et tous les
documents financiers d'Adani sont actuellement entre les mains de Donald Trump.
C'est pourquoi Donald Trump tient Narendra Modi fermement sous sa coupe ; tout
ce que Donald Trump désire, Narendra Modi l'exécute. Si Donald Trump dit : «
Narendra Modi, saute ! », Narendra Modi saute instantanément. Si Donald Trump
disait à Narendra Modi : « Allez-y, allez en Israël !», Narendra Modi serait en
Israël en deux minutes. Ils prétendent être des patriotes, mais leur objectif
principal est de brader le pays… n’est-ce pas la vérité ? Chaque habitant du
Bengale le sait. De plus, depuis 10 ou 12 ans, leur gouvernement n’a absolument
rien fait pour les pauvres. Tout ce qu’ils font est fait pour le profit des
milliardaires, pour des gens comme Adani et Ambani. Cette région était
autrefois un centre industriel ; il y avait des usines de jute, des industries…
Qui les a fait venir ? Le Parti du Congrès. Mais la réalité aujourd’hui, que ce
soit Mamata Ji ou Narendra Modi-Ji, c’est qu’ils ne se soucient absolument pas
de créer des emplois ni de favoriser l’industrie. Ils ne recherchent que le
pouvoir politique ; ils ne travaillent pas pour le bien-être du peuple.
Narendra Modi a mis en œuvre la démonétisation et imposé une TPS défectueuse ;
Ce faisant, il a délibérément anéanti – voire exterminé – toutes les petites entreprises,
usines et industries du pays. Et ce que Narendra Modi fait dans le reste de
l'Inde, le TMC et Mamata Ji le font ici même, au Bengale. Voyez plutôt :
Narendra Modi ne fait rien pour le peuple ; il œuvre uniquement au profit de
deux ou trois milliardaires, et l'intégralité des bénéfices lui revient, ainsi
qu'aux dirigeants et à l'organisation du BJP. Ici, au Bengale, Mamata Ji fait
exactement la même chose : elle a détruit des industries et provoqué un chômage
massif. Au Bengale, pour trouver un emploi, il faut avoir des relations au sein
du TMC ; sinon, aucune chance. Elle concentre tous ses efforts et ses
ressources sur les hommes de main et les membres influents du parti, sans
apporter la moindre aide à la population. Cette région était autrefois le
centre névralgique de la production de la voiture Ambassador ; Hindustan Motors
y avait ses usines – c'était un véritable pôle industriel. Cela était vrai non
seulement pour Calcutta, mais pour tout le Bengale ; pourtant, tout cet
écosystème industriel a été systématiquement démantelé, d’abord par le Front de
gauche, puis par Mamata Banerjee.
Même si cela me coûte de le dire, si Narendra Modi se livre à la corruption,
Mamata Banerjee n’est certainement pas moins coupable. Prenez l’exemple du
TMC : ce parti était derrière les scandales des fonds de placement Saradha
et Rose Valley. Rien que dans le cas de Saradha, ils ont volé
19 000 crores de roupies au public. Dans celui de Rose Valley, ils
ont volé 6 600 crores de roupies ; ils ont été impliqués dans
des réseaux de contrebande de charbon et des opérations minières illégales, et
ils imposent une « taxe sur les activités criminelles » dans tout le
Bengale. De plus, le même genre de violence que Narendra Modi perpètre dans le
reste de l'Inde est déchaîné ici par les voyous du TMC contre les membres du
parti du Congrès ; ils agressent et tuent physiquement nos concitoyens.
Mamata Ji a promis au Bengale de créer 500 000 emplois. Mamata Ji a fait
cette promesse en 2021. Quels emplois vous a-t-elle fournis ? (La foule a
répondu : Aucun !) Y a-t-il quelqu'un ici à qui Mamata Ji a fourni un
emploi ? (La foule a répondu : Personne !) Absolument personne.
8,4 millions de jeunes chômeurs ont demandé une allocation chômage. Voilà la
réalité du Bengale. Vous étiez autrefois un exemple pour toute la nation. Vous
étiez à l'avant-garde de la lutte pour l'indépendance ; vous étiez à
l'avant-garde de la lutte contre les Britanniques. Le Bengale était autrefois
considéré comme un centre industriel. Tout cela a disparu, et Mamata Ji n'a
absolument rien fait pour vous ces dernières années. En parlant d'atrocités
contre les femmes, c'est le parti de Narendra Modi, ses députés et ses
parlementaires qui commettent de telles atrocités. Ici même, au Bengale, s'est
déroulé le viol et le meurtre de R.G. Kar. Le gouvernement a protégé les
auteurs de ce crime et ils n'ont jamais été tenus responsables. Mes frères et
sœurs, la vérité est que Mamata Banerjee ouvre la voie au BJP au Bengale. Si
elle avait travaillé honnêtement, si elle avait véritablement œuvré pour le
bien du Bengale et s'était abstenue de toute corruption, et si elle avait agi
dans des affaires comme celle de R.G. Kar, le BJP ne représenterait aucune
menace aujourd'hui. Alors, voici ce que je veux vous dire : le parti du
Congrès lutte contre le BJP. Regardez-moi : je me tiens devant vous
aujourd'hui, en liberté sous caution. Ils m'ont dépossédé de ma maison ;
ils m'ont destitué de mon mandat de député ; 36 affaires ont été
portées contre moi. Je voyage du Jharkhand au Maharashtra, au Gujarat, à
l'Uttar Pradesh, au Bihar – tous les 10 à 15 jours, je suis contraint de me
déplacer pour contester ces affaires judiciaires. Je veux vous demander :
combien de plaintes Narendra Modi a-t-il déposées contre Mamata Ji ? Combien
d'heures Mamata Ji a-t-elle été interrogée ? Pour ma part, j'ai été interrogé
par l'ED pendant 55 heures, réparties sur cinq jours consécutifs. Mamata Ji ne
subit aucune attaque de ce genre – ni du CBI, ni de l'ED, ni d'aucune autre
agence. Pourquoi ? Parce qu'elle ne s'attaque pas directement au BJP. Tout le
Bengale est bien conscient de cette vérité. Seul le parti du Congrès lutte
contre le BJP en s'appuyant sur son idéologie. 24 heures sur 24, Narendra Modi
Ji ne cesse d'attaquer le parti du Congrès, Rahul Gandhi et Kharge Ji. Pendant
les élections du Bengale, Narendra Modi vient ici et attaque Mamata Ji. Mais
vous verrez : une fois les élections terminées, il ne dira plus un mot à son
sujet. Car il sait qu'en Inde, une seule force est capable de vaincre le RSS,
le BJP et lui-même : le Parti du Congrès, et plus précisément son idéologie.
Frères et sœurs, renforcez le Parti du Congrès ici ; n'ayez pas peur. Votez
pour le Parti du Congrès et faites-en un parti puissant. Élisez notre candidat
à l'Assemblée législative, car c'est le seul moyen d'éliminer le RSS et le BJP
d'Inde. Le parti de Mamata Ji ne peut pas vaincre Narendra Modi en Inde. Il le
sait. La véritable menace pour lui vient du Parti du Congrès et de son
idéologie. Voilà le message que je voulais vous transmettre. Apportez votre
soutien inconditionnel au Parti du Congrès. Protégez l'idéologie du Parti du
Congrès, alignez-vous sur ses principes, et vous verrez ce que nous ferons au
BJP. Nous voulons que le Bengale montre à nouveau la voie à la nation. Nous
voulons que le Bengale redevienne le centre industriel de l'Inde. Nous voulons
que le chômage soit éradiqué du Bengale une fois pour toutes. Par conséquent,
apportez votre soutien au Parti du Congrès. Subhankar Ji est là !
(S'adressant à Subhankar Sarkar Ji) ! Veuillez vous approcher. Il se bat
de toutes ses forces ; il se bat contre le BJP. Apportez-lui votre soutien
inconditionnel, assurez sa victoire et portez un gouvernement du Congrès au
pouvoir.
● Japon
♦ Alliance centriste pour la réforme
> Le 24 avril, Junya Ogawa, chef de l'Alliance réformiste centriste,
accompagné de Shunichi Mizuoka, chef du Parti démocrate constitutionnel, et de
Toshiko Takeya, chef du parti Komeito, ont inspecté un chantier de construction
d'immeubles en copropriété dans l'arrondissement de Shinagawa, à Tokyo, et ont
échangé leurs points de vue avec les promoteurs qui subissent les conséquences
de la hausse des coûts et d'autres facteurs.
Lors de l'inspection, les entrepreneurs ont expliqué en détail l'impact des
pénuries de matériaux sur le calendrier des travaux : « L'approvisionnement
en matériaux de construction est bloqué, ce qui rend les délais de livraison de
plus en plus incertains. De plus, face à une pénurie de main-d'œuvre déjà
grave, nous sommes confrontés à une hausse des coûts, ce qui rend impossible
toute prévision de l'avancement des travaux. » Ils ont fait part de leurs
difficultés actuelles et ont sollicité de l'aide.
Après avoir inspecté le site, le député Junya Ogawa s'est adressé aux
journalistes, reconnaissant l'urgence de la situation pour les entreprises
concernées. Il a déclaré : « Nous sommes pleinement conscients du
grave problème de la hausse des coûts et des nouvelles difficultés, telles que
les procédures institutionnelles relatives aux délais de livraison des matériaux
et aux variations de prix, qui s'aggravent. Nous souhaitons collaborer avec les
deux autres partis afin d'intégrer ces éléments à nos recommandations
politiques. » Il a souligné l'importance d'une approche participative et a
exprimé sa détermination à participer au débat parlementaire. Il a également
fait remarquer que la réponse du gouvernement n'a pas profité aux acteurs de
terrain et est insuffisante, ajoutant : « L'impact ne se limite pas
aux chantiers de construction, mais touche également diverses entreprises, y
compris le secteur médical. Des mesures économiques globales, incluant un
soutien aux ménages, sont nécessaires. » Il a ainsi indiqué son intention
d'interpeller fermement le gouvernement.
> Le 24 avril, le député Junya Ogawa a tenu une
conférence de presse régulière dans le bâtiment de la Diète et a parlé (1) de
la mise en place d'une équipe d'examen de la vision gouvernementale et (2)
d'inspections sur place pour comprendre l'impact de l'escalade de la situation
au Moyen-Orient sur l'économie régionale.
D'emblée, le député Ogawa a déclaré qu'il ferait tout son possible pour
présenter, avant la fin de la session parlementaire, les grandes lignes du
« Groupe d'étude sur la vision gouvernementale » relatif à la
sécurité sociale et à la réforme parlementaire, qu'il préside. Concernant le
positionnement de cette vision, il a précisé : « Il est possible que
certains points soient adoptés comme position officielle du parti, tandis que
d'autres resteront des propositions personnelles du député Ogawa. Sa capacité à
servir de pierre angulaire à la coopération avec le Parti démocrate
constitutionnel et le Komeito dépendra de son attrait auprès du public. »
Concernant l'impact national des tensions croissantes au Moyen-Orient, le
Parti démocrate constitutionnel, le Parti Komeito et un autre parti ont annoncé
que, suite à une enquête menée conjointement, leurs dirigeants inspecteraient
des chantiers à Tokyo dans l'après-midi même. Ils ont déclaré avoir reçu plus
de 10 000 demandes et informations provenant de divers secteurs, dont la
santé et la construction, et que « les chantiers sont déjà fortement
impactés. Nous souhaitons nous appuyer sur ces informations pour adresser des
demandes au gouvernement, discuter de l'élaboration de mesures économiques et
alimenter les débats à la Diète, notamment les débats entre les chefs de
parti. »
Concernant le transfert de matériel de défense, il a déclaré comprendre que
« en tant que nation pacifique, il convient de faire preuve de retenue » et a
spécifiquement demandé au gouvernement de fournir des rapports préalables à la
Diète et d'assurer la traçabilité de son utilisation.
Concernant les élections locales unifiées, il a souligné que l'objectif est
de « maximiser le nombre de sièges partagés par les trois partis », à savoir le
Parti démocrate constitutionnel et le Komeito. Il a indiqué qu'ils feraient
preuve de souplesse dans le choix de leurs candidats, en privilégiant le
remplacement des sièges vacants dans les circonscriptions et ceux résultant de
départs à la retraite.
Concernant la déclaration du secrétaire général du Cabinet, M. Kihara, lors
d'une conférence de presse ce jour-là, selon laquelle un projet de loi de
finances rectificatif en réponse à la situation au Moyen-Orient « n'est pas nécessaire
pour le moment », il a été souligné que le budget initial avait été élaboré
avant la détérioration de la situation en Iran et que, compte tenu de l'ampleur
de l'impact révélé par l'enquête menée par les trois parties, des mesures économiques
concrètes étaient indispensables. Par ailleurs, il a été mentionné que des
mesures allant au-delà des fonds de réserve étaient nécessaires et la question
a été soulevée de savoir si « le fait de refuser la possibilité d'un budget
rectificatif à un stade aussi précoce relevait en soi d'une décision du
gouvernement ».
Revenant sur sa participation à la conférence internationale des partis libéraux
centristes qui s'est tenue à Barcelone, en Espagne, il l'a qualifiée d'« expérience
très encourageante ». Il a indiqué qu'à cette conférence, « nous avons reconnu
que la dérive à droite de la politique mondiale et le recours parfois à la
force militaire sont des conséquences de l'aggravation des inégalités et de la
pauvreté engendrées par la mondialisation, ce qui alimente la frustration, la déception
et le manque de perspectives d'avenir, et conduit à des comportements
politiques destructeurs. » Il a ajouté : « Nous devons reconstruire la scène
politique internationale pour qu'elle soit adaptée à l'économie mondiale. Nous
avons soutenu que la construction d'une société internationale juste, avec une
redistribution équitable des richesses et une classe moyenne forte, est le
remède fondamental pour contrer la dérive à droite de la politique et les
politiques destructrices qui recourent parfois à la force militaire. »
> Le 23 avril, la Coalition réformiste centriste, en
collaboration avec le Parti démocrate constitutionnel et le Komeito, a tenu sa
11e réunion conjointe du conseil de recherche politique à la Diète nationale.
D'emblée, le président du Conseil de recherche sur les politiques
publiques, Mitsunari Okamoto, a reconnu que la Chambre des représentants et la
Chambre des conseillers examinaient attentivement les projets de loi en tenant
compte des réalités du terrain, et a souligné qu'« il est important que les
projets de loi profitent à la population et à l'industrie. Les parlementaires
ont la responsabilité d'améliorer les projets de loi en effectuant des
inspections sur le terrain et en adoptant une perspective pragmatique »,
démontrant ainsi une position qui privilégie le terrain.
Il a également déclaré qu'il était important que les trois partis discutent
en profondeur du projet de loi et a souligné l'importance de la coopération
entre les trois partis, en disant : « Chacun des trois partis a décidé d'une
orientation afin d'élaborer un meilleur projet de loi, et nous avons de bonnes
discussions.»
Sur la base des résultats d'une enquête menée par les trois partis pour étudier
l'impact de la hausse des prix du pétrole brut, ils ont élaboré une proposition
d'urgence et annoncé leur intention de la soumettre au gouvernement.
> La Coalition réformiste centriste a tenu une réunion
extraordinaire de son comité exécutif permanent (la 6e) à la Diète nationale le
23 avril.
Dans son allocution d'ouverture, le député Junya Ogawa a évoqué les délibérations
du Comité ministériel concernant la loi sur le Conseil national du
renseignement, déclarant : « Nous souhaitons demander une délibération
approfondie, même après la transmission du projet de loi à la Chambre des
conseillers. Nous demandons une nouvelle fois fermement au gouvernement de
respecter l'esprit des amendements apportés par la Chambre des représentants. »
Concernant l'examen du projet de loi par les trois partis, il a expliqué :
« Bien que nous soyons globalement d'accord, nous avons tenu des
discussions répétées, partant du principe que nos points de vue peuvent parfois
diverger en raison de circonstances historiques et de divergences
d'opinions. » Il a ensuite sollicité la compréhension des participants,
précisant que la réunion extraordinaire du Comité exécutif permanent avait été
convoquée « dans le but de confirmer la décision finale au cours de la
session », étant donné qu'un vote sur les amendements à la loi sur le
contrôle de l'immigration et à la loi sur l'assurance maladie devrait avoir
lieu le 24 au sein des commissions de la santé, du travail et des affaires
sociales et des affaires judiciaires.
- Questions de discussion/décision
Le président du Conseil de recherche politique, Mitsunari Okamoto, a proposé
(1) le mécanisme d'élaboration des politiques de la Coalition de réforme
centriste et (2) le traitement des projets de loi du Cabinet « Projet de loi
visant à modifier une partie de la loi sur le contrôle de l'immigration et la
reconnaissance des réfugiés, etc. » et « Projet de loi visant à modifier une
partie de la loi sur l'assurance maladie, etc. »
- Questions relatives aux rapports et aux approbations
Le secrétaire général et président du comité de stratégie électorale, Kai
Takeshi, a fait rapport sur (1) le départ d'un ancien membre de la Chambre des
représentants du parti, (2) un rapport sur la réunion des secrétaires généraux
et des présidents des comités des affaires parlementaires de l'Alliance de réforme
centriste, du Parti démocrate constitutionnel et du Komeito, (3) la composition
des cadres exécutifs du bureau du secrétaire général, (4) la création du
quartier général des contre-mesures en matière d'enlèvements, et (5) les
progrès du financement participatif, etc.
Le président du Conseil de recherche politique, Mitsunari Okamoto, a rendu
compte de la 10e réunion conjointe du Conseil de recherche politique des trois
partis (tenue le 16 avril). Il a indiqué que le Conseil avait décidé de
soutenir huit projets de loi et quatre traités, dont la loi sur les mesures spéciales
pour la rénovation urbaine et la loi portant création du ministère de la Défense,
et qu'il avait confié l'examen de la loi portant création du Conseil national
du renseignement aux présidents des conseils de recherche politique des trois
partis.
● Norvège
♦ Senterpartiet
> Lorsque des figures importantes du parti Vert proposent des dimanches sans
voiture dans les grandes villes, cela ressemble à une proposition tout droit
sortie d'un séminaire d'un think tank végan. La réalité est plus complexe. Pour
beaucoup, la voiture n'est pas un luxe, c'est un outil indispensable au
quotidien. Même en ville. – C'est insensible envers les gens. Nombreux sont
ceux qui dépendent également de leur voiture à Oslo, Bergen et Trondheim. Dans
les grandes villes, il y a des familles avec de jeunes enfants qui ont besoin
de leur voiture pour aller à la campagne ou rendre visite à leur famille en
périphérie, par exemple, et des personnes âgées dont les jambes sont
affaiblies. Lorsqu'une politique ne tient pas compte du quotidien des gens,
elle paraît vite à la fois théorique et déconnectée de la réalité. Les baisses
d'impôts sont nécessaires pour remédier à la situation difficile que
rencontrent de nombreuses personnes face à la hausse des prix du carburant. Le
Parti du Centre soutient une politique environnementale pragmatique et
mobilisatrice, avec des solutions concrètes et efficaces au quotidien. C'est
pourquoi nous nous concentrons également sur les transports publics, notamment
en baissant le prix des abonnements mensuels, une baisse que nous contribuons
actuellement à mettre en œuvre en collaboration avec le parti Vert. Pour
réussir, nous devons créer des politiques avec lesquelles les gens peuvent
réellement vivre, et non pas adopter des solutions qui paraissent séduisantes
sur le papier.
> Le gouvernement populaire repose sur la souveraineté populaire et la Constitution norvégienne. Le pouvoir doit émaner du peuple, et non des bureaucrates de Bruxelles. L'article 75a de la Constitution est clair : c'est le Storting qui fixe les impôts et les taxes. Pourtant, il ne semble jamais y avoir de problème lorsque les taxes augmentent, seulement lorsqu'elles diminuent. Jens Stoltenberg est-il plus fidèle à l'UE qu'à la Constitution norvégienne ?
> Il est consternant de constater la réaction virulente du Parti vert face à l'assouplissement de la politique fiscale, alors que nous savons que les Norvégiens de tout le pays en subissent les conséquences. Aujourd'hui, lors de sa réunion nationale, le parti MDG examine une résolution d'urgence qui pourrait rejeter catégoriquement toute nouvelle baisse de taxes sur l'essence et le diesel. Pour beaucoup, la voiture n'est pas un choix, mais une nécessité : se rendre au travail, gérer une entreprise ou simplement faciliter le quotidien. Lorsqu'une politique se montre si rigide qu'elle ne tient pas compte de cette réalité, elle apparaît à la fois théorique et déconnectée des réalités. Si nous voulons réussir notre politique climatique, nous devons élaborer des solutions concrètes et réalistes.
> Alors que le système de santé norvégien est soumis à de fortes pressions, avec des coupes budgétaires, des fermetures et une centralisation croissante, le ministre de la Santé tente de mettre en garde contre un frein financier au système, arguant que « trop d'argent nous rend paresseux ». Il s'agit là d'une simplification dangereuse. Les médecins et le personnel soignant font état d'une forte pression au travail et d'un manque de temps pour les patients. Ce n'est pas une question de paresse, mais de capacités et de ressources, aggravées par un modèle de financement dysfonctionnel dans les hôpitaux norvégiens. C'est pourquoi nous travaillons également à dissocier les opérations et les investissements, afin que les bâtiments et les équipements ne se fassent pas au détriment des soins aux patients. Nous devons écouter les professionnels de santé, qui sont sur le terrain, et non les ignorer. La solution n'est pas de restreindre davantage un service déjà sous pression.
> Le Parti du Centre a obtenu la majorité pour imposer la publication du rapport confidentiel sur le scandale de la sécurité sociale. Plus de 7 500 personnes ont été victimes d'une application erronée de la réglementation. Plusieurs ont été condamnées à tort, et certaines ont même été emprisonnées. Nombre d'entre elles n'ont toujours pas obtenu réparation. Pourtant, des informations cruciales ont été tenues secrètes pendant des années. Le rapport va désormais être publié – sans censure. – Il s'agit d'une défaillance de gouvernance aux conséquences majeures. Il est donc naturel de lever tout doute quant au contenu du rapport, explique Bjørn Arild Gram. Une majorité au Storting a voté pour la transparence, mais comme nous l'avons constaté dans plusieurs affaires similaires, le Parti travailliste et le Parti conservateur ont voté contre une publication intégrale. Face à des conséquences aussi graves, le secret est inacceptable. La transparence est essentielle au respect de l'État de droit et au rétablissement de la confiance dans le système.
> Nous devons gérer deux choses simultanément : fixer des limites claires en matière de drogues et soutenir les personnes aux prises avec la dépendance. La consommation de cocaïne est en hausse et la Norvège devient un marché de plus en plus attractif pour les milieux criminels. Derrière chaque gramme se cachent le crime organisé, la violence et l’exploitation flagrante de personnes vulnérables, souvent bien au-delà de nos frontières. Il ne s’agit pas d’un phénomène sans victimes. Parallèlement, des élus du Parti travailliste, du Parti conservateur et du Parti libéral ont plaidé pour une politique de lutte contre la drogue plus laxiste. Lorsque les réactions sont atténuées et que le seuil d’intervention est relevé, cela laisse entendre que le danger est moindre. Cela contribue à la banalisation, et c’est précisément ce dont nous avons besoin à tout prix. Pour le Parti du Centre, il s’agit d’une question de responsabilité. La cocaïne n’est pas qu’un phénomène partisan : c’est un grave problème de santé publique qui peut causer des dommages durables et qui, en même temps, engendre davantage de violence, d’insécurité et de criminalité dans notre société. Pour inverser la tendance, il est impératif d'appliquer les mesures qui ont fait leurs preuves : renforcer la prévention dans les écoles et les collectivités locales garantir un accès rapide et facile aux soins et au suivi faire respecter l'interdiction de manière claire, en s'appuyant sur des outils permettant à la police de débusquer la consommation et la vente intensifier la lutte contre le trafic et le crime organisé Les solutions de type « payer et partir » ne sont pas la solution. Elles constituent une prévention insuffisante et peuvent exacerber les inégalités. Il ne s'agit pas d'être strict ou bienveillant, mais de prendre ses responsabilités : envers les personnes, pour la sécurité et pour notre société.
> Il est insensé de la part du Parti conservateur de conclure à la levée des réductions d'impôts avant même de connaître l'évolution de la situation. – Le Parti conservateur ferme les yeux sur les difficultés que rencontrent actuellement le secteur norvégien de la construction, le transport routier et tous ceux qui dépendent des transports, déclare Trygve Slagsvold Vedum. Le Parti du Centre a été clair et le restera : nous sommes pour une baisse des impôts ! Le revirement du Parti conservateur et sa décision de baisser les taxes sur les carburants avant Pâques étaient positifs ; il ne doit pas revenir sur sa décision maintenant.
● Royaume Uni
♦ Liberal democrats
> Alors que Trump insulte notre pays et menace notre souveraineté, une
visite d'État de notre roi est inconcevable. Les seuls à l'applaudir semblent
être Keir Starmer, Kemi Badenoch et Nigel Farage.
Ed Davey (leader)
> Des scènes véritablement choquantes ont eu lieu lors du dîner des
correspondants de la Maison-Blanche. La violence politique est inacceptable.
Nous devons tous condamner cette attaque et nous réjouir qu'aucune vie n'ait
été perdue.
> Les conservateurs et Reform (extrême-droite) ont soutenu la guerre insensée de Trump en Iran. Depuis, elle a plombé l'économie, fait exploser l'inflation et, maintenant, les États-Unis remettent ouvertement en question la souveraineté britannique sur les Malouines. Voilà où mène la flagornerie envers Donald Trump.
> Margaret Thatcher a tenu tête à un président américain lors de la guerre des Malouines – c’est un peu dommage que Badenoch et Farage veuillent juste lécher les bottes de Trump.
> Trump menace désormais d'imposer des droits de douane à la Grande-Bretagne si nous ne cédons pas et ne réduisons pas les impôts des magnats américains de la tech comme Elon Musk. Pourquoi Keir Starmer récompense-t-il ce comportement intimidant par une visite d'État du roi ?
> Toute cette affaire Mandelson a commencé lorsque Starmer a tenté de flatter et d'apaiser Trump. Si le Premier ministre avait fait preuve de fermeté envers nos alliés, il ne se trouverait peut-être pas dans cette situation aujourd'hui.
● Suisse
♦ Le Centre
> Conseil fédéral contre Banques – à quel point les règles doivent-elles
être strictes? Pour Le Centre, c’est clair : Une place financière forte a
besoin de confiance – et la confiance naît de règles claires et de
responsabilité.
> La Suisse a déjà dû sauver à deux reprises des
banques d’importance systémique actives au niveau mondial. Cela ne doit plus se
reproduire. Le Centre s’engage pour une mise en œuvre efficace et ciblée.
Pour Le Centre, cela implique des exigences plus strictes en matière de fonds
propres pour les filiales des banques d’importance systémique actives au niveau
mondial. Les délibérations en commission permettront de déterminer si ce seront
les 100% proposés par le CF.
L’alignement sur les standards internationaux est judicieux. Cela permet à la
place financière suisse de rester solide et compétitive. Le Centre salue donc
les adaptations concernant les créances fiscales latentes et les logiciels par
rapport à la procédure de consultation.
> Dans un monde de plus en plus incertain, marqué par l’extrémisme violent et la désinformation venue de l’étranger, il est urgent de renforcer le Service de renseignement pour garantir la sécurité intérieure de la Suisse. Le Centre salue la révision de la loi.
> La Confédération envisage enfin de réduire sa dépendance à Microsoft. C’est exactement ce que le Centre demande au Parlement avec deux interventions pour la souveraineté numérique de la Suisse.
> La commission compétente du Conseil national discute du financement de la 13e rente AVS. Le Centre continue de s’engager en faveur d'une solution équilibrée et durable, qui combine des cotisations salariales supplémentaires et un relèvement de la TVA.
♦ Vert’libéraux
> Le Conseil fédéral a repris des propositions du PVL pour créer
davantage de logements. Les possibilités de recours doivent être réexaminées et
les recours abusifs doivent être autant que possible empêchés. Objectif :
renforcer la densification vers l’intérieur.
> [Banques] Le PVL demande une réglementation
mesurée !
Le PVL soutient des règles plus strictes pour UBS. « Nous demandons toutefois
une réglementation mesurée. Si nous exagérons, nous nuirons à la place
financière suisse. Nous devons éviter cela, car un tel excès n’est dans
l’intérêt ni de notre population ni de notre économie », souligne la
conseillère aux États zurichoise Tiana Moser.
Le Conseil fédéral a présenté aujourd’hui de nouvelles exigences de
fonds propres pour les banques d’importance systémique. La principale concernée
est UBS. Le PVL comprend que le Conseil fédéral veuille se prémunir au cas
où la grande banque venait à vaciller. Il est donc juste de resserrer la vis.
Parallèlement, nous saluons le fait que le gouvernement ait pris en
considération les nombreuses critiques formulées lors de la
consultation, notamment en ce qui concerne la couverture de
logiciels.
Néanmoins : « Pour le PVL, l’exigence de couverture en fonds propres des
filiales étrangères à hauteur de 100 % est exagérée. Cette règle nuit à la
compétitivité d’UBS. Ici, le Conseil fédéral va plus loin que ne le demande son
objectif », déclare la conseillère aux États zurichoise Tiana Moser. « Il
existe ici un important potentiel d’amélioration que nous devons exploiter. »
Le PVL maintient sa ligne consistant à ne pas considérer les règles
renforcées en matière de fonds propres de manière isolée. Elles doivent au
contraire être comprises comme faisant partie d’un paquet global équilibré,
intégré au niveau international, qui réponde à la fois à la stabilité du
système financier et aux intérêts à long terme de notre population et de
l’économie.
> Le PVL refuse de compromettre l’avenir de la
Suisse et de semer le chaos : il rejette nettement l’initiative « Suisse à 10
millions ». Le Parti s’exprime également clairement contre les modifications de
la loi sur le service civil. « Aujourd’hui, le PVL a rappelé que notre priorité
est la prospérité et le succès de la Suisse », déclare la vice-présidente
Céline Weber. En revanche, le Parti soutient les changements prévus dans la loi
sur le matériel de guerre.
Réunis à Zoug pour leur 62e assemblée, les délégué·es du
PVL Suisse ont arrêté leurs mots d’ordre pour les deux objets fédéraux
soumis au vote le 14 juin
2026. Par 152 voix contre, aucune voix en
faveur et 2 abstentions, ils et elles rejettent
clairement l’initiative de l’UDC, qualifiée d’initiative du chaos. «
Le PVL refuse de graver un seuil rigide de 10 millions
d’habitants dans la Constitution. Cela ne résoudra aucun des problèmes
mentionnés par les initiant·es », souligne la conseillère nationale (VD) et vice-présidente
du Parti Céline Weber. « Aux solutions inefficaces qui ne
génèrent que du chaos, nous préférons des solutions pragmatiques
et constructives. » La conseillère aux
États (ZH) Tiana Moser s’inquiète des conséquences qu’aurait
l’initiative pour la voie bilatérale : « La coopération avec nos
partenaires européens est indispensable pour notre prospérité et pour la
sécurité de la Suisse. Cette initiative mettrait cette coopération fortement sous
pression. Je me réjouis donc de la position très claire des délégué·es. »
Les délégué·es ont également rejeté la révision de la loi sur le service
civil, par 116 voix contre 25,
avec 17 abstentions. « Face aux défis de notre armée, la
solution ne peut pas être d’affaiblir le service civil », a déclaré Patrick
Hässig, élu au poste de vice-président du Parti lors
de cette AD.
Enfin, l’assemblée a pris position sur la modification de la loi sur
le matériel de guerre (LFMG). Une majorité de 121 voix
contre 12, avec 19 abstentions, approuve la modification de la
loi. « La guerre d’agression contre l’Ukraine a montré qu’une adaptation
de la LFMG est nécessaire. Mais les changements décidés par le Parlement
ne convainquent pas tout le monde. Les délégué·es ont néanmoins
choisi de soutenir ces modifications », a déclaré le conseiller national
sortant (AG) Beat Flach.
> Les femmes sont encore désavantagées sur le marché du travail, car les employeurs craignent une absence liée à une grossesse. Grâce à l’initiative pour un congé familial, femmes et hommes deviendraient tout aussi attractifs pour les employeurs.
● Venezuela
♦ Vente Venezuela
> Aujourd'hui, nous avons célébré l'Assemblée des jeunes de Vente joven Bolivar
où nous avons accueilli plus de 40 nouveaux jeunes déterminés à lutter pour la
pleine liberté, la pleine démocratie et la réconciliation. L'engagement de
cette génération qui ne renonce jamais est la meilleure garantie de notre
chemin vers la Terre de Grâce.
> Lors de sa visite en Espagne, María Corina Machado a rencontré des proches de prisonniers politiques et de victimes du régime. Au cours d'une rencontre profondément humaine, elle a rappelé la brutalité de ce que nous avons vécu en tant que société, mais a insisté sur le fait que nous ne pouvons laisser ces souffrances détruire notre identité : car nous sommes différents d'eux. « Il n'y a pas de génération plus courageuse dans l'histoire du Venezuela que celle qui a vaincu la terreur. » Verónica Noya, David Vallenilla, Michelle Simon (Foro Penal) et Jameson Jiménez ont partagé leurs témoignages. Puisse cette expérience rester gravée dans notre ADN comme une leçon face au mal absolu : ne pas capituler, mais aller de l'avant avec plus de force.
María Corina Machado (leader)
> Nous,
Vénézuéliens, envoyons un message clair au monde entier : le Venezuela sera
libre parce que nous, Vénézuéliens, l'avons décidé.
> Mon souhait est que nous canalisions tous ces désirs de liberté à travers un processus électoral (…) Mon retour au Venezuela est la garantie que ceux qui entendent inciter à la violence pour entraver ce processus se heurteront à un mouvement massif.
> La garantie de la stabilité et de la paix au Venezuela réside dans des élections libres et équitables ; c'est ce à quoi nous, Vénézuéliens, sommes déterminés à œuvrer.
