lundi 20 mai 2024

Propos centristes. France – Elections européennes / Nouvelle-Calédonie / Loi agriculture / Immigration / Fin de vie…


Voici une sélection, ce 20 mai 2024, des derniers propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux en France.

► Gouvernement
[Nota: dans ce gouvernement, certains membres ne sont pas centristes; nous retranscrivons cependant leurs propos en rapport avec leur fonction parce qu’ils font partie selon nos critères d’une équipe qui suit une politique globalement centriste] 

 

Gabriel Attal Premier ministre, chargé de la Planification écologique et énergétique
> J’ai présidé ce matin une nouvelle Cellule interministérielle de crise sur la situation en Nouvelle-Calédonie, avant le Conseil de Défense et de sécurité nationale qui se réunira autour du président de la République en fin d’après-midi. Les forces de sécurité intérieure continuent d’arriver en nombre sur place grâce au pont aérien que nous avons mis en place. Nous progressons. Pas moins de 76 barrages ont été détruits sur la route reliant Nouméa à son aéroport. Il reste encore du chemin avant le retour à la normale, mais nous sommes déterminés à rétablir l’ordre, préalable indispensable au dialogue. Merci à nos forces de sécurité, à tous les agents de l’État mobilisés sur le terrain.

> Les corps des deux gendarmes morts en Nouvelle-Calédonie ont rejoint Istres ce matin. Ils s’appelaient Nicolas Molinari et Xavier Salou. La Nation tout entière s’incline devant leurs cercueils. Hommage et condoléances à leurs proches.

 

Bruno Le Maire, ministre de l'Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et Numérique
> Plus vous aurez de députés de notre liste au Parlement européen, plus les valeurs fondamentales dans lesquelles vous croyez seront défendues. C’est cela qui se joue le 9 juin.

> L’UE ne sera pas défendue par les extrêmes, par le RN. Elle sera défendue par Valérie Hayer et par les députés que vous enverrez au Parlement européen le 9 juin!

> Il y a un hic avec Raphaël Glucksmann : il dit une chose à Paris, il fait une autre à Bruxelles. Il est marié à la Nupes, à la France Insoumise, à l’extrême gauche ! Il n’a pas voté le Pacte asile et migration et le plan de relance !

 

Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur et des Outre-mer
> L'antisémitisme, c'est la haine de la France.

> Je dis à chaque policier, à chaque gendarme, à chaque sapeur-pompier, à chaque préfet, avec l'immense majorité des Français, que nous les aimons et les félicitons.

> Sur mon instruction, le préfet de police des Bouches-du-Rhône a interdit une conférence islamiste qui devait se tenir à Marseille avec des « prédicateurs » connus pour leurs positions contraires aux valeurs de la République.

 

Marc Fesneau, ministre de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire
> [Loi sur l’agriculture] L’article 1, qui porte l’agriculture au rang d’intérêt général majeur, a été adopté par l’Assemblée nationale. Je salue le travail des parlementaires de la majorité comme de l’opposition, dont les propositions sont venues enrichir cet article. Cette reconnaissance, à laquelle le président de la République s’était engagé lors du Salon international de l’agriculture, était attendue par le monde agricole. Elle était aussi nécessaire, pour affirmer avec force le caractère stratégique de notre agriculture, et fixer un cap clair pour la souveraineté agricole et alimentaire : assurer notre capacité à nourrir et à maîtriser nos interdépendances, dans un contexte de bouleversements climatiques et géopolitiques. Cet article vient également donner le cap de ce que nous entendons faire pour relever le défi de la souveraineté alimentaire.


Sébastien Lecornu, ministre des Armées
> Nos armées restent engagées, aux côtés de nos partenaires, pour répondre à l’urgence de la situation humanitaire à Gaza. Un quai flottant a été installé directement sur une plage de Gaza. Depuis Chypre, plus de 60 tonnes de fret livrées par le navire français Loire.

 

Éric Dupond-Moretti, garde des Sceaux, ministre de la Justice
> Le Président de la République rendra un hommage national mercredi à Caen au capitaine pénitentiaire Fabrice Moello et au surveillant brigadier Arnaud Garcia lâchement assassinés dans l’exercice de leur mission. Aux agents pénitentiaires, la Patrie reconnaissante!


Prisca Thevenot, ministre déléguée auprès du Premier ministre chargée du Renouveau démocratique, porte-parole du Gouvernement
> Les corps des deux gendarmes morts en Nouvelle-Calédonie ont rejoint Istres ce matin. Ils s’appelaient Nicolas Molinari et Xavier Salou. La Nation toute entière s’incline devant leurs cercueils. Hommage et condoléances à leurs proches.


Aurore Bergé, chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les Discriminations.
> Les violences sexuelles sont un fléau de masse. Coline, Vahina, Arnaud et tous les autres. Vous êtes si nombreux à vous être dressés. Si nombreux à avoir eu le courage de dire, de porter plainte, d'affronter les regards, les suspicions. Les victimes n'ont aucun intérêt à parler si ce n'est se sauver elles mêmes. Parfois, souvent, elles perdent tout : leur famille, leur santé, leur vie professionnelle. «L'union fait la force». Les victimes parlent. La société doit les entendre. La société doit réparer et protéger. Je suis à vos côtés.

 

Roland Lescure, ministre délégué chargé de l’Industrie et de l’Energie
> Taux d’emploi historiquement élevé, emploi des seniors en hausse, risque de récession écarté, c’est le directeur général de l’Insee qui le dit.


Sarah El Haïry, ministre déléguée chargée de l’Enfance, de la Jeunesse et des Familles
> L’UE agit pour nos enfants :
- Lutte contre le trafic d’enfants ;
- Interdiction des substances dangereuses dans les jouets.


Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée auprès du ministre de l’Agriculture
> L’Europe est un des éléments qui permet à notre agriculture de tenir, d’accompagner les transitions agro-écologiques, et de protéger l’agriculture européenne face à la concurrence internationale. Bien sûr, on peut voir tout ce que l’on pourrait faire encore mieux. C’est l’un des enjeux que l’on porte au niveau européen. Lorsqu’on normalise le vivant, on risque parfois d’être trop précis, et cela ne correspond pas à la réalité de l’agriculture. Sur la Politique agricole commune (PAC), nous avons négocié un assouplissement d’un certain nombre de mesures. Ce n’est pas un assouplissement de notre ambition agroécologique, mais de la prise en compte des activités agricoles se font sur le terrain. (…)
Par exemple, pour le dire très simplement, une haie, quand on interdit de la couper entre le 15 mars et le 15 septembre, peut-être que deux ans sur quatre, cela fonctionne. Et peut-être que sur deux années, pour des raisons climatiques, cela ne colle. Dans mon territoire, les Hauts-de-France, il a tellement plu qu’à aucun moment il n’a été possible d’intervenir avant le 15 mars sur les haies. Tout est décalé : la nidification, l’entretien… Si on applique la PAC telle qu’elle est, les agriculteurs auraient risqué de perdre leur soutien parce qu’ils auraient coupé les haies sur un temps décalé…

> Il y a, bien sûr, des difficultés dans le secteur, mais on ne parle jamais des agriculteurs qui vont bien, qui sont passionnés par leur métier, qui ont envie de transmettre aux bonnes personnes leur exploitation. Ni de la diversité des métiers. Du continuum de l’agriculture à l’assiette, on trouve beaucoup de technicité et d’innovations. Beaucoup d’engagement, aussi, dans le vivant et dans l’agroécologie. Ce sont des valeurs qui, en général, résonnent avec les jeunes. Il y a aussi une diversité de statuts, qui fait que le jeune peut être entrepreneur de son exploitation, ingénieur agronome au service de la recherche ou construire la meilleure alimentation possible.

> Pour attirer les jeunes, il faut leur dire le sens du métier : participer à la mission absolument essentielle qui est celle de nourrir. C’est aussi le plaisir. La bonne nourriture est liée au plaisir, au bien-être, au lien social. C’est aussi l’engagement écologique qui résonne avec des jeunes qui s’inquiètent de ce que sera la planète à vingt ou trente ans. C’est aussi la diversité technologique et des postures. L’agriculture n’est pas un monde conservateur et ennuyeux. Il y a toujours quelque chose qui se passe, de nouvelles inventions. Surtout en ce moment… Quand on regarde l’innovation dans les start-up agricoles, que ce soit sur le traitement des plantes, l’élevage, l’alimentation… c’est multifactoriel.

> [Loi agriculture]  Le texte vise à graver dans le marbre que l’agriculture est un enjeu fondamental du pays, et une activité d’intérêt public majeur. C’est aussi de prendre des mesures qui facilitent l’installation de nouveaux agriculteurs. Mieux faire connaître les métiers aux nouvelles générations, y compris dès le primaire. Mieux former les personnes qui veulent s’engager dans ce cursus, en leur permettant d’avoir un bachelor (Bac + 3 spécialisé), qui leur donne plus de chances de réussir dans leur exploitation.

> Il faut mieux installer les jeunes agriculteurs, c’est tout l’enjeu de France services agriculture, qui met en lien de manière visible et transparente les exploitants qui envisagent de partir à la retraite et les jeunes qui envisagent de s’installer. Il faut prévoir la manière dont on accompagne les jeunes et on les aide à monter leur dossier de reprise. Et ce, pas uniquement pas sur le dossier financier. Il y a des dispositifs pour les aider à financer leur prêt, faire en sorte qu’ils aient une garantie de l’État… mais c’est aussi les aider à penser leur exploitation, ce qu’ils comptent produire, de manière à ce qu’ils trouvent un consommateur au bout. Et que ce soit au bon coût et qu’il soit correctement rémunéré.

> Il n’y a pas une ligne de nos règles ou contraintes environnementales qui ait été enlevée. Ce que nous disons, c’est que les procédures bureaucratiques doivent aller plus vite. Elles doivent être plus claires, simplifiées. Au fond, quand on a un projet, il faut que les autorités de l’État puissent dire « oui » ou « non », rapidement et nettement, et pas que cela dure pendant des années. Il ne faut pas confondre ambition environnementale et approche bureaucratique des choses.

> Des gens qui disent qu’on peut faire 100 % de bio, c’est faux. Il y a des agricultures de type conservation, qui utilisent très peu de phyto, mais encore un petit peu. Et, en revanche, ne vont pas labourer. Le bio, c’est un cahier des charges très exigeant. Mais il y a d’autres types d’agriculture qui peuvent avoir un intérêt, notamment sur la qualité des sols. Il ne faut pas opposer les agricultures. Autant, nous sommes tous d’accord qu’il faut baisser les phytosanitaires et améliorer de manière continue la nature de notre agriculture. Autant, les chemins techniques pour le faire peuvent être différents. L’important, c’est de nourrir tout le monde. Les rendements du bio sont bien inférieurs à ceux du conventionnel. Si on diminue notre capacité de produire de 30 %, cela veut dire que nous serons dépendants des exportations. Et que l’on importera des produits qui seront moins disant en termes de qualité et d’environnement…

> [Utilisation des phytosanitaires] On doit investir massivement aujourd’hui pour trouver des alternatives à ces produits. Les solutions alternatives, cela peut être de la sélection variétale, accélérer les techniques génomiques. Travailler sur les molécules que l’on emploie dans les champs, diversifier les assolements… Tout cela est complexe. Nous mettons un milliard d’euros sur la table.


Jean-Noël Barrot, ministre délégué chargé de l’Europe
> Nous construirons un bouclier démocratique pour protéger notre débat public contre toutes les ingérences et contre la prolifération des fausses informations.

> Face à la menace de l’insécurité généralisée sur notre continent et de la guerre provoquée par l’impérialisme de Poutine, nous consacrerons 100 milliards d’€ à la défense européenne.

> Ici, dans le Velay, l’Europe est très concrète. Un tremplin pour les agriculteurs avec la PAC. Pour les artisans et les savoir-faire avec les fonds Leader (*), comme pour la brioche d’Yssingeaux et nos commerces. Elle se concrétise aussi dans le parcours des jeunes avec Erasmus +. Si l’Europe paraît lointaine, c’est ma responsabilité de la faire connaître de tous.
L’abstention aux élections européennes n’est pas une fatalité. Elle est passée sous la barre des 50 % en 2019, pour la première fois depuis 25 ans. C’est pour cela que le gouvernement communique intensément par tous les canaux possibles. C’est l’élection qui va déterminer le poids de la France en Europe.

> La France n’a jamais été aussi influente à Bruxelles. Sur la PAC, sur le Mercosur; sur l’immigration. Mais la France ne gagne que lorsqu’elle porte le brassard de capitaine et qu’elle joue au centre. C’est le cas de notre parti, Renew, et de notre candidate, Valérie Hayer.

> Les peuples de l’Europe de l’Est, surtout ceux proches du front ukrainien, savent et ressentent que l’Europe protège de la guerre. Nous devons garder en tête que chez nous aussi, elle protège de la guerre. L’Europe est notre assurance-vie.
L’Europe a également permis de nous protéger face au Covid. Sanitairement, avec la gestion du vaccin. Et économiquement, grâce à un plan de relance commun. Mais l’Europe est menacée à l’extérieur par les nouveaux empires russe et chinois, et à l’intérieur par les nationalismes.

> La Chine menace l’Europe en subventionnant massivement son industrie pour inonder les marchés mondiaux et donc européens, ce qui menace l’emploi en France. Il faut imposer, par exemple, une réciprocité. La Chine ne peut pas fermer des marchés publics à nos industries, sinon nous devrons faire la même chose.
L’Europe est le plus grand marché économique du monde. Si elle est unie et ambitieuse, elle peut imposer ses règles et ses principes.

> Jordan Bardella est un fusil à blanc. D’un côté, il fait des selfies mais de l’autre, il déserte le Parlement européen. Il joue les patriotes d’un côté, mais de l’autre il est dans la main de la Russie.

> En plaçant le débat sur les vrais enjeux de l’élection, l’Europe, le masque du RN tombera. Jordan Bardella sera bien obligé de rendre compte de sa désertion et du vide absolu de son bilan.

> Vous nous trouverez toujours dans les combats avec l’extrême droite. Nous ne pouvons pas céder aux nationalismes et aux populismes.

> Il espérait que la France concilie générosité et efficacité grâce à « une vision située dans son avenir, et non à partir de ses affrontements ou de ses frustrations du présent. » Il voulait répondre aux aspirations de 2 Français sur 3. Il y a 50 ans, VGE était élu président.


► Haut-commissariat au Plan 
François Bayrou (Commissaire, président du Mouvement démocrate) 
> Il y a 40 ans que s'est créée en Nouvelle-Calédonie une situation qui est une situation extrêmement difficile à réguler, dans laquelle deux communautés s'affrontent : une communauté mélanésienne d'origine et la communauté des Français installés au travers du temps.
Lorsqu’ont été pris les accords de Matignon, sous Michel Rocard, on avait trouvé un délai pour essayer de faire que les choses s'harmonisent. Puis il y a eu récemment, au terme d'un processus extrêmement long de trois référendums successifs, une tentative de respecter le texte qui avait été décidé et de traiter la question du corps électoral. 
Lequel corps électoral est gelé pour les Français métropolitains installés en Nouvelle-Calédonie depuis plusieurs décennies. (…)
Je vais vous dire le fond de ce que je pense. Et c'est vrai pour la Nouvelle-Calédonie, et c'est vrai pour notre nation. Il y a des gens qui pensent qu'on peut vivre en prenant le pas ou en écrasant les autres. 
La thèse que je défends, et je ne suis pas le seul, c'est la thèse historique des accords de Matignon. C'est celle-ci : nous allons devoir vivre ensemble. Les communautés calédoniennes, les deux communautés, elles vont devoir vivre ensemble. L'affrontement perpétuel, la montée des tensions, les violences, tout ceci ne peut pas durer. Ça n'est pas durable au sens le plus simple du terme. Et donc il va falloir que soient recherchés des accords nouveaux. C'est évidemment beaucoup plus difficile maintenant parce que les drames qui se sont produits sont évidemment d'extraordinaires blessures. Mais ce que je dis là est vrai aussi pour la question de l'immigration en France, nous allons devoir vivre ensemble. Et vous voyez que cette idée, que le peuple d'origine ne peut pas accepter que d'autres qui les ont rejoints vivent avec eux, elle fait le fond d'une partie de l'extrême droite en France. Et elle fait le fond des événements d'extrême gauche, ou en tout cas soutenu par l'extrême gauche en Nouvelle-Calédonie. Donc vivre ensemble, ça veut dire accepter de faire des concessions les uns en direction des autres, que ça ne soit pas toujours les mêmes, mais qu'on trouve ce nouvel équilibre qui est nécessaire à la Nouvelle Calédonie.

> Les antis sont en train de monter en France. Antisémitisme, anti-Islam à d'autres niveaux, anti Communauté française, sans doute ailleurs. On est entré singulièrement depuis un peu plus de deux ans dans une nouvelle époque du monde. Et cette nouvelle époque du monde, elle a libéré tous les démons qui avaient été plus ou moins maîtrisés au travers du temps. 

> Depuis la guerre mondiale, depuis la guerre de 1940, on était entré dans un univers où on considérait qu'il y avait un droit international, des lois, des libertés, le respect, qui devaient s'imposer à tous ; qu'on ne touchait pas aux frontières par exemple. Qu’un pays surarmé qui se jette sur un voisin plus faible, ça n'était plus accepté. Et on pensait que ça ne le serait plus. Et ce basculement-là, a ouvert la porte à tous les déchaînements. Pas seulement les déchaînements de violences militaires. Encore que, on vient de voir sur votre écran l'accord qui a été mis en scène entre Poutine et Xi Jinping, entre les besoins militaires de la Russie et l'extraordinaire capacité de production militaire de la Chine. Accord qui a été mis en scène puisque Poutine a été invité à visiter l'université des innovations technologiques chinoises. Et quand on voit tout ce que ça veut dire du point de vue du numérique et du point de vue des armes…

> La réalité du monde nous éclate à la figure. La réalité de la loi du plus fort qui doit s'imposer à tous les autres et dans tous les domaines. Elle éclate sous toutes les latitudes sur notre planète. Pas seulement la violence militaire, physique, les armes, mais aussi la violence économique, la tentative de prendre le contrôle des technologies nouvelles, la tentative de prendre le contrôle du commerce et le déchaînement des intégrismes. Tout ça, partout, du Moyen-Orient jusqu'à Taïwan, c'est une libération des forces les plus inquiétantes qui existent aujourd'hui sur la planète. 

> Tout ce qui est ordre défendu et ordre imposé, il est temps depuis des années de s'engager dans cette voie. Mais il y a bien des changements à apporter. Je vais vous dire quelque chose de très simple : je n'arrive pas à comprendre comment il faut extraire un prisonnier qui s'est révélé aussi dangereux que cela du centre de détention dans lequel il était avec 5 gardiens avec lui, tout ça pour quelques minutes d'audition par un juge.
Mais dans quel temps on vit ? Et des fourgons qui ne sont pas blindés. On ne peut pas dire que c'est un manque de moyens : il y a 5 gardiens pour une personne. Pourquoi est-ce qu’on ne crée pas des lieux dans lesquels le juge pourrait venir à côté de la prison et où l'extraction n'obligerait pas à des forces de cet ordre ? Est-ce qu’on ne peut pas faire des visios ? Vous en faites tous les jours. Et puis simplement, on peut rapprocher les lieux où les détenus sont entendus par les juges, on peut les mettre à la porte ou à proximité des centres de détention. 

> Je ne sais pas quelle question on pourrait poser sur un référendum sur l'immigration. Je vais prendre le problème par sa réalité. Les difficultés qui sont identifiées et qui touchent très souvent des personnes et des jeunes issus de l'immigration, ça n'est pas d'une immigration récente qu'il s'agit. C'est une immigration qui dure depuis des décennies. C'est un défaut d'intégration. Nous n'avons pas réussi, notre société n'a pas réussi, parce qu'économiquement elle n’est pas suffisamment dynamique et parce qu'elle ne sait pas imposer l'ordre. Et parce que les technologies nouvelles : il y a des téléphones portables en prison et on n'arrive pas à les empêcher. J'imagine que dans le règlement de la prison, ça doit être interdit. Ces réponses-là, simplistes, apportées par les formations politiques ou les courants politiques que vous évoquez, elles ne seront pas appliquées. Il n'est pas vrai que on puisse supprimer totalement les millions de personnes nées à l'étranger et qui sont en France. L'idée qu'on pourrait les renvoyer.. 

> [Immigration] La vérité, c'est que nous avons besoin de réinventer des règles, y compris des techniques, des règles qui font qu’elles doivent être appliquées pour vérifier ça. On vient de faire un pas très important en avant : l'Union européenne. 
On ne peut pas se défendre tout seul. Ceux qui croient qu'on pourrait tout seuls bloquer nos frontières, ce sont des escrocs. L'Union européenne a décidé de prendre ce problème à bras-le-corps et c'était très difficile. Les trois grands courants majeurs du Parlement européen, le parti socialiste, la droite du PPE et nous au centre, se sont mis d'accord sur un texte, sur une loi asile immigration qui est un pas considérable en avant parce qu’il permet de garantir les frontières. D’identifier au passage des frontières, tous ceux qui rentrent dans l'espace européen et de pouvoir après les suivre, savoir où ils sont, vérifier s'ils ont des droits à être sur le territoire européen, droits qui sont très souvent détournés. 
Ce texte a été adopté et il se trouve que des courants majeurs en France, le parti socialiste français a voté contre. Ça a été produit, construit par les socialistes européens. Et les socialistes français, Monsieur Glucksmann par exemple, ont voté contre. De quoi on parle ? Ça veut dire que pour des raisons de politique électorale nationale et simplement arithmétiques, il y a des gens qui refusent d’assumer les responsabilités qui sont les nôtres.

> Ça n'est pas parce qu’il y a des gens qui dansent au bord du précipice, que leur danse va supprimer le précipice. Le danger extrême dans lequel nous sommes, le danger extrême pour la France et pour l'Union européenne, il est à mes yeux aveuglant et fascinant. 

> On a vu que partout dans le monde se dressaient des forces qui, désormais, ont déchaîné leur puissance, que ce soit par les armes, que ce soit par les technologies, que ce soit par l'argent, que ce soit par les monnaies, que ce soit par les intégrismes. Et je mets tout cela sur le même plan. Qu'est-ce qui peut résister à ces forces ? Une seule chose. L'Union des pays libres de l'Europe, l'Union des démocraties européennes, l'Union européenne. Qu'est-ce qui porte l'étendard de l'Union européenne en Europe ? Qui le porte ? La France. Et singulièrement en France, le Président de la République française. Et si ces hypothèses que vous évoquez prennent corps, notre affaiblissement en tant que Union européenne et en tant que pays leader sera absolument considérable. Vous voulez résister à quoi ? Vous voulez résister à ce que vous appelez, ce que nous appelons ensemble, les GAFAM, les immenses entreprises de technologie.

> Je n’adhère pas çà la thèse selon laquelle au fond, ce n'est pas si grave si les extrêmes arrivent au pouvoir. Est-ce que vous pouvez me citer à votre tour, un seul pays dans le monde dans lequel la prise de pouvoir par les extrêmes, d'un bord ou de l'autre, a apporté quelque chose de bon et de positif ?

> Tous les discours qui tendent à intégrer l'extrême droite dans le fond, le jeu normal de nos institutions, ces discours-là, je ne les accepte pas. Je ne suis pas pour focaliser la totalité de l'attention sur l'extrême droite. Je pense qu'on lui rend un très grand service en faisant ça. Mais je dis qu'il y a des choses qui sont inacceptables sur les principes, vous avez utilisé ce mot, sur notre vie en commun et que les discours de cet ordre vont directement à l'encontre de l'intérêt national de la France. 

> [Loi sur la fin de vie] Je n'accepte pas cette suppression des repères, qui avait été difficilement définie avec cet acte de donner la mort. On ne peut absolument pas ouvrir les portes, perpétuellement ouvrir les portes. Le projet de loi avait édicté des principes extrêmement clairs : c'est une maladie impossible à guérir à court terme ou à moyen terme. Par exemple, on ne pouvait pas l'ouvrir à n'importe quel âge. Et tout ça est en train de sauter. Je trouve que cette orientation est une orientation dangereuse pour ce que nous sommes. Je ne mettrai jamais un signe égal entre vie et mort. La médecine depuis 2500 ans, depuis le serment d'Hippocrate, elle s'est fait un principe absolu : elle est là pour défendre la vie, aider la vie et pour ne rien céder à la mort ou au désir de mort.  (..) Je ne parle pas en tant que chrétien. Je ne fais pas de ma conviction religieuse un drapeau. Mais ça me pose un problème en tant que citoyen et en tant qu'Homme, en tant que père de famille ! Parce que je veux et je voudrais que mon pays soit du côté de la vie. (…)
Il y a beaucoup d'analyses qui disent que dans l'état actuel, accepté comme il a été, ce texte est le plus permissif ou un des plus permissifs qui existe dans le monde. Je vais vous raconter une histoire. J'ai reçu des messages qui m'ont beaucoup ému. Une maman qui m'écrit et qui dit : « j'avance en âge, j'ai une petite fille qui est trisomique et si je pars, et si autour d'elle on la persuade que sa sœur est mieux, qu'elle ne soit pas là, elle est tellement gentille qu'elle dirait oui ».  Si vous enlevez les repères, si vous enlevez les critères qui font qu’on peut voir définir une situation dans laquelle on est, dans une situation extrême comme celle-là, par exemple, quelqu'un qui est paralysé et qui ne peut pas lui-même, je comprends qu'on examine. Mais ce doit être examiné comme des cas limites et pas comme l'ouverture d'une possibilité et d'une liberté. 

> Qui sommes-nous, nous, France et nous, au fond, Europe? Et nous, civilisations, qui sommes-nous ? Nous sommes ceux qui croyons contre toute évidence, contre toute apparence, que si vous êtes malade, si vous êtes vieux, si vous êtes handicapé, si vous ne servez à rien, vous avez exactement la même dignité et les mêmes droits que ceux qui sont en pleine forme, que ceux qui sont conquérants, que ceux qui ont la chance de tout réussir dans la vie. C'est une société dans l'Histoire qui est extrêmement rare. Et c'est pour nous, exactement la définition de notre civilisation. Nous disons « humaniste » et qu’est-ce que ça veut dire humaniste : tout être humain a les mêmes droits et a droit à la même protection. (...)
Je ferai tout pour que cette dérive n'ait pas lieu, et je m'exprime à la fois en tant que, je disais, père de famille et que voix et porte-drapeau d'un courant politique historique qui s'est toujours opposé à ça. Il y a liberté de conscience chez nous. Chez nous, il y a liberté de vote. Il y a donc de nos parlementaires qui peuvent défendre ça. Mais je serai là autant que je pourrai pour défendre l'autre vision et l'autre thèse, qui est une vision à mes yeux beaucoup plus généreuse et beaucoup plus puissante comme société et civilisation. 

> L’Ukraine est en état de légitime défense. Et au travers de l'Ukraine, l'Europe et peut-être plus largement encore, tous ceux qui croient à une certaine idée de la démocratie, sont en état de légitime défense. Et si nous pouvons fournir des armes qui leur permettent de faire reculer l'inexorable, parce que c'est ce que vous décrivez sur vos écrans à longueur de temps, on est au bord de devoir craquer la défense héroïque de l'Ukraine. 

> Le Président de la République a dit qu’il ne voulait pas qu'on définisse à l'avance des blocages qui serviraient l'armée de Poutine, qui serviraient la stratégie de Poutine. Vous croyez que Poutine, lui, il prend des précautions pour utiliser des armes iraniennes ? par exemple les drones iraniens. Vous croyez qu'il prend des précautions pour les utiliser sur le pauvre peuple et les pauvres cités ukrainiennes ? Pourquoi vous ne posez pas la question de manière équilibrée ? L'Ukraine a le droit et le devoir de se défendre. 

 

► Partis politiques 
● MoDem 
Erwan Balanant (député)
> Si la prise de conscience était suffisante, on n'aurait plus de violences sexistes et sexuelles dans notre pays. (…) Ça  fait des années et des années que dans le cinéma, dans le cinéma français en particulier, il n'y a pas eu de prise de conscience comme dans le spectacle vivant, l'audiovisuel, la mode et la publicité.

> [Fusion de l’audiovisuel public] La fusion avec une date fixée comme ça, assez proche, nous semble prématurée et surtout précipitée. Une holding peut être un outil intéressant. (…) Nous ne sommes pas pour que la fusion soit mentionnée dans le texte. Ce n'était pas ce qui était initialement prévu, on était sur une holding.

● Parti radical
Joël Giraud (député)
> « L’agriculture est portée au rang d’intérêt général majeur », c’est voté ! L'article 1 du Projet de loi Agriculture vient d'être adopté! Il vise à faire de la souveraineté alimentaire un objectif structurant de nos politiques publiques ; en affirmant notamment son caractère d'intérêt général majeur.

 

David Valence (député)
> À minuit, nous avons adopté hier le projet de loi créant l’aide à mourir… à l’issue de 46 heures de débats auxquels j’ai souhaité être très assidu. C’est la 1ere étape d’un long chemin. Ceux qui souffrent sans espoir attendent cette loi d’humanisme.

 

► Autres 
● Organisations centristes 
♦ Renew Europe
(Députés français du groupe centriste au Parlement européen) 
Valérie Hayer (présidente)
> Je le dis aux Français, méfiez-vous des mensonges de l'extrême-droite. Aujourd'hui, le RN n’assume plus de dire qu’ils veulent quitter l’Europe. Mais lisez leur programme. Ne soyez pas dupes de leur projet réel. Cela s’appelle un Frexit

> L’Europe est l’ADN de notre majorité présidentielle. Quand nous parlons d’Europe, nous ne mentons pas, nous ! Au Parlement européen, mes collègues de droite comme de gauche écoutent Emmanuel Macron. Pourquoi ? Parce qu’ils considèrent qu’il est le seul leader européen.

> Nous sommes probablement à un nouveau moment de bascule dans la guerre en Ukraine. L’enjeu ? C’est que les Ukrainiens gagnent le plus tôt possible, pour leur souveraineté comme pour notre sécurité à nous tous.

> À l'Est, Poutine qui nous menace. A l'Ouest, Trump qui reviendra peut-être d’ici six mois et n’aidera plus l’Europe. Nous devons créer les conditions de notre propre sécurité. Triplons nos budgets de défense, investissons dans nos industries, fournissons-nous en Europe.

> La doctrine de la France depuis Charles de Gaulle sur la dissuasion, c'est que les intérêts vitaux de la France dépassent les frontières nationales. La décision d’appuyer sur le bouton restera toujours une décision française. Nous n’appuierons jamais à 27. Évidemment !

> Pour rejoindre l’Union européenne, l'Ukraine devra ne plus être en guerre. Comme tous les autres pays, il faudra aussi que le pays engage des réformes. Nous aussi, Européens, nous aurons à réformer nos processus de décision pour être plus efficaces.

> L'Europe est là pour servir notre indépendance. Pour produire chez nous des voitures électriques, avec 20 000 emplois à la clé dans le Nord. Pour produire à nouveau du paracétamol sur notre sol, comme à Toulouse. On avance beaucoup plus vite, beaucoup plus fort, à 27.

> L'Europe n'est pas parfaite, c’est pour ça que nous la transformons. Grâce à l’Europe, on protège les Français, avec le plan de relance, la stratégie vaccinale ! Et je veux aller plus loin. D’ici 10 ans, inventons le vaccin européen contre le cancer et le remède à Alzheimer.

> La situation en Nouvelle-Calédonie est intolérable. Je suis profondément choquée par l'attitude de l'extrême-droite : elle met de l'huile sur le feu et souffle sur les braises. L’impératif aujourd’hui, c’est l’ordre et le calme. C’est précisément le but du Gouvernement.

> Pour protéger la France et l’Europe, nous défendrons un bouclier européen contre les ingérences étrangères. Nous voulons créer un Viginum européen et réguler les réseaux sociaux pour contrer les manipulations de puissances étrangères qui nous menacent.

> Il y a deux ans, nous avons renforcé le FBI européen qui s’appelle Europol, notamment pour mieux lutter contre les narcotrafics. Devinez qui s’y est opposé ?

> Le candidat socialiste se prétend le plus grand Européen qui soit. La vérité, c’est qu’il n’a voté ni le pacte Asile et Migration, ni le plan de relance qui a sauvé des milliers d’emplois en France. Et il l’a fait contre son propre groupe européen.

> Aujourd’hui, le taux de chômage est au plus bas. Nous avons assisté au grand retour de l'attractivité de la France. Les emplois, les industries reviennent. Nos victoires européennes sont longues comme le bras. En France comme en Europe, nous agissons. Et ça marche !

> Le 9 juin, je défendrai un Egalim européen pour garantir à nos agriculteurs le meilleur revenu possible. Grâce à la volonté politique de notre liste Besoin d’Europe, nous réussirons. Nous l’avons déjà démontré. C’est ça, l’Europe!

> Marine Le Pen sait qu'elle ne serait pas au niveau face au Président de la République. Elle sait le vide sidéral de sa famille politique sur l’Europe. Euro, PAC, double frontière : derrière leurs changements de pied permanents, c'est un Frexit caché qu'ils veulent.

> Des vaccins et des traitements contre le cancer ou la maladie d’Alzheimer : c’est ce que nous proposons avec un Plan Europe 2030 et 1000 milliards d’€ d’investissements dans la recherche et notre industrie.

> À nous de reprendre le flambeau du rêve européen ! C’est un grand appel que je lance à Strasbourg à 3 semaines du 9 juin : votons, et réinventons l’Europe !

> Face aux ingérences, il est temps de réagir ! Ce que nous voulons, c’est un Viginum européen, la fin des financements extra-européens des partis, la fin des subventions aux associations qui ne respectent pas nos valeurs. Le 9 juin, nous vous proposons un grand bouclier démocratique.

> Je ne crois pas à l’Europe de la marche arrière. Avec le plan Delors, investissons dans l’avenir du transport. D’autres voudraient laisser les avions sur le tarmac. Nous, nous inventerons le premier avion vert au monde. Voilà le sens de l’Histoire : le progrès, pas les regrets !

> Notre paix et notre liberté européennes reposent dans notre capacité à nous protéger ensemble. Triplons nos dépenses militaires, achetons européen, soutenons nos industries de défense. Construisons ensemble l’avion de combat du futur, le char du futur ! Bâtissons une paix made in Europe.

> C’est en Europe que sont nés le thermomètre, les vaccins et les rayons X. Alors inventons en Europe le remède au cancer ou à Alzheimer et produisons nos médicaments ici ! Oui, les 1 000 milliards d’euros de notre grand plan d’investissements pour 2030 façonneront notre avenir.

> Arianespace est l’un de nos plus beaux succès européens. Pourtant, elle a fait 3 lancements l’an dernier contre 96 pour SpaceX. Il est grand temps d’investir à nouveau dans l’espace, avec une nouvelle génération de lanceurs réutilisables et une mission lunaire européenne !

> Nous devons à la fois réduire notre dépendance et décarboner notre énergie. La solution est dans le mix entre renouvelable et nucléaire. La centrale de Flamanville s’apprête à démarrer. Notre France est aux avant-postes de l’Europe de l’atome, cette énergie verte et accessible !

> Je veux que l’Europe investisse pour ne pas rater le tournant de la révolution de l’intelligence artificielle, qu’elle protège nos droits en ligne et le trésor que sont nos données. Qu’elle protège la santé mentale de nos enfants sur les réseaux sociaux !

> Strasbourg est la preuve d’une des plus belles réconciliations de notre Histoire. Strasbourg, c’est le miracle européen fait ville. Le miracle de la réconciliation entre deux peuples qui ont su s’unir. Grâce à cette amitié, notre Europe a connu ses plus beaux succès !

> À Strasbourg, au cœur de notre Europe, je suis venue vous dire combien nous devons être au rendez-vous face immenses défis européens. Le défi de la paix en Europe. Le défi de la liberté et de nos valeurs. Le défi de la prospérité et de l’innovation. Voilà ce qui se joue le 9 juin !

 

Nathalie Loiseau 
> [Présence de Marine Le Pen au meeting du parti espagnol d’extrême-droite Vox] Le RN n’aime pas qu’on dise qu’il est d’extrême-droite. Mais il se rue dans les meetings de l’extrême-droite européenne. Il prend vraiment les Français pour des courges.

 

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Européennes 2024. Sondage BVA – RN à 31% / Majorité présidentielle à 17% / PS à 13% / Extrêmes et populistes à 52%


Selon les résultats de la quatrième vague du sondage de l’institut BVA pour RTL concernant les élections européennes, la liste du RN arrive en tête des intentions de vote avec 31% (=) devant la liste de la majorité présidentielle (Renaissance, MoDem, Horizons) avec 17 (=)%.

Viennent ensuite la liste du PS avec 13% (=), celle de LFI avec 8% (+1,5), celle d’EELV avec 6,5% (-1,5), celle de LR (=) et de Reconquête (+0,5) avec 6%.

Le total de listes des extrêmes et des populistes est de 52% (+2,5) dont 13% (+3) pour l’extrême-gauche et 37% (-0,5) pour l’extrême-droite.

A noter que 15% (+5) des sondés n’ont pas exprimé d’intentions de vote.

 

Résultats
- LO: 1,5% (+0,5)
- NPA: 1% (=)
- LFI: 8% (+1,5)
- PC: 2,5% (+1)
- EELV: 6,5% (1,5)
- Nouvelle Donne: <0,5% (nouveau)
- PS: 13% (=)
- PRG/Convention: <0,5% (=)
- Ecologie au Centre: 1% (-0,5)
- Parti animaliste: 2% (-1)
- Renaissance/MoDem/ Horizons: 17% (=)
- LR: 6% (=)
- UPR: 1% (=)

- Alliance rurale: 1% (=)
- RN: 31% (=)
- Reconquête: 6% (+0,5)
- Patriotes: <0,5% (-1)
- Autres: entre 1% (=)

 

Rappel résultats
- Présidentielle 2022: Droite: 40,19%; Gauche: 31,94%; Axe central: 27,85%
- Législatives 2022: Droite: 36,80 %; Gauche: 33,20%; Axe central: 27,87%; divers: 2,13%
- Européennes 2019 / 34 listes ayant obtenu des voix dont: RN: 23,24%; Majorité présidentielle: 22,42%; EELV: 13,48%; LR: 8,48%; LFI: 6,31%; PS: 6,19%

 

(Sondage BVA réalisé par internet les 15 et 16 mai 2024 auprès d’un échantillon de 1500 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus / Méthode des quotas / Marge d’erreur entre 1,4 et 3,5 points selon l’institut)