mercredi 25 mars 2026

La Quotidienne centriste du 25 mars 2026. La violence politique n’est pas nouvelle et n’est pas près de disparaitre


Lors de ces municipales, la violence politique qu’elle soit dans les propos, surtout, et, parfois, dans les actes, a été présente comme dans toute élection.

On l’a vu notamment lors des résultats où des insultes, des menaces et des bousculades ont eu lieu.

Ainsi, des battus ont été malmenés par les supporteurs des gagnants avec une prédominance de sympathisants et de militants de LFI à la manœuvre.

Tous les partis, sauf LFI évidemment, ont dénoncé cette violence, ce qui est une bonne chose.

Quant aux médias, ils se sont emparés de ces épisodes pour en faire des gros titres et, pour certains, des polémiques.

Ce qui donne à ces violences une résonnance plus grande que d’habitude, c’est qu’elles ont eu lieu pour une grande partie lors des résultats et qu’elles ont été filmées.

Pourtant, lors de chaque élection, des propos violents, des comportements menaçants et des agressions ont lieu même contre les candidats qu’ils soient battus ou élus.

En 1981, par exemple, quand il quitte l’Elysée après la passation de pouvoir avec François Mitterrand, Valéry Giscard d’Estaing est sifflé par le public présent rue du faubourg Saint-Honoré.

Mais on oublie un peu vite toutes les insultes et les menaces dont les présidents de la république ont été les cibles pendant et après leurs mandats.

Sans parler de tous élus, des maires des plus petites communes aux députés des grandes villes.

Ces comportements ne sont malheureusement pas l’apanage des extrêmes même si ceux-ci en ont fait des arguments politiques qu’ils utilisent à satiété.

Bien sûr, dans une démocratie républicaine libérale, on devrait pouvoir débattre et s’opposer sans violence et dans le respect de chacun.

Reste que ce n’est le cas dans aucun pays régit par un tel régime…

 

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