samedi 14 décembre 2019

Présidentielle USA 2020. Le naufrage de Corbyn fait déjà réfléchir les démocrates américains

Boris Johnson et Donald Trump
Joe Biden, le favori centriste de la primaire démocrate s’est déjà fendu d’une déclaration en la matière:
«Regardez ce qui se passe lorsque le Parti travailliste se déplace si loin vers la gauche de la gauche. Il a proposé des idées qui ne pouvaient pas être réellement adoptées et mises en œuvre.»
Et de poursuivre:
«Vous allez aussi voir des gens dire: ‘Mon Dieu, Boris Johnson, qui est un clone physique et émotionnel du président, est capable de gagner’.»
La défaite cuisante des Travaillistes dirigés par le gauchiste revendiqué Jeremy Corbyn lors des élections législatives britanniques est, selon l’ancien vice-président de Barak Obama, un avertissement au Parti démocrate de ne pas se déporter de manière irresponsable vers la gauche comme le proposent Elizabeth Warren et Bernie Sanders.
Quant à Michael Bloomberg, l’ancien maire de New York et candidat centriste à la primaire démocrate, il a tweeté:
«La démonstration catastrophique de Jeremy Corbyn au Royaume-Uni est un avertissement clair : Nous avons besoin d'un candidat démocrate capable de vaincre Donald Trump en menant une campagne qui séduit les Américains par-delà nos clivages.»
Autre candidat démocrate situé au centre de l’échiquier politique, le maire de South Bend (Indiana), Pete Buttigieg, a affirmé que la leçon que la gauche américaine doit tirer des résultats britanniques est «qu'il faut être prêt à construire une coalition et rassembler cette majorité.»
De leu côté, le Parti républicain et leur galaxie d’extrémistes radicaux qui peuplent les médias de droite comme Fox news ont déjà fait, en s’en félicitant, le parallèle entre la victoire du Conservateur Boris Johnson et celle qui pourrait survenir dans moins d’un an de Donald Trump.
Car, même si les relations entre les deux hommes se sont un peu distendues ces dernières semaines, sans doute parce que Johnson ne voulait pas apparaître trop proche d’un personnage détesté majoritairement au Royaume Uni, il ne faut pas oublier que l’on avait surnommé ce dernier le «Donald Trump britannique», à la fois parce qu’ils défendent des causes communes mais également parce qu’ils sont tous les deux des populistes démagogues et des propagateurs en chef de «fake news».
Bien entendu, la situation de la Grande-Bretagne n’est pas celle des Etats-Unis et Johnson – ce qui le rend encore plus retors – est certainement nettement plus intelligent et cultivé que Trump.
Les Britanniques devaient se prononcer sur le Brexit, ce qui ne concerne évidemment pas les Américains.
En revanche, le système de protection social et de soins de santé était au cœur de l’élection britannique comme il le sera également pour l’américaine.
Quoi qu’il en soit, tous les deux surfent sur une vague de défiance des élites et sur les relents nauséabonds du nationalisme qui mettent en danger la démocratie républicaine.

L’Humeur du Centriste. Et si, d’abord, les Français se mettaient d’accord avec eux-mêmes!

Les sondages ont cette cruauté (quand ils donnent des résultats justes et sont faits avec sérieux) de mettre en porte-à-faux ceux qu’ils interrogent entre ce qu’ils disent et ce qu’ils font, voire entre ce qu’ils disent et… ce qu’ils disent!
Les contradictions sont nombreuses (et humaines) entre le beau principe, la belle valeur, l’objectif radieux, la responsabilité assumée et cette satané réalité réelle que l’on tente bien de contourner, d’ignorer, de nier mais qui, elle, demeure stoïque face à toutes les palinodies humaines.
S’il y a bien une chose qu’a révélé le mouvement de foule des gilets jaunes, c’est que l’on pouvait avoir des Français farouchement pour une lutte en faveur de l’environnement et contre le réchauffement climatique qui refusaient de payer dans le même temps quelques cents sur le prix du carburant pour y parvenir tout en soutenant, à la fois, ceux qui bloquaient des ronds points avec violence et intimidation et le ministre de l’environnement de l’époque qui, incapable de comprendre la politique, la vraie et la nécessaire, venait fort à propos de se draper de la toge de l’indignation écologique à l’encontre d’un gouvernement (dont il faisait partie…) qui, selon lui, ne faisait rien pour la sauvegarde de la planète et décider de claquer la porte avec autant de théâtralité (mais d’un vaudeville très médiocre), de démagogie et de pathétique.
Sans oublier cette recherche effrénée des «convergences» de la part des leaders d’Europe-écologie-les-verts avec un mouvement qui se bat contre l’écologie!
Bien sûr, cet épisode n’aurait été que l’épiphénomène qu’il représentait si les médias avides de monter en épingle n’importe quel événement (ou non-événement) pour faire un peu de taux d’audience et de vente (il faut bien faire de l’argent avec l’information) n’avaient relayé complaisamment les frasques de la foule jaunâtre tout en versant les larmes de circonstance sur notre «conscience» écolo mais surtout médiatique qui, depuis, ne cesse de se venger de ses anciens nouveaux amis, c’est dire sa grandeur d’âme.
On retrouve à peu près les mêmes ingrédients avec le mouvement social et surtout corporatiste contre la réforme nécessaire des retraites où l’on a une majorité de Français pour une réforme et une majorité qui défend le mouvement contre une réforme…
On est même dans la contradiction totale quand on voit qu’une majorité de sondés se disent pour la suppression des régimes spéciaux (que l’ensemble des Français payent de leur poche) et qu’ils soutiennent un mouvement initiés par ceux-là même qui bénéficient de leurs avantages (permettant, par exemple, à 12% des salariés de la SNCF, ceux qui se déclarent en grève, de bloquer le trafic des trains…).
Oui, disions-nous avant cette longue digression, les Français doivent d’abord se mettre d’accord avec eux-mêmes avant de critiquer ceux qu’ils ont élus pour faire ce qu’ils ne veulent pas tout en le voulant!
Exercice beaucoup moins difficile qu’on ne le croit puisqu’il suffit de dire une phrase du genre, «je suis d’accord avec… mais…».
Le «oui mais» (ou sa variante le «non mais») a cette capacité redoutable de pouvoir dire (car cela n’est pas obligatoire) deux choses antinomiques dans une même phrase tout en passant pour défendre les deux parfois sans en défendre aucune des deux mais en décidant quand même d’en privilégier une qui n’est pas dans le oui ou le non mais dans ce fameux «mais».
Deux exemples.
On est pour plus d’écologie (pour éviter la catastrophe) «mais» contre une taxe écologique (qui permet de financer les mesures contre la catastrophe).
On est pour moins d’impôt (qu’il y ait moins de fonctionnaires à payer) «mais» pour plus de services publics (plus de fonctionnaire employés).
Ah! la rhétorique démagogique et populiste est bien ancrée chez les Français et pas seulement leur personnel politique qui n’est, en définitive, qu’un simple reflet de ce qu’ils sont.
Alors, chers compatriotes, avant de critiquer vos élus, avant d’aller les menacer jusque dans leurs maisons, avant de les insulter et de leur promettre tous les malheurs du monde, soyez un peu pus responsables dans vos demandes qui sont incohérentes et totalement paradoxales.
Avant de critiquer sans cesse la démocratie représentative et de demander plus de démocratie directe voire de démocratie participative qui ne seraient qu’un vaste capharnaüm devant vos revendications antinomiques et donc inconséquentes, oui, soyez plus responsables.
Arrêtez donc de demander le beurre et l’argent du beurre, surtout le beurre sans le beurre (mais toujours avec l’argent)!

Centristement votre.

Le Centriste


vendredi 13 décembre 2019

Actualités du Centre. Grande Bretagne – Démission de la présidente du parti centriste après les résultats des législatives

Jo Swinson
Jo Swinson, qui avait été élue récemment à la tête des Liberal democrats, a annoncé sa démission après les résultats des élections législatives britanniques qui ont vu le triomphe du populiste Boris Johnson et un résultat en demi-teinte du parti centriste qui a, certes, enregistré la plus forte progression en voix de tous les partis (+4,2%) mais a été loin d’atteindre un score important (seulement 11,4%) et perdu un siège de député, n’en reportant que onze, un chiffre très décevant.
Swinson, elle-même, a été battue dans sa circonscription écossaise par la candidate du Parti nationaliste écossais.
En annonçant son prochain départ – elle sera remplacée par Edward Davey et Sal Brinton en attendant le choix des militants du parti –, elle a déclaré:
«Je suis fière d'avoir été la première femme à avoir dirigé les Libéraux démocrates. Je suis encore plus fière de ne pas être la dernière.
Elle a encore parlé de fierté pour rappeler les Lib Dems aient été les seuls vrais défenseurs du «Remain» (le maintien dans l’Union européenne):
«De toute évidence, ça n'a pas marché. Et moi, comme vous, je suis dévastée par cela, mais je ne regrette pas d'avoir essayé.»
Cependant, elle a surtout parlé de sa crainte en voyant le Royaume Uni «aux prises avec le populisme, le nationalisme resurgissant sous toutes ses formes» tout en disant son espoir qu’il y aurait une «sortie de cette montée nationaliste».
Elle a demandé à son parti de se regrouper pour mener la bataille politique contre les dérives de la droite et de la gauche britanniques touchées l’une et l’autre par le populisme et le radicalisme.


Propos centristes. France – Green Deal européen; réforme des retraites; élections britanniques et Brexit; loi Antigaspillage et interdiction de destruction des invendus…

Voici une sélection, ce 13 décembre 2019, des derniers propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux en France.


● Emmanuel Macron (Président de la République)

- [Réformes des retraites] Cette réforme correspond à mes engagements et a fait l'objet d'un très gros travail pendant deux ans de concertation avec tous les syndicats, je crois qu'il est bon que le gouvernement soit à l'œuvre, poursuive le travail et avance.

- [Réformes des retraites] C’est une réforme de transformation de notre système et qui va donner sa pleine force dans le temps. Elle n'est donc pas avant toute chose budgétaire.

- [Réformes des retraites] C'est une réforme historique pour le pays, historique pour la refondation d'un État providence du 21e siècle. Et au moment que je jugerai opportun pour m'exprimer devant les Français et les Françaises, je le ferai.

- [Elections britanniques] À nos amis Britanniques: vous avez entériné le Brexit, mais vous ne quittez pas l'Europe. Vous restez à nos côtés, et nous restons aux vôtres.

- Pour notre avenir, l’Europe doit se doter d’un budget ambitieux pour investir dans une alimentation saine, dans la transition écologique, le numérique et l’intelligence artificielle, la défense et la protection de nos frontières.

- Fin de Conseil européen. Au cœur des échanges que nous avons eus : notre objectif d'être le premier continent neutre en carbone. Green Deal, taxe carbone aux frontières, solidarité européenne pour la transition écologique : beaucoup d'avancées viennent d'être actées.

- Oui, l’Europe sera bien le premier continent neutre en carbone ! Nous l’avons acté ensemble hier soir. Avançons maintenant pour la mise en œuvre de le Green Deal.



● Gouvernement

[Nota: dans ce gouvernement, certains membres ne sont pas centristes; nous retranscrivons cependant leurs propos en rapport avec leur fonction parce qu’ils font partie selon nos critères d’une équipe qui suit une politique globalement centriste]



Edouard Philippe (Premier ministre)

J’ai noté la demande de certains partenaires sociaux et notamment de Laurent Berger qu’une réunion soit organisée à Matignon. Je l’ai dit: ma porte est ouverte et ma main est tendue. J’appellerai dès cet après-midi les leaders syndicaux et les représentants des employeurs pour voir avec eux comment reprendre rapidement le dialogue sur la construction du système universel de retraite.



Christophe Castaner (ministre de l’Intérieur)

- Depuis janvier, on a recensé 14 500 faits délictueux commis contre des agriculteurs. Pour endiguer ces actes et confondre leurs auteurs, la gendarmerie a créé la cellule Demeter qui coordonne les enquêtes et suit les réseaux d'activistes.

- Élu d'un territoire rural, je connais les inquiétudes et les difficultés de nos agriculteurs. La multiplication des agressions dont ils font l'objet est préoccupante. Nous nous devions de réagir et d'agir.

- La France s’engage aux côtés de la Grèce qui fait face à une hausse des entrées irrégulières : coopération renforcée pour lutter contre les réseaux de passeurs ; de nouveaux experts envoyés ; accueil de 400 réfugiés relocalisés depuis la Grèce.

- Le droit d’asile doit être renforcé, les frontières de l’Europe mieux contrôlées et la solidarité entre États membres assurée. Nous travaillons aux grandes lignes du futur pacte asile-immigration européen.



Florence Parly (ministre des Armées)

Les Marines européennes s’allient. Le Danemark annonce à son tour – après les Pays-Bas – rejoindre la mission européenne de surveillance maritime dans les eaux du Golfe arabo-persique. C’est une excellente nouvelle qui consolide un projet opérationnel et européen. La sécurité maritime est cruciale dans une zone qui voit transiter un tiers du pétrole à destination du continent européen.



Bruno Le Maire (ministre de l’Economie et des Finances)

- Il est plus difficile pour les femmes d’avoir accès à un financement pour leur projet entrepreneurial. Elles se heurtent à un véritable mur !

- J’ai rencontré ce matin à Bercy des représentants des secteurs économiques menacés par les sanctions américaines. Ils peuvent compter sur notre soutien total. Les menaces de sanctions américaines sont inacceptables. Notre priorité est de trouver une solution internationale à l’OCDE sur la taxation du numérique. Si nécessaire, nous sommes prêts à riposter au niveau européen.

- Les avancées sociales de la réforme des retraites sont nombreuses! C'est une réforme de justice. Nous voulons du dialogue. Il y a des marges de négociation sur plusieurs aspects de la réforme comme sur la pénibilité.

- Il y aura une compensation de la maternité à 100% pour les femmes dans le nouveau système de retraite, dès le premier enfant. Une revalorisation des retraites est également prévue pour les familles nombreuses.

- La réforme des retraites est un projet de justice avec des avancées sociales majeures : 1000 euros de retraite minimale; à chaque heure travaillée, vous gagnez des points pour votre retraite. Aujourd’hui, des milliers de personnes cotisent mais n’ont le droit à rien.

- Je propose à Laurent Berger de revenir à la table des discussions, de regarder toutes les avancées sociales majeures qu’il y a dans ce projet de loi qui est un projet de justice.

- Arrêtons avec la logique du conflit. Il y a de la place pour la discussion et la négociation, que ce soit sur la pénibilité ou sur les modalités pour parvenir à l'équilibre.



Elisabeth Borne (ministre de la Transition écologique et solidaire)

- L’Europe vient de s’engager à devenir le 1er continent neutre en carbone, c’est à dire qui n’émettra pas plus de CO2 que la nature ne sait en absorber. C’était le combat de la France, que nous avons traduit dans la loi. C’est maintenant le choix de l’UE, et c’est historique !

- Ceux qui partent à la retraite avant 2037 ne seront pas concernés» par la réforme.

Annoncer que l'on veut gâcher les vacances de Noël des Français, je trouve ça irresponsable.

- [Green Deal] La France salue la présentation du pacte vert, qui fait du climat et de l’environnement la priorité de la nouvelle Commission européenne.



Jean-Michel Blanquer (ministre de l’Education)

[Réforme des retraites] Clarté des principes au service de l’avenir des pensions de tous les Français. Porte ouverte pour toutes les discussions permettant les améliorations.



Didier Guillaume (ministre de l’Agriculture)

Réunion avec les syndicats agricoles sur les Retraites: ce système universel est un vrai progrès social pour les agricultrices et les agriculteurs



Jacqueline Gourault (Ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales)

- Ce dont nous avons le plus besoin pour retrouver de la cohésion sociale et territoriale, c’est de lieux pour se rencontrer, s’émerveiller, où se mêlent les générations pour agir ensemble. Simplement. Je suis fière d’inaugurer chez moi l’un de ces lieux, la Micro Folie de Blois.

- Je suis très circuits courts, on sait d’où vient le produit, il ne voyage pas (...) c'est une solution pour nos agriculteurs et une qualité d’alimentation pour le consommateur.



Franck Riester (ministre de Culture)

- La réforme des retraites est nécessaire. Nous la ferons dans le dialogue. Mais une certaine droite, inconséquente et irresponsable, s'y oppose pour des raisons purement politiques alors qu'elle en a toujours défendu le principe. Je crois que la France mérite mieux.

- Le Cnam a approuvé hier la création de l'Institut national supérieur de l'éducation artistique et culturelle. Un pas de plus vers l'objectif fixé par Emmanuel Macron: que 100% des enfants accèdent à une éducation artistique et culturelle de qualité, gage d'émancipation.

- L'Association mondiale des journaux représente la presse dans sa diversité. Devant ses représentants, j'ai rappelé ce matin l'engagement de la France à faire appliquer les règles sur le droit voisin pour un réel partage de la valeur, notamment au profit des journalistes. L'occasion de rappeler aussi ma vigilance quant aux conditions économiques d’exercice du métier de journaliste, pigiste ou salarié. C’est une question que nous abordons dans sa globalité à l’occasion des concertations sur la mise en place du régime universel des retraites.



Gérald Darmanin (ministre des Comptes publics)

-Baisse de l’impôt sur le revenu de 5 Mds€, suppression du dernier tiers de taxe d'habitation pour 80% des Français, poursuite de la défiscalisation des heures supplémentaires : le budget 2020 est celui de la baisse des impôts pour les Français.

- Suite aux annonces d'Edouard Philippe en juin dernier, j'ai signé aujourd'hui un décret qui supprime 10 commissions administratives jugées inutiles ou redondantes.  L'Etat se transforme pour plus de simplicité dans l’administration.

- Il n’y aura ni baisse de salaire, ni baisse des pensions du fait de la réforme des retraites.

- Si les partenaires sociaux se mettent d'accord sur autre chose pour équilibrer le système des retraites, le gouvernement les écoutera.

- Cette réforme est une réforme de justice sociale. Elle garantit une retraite décente à 1000 euros pour tous ceux qui ont travaillé toute leur vie. Elle prend en compte la pénibilité. Chaque heure travaillée comptera pour la retraite. L’équité est au cœur de notre projet.

- Edouard Philippe a proposé hier de confier aux partenaires sociaux la tâche d’équilibrer le régime. Si d’ici 2022, les syndicats trouvent mieux que notre proposition pour garantir l’équilibre du système, le Gouvernement laisse sa porte ouverte.

- Il nous faut garantir le niveau des pensions. Nous ne pouvons pas laisser la dette, c’est-à-dire les marchés financiers, financer notre système de retraite, alors qu’il est fondé sur la répartition. Sinon ce seront nos enfants et petits-enfants qui paieront. Et ils ne peuvent pas payer à la fois notre retraite et notre dette! Le gouvernement a toujours dit qu’il ferait une réforme d’universalité, c’est-à-dire qu’il mettrait fin aux 42 régimes, dont les régimes spéciaux, ce qui est courageux. Une réforme d’équité sociale, qui favorisera les femmes ou les agriculteurs, qui sont les perdants du système actuel. Une réforme de responsabilité, avec des recettes égales aux dépenses. Pour garantir l’équilibre, il y a trois façons de faire: soit on baisse les pensions - ce que ne souhaite personne -, soit on augmente les cotisations - ce n’est pas ce que nous proposons -, soit on travaille un peu plus, et c’est ce que nous proposons. Notre ambition? Faire en 2020, la refondation et la garantie de notre système de retraite créé au lendemain de la guerre.

- Personne ne peut raser gratis ou cacher la vérité aux Français sur l’état des comptes sociaux. En revanche, il est évidemment possible de discuter. Il y a plusieurs manières de remettre le système à l’équilibre, si les partenaires sociaux viennent avec une position d’équilibre des comptes, le premier ministre a dit qu’il les entendra. Il appartient aux partenaires sociaux de discuter de tout cela mais aussi des nouvelles solidarités comme la retraite minimum ou la pénibilité.

- Les oppositions politiques, surtout à l’extrême gauche et à l’extrême droite, nous critiquent en disant que l’on risque de basculer dans un système par capitalisation alors que c’est nous qui sauvons le système par répartition! Mais ce sont ceux qui ne veulent toucher à rien qui menacent de livrer notre système de retraites aux marchés financiers en empruntant toujours plus aux banques. Édouard Philippe propose un nouveau système afin de redonner aux partenaires sociaux les clés d’une énorme caisse de 320 milliards d’euros, celle sur des retraites, assise sur des fondations solides qui garantiront la pérennité du système.

- Le Conseil d’orientation des retraites a dit qu’il manquait entre 8 et 17 milliards d’euros par an à partir de 2025. Je note que les partenaires sociaux sont dans ce Conseil. Le gouvernement ne peut pas dire: «Il y a un problème, mais cachez ce trou que je ne saurai voir.» Si on ne fait rien, les Français auront de moins en moins de pensions de retraite. Je note cependant que la CFDT promeut depuis des années la retraite à points et que Laurent Berger, lui-même, reconnaît nombre de mérites à notre réforme. Continuons à discuter.

- Le gouvernement ne fait pas d’économies dans la réforme des retraites! Il n’y a aucune mesure budgétaire ni en 2020, ni en 2021. En revanche, les mesures sociales de redistribution entreront en vigueur dès 2022 et nous avons repoussé de 2025 à 2027 la date d’équilibre. Vous le voyez, le premier ministre joue le jeu du dialogue social et de la responsabilité. En résumé s’il ne fait pas d’économies sur le dos des futurs retraités, le gouvernement garantit le système de demain: on ne construit rien sur le déséquilibre.

- C’est toujours compliqué de faire simple. Le dossier des retraites est sans doute le dossier le plus technique, dans lequel il y a le plus d’enjeux, et qui intéresse tout le monde que j’ai pu rencontrer. Le premier ministre a eu l’amabilité de dire que le système par point c’est comme l’impôt à la source que nous avons mis en place: au début ça fait peur à tout le monde et finalement ça se passe bien et on se demande même comment on faisait avant. La vérité, c’est que depuis les années 1980, les réformes des retraites, parfois courageuses, c’est toujours pour du sel, jamais pour du sucre. Nous proposons de mettre fin à de vieilles habitudes. Dans le système par point, il n’y a plus de trimestre. Chacun pourra partir à 62 ans, voire 60 ans pour ceux qui ont commencé à travailler avant 20 ans et beaucoup de Français pourront partir avec une retraite à taux plein à 64 ans plutôt qu’à 67 ans comme aujourd’hui.

- La réforme que l’on propose est gaullo-rocardienne. Nous conservons un système par répartition et nous promouvons le travail. C’est une réforme de gauche, avec la responsabilité financière ; c’est une réforme de droite, avec le souci du social. Le seul clivage que je perçois oppose plutôt ceux qui sont en responsabilité et ceux qui souhaitent encore procrastiner.

- Les enseignants ne verront pas leur pension baisser. Notamment les plus jeunes enseignants, ceux qui entreront dans le nouveau régime, qui devront donc être traités un peu différemment de ceux qui resteront dans le vieux système. Nous avons le temps de le faire progressivement. La question se pose pour tous les agents de la fonction publique. Le gouvernement a pris un engagement très clair: aucun agent public ne verra son pouvoir d’achat baisser. Je note de la même façon que nous avons dit aux professions libérales que nous baisserons leur CSG pour compenser la hausse de leurs cotisations.

- Chaque année, les régimes spéciaux nous coûtent 8 milliards d’euros et ils sont chaque année plus coûteux. Demain, nous fermerons les régimes et donc cela produira des économies. Même si, il est vrai, nous ne produirons pas 8 milliards d’euros dès demain. Nous prenons l’engagement que le gouvernement ne fera pas d’économie sur la réforme des retraites, et donc tout argent gagné sera redistribué. Le gouvernement a montré les efforts sans précédent qu’il faisait pour l’Éducation nationale, par exemple un milliard d’euros en plus dans le budget de cette année.

- Je fais partie de la génération qui sera concernée, tout comme le président. C’est bien le signe que nous croyons à notre réforme! La date initiale, 1963, était peut-être effectivement un peu brutale et la clause du grand-père, trop lointaine pour qu’on y croit. Quand on est à 20 ans de la retraite, on n’a pas encore bâti sa vie d’après et la guerre des âges, permettez-moi de le dire, c’est aujourd’hui que nous la vivons! C’est ceux qui disent que ce sont à nos enfants de payer demain. Ce sont ces jeunes qui pensent qu’ils n’auront pas de retraites demain et qu’ils ont moins de pouvoir d’achat aujourd’hui parce qu’ils doivent payer les cotisations de leurs aînés. En réformant, nous garantissons la paix des âges. Nous ne pouvons pas laisser à nos enfants une dette écologique, une dette publique et une dette sociale par manque de courage.

- Le président est conforme à sa promesse de transformation et de courage. Emmanuel Macron a été élu par une majorité de Français qui voulait qu’il sauve nos valeurs communes en améliorant le système. Il l’a fait avec les ordonnances travail, la réforme de la fiscalité, la fin du statut des cheminots, la réforme de la fonction publique, l’impôt à la source, la réforme de l’assurance chômage et maintenant les retraites.

- Les Français ne votent pas toujours pour un bilan, mais à coup sûr un mauvais bilan ne vous fait pas réélire. Mais plus important encore, si nous ne faisons pas cette réforme courageuse, c’est le riche qui s’en sortira. Il s’en sort toujours, il en a les moyens. En revanche, le statu quo coûte au peuple, coûte à l’ouvrier de Tourcoing. Notre réforme de redistribution va permettre au cadre qui gagne plus de 10.000 euros par mois de financer la retraite de l’agriculteur qui jusqu’ici percevait 600 euros: c’est une belle avancée sociale.



Julien Denormandie (ministre de la Ville et du Logement)

- [Il faut] travailler progressivement un peu plus longtemps pour avoir un régime à l'équilibre.

- [Réforme des retraites] Il est extrêmement important que l'on puisse à la fin se mettre d'accord. Que l'on puisse aller jusqu'au bout de cette réforme, qui ouvre de nouveaux droits sociaux.

- Nous sommes déterminés à mettre en œuvre cette réforme sociale qui va ouvrir de nouveaux droits notamment pour les femmes et les petites retraites. Notre responsabilité est aussi de créer un système de retraite à l'équilibre maintenant et non plus tard.

- Toutes les projections montrent que d'ici 5 ans, en moyenne, on partira à la retraite à 64 ans.

- [Réforme des retraites] L'année prochaine, on va mettre en place une gouvernance au centre de laquelle seront les partenaires sociaux.



Marc Fesneau (ministre des Relations avec le Parlement)

- Le Premier ministre Edouard Philippe a fait œuvre de pédagogie. Nous sommes au rendez-vous de nos promesses. Je regrette que certains syndicats refusent de voir les avancées réelles de cette réforme. Je crois que les grands perdants du système actuel les perçoivent.

- Je crois à l’esprit de responsabilité des uns et des autres. La CGT est d’accord pour réformer les retraites, mais crée de façon permanente les conditions du désaccord. Qu’elle l’explique aux femmes, aux agriculteurs, aux artisans lésés aujourd’hui.

- Il ne faut pas changer pour changer. Il faut changer le système car il est injuste, illisible. Personne n’a à vilipender les régimes spéciaux, mais ce qui présidait à leur création n’est peut-être plus d’actualité aujourd’hui. On est en droit de poser la question.

- Ce n’est pas un choix de confrontation qui est recherché. C'est simplement celui de la vérité. On ne peut envisager des mesures nouvelles sans expliquer leur financement. Et les partenaires sociaux sont invités à se saisir de la question.



Adrien Taquet (secrétaire d’Etat à la Protection de l’enfance)

Dès son arrivée, Roxa Maracineanu s'est engagée avec courage contre les violences sur mineurs dans le sport. La fin de l'omerta est récente mais actée. Nous menons ce combat ensemble.



Amélie de Montchalin (secrétaire d’Etat aux Affaires européennes)

- La mission que le Président m'a donnée, c'est d'aller chercher des alliances en Europe, d'aider la Commission à mettre en œuvre son projet avec ambition au service des citoyens.

- Le résultat des élections britanniques est une clarification démocratique après 3 ans de débats sur le Brexit.

-Nous n'avons aucun tabou pour arriver à un système de retraites qui soit juste, lisible et équilibré pour les jeunes, les femmes, les agriculteurs... Si les syndicats ont des propositions à faire, nous sommes tout à fait prêts à en parler pendant 1 an.

- L'âge pivot c'est la garantie d'une retraite pleine à 64 ans. Le système actuel de décote et de surcote n'est ni transparent ni juste: les Français partent déjà à la retraite à 63,5 ans et 120 000 dont 80 000 femmes par an sont obligés de partir à 67 ans à cause de lui.



Cédric O (secrétaire d’Etat chargé du numérique)

Le système universel des retraites présenté par Edouard Philippe est une réforme de justice sociale, plus égalitaire, notamment pour les femmes, plus redistributrice et elle crée de nouveaux droits comme le minimum de retraite à 1000 €.

- Beaucoup de Français, notamment parmi les jeunes, pensent qu'ils n'auront pas de retraite. Avec le système universel des retraites nous garantissons: la même règle pour tous ; de nouveaux droits ; la certitude d'avoir un système par répartition et non par capitalisation.

- Grâce au système universel des retraites, chaque Français saura combien il touchera au moment de sa retraite. C'est une avancée vers plus de clarté et simplicité.

- Tout le monde est conscient qu'il faudra travailler plus longtemps. Si les partenaires sociaux se mettent d'accord sur une autre proposition, nous sommes prêts à l'entendre.

- Un effort a été fait par le gouvernement: un système universel des retraites généralisé, qui prépare les transitions vers la retraite. Cette réforme est une réforme de justice sociale, plus égalitaire.

- Aujourd'hui, 13 millions de Français sont éloignés du numérique. Nous voulons donner à tous les citoyens les outils pour qu'ils puissent se former au numérique près de chez eux. L'inclusion numérique est ma priorité pour l'année 2020.

La proposition de loi CyberHaine sera examinée au Sénat la semaine prochaine. Avec cette loi, les plateformes devront se doter de moyens pour lutter efficacement contre les contenus haineux en ligne.



Agnès Pannier-Runacher (secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Economie et des Finances)

- [Blocages dans les transports] Le droit de manifestation est totalement constitutionnel, on doit avoir un débat démocratique, mais bloquer les gens, à un moment, c'est insupportable.

- [Réforme des retraites] C’est une réforme de justice sociale adaptée au monde actuel.



Brune Poirson (secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire)

- Chaque Français jette en moyenne 1,5 kg de médicaments non utilisés par an. Pour réduire ce gaspillage, il sera possible dès 2022 d'acheter certains médicaments à l'unité en pharmacie.

- 630 millions d'euros de produits neufs sont détruits chaque année. La France est le premier pays au monde à mettre fin à ce gâchis avec l'interdiction de l'élimination des invendus non alimentaires.

- L’article 4 Quater D du projet de loi Antigaspillage doit permettre de mieux informer les consommateurs au moment de leur achat d'appareils électroniques et d'éviter les mises à jour qui participent à l'obsolescence programmée.



Sibeth Ndiaye (porte-parole)

- Notre devoir de responsabilité et de transparence vis-à-vis des Français, c'est de leur dire que nous faisons une réforme des retraites très juste socialement, et qu'il faut donc la financer.

- [Réforme des retraites] Entre le début de la discussion et aujourd'hui, des choses ont bougé. Nous avons pris le temps de la négociation.



● LaREM

[Nota: dans ce parti, les propos de ses membres qui ne sont pas centristes et se considèrent de droite ou de gauche ne sont pas retranscrits]



Richard Ferrand (président de l’Assemblée nationale)

- La transformation de notre système de retraites ouvre des nouveaux droits aux françaises et aux français, propose des avancées sociales majeures : chaque heure travaillée comptera !

- [Réformes des retraites] Edouard Philippe a les bras ouverts au dialogue et les mains tendues.



Stanislas Guerini (délégué général)

- Nous voulons un système de retraite à l'équilibre. Plusieurs solutions sont possibles pour y arriver. La nôtre est de mettre un âge d'équilibre à 64 ans. Mais nous restons ouverts aux différentes propositions des partenaires sociaux.

- Personne ne peut accepter que les Français ne puissent pas se réunir à Noël. Le dialogue va se poursuivre avec les partenaires sociaux. Nous avons déjà pris en compte beaucoup de leurs attentes dans cette réforme.

- L'ADN politique de Jean-Luc Mélenchon c’est de vouloir l’échec d'Emmanuel Macron et du Gouvernement. Il essaye constamment de se refaire politiquement en profitant des colères. Nous, on a été élus pour faire avancer le pays.



Gilles Le Gendre (président du groupe à l’Assemblée nationale)

- La relation de confiance avec la CFDT demeure. Dans cette réforme de progrès social le gouvernement confie aux syndicats le soin de définir les solutions qui assureront l'équilibre du futur régime de retraites. Nous y travaillerons ensemble avec les députés LaREM.



Aurore Bergé (porte-parole)

- [Mélenchon accuse les juifs et Israël d’être responsables de la défaite de Corbyn] Quel naufrage intellectuel et moral. Parler de «génuflexion devant les ukases arrogante des communautaristes du CRIF». Comme Corbyn, vous aurez le déshonneur et la défaite. Vous méritez les deux.

- La culture scientifique doit pleinement faire partie de l'éducation artistique et culturelle.

- La formation est un enjeu clé pour permettre à l'éducation artistique et culturelle d'être une réalité pour chaque enfant.

- Clarification nette qui permet enfin d'envisager plus sereinement le Brexit. Et défaite sévère et sans appel du populiste et antisémite Corbyn, qui ne peut que réjouir les démocrates sincères.



Emilie Chalas (députée)

Rendre les retraites plus équitables, c’est aussi faire en sorte que les femmes ne soient plus pénalisées en devenant mères: prise en compte à 100% des congés maternités (enfin!) ; valorisation de +5% dès le premier enfant ; ouverture de droits pendant les congés proche aidant.



Dominique David (députée)

Les avancées sociales sont du côté du gouvernement! 1000€ min, prime dès le 1er enfant, prise en compte de la pénibilité. Les Français sont en train de réaliser ce que contient la Reforme des retraites éclipsée par la crispation des syndicats.



Laurence Maillart (députée)

Nous détruisons 630M€ de produits neufs chaque année dont 185 M€ de produits d’hygiène Adoption à l’unanimité de l’article 5 du projet de loi Economie circulaire qui interdit la destruction des invendus non alimentaires.



Damien Pichereau (député)

La fin d'une hérésie ! Nous avons interdit la destruction des invendus non-alimentaires, comme les produits d'hygiène ou textile.



Célia de Lavergne (députée)

- [Réforme des retraites] Nous ne sommes pas dans un rapport de force avec les syndicats réformistes! Ils approuvent la nécessité d'un système universel par points Nous allons travailler sur les moyens de parvenir à l'équilibre du futur système : la porte des négociations reste ouverte.



Bruno Questel (député)

Le système universel de retrait, c’est avant tout un système qui sera plus équitable, plus juste et plus lisible pour tous. En indexant les retraites sur les salaires et non plus sur l’inflation ; les pensions augmenteront plus vite.



●MoDem

Sarah El Hairy (porte-parole)

L' âge pivot n'est qu'un plan B proposé par Edouard Philippe pour être cohérent & faire preuve de responsabilité vis à vis de l'équilibre budgétaire L'écriture d'un plan A est entre les mains des partenaires sociaux, si ils ont une autre solution elle sera reprise



Erwan Balanant (député)

- [Proposition de loi écocide] Face à l'urgence de la crise écologique, reconnaître le crime d'écocide est-il la solution ? Si cette avancée est nécessaire, elle ne doit pas masquer l’immense travail que nous devons réaliser sur notre droit. Doit-on se contenter de symbole? Je ne le crois pas.

- [Proposition de loi écocide] Le constat est terrifiant, nous atteignons les limites planétaires et sans changement de trajectoire, les conditions de la vie sur terre pour l’humanité sont menacées. Nous devons appréhender cette crise écologique avec la volonté de freiner les activités humaines"



Cyrille IsaacSibille (député)

Si la politique de promotion de la santé est saluée par la Cour des comptes qui la juge dynamique et ciblée, la régulation de l’offre alimentaire est jugée insuffisante. Le nutriscore [logo qui informe sur la qualité nutritionnelle simplifiée et complémentaire à la déclaration nutritionnelle obligatoire fixé par la réglementation européenne, basé sur une échelle de 5 couleurs: du vert foncé au orange foncé et associé à des lettres allant de A à E pour optimiser son accessibilité et sa compréhension par le consommateur] du professeur Serge Hercberg, qui a démontré son efficacité, doit se généraliser !



Bruno Millienne (député)

Cette réforme des retraites est pour nous MoDem la première pierre de la refonte de notre modèle social. Nous avons appelé à une conférence sociale pour mettre tous les sujets sur la table. Nous devons parler notamment de l’évolutº du monde du travail qui impactera les carrières.

- Universalité ne veut pas dire uniformité et nous l’avons toujours dit ! Je pense à la pénibilité et aux seniors. Notamment dans la fonction publique. Les policiers demandaient à être considérés comme les gendarmes. Je crois qu’ils ont été étendus. Chaque régime est à regarder.

- Les consultations et les concertations de  avec les syndicats ne commenceront pas la semaine prochaine ! Cela fait des mois que les discussions ont lieu. Le cadre est posé, avec des avancées sociales. Sur les 42 régimes il faut avancer.

- Seule la CGT aujourd’hui décide de bloquer le pays. Il est totalement irresponsable de la part de la CGT d’annoncer le 14 décembre qu’ils bloqueront les Français pendant les fêtes alors que de nouvelles phases de négociations s’ouvrent ! Que la CGT y prenne part !



●UDI

[Nota: dans ce parti, les propos de ses membres qui ne sont pas centristes et se considèrent de droite ne sont pas retranscrits]



Jean-Christophe Lagarde (président)

- Élections en Grande-Bretagne: enfin une majorité dans ce pays! Mais le plus marquant est que, comme aux USA, les mensonges répétés, absurdes et grossiers de «Bojo» [Boris Johnson]  n’empêchent pas les électeurs de voter majoritairement pour lui. Quand nos démocraties sont mourantes et le mot citoyen se vide!

- Hier, les Écossais, nos alliés historiques, ont à nouveau exprimé un choix pro-européen très fort. La France et l'Europe doivent leur ouvrir la porte : si ils le souhaitent, ils ont leur place dans l'Union Européenne, sans délais et sans condition.



Nathalie Goulet (sénatrice)

La dette c'est 37 milliards d'euros payés chaque année par les Français. Si c'est indolore, nous aimerions savoir pour qui.