samedi 9 avril 2022

La quotidienne centriste du 9 avril 2022. Sans respect de la dignité humaine, pas de monde de paix

L’invasion de l’Ukraine par la soldatesque de Poutine et les crimes de guerre qu’elle y commet nous montre une nouvelle fois que l’Humanité reste à la merci de la violence et de la haine.

Ce qui est le plus désespérant dans cette guerre voulue par le dictateur russe, c’est qu’elle procède avant tout d’une volonté de vengeance depuis que l’Ukraine a choisi la voie démocratique et de ne plus être un satellite, pire, une colonie russe.

Quand on entend ou lit les propos des idéologues du régime, on est saisi d’effroi par leur brutalité et leur sauvagerie puisque ce n’est à rien de moins qu’une destruction du pays et d’une élimination de toutes ses élites que ceux-ci prônent.

Quand on voit l’inhumanité monstrueuse ave laquelle agisse les troupes russes sur le terrain, on ne peut que faire le constat d’une persistance du mal qui est déstabilisante et perturbante.

Ici, des enfants meurent uniquement parce qu’un homme veut restaurer sa fierté atteinte parce qu’un peuple a osé lui dire non en se libérant voici quelques années de ses liens avec son régime scélérat.

Et une armée peut faire le sale boulot sans se poser de question.

Le monde, lui, a laissé faire.

Bien sûr, d’autres conflits tout aussi atroces se déroulent quotidiennement depuis la nuit des temps – on ne rappellera jamais assez que l’ensemble de ceux qui se sont déroulées et se déroulent depuis la fin de la Deuxième guerre mondiale ont fait plus de mort que cette dernière – et ils sont tous aussi condamnables.

Mais de vraies antagonismes existent le plus souvent pour s’en aller tuer l’autre – ce qui ne légitime en rien de le faire – alors qu’ici, aucune justification d’aucune sorte ne peut être mise en avant autre que l’hubris démesuré d’un despote qui se rêve en réincarnation des tsars.

C’est pourquoi cette guerre nous sidère tant et nous fait ressentir que la vie humaine ne vaut rien pour ce genre de personnages dont on est plus habitué à lire les frasques dans les comptes-rendus des affaires de serial killers que dans ceux des actions des dirigeants de grandes nations.

Il faut bien se rendre compte que peu de guerres ont été déclarées pour des motifs aussi inconséquents.

De ce point de vue, on peut rapprocher Poutine d’Hitler.

Tous deux partagent en plus cet irrespect total de la dignité humaine.

Or, sans celle-ci, il ne pourra jamais y avoir un monde de paix.

Nous pensions que nous avions progressé dans ce domaine – la shoah ayant été une prise de conscience – mais de telles agressions nous montrent que, fondamentalement, il n’en est rien au niveau mondial.

C’est pourquoi les démocraties ne doivent pas seulement protéger leurs valeurs, leurs principes et leurs règles contre les agressions extérieures mais qu’elles doivent être à l’avant-garde d’un combat pour la dignité humaine sur toute la planète.

Par devoir.

D’autant que quand elles renoncent à ce rôle, la barbarie en profite.

 

[Retrouvez quotidiennement ce billet rédigé par l’équipe du CREC concernant l'actualité du jour]

 

Propos centristes. France – Crimes de guerre de Poutine en Ukraine / Protéger les enfants ukrainiens / Le danger Le Pen pour la France / Pouvoir d’achat / Chômage / Réindustrialisation / Outre-mer…

Voici une sélection, ce 9 avril 2022, des derniers propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux en France.

Emmanuel Macron (Président de la République)
> Les civils ukrainiens fuient pour échapper au pire. Leurs armes ? Des poussettes, des peluches, des bagages. Ce matin, gare de Kramatorsk, les familles qui allaient partir ont connu l'horreur. Des morts par dizaines, des blessés par centaines. Abominable.
Nous pensons aux victimes de Kramatorsk, de Boutcha, de Marioupol, de Kharkiv : partout en Ukraine, nous soutiendrons les enquêtes pour que la justice soit faite. Nous pensons aux familles qui continuent de fuir, nous les accueillerons dans notre Union, notre Union de paix.
En Européens, nous prenons de nouvelles sanctions. Et nous continuons à soutenir l'Ukraine sur les plans humanitaire, militaire et financier.

> En Israël, la folie meurtrière frappe à nouveau. Après l'attaque terroriste qui a touché Tel Aviv en son cœur hier, la France se tient plus que jamais aux côtés des Israéliens.

 

Gouvernement
[Nota: dans ce gouvernement, certains membres ne sont pas centristes; nous retranscrivons cependant leurs propos en rapport avec leur fonction parce qu’ils font partie selon nos critères d’une équipe qui suit une politique globalement centriste]

Barbara Pompili (ministre de la Transition écologique)
> - Parce que nous avons la chance d’être en démocratie et de pouvoir choisir
- Parce que cette élection est cruciale, au moment où le GIEC nous dit qu’il nous reste 3 ans pour agir face au changement climatique
Dimanche, je vote Macron dès le premier tour.

 

Jean-Michel Blanquer (ministre de l'Education nationale, de la Jeunesse et des Sports)
> Honoré d'avoir accueilli au ministère de l’Education des enfants ukrainiens avec leurs familles et leurs professeurs. Ils sont près de 10.000 et nous travaillons à la réussite de leur scolarisation.

 

Gérald Darmanin (ministre de l'Intérieur)
> Comme je l’ai souvent entendu : «Emmanuel Macron n’a pas eu beaucoup de chance durant ce quinquennat, avec toutes les crises auxquelles il a fait face. Mais la France a eu de la chance de l’avoir!»

 

Elisabeth Borne (ministre du Travail, de l'Emploi et de l'Insertion)
> Marine Le Pen a fait campagne en floutant son programme.

 

Sébastien Lecornu (ministre des Outre-mer)
> En 5ans, le besoin d'un Etat fort dans les Outre-mer n'a jamais été aussi important. Emmanuel Macron y a répondu par l'envoi de renforts durant la crise sanitaire, par un plan de relance dédié, en faisant baisser le chômage de manière inédite et en renforçant la sécurité.
Pendant la crise, l'action de l'Etat pour les entreprises ultramarines a été inédite. 1,2Mds via le fonds de solidarité, 3,6Mds pour les PGE, prise en charge des coûts fixes et de l'activité partielle, reports de charges. Personne n'a été laissé au bord du chemin.
La distance n'enlève rien au fait d'appartenir à la même Nation. Partout, être français a une signification républicaine. De Dembeni aux îles Marquises, je n'oublierai pas les Marseillaises que j'ai entendues chantées, avec la même ferveur et la même émotion aux 4 coins du globe.
Nous sommes au rendez-vous sur la sécurité, le chômage, la santé ou le rétablissement progressif de l'eau potable en
Guadeloupe. Tout cela s'adaptant aux réalités du territoire. Nous souhaitons poursuivre avec vous.
Dans les Antilles la solidarité fut à toute épreuve : plus de10.000 personnels en renforts, des évacuations sanitaires outre-Atlantique et 448M€ investis en
Martinique grâce au Ségur pour améliorer l'offre de soin. C'est inédit.
En Outre-mer, avec
Emmanuel Macron, avons quasiment doublé les financements des énergies renouvelables. Nous avons réformé le code minier après avoir stoppé le projet de la Montagne d'Or en Guyane.
Les yeux dans les yeux,
Emmanuel Macron a tenu la parole de la République. L'avenir de la Nouvelle-Calédonie se construira dans le respect, le consensus et l'humilité.
À
la Réunion, tendre vers l’autonomie alimentaire est une priorité. La réforme de l'octroi de mer envisagée par Emmanuel Macron viendra renforcer le pouvoir d’achat, baisser les prix sur les produits de première nécessité et protéger la production locale.
En Polynésie française, face aux traumatismes liés au fait nucléaire, Emmanuel Macron a évacué les mensonges en assumant notre devoir de réparation. L'État accompagne la meilleure prise en charge des cancers.
Nous trouverons les leviers pour poursuivre le développement que nous souhaitons à
Mayotte: la LOPMI augmentera les moyens pour lutter contre l'immigration illégale. D’autres mesures de convergence sociale permettront de tendre vers celles de l’hexagone.

 

Olivier Véran (ministre des Solidarités et de la Santé)
> Pour une France du progrès, tournée vers l’avenir. Pour une France de la réconciliation, qui se montre solidaire. Pour une France dans une Europe forte face aux crises. Dimanche, je voterai Emmanuel Macron.

 

Julien Denormandie (ministre de l'Agriculture et de l'alimentation)
> La guerre en Ukraine fait courir des risques en matière d'alimentation. L'initiative FARM lancée par Emmanuel Macron vise à améliorer la sécurité alimentaire au niveau mondial. Nous avançons en Européens sur ce sujet.

> L'Europe est aux côtés du peuple ukrainien. Le ministre ukrainien de l’agriculture, Mykola Solsky, a pu présenter en Conseil des ministres européens de l'agriculture un point sur les besoins en matière alimentaire et agricole, afin d’apporter la réponse européenne la plus appropriée.

 

Amélie de Montchalin (ministre de la Transformation et de la fonction publique)
> Ne rien laisser à la démagogie ni aux extrêmes. Tout donner aux Français, leur parler d’avenir, d’ambition et d’unité, ne jamais se laisser enfermer dans les clivages politiques stériles.

> Marine Le Pen montre son vrai visage sur les fonctionnaires : incompétence et irréalisme économique. Elle refuse de dégeler le point d’indice. Nous nous sommes engagés à le faire avant l’été pour protéger le pouvoir d’achat de tous les agents, parce que l’inflation est de retour.

> A l'indignité de ses mensonges sur la conduite de l'Etat, Marine Le Pen ajoute une tentative grossière de récupération des fonctionnaires. Ses valeurs sont aux antipodes du service public.

 

Marc Fesneau (ministre chargé des relations avec le Parlement et de la participation citoyenne)
> Dimanche, il s’agit de l’avenir de la France et des Français. Il s’agit de la stabilité de l’Europe et de son autonomie. Dimanche, il s’agit d’assumer notre modèle de démocratie. Dimanche, il s’agit de choisir un capitaine au milieu d’un moment historique. Votons Emmanuel Macron.

 

Elisabeth Moreno (ministre chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes, de la diversité et de l'égalité des chances)
> «Un féminicide sera toujours un féminicide de trop. La honte doit changer de camp.» (Emmanuel Macron). Depuis 2017 : 4 lois ont été votées, déploiement des bracelets anti-rapprochement, renforcement du nombre de téléphones grave danger, budget  de mon ministère doublé

 

Franck Riester (ministre chargé du commerce extérieur et de l'attractivité)
> Dimanche, pour l’avenir de nos enfants, l’avenir de la France, l’avenir de l’Europe, votons Emmanuel Macron.

 

Olivier Dussopt (ministre chargé des Comptes publics)
> La France a la chance d'avoir un Président solide, engagé et compétent. Il a tenu face aux crises et c'est un honneur de le servir. Il a un cap et il le tient. Chaque voix compte. Mobilisons nous pour 5 ans de plus.

 

Agnès Pannier-Runacher (ministre chargée de l'Industrie)
> Grâce à notre action déterminée sous l'impulsion d'Emmanuel Macron, nous renversons enfin la vapeur : créations d'usines, relocalisations, emplois industriels. Continuons !

> N’oublions pas que la démocratie et la paix sont des biens essentiels... mais fragiles.

> Avant 2017, pendant des années, on nous a parlé de chômage de masse. Aujourd'hui, grâce aux résultats du Président de la République, il est possible de viser le plein emploi sur le prochain quinquennat.
En 2017 la désindustrialisation semblait inéluctable. Aujourd'hui, nous créons 2 fois plus d'usines qu'il ne s'en ferme, nous recréons des emplois industriels, nous relocalisons, et la France est devenue le pays d'Europe le plus attractif pour les investisseurs étrangers.
Depuis 2017, nous baissons nos émissions de CO2, et nous avons une feuille de route robuste pour atteindre la neutralité carbone en 2050 : grâce à la réindustrialisation, au nucléaire, aux renouvelables, aux économies d’énergie et à la rénovation des logements...
Depuis 2017, nous avons, pour la première fois de l'histoire politique française, mis l'égalité, la parité femmes-hommes, l'émancipation économique des femmes et leur santé au cœur de notre action publique.
En 2022, la guerre est de retour en Europe et les défis qui restent à relever sont immenses. Pacte entre les générations, pour la production, pour la République : Emmanuel Macron porte un projet à la hauteur des défis de notre temps. Lui ne composera pas avec les Russes.

> Selon Trendeo, 175 ouvertures d'usines en 2021 et 66.750 créations d'emplois industriels entre 2016 - 2021 1/3 des entreprises industrielles soutenues par France relance 10Mds€ de baisse d'impôts de production/an dès 2020 Ces résultats sont ceux d’Emmanuel Macron!

> Pendant que certains nous expliquent que l'amélioration du marché du travail ne serait qu'illusoire, le seuil des 3M d’embauches espérées, dont plus de la moitié en CDI, est pour la 1ère fois franchi : 1 entreprise sur 3 a l'intention d'embaucher en 2022.

> Dans le cadre du Plan de résilience, le gouvernement a mis en place le renforcement du dispositif de Prêt Garanti pour l'Etat, afin de soutenir la trésorerie des entreprises affectées par le conflit en Ukraine.

 

Marlène Schiappa (ministre chargée de la Citoyenneté)
> La plateforme d'accueil des déplacés d'Ukraine évolue et devient " Pour l'Ukraine " ! En plus de permettre aux citoyens de proposer leur aide, elle offre désormais aux familles qui fuient la guerre toutes les informations utiles à leur arrivée en France.

 

Clément Beaune (secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes)
> Nous voyons à quel point, quand nous demandons des propositions pour avancer, les citoyens européens, partout, sont au rendez-vous. Ce besoin de démocratie est encore plus vital aujourd'hui. Merci aux citoyens et à leur engagement !

 

Sarah El Hairy (secrétaire d’Etat chargée de la Jeunesse et de l’Engagement)
> Dimanche nous décidons de la France que nous voulons pour nos enfants, pour nous. Nous votons pour la France du quotidien et des grands défis. Pour une France de la confiance, de la protection je voterai Emmanuel Macron dimanche.

 

Cédric O (secrétaire d’Etat chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques)
> La France et l’Europe vont continuer à soutenir l’Ukraine, notamment en matière de numérique et de télécoms. Nous sommes aux côtés des Ukrainiens.

 

Olivia Grégoire (secrétaire d’Etat chargée de l’Economie sociale, solidaire et responsable)
> La démocratie est un bien précieux. La France mérite d’aller encore mieux. «La liberté et la démocratie exigent un effort permanent. Impossible à qui les aime de s’endormir.» (François Mitterrand)

> Valérie Pécresse: « je ne donnerai pas de consigne de vote car les Français n'en veulent pas » Il est bien loin, peut-être même est il mort, ce temps où LR ne « composaient jamais avec l’extrémisme le racisme ou le rejet de l’autre ». RIP la droite républicaine.

> La devanture a changé mais les idées nauséabondes restent les mêmes : Marine Le Pen tient la même boutique que son père, il suffit de lire le programme. Même le maréchal Pétain n’avait pas osé promouvoir des mesures si dures envers les étrangers et sur le droit du sol.

> Marine Le Pen prend-elle les Français des idiots ? Face à la complexité du monde (Ukraine, énergie), pas de réponse simpliste. Dire l’inverse, c’est insulter l’intelligence des Français.

> Le programme de Marine Le Pen est celui du triple effondrement : des valeurs, de l’économie, de l’Europe. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le RN reste un parti financé par l’étranger, hier la Russie, aujourd’hui la Hongrie.

> Dès cet été s’il est réélu Emmanuel Macron
- maintient le bouclier tarifaire sur l’énergie (1200€ d économies en gaz et 300€ d’électricité sur l’année)
- met en place la prime Macron jusqu’à 3.000€ + le dividende salarié
- indexe les pensions retraite sur l’inflation
.

 

Adrien Taquet (secrétaire d’Etat chargé de l’Enfance et des Familles)
> J’ai participé à Rome à la Conférence du Conseil de l’Europe qui lance sa nouvelle Stratégie pour les droits de l’enfant. Son déploiement mobilisera pleinement la France après les avancées déjà réalisées : lutte contre les violences, égalité des chances, protection en ligne.
Avec cette nouvelle stratégie, nous allons encore plus loin pour affronter les défis auxquels nous faisons face et pour toujours mieux protéger nos enfants. Aujourd’hui plus que jamais, la question des droits des enfants s’impose dans nos politiques publiques.

> [Guerre de Poutine contre l’Ukraine] Dès les premiers jours, les enfants ont été parmi les premières victimes du conflit, comme c'est souvent le cas. C'est pourquoi j'avais saisi l'occasion de la présence à Paris de nombreux ministres européens en charge de l'Enfance, le 4 mars dernier, pour alerter sur les conséquences de leur exposition au conflit et sur la nécessité de tout mettre en œuvre pour les protéger. C'est la raison pour laquelle nous avons signé avec mes homologues européens une déclaration portant sur la situation en Ukraine, qui vise à apporter une réponse rapide et concrète aux enfants et à leurs familles. Cette déclaration a également servi de base à des échanges complémentaires, notamment sur les risques de traite. Car oui, quand l'immense majorité des réfugiés sont des femmes et des enfants, cela attire malheureusement de nombreux réseaux qui se rendent en Ukraine pour profiter du chaos et cela expose ceux qui fuient les combats à tout un type de trafics. On sait qu'il y a aussi des individus seuls qui se rendent aux frontières, prétextant « apporter de l'aide » à des enfants isolés. Le travail forcé, notamment sexuel, et la pédocriminalité n'ont pas disparu de notre continent.

> Il faut une vigilance permanente pour protéger les enfants des risques de traite, depuis le lieu de départ des enfants jusqu'à leur lieu de destination. C'est une démarche dans laquelle nous sommes engagés avec les autorités ukrainiennes mais aussi polonaises, qui sont en première ligne dans l'accueil des réfugiés. En Pologne, les enfants sont enregistrés, mais l'enjeu est ensuite de les suivre dans tout l'espace Schengen. Les solutions, ce sont tout d'abord une sensibilisation accrue de tous les acteurs aux risques de traite – et nous y travaillons avec les associations et organisations internationales – et ensuite la mobilisation des systèmes nationaux de protection de l'enfance. Au-delà des flyers de sensibilisation et d'information distribués dans les centres d'accueil par la Mission interministérielle pour la protection des femmes contre les violences et la lutte contre la traite des êtres humains (Miprof), le gouvernement vient de partager une instruction aux collectivités locales, notamment aux départements, responsables de l'aide sociale à l'enfance (ASE), qui insiste sur ces risques de traite et sur la vigilance à avoir en la matière.

> [Guerre de Poutine contre l’Ukraine] Certains enfants qui vivaient en institution ont pu sortir d'Ukraine. On observe à la fois des enfants qui arrivent seuls et des orphelinats entiers qui sont déplacés. Je me suis rendu à Stalowa Wola, dans le sud-ouest de la Pologne, où un centre d'accueil pour les enfants a été créé : 86 y sont hébergés, dont 38 en situation de handicap (déficience mentale, trouble du spectre de l'autisme…). Leur situation fait l'objet d'une attention toute particulière, liée à leur vulnérabilité, aux fragilités parfois multiples qu'ils présentent. D'autres sont encore sur le territoire ukrainien, tous ne sont pas exposés aux combats, mais la préoccupation reste forte pour un certain nombre d'entre eux.

> [Guerre de Poutine contre l’Ukraine] Nous condamnons ces démarches individuelles visant à adopter des enfants et qui contreviennent à la volonté des autorités ukrainiennes. Celles-ci sont très attentives au respect de la filiation. Sur ce sujet, nous travaillons étroitement avec l'ambassade d'Ukraine à Paris. Il faut éviter toutes les démarches non concertées qui sont susceptibles de concurrencer ou de déstabiliser l'aide et la protection organisés par les États et les associations.

> [Guerre de Poutine contre l’Ukraine] Depuis le premier jour, le rôle des ONG et organisations internationales (Unicef et Caritas notamment) a été central sur le terrain. Elles assurent souvent le premier accueil, l'accompagnement et le soin des réfugiés et ont, pour la plupart, une attention toute particulière pour les enfants. Nous travaillons donc en étroite collaboration avec elles, que ce soit leurs antennes françaises ou celles en Ukraine ou dans les pays limitrophes. Elles sont particulièrement en alerte sur les risques de traite ou sur l'impact psychologique du conflit sur les enfants.

> [Guerre de Poutine contre l’Ukraine] Nous avons travaillé à des solutions adaptées à chaque profil. Par exemple, lorsqu'un mineur arrive seul sans accompagnement, sa situation est évaluée par le Conseil départemental et la France peut alors lui garantir une sécurité, une protection. S'il s'agit d'un mineur accompagné par une institution ou une structure ukrainienne ou par un adulte référent, nous examinons avec précaution si les adultes en charge de l'enfant ont un titre juridique garantissant le respect de ses droits. Une prise en charge commune est mise en place entre l'accompagnant et l'enfant, le temps des vérifications. Si un risque existe, l'enfant peut alors bénéficier d'un placement judiciaire pour être protégé.

 

Gabriel Attal (porte-parole du gouvernement)
> On voit que le tandem Marine Le Pen-Eric Zemmour se constitue avant même le soir du premier tour. Le ralliement, avant de se faire par les candidats, se fait par les électeurs, ce qui n’est pas vraiment une surprise. On assistait depuis des mois à une primaire de l’extrême droite et c’est aujourd’hui Marine Le Pen qui capte une large part du vote Zemmour.

> Alors que la guerre est à nos portes et qu’on découvre des charniers sur le sol européen, je crois que les Français ne voudront pas confier le pays, sa place dans le monde, sa diplomatie et son armée, à un candidat ou une candidate pro-Poutine et opposé à l’Union européenne. Il y a des inquiétudes, des angoisses dans le pays, mais les Français attendent que notre pays continue à défendre la liberté des peuples et à s’opposer aux atrocités commises. Quand on regarde les quatre candidats aujourd’hui au-dessus de 10 %, trois défendent l’alliance avec Poutine ! Emmanuel Macron, lui, a toujours été d’une clarté absolue dans sa volonté d’avancer unis en Europe et dans sa dénonciation sans atermoiement de la guerre et des atrocités commises.

> Marine Le Pen n’a pas changé depuis 2014 où elle affirmait que l’annexion de la Crimée n’était pas illégale. Elle suivra Poutine jusqu’au bout. Après tout, c’est lui qui a sauvé son parti, lequel est encore endetté auprès d’une banque russe. Je lis son programme : elle propose « une alliance » avec la Russie, c’est écrit noir sur blanc en page 10 dans la partie Défense. Un allié, ça a du sens, c’est un pays qu’on soutient en cas de conflit. Si nous l’avions écoutée, le sort de la guerre aurait peut-être été différent et Kiev serait aux mains des Russes grâce aux armes que nous aurions été contraints de leur livrer, plutôt qu’à la résistance ukrainienne. Malgré les massacres, elle persiste. Elle a dit récemment qu’après la guerre, Poutine allait redevenir non pas un partenaire mais bien « un allié ». Quand je l’entends expliquer qu’il y aurait « deux belligérants » en mettant Russie et Ukraine sur un pied d’égalité, quand j’entends son porte-parole Thierry Mariani remettre en question la réalité des bombardements à Marioupol, c’est gravissime. Pour Marine Le Pen, les crimes de guerre de Poutine sont un « point de détail de l’histoire » pour reprendre une formule chère à sa famille politique. C’est cohérent avec les félicitations qu’elle s’est empressée d’adresser à Viktor Orban en Hongrie, le même qui qualifie le président ukrainien d’adversaire ! Aujourd’hui, nous sommes les seuls à dénoncer les positions dangereuses de l’extrême droite, quand 11 candidats sur 12 et donc plus de 90 % du temps de parole, préfèrent nous taper dessus plutôt que dénoncer les extrêmes.

> Emmanuel Macron s’exprime énormément dans les médias. Cette semaine, je crois qu’il n’y a pas eu un jour sans intervention médiatique de sa part. Nicolas Sarkozy ne s’était, par exemple, pas prêté à autant de formats différents lorsqu’il était candidat à sa réélection. Mais Emmanuel Macron ne peut malheureusement pas répondre à toutes les invitations.

> Jean-Luc Mélenchon est le spécialiste des revirements il l’avait montré sur la République, sur la laïcité, maintenant, c’est sur la Russie. Il y a encore quelques semaines, il expliquait que la guerre était de la responsabilité des Occidentaux et de l’Otan. Au Parlement européen, les députés « insoumis » et du RN ont refusé de voter le plan d’aide à l’Ukraine. Et Jean-Luc Mélenchon comme Marine Le Pen se sont opposés à la livraison d’armes de défense à l’Ukraine face à la Russie.

> Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, ce qu’ils proposent sur les prix de l’énergie, c’est moins bien que ce que nous faisons déjà aujourd’hui ! Marine Le Pen promet une baisse de la TVA sur les carburants qui rendrait deux fois moins de pouvoir d’achat aux Français que la réduction de 18 centimes par litre du gouvernement. Et rien ne garantit qu’elle se répercuterait sur les prix. Quand il y a eu une baisse massive de la TVA sur la restauration, les Français n’en ont pas vu la couleur sur l’addition ! Par ailleurs, elle oublie totalement les professionnels, comme les taxis ou les artisans, qui ne paient déjà pas la TVA ! Quant au blocage des prix à la pompe proposé par Jean-Luc Mélenchon : soit on bloque sans compenser la différence pour les distributeurs et on s’expose à un risque de pénurie parce qu’ils vendront à d’autres ; soit ça peut potentiellement coûter des dizaines de milliards sans faire de différence entre gros et petits rouleurs, entre la grosse cylindrée et la petite citadine indispensable pour aller travailler. Nous avons bloqué les prix du gaz car on ne courait pas ce risque : là, les pipelines ne peuvent pas changer de destinataire… Alors que les tarifs du gaz ont été multipliés par dix au niveau mondial depuis novembre 2021, ils n’ont pas augmenté pour les Français. Quant aux tarifs de l’électricité que nous avons bloqués, sans cela, la facture moyenne des Français aurait augmenté de 300 ou 400 euros. Ce sont des dépenses qu’ils n’ont pas faites, donc ça se voit moins. L’Espagne ou l’Italie ont connu des hausses de 500 à 600 euros de la facture moyenne d’électricité ! Sur les prix à la pompe, je sais combien c’est dur pour de nombreux Français. La remise de 18 centimes par litre de carburant a permis d’amortir un peu le choc. Nous allons poursuivre : en plus des 20 milliards déjà investis sur l’énergie, Emmanuel Macron a promis une mesure massive pour ceux qui roulent beaucoup. Dans notre programme, nous avons aussi le triplement de la prime Macron – qui a bénéficié à 4 millions de salariés cette année –, la voiture électrique à moins de 100 euros par mois, la fin de la redevance audiovisuelle, le développement des dividendes pour les salariés. C’est autant de pouvoir d’achat gagné !

> Ce que nous proposons sur les retraites permet de sauver le régime par répartition et donc la solidarité entre les générations. Et nous tiendrons évidemment compte des carrières longues et de la pénibilité. Pour le RSA, il s’agit de revenir à la promesse d’origine, quand Michel Rocard avait créé le RMI [revenu minimum d’insertion, en 1988] : des formations adaptées à la situation de chacun pour remettre les plus précaires sur le chemin de l’insertion et de l’emploi. Il sera versé à la source pour que plus personne ne soit privé d’une aide à laquelle il a droit. Il y a aussi ce que nous engageons sur l’école et la santé. Certains peuvent être en désaccord avec tel point, regretter que nous n’allions pas plus loin sur un autre. Mais la réalité c’est qu’Emmanuel Macron est le seul candidat en mesure d’être élu président de la République à porter un programme de justice et d’émancipation. C’est notre ligne depuis cinq ans. Chacun l’a vu pendant le Covid, il a mis en œuvre l’élan de solidarité le plus massif qu’on ait jamais vu de la part de l’Etat.

> Pour corriger les inégalités à la racine, c’est la poursuite de l’investissement dans l’éducation avec notamment 12 milliards d’euros de plus par an pour l’éducation et la jeunesse dans le prochain mandat. Il y a tout ce que nous avons déjà fait et qui montre notre ambition. Nous avons permis à 350 000 élèves des quartiers prioritaires d’être dans des classes à 12, mis en place des petits déjeuners gratuits pour des centaines de milliers d’enfants. Le salaire des enseignants en début de carrière a été nettement revalorisé depuis 2017 avec 200 euros net par mois supplémentaires, des primes de 5 000 euros par an sont désormais versées aux professeurs des quartiers prioritaires… Nous voulons aussi revoir le lycée professionnel, permettre aux élèves d’être rémunérés pour leur travail et continuer à promouvoir l’apprentissage. En cinq ans, le nombre de contrats d’apprentissage a plus que doublé. Nous en sommes à 700 000 : nous pouvons atteindre 1 million d’apprentis.

> Le président l’a redit, encore lundi sur France-Inter : les professeurs ne gagnent pas assez. Beaucoup d’entre eux font déjà plus que leurs missions imposées. Nous les revaloriserons et poursuivrons l’investissement dans l’éducation. Pour le reste, oui, Emmanuel Macron a été et reste en faveur du travail. Toutes nos mesures pour l’emploi visent aussi à réduire les inégalités. Le travail, c’est ce qui permet à chacun d’avoir une vie digne, de se construire dans la société. Ce qui est frappant, c’est que pour la première fois depuis des décennies la question du chômage de masse n’est pas au cœur des débats présidentiels ! On le doit à notre bilan. Le chômage est au plus bas depuis quinze ans. Nous avons créé 1,2 million d’emplois sous le quinquennat – deux fois plus que sous le précédent – et, pour atteindre le plein-emploi, nous voulons en créer 1 million de plus. C’est donc atteignable.

> Je doute que le million de nos compatriotes qui ont retrouvé du travail durant le quinquennat approuvent ;(les critiques de l’opposition sur une précarisation de l’emploi]. Tout comme les 720 000 apprentis embauchés chaque année. Ou les ouvriers des usines qui ont ouvert – il y a eu plus d’ouvertures que de fermetures pour la première fois depuis trente ans ! Le taux d’emploi est au plus haut : on a fait revenir sur le marché du travail des personnes qui en étaient durablement exclues. Et on voit que dans les recrutements, la part des CDI a augmenté depuis le début du quinquennat : c’est la majorité des emplois créés aujourd’hui !
On a entendu beaucoup de contre-vérités dans cette campagne. Il y a une volonté assez cynique des candidats de profiter de l’égalité des temps de parole pour balancer des « fake news » sans qu’on puisse riposter. Jean-Luc Mélenchon en est réduit à dire qu’on veut faire travailler des enfants de 12 ans. Ça serait risible si ça n’était pas si grave pour le niveau du débat. On voit aussi les manipulations sur McKinsey.
Le recours accru aux cabinets de conseil privés est pourtant une réalité, démontrée par l’enquête de deux journalistes de « l’Obs » (« Les Infiltrés », de Caroline Michel Aguirre et Matthieu Aron, chez Allary Editions) et le rapport du Sénat. N’est-il pas une conséquence du macronisme : miser sur les compétences du privé plutôt que sur celles de la fonction publique ?
Notre volonté est au contraire de renforcer la haute fonction publique. C’est le sens de nos réformes : suppression de l’ENA, possibilité de passer d’un corps à l’autre de la fonction publique, ouverture sociale plus large pour les hauts fonctionnaires, plus de formations… Des experts comme Nicolas Bouzou montrent par ailleurs que la France est un des pays d’Europe où il y a le moins recours aux cabinets de conseil. Nos dépenses sont aussi bien moins élevées que chez nos voisins. Pendant la crise sanitaire, une situation imprévue, on a eu recours à toutes les forces possibles. Au Royaume-Uni, ils ont utilisé ces cabinets dans des proportions quarante fois supérieures à cette période-là. J’ajoute que c’est nous qui avons décidé d’encadrer ces pratiques, bien avant le rapport du Sénat : les marchés publics sont transparents, et nous avons fixé l’objectif de réduire de 15 % le recours à ces cabinets dès 2022. Il y a une hypocrisie des candidats sur ce sujet : Valérie Pécresse et Anne Hidalgo sont à la tête de collectivités qui ont recours à des cabinets de conseil. A Perpignan, [le maire RN] Louis Aliot aussi !

> Notre mémoire est souvent trop courte. Il y a deux mois, nous atteignons le pic d’hospitalisations de la cinquième vague du Covid19. Il y a un mois et demi, les premières bombes s’abattaient sur Kiev. Les mêmes qui disent aujourd’hui qu’il a démarré trop tard lui auraient reproché de délaisser ces grandes crises.

> Je dis déjà [aux électeurs de gauche: regardez de plus près notre programme. C’est nous qui allons faire le versement automatique des prestations sociales, mettre en place un droit opposable à la garde d’enfant ou recruter 50 000 aides-soignants dans les Ehpad. Je leur dis aussi qu’on a déjà une expérience de ce qu’a été l’extrême droite au pouvoir dans le monde. D’ailleurs, qui applaudirait une élection de Marine Le Pen ? Bolsonaro, Trump, Orban, Poutine. Cela en dit long. Les premiers à pâtir de l’extrême droite au pouvoir sont les plus faibles, ceux qui travaillent et verraient leur épargne ruinée par des projets aux bouclages budgétaires bricolés et mensongers. Les femmes sont aussi parmi les premières victimes. Marine Le Pen elle-même dénonçait les « avortements de conforts » et elle est aux côtés de la Pologne ou de la Hongrie qui mènent une guerre à l’IVG. Si elle avait été élue en 2017, le mariage pour tous aurait été supprimé, il n’y aurait pas eu la PMA pour toutes ni le doublement du congé paternité. Je crois aussi que les électeurs de gauche savent ce que l’Europe nous apporte. Or Marine Le Pen propose une sortie en douce de l’Union européenne. Si elle avance masquée, c’est bien parce que l’idée européenne a progressé sous la présidence d’Emmanuel Macron, il a recréé de l’adhésion à ce projet. Quand j’entends qu’on aurait fait monter le RN, je rappelle que ce parti a 40 % d’élus en moins aujourd’hui qu’à la fin du quinquennat Hollande. Les partis de gauche passent leur temps à s’opposer au président de la République. Mais quand combattent-ils l’extrême droite ?

> Le projet d’Emmanuel Macron, c’est un projet pour une France encore plus indépendante, là où les autres candidats veulent nous faire dépendre davantage d’autres puissances.

> [Pouvoir d’achat] Vous n'avez pas de comparable en Europe de pays qui comme la France ont pris autant de mesures, 20 milliards d'euros, pour contenir la facture des Français.

> Ce qui nous anime depuis 2017, c’est de réduire les fractures françaises qui, pour beaucoup, alimentent les extrêmes. On a déjà commencé à la réduire entre ceux qui travaillent et ceux qui ne travaillent pas.

> Les premiers à pâtir de l'extrême-droite au pouvoir sont les plus faibles, ceux qui travaillent et verraient leur épargne ruinée par des projets aux bouclages budgétaires bricolés et mensongers.

> La France déploie des moyens pour l’enquête sur les massacres commis à Boutcha: contribution exceptionnelle à la cour pénale internationale, mise à disposition d’une équipe de magistrats, de gendarmes et d’équipes techniques. Ces actes ne resteront pas impunis.

> L’armée russe maintient un étau autour de Marioupol. Nous demandons qu’il soit levé pour y acheminer l’aide humanitaire et permettre aux civils de quitter la ville. Une opération internationale conjointe à l’initiative de la France est prête à être menée pour cela.

> Jean-Luc Mélenchon est le spécialiste des revirements : il l’avait montré sur la République, sur la laïcité, maintenant c’est sur la Russie.

> Orbán, dans le cadre de sa campagne, avait des mots assez durs sur la Russie. Et puis, au lendemain de son élection, il dit qu'il va accéder aux demandes de la Russie.

> Le président Zelensky a toujours demandé au président Macron de parler au président Poutine pour faire l'intermédiaire. Ce choix est sans aucune naïveté.

> Je suis fier de soutenir le seul candidat pro-européen en mesure d’être élu Président de la République dans cette élection.

 

Assemblée nationale
Richard Ferrand (président)
> Dimanche nous pourrons choisir la France que nous voulons pour aujourd’hui et pour nos enfants. Chaque vote compte pour décider qui sera notre Président de la République. Mobilisons nous pour que vive notre démocratie.

 

Haut-commissariat au Plan
François Bayrou (Commissaire, président du Mouvement démocrate)
> Pour corriger les faiblesses de notre pays, pour faire face aux plus grands défis et aux plus graves risques, parce que si Emmanuel Macron n'était pas là, nous serions dans une immense difficulté.

 

Partis politiques

● LaREM
[Nota: dans ce parti, les propos de ses membres qui ne sont pas centristes et se considèrent de droite ou de gauche ne sont pas retranscrits]
Stanislas Guerini (délégué général)
> Alors que la campagne officielle du 1er tour est en passe de se terminer, je tenais à vous remercier tous. Merci pour votre mobilisation et votre engagement. Merci d'avoir porté le projet d’audace et d’espoir que nous portons. Retour en 5 points sur ce dernier
1/ Pour notre pouvoir d'achat :
- La fin de la redevance TV, 138€/an en plus pour vous

- La «Prime Macron» triplée sans charges ni impôts
- 550€/an en plus pour les indépendants au SMIC
- La baisse des impôts sur les successions
2/ Pour les familles

- Une solution de garde pour chaque enfant jusqu'à ses 3 ans ou ses 12 ans pour les parents seuls
- Une hausse de 50% de l'allocation de soutien familial
- L'égalité femmes/hommes sera à nouveau la grande cause du quinquennat
3/ Pour notre santé

- Un bilan complet et gratuit à 25,45 et 60 ans
- Un plan de recrutement d'infirmiers et d'aides-soignants
- Pour lutter contre les déserts médicaux, un nouveau pacte entre la médecine de ville et l'hôpital
4/ Pour notre environnement

- La construction de nouveaux réacteurs nucléaires et le développement des énergies renouvelables
- 700 000 logements rénovés chaque année

- La possibilité d'avoir un véhicule électrique ou hybride à moindre coût
5/ Pour une
France forte dans une Europe forte
- Aller au bout de la réforme de l'espace Schengen
- La mise en œuvre de la taxe carbone aux frontières de l'Europe
- Pour une indépendance énergétique, alimentaire, technologique, stratégique et militaire

 

Christophe Castaner (président du groupe à l’Assemblée nationale)
> Pour la France, pour l’Europe, pour ensemble porter un projet de progrès. Tous mobilisés, avecvous, autour d’Emmanuel Macron. Pour ne rien lâcher.

> Certains promettent une illusion. Emmanuel Macron propose un projet nouveau, optimiste, ancré dans la réalité. Pour une retraite minimale à 1 100 €, sans augmenter les impôts, il faudra travailler plus. L'assumer, c'est avoir du courage politique !

> Marine Le Pen a une méthode pour conquérir le pouvoir qui consiste à cacher ce qu'elle est réellement. Inconstante sur son projet, elle peut promettre tout et n'importe quoi : en cela, elle ment aux Français.

> Avec Emmanuel Macron, nous avons supprimé la taxe d’habitation : elle était très injuste car sans lien avec les revenus! Si les Français nous font confiance, nous ferons de même avec la redevance audiovisuelle : 138€ de pouvoir d’achat en plus, par an.

> Marine Le Pen est constante dans ses «valeurs» - qui restent d’extrême droite. Et dans sa tentative de conquête du pouvoir, elle ment, tout le temps, en cachant ce qu'elle est vraiment et ce qu’elle ferait vraiment.

 

Aurore Bergé (présidente déléguée du groupe à l’Assemblée nationale)
> Ensemble, nous avons traversé et surmonté des crises inédites. Ensemble, nous avons amorcé une profonde transformation de notre pays. Nous devons poursuivre ! Ensemble, pour notre pacte républicain, nos valeurs, notre avenir.

> Je pense à nos amis israéliens qui subissent leur 4e attentat en quelques semaines à peine. Nous sommes unis dans la lutte contre le terrorisme islamiste. Notre condamnation est sans appel.

 

Pieyre-Alexandre Anglade (porte-parole du groupe à l’Assemblée nationale)
> Dimanche, votons Emmanuel Macron dès le premier tour. Pour la France et les Français ! Pour l’Europe et l’avenir du projet européen.

> Valérie Pécresse qui n’a cessé de se revendiquer de Chirac ne porte en elle aucune des qualités de l’ancien PR. Elle est la candidate d’un petit clan qui a rampé devant Zemmour et Le Pen pendant toute la campagne et finira par aller se donner au plus offrant. Pathétique!

> Comme tous les populistes d’extrême-droite Marine Le Pen a un problème avec la vérité. Son projet pour la France est une longue de liste de mensonges faits aux Français. Le pays ne mérite pas ça.

 

● MoDem
Jean-Noël Barrot (secrétaire général)
> 5 ans après l'élection d'Emmanuel Macron, il y a désormais en France plus d'ouvertures que de fermetures d'usines.

 

Patrick Mignola (président du groupe à l’Assemblée nationale)
> Je vote Emmanuel Macron. Pour ce que nous avons fait et tout ce qui reste à faire. Pour une société plus juste et plus démocratique. Pour les grands défis de la guerre et du climat, et pour les attentions au quotidien de chacun.

 

Autres

● Organisations centristes
♦ Renaissance
(Députés français du groupe centriste Renew Europe au Parlement européen)
Stéphane Séjourné (président du groupe Renew Europe au Parlement européen)
> Pour l'avenir de la France, pour l'Europe, pour l'emploi et le pouvoir d'achat, pour les libertés et la démocratie, pour l'égalité entre tous les Français, pour l'environnement, pour l'Ukraine et la place de la France dans le monde, ce dimanche, votez Emmanuel Macron !

 

Nathalie Loiseau
> [Guerre de Poutine contre l’Ukraine] La gare de Kramatorsk a été frappée alors qu’elle accueillait des femmes et des enfants qui fuyaient les combats. Au moins 50 morts. Un crime de guerre. Un de plus.

 

Pascal Canfin
> Le Parlement européen vient de voter à une écrasante majorité les sanctions contre la Russie et l’embargo sur le gaz russe, courageusement l’extrême-droite française est absente de l’hémicycle.