Voici une sélection, ce 15 janvier 2026, des derniers propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux dans l’Union européenne et dans le monde.
● Argentine
♦ Propuesta Republicana
Mauricio Macri (président)
> [Adoption du traité avec le Mercosur par l’UE] Je me réjouis de cette
nouvelle. L'accord de libre-échange entre le Mercosur et l'Union européenne
était l'un des principaux objectifs de notre gouvernement. Il ouvre une
excellente nouvelle ère pour la région.
> Pour les Vénézuéliens, il ne s'agit
pas de géopolitique, de débats théâtraux ou d'engagement théorique : il
s'agit de survie.
Aujourd'hui, nous avons reçu un message d'un citoyen vénézuélien en exil qui,
jusqu'à présent, est resté anonyme. (...) Je souhaite le partager avec vous
afin que vous puissiez constater les absurdités que certains profèrent sans le
savoir, bien à l'abri des avantages du capitalisme du monde libre. Car chacun
se prétend expert pour critiquer ce qu'il faudrait faire pour libérer les
peuples opprimés des pays libres.
Voici ce qu'il nous a envoyé ; je vais vous le lire car il est très
complet et, au final, très émouvant. C'est un « guide approfondi »,
comme il l'appelle, pour comprendre le Venezuela. Et il dit : « Si
vous êtes restés muets, silencieux, pendant ces 27 dernières années… »
Chers « inquiets » arrivés en retard, nous savons que vous voyez un reportage
sur les États-Unis, que vous entendez le mot « intervention », et que vous
passez automatiquement en mode « impérialisme », « colonialisme »,
confortablement installés dans votre canapé, dans un pays démocratique aux
supermarchés débordants. Mais avant de pontifier sur Twitter, respirez un bon
coup, asseyez-vous et écoutez.
Pour nous, Vénézuéliens, il ne s'agit pas de géopolitique de salon ni de débats
théoriques ; il s'agit de survie. Pour la première fois en 27 ans, nous avons
le sentiment que quelqu'un a enfin agi. Pas seulement débattu, pas seulement
condamné, pas seulement évalué… ils ont agi. Nous ne célébrons pas la guerre ;
nous célébrons la possibilité, aussi infime soit-elle, que ce cauchemar prenne
fin.
Voici une explication simple, avec un peu de contexte historique :
1. Le sophisme de l'expert de salon : ou l'éternel « qu'auriez-vous fait ? ».
Il y a toujours quelqu'un pour dire que « la violence n'est pas la solution »,
que les choses devraient se régler par des « moyens démocratiques ». Ça sonne
bien, civilisé, académique… mais permettez-moi de vous poser une question
sincère et sans sarcasme : comment auriez-vous procédé ? Ne me dites pas ce que
vous n'auriez pas fait, dites-moi l'alternative réaliste.
Des élections ? Il y en a eu plusieurs, et elles ont toutes été volées.
Un dialogue ? Il y a eu des années de dialogues, de médiations, de tables
rondes, de forums, de réunions. Pendant que nous discutions, ils emprisonnaient
des gens, les torturaient et achetaient toujours plus de fusils.
Une pression internationale ? Il y a eu des sanctions, des dénonciations, des
rapports de l'ONU. Résultat : zéro.
La vérité qui dérange est la suivante : si cela n'avait tenu qu'à vous, bien à
l'abri derrière votre confort moral, rien n'aurait été fait. Et pendant ce
temps, notre jeunesse s'est envolée, notre pays s'est envolé, nos vies s'est
envolées.
Et non, votre diplôme universitaire ne vous met pas à l'abri des souffrances
d'un peuple ; votre doctorat ne ressuscite pas les condamnés ; votre
« neutralité » ne nourrit pas un enfant affamé.
« Ils viennent voler le pétrole », disent certains. Attention,
divulgation : ils le volaient déjà. Russes, Chinois, Iraniens, Cubains… et
ils n'étaient pas là pour du tourisme culturel. La différence, c'est qu'avant,
ils pillaient, détruisaient PDVSA, saignaient le pays à blanc, et pourtant les
Vénézuéliens restaient pauvres, affamés et opprimés. Y a-t-il des intérêts
économiques en jeu aujourd'hui ? Bien sûr que oui. Le monde fonctionne
ainsi depuis la nuit des temps.
Et pourtant, beaucoup de Vénézuéliens pensent : si la condition pour
recouvrer leur liberté est de conserver une partie du pétrole, alors qu'ils la
conservent. À quoi bon que le pétrole soit « à nous » si le peuple
meurt de faim ? La richesse nationale n'est pas une richesse si elle
n'enrichit qu'un tyran.
Où était donc toute cette compassion auparavant ? Pendant des années, la
production pétrolière s'est effondrée, des entreprises ont fermé, le système de
santé s'est écroulé… et du côté du monde « progressiste et sensible », rien. Le
silence.
Plus de 8 millions de Vénézuéliens fuyant à travers la jungle, le long des
routes, par-delà les frontières.
Des mères accouchant sur les autoroutes.
Prisonniers politiques, torture, disparitions.
Étudiants assassinés, journalistes emprisonnés.
Et le silence régnait. Mais voilà que surgissent soudainement les « défenseurs
de la souveraineté ».
Car lorsque nous criions seuls, personne ne nous écoutait. Et maintenant que le
peuple vénézuélien respire l'espoir, soudain, ils ont un avis sur la question.
Jugez plutôt :
- 36 800 victimes de torture.
- 10 000 exécutions extrajudiciaires.
- 18 305 prisonniers politiques.
- (...) 90 % d’un pays plongé dans la pauvreté.
Il ne s’agit pas d’un débat idéologique ; c’est une tragédie humaine.
Entre « souveraineté par la torture » et « intervention
porteuse d’espoir », nous préférons mille fois la seconde. Car la
véritable perte de souveraineté ne réside pas dans l’intervention d’un autre
pays ; c’est lorsque son propre gouvernement vous traite comme un ennemi.
Nous ne voulons pas le pétrole ; nous voulons des choses simples, des
choses humaines : pouvoir parler à nouveau sans crainte, travailler à
nouveau sans fuir, voter à nouveau sans fraude… Nous voulons serrer nos mères
dans nos bras, rentrer chez nous et voir nos enfants grandir dans leur pays.
Voilà ce qui fait mal. Voilà ce qui compte.
(...) Voici une lettre d'un Vénézuélien en exil qui résume parfaitement la
situation – chiffres à l'appui – et qui décrit une tragédie sans précédent dans
notre région. Une tragédie réelle, concrète, sans fioritures. Alors, à tous les
faux moralisateurs… voilà la réalité.
● Bolivie
♦ Gouvernement
Rodrigo Paz (président)
> La Bolivie a tourné la page sur vingt ans de son histoire politique,
fondée sur une vision qui concevait les institutions non comme des instruments
de développement, mais comme des outils politiques. Nous avons entrepris de
bâtir un projet d'unité nationale, mais surtout d'instaurer une culture de
confiance entre les Boliviens ; une culture affranchie de la division, du
racisme et de l'exclusion.
> Il y a quelques jours, un Bolivien a été tué par la corruption pour avoir refusé d'y céder. C'était un ami. Nous gagnerons cette guerre ; la corruption ne peut vaincre le pays. Chaque dollar sera utilisé en toute transparence et la Banque interaméricaine de développement (BID) sera impliquée dans chaque investissement.
> Monsieur le Président de la BID,
Je tiens à vous exprimer ma plus profonde gratitude pour la confiance que vous
accordez à la Bolivie. Les 4,5 milliards de dollars annoncés ne sont pas qu'un
simple chiffre ; ils représentent une source d'espoir pour nos familles et
un pilier fondamental pour la reconstruction de notre nation.
Merci de croire en cette nouvelle ère de confiance et de transparence que nous
bâtissons. Ces ressources seront investies dans des projets de santé,
d'éducation et d'infrastructures qui bénéficieront à l'ensemble du pays.
> Mon engagement va aux familles boliviennes. C'est pourquoi, afin de contrer la désinformation propagée par de mauvais dirigeants et par respect pour le travail des bons dirigeants, je me rendrai personnellement sur le terrain pour veiller à ce que les 7 milliards de dollars qui vont être perçus soient investis en toute transparence dans les travaux publics, les infrastructures et la création d'emplois.
> Depuis plus de dix jours, nous avons rencontré plus de 160 organisations sociales du pays — transporteurs, syndicats, agriculteurs, travailleurs indépendants, membres de coopératives, ouvriers, associations de quartier, groupes interculturels et secteurs productifs, entre autres — en dialoguant et en écoutant afin de construire la confiance.
> La Banque interaméricaine de développement arrive la semaine prochaine, et il y a quelques semaines à peine, nous avons finalisé un accord avec la Société andine de développement pour plus de 7 milliards de dollars, qui se traduira par des projets, des infrastructures et des emplois, car le monde fait confiance à la Bolivie. Nous devons cultiver une culture de confiance. Personne n'investit dans un pays sous blocus.
● Canada
♦ Gouvernement
Mark Carney (Premier ministre)
> La Chine est notre deuxième partenaire commercial et la deuxième économie
mondiale. Une relation pragmatique et constructive entre nos deux pays
favorisera la stabilité, la sécurité et la prospérité des deux côtés du Pacifique.
> Il faut du temps et de la confiance pour bâtir de solides partenariats. Merci à la Nation Gitxaala et aux Premières Nations côtières de m’avoir reçu. Ensemble, nous protégerons ce qui compte, offrirons des possibilités aux Autochtones et bâtirons un Canada fort et résilient.
> En fin de semaine dernière, c’était le temps de bâtir (avec des blocs LEGO). Merci à l’ambassadeur Harris pour ce cadeau. Nous sommes solidaires du Danemark.
> Le nouveau gouvernement du Canada investit 5 milliards de dollars sur trois ans dans la construction et la rénovation d’hôpitaux ainsi que de salles et de cliniques d’urgence pour que vous puissiez obtenir les soins de santé dont vous avez besoin, quand vous en avez besoin.
> Notre priorité est de réduire vos coûts et de vous aider à réussir. Nous avons donc rendu permanent le Programme national d’alimentation scolaire afin de fournir des repas sains à quelque 400 000 enfants et de permettre à leurs familles d’économiser 800 $ par année en épicerie.
> Dans ce contexte commercial en évolution, notre gouvernement mise sur ce qu’il peut contrôler. Nous doublerons les exportations vers des pays autres que les É.-U. dans la prochaine décennie pour offrir des occasions à nos entreprises et créer des carrières pour nos travailleurs.
> Notre nouveau Fonds pour bâtir des collectivités fortes est là pour soutenir les gens et les endroits qui nous rassemblent. Nous bâtissons un Canada fort, formé de communautés plus fortes, plus sûres et mieux reliées.
> Les émissions de méthane sont la cause d'environ 30 % de l'augmentation globale de la température à ce jour. Nous agissons pour les diminuer, car c'est l'un des moyens les plus rapides et les plus rentables de réduire la pollution et de lutter contre le changement climatique.
> L’automne dernier, nous avons signé un accord commercial avec l’Indonésie, un pays de plus de 280 millions d’habitants. Cet accord réduit ou élimine les droits de douane sur plus de 95 % de nos exportations vers l’Indonésie, et il rend nos entreprises et nos produits plus compétitifs.
> Les signalements de violence, d'arrestations arbitraires et d'intimidation de la part du régime iranien visant sa population sont très préoccupants. Nous condamnons le meurtre de manifestants et exhortons l'Iran à garantir la liberté d'expression et de réunion pacifique sans crainte de représailles.
> Le Canada condamne le lancement par la Russie d’un missile Oreshnik – une escalade flagrante et dangereuse qui visait l’infrastructure énergétique ukrainienne et des habitations d’Ukrainiens innocents. Nous exhortons la Russie à mettre immédiatement un terme à ses frappes et à cette guerre d’agression illégale. Le Canada poursuit sa collaboration avec ses partenaires internationaux en vue de faire cesser cette destruction et d’instaurer une paix juste et durable en Ukraine.
> Nous luttons contre la criminalité — par l’adoption de peines plus sévères pour les contrevenants violents et l’embauche d’agents qui aideront à protéger votre communauté.
> J'ai discuté aujourd'hui avec le président Lula de la situation au Venezuela. Nous soutenons sans réserve un processus de transition pacifique, négocié et mené par le Venezuela, qui respecte la volonté démocratique de la population vénézuélienne.
> Le Canada et l’Allemagne collaborent pour renforcer la sécurité euro-atlantique. Aujourd'hui, j’ai discuté avec le chancelier allemand des négociations en cours en vue d'une paix juste et durable en Ukraine, de notre coopération commerciale et de notre appui à la souveraineté et à l'intégrité territoriale du Danemark, y compris du Groenland.
> Nous avons lancé l’agence Maisons Canada l’automne dernier, et celle-ci contribue déjà à accélérer le rythme de la construction résidentielle : des milliers de nouveaux logements sont en cours de construction.
> Il y a six ans, 176 personnes innocentes,
dont 55 Canadiennes et Canadiens, 30 résidents permanents du Canada
et de nombreuses autres personnes ayant des liens avec notre pays, nous ont
tragiquement été enlevées lorsque le vol 752 d’Ukraine International
Airlines (vol PS752) a été abattu par le régime iranien quelques minutes
après son décollage.
En cet anniversaire solennel, nous prenons un moment
pour nous souvenir de celles et ceux que nous avons perdus en ce jour tragique
et pour rendre hommage à toutes les victimes de catastrophes aériennes partout
dans le monde. Le Canada est solidaire des proches de ces victimes qui, à ce
jour, continuent de faire leur deuil et de réclamer que les responsables
rendent des comptes.
L’abattage scandaleux et illégal du vol PS752 a
profondément marqué la population canadienne, et le Canada reste déterminé à
demander des comptes à l’Iran. À cette fin, le Canada, aux côtés de ses
partenaires du Groupe international de coordination et d’intervention, poursuit
les procédures engagées contre l’Iran devant la Cour internationale de justice
et l’Organisation de l’aviation civile internationale afin d’obtenir justice
pour les victimes.
En parallèle, le Canada continue de mener les efforts
mondiaux visant à prévenir de futures catastrophes aériennes. L’année dernière,
conjointement avec le Maroc, le Canada a organisé le quatrième forum
international dans le cadre de l’Initiative sur la sécurité aérienne, laquelle est sous responsabilité canadienne. À cette
occasion, nous avons réuni plus de 200 participants provenant d’États,
d’organisations internationales et régionales et de l’industrie afin de
renforcer les mesures de sécurité pour l’aviation civile opérant au-dessus ou à
proximité de zones de conflit. Lors du forum, le Canada a salué le large
soutien apporté à une Déclaration d’engagement renouvelé sur la
sécurité aérienne visant à améliorer la coordination
entre les secteurs civil et militaire, la gestion des conflits dans l’espace
aérien, les pratiques d’échange de renseignements et l’intervention à la suite
de crises.
Nous continuerons à faire pression pour rendre justice
aux familles des personnes qui ont péri dans le vol PS752. Aujourd’hui,
nous rendons hommage à toutes les personnes qui ont perdu la vie dans des
catastrophes aériennes en affirmant notre engagement à mettre en place un monde
plus sûr.
> Pour vous aider à conserver une plus grande part de votre salaire, nous avons réduit les impôts de 22 millions de Canadiens et Canadiennes. Nous bâtissons une économie plus forte, qui profite à tout le monde.
> Le Canada est solidaire de l’Ukraine. Sa cause, soit la liberté, la démocratie et la souveraineté, est également la nôtre. Avec nos Alliés, nous instaurerons une paix durable pour les Ukrainiens, et les aiderons à se redresser et à jeter les bases d’une véritable prospérité.
> Le Canada travaille sans relâche avec ses alliés pour garantir une paix juste et durable en Ukraine. Aujourd'hui, les dirigeants de la Coalition des volontaires se sont réunis à Paris pour faire progresser cette mission commune.
> Le Canada et le Danemark, alliés et partenaires, ont la responsabilité commune d’assurer la sécurité et la résilience de l’Arctique. Comme je l’ai réitéré à la PM Frederiksen aujourd’hui, le Canada va toujours soutenir la souveraineté et l’intégrité territoriale du Danemark, y compris du Groenland. Ensemble, nous continuerons de favoriser la paix en Ukraine et dans toute l’Europe.
● Equateur
♦ Gouvernement
Daniel Noboa Azin (président de la république)
> Dès mon entrée en fonction, nous avons concentré nos efforts sur les
personnes oubliées. Grâce à cet objectif, nous avons réussi à réduire la
pauvreté nationale à 21,4 %, soit le taux le plus bas de ces 18 dernières
années.
Cette tendance à la baisse se confirme dans tous les segments de la population
: pauvreté urbaine, pauvreté rurale et extrême pauvreté.
Voilà le fruit de notre travail et de notre engagement envers vous ; voilà ce
que signifie faire progresser notre pays.
> [La Cour constitutionnelle interdit
d'octroyer des concessions à des entreprises privées pour des services
d'électricité sous prétexte d'intérêt public] Voilà ce à quoi nous sommes
confrontés chaque jour. Il ne s'agit pas d'un simple débat juridique. C'est un
calcul politique.
C'est priver les familles équatoriennes d'emplois, d'énergie et de stabilité.
C'est faire passer l'idéologie et la vengeance avant le bien-être du pays.
Pourquoi agissent-ils ainsi ?
Parce qu'ils préfèrent un pays en ruine si cela leur permet de gouverner à
nouveau.
Parce que nous ne leur avons pas ouvert la porte, nous n'avons pas cédé à leurs
tentatives de cogouverner.
Parce que nous faisons mieux, sans compromettre nos principes, sans distribuer
les quotas qu'ils exigent chaque semaine.
Mon devoir n'est pas de gérer le chaos ni de gouverner pour une poignée de
privilégiés. Mon devoir est de garantir l'énergie, des emplois et un avenir à
des millions d'Équatoriens.
Les Équatoriens ne m'ont pas élu pour rester les bras croisés face aux
problèmes. Ils m'ont élu pour les résoudre.
Et je continuerai à le faire avec fermeté, dans le respect de la loi, en
pensant à l'Équateur de demain, et non aux intérêts du passé.
Qui a voté en faveur de l'interdiction faite à l'État d'accorder des
concessions énergétiques à des entités privées ?
● Etats-Unis
♦ Parti démocrate
Hakeem Jeffries (leader du Parti démocrate à la Chambre des
représentants)
> À Minneapolis, un agent masqué du Département de la Sécurité intérieure a
abattu une femme non armée qui n'était pas visée par une opération de contrôle
de l'immigration.
Aucune preuve ne justifie ce meurtre. La secrétaire Kristi Noem est une
menteuse invétérée et n'a aucune crédibilité. L'agent masqué de l'ICE qui a
tiré doit faire l'objet d'une enquête criminelle approfondie pour son
indifférence abjecte à la vie humaine.
Je prie pour les proches de la victime et je suis solidaire des habitants de
Minneapolis en ces moments difficiles. Le peuple américain doit rejeter cette
cruauté et cet extrémisme. (…)
Aucune preuve n'a été présentée pour justifier le meurtre d'une femme non
armée, qui a entraîné sa mort inutile. Kristi Noem, la soi-disant secrétaire à
la Sécurité intérieure, est une menteuse invétérée, totalement indigne de toute
crédibilité, que ce soit sur ce sujet ou sur tout autre. Et ce dont nous avons
besoin, comme le gouverneur l'a, je crois, c'est d'une enquête complète et
approfondie.
> Ce dont je suis certain, c'est que l'avenir du Venezuela doit être décidé par le peuple vénézuélien, et par lui seul. Il ne semble pas que l'administration Trump ait l'intention de concrétiser ce projet. Nous savons également que l'idée que les États-Unis puissent diriger le Venezuela est tout à fait absurde. L'administration Trump est d'ailleurs incapable de gouverner efficacement les États-Unis.
> Aujourd'hui est un jour historique.
Les démocrates de la Chambre des représentants, aux côtés de 17 de leurs
collègues républicains, ont adopté avec succès une loi rétablissant les crédits
d'impôt de l'Affordable Care Act et empêchant ainsi des millions de personnes
de perdre leur couverture santé.
Donald Trump et l'extrême droite républicaine avaient promis de faire baisser
le coût de la vie, mais au lieu de cela, ils mettent à mal notre système de
santé, pénalisant ainsi les Américains des classes moyennes et populaires.
Les démocrates de la Chambre des représentants se battront toujours pour faire
baisser le coût de la vie, réformer notre système de santé défaillant et
concrétiser le rêve américain. Il est temps que le chef de la majorité, Thomas
Thune, et les sénateurs républicains agissent avec l'urgence que requiert la
situation et collaborent enfin avec les démocrates pour protéger la santé des
Américains.
> Des millions d'Iraniens font preuve d'un courage extraordinaire face à des décennies d'oppression et de régime dictatorial. Le monde entier les observe avec admiration tandis qu'ils mènent un combat honorable pour la liberté, la dignité et l'autodétermination. Je suis solidaire des courageux manifestants attaqués par la République islamique.
> Donald Trump et les Républicains ont renchéri la vie. Ils n'ont rien fait pour réduire les coûts. Mais ils ont largement récompensé leurs donateurs milliardaires.
> L'inflation est en hausse, la création d'emplois est en baisse et l'économie républicaine est un véritable désastre.
> Le ministère de la Justice de Trump
est une institution corrompue et illégitime, peuplée de politiciens véreux. Il
n'y a absolument aucune raison de poursuivre pénalement le président de la
Réserve fédérale, Jay Powell.
Le peuple américain sait que Donald Trump et les politiques économiques
républicaines l'ont trahi. Il ne se laissera pas berner et nous ne nous
laisserons pas intimider.
> Les extrémistes républicains sont obsédés par le Groenland. Quel rapport avec l'amélioration de votre vie ? Aucun.
Chuck Schumer (leader de la majorité
démocrate au Sénat)
> Donald Trump a une fois de plus tenté de manipuler l'opinion publique
américaine au sujet de la crise du logement. Dans un discours décousu où il
s'efforçait de montrer qu'il se souciait des difficultés des Américains
ordinaires, il l'a qualifiée de «faux». Qu'il aille donc dire ça à ceux qui,
pour de vrai, doivent travailler pour gagner leur vie.
> L’attaque politique frontale de Trump contre Jerome Powell et la Réserve fédérale est si dangereuse que même les Républicains s’inquiètent à voix basse – mais les actes sont plus éloquents que les paroles. Les Républicains devraient prendre leurs responsabilités et user de leur pouvoir de contrôle pour contraindre le ministère de la Justice à respecter ses engagements.
> Les droits de douane imposés par
Trump constituent un vol illégal de l'autorité du Congrès en matière de
commerce et de fiscalité ; la Cour suprême devrait invalider ces droits de
douane nuisibles et insensés. (…)
Le Sénat a déjà voté à quatre reprises, de manière bipartisane, contre la
guerre commerciale illégale de Trump.
Pas de chèque en blanc pour les guerres commerciales sans fin de Donald Trump.
Pas de chèque en blanc pour des droits de douane absurdes.
> Les attaques de Donald Trump contre
l'indépendance de la Réserve fédérale se poursuivent, menaçant la vigueur et la
stabilité de notre économie.
C'est le genre d'intimidation auquel nous sommes tous habitués de la part de
Donald Trump et de ses acolytes. Quiconque est indépendant et ne se soumet pas
aveuglément à Trump fait l'objet d'enquêtes.
Jay Powell et la Réserve fédérale ne sont pas responsables de la chute de
l'économie et de la popularité de Trump. S'il cherche le coupable, il ferait
mieux de se regarder dans un miroir.
> La fusillade perpétrée à Minneapolis
par un agent du DHS est horrible et exige une enquête complète et indépendante.
Les agents du DHS ne devraient pas patrouiller dans nos quartiers comme une
force d'occupation ; leur présence ne fait que semer le chaos et coûter
des vies. (…)
Ce que nous avons tous vu, la mort par balle de Renee Nicole Good, est
absolument révoltant.
L'ICE n'a pas sa place dans nos quartiers.
> Le plan de Trump consiste-t-il à placer l'argent des ventes de pétrole vénézuélien sur des comptes offshore ? On dirait une caisse noire pour assouvir les pires pulsions de Trump, et une preuve supplémentaire que son seul souci est de s'enrichir, lui et ses grands donateurs pétroliers.
> La Maison-Blanche de Trump a diffusé un récit mensonger et malveillant accusant la police du Capitole d'être responsable des violences du 6 janvier. Alors que Trump gracie les insurgés et laisse impunis ceux qui agressent nos policiers, nous restons solidaires des secouristes. Nous veillerons à ce que leurs sacrifices ne soient pas oubliés.
Hillary Clinton (ancienne secrétaire
d’Etat)
> Il y a cinq ans jour pour jour, Donald Trump incitait ses partisans à
attaquer le Congrès et le Capitole en se basant sur un mensonge avéré. Plus de
140 policiers ont été blessés.
Trump a ensuite gracié les agresseurs.
Il a trahi son serment et son pays, et nous ne l'oublierons jamais.
> Hier soir, à l'endroit même où un agent de l'ICE a assassiné Renee Good, des milliers de Minnésotiens se sont rassemblés dans le froid et l'obscurité pour protester contre son meurtre. Face à la violence arbitraire de cette administration, la solidarité est la seule réponse. Ils veulent modeler l'Amérique à leur image cruelle. Nous refusons.
● Japon
♦ Parti démocrate constitutionnel
> Le secrétaire général Azumi qualifie la dissolution de la Chambre basse
par la Première ministre Takaichi de «dissolution inutile et coûteuse pour les
contribuables»
Le 15 janvier, le secrétaire général Azumi a répondu aux questions des
journalistes après que la Première ministre Takaichi a officiellement fait part
aux dirigeants du parti au pouvoir de son intention de dissoudre la Chambre
basse avant la fin de la session ordinaire de la Diète.
Le secrétaire général Azumi a d'abord déclaré avoir été contacté par le
secrétaire général du PLJ, M. Suzuki, puis a déclaré : « Cela fait seulement un
an et trois mois depuis les dernières élections. Pourquoi dissoudre la Chambre
maintenant, au point d'interrompre l'examen du projet de budget ? Je ne
comprends pas. Franchement, je trouve cette dissolution déraisonnable. » Il a
notamment souligné que dans le nord du pays, les élections organisées en pleine
tempête de neige pourraient mettre en danger la vie des électeurs, et que dans
tout le pays, les examens d'entrée à l'université battent leur plein. « Le
Japon tout entier n'est pas en mesure de se consacrer aux élections. Je ne peux
accepter cette attitude qui consiste à demander qu'on lui accorde toute
confiance simplement parce qu'il bénéficie d'un taux de popularité élevé. Je
souhaite mener cette campagne électorale en collaboration avec les membres de
l'opposition qui partagent mon opinion. »
Avec 454 jours de mandat, il s'agit du troisième mandat le plus court de
l'histoire de la Chambre des représentants. Cette dissolution, fondée sur
l'article 7 de la Constitution, intervient alors qu'il reste plus de deux ans
et demi avant la fin du mandat. « Il s'agit d'une dissolution inutile qui
gaspille l'argent des contribuables. Mme Takaichi a décidé de dépenser 60
milliards de yens de manière arbitraire, ce qui n'aide en rien les citoyens qui
sont vraiment dans une situation difficile. Où est passé le budget d'avril
destiné à lutter contre la hausse des prix ? Tout ce qu'il a dit était
superficiel et mensonger », a-t-il déclaré d'un ton ferme, avant d'ajouter : «
Je me battrai ».
En ce qui concerne la coopération avec les partis d'opposition partageant les
mêmes idées, il a déclaré : « Nous sommes en pourparlers intermittents avec le
Komeito. Je pense pouvoir faire un rapport demain », et concernant le Parti
démocrate national, il s'est contenté de déclarer : « nous sommes en pleine
discussion. Je pense pouvoir vous donner une conclusion demain ».
Interrogé sur les enjeux électoraux du Parti constitutionnel démocrate, en
particulier les politiques sur lesquelles il souhaite mettre l'accent, il a
souligné : « Nous, les forces centristes, sommes les seuls à pouvoir tendre une
main secourable aux citoyens qui souffrent de la hausse des prix ». Il a ajouté
: « Ceux qui disent vouloir lutter contre la hausse des prix, mais qui
préfèrent organiser des élections au détriment du budget, n'ont pas le droit de
parler ».
Il a également révélé qu'il devait poser des questions en tant que premier
intervenant de la commission budgétaire juste avant que l'enquête sur
l'ancienne Église unifiée et les dons illégaux du Premier ministre ne passe à
la vitesse supérieure, et a critiqué cette dissolution en déclarant : « Un
Premier ministre ne devrait pas recourir à une dissolution pour échapper à une
enquête. Une fois les élections terminées, quelle que soit la composition du
pouvoir, nous mènerons une enquête approfondie sur les relations entre le Parti
libéral-démocrate et l'ancienne Église unifiée. »
Quant à la décision du Parti de la réformation du Japon de faire coïncider les
élections des chefs de la préfecture d'Osaka et les élections nationales, il a
déclaré : « Il s'agit sans doute d'utiliser les élections des gouverneurs et
des maires pour remporter les élections à la Chambre des représentants.
Utiliser l'argent des contribuables à cette fin n'est pas une réforme qui
implique des sacrifices. Je suis désolé, mais je trouve cette méthode ignoble.
»
> [Conférence de presse du secrétaire
général «Discussions avec le Komeito pour rassembler les forces centristes, la
réponse est laissée à la discrétion du président Noda »] Le secrétaire général
Azumi a tenu une conférence de presse régulière au Parlement le 13 janvier et a
déclaré : « Le président Yoshihiko Noda et le président du Komeito, Tetsuo
Saito, ont décidé de mener des discussions de haut niveau sur le rassemblement
des forces centristes. »
Le secrétaire général Azumi a déclaré : « Nous appelions depuis longtemps à la
coalition des forces centristes, et hier, une discussion a eu lieu entre le
président Saito du Komeito et le président Noda, et il a été décidé de mener
des discussions de haut niveau sur la coalition des forces centristes.
Il a ajouté : « Nous allons mener des discussions actives et approfondies sur
la manière de procéder à l'avenir, notamment en ce qui concerne les politiques
individuelles et la coopération électorale. » Il a également rapporté que lors
de la réunion du comité exécutif et du comité permanent qui s'est tenue
aujourd'hui, il a été décidé à l'unanimité de confier cette question au
président Noda.
Il a également déclaré : « À l'avenir, le représentant Noda, représentant le
parti, devra mener des discussions avec le représentant Saito et les membres du
Parti démocrate du peuple afin de préparer les élections générales, de changer
le gouvernement et de créer un bloc important de forces centristes dans une
société japonaise qui tend vers la droite. Nous espérons qu'il obtiendra des
résultats significatifs, même si le délai est court. »
> [Président Noda : « Confirmation
de la volonté commune des forces centristes capables de changer le gouvernement
de s'unir pour former un bloc important»]
Yoshihiko Noda a déclaré qu'il souhaitait «accélérer les préparatifs pour les
élections», suite à l'annonce selon laquelle la Première ministre Takaichi
aurait fait part aujourd'hui aux dirigeants du Parti libéral-démocrate de son
intention de dissoudre la Diète. Il a ensuite évoqué sa rencontre d'hier avec
le représentant du Parti Komeito, M. Saito, à qui il a demandé de coopérer pour
les élections, et a déclaré avec force : « Nous sommes tous d'accord pour dire
que ces élections n'ont pas de raison d'être. Nous avons confirmé que les
forces centristes capables de changer le gouvernement pouvaient s'unir pour
former un bloc important, et nous avons convenu de coopérer à un niveau élevé.
Quoi qu'il en soit, le temps est limité, et nous voulons prendre les décisions
appropriées en temps opportun.»
Il a ajouté : « Nous voulons confirmer notre position centriste. Le fait que
nous occupions le centre de la scène parlementaire en tant que défenseurs du
constitutionnalisme est exactement similaire à la position occupée par les
partisans de la monarchie constitutionnelle au sein de l'Assemblée nationale
pendant la Révolution française. De plus, nous avons reçu une demande
officielle d'adhésion de la part d'une organisation internationale centriste à
laquelle participent plus de 100 pays. Il a déclaré : « Tout en étant
pleinement conscient de notre position centriste, nous souhaitons coopérer avec
le Komeito. Nous souhaitons également nous adresser non seulement au Komeito,
mais aussi au Parti démocrate national. »
● Norvège
♦ Senterpartiet
> Le Parti du Centre craint davantage de fermetures d'écoles et une
centralisation accrue.
La commission municipale nommée par le gouvernement propose de supprimer la
subvention à l'enseignement primaire, qui octroie aux municipalités un revenu
supplémentaire par école.
Le Parti du Centre craint que cela n'entraîne davantage de fermetures d'écoles
et une centralisation accrue. Il est inacceptable en Norvège que des enfants
passent des heures dans le bus scolaire. La subvention à l'enseignement
primaire contribue à garantir que le plus grand nombre d'enfants possible ait
accès à une école de proximité. Cette subvention doit être maintenue car elle
contribue à prévenir la centralisation des écoles et des collectivités locales
à travers la Norvège, déclare Trygve Slagsvold Vedum, chef du Parti du Centre.
La subvention à l'enseignement primaire a été instaurée en 2022. En 2026, elle
s'élève à 1,4 milliard de couronnes norvégiennes, soit 583 234 couronnes
par école primaire. Le Parti du Centre estime que cette subvention est une
contribution essentielle pour garantir l'accès aux écoles de proximité et
lutter contre la centralisation, tout en maintenant un pouvoir de décision
local.
> Le Parti du Centre se bat pour des
services de proximité et le développement de l'hôpital de Lærdal.
L'AP choisit de privilégier les bureaucrates de la santé et ne sauvera pas
l'important service hospitalier de Sogn og Fjordane. Il est temps de reprendre
le contrôle élu de nos hôpitaux !
Kjersti Toppe a pris les choses en main et a présenté une proposition
représentative pour garantir des services de santé spécialisés décentralisés à
Sogn og Fjordane. Avec le député adjoint de Sogn og Fjordane, Aleksander Øren
Heen, elle a lancé un appel clair lors de la manifestation d'aujourd'hui.
Il s'agit de garantir à tous un sentiment de sécurité et un accès à des
services de qualité égale sur l'ensemble du territoire.
> Mise en garde contre une facture
colossale pour les propriétaires norvégiens due à l'UE.
Une nouvelle version de la directive européenne sur la performance énergétique
des bâtiments pourrait engendrer une facture astronomique pour les
propriétaires norvégiens. C'est ce qui ressort de l'audition gouvernementale
sur cette directive. La porte-parole du Parti du Centre pour la politique
énergétique, la députée Maren Grøthe, a déclaré que si la directive était
intégrée à l'accord EEE, elle pourrait avoir des conséquences importantes pour
les propriétaires privés et le secteur public en Norvège.
« Cela montre qu'il ne s'agit pas de mesures marginales, mais d'une
directive européenne susceptible d'imposer une facture totale de plusieurs
centaines de milliards de dollars aux propriétaires norvégiens, sans que le
gouvernement n'ait présenté de plan de financement », a affirmé Mme
Grøthe.
L'audition du gouvernement sur la nouvelle directive européenne sur l'énergie
dans le bâtiment s'est conclue lundi. Cette directive impose des exigences et
des objectifs plus stricts en matière d'efficacité énergétique pour les
bâtiments publics et privés, ainsi que pour les logements. Lors de cette
audition, l'Association norvégienne des ingénieurs-conseils (RIF) a indiqué que
ses calculs préliminaires montrent que les travaux de rénovation et
d'amélioration de l'efficacité énergétique prévus par la directive pourraient
nécessiter des investissements d'au moins 260 milliards de couronnes
norvégiennes (NOK) pour les logements privés existants en Norvège. En moyenne,
cela correspond à environ 450 000 NOK par maison individuelle et
150 000 NOK par appartement. La Banque de Norvège (Norges Bank) a effectué
un calcul similaire à partir de chiffres comparables. Outre les logements
privés, la rénovation des bâtiments publics représente un besoin important,
estimé à plusieurs centaines de milliards de NOK.
Il est tout simplement incroyable que le gouvernement soumette ce texte à
consultation sans avoir lui-même estimé son coût pour la société norvégienne.
Car si les propriétaires ne financent pas eux-mêmes ces travaux, les
dispositifs d'aide coûteront des sommes astronomiques aux contribuables. Ce
serait un gaspillage insensé. Contrairement à l'UE, où 30 % des émissions de
gaz à effet de serre proviennent de la consommation d'énergie dans les
bâtiments, les bâtiments norvégiens sont pratiquement sans émissions grâce à
l'électricité renouvelable, au chauffage urbain et à la combustion du bois.
D'après la réponse à la consultation de la Direction norvégienne des ressources
en eau et de l'énergie (NVE), les exigences relatives aux nouveaux bâtiments
sont déjà largement satisfaites par la réglementation technique du bâtiment
(TEK17), et le parc immobilier norvégien est actuellement majoritairement
exempt d'émissions. La NVE souligne que la directive concernera principalement
les bâtiments existants, notamment les logements privés, les bâtiments
commerciaux et les bâtiments publics. Si la directive est intégrée à l'accord
EEE, la NVE estime qu'il sera également nécessaire de mettre en place de
nouvelles mesures en Norvège afin d'atteindre l'objectif de réduction de la
consommation d'énergie dans le parc immobilier.
Il est paradoxal que la Norvège, dont le parc immobilier est déjà quasiment
exempt d'émissions, se voie imposer de nouvelles mesures coûteuses qui
pénaliseront fortement les logements existants. Si ces mesures ne sont pas
avantageuses pour les particuliers et ne contribuent pas à réduire les
émissions de gaz à effet de serre norvégiennes, à qui profitent-elles
réellement ? Lorsque les coûts sont les plus élevés pour les plus démunis
et que les conséquences peuvent être des expulsions et une aggravation des inégalités,
il est clair que cette directive n'est pas adaptée au contexte norvégien. La
Norvège doit disposer d'une marge de manœuvre pour mener une politique du
bâtiment et de l'énergie adaptée à son climat, à sa géographie et à l'économie
de sa population. « Nous ne pouvons pas appliquer sans discernement des
réglementations européennes qui ne tiennent pas compte de ces éléments »,
déclare Grøthe, qui souligne que le Parti du Centre œuvrera activement pour
empêcher leur adoption.
● Royaume Uni
♦ Liberal democrats
Ed Davey (leader)
> Il faut sanctionner le régime iranien et geler les avoirs iraniens à
Londres. Cependant, le monde prendrait plus au sérieux les inquiétudes de
Donald Trump concernant le massacre de manifestants en Iran si son gouvernement
cessait de tuer des manifestants au Minnesota.
> Imaginez attendre 31 heures aux
urgences pour un lit d'hôpital, assise sur une chaise en plastique. C'est ce
qu'a vécu Sandra, 71 ans, atteinte d'un cancer de la vessie.
Et elle n'est pas la seule : des centaines de milliers de personnes
attendent régulièrement plus de 12 heures pour un lit. Alors pourquoi Keir
Starmer ne soutient-il pas notre plan visant à mettre fin à ces attentes
interminables ?
> L'Agence nationale de lutte contre la
criminalité devrait ouvrir une enquête criminelle sur Elon Musk et X.
Nous ne pouvons pas rester les bras croisés et attendre qu'il prenne les bonnes
décisions alors que des personnes sont victimes d'abus et d'exploitation.
> La menace d'invasion d'un allié de
l'OTAN par Trump n'est pas un problème secondaire.
Il s'agit d'une atteinte directe à la sécurité de la Grande-Bretagne et à
l'avenir de l'OTAN.
> Le Royaume-Uni devrait proposer
d'envoyer des troupes au Groenland dans le cadre d'une opération conjointe de
l'OTAN sous commandement dano-britannique.
Si Trump se soucie réellement de la sécurité, il accepterait de participer et
renoncerait à ses menaces outrancières.
Déchirer l'OTAN ne ferait que servir les intérêts de Poutine.
> Il est temps de prendre les menaces
de Trump au sérieux.
Si jamais le Groenland était attaqué, le Royaume-Uni devrait immédiatement
sanctionner la Trump Organization et bien réfléchir avant d'accepter la
présence de forces américaines sur son sol.
> Donald Trump affirme que le
changement climatique est un « canular » et une « arnaque ».
Pourtant, les États-Unis soutiennent avoir besoin du Groenland car la fonte des
glaces arctiques représente une menace pour leur sécurité.
À ce stade, il me semble évident qui est le véritable imposteur.
> Nous pourrions bien assister à un
moment historique pour les courageux manifestants iraniens, comparable à la
chute du mur de Berlin.
Le ministre des Affaires étrangères doit se présenter devant le Parlement lundi
et expliquer ce que la communauté internationale compte faire pour soutenir les
manifestants pacifiques.
> Cela confirme nos pires craintes.
Le Parti travailliste veut détourner l'argent des contribuables des services
publics pour financer son programme d'identification numérique obligatoire.
Les Libéraux-démocrates se sont déjà opposés aux projets d'identification du
Parti travailliste et ont gagné ; nous pouvons le faire à nouveau.
> Pourquoi le 10 Downing Street de Starmer refuse-t-il d'exclure l'utilisation de bases britanniques lors d'une attaque américaine contre le Groenland ? Quelle honte !
> Il est horrifiant de voir une
Américaine abattue par un agent de l'ICE dans une rue de Minneapolis, et la
réaction morbide de Donald Trump est véritablement glaçante.
La Grande-Bretagne ne doit pas suivre l'exemple des États-Unis sur cette voie
sombre.
> Le Premier ministre se ridiculise en refusant de dire ce que tout le monde sait : les actions de Trump au Venezuela constituent une violation flagrante du droit international.
● Suisse
♦ Vert’libéraux
> Seul le revenu doit déterminer la charge fiscale.
Inclure d’autres facteurs — tels que l’état civil — est injuste et dépassé.
C’est pourquoi nous disons oui à l’imposition individuelle!
Céline Weber (vice-présidente)
> La Suisse souffre d’une pénurie de main-d’œuvre qualifiée. Nous devons
mieux exploiter le potentiel indigène. Le travail doit à nouveau en valoir la
peine ! L’imposition individuelle est
essentielle pour y parvenir.
● Venezuela
♦ Vente Venezuela
María Corina Machado (leader)
> J'adresse mes plus profonds respects au courageux peuple iranien qui, en
ce moment même, continue de manifester dans les rues de plus de 100 villes à
travers le pays, malgré la répression brutale dont il est victime.
Le peuple iranien rejette la faim et l'oppression qu'il subit depuis des années
de la part d'un régime autoritaire, un régime qui a infiltré l'Amérique latine
pour s'allier à des systèmes criminels comme le chavisme au Venezuela.
Aujourd'hui, alors que Maduro est contraint de répondre de ses actes devant la
justice et que le peuple iranien défie la brutalité d'un régime autoritaire –
qui se croyait lui aussi éternel – et de ses alliés, nos deux nations ouvrent
la voie à la liberté de choisir leur avenir, affranchies de toute coercition et
de toute violence.
Toute ma force et mon soutien en ces heures difficiles, et toute ma solidarité
aux familles des héros tombés au combat.
Notre heure approche. Très bientôt, les peuples d'Iran et du Venezuela seront
libres.
> Aujourd'hui marque le premier
anniversaire de l'enlèvement par le régime de Rafael Tudares, gendre de notre
président Edmundo González Urrutia, sous les yeux de sa femme et de ses
enfants.
Rafael est victime de disparition forcée. Son épouse, Mariana, et toute sa
famille vivent depuis 365 jours une angoisse et un désespoir profonds, sans
nouvelles de lui.
Le Venezuela et le monde entier savent que Rafael est un héros, qu'il a été
enlevé pour tenter de briser une famille courageuse qui a toujours défendu avec
fermeté la volonté de tous les Vénézuéliens.
La libération de Rafael et de tous les prisonniers politiques est notre
priorité absolue et constitue le premier pas vers une véritable transition
démocratique au Venezuela.
