dimanche 22 février 2026

Propos centristes. France – Intempéries / Agriculture / Simplifications administratives / Lynchage d’un militant d’extrême-droite / Combat contre les extrêmes / Lutte contre la fraude…


Voici une sélection, ce 22 février 2026, des propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux en France à propos de la nomination du gouvernement puis de la démission du premier ministre.

► Emmanuel Macron (Président de la République)
> La France tient debout grâce à ses agriculteurs. Nous continuerons de protéger vos revenus, simplifier ce qui doit l’être, et défendre notre souveraineté alimentaire.

> Produire, préserver, protéger, c'est ce que nous faisons pour la ferme française qui vous attend nombreux jusqu'au 1er mars au Salon de l'agriculture !

> Avec plus de 100 millions de visiteurs accueillis l’an dernier, la France reste la première destination touristique mondiale. Merci!

 

► Sébastien Lecornu (Premier ministre)
[Nota: Nous faisons figurer Sébastien Lecornu dans cette liste alors qu’il n’est pas centriste mais appartient à l’aile droite de Renaissance, parti centriste/central et qu’il s’est toujours défini comme un homme de droite; c’est à ce titre que ses propos sont retranscrits ici et du fait qu’il a composé un gouvernement d’axe central.]
> 100 mesures de simplification pour les collectivités : engagement tenu ! Aujourd’hui, un «méga décret» met fin à des absurdités administratives que plus personne ne comprenait.
Exemples :
- plus de déclaration préalable pour installer une pompe à chaleur
- ce sont désormais les Régions qui fixent librement le nombre d’emplacements vélos dans les trains
- les commissions intercommunales pourront se réunir en visioconférence
- le fonctionnement des établissements médico-sociaux est enfin allégé...
On arrête d’infantiliser les élus locaux. On arrête d’accumuler des normes qui ralentissent tout. Un projet de loi viendra compléter ce travail pour supprimer, clarifier, simplifier encore. Moins de paperasse. Moins de contrôles inutiles. Plus de responsabilité locale. Faire confiance plutôt que compliquer.

> [Intempéries] Voici les dernières décisions du Gouvernement pour préparer la phase de décrue et accompagner nos concitoyens :
- 4 000 sapeurs-pompiers mobilisés, renforts, y compris des armées, prêts à intervenir.
- Activation du dispositif catastrophe naturelle pour lancer les indemnisations. • Application iCatNat ouverte pour faire le dépôt des dossiers par les communes touchées.
- Déblocage de la Dotation de solidarité de 70 M€ pour les collectivités locales touchées
- Déclenchement des Dispositifs de calamité agricole et d’indemnisation des pertes de récoltes pour soutenir les agriculteurs touchés.
L’État est et restera pleinement mobilisé aux côtés de tous les sinistrés.

 

► Gouvernement
● Ministres centristes/centraux
Laurent Nunez (ministre de l’Intérieur)

> [Intempéries] Je me suis rendu au centre opérationnel de gestion interministérielle des crises du ministère de l’Intérieur pour superviser la réponse de l’État face aux inondations dans l’Ouest et le Sud-Ouest. Projection des renforts, anticipation météorologique, déploiement opérationnel : comme l’a annoncé le Premier ministre, tous les moyens sont mobilisés pour préparer la décrue prévue à partir de la semaine prochaine et accompagner nos concitoyens. Merci aux préfets, aux effectifs des sécurités civile et intérieure et aux élus mobilisés sans relâche.

 

Catherine Vautrin (ministre des Armées et des Anciens combattants)
> La France depuis dix ans a multiplié par deux son budget de la Défense et nous allons continuer.

> Le 21 février 1916, à l’aube, Verdun s’embrasait. Verdun, symbole absolu de l’horreur de la Première Guerre mondiale. 10 mois de déluge de fer et de sang au cœur de la Meuse, qui coûtèrent la vie à 300 000 soldats français et allemands. 110 ans après, la Nation se souvient du courage et des visages de nos Poilus. Ne les oublions jamais.

> J'étais à Cracovie pour une réunion du E5 [France, Allemagne, Pologne, Royaume-Uni, Italie avec l’OTAN et l’UE]. Ce format E5 nous permet d’impulser un engagement accru des Européens pour assurer la sécurité de notre continent. C'est augmenter nos budgets de défense, c'est développer notre interopérabilité, c'est opérationnaliser nos coopérations. Nous avons également réitéré notre soutien durable à l'Ukraine. J'accueillerai mes homologues en France pour le prochain E5 pour concrétiser nos ambitions communes.

> À Cracovie avec Kaja Kallas, j'ai échangé sur notre action en faveur d'une Europe de la défense opérationnelle et souveraine. À travers des instruments permettant le financement du réarmement européen, nous œuvrons pour notre sécurité partagée et renforçons la base industrielle et technologique de défense européenne.

> Avec mon homologue, Boris Pistorius, ministre de la défense de l'Allemagne, nous avons échangé sur la coopération franco-allemande : nous continuons à travailler ensemble pour bâtir une relation de défense forte et résiliente, au service du réarmement européen, capacitaire et opérationnel.

 

Jean-Noël Barrot (ministre de l’Europe et des Affaires étrangères)
> La France est le pays de l’Union européenne qui a le plus investi dans sa défense depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

> Pour Vladimir Poutine, la guerre en Ukraine est un échec cuisant et humiliant. Le Kremlin ruine son économie, affaiblit son armée et discrédite son propre peuple. Les chiffres parlent d’eux-mêmes.

> [100 mesures de simplification pour les collectivités] Moins de paperasse. Moins de contrôles inutiles. Plus de responsabilité locale. C'est possible, et c'est fait.

> [Lynchage d’un militant d’extrême-droite] L’ambassade américaine a fait un commentaire sur ce drame, nous refusons toute instrumentalisation de ce drame, qui endeuille une famille française, à des fins politiques. Nous n’avons aucune leçon, s’agissant de la violence en particulier, à recevoir de l’internationale réactionnaire. Les analyses de la vie politique, de la place qui occupe la violence, nous nous les servons nous-même avec assez de verve et nous ne permettons pas que d’autres nous les servent.

 

Aurore Bergé (ministre déléguée auprès du Premier ministre chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations)
> On ne combat pas le RN avec un bulletin de vote LFI. Je l'ai toujours dit. Et on ne gagne pas face au RN sans une candidature unique à la présidentielle. Je m'engagerai de toutes mes forces pour que les Français n'aient pas à choisir entre RN et LFI en 2027.

> Israël est le seul pays au monde qui fasse l'objet d'une telle obsession. Encore et toujours Israël. Ça suffit. La France ne laissera jamais cette haine prospérer. Nous changerons la loi.

> Le juge de paix, ce sont les municipales. Que la gauche renonce à toute alliance, fusion ou appel au vote LFI. Et que le RN retire sans attendre ses candidats là où LFI peut l'emporter. Ou alors on se paie de mots. 

> Les mots de LFI précédent les coups. Ce qui s'est passé avec la mort de Quentin, c'est le passage de la théorie à la pratique. 

 

Marie-Pierre Vedrenne (ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur)
> Fière d’avoir participé à la pose de la première pierre de la future caserne de gendarmerie de Pleine-Fougères dans mon département d’Ille-et-Vilaine. Cet événement symbolise bien plus qu’un chantier : il incarne notre engagement concret pour une sécurité de proximité, au plus près des habitants. La gendarmerie est un pilier de la protection des Français, présente sur 95 % du territoire, engagée chaque jour contre les violences, les atteintes aux biens ou encore l’insécurité routière. Avec ce nouvel équipement, nous renforçons les moyens de nos gendarmes et nous améliorons leurs conditions de travail et de vie, à la hauteur de leur engagement. Partout sur le territoire, nous faisons le choix d’investir, de créer de nouvelles brigades et de réaffirmer la présence de l’État là où elle est attendue. Soutenir la gendarmerie, c’est protéger nos concitoyens et faire vivre la République dans chaque commune.

 

Mathieu Lefevre (ministre délégué auprès de la ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat et la nature chargé de la Transition écologique)
> L’essor de l’ultra fast fashion fragilise toute la filière textile. Face à cette crise, l’État met en place une aide exceptionnelle de 268 € par tonne de textile trié dès 2026. Un objectif clair : préserver nos capacités industrielles et soutenir les acteurs de l’ ESS.

> Après un an de concertation, la refondation de la filière des déchets du bâtiment devient réalité. Clarté, efficacité, recyclage : on met fin aux coûts inutiles pour des résultats concrets.

 

Eléonore Caroit (ministre délégué auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères chargée de la Francophonie, des Partenariats internationaux et des Français de l’étranger)
> Il y a 50 ans disparaissait René Cassin, père de la Déclaration universelle des droits de l’homme et prix Nobel de la Paix. Le MEAE défend son héritage : droits humains, multilatéralisme, droit international.

> Après un siècle, le Djidji Ayôkwé retrouve la Côte d’Ivoire. Ce tambour parleur ébrié est restitué officiellement par la France, merci à nos partenaires ivoiriens pour ce travail de longue haleine.

> À New Delhi pour le Sommet mondial de l’IA! Cette édition a réuni 250 000 acteurs pour une IA plus inclusive ! Après le Sommet de Paris l’année dernière, la France travaille pour une IA durable, au service de l’intérêt général et protégeant mieux nos enfants !

 

● Autres ministres
Jean-Pierre Farandou (ministre du travail et des solidarités)

> Depuis 40 ans, savez-vous combien de fois le taux de chômage a été en-dessous de 8% ? 6 fois, dont les trois dernières années. Dans le contexte commercial international, notre économie est plus que résiliente.

> Comme le dit le President, la France et l’Europe doivent être moins naïves face aux agressions économiques que nous subissons. J’étais lundi à Genève à la rencontre de l’OIT pour réfléchir à créer des normes sociales, et rendre plus équitables les conditions de concurrence.

> En agissant en équipe, je suis convaincu qu’on peut apporter des choses aux Français pour améliorer leur quotidien. Si je peux aider cette équipe gouvernementale, mobilisée autour de son capitaine Sébastien Lecornu, je le fais bien volontiers, avec honneur et sens de l’engagement.

> 800 000 jeunes sont formés grâce à l’apprentissage : un succès dont nous pouvons être fiers. Parce que certains fraudeurs s’enrichissent sur le dos de nos jeunes, le Préfet d’Ile-de-France a suspendu hier un centre de formation. Nous ne laisserons aucun jeune sans solution.

> Dans le cadre du budget, nous avons demandé des efforts à tous : aux Français, comme aux entreprises. La fraude a toujours été insupportable mais dans ce contexte, elle est d’autant plus inacceptable. Frauder c’est voler l’argent des Français.

> Avec le projet de loi contre la fraude, nous voulons agir fermement contre la fraude intentionnelle et organisée et pas embêter celles et ceux qui commettent des oublis. Le droit à l’erreur existe toujours et sera préservé. La fermeté, oui. L’excès, non.

> Nous avons besoin de moyens supplémentaires pour lutter contre la fraude. Le projet de loi qui reprendra son examen la semaine prochaine au Parlement nous permettra de bloquer immédiatement les comptes bancaires des entreprises frauduleuses, contre 15 jours aujourd’hui.

> Il y a beaucoup d’énergie dans ce pays ! Nous avons des secteurs qui vont très bien, parlons-en aussi, de temps en temps.

 

Monique Barbut (ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat et la nature
> Quand nous achetons une pomme ou un yaourt, nous pensons rarement aux kilomètres parcourus.
Aux infrastructures mobilisées.
Aux femmes et aux hommes qui rendent cela possible.
Nous pensons encore moins aux émissions de gaz à effet de serre générées pour que ces produits arrivent jusqu’à nous.
Et pourtant.
Le secteur logistique représente 10 % de notre richesse nationale.
Sa décarbonation n’est pas anecdotique.
C’est pourquoi beaucoup ont d’ores et déjà fait le choix de l’électrique. Et c’est aussi pourquoi l’État doit encourager cette dynamique.
Nous avons déjà commencé à le faire avec la voiture individuelle. Nous devons désormais le faire dans d’autres secteurs.
C’est la raison pour laquelle nous avons publié en décembre dernier la Stratégie nationale bas-carbone, qui doit nous permettre d’atteindre la neutralité carbone à horizon 2050.
La Programmation pluriannuelle de l’énergie en précise le cap.
Ensemble, ces outils dessinent un chemin clair. Notre responsabilité est désormais de le rendre opérationnel.
C’est tout le sens du plan d’électrification, un plan coconstruit avec les filières et structuré autour de quatre secteurs clés : industrie, numérique, bâtiment, transports.

 

Gérald Darmanin (garde des sceaux, ministre de la Justice)
> Le ministère de la Justice doit revoir son organisation en profondeur pour mieux protéger les victimes, et les accompagner avec humanité et empathie. Nos magistrats et nos agents ont du cœur. Notre ministère doit en avoir aussi. La Justice est rendue au nom du Peuple français, qui nous demande de nous améliorer et de faire attention aux plus faibles d’entre nous. Faisons-le. Nous le devons à toutes les victimes.

 

Annie Genevard (ministre de l'Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire)
> L’agriculture est notre fierté française ! Clap de fin d’une très belle première journée au Salon de l’Agriculture, aux côtés d’Emmanuel Macron. Au plus près des agriculteurs, des éleveurs, des viticulteurs et de l’ensemble de nos filières. Écouter leurs réalités. Soutenir leurs efforts. Agir pour leur avenir. Fiers de ceux qui font vivre nos territoires et nourrissent la France.

> Il faut opérer un réveil alimentaire auprès des consommateurs : pour mieux manger, il faut aussi accepter de produire davantage en France et de reconnaître la valeur du travail agricole.

> Un pas de plus vers la simplification pour nos éleveurs ! Le projet de loi « DDADUE », qui permet notamment de créer un régime juridique propre aux élevages (volailles, porcs, …), a été adopté hier au Sénat. Il permettra, comme je m’y suis engagée, de construire un cadre plus souple, plus simple, et de relever les seuils d’autorisation qui aujourd’hui contraignent les éleveurs à construire des dossiers lourds et chronophages. La reconquête de notre souveraineté alimentaire passe, entre autres, par l’allègement des contraintes pour que la France produise davantage. Je remercie les Sénateurs pour la qualité des échanges que nous avons eus sur ce sujet, et pour leur travail sur ce projet de loi. Une première étape de franchie avant son passage à l’assemblée nationale.

 

Edouard Geffray (ministre de l’Education nationale)
> Protection des enfants à l'Ecole : le poste est ouvert !
Il y a deux semaines, j'annonçais vouloir renforcer la protection des enfants à l'Ecole, afin notamment d'améliorer la prise en charge des violences commises sur mineurs et la réactivité de l'institution.
La fiche de poste d'adjointe ou d'adjoint à la Médiatrice de l'éducation nationale délégué(e) à la protection des enfants à l'Ecole est parue ce matin au Journal officiel. Le poste est à pourvoir à compter du 1er avril 2026 !

> Devoir de mémoire: à l'heure où disparaissent les derniers témoins des grands conflits du XXème siècle, la voix des jeunes prend le relais de la voix des témoins qui s'en vont.
C'est le sens des visites mémorielles que réalisent chaque année des milliers de professeurs avec leurs élèves. Afin de soutenir les initiatives des professeurs, j'ai signé une convention cette semaine avec Alice Rufo et la FNAM André Maginot.
Cet accord tripartite (Ministère de l'Éducation nationale, Ministère des Armées, FNAM) renforce concrètement nos partenariats en faveur de la formation, des sorties scolaires et des projets pédagogiques. La FNAM apporte ainsi un soutien financier d'1 million d'euros par an pour ces projets.
Merci à la FNAM pour ce soutien, qui permet à nos élèves de mieux connaître notre histoire pour mieux construire notre destinée commune !

> 90 % des 7000 cancers liés au papillomavirus humain (HPV) pourraient être évités.
Comment ? En vaccinant nos enfants, filles et garçons, entre 11 et 14 ans.
Avec ma collègue Stéphanie Rist, nous étions au collège Jean Moulin à Paris pour soutenir la campagne de vaccination contre les HPV, mais aussi les méningocoques, proposée dans tous les collèges aux élèves de 11 à 14 ans.
Merci aux équipes pédagogiques, aux personnels médico-sociaux et à la Ligue contre le cancer qui informent, expliquent et rassurent.
La vaccination contre le HPV à l'école est simple, gratuite et protège.
Alors n'hésitez pas.

 

Françoise Gatel (ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation)
> [Intempéries] La semaine prochaine, le gouvernement déclarera des zones en catastrophe naturelle. Cela déclenche une accélération de l’intervention des assureurs. Roland Lescure reçoit les assureurs pour leur demander d’être très proactifs. Pour les communes, nous avons doublé la dotation pour les événements climatiques. Cette dotation, la DSEC, permettra d’aider à financer des travaux, notamment sur les routes non assurées.

> [Intempéries] Nous constatons déjà des difficultés pour certaines communes à s’assurer, notamment après les violences urbaines. L’État propose un système de médiation pour aider les collectivités à trouver une assurance. Nous avons un suivi très précis de cette question, car les montants et les franchises peuvent être extrêmement élevés.

> [Intempéries] L’État n’a pas laissé les communes se faire inonder. Il existe un fonds Barnier doté de 300 millions d’euros pour financer des travaux de prévention. J’ai vu sur le terrain des dispositifs financés par l’État. Maintenant, soyons lucides : les phénomènes climatiques augmentent en fréquence et en intensité. Nous devrons nous interroger collectivement sur la prévention et le financement de ces risques.

> [Intempéries] Le sujet des digues est un sujet majeur. Une digue est un linéaire : si un territoire entretient trois kilomètres mais que plus loin ce n’est pas le cas, il y a une faiblesse. Il faudra travailler avec les collectivités sur l’entretien et le coût de restauration. C’est une question précise sur laquelle nous devrons trouver des solutions pérennes et sécurisées.

> [Intempéries] Il existe la DSEC, dotée de 70 millions d’euros. Nous pouvons accélérer le versement pour éviter des problèmes de trésorerie. Mais il faut surtout que collectivement, État et collectivités, nous prenions la mesure de l’enjeu et que nous trouvions des solutions durables.

> Je pense que le président de la République fait un travail remarquable à l’international. L’exportation est essentielle pour notre agriculture. La France est un grand pays agricole et si nous voulons que nos agriculteurs vivent de leur travail, il faut vendre nos produits. L’international n’est pas déconnecté de la ruralité, au contraire.

> Depuis la crise des Gilets jaunes, le regard de l’État sur la ruralité a profondément changé. Nous avons créé les Villages d’avenir pour accompagner les projets locaux, développé les maisons France Services pour maintenir un accès aux services publics de proximité, mis en place les maisons France Santé pour lutter contre les déserts médicaux, et lancé le programme Petites Villes de demain pour soutenir les centres-bourgs. Nous avons réinvesti la ruralité. Peut-être que cela ne va jamais assez vite, mais l’État n’a pas abandonné les territoires.

> [Simplification administrative] Il sera publié avant la fin du mois de mars. Le Conseil d’État a rendu son avis. Le Conseil national d’évaluation des normes joue un rôle important pour éviter l’accumulation de contraintes. Nous devons simplifier concrètement la vie des collectivités.

> [Violence politique] Il faut être responsables et conscients de la gravité de la situation. Les mots tuent et peuvent intoxiquer. À ma modeste échelle, j’ai toujours fait le choix du ni LFI ni RN.

 

► Partis politiques 
● Renaissance 
[Nota: dans ce parti, les propos de ses membres qui ne sont pas centristes et se considèrent à droite ou à gauche ne sont plus retranscrits]
Gabriel Attal (député, secrétaire général de Renaissance, président du groupe Ensemble pour la république à l’Assemblée nationale)
> Le salon de l’agriculture est le reflet de notre pays, de nos terroirs, de ce qui se fait de mieux. Il est le premier salon du travail, de ceux qui se lèvent tôt et ne comptent pas leurs heures. Merci aux agriculteurs pour leur accueil. Merci à tous les visiteurs présents. Venir, c’est soutenir !

> Pas de hausse de la taxe sur le GNR, aides de la PAC versées en un temps record, frein sur les contrôles… Sur les 67 mesures du plan d’urgence bâti en tant que Premier ministre, main dans la main avec nos agriculteurs, 90% de ces mesures sont aujourd’hui une réalité sur le terrain. C’est du concret mais c’était un plan d’urgence, des mesures d’urgence. Il faut désormais un Nouveau Pacte de la Nation avec nos agriculteurs.

> Nos agriculteurs connaissent le sens du mot travail. Ils veillent sur leur élevage, sur leur production, 365 jours par an, 7 jour sur 7, 24 heures sur 24. Et ils ne demandent qu’une chose simple : pouvoir en vivre dignement.

> Nos boulangers souhaitent pouvoir bosser. Rien de plus. Rien de moins. Pouvoir bosser. En amour comme en politique, les déclarations ne comptent pas. Seuls les actes comptent. Nous porterons une proposition de loi pour que nos boulangers puissent avoir la liberté d’ouvrir le 1er mai. Elle sera examinée le 10 avril.

 

Agnès Pannier-Runacher (députée)
> Je fais du combat contre les extrêmes ma ligne politique. Entre La France insoumise et le Rassemblement national, ma priorité sera claire : combattre en priorité celui qui sera le plus menaçant dans l’accession au pouvoir. La France insoumise a choisi de se placer dans le camp de ceux qui ne respectent pas la démocratie. Il ne peut y avoir aucune ambiguïté à l’égard d’un parti qui tient des propos équivoques et attise la violence - de la même manière que l’extrême droite.

> Il est insupportable de voir un jeune de 23 ans mourir sous les coups d’autres personnes dans un contexte politique et dans une démocratie. Nous, les démocrates, lutterons pour la liberté d’expression d’un côté, et pour que les combats politiques ne se fassent pas par la violence mais par les urnes. Ne soyons pas naïfs : la violence vient de l’extrême gauche comme de l’extrême droite.

> Il ne faut pas tomber dans le piège de réhabiliter l’extrême droite parce que l’extrême gauche a des comportements inacceptables. L’extrême droite est aussi à l’origine de violences, d’attaques contre des scientifiques, des journalistes, des personnalités politiques issues des camps démocratiques. Et c’est tout aussi inacceptable.

 

Olivia Grégoire (députée)
> Nous n’avons pas tous la chance d’avoir quelqu’un pour nous apprendre à choisir de bons produits, à bien manger, à petit prix. Quand la transmission se perd, l’école doit prendre le relais. C’est le sens de mon combat pour l’éducation à l’alimentation

 

● Parti radical
> Avenir du Bac Pro : Un retour au bon sens pour la réussite des élèves
Le Parti radical soutient les ajustements annoncés par le ministre de l’Éducation nationale concernant l’organisation de la classe de Terminale professionnelle, au service d’une orientation responsable et de la réussite concrète de nos jeunes.
« Nous saluons notamment la décision de repositionner les épreuves écrites d’enseignement général au mois de juin. C’est une mesure de pragmatisme attendue. L’alignement de ce calendrier sur celui des séries générales et technologiques permet de redonner une égale dignité aux élèves de la voie professionnelle » précise Pierre Anselmo, vice-président de l’Atelier, laboratoire d’idées du Parti radical. La sanctuarisation du temps scolaire jusqu’à la fin de l’année luttera efficacement contre le décrochage printanier et rendra toute sa valeur au diplôme.
Il reste néanmoins beaucoup à faire pour redonner de l’attractivité à la voie professionnelle, dont l’image s’est dégradée ces dernières années. Cette voie reste encore trop souvent considérée comme synonyme d’échec et reflète les inégalités de notre société.
Elle doit par ailleurs s’adapter aux besoins des entreprises qui recherchent des salariés encore mieux qualifiés et privilégient maintenant des Bac +2 ou +3.
C’est pourquoi, il est indispensable d’élargir l’accès aux BTS en renforçant l’accompagnement des bacheliers professionnels. Donner de nouvelles perspectives en termes de formations et d’insertion professionnelle est une piste pour faire du lycée professionnel une voie de réussite, choisie par les élèves et leurs familles et reconnue par la société.

 

Nathalie Delattre (présidente)
> La mort de Quentin Deranque est un drame qui bouleverse la Nation : aucune opinion, qu’elle vienne de l’extrême gauche ou de l’extrême droite, ne justifie la violence.
Face à la barbarie, à l’inhumanité, à l’absence de morale, chacun doit mesurer le poids de ses actes et de ses paroles. Les responsables politiques comme les responsables religieux ne peuvent s’exonérer de la responsabilité qui accompagne leurs mots.
La République ne doit pas trembler : elle protège, elle juge, elle sanctionne. Rien, jamais, ne doit la faire plier. La loi doit s’appliquer à tous, sans faiblesse ni exception.

> Le 40ᵉ dîner du CRIF n’était pas un simple événement officiel. C’était un moment de vérité. Un moment où la République, confrontée à ses fractures, a dû réaffirmer ce qu’elle est, et ce qu’elle refuse de devenir.
Aux côtés du président du Conseil représentatif des institutions juives de France, les mots ont porté la gravité d’une époque où l’antisémitisme n’appartient plus seulement à la mémoire mais à l’actualité.
Où des femmes et des hommes vivent à nouveau sous la menace. Où l’on insulte, où l’on intimide, où l’on frappe parce qu’ils sont juifs. Ce constat nous oblige. Plus de République. Et la même République pour tous.
Dans son discours, Yonathan Arfi a tracé une ligne claire : « L’esprit critique pour chemin, l’universalisme pour horizon. » L’esprit critique contre les fanatismes et les complaisances.
L’universalisme contre les replis identitaires et les rivalités mémorielles. La République comme cadre indépassable de notre destin commun. Quand l’antisémitisme progresse, c’est la République qui recule. Quand la peur s’installe, c’est la liberté qui vacille.
Il ne peut y avoir ni ambiguïté, ni relativisme, ni silence confortable. La lutte contre les actes antisémites et toutes les violences n’est pas une cause sectorielle : c’est un impératif national.
En tant que présidente du Parti radical, je porte une tradition politique qui a fait de la laïcité, de l’émancipation et de l’égalité des droits un combat constant. Notre histoire est celle de l'universalisme, qui refuse les assignations et défend une République une et indivisible.
La fermeté face aux violences, la clarté face aux extrémismes, le courage face aux intimidations : voilà ce que commande la situation. Il ne s’agit pas seulement de mémoire. Il s’agit de protéger l’avenir.

 

► Autres 
● Organisations centristes 
♦ Renew Europe
(Députés français du groupe centriste au Parlement européen) 
Pascal Canfin (député)
> La Cour suprême américaine vient d’infliger un camouflet inédit à la politique de Trump : la grande majorité des droits de douane qu’il a utilisés à outrance depuis le début de son mandat est jugée illégale.
C’est une excellente nouvelle pour tous ceux qui défendent un monde basé sur l’État de droit et non sur l'arbitraire impérialiste.

 

Jérémy Decerle (député)
> [Mercosur) Ce qu'on veut, nous, c'est que les agricultrices, les agriculteurs et les consommateurs soient respectés. On a demandé aux agricultrices et agriculteurs européens de faire l'agriculture la plus belle du monde. Aujourd'hui, cette même Commission, qui impose ces règles aux agriculteurs, voudrait dire que ce n'est pas grave si quelques tonnes de viande de mauvaise qualité entrent dans l'UE.

 

Grégory Allione (député)
> Portugal, Espagne, Garonne, Loire, Charente, Bretagne… Ce début 2026 illustre une réalité que les scientifiques documentent depuis des années : les inondations sont plus fréquentes, plus intenses, plus destructrices. +7% de capacité en eau de l’atmosphère par degré de réchauffement. Ce n’est pas de la théorie. Ce sont des maisons inondées, des évacuations, des pompiers en danger. L’UE doit accélérer : Fonds de solidarité, directive Inondations, mécanisme RescEU. La résilience ne s’improvise pas. Elle se finance, elle s’organise, elle s’anticipe. C’est le sens de mon engagement.

 

● Personnalités centristes
Sarah El Hairy (haut-commissaire à l’Enfance)

> Il y a 750 000 pédocriminels en ligne chaque jour. Ils font de la prédation là où il y a des enfants après s'être entraînés sur des poupées.

 

 

 


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