dimanche 5 avril 2026

Propos centristes. France – Les violences envers nos enfants sont des crimes inacceptables / Sécurité du quotidien, l’inaction n’est pas une option / Attachement à une laïcité exigeante / Urgence des politiques de transition écologique…


Voici une sélection, ce 5 avril 2026, des propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux en France.

► Sébastien Lecornu (Premier ministre)
[Nota: Nous faisons figurer Sébastien Lecornu dans cette liste alors qu’il n’est pas centriste mais appartient à l’aile droite de Renaissance, parti centriste/central et qu’il s’est toujours défini comme un homme de droite; c’est à ce titre que ses propos sont retranscrits ici et du fait qu’il a composé un gouvernement d’axe central.]
> Sécurité du quotidien, l’inaction n’est pas une option.

 

► Gouvernement
● Ministres centristes/centraux
Laurent Nunez (ministre de l’Intérieur)

> Je me suis rendu au GIGN, à la rencontre des hommes et femmes qui composent cette unité d’élite. Au-delà de leur expertise opérationnelle pour les interventions en milieu complexe, j’ai pu faire un point avec eux sur leurs capacités judiciaires et techniques déterminantes dans notre combat collectif au sein du ministère de l’Intérieur contre toutes les formes de criminalité organisée. J’ai rencontré des gendarmes à l’engagement et au professionnalisme qui forcent l’admiration.

> En ce dimanche de Pâques qui clôt la semaine sainte, je pense à tous nos concitoyens chrétiens, et leur dis toute ma détermination à ce qu’ils puissent exercer librement et dans la joie leur culte. Partout sur le territoire, dans les lieux les plus fréquentes par les fidèles, là où des offices se déroulent, les forces de l’ordre veillent à ce que les fêtes se passent en toute sécurité.

 

Catherine Vautrin (ministre des Armées et des Anciens combattants)
> Non la France ne livre pas d'armes à Israël. Elle autorise au cas par cas la vente de composants destinés à être intégrés :
- dans des systèmes défensifs participant à la protection des populations civiles, à l'image du Dôme de fer ;
- dans des équipements strictement destinés au réexport, certains étant nécessaires à nos propres forces.

 

Roland Lescure (ministre de l’Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique)
> Je m’engage à rendre public tous les jours sur le site prix-carburants.gouv.fr l’évolution des approvisionnements des stations essence à travers la France.
Nous n’avons pas d’enjeux d’approvisionnement pour le mois d’avril. Face à un conflit qui évolue tous les jours, nous suivons de près l’approvisionnement en carburants.

> La poule ou l’œuf ?
Certains pensent qu'il faut d'abord augmenter notre production électrique. D'autres pensent que nous produisons trop et qu'il faut accélérer sur l'électrification.
Il faut faire les deux en même temps.
J'étais au parc éolien des îles d'Yeu et de Noirmoutier en Vendée. Nous avons lancé jeudi 2 avril 2026 les appels d’offres pour les énergies renouvelables prévus dans la PPE3 qui a été publiée en février dernier. Des appels d'offres d'éolien en mer qui permettront de produire 10GW d'électricité décarbonée et souveraine, l'équivalent de la consommation électrique de 8 millions de foyers.
Nous devons continuer à augmenter notre production et à électrifier notre économie française. La crise au Moyen-Orient nous le rappelle une fois de plus. Et pour réussir ce nouveau chantier du siècle, il faut des énergies renouvelables et du nucléaire.
À nous maintenant d'accélérer les projets, de raccourcir les délais et de faire de cette PPE3 un symbole de souveraineté énergétique et industrielle, à l’image du parc éolien vendéen : 300 entreprises françaises impliquées, dont deux tiers locales, et construit avec 95 % de contenu européen.

 

David Amiel (ministre de l’Action et des Comptes publics)
> [IA] Nous devons aujourd’hui sortir de nos dépendances anciennes, le pétrole, le gaz, qui nous étranglent à chaque crise énergétique. Le Premier ministre l’a rappelé clairement. Et nous devons aussi éviter de tomber dans des dépendances nouvelles, technologiques, qui nous étrangleraient autant. L’intelligence artificielle menace d’être l’une d’elles. Face à la vague qui monte, c’est la croisée des chemins. Anticipons pour ne pas boire la tasse !
Nous voulons une IA choisie, et non une IA subie. Une IA qui fait gagner du temps, qui remplit des tâches rébarbatives, qui permet aux agents publics de se concentrer sur la relation directe avec les usagers, sur leur cœur de métier. Pas une IA qui déshumanise. Personne n’a envie d’être sans recours face à un chatbot. Personne n’a envie qu’un jour un algorithme remplace un enseignant. L’État doit être exemplaire, avec une IA d’intérêt général, une IA européenne et non soumise aux intérêts américains ou chinois, une IA humaine et souveraine. (…)
Dans un premier temps, nous avons écouté. Ces derniers mois, j’ai demandé à mener une enquête auprès de 2.000 agents issus de neuf administrations et opérateurs qui utilisent déjà l’intelligence artificielle dans le cadre de leur travail. Selon l’étude, 80 % d’entre eux veulent un déploiement plus large des outils d’IA. 73 % nous disent qu’ils ont amélioré leur productivité. Il y a urgence à agir, car plus de la moitié des interrogés utilisent une IA hors cadre comme ChatGPT.

 

Eléonore Caroit (ministre délégué auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères chargée de la Francophonie, des Partenariats internationaux et des Français de l’étranger)
> J'ai eu l’honneur de clôturer la rencontre des lauréates et lauréats de la 5ème promotion de l’Initiative Marianne. Venus des quatre coins du monde, ces défenseurs des droits incarnent nos valeurs démocratiques et nous rappellent que les droits fondamentaux ne sont jamais définitivement acquis. À nouveau, je tiens à leur témoigner mon admiration personnelle et à les remercier. La France sera toujours à leurs côtés.

 

● Autres ministres
Monique Barbut (ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat et la nature

> Le GIEC est la pierre angulaire du cycle de l’Accord de Paris. Lorsque nous sommes tous convenu, il y a dix ans, d’adopter l’Accord de Paris, l’un des engagements clés consistait à fonder le bilan mondial sur les rapports du GIEC. Cette décision a été prise car la science est indispensable pour orienter l’action climatique. Alors que nous ne sommes pas en voie de respecter les objectifs de l’Accord de Paris et que les effets du changement climatiques ’intensifient, les parties doivent prendre les décisions qui s’imposent lors des COP, ce qu’elles ne pourront pas faire si le 7e rapport du GIEC n’est pas remis à temps.

 

Gérald Darmanin (garde des sceaux, ministre de la Justice)
> 5 nouvelles maisons de justice et du droit au cœur des territoires ! Pour renforcer le service public de la Justice partout dans notre pays, j’ai validé le financement de 5 nouvelles maisons de justice et du droit, qui étaient sollicitées par les cours d'appel de Bordeaux, Lyon, Pau, Rouen et Versailles dans leur ressort respectif. Ces structures, qui proposent des permanences juridiques gratuites, assurent la mise en œuvre d'une activité pénale (avertissement pénal probatoire, réparation, classement sous condition, médiation pénale, composition pénale) et la mise en œuvre des modes de règlement amiables sont le témoignage d’un engagement fort du ministère de la Justice auprès des élus locaux ainsi que des partenaires institutionnels et associatifs locaux.

 

Serge Papin (ministre des Petites et moyennes entreprises, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat)
> 500 000 chefs d’entreprise partiront à la retraite dans les 10 prochaines années.
Cela représente autant d'entreprises et concerne plus de 3 millions de salariés.
Autant dire que nous avons un objectif qui s'impose : que ces entreprises perdurent et donc soient reprises, dans de bonnes conditions.
Et ce n'est pas qu'une question d'emplois mais aussi de préservation des savoir-faire, d'activité dans nos villes et dans nos campagnes et plus généralement de souveraineté.
Derrière ce défi, je vois aussi une opportunité. Nous regorgeons d’entrepreneurs qui veulent créer. C’est une excellente nouvelle ! Je leur propose désormais un nouveau réflexe : reprendre.
C’est souvent moins risqué, plus rapide et ça permet de donner un nouvel élan à une entreprise qui existe déjà, avec ses emplois, son histoire et sa valeur.
Au fond, je veux que la transmission d'entreprises devienne une grande cause économique nationale.
Je réunirai à Bercy le 23 avril le monde économique et des chefs d'entreprises concernés pour lancer cette mobilisation.

 

Annie Genevard (ministre de l'Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire)
> Il faut suspendre la taxe carbone aux frontières sur les engrais. Sur ce sujet la France est déterminée à faire prévaloir sa voix. À Bruxelles ce lundi, j'ai continué à me battre avec de nombreux autres pays européens pour faire entendre les réalités des agriculteurs.

> Je présenterai dans les prochains jours en conseil des ministres la loi d’urgence agricole. Cette loi est le résultat de mois de consultations sur le terrain partout en France. Avec des mesures concrètes, applicables, utiles et qui répondent concrètement aux problématiques des agriculteurs !

 

Edouard Geffray (ministre de l’Education nationale)
> Les violences envers nos enfants sont des crimes inacceptables. L’Éducation nationale met tout en œuvre pour les combattre : protocole national de signalement, nomination d’une déléguée à la protection des enfants à l’École, mesures dans le futur projet de loi protection de l’enfance annoncé par le Premier ministre. Mais la protection des enfants est l’affaire de tous. C’est pourquoi je souhaite conditionner la prochaine campagne de subventions du ministère à la formation, contre les violences sexistes et sexuelles, de tous les membres d’associations au contact de mineurs.

> Les examens doivent refléter le niveau réel des élèves.
Cette année, les examens connaissent plusieurs évolutions :
- pour le diplôme national du brevet, le contrôle continu est ramené à 40% de la note finale (contre 50% auparavant) et ce sera désormais la moyenne des notes qui sera retenue ;
- au baccalauréat, les points bonus seront strictement encadrés afin d'éviter les «coups de pouce» en cascade.
L'objectif n'est pas de faire baisser le taux de réussite : nous travaillons tous à ce que le maximum d'élèves réussisse aux examens. L'enjeu est que les résultats aux examens soient effectivement conformes au niveau des élèves. Nous leur devons la vérité, pour leur permettre de mieux se préparer en amont, et de travailler différemment en aval. Autrement, cela participe ensuite des incompréhensions et des frustrations.

> En 2027, nous créons le concours général des collèges.
Cinq disciplines : français, mathématiques-sciences, histoire-géographie, arts et informatique. Chaque établissement pourra inscrire ses élèves de 3e, en respectant la parité filles-garçons. L’objectif : valoriser tous les talents, dans tous les collèges de France.

> Déplacement inoubliable aujourd'hui au collège Louis Guilloux de Montfort-sur-Meu, en Bretagne. Un collège à bien des égards remarquable, alors que paraissaient aujourd'hui les indicateurs de valeur ajoutée des collèges et des lycées.
Dans ce collège de 800 élèves, la valeur ajoutée n’est pas qu’un indicateur. C'est le fruit de l'engagement quotidien de toute l'équipe éducative au service de la réussite de chaque élève.
Quelques exemples observés aujourd'hui pendant plusieurs heures partagées avec les élèves et les personnels :
- une série d'actions en 6ème pour créer une unité et une solidarité entre des élèves qui viennent de très nombreuses écoles ;
- le dispositif «émotiscol» pour apprendre à exprimer ses émotions, et éviter ainsi les incompréhensions, les non-dits, ou les colères ;
- des formes d'engagements diverses pour les élèves : section sportives, conseil de vie collégienne actif, etc.
- une pleine intégration des élèves de la SEGPA et de l'ULIS ;
- un travail de long terme sur la déconstruction des stéréotypes de genre dans l’orientation ;
- un climat scolaire serein, grâce notamment au travail des CPE, AED mais aussi infirmière et assistante sociale...
Et au quart d’heure lecture tous les jours, pour tous les élèves en début d'après-midi, porté notamment par la professeure documentaliste.
Autant de moments inoubliables avec des élèves à l'accueil chaleureux, et avec des professeurs et personnels qui sont la fierté de notre Ecole. Merci.

 

Françoise Gatel (ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation)
> Les élections municipales ont surtout rappelé une évidence : l’engagement local demeure un pilier de notre République. Parce qu'il est plus exigeant, plus exposé, parfois plus fragile qu'auparavant, j’ai porté la loi du 22 décembre 2025 créant un véritable statut de l’élu local.

 

Philippe Baptiste (ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace)
> À Séoul, à l’Université Yonsei, le Président de la République a échangé avec des étudiants parmi les plus brillants au monde. Dans un pays où 71 % des 25-34 ans sont diplômés, la France fait un choix clair : attirer les talents, renforcer les mobilités et bâtir des coopérations scientifiques durables.L

 

Philippe Tabarot (ministre des Transports)
> Dans quelques jours, l’examen du projet de loi-cadre pour le développement des transports démarrera au Sénat. Un moment décisif pour l’avenir de nos infrastructures, qui doivent être modernisées et régénérées pour répondre aux besoins de mobilité des Français.

> [Prix des carburants / Routiers] Les quatre fédérations principales – l’OTRE, la FNTR, l’UTLF et la FNTV – ont appelé à arrêter tout mouvement considérant qu’elles ont été entendues par le gouvernement. C’est une bonne nouvelle. Les routiers traversent un moment difficile. Ce sont des entreprises qui ont de très faibles marges et qui ont connu un choc de trésorerie par rapport à leur modèle économique, puisque le coût du carburant représente 25 à 30 % de leur coût d’exploitation. Pour y répondre, nous menons deux actions. D’une part, faire respecter la loi : on a des contrats de transport qui comportent des clauses d’indexation sur le prix de l’énergie et une règle, celle du respect du délai de paiement tenu sur 30 jours. Si ce n’est pas respecté par les chargeurs, il y aura des contrôles et des sanctions possibles qui peuvent monter jusqu’à 15.000 euros. D’autre part, on déploie des aides indirectes (repousser les échéances fiscales, sociales, prêts de la banque publique d’investissement) et une aide directe, ciblée aux entreprises les plus petites et les plus en difficulté dès mi-avril. L’aide qu’on a prévue équivaut à une cinquantaine de millions d’euros, soit une prise en charge d’environ 20 centimes par litre de carburant.

> [Prix des carburants] On peut regretter qu’il n’y ait pas eu une coordination européenne sur les aides. Eux ont choisi de faire ce choix à la pompe, qui profite accessoirement à d’autres, notamment frontaliers. Nous, on a choisi d’aider ceux qui en ont le plus besoin et de cibler. On a opté pour une aide forfaitaire par véhicule et pas une remise à la pompe. De plus, les dispositifs de nos voisins ne sont pas forcément pérennes : pour l’Italie ça a été pour une période très réduite et on ne sait pas s’il y aura la reconduction. Pour les Espagnols, c’est aussi un système qui n’a pas de pérennité forcément dans le temps.

> [Prix des carburants] On ne peut pas parler de cagnotte. Il n’y a pas de profiteur de guerre. Il y a simplement, de par les fluctuations ponctuellement ou potentiellement, quelques surplus ou quelques sommes qui n’étaient pas forcément attendus. Mais je pense qu’il est plus intelligent, comme l’a proposé le Premier ministre, d’utiliser ponctuellement ces sommes dans un plan d’électrification qui puisse permettre de nous rendre le plus indépendants énergiquement. L’idée c’est de sortir durablement de cette dépendance aux énergies fossiles pour des raisons environnementales et politiques.

> [Prix des carburants / Polémiques de l’opposition] Je le regrette parce que, sur ces sujets, nous devrions faire front. Ce sont les mêmes qui nous reprochaient il y a quelques mois de ne pas faire d’économies et d’arrêter le « quoi qu’il en coûte », et qui nous demandent deux mois plus tard de donner tout ce qu’on n’a pas. On ne peut pas dire que l’État profite de la crise. On est les premiers impactés, avec les Français. Le budget, ce n’est pas l’argent de l’État, c’est celui des Français, de leurs impôts. La réponse, ce n’est pas de déverser l’argent public que nous n’avons plus, c’est d’aider ceux qui en ont le plus besoin de manière ciblée, de tirer les enseignements comme on l’a fait partiellement pour l’Ukraine et d’essayer de trouver des solutions durables pour diversifier nos approvisionnements.

> Le plan pluriannuel de l’énergie était là avant la crise, la relance du nucléaire annoncée par le Président de la République aussi. On a tiré les conséquences de la crise ukrainienne. Notre dispositif d’aujourd’hui est une accélération de ce qui a été décidé pour sortir de la crise de l’Ukraine. Nous avons, en France, un mode de transport qui est le plus décarboné : le train. Dans dix jours, un projet de loi-cadre au Sénat sur les infrastructures de transport va nous permettre de monter notre niveau d’investissement sur le ferroviaire de 3 milliards aujourd’hui à 4,5 milliards.

> [Choc pétrolier] Aujourd’hui, il n’y a pas de soucis majeurs d’approvisionnement. La question va probablement se poser à terme en fonction de l’évolution du conflit. Le gouvernement est très fortement mobilisé pour que ce ne soit pas le cas, mais on n’a pas de visibilité sur une guerre qu’on n’a pas voulue. C’est pourquoi la France appelle à la désescalade et à la reprise des échanges économiques.

 

Alice Rufo (ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur de la ministre des Armées et des Anciens combattants)
> Deux mensonges ne font pas une vérité [madame Panot (LFI)]. Non - la France n’a pas livré d’armes pour les offensives israéliennes. Et non - la France n’a jamais été du côté de ceux qui ne respectent pas le droit international. La France est du côté des peuples, de la justice, de la paix. C’est l’essentiel. Propager de telles contre-vérités dans une période si grave ne sert pas les principes que vous prétendez défendre.

 

Sébastien Martin (ministre délégué auprès du ministre de l’Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique chargé de l’Industrie)
> L’histoire de Bull continue ! Nous avons acquis 100 % de Bull, fleuron de notre souveraineté. Si ses supercalculateurs sécurisent notre dissuasion nucléaire, Bull est aussi un moteur d’innovation au service de l’IA, de la recherche et des acteurs privés.
Avec son usine d'Angers, en Europe, le groupe muscle tout notre écosystème technologique et confirme aujourd'hui une ambition massive : 500 nouveaux recrutements ! Le génie industriel français est devant nous, quoi qu'on en dise. L’État stratège agit, loin des discours pessimistes, près de nos besoins.

 

Nicolas Forissier (ministre délégué auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité)
> [Vote de la France à l'ONU sur la condamnation de l'esclavage / Intervention au Sénat] Il n'y a pas d'ambiguïté sur la position française. Comme les autres pays de l'Union européenne, la France s'est abstenue sur ce texte proposé par le Ghana parce qu'il considère l'esclavage comme le pire des crimes contre l'humanité. Or nous estimons, comme nos partenaires européens, qu'il ne peut y avoir une hiérarchie entre les crimes contre l'humanité - car cela reviendrait à une hiérarchie entre les victimes.
Cela ne signifie pas que la France prendrait une quelconque distance avec la lutte contre l'esclavage et la mémoire de cette lutte. Au contraire, notre pays est le premier au monde à avoir reconnu la traite et l'esclave comme crimes contre l'humanité, avec la loi Taubira. En 2019, nous avons créé une fondation pour la mémoire de l'esclavage. Enfin, nous inaugurerons bientôt un mémorial national des victimes de l'esclavage à Paris, là où la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen a été adoptée, pour faire vivre cette mémoire.

 

► Partis politiques 
● Renaissance 
[Nota: dans ce parti, les propos de ses membres qui ne sont pas centristes et se considèrent à droite ou à gauche ne sont plus retranscrits]
Agnès Pannier-Runacher (députée)
> J’ai introduit la présentation du rapport « Greening the Arteries of Europe’s Economy », réalisé par Xavier Jaravel, Eric Hazan et Arabelle. Un an de recherche pour analyser comment l’impact économique de politiques de transition écologique selon différents scénarios d’investissement. Les conclusions sont claires : une transition coordonnée n’est pas seulement nécessaire, elle est aussi la plus créatrice de valeur comparée à des scénarios sans investissements ou à faibles engagements. Jusqu’à +14 % de PIB d’ici 2050, contre -16 % en cas d’inaction. La démonstration chiffrée avec des exemples concrets que ces politiques sont urgentes et au service de la souveraineté économique et de la création d’emplois.

> À l’heure où les extrêmes simplifient tout et où le débat public se réduit trop souvent à des punchlines ou 240 signes, je crois à l’importance de (re)prendre le temps. Le temps d’expliquer, de nuancer, de confronter les idées, sans caricature ni raccourci. En huit minutes sur une matinale, ou dans un format médiatique classique, il est impossible d’expliquer une stratégie industrielle, une politique énergétique, une position diplomatique ou une réforme structurelle. Quasi impossible d’aller dans la complexité, de déconstruire les idées reçues. Impossible, parfois, de rétablir simplement les faits. Or, je l’ai toujours dit - et je crois l’avoir montré - j’aime aller au bout des sujets. Les comprendre dans toute leur complexité, dans toute leur nuance. Alors, pendant plus de trois heures et demie, je me suis prétée à l'exercice de « Thinkerview ». Une interview sans compromis. J’ai pu revenir sur mon expérience de dirigeante d’entreprise, mon entrée en politique, mes sept années au gouvernement, les combats que j’ai menés, nos réussites, nos échecs aussi, et mon rôle aujourd’hui comme députée du Pas-de-Calais. De l’Alliance du nucléaire européen à la gestion de la crise du Covid, de la politique industrielle à la guerre au Moyen-Orient, des choix énergétiques aux enjeux de souveraineté industrielle, du rôle du Président de la République aux transformations profondes que traverse notre pays et l’Europe, je reviens sur tout. J’y partage également ma vision d’une France qui renforce sa robustesse, d’une Europe puissance gaullienne, capable de défendre ses intérêts, sa souveraineté et son modèle. De manière plus générale, je crois profondément qu’une démocratie vivante repose sur la confrontation des idées et sur l’échange, en particulier avec des interlocuteurs qui ne partagent pas spontanément vos vues. Que la meilleure façon de lutter contre les fractures de notre pays c’est aussi de montrer qu’on est capable d’écouter, d’entendre les critiques mais aussi d’expliquer le dessous de certaines décisions prises en sincérité pour faire avancer le pays. Parce que nous faisons société ensemble. Parce que les choses ne sont jamais complètement blanches ou noires. Parce que je crois profondément à la radicalité de la nuance.

> Nous organisons le premier Parlement des entreprises de taille intermédiaire ! Ces huit dernières années nous avons œuvré à leurs côtés : Plan Nation ETI lancé à l’Élysée en 2020, dispositif ÉTIncelles, plan de relance dont elles ont largement bénéficié. Leur nombre a fortement progressé ! Mais il faut continuer le combat dans le contexte des incertitudes internationales actuelles ! Réindustrialisation, innovation, emploi, compétitivité : comment continuer à les accompagner dans les prochaines années ? Nous échangeons avec 150 dirigeants pour écouter leurs besoins, identifier les leviers d’action et faire émerger des mesures concrètes pour accompagner leur croissance.

 

Marc Ferracci (député)
> Juridiquement, rien n’empêche Raphaël Arnault de siéger. Mais la politique, ce n’est pas que le droit. C’est aussi la morale. Recruter des proches membres d’un mouvement violent, ce n’est pas anodin. Même sans faute pénale, il y a une faute politique. Et une fois de plus, La France insoumise ferme les yeux. La politique mérite mieux.

> Oui, quand les prix du carburant augmentent, la TVA peut rapporter davantage. Mais en face, il y a un autre effet : on consomme moins, on roule moins. Cet effet volume peut compenser, voire annuler, l’effet prix. Et surtout, la crise touche l’économie : entreprises fragilisées, activité en baisse, emplois menacés. Tout cela va réduire les rentrées fiscales et creuser les déficits. Alors, stop aux intox : non, la crise pétrolière n’est pas une “bonne affaire” pour l’État.

> Pour que notre famille politique compte lors de la prochaine élection présidentielle, nous devons revenir à nos fondamentaux. Avec plusieurs collègues députés et sénateurs, nous avons adressé un courrier à Gabriel Attal, pour lui proposer de revenir à notre nom originel : « En Marche » ou « La République en Marche ». Ce choix témoigne de notre ancrage idéologique, fidèle à l’esprit fondateur porté par Emmanuel Macron en 2016, alors que nous célébrons bientôt les 10 ans de la fondation d’En Marche le 6 avril prochain.

> Retrouver notre nom, c’est assumer ce que nous sommes. Quand on a une histoire, on l’assume. Quand on a un bilan, on le défend. Depuis 2017, nous avons transformé le pays. Il y’a eu des réussites, il y’a eu des échecs, mais la France est restée debout face aux crises. Pour servir notre pays et donner à notre parti un avenir, il faut revenir à l’essentiel : les idées, le cap, l’identité.

> Rappelons que Marine Le Pen vient de rendre visite à Orban pour lui apporter son soutien. Le RN ne cesse d’être l’allié objectif de Poutine.

 

Jean-René Cazeneuve (député)
> Le ministre David Amiel est clair : la crise énergétique coûte bien plus qu’elle ne rapporte à l’État Mars 2026 : +270 M€ de recettes fiscales sur les carburants mais +3,73 Md€ de coûts (130 M€ de soutien +3,6 Md€ de dette) Les recettes en millions, les coûts en milliards.

> Aujourd'hui la France a emprunté 12.5 Md€ à 3,73%, soit +0.34 depuis le début de la crise. Surcoût pr notre pays sur 10 ans: 425 M€ C'est X 5 ce que "rapporte" la sur-recette de la TVA sur l'essence sur 1 mois ! A tous les démagos...

> Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose... Oui la hausse du prix de l’essence rapporte + de TVA (100 M€/mois) Mais la crise coûte beaucoup plus cher à l'Etat:
- Baisse du PIB donc des recettes
- Hausse de l’inflation donc des coûts sociaux indexés
- OAT. +0.35 pts, c'est +1 Md€ d'intérêts sur 10 ans

> Très fier de l'action internationale du Président Emmanuel Macron et qu'il tienne tête à Trump ... qui n'est qu'un malotru, rustre et sexiste.

> Je publie ma nouvelle note sur les finances des collectivités territoriales. Grâce à la bonne gestion des élus, leurs indicateurs financiers sont au vert en 2025 avec évidemment des écarts et des exceptions. Décryptage.
Sur le budget 2025, certains à l'AMF dénonçait « une purge sans précédent » pour les collectivités. La réalité ? L'investissement atteint des records en 2025 et l'épargne progresse de 7.8% Les élus locaux font preuve de résilience et de responsabilité face aux crises successives.
L'investissement local n'a jamais été aussi fort : 87 Md€ en 2025. Preuve que l'effort budgétaire demandé par l'État n'a PAS cassé la dynamique territoriale. Les collectivités continuent d'équiper, d'aménager, de transformer nos territoires. Merci !
Le rebond des DMTO (+20%) laisse espérer une sortie de la crise immobilière. Après deux années noires, le marché repart. Les départements restent fragiles mais vont mieux. L'instabilité de leurs ressources appelle à modifier leur financement.
Attention aux moyennes : la situation varie fortement selon et au sein des strates Bloc communal : solide et dynamique Départements : mieux, mais structurellement fragiles Régions : trésorerie÷3 en 6 ans Une réalité à plusieurs vitesses qui appelle des réponses différenciées.
Budget 2026 : une répartition de l'effort qui interroge. Pourquoi les EPCI, dont la situation est plus dégradée, supportent-elles l'effort le plus lourd (-1,6 Md€) quand les communes, les plus aisées, sont épargnées ? La logique budgétaire a cédé face aux logiques électorales.
Les collectivités sont dans une situation qui leur permet de contribuer au redressement des comptes publics. Mais cette contribution doit être :
- Différenciée selon les situations
- Graduée dans le temps
- Concertée avec les élus
- Accompagnée d'engagements réciproques.
L'enjeu n'est pas de ponctionner les collectivités, mais de clarifier enfin les règles du jeu : Qui fait quoi? Qui finance quoi? Quelle autonomie fiscale réelle? Stop aux rustines budgétaires annuelles. Place à une contractualisation avec des engagements réciproques à long terme.
Les priorités pour nos collectivités  : - Inscrire l'autonomie fiscale dans la loi - Renforcer la péréquation pour réduire les inégalités territoriales - Alléger le poids des normes qui étranglent les budgets locaux - Donner de la visibilité aux élus sur leurs ressources.

 

Pierre Cazeneuve (député)
> Alors que toutes les autres forces politiques se divisent, notre devoir est de construire l'unité face aux crises et à la menace des extrêmes. Ni combat de coqs, ni bataille d'ego ; mais des projets qui se rassemblent pour la France et les Français.

 

Olivia Grégoire (députée)
> Dès 2019 la loi Pacte imposa une base de données des délais de paiement des acteurs publics. Ministre des entreprises en 2024, j’ai rappelé aux collectivités locales leurs obligations. Il faut sanctionner les acteurs publics comme privés. Trop de sommations, place à l’action.

 

Prisca Thevenot (députée)
> Eurodéputée ≠ Intouchable Mais ça, Jean-Luc Mélenchon ne le sait pas … aveuglé par sa haine et sa colère, il tweet plus vite qu’il ne réfléchit. Laissez donc les autorités faire leur travail et taisez-vous.

> Je souhaite que Gabriel Attal soit candidat à l’élection présidentielle de 2027. Dans toutes les fonctions qu'il a occupées, il a montré qu'il savait agir là où le statu quo dominait. Notre pays a besoin d'une parole forte portée par un homme d'action. Gabriel est cet homme.

 

Pieyre-Alexandre Anglade (député) 
> Un jour ils retirent les drapeaux européens, le lendemain ils pactisent avec la Hongrie pour affaiblir l’Union européenne. Le RN et ses élus demeurent la courroie de transmission de la Russie de Poutine contre les intérêts de la France et de l’Europe.

> L’appel à l’union est tout à fait louable. Mais elle ne pourra pas exister sans projet clair et valeurs partagées. Plus que les partis, ce seront les Français qu’il faudra rassembler en 2027 dans un projet de dépassement qui devra aller bien au delà du centre et de la droite.

 

Violette Spillebout (députée)
> En audition de la commission d’enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public, j’interroge d’anciens directeurs de l’information de France Télévisions, de Radio France sur les mesures à prendre pour assurer une meilleure stabilité et une meilleure performance du service public.

> Je poursuis mon travail parlementaire transpartisan avec mon collègue député Fabrice Roussel, sur le réemploi des dispositifs médicaux. La structuration de cette filière française indispensable à la santé, à la souveraineté, et à la transition écologique, sera soutenue par la proposition de loi que nous avons déposée ensemble.
Objectif : permettre la prise en charge par l’Assurance maladie des dispositifs médicaux remis en bon état d’usage. Aujourd’hui, les lunettes, les orthèses, les fauteuils roulants, et autres appareils encore fonctionnels sont détruits. Avec cette PPL, nous voulons agir concrètement : réduire le reste à charge pour les patients, éviter le gaspillage et soutenir une filière française d’avenir.
Ce travail soutient aussi les entreprises de la Métropole Lilloise comme les lunettes de Zac, ou encore Libel’Up ! Acteurs de la filière, entrepreneurs, ADEME et institutionnels étaient réunis pour faire avancer ce sujet ensemble. Une démarche pragmatique, utile et responsable.

 

Marie Lebec (députée)
> La France : plus attractive, plus compétitive, engagée dans sa réindustrialisation et portée par ses talents !

> Le grand courage des nouveaux maires RN qui retirent le drapeau européen de leur mairie… mais qui ne renonceront pas aux millions d’euros versés par l’Union européenne pour leur commune. Mépriser l’Europe tout en profitant de ses moyens, c’est toute l’hypocrisie du RN.

 

Anne Genetet (députée)
> L'année qui vient sera décisive. Par son action, Gabriel Attal a su donner une boussole à Renaissance, un projet et des idées pour notre pays. Nul doute pour moi : il incarne la clarté de nos valeurs et l'énergie de nos combats pour l'avenir.

> La mobilisation du 31 mars confirme une réalité à regarder en face : l’École traverse une crise structurelle. Recrutements en tension, démissions en hausse, équipes épuisées. Les constats sont posés. Il est temps d’agir avec lucidité et ambition, non avec des slogans.
Transformer l’École, c’est redonner du pouvoir d’agir aux enseignants, piloter résolument la baisse démographique et investir dans la formation. Comme secrétaire nationale Renaissance, je suis disponible pour engager un dialogue exigeant avec les syndicats et avancer ensemble.

 

Paul Midy (député)
> Rima Hassan en garde à vue : je ne suis pas étonné, elle fait partie de la longue liste des élus de LFImis en cause par la justice. Maintenant, contrairement à Mélenchon, je ne commenterai pas une affaire en cours, je suis pour l’État de droit et l’indépendance de la justice.

> Oui, je souhaite que Gabriel Attal soit candidat à la Présidence de la République. Nous avons besoin d’un candidat de tous les démocrates, capable de porter un projet qui rassemble les Français, face aux populistes. Je suis convaincu qu’il y a une majorité de Français qui refuse de choisir entre une économie performante avec des bons salaires, être ferme sur le régalien, réussir la transition écologique et continuer les avancées sociales.

> Le programme et les méthodes de LFI sont inacceptables. Ils ne se disent pas « insoumis » pour rien. C’est bien parce qu’ils refusent de se soumettre à la loi et utilisent une stratégie de chaos et de violence permanente dans le débat politique pour prendre le pouvoir ! Je refuse qu’en 2027 les français aient à choisir entre Bardella et Mélenchon au seconnd tour de l’élection présidentielle.

> « Police politique » vous en êtes là Jean-Luc Mélenchon? Vous n’avez trouvé que ça pour la défendre ? Vous et vos élus n’êtes pas au-dessus des lois. La République ça n’est pas vous !

> En 2027, le choix sera simple : pro-européen ou anti-européen. Je ferai le choix d’un président qui assume une ambition forte pour notre continent, celle de faire de l’Europe une puissance économique et militaire de premier plan. C'est dans l’intérêt des Français ! Le RN n’a pas changé. Le retrait des drapeaux européens sur les façades des mairies RN en est un rappel.

> «Rendre leur argent aux français»? Par hasard, ce n’est pas vous Marine Le Pen et votre parti qui êtes accusés d’avoir volé 4,5 millions d’euros au contribuable ?

> À nous d’agir pour nos entreprises : baisser les impôts de production, alléger les charges, simplifier.

 

Laure Miller (députée)
> la Chambre haute a adopté le 31 mars ma  proposition de loi sur l’interdiction des réseaux sociaux aux  moins de 15 ans.  Si ce vote et a priori une bonne nouvelle, on peut regretter que  les sénateurs aient jugé nécessaire de remanier le texte dans  un sens qui devrait manifestement le rendre incompatible  avec le droit européen...  La Commission européenne va maintenant nous donner son  avis sur le texte avant que nous ne nous retrouvions entre  députés et sénateurs en commission mixte paritaire pour  construire le texte final ! 

> Commission d‘enquête Dépendance  Numérique  Je suis membre de cette commission d’enquête dont les  premiers constats sont inquiétants puisque les premières    auditions révèlent par exemple que 80% des câbles sous-  marins sont déployés par les Gafam et que le risque de    sanctions via des infrastructures américaines est réel.  La Cour des comptes a chiffré la dépendance française à  deux milliards d'    euros annuels en licences extra-  européennes, alors même que des clouds souverains (Pi,    Nubo) sont sous-utilisés.  Je resterai très attentive à la suite ces travaux qui révèlent des  faiblesses structurelles qu’il conviendra de vite combler. 

> Commission d’enquête sur le traitement judiciaire de l’inceste  Je suis aussi membre de cette commission qui s’intéresse au  traitement judiciaire des violences sexuelles incestueuses  commises sur mineurs et de la situation des parents  protecteurs.  La Ciivise a ainsi révélé que 73% de ses recommandations  avait été mises en œuvre, mais que seuls 3% des auteurs de  violences sur enfants étaient condamnés. Beaucoup  d’acteurs impliqués (associations, juristes, journalistes)  témoignent de failles systémiques graves dans la chaîne  judiciaire et la protection des victimes.  Là encore, je continue de suivre attentivement les travaux et  ne manquerai pas de proposer des recommandations.

 

Charles Rodwell (député)
> Pour l’avenir de la Nouvelle-Calédonie, l’Assemblée nationale avait le choix entre la démocratie et le chaos. L’alliance des populismes a, une nouvelle fois, choisi le chaos. Le RN s’allie à LFI pour bafouer le choix de tous Calédoniens, par pur calcul électoraliste mortifère. Le chaos promis par les populismes. Un avant-goût de ce qu’ils proposeront à tous les Français dans quelques mois. Les Calédoniens doivent savoir que des centaines de parlementaires continuent de se tenir à leurs côtés et ne les lâcheront jamais.

 

Daniel Labaronne (député)
> Hausse des prix des carburants : “Je ne suis pas sûr qu’il y aura un surplus, compte tenu des conséquences macroéconomiques d'une augmentation des prix des carburants.

> LFI, RN: même illusion, mêmes impasses. Derrière les slogans - blocage des prix, baisse de la TVA - une seule réalité: la pénurie organisée. Gouverner, c’est agir : soutenir les secteurs fragilisés, faire tourner l’économie et défendre notre souveraineté énergétique.

 

Olga Givernet (députée)
> Ce conflit au Moyen-Orient peut durer, les crises se succéder. Les aides ciblées et le plan d’électrification soutiennent professionnels et particuliers. Préparons l’avenir.

 

Constance Le Grip (députée)
> Je salue l'annonce du ministre Laurent Nunez de nouvelles mesures législatives pour renforcer la lutte contre le séparatisme et l'entrisme. Comme cela avait été acté en Conseil de Sécurité et de Défense Nationale en juillet dernier, et demandé par la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur l'entrisme islamiste.

> [Iran] La répression est plus féroce que jamais, les pendaisons continuent ! Les Gardiens de la Révolution, qui ont à ce stade totalement pris le pouvoir en Iran, poursuivent leurs crimes contre leur propre peuple.

> C'était il y a quelques jours. Mme Le Pen accourait en Hongrie pour s'afficher aux côtés de Viktor Orban. Dont le ministre des Affaires étrangères renseigne les Russes et trahit la confidentialité des échanges européens. Le clan des poutiniens.

 

● MoDem 
François Bayrou (président)

> Les résultats de 2025 pour la France sont désormais officiels. Ce sont ceux du gouvernement dont j’avais la responsabilité, aucun changement n’étant intervenu entre octobre et décembre (sauf l’annonce de la suspension de la réforme des retraites, mais pour l’année suivante.)
Déficit largement réduit (5,1 au lieu de 5,8 en 2024), dépenses publiques, strictement contenues, croissance soutenue. Merci, à l’équipe gouvernementale, compétente et soudée qui m’entourait.

 

Erwan Balanant (député)
> TikTok et ses algorithmes. Lors d’un test, 20 minutes et quelques clics ont suffi pour tomber sur des contenus incitant au suicide. Il y urgence à mieux protéger nos enfants.

 

Frédéric Petit (député)
> Serbie. L'élargissement, ce n'est pas un "grand frère", l'Union européenne, qui guiderait ses petits frères, les pays candidats à l'entrée dans l'UE, c'est une famille qui se rassemble face aux dangers. Cela concerne tous les Européens.
Sandro Gozi a raison quand il dit :
«Un pouvoir qui envoie la force dans une université parce que le recteur soutient les étudiants, est un pouvoir qui a peur de la liberté, de devoir rendre des comptes, et a peur de la vérité».

> La France apporte une aide cruciale à l'Ukraine dans le domaine de la protection civile. C'est important et en aucune manière escalatoire. C'est par ce type de coopération que l'Ukraine résistera.

 

● Parti radical
> Voile des mineures : Le Parti radical réaffirme son attachement à une laïcité exigeante
Le Parti radical réaffirme son attachement à une laïcité exigeante, fondée sur la protection des libertés individuelles, mais aussi sur la protection des mineurs et le respect du rôle éducatif des familles.
Les récentes prises de position du ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, considérant que l’envoilement des mineures ne constituerait pas une menace pour la République, appellent à une clarification.
Cette lecture méconnaît une réalité essentielle : les enfants sont en construction intellectuelle et morale.  Ils ne disposent pas toujours du recul nécessaire pour exercer un choix pleinement libre et éclairé, en particulier face à des formes de pression sociale, culturelle ou religieuse.
Dans ce contexte, la République a le devoir de garantir :
- la protection des mineures, notamment les moins de 15 ans, contre toute forme de prosélytisme ou d’influence excessive
- le respect de leur liberté future, qui suppose un temps d’émancipation
- un équilibre entre autorité parentale et intérêt supérieur de l’enfant
Le Parti radical rappelle que la laïcité ne peut être réduite à une posture passive. Elle doit aussi être un principe actif de protection, notamment lorsqu’il s’agit de publics vulnérables.
Défendre les libertés, c’est aussi permettre à chacun de les construire.
C’est pourquoi nous appelons à une approche responsable :
- qui protège les enfants sans stigmatiser
- qui soutient les familles sans renoncer à l’intérêt de l’enfant
- qui affirme une laïcité à la fois ferme et équilibrée
La République doit rester fidèle à sa mission : former des citoyens libres, et non entériner des déterminismes précoces.

> Crise du coût de l’énergie : étendre les aides aux professionnels des soins à domicile
Le blocage du détroit d’Ormuz et la guerre contre l’Iran a provoqué un vent de panique sur le marché des hydrocarbures et par conséquent une envolée des prix des carburants qui touche tous nos concitoyens.
L’état de nos finances ne permet plus de mettre en place une mesure type chèque énergie à destination de l’ensemble de la population. Des premières mesures ont été prises pour les pécheurs, les transporteurs et nos agriculteurs.
Nous, radicaux, fidèles à notre tradition de solidarisme intelligent et responsable, demandons que celles-ci soient étendues à ceux qui assurent les soins à domicile des plus fragiles d’entre nous. « Notamment dans nos territoires ruraux où infirmiers et professionnels du soin à domicile sont des acteurs essentiels du maintien à domicile et souvent la seule présence humaine. Il faut donc mettre en place une hausse temporaire du baromètre kilométrique pour ceux-ci et étendre pour eux le bénéfice d’un chèque énergie » précise Madjid Si Hocine, secrétaire national à la Santé du Parti radical.
Nos infatigables professionnels du soin méritent d’être soutenus !

> Urgence républicaine : Le Parti Radical appelle à un sursaut face aux violences et au harcèlement visant nos maires et élus
Le Parti radical exprime son indignation et sa profonde inquiétude face à la multiplication des actes de violence visant les élus de proximité. Qu’il s’agisse du saccage de la mairie de Fresnes par des individus masqués, de la démission forcée du maire de Moncontour seulement douze jours après son installation sous la pression de actes de vandalisme, ou des propos haineux visant le maire de Saint-Denis, un seuil critique a été franchi.
Ces événements ne sont pas isolés : ils traduisent une dérive inquiétante où l’intimidation tente de se substituer au suffrage universel. Le Parti radical rappelle son attachement viscéral à la figure du Maire, premier pilier de notre vie démocratique.
Nous revendiquons l’héritage et la poursuite des travaux de notre sénatrice Nathalie Delattre qui a fait adopter dès 2022 une loi relative à l’agression des élus, et de notre ancienne ministre radicale, Dominique Faure, qui a porté avec force le « Plan national de protection des élus ». La protection fonctionnelle et physique des élus n’est pas une option, c’est un impératif de survie pour notre République.
Harceler un maire ou saccager une mairie, c’est s’attaquer à la « maison commune » et briser le contrat social qui nous lie.
Le Parti radical appelle l’État à la plus grande fermeté judiciaire contre les auteurs de ces pressions et dégradations, et assure tous les élus locaux de sa fraternité indéfectible.
Pour Nathalie Delattre, présidente du Parti radical: « En République, le mandat local doit être un bouclier et non une cible : quand on attaque un maire ou un élu, quelle que soit sa couleur politique, c’est le cœur de la démocratie que l’on tente de briser. »

 

Nathalie Delattre (présidente)
> Nos enfants ne peuvent pas être laissés seuls face aux logiques économiques et aux mécanismes addictifs des réseaux sociaux. C’est une question certes de protection, mais aussi de modèle de société.
Au Sénat, nous avons fait le choix d’une réponse fondée sur l’efficacité plutôt que sur l’affichage. Interdire sans pouvoir appliquer, c’est créer une illusion de protection.
Encadrer, responsabiliser et accompagner, c’est agir réellement. Le numérique fait partie de la vie de nos jeunes, notamment dans le temps scolaire. Notre devoir est d’en limiter les risques sans les couper du monde, en posant des règles qui protègent & qui tiennent dans la durée.
Le texte du Sénat s’inscrit dans cette exigence :
- protéger les plus jeunes face aux contenus nocifs et aux mécanismes d’addiction,
- responsabiliser les plateformes, qui ne peuvent plus se soustraire à leurs obligations,
- redonner toute leur place aux parents dans l’accompagnement des usages,
- construire une régulation crédible à l’échelle européenne.
Le véritable enjeu est politique : voulons-nous une jeunesse exposée sans filtre à des algorithmes conçus pour capter l’attention, ou une jeunesse accompagnée vers un usage éclairé et maîtrisé du numérique ? Il faut aussi avoir le courage du principe de réalité.
Une interdiction générale, si elle n’est pas applicable, serait contournée, par les jeunes comme par les plateformes, et affaiblirait l’objectif même de protection.
La responsabilité politique consiste donc à bâtir un cadre exigeant, applicable et durable. Protéger les mineurs, ce n’est pas freiner leur liberté. C’est créer les conditions d’une émancipation réelle dans un environnement numérique devenu incontournable.

> À l’invitation du Premier ministre , j’ai participé à la table ronde sur la sécurité dans nos communes, en présence du ministre de l’Intérieur et de la ministre de l’Aménagement du territoire. Sujet majeur de nombreuses campagnes municipales en Gironde, la sécurité a également été au cœur des débats sur l’ensemble de notre territoire.
Nous avons abordé des sujets urgents :
- la lutte contre le narcotrafic ;
- les violences intrafamiliales et le harcèlement de rue ;
- le renforcement des polices municipales ;
- le projet de loi RIPOST, les squats et les rave-parties.
Et de nombreux amendements pour répondre concrètement aux attentes des élus et des territoires. C’est aussi l’occasion de saluer le travail quotidien de nos forces de sécurité intérieure.
La sécurité se construit avec des moyens, des lois adaptées et une volonté politique forte. Je continuerai à m’engager pleinement pour défendre cette exigence au Sénat et aux côtés des élus locaux.

> Accompagner les communes rurales, soutenir leurs investissements et leur donner les moyens d’agir est essentiel pour la vitalité de nos territoires. C’est le sens de mon engagement aux côtés des élus locaux.

 

► Autres 
● Organisations centristes 
♦ Renew Europe
(Députés français du groupe centriste au Parlement européen) 
Valérie Hayer (députée, présidente)
> A Vimartin-sur-Orthe, la nouvelle école Les Écureuils est au centre de la vie du village. Le maire et son conseil municipal ont fait le pari payant de cet investissement lourd pour une commune de 1 000 habitants. 91 enfants fréquentent cet établissement de haute qualité environnementale. L'ouverture de la nouvelle école a entraîné des travaux au restaurant scolaire et la création d'une maison d'assistantes maternelles. Ce projet a bénéficié de plus de 600 000 € de fonds européens. L'Europe agit au plus près des territoires et accompagne le dynamisme de nos communes rurales. Félicitations à l'équipe municipale pour cette réussite !

 

Christophe Grudler (député)
> L’autonomie stratégique de l’UE n’est plus une option, c’est une nécessité. Investir massivement. Soutenir nos entreprises stratégiques. Sécuriser notre énergie. Accélérer l’innovation. L’Europe a les moyens d’être une puissance. À nous d’en faire un choix politique.

 

Nathalie Loiseau (député)
> Empêtré dans une guerre sans stratégie dont il n’avait pas mesuré les conséquences, Donald Trump cherche des coupables. Il pourrait décider de s’en prendre à la Russie, qui soutient l’Iran. Mais non …

> Fin d’une mission dense à la frontière Est de l’Union européenne, en Pologne et en Lituanie, où la menace russe - et bélarusse- est prise au sérieux.

> [Le Pen] Laisser faire l’amie de Viktor Orban, la laisser sortir de la France de l’Union européenne ? Très peu pour moi.

 

Sandro Gozi (député)
> À Budapest. Je ne comprends pas pourquoi Viktor Orban préfère la soumission à Poutine à la coopération avec l’UE. Le choix est là. Rester dans l’Union européenne ou devenir une nouvelle Biélorussie. Ces élections comptent pour toute l’Europe.

 

● Personnalités centristes
Clément Beaune (haut-commissaire au Plan)

> Face au danger d’une victoire de l’extrême-droite, il faut de l’unité. Mais surtout un projet et une cohérence. Le centre n’est pas la force d’appoint de la droite. Le dépassement c’est aussi être capable de parler avec la gauche républicaine.

 

 


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