Voici une sélection, ce 5 avril 2026, des propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux en France.
►
Sébastien Lecornu (Premier ministre)
[Nota: Nous faisons figurer Sébastien Lecornu dans cette liste alors qu’il
n’est pas centriste mais appartient à l’aile droite de Renaissance, parti
centriste/central et qu’il s’est toujours défini comme un homme de droite;
c’est à ce titre que ses propos sont retranscrits ici et du fait qu’il a
composé un gouvernement d’axe central.]
> Sécurité du quotidien, l’inaction n’est pas une option.
►
Gouvernement
● Ministres centristes/centraux
Laurent Nunez (ministre de l’Intérieur)
> Je me suis rendu au GIGN, à la rencontre des hommes et femmes qui
composent cette unité d’élite. Au-delà de leur expertise opérationnelle pour
les interventions en milieu complexe, j’ai pu faire un point avec eux sur leurs
capacités judiciaires et techniques déterminantes dans notre combat collectif
au sein du ministère de l’Intérieur contre toutes les formes de criminalité
organisée. J’ai rencontré des gendarmes à l’engagement et au professionnalisme
qui forcent l’admiration.
> En ce dimanche de Pâques qui clôt la semaine sainte, je pense à tous nos concitoyens chrétiens, et leur dis toute ma détermination à ce qu’ils puissent exercer librement et dans la joie leur culte. Partout sur le territoire, dans les lieux les plus fréquentes par les fidèles, là où des offices se déroulent, les forces de l’ordre veillent à ce que les fêtes se passent en toute sécurité.
Catherine
Vautrin (ministre des Armées et des Anciens combattants)
> Non la France ne livre pas d'armes à Israël. Elle autorise au cas par cas
la vente de composants destinés à être intégrés :
- dans des systèmes défensifs participant à la protection des populations
civiles, à l'image du Dôme de fer ;
- dans des équipements strictement destinés au réexport, certains étant
nécessaires à nos propres forces.
Roland
Lescure (ministre de l’Economie, des Finances et de la Souveraineté
industrielle, énergétique et numérique)
> Je m’engage à rendre public tous les jours sur le site
prix-carburants.gouv.fr l’évolution des approvisionnements des stations essence
à travers la France.
Nous n’avons pas d’enjeux d’approvisionnement pour le mois d’avril. Face à un
conflit qui évolue tous les jours, nous suivons de près l’approvisionnement en
carburants.
> La poule ou l’œuf ?
Certains pensent qu'il faut d'abord augmenter notre production électrique.
D'autres pensent que nous produisons trop et qu'il faut accélérer sur
l'électrification.
Il faut faire les deux en même temps.
J'étais au parc éolien des îles d'Yeu et de Noirmoutier en Vendée. Nous avons
lancé jeudi 2 avril 2026 les appels d’offres pour les énergies renouvelables
prévus dans la PPE3 qui a été publiée en février dernier. Des appels d'offres
d'éolien en mer qui permettront de produire 10GW d'électricité décarbonée et
souveraine, l'équivalent de la consommation électrique de 8 millions de foyers.
Nous devons continuer à augmenter notre production et à électrifier notre
économie française. La crise au Moyen-Orient nous le rappelle une fois de plus.
Et pour réussir ce nouveau chantier du siècle, il faut des énergies
renouvelables et du nucléaire.
À nous maintenant d'accélérer les projets, de raccourcir les délais et de faire
de cette PPE3 un symbole de souveraineté énergétique et industrielle, à l’image
du parc éolien vendéen : 300 entreprises françaises impliquées, dont deux tiers
locales, et construit avec 95 % de contenu européen.
David
Amiel (ministre de l’Action et des Comptes publics)
> [IA] Nous devons aujourd’hui sortir de nos dépendances anciennes, le pétrole,
le gaz, qui nous étranglent à chaque crise énergétique. Le Premier ministre l’a
rappelé clairement. Et nous devons aussi éviter de tomber dans des dépendances
nouvelles, technologiques, qui nous étrangleraient autant. L’intelligence
artificielle menace d’être l’une d’elles. Face à la vague qui monte, c’est la
croisée des chemins. Anticipons pour ne pas boire la tasse !
Nous voulons une IA choisie, et non une IA subie. Une IA qui fait gagner du
temps, qui remplit des tâches rébarbatives, qui permet aux agents publics de se
concentrer sur la relation directe avec les usagers, sur leur cœur de métier.
Pas une IA qui déshumanise. Personne n’a envie d’être sans recours face à un
chatbot. Personne n’a envie qu’un jour un algorithme remplace un enseignant.
L’État doit être exemplaire, avec une IA d’intérêt général, une IA européenne
et non soumise aux intérêts américains ou chinois, une IA humaine et
souveraine. (…)
Dans un premier temps, nous avons écouté. Ces derniers mois, j’ai demandé à
mener une enquête auprès de 2.000 agents issus de neuf administrations et
opérateurs qui utilisent déjà l’intelligence artificielle dans le cadre de leur
travail. Selon l’étude, 80 % d’entre eux veulent un déploiement plus large des
outils d’IA. 73 % nous disent qu’ils ont amélioré leur productivité. Il y a
urgence à agir, car plus de la moitié des interrogés utilisent une IA hors
cadre comme ChatGPT.
Eléonore
Caroit (ministre délégué auprès du ministre de l’Europe et des
affaires étrangères chargée de la Francophonie, des Partenariats internationaux
et des Français de l’étranger)
> J'ai eu l’honneur de clôturer la rencontre des lauréates et lauréats de la
5ème promotion de l’Initiative Marianne. Venus des quatre coins du monde, ces
défenseurs des droits incarnent nos valeurs démocratiques et nous rappellent
que les droits fondamentaux ne sont jamais définitivement acquis. À nouveau, je
tiens à leur témoigner mon admiration personnelle et à les remercier. La France
sera toujours à leurs côtés.
● Autres
ministres
Monique Barbut (ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité et des
Négociations internationales sur le climat et la nature
> Le GIEC est la pierre
angulaire du cycle de l’Accord de Paris. Lorsque nous sommes tous convenu, il y
a dix ans, d’adopter l’Accord de Paris, l’un des engagements clés consistait à
fonder le bilan mondial sur les rapports du GIEC. Cette décision a été prise
car la science est indispensable pour orienter l’action climatique. Alors que
nous ne sommes pas en voie de respecter les objectifs de l’Accord de Paris et
que les effets du changement climatiques ’intensifient, les parties doivent
prendre les décisions qui s’imposent lors des COP, ce qu’elles ne pourront pas
faire si le 7e rapport du GIEC n’est pas remis à temps.
Gérald
Darmanin (garde des sceaux, ministre de la Justice)
> 5 nouvelles maisons de justice et du droit au cœur des territoires ! Pour
renforcer le service public de la Justice partout dans notre pays, j’ai validé
le financement de 5 nouvelles maisons de justice et du droit, qui étaient
sollicitées par les cours d'appel de Bordeaux, Lyon, Pau, Rouen et Versailles
dans leur ressort respectif. Ces structures, qui proposent des permanences
juridiques gratuites, assurent la mise en œuvre d'une activité pénale (avertissement
pénal probatoire, réparation, classement sous condition, médiation pénale,
composition pénale) et la mise en œuvre des modes de règlement amiables sont le
témoignage d’un engagement fort du ministère de la Justice auprès des élus
locaux ainsi que des partenaires institutionnels et associatifs locaux.
Serge
Papin (ministre des Petites et moyennes entreprises, du Commerce, de
l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat)
> 500 000 chefs d’entreprise partiront à la retraite dans les 10 prochaines
années.
Cela représente autant d'entreprises et concerne plus de 3 millions de
salariés.
Autant dire que nous avons un objectif qui s'impose : que ces entreprises
perdurent et donc soient reprises, dans de bonnes conditions.
Et ce n'est pas qu'une question d'emplois mais aussi de préservation des
savoir-faire, d'activité dans nos villes et dans nos campagnes et plus
généralement de souveraineté.
Derrière ce défi, je vois aussi une opportunité. Nous regorgeons
d’entrepreneurs qui veulent créer. C’est une excellente nouvelle ! Je leur
propose désormais un nouveau réflexe : reprendre.
C’est souvent moins risqué, plus rapide et ça permet de donner un nouvel élan à
une entreprise qui existe déjà, avec ses emplois, son histoire et sa valeur.
Au fond, je veux que la transmission d'entreprises devienne une grande cause
économique nationale.
Je réunirai à Bercy le 23 avril le monde économique et des chefs d'entreprises
concernés pour lancer cette mobilisation.
Annie
Genevard (ministre de l'Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la
Souveraineté alimentaire)
> Il faut suspendre la taxe carbone aux frontières sur les engrais. Sur ce
sujet la France est déterminée à faire prévaloir sa voix. À Bruxelles ce lundi,
j'ai continué à me battre avec de nombreux autres pays européens pour faire
entendre les réalités des agriculteurs.
> Je présenterai dans les prochains jours en conseil des ministres la loi d’urgence agricole. Cette loi est le résultat de mois de consultations sur le terrain partout en France. Avec des mesures concrètes, applicables, utiles et qui répondent concrètement aux problématiques des agriculteurs !
Edouard
Geffray (ministre de l’Education nationale)
> Les violences envers nos enfants sont des crimes inacceptables. L’Éducation
nationale met tout en œuvre pour les combattre : protocole national de
signalement, nomination d’une déléguée à la protection des enfants à l’École,
mesures dans le futur projet de loi protection de l’enfance annoncé par le
Premier ministre. Mais la protection des enfants est l’affaire de tous. C’est
pourquoi je souhaite conditionner la prochaine campagne de subventions du
ministère à la formation, contre les violences sexistes et sexuelles, de tous
les membres d’associations au contact de mineurs.
> Les examens doivent refléter le niveau réel des
élèves.
Cette année, les examens connaissent plusieurs évolutions :
- pour le diplôme national du brevet, le contrôle continu est ramené à 40% de
la note finale (contre 50% auparavant) et ce sera désormais la moyenne des
notes qui sera retenue ;
- au baccalauréat, les points bonus seront strictement encadrés afin d'éviter
les «coups de pouce» en cascade.
L'objectif n'est pas de faire baisser le taux de réussite : nous travaillons
tous à ce que le maximum d'élèves réussisse aux examens. L'enjeu est que les
résultats aux examens soient effectivement conformes au niveau des élèves. Nous
leur devons la vérité, pour leur permettre de mieux se préparer en amont, et de
travailler différemment en aval. Autrement, cela participe ensuite des
incompréhensions et des frustrations.
> En 2027, nous créons le concours général des
collèges.
Cinq disciplines : français, mathématiques-sciences, histoire-géographie, arts
et informatique. Chaque établissement pourra inscrire ses élèves de 3e, en
respectant la parité filles-garçons. L’objectif : valoriser tous les talents,
dans tous les collèges de France.
> Déplacement inoubliable aujourd'hui au collège
Louis Guilloux de Montfort-sur-Meu, en Bretagne. Un collège à bien des égards
remarquable, alors que paraissaient aujourd'hui les indicateurs de valeur
ajoutée des collèges et des lycées.
Dans ce collège de 800 élèves, la valeur ajoutée n’est pas qu’un indicateur.
C'est le fruit de l'engagement quotidien de toute l'équipe éducative au service
de la réussite de chaque élève.
Quelques exemples observés aujourd'hui pendant plusieurs heures partagées avec
les élèves et les personnels :
- une série d'actions en 6ème pour créer une unité et une solidarité entre
des élèves qui viennent de très nombreuses écoles ;
- le dispositif «émotiscol» pour apprendre à exprimer ses émotions, et éviter
ainsi les incompréhensions, les non-dits, ou les colères ;
- des formes d'engagements diverses pour les élèves : section sportives,
conseil de vie collégienne actif, etc.
- une pleine intégration des élèves de la SEGPA et de l'ULIS ;
- un travail de long terme sur la déconstruction des stéréotypes de genre
dans l’orientation ;
- un climat scolaire serein, grâce notamment au travail des CPE, AED mais
aussi infirmière et assistante sociale...
Et au quart d’heure lecture tous les jours, pour tous les élèves en début d'après-midi,
porté notamment par la professeure documentaliste.
Autant de moments inoubliables avec des élèves à l'accueil chaleureux, et avec
des professeurs et personnels qui sont la fierté de notre Ecole. Merci.
Françoise
Gatel (ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation)
> Les élections municipales ont surtout rappelé une évidence : l’engagement
local demeure un pilier de notre République. Parce qu'il est plus exigeant,
plus exposé, parfois plus fragile qu'auparavant, j’ai porté la loi du 22
décembre 2025 créant un véritable statut de l’élu local.
Philippe
Baptiste (ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace)
> À Séoul, à l’Université Yonsei, le Président de la République a échangé
avec des étudiants parmi les plus brillants au monde. Dans un pays où 71 % des
25-34 ans sont diplômés, la France fait un choix clair : attirer les talents,
renforcer les mobilités et bâtir des coopérations scientifiques durables.L
Philippe
Tabarot (ministre des Transports)
> Dans quelques jours, l’examen du projet de loi-cadre pour le développement
des transports démarrera au Sénat. Un moment décisif pour l’avenir de nos
infrastructures, qui doivent être modernisées et régénérées pour répondre aux
besoins de mobilité des Français.
> [Prix des carburants / Routiers] Les quatre fédérations principales – l’OTRE, la FNTR, l’UTLF et la FNTV – ont appelé à arrêter tout mouvement considérant qu’elles ont été entendues par le gouvernement. C’est une bonne nouvelle. Les routiers traversent un moment difficile. Ce sont des entreprises qui ont de très faibles marges et qui ont connu un choc de trésorerie par rapport à leur modèle économique, puisque le coût du carburant représente 25 à 30 % de leur coût d’exploitation. Pour y répondre, nous menons deux actions. D’une part, faire respecter la loi : on a des contrats de transport qui comportent des clauses d’indexation sur le prix de l’énergie et une règle, celle du respect du délai de paiement tenu sur 30 jours. Si ce n’est pas respecté par les chargeurs, il y aura des contrôles et des sanctions possibles qui peuvent monter jusqu’à 15.000 euros. D’autre part, on déploie des aides indirectes (repousser les échéances fiscales, sociales, prêts de la banque publique d’investissement) et une aide directe, ciblée aux entreprises les plus petites et les plus en difficulté dès mi-avril. L’aide qu’on a prévue équivaut à une cinquantaine de millions d’euros, soit une prise en charge d’environ 20 centimes par litre de carburant.
> [Prix des carburants] On peut regretter qu’il n’y ait pas eu une coordination européenne sur les aides. Eux ont choisi de faire ce choix à la pompe, qui profite accessoirement à d’autres, notamment frontaliers. Nous, on a choisi d’aider ceux qui en ont le plus besoin et de cibler. On a opté pour une aide forfaitaire par véhicule et pas une remise à la pompe. De plus, les dispositifs de nos voisins ne sont pas forcément pérennes : pour l’Italie ça a été pour une période très réduite et on ne sait pas s’il y aura la reconduction. Pour les Espagnols, c’est aussi un système qui n’a pas de pérennité forcément dans le temps.
> [Prix des carburants] On ne peut pas parler de cagnotte. Il n’y a pas de profiteur de guerre. Il y a simplement, de par les fluctuations ponctuellement ou potentiellement, quelques surplus ou quelques sommes qui n’étaient pas forcément attendus. Mais je pense qu’il est plus intelligent, comme l’a proposé le Premier ministre, d’utiliser ponctuellement ces sommes dans un plan d’électrification qui puisse permettre de nous rendre le plus indépendants énergiquement. L’idée c’est de sortir durablement de cette dépendance aux énergies fossiles pour des raisons environnementales et politiques.
> [Prix des carburants / Polémiques de l’opposition] Je le regrette parce que, sur ces sujets, nous devrions faire front. Ce sont les mêmes qui nous reprochaient il y a quelques mois de ne pas faire d’économies et d’arrêter le « quoi qu’il en coûte », et qui nous demandent deux mois plus tard de donner tout ce qu’on n’a pas. On ne peut pas dire que l’État profite de la crise. On est les premiers impactés, avec les Français. Le budget, ce n’est pas l’argent de l’État, c’est celui des Français, de leurs impôts. La réponse, ce n’est pas de déverser l’argent public que nous n’avons plus, c’est d’aider ceux qui en ont le plus besoin de manière ciblée, de tirer les enseignements comme on l’a fait partiellement pour l’Ukraine et d’essayer de trouver des solutions durables pour diversifier nos approvisionnements.
> Le plan pluriannuel de l’énergie était là avant la crise, la relance du nucléaire annoncée par le Président de la République aussi. On a tiré les conséquences de la crise ukrainienne. Notre dispositif d’aujourd’hui est une accélération de ce qui a été décidé pour sortir de la crise de l’Ukraine. Nous avons, en France, un mode de transport qui est le plus décarboné : le train. Dans dix jours, un projet de loi-cadre au Sénat sur les infrastructures de transport va nous permettre de monter notre niveau d’investissement sur le ferroviaire de 3 milliards aujourd’hui à 4,5 milliards.
> [Choc pétrolier] Aujourd’hui, il n’y a pas de soucis majeurs d’approvisionnement. La question va probablement se poser à terme en fonction de l’évolution du conflit. Le gouvernement est très fortement mobilisé pour que ce ne soit pas le cas, mais on n’a pas de visibilité sur une guerre qu’on n’a pas voulue. C’est pourquoi la France appelle à la désescalade et à la reprise des échanges économiques.
Alice
Rufo (ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur de la
ministre des Armées et des Anciens combattants)
> Deux mensonges ne font pas une vérité [madame Panot (LFI)]. Non - la
France n’a pas livré d’armes pour les offensives israéliennes. Et non - la
France n’a jamais été du côté de ceux qui ne respectent pas le droit
international. La France est du côté des peuples, de la justice, de la paix.
C’est l’essentiel. Propager de telles contre-vérités dans une période si grave
ne sert pas les principes que vous prétendez défendre.
Sébastien
Martin (ministre délégué auprès du ministre de l’Economie, des
Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique chargé de
l’Industrie)
> L’histoire de Bull continue ! Nous avons acquis 100 % de Bull, fleuron de
notre souveraineté. Si ses supercalculateurs sécurisent notre dissuasion
nucléaire, Bull est aussi un moteur d’innovation au service de l’IA, de la
recherche et des acteurs privés.
Avec son usine d'Angers, en Europe, le groupe muscle tout notre écosystème
technologique et confirme aujourd'hui une ambition massive : 500 nouveaux
recrutements ! Le génie industriel français est devant nous, quoi qu'on en
dise. L’État stratège agit, loin des discours pessimistes, près de nos besoins.
Nicolas
Forissier (ministre délégué auprès du ministre de l’Europe et des
Affaires étrangères chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité)
> [Vote de la France à l'ONU sur la condamnation de l'esclavage /
Intervention au Sénat] Il n'y a
pas d'ambiguïté sur la position française. Comme les autres pays de l'Union
européenne, la France s'est abstenue sur ce texte proposé par le Ghana parce
qu'il considère l'esclavage comme le pire des crimes contre l'humanité. Or nous
estimons, comme nos partenaires européens, qu'il ne peut y avoir une hiérarchie
entre les crimes contre l'humanité - car cela reviendrait à une hiérarchie
entre les victimes.
Cela ne signifie pas que la France prendrait une quelconque distance avec
la lutte contre l'esclavage et la mémoire de cette lutte. Au contraire, notre
pays est le premier au monde à avoir reconnu la traite et l'esclave comme
crimes contre l'humanité, avec la loi Taubira. En 2019, nous avons
créé une fondation pour la mémoire de l'esclavage. Enfin, nous inaugurerons
bientôt un mémorial national des victimes de l'esclavage à Paris, là où la
Déclaration des droits de l'homme et du citoyen a été adoptée, pour faire vivre
cette mémoire.
►
Partis politiques
● Renaissance
[Nota: dans ce parti, les propos de ses membres qui ne sont pas centristes
et se considèrent à droite ou à gauche ne sont plus retranscrits]
Agnès Pannier-Runacher (députée)
> J’ai introduit la présentation du rapport « Greening the Arteries
of Europe’s Economy », réalisé par Xavier Jaravel, Eric Hazan et Arabelle.
Un an de recherche pour analyser comment l’impact économique de politiques de
transition écologique selon différents scénarios d’investissement. Les
conclusions sont claires : une transition coordonnée n’est pas seulement
nécessaire, elle est aussi la plus créatrice de valeur comparée à des scénarios
sans investissements ou à faibles engagements. Jusqu’à +14 % de PIB d’ici 2050,
contre -16 % en cas d’inaction. La démonstration chiffrée avec des exemples
concrets que ces politiques sont urgentes et au service de la souveraineté
économique et de la création d’emplois.
> À l’heure où les extrêmes simplifient tout et où le débat public se réduit trop souvent à des punchlines ou 240 signes, je crois à l’importance de (re)prendre le temps. Le temps d’expliquer, de nuancer, de confronter les idées, sans caricature ni raccourci. En huit minutes sur une matinale, ou dans un format médiatique classique, il est impossible d’expliquer une stratégie industrielle, une politique énergétique, une position diplomatique ou une réforme structurelle. Quasi impossible d’aller dans la complexité, de déconstruire les idées reçues. Impossible, parfois, de rétablir simplement les faits. Or, je l’ai toujours dit - et je crois l’avoir montré - j’aime aller au bout des sujets. Les comprendre dans toute leur complexité, dans toute leur nuance. Alors, pendant plus de trois heures et demie, je me suis prétée à l'exercice de « Thinkerview ». Une interview sans compromis. J’ai pu revenir sur mon expérience de dirigeante d’entreprise, mon entrée en politique, mes sept années au gouvernement, les combats que j’ai menés, nos réussites, nos échecs aussi, et mon rôle aujourd’hui comme députée du Pas-de-Calais. De l’Alliance du nucléaire européen à la gestion de la crise du Covid, de la politique industrielle à la guerre au Moyen-Orient, des choix énergétiques aux enjeux de souveraineté industrielle, du rôle du Président de la République aux transformations profondes que traverse notre pays et l’Europe, je reviens sur tout. J’y partage également ma vision d’une France qui renforce sa robustesse, d’une Europe puissance gaullienne, capable de défendre ses intérêts, sa souveraineté et son modèle. De manière plus générale, je crois profondément qu’une démocratie vivante repose sur la confrontation des idées et sur l’échange, en particulier avec des interlocuteurs qui ne partagent pas spontanément vos vues. Que la meilleure façon de lutter contre les fractures de notre pays c’est aussi de montrer qu’on est capable d’écouter, d’entendre les critiques mais aussi d’expliquer le dessous de certaines décisions prises en sincérité pour faire avancer le pays. Parce que nous faisons société ensemble. Parce que les choses ne sont jamais complètement blanches ou noires. Parce que je crois profondément à la radicalité de la nuance.
> Nous organisons le premier Parlement des entreprises de taille intermédiaire ! Ces huit dernières années nous avons œuvré à leurs côtés : Plan Nation ETI lancé à l’Élysée en 2020, dispositif ÉTIncelles, plan de relance dont elles ont largement bénéficié. Leur nombre a fortement progressé ! Mais il faut continuer le combat dans le contexte des incertitudes internationales actuelles ! Réindustrialisation, innovation, emploi, compétitivité : comment continuer à les accompagner dans les prochaines années ? Nous échangeons avec 150 dirigeants pour écouter leurs besoins, identifier les leviers d’action et faire émerger des mesures concrètes pour accompagner leur croissance.
Marc
Ferracci (député)
> Juridiquement, rien n’empêche Raphaël Arnault de siéger. Mais la
politique, ce n’est pas que le droit. C’est aussi la morale. Recruter des
proches membres d’un mouvement violent, ce n’est pas anodin. Même sans faute
pénale, il y a une faute politique. Et une fois de plus, La France insoumise
ferme les yeux. La politique mérite mieux.
> Oui, quand les prix du carburant augmentent, la TVA peut rapporter davantage. Mais en face, il y a un autre effet : on consomme moins, on roule moins. Cet effet volume peut compenser, voire annuler, l’effet prix. Et surtout, la crise touche l’économie : entreprises fragilisées, activité en baisse, emplois menacés. Tout cela va réduire les rentrées fiscales et creuser les déficits. Alors, stop aux intox : non, la crise pétrolière n’est pas une “bonne affaire” pour l’État.
> Pour que notre famille politique compte lors de la prochaine élection présidentielle, nous devons revenir à nos fondamentaux. Avec plusieurs collègues députés et sénateurs, nous avons adressé un courrier à Gabriel Attal, pour lui proposer de revenir à notre nom originel : « En Marche » ou « La République en Marche ». Ce choix témoigne de notre ancrage idéologique, fidèle à l’esprit fondateur porté par Emmanuel Macron en 2016, alors que nous célébrons bientôt les 10 ans de la fondation d’En Marche le 6 avril prochain.
> Retrouver notre nom, c’est assumer ce que nous sommes. Quand on a une histoire, on l’assume. Quand on a un bilan, on le défend. Depuis 2017, nous avons transformé le pays. Il y’a eu des réussites, il y’a eu des échecs, mais la France est restée debout face aux crises. Pour servir notre pays et donner à notre parti un avenir, il faut revenir à l’essentiel : les idées, le cap, l’identité.
> Rappelons que Marine Le Pen vient de rendre visite à Orban pour lui apporter son soutien. Le RN ne cesse d’être l’allié objectif de Poutine.
Jean-René
Cazeneuve (député)
> Le ministre David Amiel est clair : la crise énergétique coûte bien plus
qu’elle ne rapporte à l’État Mars 2026 : +270 M€ de recettes fiscales sur les
carburants mais +3,73 Md€ de coûts (130 M€ de soutien +3,6 Md€ de dette) Les
recettes en millions, les coûts en milliards.
> Aujourd'hui la France a emprunté 12.5 Md€ à 3,73%, soit +0.34 depuis le début de la crise. Surcoût pr notre pays sur 10 ans: 425 M€ C'est X 5 ce que "rapporte" la sur-recette de la TVA sur l'essence sur 1 mois ! A tous les démagos...
> Mentez, mentez, il en restera toujours quelque
chose... Oui la hausse du prix de l’essence rapporte + de TVA (100 M€/mois)
Mais la crise coûte beaucoup plus cher à l'Etat:
- Baisse du PIB donc des recettes
- Hausse de l’inflation donc des coûts sociaux indexés
- OAT. +0.35 pts, c'est +1 Md€ d'intérêts sur 10 ans
> Très fier de l'action internationale du Président Emmanuel Macron et qu'il tienne tête à Trump ... qui n'est qu'un malotru, rustre et sexiste.
> Je publie ma nouvelle note sur les finances des
collectivités territoriales. Grâce à la bonne gestion des élus, leurs
indicateurs financiers sont au vert en 2025 avec évidemment des écarts et des
exceptions. Décryptage.
Sur le budget 2025, certains à l'AMF dénonçait « une purge sans précédent »
pour les collectivités. La réalité ? L'investissement atteint des records en
2025 et l'épargne progresse de 7.8% Les élus locaux font preuve de résilience
et de responsabilité face aux crises successives.
L'investissement local n'a jamais été aussi fort : 87 Md€ en 2025. Preuve que
l'effort budgétaire demandé par l'État n'a PAS cassé la dynamique territoriale.
Les collectivités continuent d'équiper, d'aménager, de transformer nos
territoires. Merci !
Le rebond des DMTO (+20%) laisse espérer une sortie de la crise immobilière.
Après deux années noires, le marché repart. Les départements restent fragiles
mais vont mieux. L'instabilité de leurs ressources appelle à modifier leur
financement.
Attention aux moyennes : la situation varie fortement selon et au sein des
strates Bloc communal : solide et dynamique Départements : mieux, mais
structurellement fragiles Régions : trésorerie÷3 en 6 ans Une réalité à
plusieurs vitesses qui appelle des réponses différenciées.
Budget 2026 : une répartition de l'effort qui interroge. Pourquoi les EPCI,
dont la situation est plus dégradée, supportent-elles l'effort le plus lourd
(-1,6 Md€) quand les communes, les plus aisées, sont épargnées ? La logique
budgétaire a cédé face aux logiques électorales.
Les collectivités sont dans une situation qui leur permet de contribuer au
redressement des comptes publics. Mais cette contribution doit être :
- Différenciée selon les situations
- Graduée dans le temps
- Concertée avec les élus
- Accompagnée d'engagements réciproques.
L'enjeu n'est pas de ponctionner les collectivités, mais de clarifier enfin les
règles du jeu : Qui fait quoi? Qui finance quoi? Quelle autonomie fiscale
réelle? Stop aux rustines budgétaires annuelles. Place à une contractualisation
avec des engagements réciproques à long terme.
Les priorités pour nos collectivités : - Inscrire l'autonomie fiscale
dans la loi - Renforcer la péréquation pour réduire les inégalités
territoriales - Alléger le poids des normes qui étranglent les budgets locaux -
Donner de la visibilité aux élus sur leurs ressources.
Pierre
Cazeneuve (député)
> Alors que toutes les autres forces politiques se divisent, notre devoir
est de construire l'unité face aux crises et à la menace des extrêmes. Ni
combat de coqs, ni bataille d'ego ; mais des projets qui se rassemblent pour la
France et les Français.
Olivia
Grégoire (députée)
> Dès 2019 la loi Pacte imposa une base de données des délais de paiement
des acteurs publics. Ministre des entreprises en 2024, j’ai rappelé aux
collectivités locales leurs obligations. Il faut sanctionner les acteurs
publics comme privés. Trop de sommations, place à l’action.
Prisca
Thevenot (députée)
> Eurodéputée ≠ Intouchable Mais ça, Jean-Luc Mélenchon ne le sait pas …
aveuglé par sa haine et sa colère, il tweet plus vite qu’il ne réfléchit.
Laissez donc les autorités faire leur travail et taisez-vous.
> Je souhaite que Gabriel Attal soit candidat à l’élection présidentielle de 2027. Dans toutes les fonctions qu'il a occupées, il a montré qu'il savait agir là où le statu quo dominait. Notre pays a besoin d'une parole forte portée par un homme d'action. Gabriel est cet homme.
Pieyre-Alexandre
Anglade (député)
> Un jour ils retirent les drapeaux européens, le lendemain ils pactisent
avec la Hongrie pour affaiblir l’Union européenne. Le RN et ses élus demeurent
la courroie de transmission de la Russie de Poutine contre les intérêts de la
France et de l’Europe.
> L’appel à l’union est tout à fait louable. Mais elle ne pourra pas exister sans projet clair et valeurs partagées. Plus que les partis, ce seront les Français qu’il faudra rassembler en 2027 dans un projet de dépassement qui devra aller bien au delà du centre et de la droite.
Violette
Spillebout (députée)
> En audition de la commission d’enquête sur la neutralité, le
fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public, j’interroge d’anciens
directeurs de l’information de France Télévisions, de Radio France sur les
mesures à prendre pour assurer une meilleure stabilité et une meilleure
performance du service public.
> Je poursuis mon travail parlementaire
transpartisan avec mon collègue député Fabrice Roussel, sur le réemploi des
dispositifs médicaux. La structuration de cette filière française indispensable
à la santé, à la souveraineté, et à la transition écologique, sera soutenue par
la proposition de loi que nous avons déposée ensemble.
Objectif : permettre la prise en charge par l’Assurance maladie des dispositifs
médicaux remis en bon état d’usage. Aujourd’hui, les lunettes, les orthèses,
les fauteuils roulants, et autres appareils encore fonctionnels sont détruits.
Avec cette PPL, nous voulons agir concrètement : réduire le reste à charge pour
les patients, éviter le gaspillage et soutenir une filière française d’avenir.
Ce travail soutient aussi les entreprises de la Métropole Lilloise comme les
lunettes de Zac, ou encore Libel’Up ! Acteurs de la filière, entrepreneurs,
ADEME et institutionnels étaient réunis pour faire avancer ce sujet ensemble.
Une démarche pragmatique, utile et responsable.
Marie
Lebec (députée)
> La France : plus attractive, plus compétitive, engagée dans sa
réindustrialisation et portée par ses talents !
> Le grand courage des nouveaux maires RN qui retirent le drapeau européen de leur mairie… mais qui ne renonceront pas aux millions d’euros versés par l’Union européenne pour leur commune. Mépriser l’Europe tout en profitant de ses moyens, c’est toute l’hypocrisie du RN.
Anne
Genetet (députée)
> L'année qui vient sera décisive. Par son action, Gabriel Attal a su
donner une boussole à Renaissance, un projet et des idées pour notre pays. Nul
doute pour moi : il incarne la clarté de nos valeurs et l'énergie de nos
combats pour l'avenir.
> La mobilisation du 31 mars confirme une réalité à
regarder en face : l’École traverse une crise structurelle. Recrutements en
tension, démissions en hausse, équipes épuisées. Les constats sont posés. Il
est temps d’agir avec lucidité et ambition, non avec des slogans.
Transformer l’École, c’est redonner du pouvoir d’agir aux enseignants, piloter
résolument la baisse démographique et investir dans la formation. Comme
secrétaire nationale Renaissance, je suis disponible pour engager un dialogue
exigeant avec les syndicats et avancer ensemble.
Paul
Midy (député)
> Rima Hassan en garde à vue : je ne suis pas étonné, elle fait partie
de la longue liste des élus de LFImis en cause par la justice. Maintenant,
contrairement à Mélenchon, je ne commenterai pas une affaire en cours, je suis
pour l’État de droit et l’indépendance de la justice.
> Oui, je souhaite que Gabriel Attal soit candidat à la Présidence de la République. Nous avons besoin d’un candidat de tous les démocrates, capable de porter un projet qui rassemble les Français, face aux populistes. Je suis convaincu qu’il y a une majorité de Français qui refuse de choisir entre une économie performante avec des bons salaires, être ferme sur le régalien, réussir la transition écologique et continuer les avancées sociales.
> Le programme et les méthodes de LFI sont inacceptables. Ils ne se disent pas « insoumis » pour rien. C’est bien parce qu’ils refusent de se soumettre à la loi et utilisent une stratégie de chaos et de violence permanente dans le débat politique pour prendre le pouvoir ! Je refuse qu’en 2027 les français aient à choisir entre Bardella et Mélenchon au seconnd tour de l’élection présidentielle.
> « Police politique » vous en êtes là Jean-Luc Mélenchon? Vous n’avez trouvé que ça pour la défendre ? Vous et vos élus n’êtes pas au-dessus des lois. La République ça n’est pas vous !
> En 2027, le choix sera simple : pro-européen ou anti-européen. Je ferai le choix d’un président qui assume une ambition forte pour notre continent, celle de faire de l’Europe une puissance économique et militaire de premier plan. C'est dans l’intérêt des Français ! Le RN n’a pas changé. Le retrait des drapeaux européens sur les façades des mairies RN en est un rappel.
> «Rendre leur argent aux français»? Par hasard, ce n’est pas vous Marine Le Pen et votre parti qui êtes accusés d’avoir volé 4,5 millions d’euros au contribuable ?
> À nous d’agir pour nos entreprises : baisser les impôts de production, alléger les charges, simplifier.
Laure
Miller (députée)
> la Chambre haute a adopté le 31 mars ma proposition de loi sur l’interdiction des
réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Si ce vote et a priori une bonne nouvelle, on
peut regretter que les sénateurs aient
jugé nécessaire de remanier le texte dans
un sens qui devrait manifestement le rendre incompatible avec le droit européen... La Commission européenne va maintenant nous
donner son avis sur le texte avant que
nous ne nous retrouvions entre députés
et sénateurs en commission mixte paritaire pour
construire le texte final !
> Commission d‘enquête Dépendance Numérique Je suis membre de cette commission d’enquête dont les premiers constats sont inquiétants puisque les premières auditions révèlent par exemple que 80% des câbles sous- marins sont déployés par les Gafam et que le risque de sanctions via des infrastructures américaines est réel. La Cour des comptes a chiffré la dépendance française à deux milliards d' euros annuels en licences extra- européennes, alors même que des clouds souverains (Pi, Nubo) sont sous-utilisés. Je resterai très attentive à la suite ces travaux qui révèlent des faiblesses structurelles qu’il conviendra de vite combler.
> Commission d’enquête sur le traitement judiciaire de l’inceste Je suis aussi membre de cette commission qui s’intéresse au traitement judiciaire des violences sexuelles incestueuses commises sur mineurs et de la situation des parents protecteurs. La Ciivise a ainsi révélé que 73% de ses recommandations avait été mises en œuvre, mais que seuls 3% des auteurs de violences sur enfants étaient condamnés. Beaucoup d’acteurs impliqués (associations, juristes, journalistes) témoignent de failles systémiques graves dans la chaîne judiciaire et la protection des victimes. Là encore, je continue de suivre attentivement les travaux et ne manquerai pas de proposer des recommandations.
Charles
Rodwell (député)
> Pour l’avenir de la Nouvelle-Calédonie, l’Assemblée nationale avait le
choix entre la démocratie et le chaos. L’alliance des populismes a, une
nouvelle fois, choisi le chaos. Le RN s’allie à LFI pour bafouer le choix de
tous Calédoniens, par pur calcul électoraliste mortifère. Le chaos promis par
les populismes. Un avant-goût de ce qu’ils proposeront à tous les Français dans
quelques mois. Les Calédoniens doivent savoir que des centaines de
parlementaires continuent de se tenir à leurs côtés et ne les lâcheront jamais.
Daniel
Labaronne (député)
> Hausse des prix des carburants : “Je ne suis pas sûr qu’il y aura un
surplus, compte tenu des conséquences macroéconomiques d'une augmentation des
prix des carburants.
> LFI, RN: même illusion, mêmes impasses. Derrière les slogans - blocage des prix, baisse de la TVA - une seule réalité: la pénurie organisée. Gouverner, c’est agir : soutenir les secteurs fragilisés, faire tourner l’économie et défendre notre souveraineté énergétique.
Olga
Givernet (députée)
> Ce conflit au Moyen-Orient peut durer, les crises se succéder. Les
aides ciblées et le plan d’électrification soutiennent professionnels et
particuliers. Préparons l’avenir.
Constance
Le Grip (députée)
> Je salue l'annonce du ministre Laurent Nunez de nouvelles mesures
législatives pour renforcer la lutte contre le séparatisme et l'entrisme. Comme
cela avait été acté en Conseil de Sécurité et de Défense Nationale en juillet
dernier, et demandé par la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur
l'entrisme islamiste.
> [Iran] La répression est plus féroce que jamais, les pendaisons continuent ! Les Gardiens de la Révolution, qui ont à ce stade totalement pris le pouvoir en Iran, poursuivent leurs crimes contre leur propre peuple.
> C'était il y a quelques jours. Mme Le Pen accourait en Hongrie pour s'afficher aux côtés de Viktor Orban. Dont le ministre des Affaires étrangères renseigne les Russes et trahit la confidentialité des échanges européens. Le clan des poutiniens.
●
MoDem
François Bayrou (président)
> Les résultats de 2025 pour la France sont désormais officiels. Ce sont
ceux du gouvernement dont j’avais la responsabilité, aucun changement n’étant
intervenu entre octobre et décembre (sauf l’annonce de la suspension de la
réforme des retraites, mais pour l’année suivante.)
Déficit largement réduit (5,1 au lieu de 5,8 en 2024), dépenses publiques,
strictement contenues, croissance soutenue. Merci, à l’équipe gouvernementale,
compétente et soudée qui m’entourait.
Erwan
Balanant (député)
> TikTok et ses algorithmes. Lors d’un test, 20 minutes et quelques clics
ont suffi pour tomber sur des contenus incitant au suicide. Il y urgence à
mieux protéger nos enfants.
Frédéric
Petit (député)
> Serbie. L'élargissement, ce n'est pas un "grand frère", l'Union
européenne, qui guiderait ses petits frères, les pays candidats à l'entrée dans
l'UE, c'est une famille qui se rassemble face aux dangers. Cela concerne tous
les Européens.
Sandro Gozi a raison quand il dit :
«Un pouvoir qui envoie la force dans une université parce que le recteur
soutient les étudiants, est un pouvoir qui a peur de la liberté, de devoir
rendre des comptes, et a peur de la vérité».
> La France apporte une aide cruciale à l'Ukraine dans le domaine de la protection civile. C'est important et en aucune manière escalatoire. C'est par ce type de coopération que l'Ukraine résistera.
●
Parti radical
> Voile des mineures : Le Parti radical réaffirme son
attachement à une laïcité exigeante
Le Parti radical réaffirme son attachement à une laïcité exigeante, fondée sur
la protection des libertés individuelles, mais aussi sur la protection des
mineurs et le respect du rôle éducatif des familles.
Les récentes prises de position du ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez,
considérant que l’envoilement des mineures ne constituerait pas une menace pour
la République, appellent à une clarification.
Cette lecture méconnaît une réalité essentielle : les enfants sont en construction
intellectuelle et morale. Ils ne disposent pas toujours du recul
nécessaire pour exercer un choix pleinement libre et éclairé, en
particulier face à des formes de pression sociale, culturelle ou religieuse.
Dans ce contexte, la République a le devoir de garantir :
- la protection des mineures, notamment les moins de 15 ans, contre toute forme
de prosélytisme ou d’influence excessive
- le respect de leur liberté future, qui suppose un temps d’émancipation
- un équilibre entre autorité parentale et intérêt supérieur de l’enfant
Le Parti radical rappelle que la laïcité ne peut être réduite à une posture
passive. Elle doit aussi être un principe actif de protection, notamment
lorsqu’il s’agit de publics vulnérables.
Défendre les libertés, c’est aussi permettre à chacun de les construire.
C’est pourquoi nous appelons à une approche responsable :
- qui protège les enfants sans stigmatiser
- qui soutient les familles sans renoncer à l’intérêt de l’enfant
- qui affirme une laïcité à la fois ferme et équilibrée
La République doit rester fidèle à sa mission : former des citoyens libres, et
non entériner des déterminismes précoces.
> Crise du coût de l’énergie : étendre les aides aux
professionnels des soins à domicile
Le blocage du détroit d’Ormuz et la guerre contre l’Iran a provoqué un vent de
panique sur le marché des hydrocarbures et par conséquent une envolée des prix
des carburants qui touche tous nos concitoyens.
L’état de nos finances ne permet plus de mettre en place une mesure type chèque
énergie à destination de l’ensemble de la population. Des premières mesures ont
été prises pour les pécheurs, les transporteurs et nos agriculteurs.
Nous, radicaux, fidèles à notre tradition de solidarisme intelligent et
responsable, demandons que celles-ci soient étendues à ceux qui assurent les
soins à domicile des plus fragiles d’entre nous. « Notamment dans nos
territoires ruraux où infirmiers et professionnels du soin à domicile sont des
acteurs essentiels du maintien à domicile et souvent la seule présence humaine.
Il faut donc mettre en place une hausse temporaire du baromètre kilométrique
pour ceux-ci et étendre pour eux le bénéfice d’un chèque énergie » précise
Madjid Si Hocine, secrétaire national à la Santé du Parti radical.
Nos infatigables professionnels du soin méritent d’être soutenus !
> Urgence républicaine : Le Parti Radical appelle à un
sursaut face aux violences et au harcèlement visant nos maires et élus
Le Parti radical exprime son indignation et sa profonde inquiétude face à la
multiplication des actes de violence visant les élus de proximité. Qu’il
s’agisse du saccage de la mairie de Fresnes par des individus masqués, de la
démission forcée du maire de Moncontour seulement douze jours après son
installation sous la pression de actes de vandalisme, ou des propos haineux
visant le maire de Saint-Denis, un seuil critique a été franchi.
Ces événements ne sont pas isolés : ils traduisent une dérive inquiétante où
l’intimidation tente de se substituer au suffrage universel. Le Parti radical
rappelle son attachement viscéral à la figure du Maire, premier pilier de notre
vie démocratique.
Nous revendiquons l’héritage et la poursuite des travaux de notre sénatrice Nathalie
Delattre qui a fait adopter dès 2022 une loi relative à l’agression des élus,
et de notre ancienne ministre radicale, Dominique Faure, qui a porté avec force
le « Plan national de protection des élus ». La protection
fonctionnelle et physique des élus n’est pas une option, c’est un impératif de
survie pour notre République.
Harceler un maire ou saccager une mairie, c’est s’attaquer à la « maison
commune » et briser le contrat social qui nous lie.
Le Parti radical appelle l’État à la plus grande fermeté judiciaire contre les
auteurs de ces pressions et dégradations, et assure tous les élus locaux de sa
fraternité indéfectible.
Pour Nathalie Delattre, présidente du Parti radical: « En République, le
mandat local doit être un bouclier et non une cible : quand on attaque un maire
ou un élu, quelle que soit sa couleur politique, c’est le cœur de la démocratie
que l’on tente de briser. »
Nathalie
Delattre (présidente)
> Nos enfants ne peuvent pas être laissés seuls face aux logiques
économiques et aux mécanismes addictifs des réseaux sociaux. C’est une question
certes de protection, mais aussi de modèle de société.
Au Sénat, nous avons fait le choix d’une réponse fondée sur l’efficacité plutôt
que sur l’affichage. Interdire sans pouvoir appliquer, c’est créer une illusion
de protection.
Encadrer, responsabiliser et accompagner, c’est agir réellement. Le numérique
fait partie de la vie de nos jeunes, notamment dans le temps scolaire. Notre
devoir est d’en limiter les risques sans les couper du monde, en posant des
règles qui protègent & qui tiennent dans la durée.
Le texte du Sénat s’inscrit dans cette exigence :
- protéger les plus jeunes face aux contenus nocifs et aux mécanismes
d’addiction,
- responsabiliser les plateformes, qui ne peuvent plus se soustraire à leurs
obligations,
- redonner toute leur place aux parents dans l’accompagnement des usages,
- construire une régulation crédible à l’échelle européenne.
Le véritable enjeu est politique : voulons-nous une jeunesse exposée sans
filtre à des algorithmes conçus pour capter l’attention, ou une jeunesse
accompagnée vers un usage éclairé et maîtrisé du numérique ? Il faut aussi
avoir le courage du principe de réalité.
Une interdiction générale, si elle n’est pas applicable, serait contournée, par
les jeunes comme par les plateformes, et affaiblirait l’objectif même de
protection.
La responsabilité politique consiste donc à bâtir un cadre exigeant, applicable
et durable. Protéger les mineurs, ce n’est pas freiner leur liberté. C’est
créer les conditions d’une émancipation réelle dans un environnement numérique
devenu incontournable.
> À l’invitation du Premier ministre , j’ai
participé à la table ronde sur la sécurité dans nos communes, en présence du
ministre de l’Intérieur et de la ministre de l’Aménagement du territoire. Sujet
majeur de nombreuses campagnes municipales en Gironde, la sécurité a également
été au cœur des débats sur l’ensemble de notre territoire.
Nous avons abordé des sujets urgents :
- la lutte contre le narcotrafic ;
- les violences intrafamiliales et le harcèlement de rue ;
- le renforcement des polices municipales ;
- le projet de loi RIPOST, les squats et les rave-parties.
Et de nombreux amendements pour répondre concrètement aux attentes des élus et
des territoires. C’est aussi l’occasion de saluer le travail quotidien de nos
forces de sécurité intérieure.
La sécurité se construit avec des moyens, des lois adaptées et une volonté
politique forte. Je continuerai à m’engager pleinement pour défendre cette
exigence au Sénat et aux côtés des élus locaux.
> Accompagner les communes rurales, soutenir leurs investissements et leur donner les moyens d’agir est essentiel pour la vitalité de nos territoires. C’est le sens de mon engagement aux côtés des élus locaux.
►
Autres
● Organisations centristes
♦ Renew Europe
(Députés français du groupe centriste au Parlement européen)
Valérie Hayer (députée, présidente)
> A Vimartin-sur-Orthe, la nouvelle école Les Écureuils est au centre de la
vie du village. Le maire et son conseil municipal ont fait le pari payant de
cet investissement lourd pour une commune de 1 000 habitants. 91 enfants
fréquentent cet établissement de haute qualité environnementale. L'ouverture de
la nouvelle école a entraîné des travaux au restaurant scolaire et la création
d'une maison d'assistantes maternelles. Ce projet a bénéficié de plus de 600
000 € de fonds européens. L'Europe agit au plus près des territoires et
accompagne le dynamisme de nos communes rurales. Félicitations à l'équipe municipale
pour cette réussite !
Christophe
Grudler (député)
> L’autonomie stratégique de l’UE n’est plus une option, c’est une
nécessité. Investir massivement. Soutenir nos entreprises stratégiques.
Sécuriser notre énergie. Accélérer l’innovation. L’Europe a les moyens d’être
une puissance. À nous d’en faire un choix politique.
Nathalie Loiseau (député)
> Empêtré dans une guerre sans stratégie dont il n’avait pas mesuré les
conséquences, Donald Trump cherche des coupables. Il pourrait décider de s’en
prendre à la Russie, qui soutient l’Iran. Mais non …
> Fin d’une mission dense à la frontière Est de l’Union européenne, en Pologne et en Lituanie, où la menace russe - et bélarusse- est prise au sérieux.
> [Le Pen] Laisser faire l’amie de Viktor Orban, la laisser sortir de la France de l’Union européenne ? Très peu pour moi.
Sandro Gozi (député)
> À Budapest. Je ne comprends pas pourquoi Viktor Orban préfère la
soumission à Poutine à la coopération avec l’UE. Le choix est là. Rester dans
l’Union européenne ou devenir une nouvelle Biélorussie. Ces élections comptent
pour toute l’Europe.
●
Personnalités centristes
Clément Beaune (haut-commissaire au Plan)
> Face au danger d’une victoire de l’extrême-droite, il faut de l’unité.
Mais surtout un projet et une cohérence. Le centre n’est pas la force d’appoint
de la droite. Le dépassement c’est aussi être capable de parler avec la gauche
républicaine.

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