Voici une sélection, ce 7 mai 2026, des derniers propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux dans l’Union européenne et dans le monde.
● Argentine
♦ Propuesta Republicana
> Quand le kirchnérisme perd, il laisse tomber le masque. Violence,
coercition et peur.
● Bolivie
♦ Gouvernement
Rodrigo Paz (président)
> Mesdames et Messieurs les Gouverneurs, Maires, Députés, Conseillers et
Autorités de la Nation, Félicitations pour votre prise de fonction à l'aube
d'une nouvelle ère pour notre pays. Nous avons désormais une équipe complète
d'élus boliviens ! La confiance que vos régions vous témoignent est aussi un
engagement envers la nation tout entière, un engagement que nous devons honorer
ensemble. Aujourd'hui, la Bolivie a besoin d'unité : travailler ensemble, nous
écouter les uns les autres et coordonner nos actions pour le bien de notre
pays. Vous pouvez compter sur le Gouvernement comme allié pour aller de
l'avant, consolider nos efforts et garantir la production et le développement
de la Bolivie. Je vous souhaite plein succès, en gardant à l'esprit que c'est
ensemble que notre pays triomphe.
● Brésil
♦ União Brasil
> Savez-vous comment fonctionnent les élections au Brésil ? Bien
plus qu’un simple vote, tout un processus permet de transformer les votes en
représentants ! Venez découvrir comment cela influence notre vision de la
politique.
Tout commence avant même l'élection. L'inscription des électeurs,
l'enregistrement des candidats, la campagne électorale et le contrôle font tous
partie du processus, organisé par le tribunal électoral.
Le jour du scrutin, le vote est direct et secret. Les électeurs choisissent
leurs candidats à l'aide d'une machine à voter électronique, et tous les votes
valides ont la même valeur.
Vient ensuite le dépouillement. Les votes sont enregistrés numériquement et
transmis au tribunal électoral, qui les compte et publie les résultats
officiels.
Tous les scrutins ne fonctionnent pas de la même manière. Dans un scrutin
majoritaire, le candidat qui obtient le plus de voix est élu (un second tour
peut être organisé). Dans un scrutin proportionnel, le résultat n'est pas
uniquement déterminé par le candidat qui remporte l'élection.
Les votes comptent également pour le parti, ce qui détermine le nombre de
sièges dont disposera chaque groupe.
Autrement dit, une élection ne se résume pas à voter. C'est un processus
complet qui transforme les choix individuels en décisions collectives.
> Un volcan à Hawaï attire de nouveau l'attention.
Le spectacle est impressionnant, mais il souligne aussi une réalité : les
phénomènes extrêmes font partie intégrante de la nature. Ce qui change, c'est
notre capacité à y faire face.
Au Brésil, nous n'avons pas de volcans actifs. Mais nous sommes confrontés à
des inondations, des sécheresses, des glissements de terrain et des incendies
de forêt. Tous ces phénomènes ont un impact direct sur la vie de la population.
Des cas comme ceux du Rio Grande do Sul l'illustrent. Les inondations ont
touché des millions de personnes et laissé des milliers de familles sans abri.
Et il ne s'agit pas d'un cas isolé. Des études indiquent que les événements
extrêmes tendent à devenir plus fréquents et plus intenses, notamment dans le
sud du Brésil.
Cela change la donne dans le débat. Il ne s'agit plus de réponse d'urgence,
mais de prévention : planification urbaine, infrastructures, systèmes
d'alerte et gestion des risques.
Les catastrophes naturelles ne sont pas toujours évitables. Cependant, leurs
impacts peuvent être atténués, et cela dépend de la préparation.
Antonio Rueda (président)
> L'État d'Amazonas traverse actuellement une période cruciale avec les
élections indirectes qui détermineront ses dirigeants. Les processus
institutionnels sont essentiels pour garantir la stabilité et la continuité de
l'administration publique. Nous suivons de près ce processus et réaffirmons
notre engagement envers les institutions et notre responsabilité envers le
peuple d'Amazonas
♦ Movimento Democrático Brasileiro
Baleia Rossi (président )
> Je suis pour la fin du
système de travail 6 jours sur 1 ! Aujourd'hui, jour de la Fête du Travail,
prenons conscience de la réalité de celles et ceux qui travaillent sans relâche
et n'ont presque plus de temps pour vivre ! Les travailleurs brésiliens méritent
bien plus qu'un simple emploi : ils méritent une vie digne et du temps de
qualité avec leurs familles.
● Canada
♦ Gouvernement
Mark Carney (Premier ministre)
> Airbus et AirAsia viennent de conclure un accord qui représente la plus
importante commande d’avions commerciaux de l’histoire du Canada. Le Canada
bâtit en grand, et le monde entier souhaite bâtir avec nous.
> Les entreprises et travailleurs canadiens sont touchés par les droits de douane imposés par les États-Unis. C’est pourquoi le gouvernement a investi 1,5 milliard de dollars pour les aider à s’adapter, à se diversifier et à prospérer dans un contexte commercial changeant.
> Le Canada bâtit en grand et cherche de nouveaux partenaires qui souhaitent bâtir avec lui.
> Le Canada et l’Europe partagent les valeurs que sont la liberté, la primauté du droit, la démocratie et le pluralisme. Ces valeurs constituent le fondement de ce que nous bâtissons ensemble.
> Pour la première fois, un pays non européen a participé au Sommet de la Communauté politique européenne. Ce fut un honneur de représenter le Canada à Erevan, en Arménie. À une époque marquée par la rivalité entre les grandes puissances et des divisions croissantes, nous nous efforçons de renforcer la paix, la sécurité et la stabilité dans le monde.
> À
l’occasion de la Journée nationale de sensibilisation aux femmes, aux filles et
aux personnes 2ELGBTQI+ autochtones disparues et
assassinées (FFADA2E+), nous rendons hommage aux survivantes et aux
personnes que nous avons perdues à cause de la crise des FFADA2E+ au Canada.
Nous nous tenons aux côtés de leurs familles et de leurs proches, qui ont fait
preuve de force, de solidarité et de résilience face à une perte et à un
chagrin inimaginables.
Ce matin, j’ai reçu un Ballot sacré du Cercle national des familles et des
survivantes (CNFS). Ce ballot porte en lui des enseignements, des
responsabilités et l’esprit des peuples autochtones. Il reflète les expériences
vécues à l’origine des 231 appels à la justice de l’Enquête nationale sur
les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées.
En ce jour solennel, le Ballot sacré est un symbole d’espoir pour la
justice, la guérison et un avenir meilleur. Accepter ce ballot sacré, c’est
accepter la responsabilité de faire progresser la réconciliation, de donner la
priorité aux appels à la justice et de créer les conditions propices au
renouveau et à la renaissance.
C’est pourquoi, alors que le nouveau gouvernement du Canada donne suite aux
appels à la justice, nous collaborons directement avec des organisations
autochtones. Le CNFS a joué un rôle de premier plan dans l’élaboration et la
mise en œuvre du Plan d’action national ainsi que dans le soutien apporté
aux survivantes et à leurs familles. Afin de veiller à ce que le CNFS
dispose des outils nécessaires pour bâtir une société plus sûre et plus
équitable, j’ai annoncé aujourd’hui que nous allions lui octroyer un financement
de 2,6 millions de dollars sur trois ans.
En partenariat avec le gouvernement du Manitoba et les communautés
autochtones de Giganawenimaanaanig, nous appuyons le projet pilote d’alerte
robe rouge pour mieux informer le public lorsqu’une femme, une fille ou une
personne 2ELGBTQI+ autochtone est portée disparue. Ce système permettra de
retrouver ces personnes plus rapidement et de les ramener chez elles en toute
sécurité. Afin de faire avancer la mise en œuvre de ce système, nous allouons
aujourd’hui une somme de 300 000 dollars au projet pilote d’alerte
robe rouge.
Nous bâtissons un Canada où toutes les femmes, les filles et les personnes
2ELGBTQI+ autochtones peuvent vivre ouvertement, librement et en toute
sécurité. La réconciliation est une tâche générationnelle, vécue et pratiquée
chaque jour. Nous gardons en mémoire le passé, ce qui nous motive à assumer
ensemble la tâche qui nous attend.
> Le Canada condamne fermement les attaques non provoquées de missiles et de drones lancées par l’Iran contre les Émirats arabes unis. Nous sommes solidaires de Mohamed Bin Zayed et du peuple des Émirats arabes unis et saluons les efforts déployés pour protéger les civils et les infrastructures civiles. Le Canada réitère son appel à la désescalade et à la diplomatie dans la région.
> Le Canada et la France sont de très proches amis unis par une histoire, des valeurs et une langue communes. Emmanuel Macron et moi étudions de nouveaux moyens de multiplier les possibilités commerciales entre nos pays et d’accroître la prospérité des deux côtés de l’Atlantique.
> En juin dernier à Kananaskis, en Alberta, la première ministre Giorgia Meloni et moi nous sommes engagés à renforcer le partenariat Canada–Italie et nous avons tenu promesse. À Erevan, nous poursuivons sur cette lancée et cherchons des moyens de stimuler nos échanges commerciaux et de collaborer dans des secteurs stratégiques, comme la défense, l’aérospatiale, l’énergie et les minéraux critiques.
> Le premier ministre Pedro Sánchez et moi approfondissons notre coopération dans les domaines de l'énergie, de l'IA et de la souveraineté numérique — et nous nous sommes fixé l'objectif de doubler le commerce bilatéral entre le Canada et l'Espagne.
< Nous protégerons toujours les entreprises et les travailleurs canadiens contre les droits de douane injustifiés imposés par les États-Unis. Nous lançons un nouveau programme de financement d’un milliard de dollars destiné aux entreprises qui fabriquent et exportent des produits en acier, en aluminium et en cuivre. Nous mettons également à la disposition des entreprises de tous les secteurs touchés par les droits de douane une enveloppe de 500 millions de dollars afin de leur permettre de diversifier leurs marchés. Nous bâtissons une économie canadienne forte et plus indépendante, et veillons à ce que nos travailleurs et nos entreprises puissent s’y adapter.
> Au cours de la dernière année, le Canada et l’Union européenne ont agi avec rapidité et ambition pour renforcer le nouveau partenariat stratégique UE-Canada pour l’avenir. Aujourd’hui, j’ai rencontré la présidente von der Leyen et le président Costa lors du Sommet de la Communauté politique européenne à Erevan, en Arménie. Nous avons discuté des moyens d’accélérer ces efforts et d’en faire davantage pour libérer tout le potentiel du partenariat entre le Canada et l’Union européenne.
> Aujourd'hui, nous avons annoncé 270 millions de dollars de nouveau soutien militaire à l'Ukraine. Le combat de l'Ukraine est notre combat. Leur cause — la liberté, la démocratie, la souveraineté — est notre cause. Ravi de voir le président Zelensky aujourd'hui à Erevan.
> Les relations entre le Canada et l’Europe reposent sur une histoire commune et des valeurs partagées dont nous nous inspirons pour avancer. Grâce aux partenariats dans les domaines du commerce, de la défense et de la sécurité, nous bâtirons ensemble un avenir prospère et sûr.
> Le journalisme nous donne les moyens d’agir en exposant la vérité et protège notre démocratie dans un monde où elle est de plus en plus menacée. Le Canada continue donc de soutenir une presse libre et ouverte, ce qui nous rend plus forts.
> À Erevan, j’ai rencontré la présidente du Parlement européen, Roberta Metsola, pour faire le point sur les progrès réalisés avec le nouveau Partenariat stratégique UE-Canada et la participation du Canada à l’initiative SAFE — et discuter de la manière de capitaliser sur cet élan.
● Corée du Sud
Lee Jae-myung (président de la république)
> Alors que l'instabilité des
prix internationaux du pétrole persiste, la pression à la hausse sur les prix à
la consommation grandit. L'incertitude entourant les négociations pour mettre
fin à la guerre a fait augmenter les prix des produits pétroliers de 20%,
accélérant la croissance des prix à la consommation en avril. (…)
Pour l'instant, la priorité numéro un doit être la stabilisation des prix
avec la mobilisation de toutes les ressources disponibles pour gérer les
chaînes d'approvisionnement en pétrole brut et matières clés. (…)
L'avenir de notre économie dépendra de la façon dont nous surmonterons cette
crise, bien qu'il soit impossible de savoir combien de temps la guerre va durer.
● Côte d’Ivoire
♦ Gouvernement
Alassane Ouattara (président de la république)
> La Commission Électorale Indépendante a organisé, au cours des vingt-cinq
dernières années, plusieurs cycles électoraux. Si des avancées notables ont été
enregistrées, ces processus ont, à diverses occasions, suscité des critiques et
des réserves à l’endroit de cette institution. Dans un souci constant de
consolidation de notre démocratie et de renforcement de la confiance des
acteurs politiques et de nos concitoyens, le Conseil des Ministres que
j’ai présidé, ce mercredi, a décidé de la dissolution de la Commission
Électorale Indépendante, afin de mettre en place un nouveau mécanisme de
gestion des élections, capable de garantir durablement l’organisation de
scrutins apaisés dans notre pays.
● Equateur
♦ Gouvernement
Daniel Noboa Azin (président de la république)
> En compagnie du président de la République dominicaine, @luisabinader,
nous avons tenu une réunion de travail afin de lancer un programme commun pour
l'Amérique latine. C'est ainsi que nous concrétisons les projets pour
l'Équateur : en gérant la coopération de manière à générer davantage
d'investissements et d'emplois pour les Équatoriens.
> Il est paradoxal que, dans un pays où les médias ne parlent que de crises, les plus gros annonceurs réalisent leur meilleure année financière. Il y a quelque chose qui cloche.
● Etats-Unis
♦ Parti démocrate
Hakeem Jeffries (leader du Parti démocrate à la Chambre des
représentants)
> Cette majorité conservatrice
de la Cour suprême a balayé la loi sur le droit de vote, ce qui va rendre plus
difficile, notamment dans les États du Sud profond, l'élection du candidat de
son choix par les communautés afro-américaines. L'idée que cette
majorité de la Cour suprême ait conclu que nous n'avons plus à nous soucier de
la discrimination raciale et que le découpage électoral partisan est plus
important que la protection des communautés contre le découpage électoral
racial est extrême. Nous allons donc travailler sans relâche pour faire ce qui est nécessaire : premièrement,
reprendre le contrôle de la Chambre des représentants et du Sénat, et
deuxièmement, lutter activement contre les attaques de la droite contre notre
démocratie, en commençant par l'adoption de la loi John Robert Lewis sur la
promotion du droit de vote. (…)
Il est important de noter que tous les sièges que les Républicains
ont ciblés jusqu'à présent, avant la décision Callais, étaient des sièges
occupés par des représentants noirs ou latinos au Congrès. Les cinq sièges
visés au Texas étaient occupés par trois Latinos, Vicente Gonzalez, Henry
Cuellar et Greg Casar, et deux Afro-Américains, Marc Veasey et Al Green. Ils
ont également ciblé un siège dans le Missouri, celui actuellement occupé par le
révérend Emanuel Cleaver – nous ferons en sorte qu'il soit réélu. En Caroline
du Nord, comme vous l'avez indiqué, ils ont aussi visé le siège de Don Davis,
un autre Afro-Américain. Nous ferons en sorte qu'il soit réélu lui aussi.
Enfin, en Floride, certains des sièges qu'ils ciblent sont actuellement occupés
par un Afro-Américain dans le sud de l'État et un Latino dans le
centre. Ils ne cherchent même plus à dissimuler le fait qu'en plus
de tenter de truquer les élections de mi-mandat, ils veulent anéantir la
représentation des Noirs et des Latinos au Congrès. Nous les
combattrons politiquement. Et nous allons également veiller, comme nous l'avons
fait en Californie, en Utah et plus récemment en Virginie, à réagir fermement
afin que les républicains ne puissent pas se constituer un avantage numérique
pour se maintenir artificiellement au pouvoir après les élections de mi-mandat.
> Les Démocrates, quant à eux, n'ont cessé de faire savoir aux Américains que nous sommes le parti qui s'engage à réduire le coût de la vie, à réformer notre système de santé défaillant et à éradiquer la corruption où qu'elle se trouve : au Congrès, à la Cour suprême et, bien sûr, au sein de cette administration. Une grande partie du combat à mener se déroulera après 2026, car cette décision de la Cour suprême, aussi erronée et désastreuse soit-elle, est intervenue tard dans le cycle électoral. Les Républicains auront donc un impact limité à partir de 2026. Cependant, nous devons nous assurer d'être prêts à riposter vigoureusement à l'approche de 2028. C'est pourquoi, comme vous l'avez indiqué, nous sommes prêts à agir à New York, peut-être aussi au New Jersey, au Colorado, et certainement dans des États comme l'Illinois, le Maryland et l'État de Washington. Ce seront là les occasions de mettre une nouvelle fois un terme à la tentative de mainmise du mouvement MAGA sur le pouvoir et de contrer leurs efforts de fraude lors des élections de mi-mandat, comme nous l'avons fait cette fois-ci, et de contrer toute tentative future, ce que nous devrons faire en vue de 2028.
> C'était une décision absolument méprisable que de vider de sa substance l'article 2 du Voting Rights Act, qui, jusqu'à présent, constituait la loi la plus importante en matière de droits civiques dans l'histoire américaine, un élément essentiel de notre marche vers une union plus parfaite et l'avènement d'une démocratie multiraciale. Et il y a eu d'innombrables sacrifices. Beaucoup de gens ont versé leur sang. Des gens sont morts pour parvenir à un jour où chacun disposait d'un droit de vote sans entrave, libre de toute discrimination et intimidation raciales. Et la majorité de la Cour suprême, bien sûr, vient de rétablir cet article, en partie parce qu'elle semble tout faire pour donner artificiellement à Donald Trump une majorité républicaine au Congrès et au Sénat, qu'il risque évidemment de perdre car sa présidence a été un désastre et les républicains n'ont été que des flagorneurs et des instruments de son programme extrémiste. Nous allons nous assurer que les élections de novembre se déroulent de manière libre et équitable. Cette décision de la Cour suprême concernant le droit de vote arrive suffisamment tard pour que je partage entièrement l'avis de Mark Elias : au mieux, elle pourrait donner aux Républicains un ou deux sièges supplémentaires avant novembre 2026, et nous devrons ensuite nous battre pour la victoire en vue des élections de 2028.
> Le droit de vote
sans entrave est fondamental pour notre démocratie. Au lieu de protéger la
liberté de vote des citoyens américains, les extrémistes républicains ont
recours à la suppression du vote et au découpage électoral à visée raciale pour
s'accrocher désespérément au pouvoir. La majorité conservatrice et corrompue de
la Cour suprême, nommée par Donald Trump, a bafoué la loi sur le droit de vote.
Pourquoi ? Parce que les extrémistes doivent tricher pour gagner.
L'histoire américaine est jalonnée d'épreuves, qui cèdent ensuite la place
à une ère de progrès significatifs. Aujourd'hui, nous devons faire appel au
courage, à la force de caractère et à la conviction des héros des droits
civiques comme Rosa Parks et John Robert Lewis. Les démocrates de la Chambre
des représentants poursuivront le combat pour des élections libres et
équitables. Nous ne nous arrêterons pas tant que la loi John R. Lewis sur la
promotion du droit de vote ne sera pas promulguée et que nous n'aurons pas mis
fin une fois pour toutes à la suppression du vote en Amérique.
> Les Américains de la classe ouvrière utilisent leurs cartes de crédit au maximum pour payer leurs courses et l'essence. Le cartel Trump trouve cela réjouissant. Honteux.
> Le prix de l'essence frôle les 5 dollars le gallon à cause de la guerre irresponsable menée par les Républicains en Iran. Ça suffit !
> L'économie est en ruine, les prix de l'essence sont hors de contrôle et une guerre d'inconscience a éclaté au Moyen-Orient. Un changement de régime sera soumis au vote de la Chambre des représentants en novembre.
> Pete Hegseth vient de témoigner que les démocrates du Congrès qui s'opposent à cette guerre d'évitement sont un ennemi plus grand que l'Iran. Pourquoi ce politicien véreux pense-t-il que nous travaillons pour lui ?
> L'administration Trump est la plus corrompue de l'histoire américaine. Pourquoi le président est-il autorisé à agir comme un chef du crime organisé ? La Cour suprême lui a accordé une immunité totale en 2024. Le Congrès doit enquêter.
Chuck Schumer (leader de la majorité démocrate au
Sénat)
> Trump ne peut gagner l'élection qu'en la truquant. Il l'a dit lui-même. Et
c'est précisément ce que la droite tente de faire : du découpage électoral
partisan à la loi SAVE, en passant par les attaques contre le vote par
correspondance, et bien plus encore. Nous ne les laisserons pas truquer le
système. (…)
Nous veillerons à ce que chaque vote compte et que chaque Américain puisse
participer à notre démocratie sans coercition, intimidation ou menaces de la
part de Donald Trump ou de qui que ce soit d'autre. (…)
Avec l'aide d'experts de haut niveau en droit électoral, nous identifierons les
menaces, lutterons contre les tentatives de suppression du vote et défendrons
le droit de vote avant les élections de mi-mandat.
> Un milliard de dollars par jour pour une guerre
sans but, et un autre milliard pour une salle de bal à la Maison-Blanche. Le
contraste est flagrant : les Républicains se battent pour les caprices de
Trump ; les Démocrates se battent pour réduire vos dépenses de santé. (…)
Pas de salle de bal à un milliard de dollars financée par les contribuables. Ni
maintenant, ni jamais.
> Alors que les Américains font face à des prix records à la pompe, Trump contribue à enrichir des politiciens corrompus au Venezuela. Le Congrès doit adopter ma proposition de loi visant à auditer la vaste opération de corruption pétrolière menée par Trump au Venezuela.
> Les Républicains sont complètement déconnectés de la réalité des familles américaines. Ils ont vu des familles crouler sous les factures et ont décidé que ce dont elles avaient vraiment besoin, c'était de nouvelles saisies et d'une salle de bal à la Trump.
> Alors que les républicains obligent les contribuables à payer pour des prix de l'essence plus élevés et des salles de bal somptueuses, les démocrates se battent pour faire passer les travailleurs avant les intérêts des puissantes entreprises.
> Le prix de l'essence est à 4,39 $ et continue d'augmenter. Je me trouvais dans une station-service du nord de l'État de New York, où des vétérans, des agriculteurs et des familles payaient le prix fort à chaque plein. Ici, c'est le fief de Trump. Ils refusent de financer sa guerre irresponsable contre l'Iran. Ils disent : ça suffit ! Mettez fin à la guerre ! Halte à la flambée des prix à la pompe !
> Les Républicains persistent à imposer des candidats parmi les plus douteux et les moins qualifiés que j'aie jamais vus. Les fidèles de Trump présentés aujourd'hui ne font pas exception, comme Darin Smith pour le tribunal de district du Wyoming. Non seulement il est incompétent, mais il était au Capitole le 6 janvier. C'est scandaleux. Trump atteint des sommets de médiocrité chaque jour.
> L'inflation a atteint 3,5 % en mars, son niveau le plus élevé depuis près de trois ans, et la guerre contre l'Iran, orchestrée par Trump, ne fait qu'aggraver la situation et accentuer la hausse des prix. Les gens paient plus cher. Tout cela à cause de Donald Trump.
Barack Obama (ancien président des Etats-Unis)
> La démocratie du pays peut survivre à beaucoup de choses », a déclaré
l'ancien président, mais « nous ne pouvons pas surmonter la politisation du
système de justice pénale. (…) La
Maison Blanche ne devrait pas pouvoir ordonner au procureur général de
poursuivre n'importe qui. (…) L'idée est que le procureur général soit l'avocat du
peuple. Il n'est pas le conseiller du président.
> L’une des choses qu’on apprend en tant que président, c’est que le gouvernement est incapable de garder un secret », a déclaré M. Obama. Il a ajouté : « S’il y avait des extraterrestres, des vaisseaux spatiaux extraterrestres, ou quoi que ce soit d’autre sous le contrôle du gouvernement américain dont nous aurions connaissance, que nous aurions vu, photographié, etc., je vous le garantis, un type qui gardait l’installation aurait pris un selfie avec un extraterrestre et l’aurait envoyé à sa copine.
Cory Booker (sénateur du New Jersey)
> Je n'ai aucune confiance en ce président. Il avait promis de nous sortir
des guerres, et il nous y a entraînés. Il avait promis de baisser les prix, et
maintenant ils s'envolent. Pendant qu'il se préoccupe de ses réceptions
mondaines, les Américains paient le prix de sa guerre.
> Je reviens tout juste de Birmingham, en Alabama – une terre sacrée où des Américains ont été battus, emprisonnés, terrorisés et même tués pour le simple mais fondamental droit de vote. Trop de gens veulent nous faire croire que la suppression du droit de vote appartient au passé. Ce n'est pas le cas. Partout dans le pays, nous voyons de nouveaux obstacles se dresser, de nouvelles tactiques émerger et de vieilles peurs se parer d'un langage moderne. Les cibles peuvent changer, les méthodes peuvent évoluer, mais le but reste douloureusement le même : faire taire les voix et réduire le pouvoir. Mais Birmingham nous rappelle autre chose : des gens ordinaires se sont levés malgré tout. Ils ont manifesté malgré tout. Ils se sont organisés malgré tout. Ils ont voté malgré tout. Nos ancêtres ont affronté chiens, matraques, bombes et gourdins et ont toujours refusé de renoncer à leur démocratie. Nous ne pouvons pas renoncer à la nôtre. La réponse à la suppression n'est pas le désespoir. C'est la détermination. C'est l'organisation. C'est la mobilisation. C'est voter en masse, en nombre trop important pour être ignoré. Nous ne sommes pas impuissants. Nous sommes les descendants de ceux qui ont transformé le courage en changement.
> En cette Semaine de reconnaissance des enseignants, rendons hommage à celles et ceux qui transforment des vies, souvent sans applaudissements, sans richesse ni reconnaissance. Un excellent enseignant fait bien plus que transmettre des connaissances. Il renforce la confiance en soi. Il éveille la curiosité. Il aide les enfants à croire en leur importance et en leurs rêves. Bien après avoir oublié leurs devoirs ou leurs examens, les élèves se souviennent de l'enseignant qui les a vus, encouragés, stimulés et aimés au point de les aider à grandir. À tous les enseignants qui mettent patience, sacrifice, espoir et cœur dans leur travail : merci. Vous ne vous contentez pas de former des élèves. Vous façonnez notre avenir et contribuez à bâtir une Amérique meilleure.
● Haiti
♦ En avant
> «La justice élève une nation», il est temps de transformer ce dicton en
réalité.
> Le changement n’est pas un hasard, c’est une construction, c’est pourquoi En Avant a décidé de communiquer un plan qui vous permettra de comprendre la voie que nous voulons suivre avec le pays.
● Inde
♦ Congrès national indien
> Le régime du BJP, responsable de la fraude électorale, a désormais
subverti de manière éhontée et systématique le mandat des populations d'Assam
et du Bengale-Occidental. Grâce à un appareil électoral profondément enraciné
et télécommandé, le BJP a pris le contrôle des institutions censées garantir
des élections libres et équitables. Ce qui subsiste aujourd'hui n'est pas la
démocratie dans les faits, mais une coquille vide, capturée, compromise et
contrôlée. Au Bengale-Occidental, le BJP est accusé d'avoir orchestré le vol
massif du mandat électoral, manipulé les listes électorales et orchestré les
résultats dans plus de 100 circonscriptions. Il s'agit d'une prédation
électorale institutionnalisée.
● Japon
♦ Alliance centriste pour la réforme
> [Déclaration à l'occasion de
la Journée commémorative de la Constitution par Junya Ogawa, représentant de l'Alliance réformiste centriste et Takeshi Kai, président du Comité de recherche
constitutionnelle]
Soixante-dix-neuf ans se sont écoulés depuis l'entrée en vigueur de la
Constitution du Japon. Forte de trois principes fondamentaux – la souveraineté
populaire, le respect des droits fondamentaux de la personne et le pacifisme –,
notre nation s'est relevée du chaos de l'après-guerre, a évité de sombrer à
nouveau dans la guerre, a connu un redressement et un développement économiques
et sociaux, et poursuit sur cette voie jusqu'à aujourd'hui. Durant tout ce
temps, la Constitution a constitué le socle de la vie, des moyens de
subsistance et des liens sociaux du peuple japonais, et a bénéficié d'une large
compréhension et d'un large soutien populaire.
En cette Journée de commémoration de la Constitution, nous saisissons cette
occasion pour réfléchir une fois de plus au rôle que la Constitution du Japon a
joué dans notre pays, pour exprimer notre profond respect pour la sagesse et
les efforts de nos prédécesseurs qui ont défendu la Constitution, et pour nous
engager à chérir les principes fondamentaux de la Constitution et à défendre le
constitutionnalisme, qui empêche l'abus de pouvoir.
Parallèlement, nous, l'Alliance réformiste centriste, estimons qu'il
convient d'approfondir le débat sur la révision constitutionnelle afin de
l'adapter à l'évolution de la société. Il ne s'agira pas d'un débat
irresponsable visant la révision constitutionnelle en elle-même, mais d'un débat
responsable sur une révision constitutionnelle qui aboutisse à des
modifications véritablement nécessaires et utiles au peuple.
Par exemple, la Commission de révision constitutionnelle de la Chambre des
représentants examine un amendement constitutionnel visant à prolonger le
mandat des députés afin de garantir le fonctionnement de la Diète en cas de
difficultés électorales. Toutefois, si l'on s'intéresse aux circonstances
particulières liées à ces difficultés, il convient également d'aborder la
question des limites du pouvoir de dissolution de la Diète et de fixer un délai
pour la convocation de sessions extraordinaires, afin d'assurer la continuité
de ses activités en temps de paix. En effet, il est d'autant plus important, en
temps de paix, que la Diète, en tant qu'organe représentatif du peuple, exerce
pleinement ses fonctions et évite tout abus de pouvoir de la part du
gouvernement, car de tels abus ont des répercussions directes sur la vie des
citoyens.
Nous, l'Alliance réformiste centriste, garderons toujours en tête ce qui
constitue un amendement constitutionnel nécessaire et utile pour le peuple, et
nous mènerons des discussions responsables sur la réforme constitutionnelle en
tenant compte des débats à la Diète.
● Norvège
♦ Senterpartiet
> Nous avons 11 milliards d'arbres en Norvège. La photosynthèse, les
matières premières renouvelables et la transformation du bois devraient être la
définition même d'une politique environnementale saine. Néanmoins, nous
envoyons le bois sur des remorques en Suède, afin que les Suédois puissent
créer les emplois, les valeurs et l'industrie que nous pourrions avoir
nous-mêmes.
Où est la logique là-dedans ?
La directive de l'UE sur l'eau est maintenant utilisée comme une raison pour
arrêter le nouveau traitement du bois norvégien à Hønefoss - alors que
l'industrie suédoise de transformation du bois fonctionne selon les mêmes
règles de l'UE. Alors on peut se demander : est-ce vraiment une question
d'environnement, ou un manque de volonté politique ?
Il n'est pas d'actualité que la Norvège exporte du bois en tant que matière
première vers la Suède parce que nos propres autorités interprètent la
directive de l'UE sur l'eau plus strictement que les pays autour Il en résulte
plus de remorques à travers la frontière, moins d'emplois norvégiens et une
chaîne de valeur qui se construit lentement.
La transformation du bois basée sur la forêt norvégienne, la photosynthèse et les ressources renouvelables est une bonne politique environnementale. Envoyer le bois hors du pays pour être transformé est le contraire.
> La Norvège est actuellement trop dépendante des importations alimentaires. Environ 60 % de notre alimentation provient de l'étranger. Cette situation nous rend vulnérables en cette période marquée par l'instabilité, les conflits armés et l'incertitude quant à l'accès aux ressources. Le Parti du Centre estime qu'un approvisionnement alimentaire sûr fait partie intégrante de la préparation nationale. Par conséquent, nous devons produire davantage de notre propre nourriture. Les négociations agricoles sont en cours – une occasion cruciale de renforcer l'autosuffisance norvégienne. Les agriculteurs doivent bénéficier d'une meilleure rémunération et le gouvernement doit tenir sa promesse de réduire les inégalités de revenus. Il est urgent d'agir. Investir dans l'alimentation norvégienne, c'est investir dans : la préparation l'emploi dans tout le pays le bien-être animal et la réduction de notre empreinte carbone.
> Avance historique pour le bénévolat ! La proposition du Parti du Centre relative à la compensation de la TVA selon des règles établies a été adoptée aujourd'hui par le Storting. Cette mesure offrira aux clubs sportifs et aux associations la visibilité qu'ils réclament depuis longtemps et qu'ils méritent. Concrètement, l'argent déjà versé au titre de la TVA pourra être réinvesti dans des activités destinées aux enfants, aux jeunes et aux personnes âgées. Le bénévolat est un pilier de la vie en Norvège et au sein des communautés locales de tout le pays. Cette adoption représente une étape importante pour garantir un bénévolat dynamique dans tout le pays. Félicitations à tous ceux qui ont œuvré pour cela pendant des années !
> Le ministre du Développement régional est-il membre du gouvernement travailliste ? Le Parti du Centre estime que chacun devrait avoir la possibilité de vivre dignement dans tout le pays, en toute sécurité, avec des services de qualité et des communautés locales dynamiques. C’est également essentiel pour les entreprises qui dépendent de l’expertise et de la main-d’œuvre. Une fois de plus, nous constatons que le gouvernement affaiblit des programmes importants. C’est maintenant le service aérien court-courrier (liaisons FOT) qui est menacé – un lien vital pour les navetteurs et ceux qui n’ont pas d’autres moyens de transport, et qui cimente notre pays. Le gouvernement propose d’augmenter les prix et de réduire la fréquence des vols.
> La commission de la santé et des affaires sociales du Storting est favorable au renforcement du dispositif de prise en charge des frais de déplacement des patients, suite à une proposition du Parti du Centre. Pour de nombreux patients, les trajets aller-retour pour les soins constituent un fardeau supplémentaire : longues distances, coûts élevés et imprévisibilité. Le dispositif va désormais être amélioré afin d’offrir aux patients et à leurs proches une expérience de voyage plus sûre et plus équitable. – Je me réjouis que nous ayons obtenu une majorité pour une nouvelle révision et une amélioration du dispositif, et que le tarif de l’hébergement soit également revu. Ce tarif est actuellement si bas que de nombreux patients effectuant de longs trajets doivent débourser une somme importante pour se loger près de l’hôpital et ainsi recevoir les soins nécessaires. « Cela ne devrait pas être ainsi », déclare Kjersti Toppe, notre porte-parole pour la politique de santé et présidente de la commission de la santé et des affaires sociales.
> La politique climatique doit s'intégrer au quotidien des citoyens et rester ancrée dans la réalité. La politique climatique des OMD devient trop théorique et symbolique lorsqu'elle s'obstine à ne pas baisser les taxes sur les carburants. Pour beaucoup, la voiture est indispensable au quotidien. Tout le monde n'a pas accès à un arrêt de bus ou de métro, et même en ville, la voiture peut être une nécessité. Nous vivons dans un pays vaste et complexe. Au sein du Parti du Centre, nous croyons en une politique climatique pragmatique et réaliste, qui privilégie les incitations aux sanctions : baisse des coûts de transport, réductions d'impôts et abonnements mensuels moins chers pour les transports en commun.
● Royaume Uni
♦ Liberal democrats
> Nous connaissons la menace que représente le parti Réforme pour nos
communautés, notre démocratie et nos précieuses valeurs libérales. Nous savons
où leur politique de division et destructrice pourrait nous mener. Les autres
partis ne peuvent ou ne veulent pas s'y opposer. Il nous appartient d'être
l'antidote à la haine et à la division semées par le parti Réforme.
> Nous défendons la Grande-Bretagne à son meilleur, un pays où les gens prennent soin les uns des autres, où les services publics fonctionnent et où la politique vise à résoudre les problèmes et non à attiser les divisions.
> Partout au pays, les citoyens se tournent vers les Libéraux-démocrates, seuls capables de stopper le parti Reform et d'élire des représentants locaux engagés. Nous, nous nous concentrons sur les toits des églises, l'assainissement et le coût de la vie, et non sur la stratégie populiste et clivante de Trump.
Ed Davey (leader)
> Les Libéraux-démocrates croient en l'autonomisation des citoyens :
qu'il s'agisse des aidants familiaux épuisés et marginalisés, des familles en
difficulté pour obtenir de l'aide, ou des communautés laissées pour compte par
les compagnies des eaux. C'est pourquoi nous continuerons à nous opposer à
Nigel Farage qui tente d'importer ici une politique à la Trump.
> Dans les communautés de tout le pays, le choix est de plus en plus clair : soit Reform [parti d’extrême-droite] prônant une politique à la Trump, soit les démocrates libéraux donnant la priorité aux communautés locales.
> Le Brexit de Nigel Farage a provoqué la crise des petits bateaux. Maintenant, il l'exploite pour semer la discorde au lieu de proposer de véritables solutions. Quel charlatan !
● Suisse
♦ Vert’libéraux
> Les contenus misogynes se multiplient sur Internet. Cette évolution
est profondément inquiétante et constitue une menace pour toutes les femmes
ainsi que pour les jeunes hommes.
> Combattre la violence faite aux femmes par une
approche globale
Le Conseil fédéral est chargé d’établir un rapport dans lequel il examinera
comment la Suisse pourrait apporter une réponse efficace à la tendance
croissante à la violence et à la radicalisation masculinistes que l’on observe
chez les jeunes hommes. Des études montrent que les jeunes, sur les réseaux
sociaux, peuvent rapidement se retrouver dans des milieux toxiques où
s’échangent des contenus misogynes, extrémistes et glorifiant la violence.
Cette évolution s'inscrit dans le contexte de l'augmentation des féminicides en
Suisse et pose des défis majeurs aux cantons, aux communes, aux établissements
de formation et aux parents.
Le rapport répondra en particulier aux questions suivantes :
Serait-il possible de créer un cadre national de référence ayant pour objectif
d’aider la Confédération et les cantons à détecter précocement et à prévenir la
violence et la radicalisation masculinistes, ainsi que de définir des normes
applicables à des mesures de prévention de la violence axées sur les questions
de genre à destination des garçons et des jeunes hommes ? Si oui, comment ?
Dans quelle mesure les conceptions culturelles ou familiales de la masculinité
contribuent-elles à la radicalisation ? Comment mieux mettre à profit et mieux
adapter au public cible les mesures proposées aujourd’hui à l'école
obligatoire, dans le travail axé sur les familles ou les jeunes et dans les
programmes d’intégration ?
Quelles sont les formes de radicalisation masculiniste en ligne (manosphère)
qui existent dans notre pays ? Quelles sont les mesures préventives ou
réglementaires efficaces ?
Comment encourager des projets pilotes qui atteindraient les jeunes hommes au
sein même de la manosphère ? Quelles sont les approches éprouvées au niveau
international qui pourraient être transposées en Suisse ?
Au niveau fédéral, comment clarifier les compétences s’agissant des normes de
masculinité favorisant la violence, par exemple dans le cadre de la Stratégie
Égalité 2030 ? Quel rôle jouent fedpol et le Réseau national de sécurité ?
Comment la Confédération, les cantons et les communes coordonnent-ils leurs
tâches ?
Que pense le Conseil fédéral des données disponibles sur les profils des
auteurs d'infractions ? Faudrait-il améliorer la collecte de données
socio-économiques sur les victimes et les auteurs d'infractions ?
Quelle est l'importance du droit pénal dans ce domaine ? Faut-il envisager un
durcissement ? Quel en serait l’effet préventif général ?
La prévention des féminicides devrait-elle passer par davantage d’efforts pour
promouvoir une véritable égalité des sexes et par la remise en question des
normes de masculinité favorisant la violence ? Quelle forme pourrait prendre
cette approche de prévention primaire ?
> Accord avec le Mercosur : Un signal fort en
faveur du libre-échange
La Commission de politique extérieure du Conseil national a donné aujourd’hui
son feu vert à l’accord AELE–Mercosur. Le PVL salue expressément cette
décision.
Dans un monde incertain, la Suisse a besoin d’options supplémentaires.
Bloquer l’accès à de nouveaux marchés rend notre pays, dont l’économie est
dépendante des exportations, plus vulnérable et moins souverain. L’accord avec
le Mercosur ouvre des portes aux entreprises suisses en Amérique latine,
instaure des règles fiables et élargit notre réseau économique. La Suisse
renforce ainsi son autonomie stratégique.
« Cette décision est un signal clair : alors que d’autres se replient sur
eux-mêmes, la Suisse mise sur la coopération », déclare la conseillère
nationale et présidente du groupe parlementaire du PVL, Corina Gredig. Cette
ouverture sur l’étranger appelle toutefois à la responsabilité. Pour la
protection des forêts tropicales et la lutte contre la déforestation, des
règles claires sont nécessaires, comme l’a reconnu la CPE du Conseil national.
La Suisse doit elle aussi apporter sa contribution afin de réduire la pression
sur les forêts tropicales.
> La population a donné un mandat clair : améliorer les conditions de travail dans les soins. Mais la droite conservatrice refuse d’agir. La semaine dernière, elle a voté contre des mesures visant à améliorer la situation. Le PVL continue de se battre pour un vrai changement !
> Une diminution de l'immigration signifie une pénurie de main-d'œuvre, y compris sur les chantiers. Aujourd'hui déjà, de nombreuses entreprises dépendent de la main-d'œuvre étrangère. Moins de main-d'œuvre = moins de logements. Non à l'initiative du chaos le 14 juin !
● Ukraine
♦ Serviteur du peuple
> L'Ukraine met
activement en œuvre la loi sur le mentorat, une forme alternative d'aide aux
enfants qui se trouvent dans des situations de vie difficiles.
En 2025, 103 orphelins et enfants privés de soins parentaux ont bénéficié
d'un mentorat. C'est deux fois plus que l'année précédente. Le nombre de
personnes souhaitant devenir mentors est également en hausse : si 85
candidats ont suivi une formation en 2024, ils sont déjà 227 en 2025.
Comme l'a indiqué la co-auteure de la loi, la présidente de la
sous-commission sur la famille et l'enfance, la députée du parti « Servante du
peuple » Tetyana Skrypka, des binômes « mentor-enfant » sont créés presque
quotidiennement en Ukraine.
« La loi sur le mentorat est fondamentale et pose les bases de la
réglementation et de la réglementation de cette forme alternative de soutien
aux jeunes. Le mentorat devient progressivement un véritable système
d'accompagnement pour les enfants et les jeunes. C'est particulièrement
important pour les adolescents qui traversent des périodes difficiles.
Parallèlement, la société a besoin d'une meilleure information sur la
possibilité de devenir mentor », a souligné le député.
Elle a ajouté qu'avec le soutien du ministère des Politiques sociales, du
Centre de coordination pour le développement des formes familiales d'éducation
et d'autres représentants du pouvoir exécutif, un travail actif est en cours
pour clarifier les spécificités de la loi sur le mentorat.
« Nous nous rendons dans les régions et organisons des tables rondes au
niveau des administrations régionales afin d'échanger sur la mise en œuvre
concrète de cette loi. Nous réunissons les acteurs du secteur public, qui
soutiennent le développement du mentorat. Nous constatons que les représentants
des collectivités locales et les citoyens, conscients des excellents résultats
déjà obtenus par le mentorat, notamment auprès des enfants, participent
activement aux discussions », a indiqué le parlementaire.
Elle a précisé que le mentorat s'adresse principalement aux adolescents de
10 ans et plus, les aidant à se socialiser et à se préparer à l'autonomie à
l'âge adulte. Parallèlement, la loi prévoit également un soutien pour les
jeunes ayant terminé leur séjour en institution ou confrontés à des
difficultés.
« Le mentorat n’est pas un service, ni un substitut à l’éducation
familiale, mais une forme alternative de soutien pour les adolescents qui en
ont besoin », a souligné Tetyana Skrypka.
Selon elle, le gouvernement travaille actuellement à l'élaboration d'un
cadre réglementaire qui mettra en place des mécanismes de formation des mentors
et d'organisation de leur travail.
« Les textes réglementaires et législatifs du gouvernement devraient
paraître en juillet. Le ministère des Affaires sociales prépare actuellement un
projet de résolution, qui sera soumis à consultation publique, décrivant
l’ensemble du dispositif de formation des mentors et le fonctionnement de
l’organisme de mentorat. Nous prendrons connaissance de ce document
prochainement et participerons aux discussions », a conclu l’élu.
> Les
hautes technologies, l'analyse de données et les systèmes sans pilote sont
devenus partie intégrante de la guerre moderne. Cependant, la ressource
essentielle sans laquelle aucune innovation ne peut aboutir, ce sont les êtres
humains.
C’est ce qu’a souligné Yuriy Fedorenko, député du conseil municipal de
Kyiv, membre du parti Serviteur du peuple et commandant de la 429e brigade
indépendante de systèmes sans pilote « ACHILLES », sur les ondes de la radio
ukrainienne, commentant la mise en œuvre du système ISTAR (renseignement,
surveillance, acquisition de cibles et reconnaissance) au sein des forces de
défense ukrainiennes.
« ISTAR est un élément essentiel de l'analyse d'une masse considérable
d'informations. Grâce à divers outils et logiciels, il permet de déterminer, à
partir de l'ensemble des renseignements disponibles sur l'ennemi, ses
véritables intentions et ses ressources. De plus, il offre la possibilité
d'élaborer des contre-mesures ou de le neutraliser. Voilà la base », a expliqué
le militaire.
Selon lui, ISTAR est un système intégré qui combine renseignement,
surveillance, ciblage et analyse en un seul processus synchronisé. Au sein des
unités, il fait office de véritable centre de commandement, où les informations
provenant de diverses sources sont collectées et traitées pour la prise de
décision sur le champ de bataille.
Cependant, même les technologies les plus modernes ne peuvent fonctionner
sans spécialistes formés, en est convaincu le commandant.
« Ils fournissent un travail fiable et une analyse de grande qualité
sur une personne mobilisée ou recrutée, ayant suivi une formation de base,
intégré l'unité et passé au moins six mois à se familiariser avec les processus
militaires. Des personnes qui ont assimilé l'expérience de ceux qui combattent
déjà, et qui, seulement après cela, commencent à apporter une contribution
significative à l'unité et aux Forces de défense dans leur ensemble », a
souligné Yuriy Fedorenko.
Il a souligné que, dans le contexte d'une guerre à grande échelle,
l'Ukraine est contrainte de prendre en compte l'inégalité démographique avec
l'ennemi, ce qui influe directement sur la charge pesant sur l'armée.
« Une partie de la nation ukrainienne, les armes à la main, combat sans
espoir de rétablissement complet. La Russie a une population bien plus
importante, et c'est une réalité objective. La seule issue est la destruction
effective des forces ennemies qui nous combattent », a souligné le commandant.
Il a par ailleurs souligné la nécessité d'un réapprovisionnement
systématique de l'armée ukrainienne, ce qui permettrait non seulement de
maintenir le front, mais aussi d'assurer la rotation des soldats qui combattent
depuis les premiers jours.
« Pour permettre aux militaires de se rétablir physiquement et
psychologiquement, de revoir leurs familles et de maintenir leur capacité
opérationnelle, il est indispensable d'assurer leur relève. Cela implique que
la mobilisation et le recrutement doivent être efficaces. On a besoin de
personnel dans tous les domaines : drones, renseignement, surveillance et
reconnaissance (ISTAR), unités d'assaut, logistique et soutien », a résumé
Yuriy Fedorenko.
> Le
renforcement de la coordination entre l'État, les partenaires internationaux et
la société civile est essentiel à la réussite du redressement de l'Ukraine.
Ce point a été souligné par le député du parti « Serviteur du peuple »,
président de la commission de la Verkhovna Rada pour la protection des droits
des personnes déplacées et autres personnes, Pavlo Frolov, à la suite d'une
rencontre avec le coordinateur des Nations Unies en Ukraine, le coordinateur
humanitaire Matthias Schmale.
La discussion a porté sur des domaines clés d'une importance capitale pour
des millions d'Ukrainiens : la coordination de la réponse humanitaire, le
relèvement rapide, le soutien aux personnes déplacées à l'intérieur du pays et
le renforcement des capacités des organisations de la société civile.
L’un des principaux défis, a souligné Pavlo Frolov, demeure la coordination
des actions entre les institutions étatiques et le secteur humanitaire. Dans ce
contexte, un modèle d’interaction systémique a été proposé, reposant sur une
intégration bidirectionnelle : l’État prend en compte les besoins du
secteur humanitaire, tandis que les organisations participent plus largement
aux processus de relèvement.
Par ailleurs, les parties ont discuté du soutien aux organisations de la
société civile travaillant avec les personnes déplacées et l'aide
humanitaire : non seulement le financement, mais aussi l'amélioration du
cadre réglementaire, du suivi et du plaidoyer.
Pavlo Frolov a également présenté l'initiative visant à introduire un «
compte humanitaire » : un outil qui peut devenir une alternative moderne et
transparente aux paniers d'épicerie traditionnels.
« Forts de l’expérience réussie du programme eSupport, nous pouvons créer
un mécanisme permettant de verser directement les fonds humanitaires sur les
comptes spécifiques des personnes. Cela permettra aux bénéficiaires d’acheter
eux-mêmes des aliments, des médicaments ou des vêtements en fonction de leurs
besoins individuels », a expliqué le député.
Selon lui, le nouveau mécanisme sera basé sur le principe « l’argent suit
la personne », et cette approche permettra non seulement de répondre plus
efficacement aux besoins individuels des personnes, mais aussi de soutenir
l’économie locale, de réduire les coûts de logistique et de distribution des
colis et d’assurer la transparence du processus : les donateurs et les
partenaires recevront des rapports automatisés sur l’utilisation des fonds.
La réunion a également examiné l'état d'avancement de la mise en œuvre de
la loi n° 4080 relative à l'inventaire national des biens immobiliers et à
la création du registre des logements pour les personnes déplacées. Les
partenaires internationaux, dont le HCR, participent déjà à ces travaux.
« Il est temps de parvenir à une synchronisation complète des actions de
l’État, de l’ONU et du secteur public. Seul un travail conjoint et systématique
permettra de rendre l’aide aussi ciblée et efficace que possible », a conclu
Pavlo Frolov.
> La
liste actualisée des médicaments couverts par le programme gouvernemental
« Médicaments abordables » est entrée en vigueur en Ukraine. Elle
inclut désormais des médicaments innovants et originaux pour le traitement des
maladies cardiovasculaires (notamment la prévention des AVC et des thromboses),
du diabète de type 2 et des maladies pulmonaires chroniques. Actuellement, la
liste comprend 778 médicaments, dont 284 sont entièrement gratuits pour les
patients.
Comme l'a indiqué Mykhailo Radutsky, président de la commission de la santé
nationale de la Verkhovna Rada, cette décision vise à alléger le fardeau
financier des patients nécessitant un traitement régulier et de longue durée
pour des maladies chroniques.
« Désormais, les patients peuvent bénéficier gratuitement ou avec une
participation partielle aux frais des médicaments suivants : Xarelto et
Phoenix (rivaroxaban), Pradaxa (dabigatran étexilate), Eliquis (apixaban),
Forxiga (dapagliflozine), Jardiance (empagliflozine), ainsi que des médicaments
à base d’atorvastatine. Ces médicaments sont utilisés pour des pathologies
nécessitant un traitement au long cours et un suivi régulier. Leur prise en
charge permet de réduire significativement les dépenses des patients », a
souligné le parlementaire.
Selon lui, la Verkhovna Rada a préparé les bases financières nécessaires à
l'expansion du programme, en y allouant jusqu'à 6,6 milliards d'UAH dans le
budget de l'État.
Le président du comité a précisé que pour les médicaments originaux, un
mécanisme de compensation fixe est désormais en place, dans lequel la
participation financière du patient devient flexible et dépend du prix pratiqué
dans une pharmacie spécifique : plus le prix du médicament est bas dans
l’établissement, plus la participation financière sera faible.
« Par exemple, pour le médicament « Xarelto », l’État rembourse
509,61 UAH. Si le médicament coûte environ 1 019 UAH, le patient devra
payer environ 509 UAH supplémentaires. Si la pharmacie le vend moins cher,
disons à 850 UAH, le reste à charge du patient diminuera à 349,39 UAH », a
expliqué le député.
Parallèlement, le programme propose une alternative sous forme de
médicaments génériques, dont le coût est intégralement pris en charge par
l'État. Mykhailo Radutsky a souligné que cela permet aux patients de choisir
entre des médicaments gratuits et des médicaments originaux avec une
participation partielle.
« Pour le rivaroxaban, principe actif du médicament, le programme
inclut un générique, le « Phoenix ». Son coût est entièrement pris en
charge par l’État, permettant ainsi au patient de bénéficier de ce médicament
sans aucun reste à charge. Il convient de rappeler que les médicaments
« Forxiga » et « Jardines », dans le cadre du programme
« Médicaments à prix abordable », ne sont remboursés que pour le
diagnostic du diabète de type 2 », a ajouté le président du comité.
L'homme politique a rappelé que pour bénéficier des médicaments dans le
cadre de ce programme, il n'est pas nécessaire d'établir un plan de traitement
distinct dans le Système unifié de santé ; une simple ordonnance
électronique d'un médecin spécialiste ou d'un médecin de famille suffit.
« Pour obtenir des médicaments, il faut une ordonnance électronique, qui
peut être rédigée par un médecin de famille, un thérapeute, un cardiologue, un
endocrinologue ou un pneumologue », a indiqué le président du comité.
● Venezuela
♦ Vente Venezuela
María Corina Machado (leader)
> C’est une nation dont les
institutions ne fonctionnent plus. Il faudra tout reconstruire, et ce sera la
première fois à l’ère de l’intelligence artificielle qu’une nation sera bâtie
de cette façon. (…)
C’est formidable, car cela nous permettra d’ouvrir la porte dans tous les
secteurs. Éducation, santé, infrastructures, infrastructures énergétiques,
communications, dans tous les secteurs. (…)
Je pense que l’histoire récente du Venezuela est un exemple parfait à cet
égard. Comment la technologie peut-elle être utilisée contre un peuple par
l’oppression, les subventions et la peur, et comment peut-elle être utilisée
pour la liberté et la démocratie ? (…)
Les communications ont été interrompues, les VPN ont été bloqués et des
applications ont été distribuées aux citoyens. (…)
Nous avions un réseau décentralisé de dizaines de millions de volontaires
formés comme témoins.
Comment fait-on cela dans un pays où 60 % du territoire n’a pas accès à
Internet ? Grâce aux antennes Starlink.
Comment fait-on cela dans un pays où les coupures d'électricité et les blocages
sont constants ? Grâce à des générateurs.

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