jeudi 28 mai 2026

Propos centristes. Monde – Enfants ukrainiens enlevés et incorporés de force par Poutine / Etats-Unis: Trump responsable de l’inflation / Canada: assurer la défense du pays / Japon: un plan énergie pas des mesures ponctuelles / Royaume-Uni: un avenir au cœur de l’Europe / Suisse: assurer la sécurité civile et militaire / Inde: grave dysfonctionnement du système scolaire / Argentine: continuer le changement…


Voici une sélection, ce 28 mai 2026, des derniers propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux dans l’Union européenne et dans le monde.

● Argentine
♦ Propuesta Republicana
Mauricio Macri (président)

> PRO s'est donné pour mission de transformer profondément notre pays et nous avons semé la graine du changement, de la liberté.

> Le changement est encore loin d'être assuré.

> Si nous n'avançons pas, nous régressons. Pour se consolider, le changement doit progresser, et c'est pourquoi vous êtes tous ici : pour garantir que le changement progresse et ne régresse plus jamais.

> Nous sommes ici sans spéculation, sans aucune arrière-pensée politique. Je souhaite que ce changement devienne une réalité pour tous les Argentins.

> Toute l'énergie de ceux qui sont au pouvoir doit être concentrée sur le changement.

> Chez PRO, nous croyons au travail d'équipe et à la valeur de la collaboration.

> Le PRO doit être prêt le moment venu. Nous devons arriver avec les moyens de construire ce qui manque. (…) Préparez-vous, car la prochaine étape arrive. (…) Vous devez tous participer à la prochaine étape. (…) Je vous demande à tous de vous préparer car nous croyons qu'il ne faut pas improviser.

 

● Brésil
♦ União Brasil
Antonio Rueda (président)

> J’ai appris avec inquiétude les menaces dont ont été victimes le député fédéral Fausto Jr. et sa famille. Toute forme d’intimidation, de violence politique, de divulgation criminelle de données personnelles ou de menaces contre un parlementaire doit être traitée avec la plus grande fermeté par les autorités compétentes. J’exprime toute ma solidarité à Fausto Jr., à sa famille et à son équipe en ces moments difficiles. La démocratie exige de la fermeté dans les débats, mais ne tolère ni menaces, ni persécution, ni attaques criminelles. Je fais confiance à une enquête rapide pour établir les faits et traduire en justice les responsables.

 

♦ Movimento Democrático Brasileiro
Baleia Rossi (président )

> J'ai toujours dit : je suis pour la fin du système de travail 6 jours x 1 jour ! Je tiens à le préciser : je voterai contre la période de transition de 10 ans. Vous pouvez compter sur moi pour tenir cet engagement. (…)
- Fin du cycle de 6 jours de travail suivis d'un jour de repos
- Aucune transition
- Aucune réduction de salaire.

 

● Canada 
♦ Gouvernement 
Mark Carney (Premier ministre) 

> La Stratégie industrielle de défense du Canada renforcera nos industries, facilitera l’acquisition du matériel dont nos Forces armées ont besoin et créera des milliers d’emplois de qualité pour les Canadiens.

> L’objectif premier du gouvernement consiste à assurer la sécurité de la population canadienne. Notre gouvernement protège les Canadiennes et les Canadiens et soutient ses Alliés, et ce, en transformant l’approvisionnement en matière de défense. Grâce à notre stratégie, nous bâtissons notre économie et nous créons des carrières dans les métiers spécialisés, la science ou le génie. L’acquisition du GlobalEye contribuera à assurer la sécurité dans le Nord tout en développant notre économie.

> [Discours sur la Défense] À Christyn et l’équipe de l’Association des industries canadiennes de défense et de sécurité : merci pour votre leadership et votre vision visant à renforcer l’industrie canadienne de la défense et de la sécurité.
C’est la première fois qu’un premier ministre prend la parole à l’exposition CANSEC. Je suis ici parce que la défense et la sécurité évoluent rapidement.
Cette exposition CANSEC, qui compte 300 expositions et plus de 100 délégations, est la plus grande jamais organisée.
C’est aussi la première à se tenir au Centre Cohere, nouvellement rebaptisé, signe de l’intégration croissante de la technologie dans la défense.

Tout le monde ici présent sait que les présomptions qui ont défini des décennies de politiques canadiennes en matière de défense et d’affaires étrangères ont été chamboulées.
Les menaces auxquelles nous faisons face sont nombreuses et se multiplient – des incursions dans l’Arctique canadien aux attaques contre notre cyberespace.
La nature même de la guerre est en rapide évolution, poussée par la prolifération de drones, de systèmes autonomes et d’armes en orbite.
Des conflits pourraient émerger plus près de nos frontières qu’avant, et de nouvelles armes réduisent la distance qui nous en sépare.
Le monde a changé, et le Canada doit changer avec lui.
C’est pourquoi, six semaines après la formation du gouvernement, nous avons annoncé notre plan ambitieux visant à réinvestir afin de rebâtir et réarmer les Forces armées canadiennes (FAC).
Nous nous sommes engagés dans cette mission pour protéger les Canadiennes et les Canadiens, défendre notre territoire, sécuriser nos frontières et protéger notre souveraineté.
Au cours de la dernière année, le nouveau gouvernement du Canada a travaillé à une vitesse et à une échelle sans précédent.
Nous avons accru les investissements en défense comme jamais dans l’histoire canadienne moderne.
Nous protégeons désormais le Grand Nord et l’Arctique du Canada grâce à la nouvelle présence permanente des FAC sur terre, sur mer et dans les airs.
Nous avons élargi la portée, le mandat en matière de sécurité et les capacités de la Garde côtière canadienne grâce à de nouvelles ressources.
Et nous avons accordé une augmentation de salaire à chaque membre des FAC – la plus importante depuis une génération – parce que leur rémunération devrait refléter le poids de leurs responsabilités.
En conséquence, le recrutement dans les FAC n’a jamais été aussi important en trois décennies.
Le Canada a atteint la cible de l’OTAN de 2 % du PIB en dépenses de défense cinq ans avant ce qui était prévu au calendrier initial et pour la première fois depuis la chute du mur de Berlin.
C’est notre fondation, et non pas notre plafond.
Nous travaillons à atteindre la cible de l’OTAN de 3,5 % du PIB en 2035 pour nos dépenses en défense grâce à d’importants nouveaux investissements dans des capacités stratégiques, notamment une flotte de sous-marins modernisée et l’une des plus grandes flottes de brise-glace au monde pour renforcer notre défense de l’Arctique.
Nous atteignons déjà la cible de l’OTAN de 1,5 % pour les infrastructures de défense essentielles, des ports, aéroports et bases aériennes modernisés aux nouveaux Pôles de soutien opérationnel dans le Nord pour dissuader les menaces.
Notre cadre financier prévoit des dépenses totales en défense de l’ordre de 4 % du PIB d’ici la fin de la décennie, en avance sur le calendrier de l’OTAN.
Et nous prendrons d’autres mesures pour atteindre la cible de dépenses de 5 % de l’OTAN dans les délais prévus ou avant.
La première mission du gouvernement fédéral est d’assurer la protection des Canadiennes et des Canadiens.
Nous le faisons d’une manière qui nous permet de créer des carrières accompagnées de bons salaires, de renforcer nos chaînes d’approvisionnement intérieures et d’offrir un maximum de retombées à notre économie.
C’est pourquoi nous avons lancé d’importantes mesures pour adapter notre système d’approvisionnement en matière de défense et favoriser une construction à grande échelle qui soit rapide, souple et efficace.
Nous avons lancé l’Agence de l’investissement pour la défense afin de simplifier le processus d’approvisionnement pour en faire un seul processus centralisé qui réduit les dédoublements d’approbation et les formalités administratives.
L’Agence d’investissement pour la défense développe les capacités souveraines essentielles à notre aptitude à défendre nos frontières, nos océans et l’Arctique.
Et elle contribue à garantir que chaque dollar dépensé maximise les carrières, les industries et les retombées économiques au Canada.
Le Canada dirige les travaux visant à établir la Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience, qui va mobiliser du financement à faible coût au Canada et chez nos Alliés de l’OTAN afin de renforcer la production et les technologies en matière de défense.
En février, nous avons annoncé la toute première Stratégie industrielle de défense du Canada, un plan ambitieux pour fournir à nos Forces armées ce dont elles ont besoin, quand elles en ont besoin; faire croître les entreprises canadiennes de défense; et mettre environ 500 milliards de dollars au service des secteurs stratégiques de notre économie.
Son cadre est simple : bâtir, travailler en partenariat, acheter.
Nous voulons d’abord et avant tout bâtir au Canada et nous approvisionner auprès d’entreprises canadiennes dans les secteurs où nous possédons des capacités souveraines. 
Dans les situations où il n’est pas possible de bâtir au pays, nous travaillons en partenariat avec des alliés aux vues similaires : nous attirons de l’investissement, transférons la propriété intellectuelle et intégrons des chaînes d’approvisionnement pour que les fonds publics reviennent au Canada. 
À cette fin, le Canada est devenu cette année le premier pays non européen à adhérer à l’initiative pour la sécurité en Europe (SAFE) de l’Union européenne.
Grâce à notre nouveau cadre, nous allons de l’avant avec un investissement ambitieux et majeur dans notre défense et notre sécurité.
Aujourd’hui, dans le cadre de notre engagement indéfectible à défendre le Canada et nos alliés, j’ai le plaisir d’annoncer que le Canada a entamé des négociations pour acquérir l’aéronef de détection avancée et de contrôle aéroportés de Saab.
Doté d’une série de capteurs avancés et de systèmes de mission, le GlobalEye de Saab permettra aux FAC de détecter et de contrer les menaces dans l’Arctique.
La capacité de surveillance aéroportée du GlobalEye peut détecter des objets et des signaux qui se trouvent à 650 kilomètres de distance et moins, et partager de l’information en temps réel avec les FAC.
Au cœur du système GlobalEye se trouve l’aéronef Bombardier Global 6500, qui est fabriqué au Canada et qui contient 20 % de contenu américain.
L’expertise de Saab et de Bombardier transforme un jet moderne en avion de surveillance de pointe, à une altitude de plus de 30 000 pieds.
Le partenariat GlobalEye permettra d’établir une production au Canada, notamment la conversion d’aéronefs et leur transformation en plateformes de mission, une collaboration en ingénierie, la recherche et le développement ainsi qu’une participation potentielle à la production de composants de radar – ce qui fera du Canada un acteur essentiel de la chaîne d’approvisionnement du GlobalEye.
En tout, ce seront plus de 3 000 emplois qui seront soutenus dans le secteur aérospatial canadien.
Pas moins du tiers de la flotte prévue d’appareils GlobalEye sera produit au Canada au cours des 15 prochaines années.
Nous parlons ici d’au moins 40 appareils, y compris des commandes à l’exportation pour les alliés dont s’occuperont des travailleurs canadiens.
Le GlobalEye de Saab combine la détection avancée et le contrôle aéroportés avec une surveillance à longue portée de l’air, de la mer et de la terre en temps réel depuis une seule plateforme. Il est avancé, disponible et opérationnel : unique en son genre. 
C’est un exemple de la Stratégie industrielle de défense du Canada en action.
Ce système renforce l’autonomie stratégique du Canada, crée des emplois canadiens et consolide la position du Canada en tant que leader mondial.
Et c’est le produit de choix de bon nombre des partenaires du Canada, notamment la France, la Suède et les Émirats arabes unis.
Pour que l’industrie de la défense soit solide et résiliente, il nous faut repenser fondamentalement nos délais d’approbation et de production.
C’est pourquoi j’annonce aujourd’hui une série de mesures pour améliorer les partenariats dans l’industrie de la défense.
Ce faisant, nous respectons les engagements pris lors du lancement de la Stratégie industrielle de défense en février.
Premièrement, nous transformons notre Politique des retombées industrielles et technologiques en orientant les investissements vers les domaines les plus importants pour notre compétitivité.
Les entrepreneurs étrangers qui obtiennent des contrats de défense canadiens seront désormais plus portés à travailler avec des sous-traitants canadiens et à investir dans notre chaîne d’approvisionnement.
Nous réduisons les formalités administratives grâce à une nouvelle norme d’approbation de 90 jours, afin que les entreprises, en particulier les petites entreprises, obtiennent des décisions plus rapides et plus prévisibles.
Nous introduisons la Transaction d’investissement stratégique, un nouveau système de crédits pour les investissements à incidence élevée, comme la construction ou l’agrandissement d’une usine au Canada, le financement de la recherche et du développement ou le transfert de propriété intellectuelle à une entreprise canadienne.
En bref, nous récompenserons les investissements qui renforcent durablement la capacité industrielle de défense au Canada.
De plus, la nouvelle Politique des retombées industrielles et technologiques rend plus avantageuse la collaboration avec les entreprises canadiennes, puisque celles qui ont au moins 70 % de valeur en contenu canadien seront traitées comme si elles en avaient 100 %.
Deuxièmement, nous lançons un nouveau Cadre de partenariat stratégique pour que les entreprises puissent travailler plus étroitement avec le gouvernement afin de développer les capacités souveraines dont les FAC ont besoin.
Plutôt que de proposer des marchés publics génériques, notre nouveau cadre favorisera la création de partenariats solides, ce qui permettra au gouvernement de communiquer ses priorités opérationnelles et à l’industrie d’apporter ses innovations et son expertise.
Les entreprises désignées comme étant des partenaires stratégiques devront investir dans la recherche et le développement canadiens, étendre leurs chaînes d’approvisionnement au pays et embaucher de la main-d’œuvre canadienne. En contrepartie, le gouvernement jouera le rôle de client principal, en accélérant les autorisations et en soutenant les exportations. 
Il peut être difficile de s’y retrouver parmi les programmes du gouvernement fédéral, surtout pour les petites et moyennes entreprises qui font leurs premiers pas dans le secteur de la défense.
C’est pourquoi notre troisième mesure consiste à créer un nouveau service d’accompagnement qui va nous permettre d’aider les entreprises canadiennes à accéder au soutien dont elles ont besoin pour assurer leur croissance et soutenir la concurrence dans les marchés de la défense et du double emploi, comme l’intelligence artificielle, les technologies quantiques et la fabrication de pointe.
Ce service fera le pont entre les entreprises et les programmes fédéraux adaptés à leurs besoins, les partenaires provinciaux et les possibilités d’exportations – et du personnel spécialisé sera intégré à même des associations de l’industrie.
Ainsi, les entreprises vont recevoir un service personnalisé, ne se perdront plus dans des dédales administratifs et, surtout, le gouvernement pourra répondre plus vite aux demandes.
Enfin, pour coordonner le partenariat entre le gouvernement et l’industrie de la défense, le gouvernement établira le nouveau Forum consultatif sur la défense.
Des cadres supérieurs de l’industrie, issus de nos 10 domaines de capacités souveraines et de toutes les régions du pays, conseilleront le gouvernement sur la meilleure façon de faire croître notre base industrielle de défense ainsi que sur les besoins en investissements et les obstacles à la croissance.
Le forum sera coprésidé par le ministre de la Défense nationale, la ministre de l’Industrie et le secrétaire d’État (Approvisionnement en matière de défense).
L’ensemble de ces mesures permettra à l’industrie de la défense du Canada de construire plus grand et plus vite.
Nous passons d’un système de réglementation qui se limite à répondre à des besoins de base à un système permettant de développer rapidement notre base industrielle de défense à grande échelle.
Et nous ne faisons que commencer.
Nous nous sommes engagés à doubler nos dépenses de défense d’ici la fin de la décennie.
Au cours des 10 prochaines années, le Canada investira 180 milliards de dollars directement dans le processus d’approvisionnement en matière de défense et 290 milliards dans les infrastructures liées à la défense et à la sécurité, et créera plus de 125 milliards de dollars en retombées économiques supplémentaires en aval.
Nous augmenterons de 85 % les investissements gouvernementaux dans la recherche et le développement liés à la défense.
Nous prévoyons d’augmenter les revenus du secteur de la défense canadien de plus de 220 % et nos exportations du secteur de la défense de 50 %, et de créer 125 000 nouveaux emplois.
De plus, nous créerons des carrières stables et gratifiantes pour les plus de 80 000 Canadiennes et Canadiens qui travaillent déjà dans notre industrie de la défense – des métiers spécialisés à l’ingénierie, en passant par l’informatique.
De nos jours, pour protéger notre souveraineté, la défense conventionnelle ne suffit pas.
Il faut également un accès fiable à des capacités stratégiques essentielles, telles que des communications spatiales et un accès sans entrave à l’intelligence artificielle.
Il faut une souveraineté numérique, à commencer par une solution infonuagique pour l’ensemble des infrastructures de renseignement.
Qu’il s’agisse de production nationale de munitions, du radar transhorizon, d’informatique quantique, de la cybersécurité, d’intelligence artificielle ou de drones, nous recourons à des matériaux canadiens, à l’expertise canadienne et à des travailleurs canadiens pour bâtir partout au pays.
Nous protégeons la capacité du Canada à agir de manière indépendante dans un monde plus dangereux et divisé.
Dans le passé, nous bâtissions dans ce pays.
Le Canada avait constitué l’une des plus grandes flottes aériennes et navales à la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Nous avons construit l’un des premiers sous-marins autonomes au monde.
L’un des premiers drones utilisés par les forces de l’OTAN.
Aujourd’hui, nous construisons à nouveau.
Nous renforçons les fondements du vrai Nord, fort et libre.
Un Canada défini non seulement par la force de ses valeurs, mais aussi par la valeur de sa force.

> Les femmes et les hommes des Forces armées canadiennes incarnent ce que le Canada a de mieux à offrir. L’année dernière, nous leur avons accordé la plus importante hausse salariale depuis une génération afin que leur rémunération soit à la hauteur de leurs responsabilités.

> Le Canada a entamé des négociations en vue de l’acquisition de la plateforme aérienne de détection avancée et de contrôle de Saab. Ce nouveau système aidera les Forces armées canadiennes à détecter et à dissuader les menaces dans l’Arctique, en plus de soutenir plus de 3 000 emplois au Canada, tant dans les métiers spécialisés que dans les domaines de l’ingénierie et des technologies.

> Nous travaillons ensemble et réalisons de grands projets qui permettront à nos vastes ressources naturelles d’atteindre de nouveaux marchés à travers le monde.

> Le 5 juin, le versement unique du crédit pour la TPS/TVH arrivera dans le compte bancaire de plus de 12 M de Canadiens. Notre Allocation canadienne pour l’épicerie et les besoins essentiels vous offre une aide bienvenue — et fait épargner jusqu’à 1 890 $ par année aux familles.

> Ce sera le moment idéal pour faire un métier spécialisé. L’initiative Une Équipe Canada forte est notre nouvel effort pancanadien pour embaucher et former jusqu’à 100 000 nouveaux travailleurs de métiers désignés Sceau rouge. Nous réduisons de moitié les délais de certification, pour que plus de jeunes puissent exercer un métier spécialisé et nous aider à bâtir un Canada fort.

> Nous négocions un accord de libre-échange avec l’Inde, qui sera un véritable tournant pour les travailleurs et les entreprises du Canada et ouvrira un vaste nouveau marché. Nous travaillons rapidement.

> Aujourd’hui, je me suis entretenu avec le président d’Israël, Isaac Herzog. J’ai réaffirmé que le traitement scandaleux infligé aux civils à bord de la flottille en route vers Gaza était inacceptable et qu’il fallait assurer le respect de la dignité humaine partout et en tout temps. J’ai fait valoir qu’il était impératif de désamorcer les tensions au Moyen-Orient et l’importance de rétablir un véritable dialogue entre toutes les parties. La poursuite de la paix et de la stabilité dans la région doit rester l’objectif clair et commun de toutes les parties concernées.

> Le Canada condamne fermement les attaques massives que la Russie a lancées ce soir contre Kyiv à coups de missiles et de drones. Depuis son invasion à grande échelle injustifiée qui dure plus de quatre ans, Poutine a largement sous-estimé le courage, la détermination et la force du peuple ukrainien — alors que son régime n’a cessé de bombarder les infrastructures énergétiques, les écoles, les hôpitaux et les résidences de l’Ukraine. Nous exhortons la Russie à cesser immédiatement ses frappes et à mettre fin à cette guerre d’agression illégale. Elles ne font que prolonger les souffrances humaines et ne changent en rien le fait que la Russie va perdre cette guerre. Le Canada continuera à collaborer étroitement avec ses partenaires internationaux dans le but d’assurer une paix juste et durable pour l’Ukraine et l’Europe.

> Les Canadiens méritent d’être en sécurité dans leur communauté. C’est pourquoi nous embauchons 1 000 nouveaux agents de la GRC — et offrons aux forces de l’ordre les outils et le soutien dont elles ont besoin pour protéger nos quartiers.

 

● Côte d’Ivoire
♦ Gouvernement 
Alassane Ouattara (président de la république)

> [Afrique] C’est ensemble que nous parviendrons à relever le défi de la mobilisation des ressources.

> Consolider durablement la souveraineté économique et financière de notre continent.

> Maîtriser l’ensemble des facteurs de risque afin de créer un environnement propice à l’investissement.

> La Côte d’Ivoire rayonne sur la scène internationale grâce au travail, au talent et à l’engagement de ses filles et de ses fils. Cette dynamique s’appuie également sur les excellentes relations de coopération et de confiance que nous entretenons avec l’ensemble de nos partenaires.

 

● Etats-Unis  
♦ Parti démocrate 
Hakeem Jeffries (leader du Parti démocrate à la Chambre des représentants) 

> Les républicains sont les seuls responsables de cette guerre imprudente et non nécessaire en Iran. Et de la flambée des prix de l'essence qui accable la population américaine. (…) L'essence coûte plus de 4,50 $ le gallon, les familles souffrent et les Républicains s'en fichent royalement.

> Les courses coûtent trop cher, l'essence est hors de prix et les factures de santé sont impossibles à payer. N'est-il pas temps de donner la priorité aux Américains ordinaires ?

> Les extrémistes conservateurs de la Cour suprême ont accordé à Donald Trump une immunité quasi royale en 2024. Ils sont responsables de la corruption sans précédent qu'il a déchaînée sur le pays. Et aujourd'hui, c'est le peuple américain qui en paie le prix.

> Nous serons toujours aux côtés de Stephen Colbert.

> Donald Trump a gracié des centaines de criminels violents qui avaient brutalement agressé des policiers le 6 janvier. Il souhaite maintenant les indemniser grâce à une caisse noire de près de 2 milliards de dollars, financée par l'argent du contribuable. Tous les complices de cette manœuvre frauduleuse devront répondre de leurs actes.

> L'argent du contribuable devrait permettre aux Américains de vivre plus confortablement au quotidien. Pas pour enrichir les puissants ni pour financer les émeutes du 6 janvier avec une caisse noire de 1,8 milliard de dollars. Pas pour une salle de bal somptueuse. Pas pour financer les brutalités policières des agents de l'ICE masqués. Et pas pour une guerre inconsidérée en Iran.

 

Chuck Schumer (leader de la majorité démocrate au Sénat) 
> Les Républicains veulent aider Trump à détourner 2 milliards de dollars de fonds publics pour financer sa cagnotte MAGA, destinée à attiser les tensions. Nos courageux policiers du Capitole méritent mieux que de voir leurs agresseurs récompensés par des indemnités financées par les contribuables.

> Merci à mon ami, Stephen Colbert. Il est une figure emblématique du late-night show, un fervent défenseur de la liberté d'expression et une voix essentielle de notre vie politique. Je suis convaincu qu'il le restera, et bien plus encore. Félicitations pour ce parcours exceptionnel !

> Au lieu de baisser les coûts et d'aider le peuple américain, les républicains sont trop occupés à se soumettre à Trump.

> Les Américains sont durement touchés par la flambée des prix à l'approche du week-end du Memorial Day.
Comparé à l'année dernière :
- Hot-dogs : +12 %
- Pains à hot-dog : +20 %
- Ketchup : +14 %
- Pastèques : +17 %
- Laitue : +19 %
- Tomates : +22 %
Et le prix de l'essence ? En hausse de 42 % par rapport à l'année dernière, à cause de la guerre menée par Trump contre l'Iran.

> Le fonds secret MAGA de près de 2 milliards de dollars de Trump constitue l'acte de corruption le plus flagrant de l'histoire américaine. C'est pourquoi le tout premier amendement que je proposerai aujourd'hui, lors de cette journée de vote, visera à bloquer ce fonds secret. Trump n'a pas à payer ses impôts, mais il se fait un plaisir de verser votre argent dans les poches de ses acolytes, de ses criminels et de ses insurgés meurtriers de policiers.

> Peu importe le contenu de leur projet de loi, les Démocrates obligeront les Républicains à voter encore et encore sur leurs priorités absurdes : La salle de bal à un milliard de dollars de Trump La caisse noire des insurrections de Trump La guerre irresponsable de Trump Chaque vote démontrera que les Démocrates défendent l’Amérique, tandis que les Républicains se vendent à Trump.

> Trump affirme que sa salle de bal dorée à un milliard de dollars est « un cadeau aux États-Unis d'Amérique ». Appelons un chat un chat : c'est une insulte à tous les Américains qui peinent à joindre les deux bouts. Pendant que les démocrates se battent pour réduire les dépenses, les républicains se battent bec et ongles pour dépenser des milliards de dollars de l'argent du contribuable dans la salle de bal de Trump.

 

Hillary Clinton (ancienne secrétaire d’Etat) 
> Pour Trump et ses amis :
- Une caisse noire de 1,8 milliard de dollars, financée par vos impôts.
- Une salle de bal à 1 milliard de dollars, financée par vos impôts.
Pour vous et les autres contribuables américains :
- Des millions de personnes privées d'assurance maladie.
- Prix de l'essence au plus haut depuis 5 ans.
- Explosion des prix des produits alimentaires.

> Des communautés ont été terrorisées. Les hommes qui ont tué Alex Pretti et Renee Good n'ont pas été inquiétés. Pourtant, les Républicains au Congrès réclament encore plus de milliards pour l'ICE, au détriment des programmes d'aide alimentaire et d'assurance maladie. Dites non !

 

Cory Booker (sénateur du New Jersey) 
> J'ai reçu aujourd'hui de sages paroles du représentant Clyburn, qui m'a rappelé que la véritable issue à ce cauchemar est que les Américains se rendent massivement aux urnes afin que nous reprenions le contrôle du Congrès.

> Aujourd'hui, dans le cadre de mes fonctions de contrôle parlementaire, j'ai visité le centre de détention de Delaney Hall. J'y ai rencontré les responsables et, en privé, des personnes détenues. Après avoir constaté les conditions de détention, je pense que la plupart des Américains considèrent ce centre comme une honte pour notre société. En réalité, la majorité des personnes rencontrées n'ont aucun casier judiciaire et n'ont commis aucun acte de violence ou de criminalité, contrairement aux promesses de Donald Trump. C'est inacceptable. Je continuerai d'exiger la fermeture immédiate de ce centre et la fin de la politique d'immigration chaotique et cruelle de cette administration. Je ne voterai pas pour un seul dollar de plus pour l'ICE.

> Le travail de l'USAID a mis en lumière ce que nous avons de meilleur, démontré le leadership américain et assuré notre sécurité. Les coupes budgétaires de l'administration Trump ont gravement compromis les programmes de santé mondiale destinés à nous protéger des épidémies comme Ebola. Ce n'est pas seulement une erreur de jugement, c'est dangereux. Nous devons rétablir le leadership américain avant que d'autres vies ne soient perdues.

> Les Américains perdent leur couverture santé faute de moyens, ils peinent à payer leur loyer ou leur hypothèque, leurs médicaments sur ordonnance, et puis ils lèvent les yeux et découvrent un président plus préoccupé par l'enrichissement personnel que par la gouvernance.

> Nul n'est au-dessus des lois, et la corruption engendre trop facilement l'autoritarisme. Nous devons nous y opposer.

> Combien coûte aux Américains la guerre irresponsable et non autorisée de Trump ? Les estimations sont alarmantes : 29 milliards de dollars de nos impôts qui auraient pu servir à financer la santé, la garde d’enfants ou l’éducation des familles qui travaillent ; 40 milliards de dollars directement prélevés sur vos impôts pour payer la hausse des prix de l’essence.

 

Gavin Newsom (gouverneur de Californie)

> J'ai eu une excellente conversation avec Andrew Yang sur l'avenir de notre économie face à la montée en puissance de l'IA. Un capital de base universel pourrait être une meilleure approche pour garantir à la prochaine génération une participation dans le pays le plus peuplé et le plus prospère de l'histoire.

> Les policiers du Capitole agressés le 6 janvier ont intenté une action en justice pour faire cesser le détournement de fonds. Trente-cinq juges retraités ont déposé une requête pour faire cesser ce détournement de fonds, qualifié de « fraude sans précédent ». Il s'agit d'un détournement scandaleux de l'argent du contribuable et la Californie veillera à ce que personne dans notre État n'en reçoive un centime.

> Si vous recevez un versement provenant du fonds secret créé par Trump le 6 janvier, la Californie vous imposera à 100 %. Ceux qui agressent des policiers et renversent la démocratie ne méritent pas d'être payés par les contribuables.

 

● Inde 
♦ Congrès national indien

> Le taux de suicide chez les étudiants et les jeunes de ce pays est en constante augmentation. Chaque heure, deux jeunes se suicident dans ce pays. Cette épidémie de suicides est directement liée au dysfonctionnement total du système éducatif. Un homme fondamentalement inapte au domaine de l'éducation a été nommé ministre de l'Éducation. (…)
Comment pouvons-nous aspirer à devenir leader mondial de l'éducation lorsque nous avons un ministre et gouvernement incapables de mener un seul examen correctement? Comment pouvons-nous atteindre ce statut sans un système transparent et exempt de corruption ? Un système d'examens, et sans mentors honnêtes pour nous guider. (…)
L'Inde ne deviendra véritablement développée que lorsque les élèves recevront un enseignement de qualité, lorsque les personnes instruites trouveront un emploi, et lorsque l'économie sera renforcée par la force de travail productive de cette main-d'œuvre ; alors seulement la nation deviendra forte, et alors seulement nous pourrons véritablement devenir un leader mondial dans l’éducation.

 

● Japon 
♦ Alliance centriste pour la réforme

> Les représentants Nishimura et Hirabayashi ont donné des explications et posé des questions concernant la proposition d'amendement au Code de procédure pénale, également connu sous le nom d'amendement à la loi sur le nouveau procès.
Le 26 mai, la séance plénière de la Chambre des représentants a tenu une discussion et une séance de questions-réponses concernant le « projet de loi visant à modifier une partie du code de procédure pénale » présenté par le Cabinet, et le « projet de loi visant à modifier une partie du code de procédure pénale », également connu sous le nom de projet de loi d'amendement de la loi sur le nouveau procès, présenté par le membre de la Chambre des représentants Chinami Nishimura et trois autres personnes.
- Le député Chinami Nishimura explique l'objectif du projet de loi.
Représentant les parlementaires à l'origine du projet de loi, la députée Chinami Nishimura en a expliqué l'objectif, rappelant qu'il s'était écoulé 58 ans entre l'arrestation et l'acquittement définitif d'Iwao Hakamada. Elle a insisté sur la nécessité d'établir des dispositions relatives aux nouveaux procès et aux procédures de demande de nouveau procès afin de garantir « une réparation appropriée et rapide aux victimes d'erreurs judiciaires ».
Le député Nishimura a exposé les principaux éléments du projet de loi, qui prévoit notamment un mécanisme permettant d'exclure les juges ayant participé au procès initial de la procédure de nouveau procès, des améliorations des règles relatives à la procédure de demande de nouveau procès, une plus grande transparence des preuves et l'interdiction de faire appel des décisions du procureur ordonnant un nouveau procès. Il a plaidé pour la mise en place d'un système capable d'apporter rapidement réparation aux victimes d'erreurs judiciaires.
- Le député Akira Hirabayashi remet en question les lacunes de la proposition du gouvernement.
Akira Hirabayashi, député indépendant de l'Alliance réformiste centriste, a soulevé la question des erreurs judiciaires. Il a souligné que ces condamnations constituent une grave violation des droits humains commise par l'État, bouleversant la vie des personnes reconnues coupables et de leurs familles, et pouvant même entraîner des décès. Il a affirmé qu'il est du devoir des membres de la Diète d'adopter des réformes législatives qui tiennent compte de la parole des victimes, afin de prévenir toute récidive et d'apporter une réparation rapide.
Le député Hirabayashi a souligné les principaux points soulevés par la modification de la loi sur les nouveaux procès : les recours des procureurs, l’étendue de la communication des preuves, l’interdiction d’utiliser les preuves à des fins autres que celles prévues et la disposition permettant le rejet des demandes dès la phase initiale de la procédure de nouveau procès (disposition de sélection). Il a notamment cité l’exemple de l’affaire Hakamada, qui a duré neuf ans entre la décision d’accorder un nouveau procès et la décision finale, et s’est interrogé sur l’opportunité d’interdire systématiquement les recours des procureurs, compte tenu de leur impact sur la durée de la procédure.
En réponse, le ministre de la Justice, M. Hiraguchi, a expliqué que, compte tenu des critiques selon lesquelles les procédures d'appel des procureurs sont menées de manière mécanique et formelle, entraînant leur allongement, la proposition du gouvernement interdirait en principe les appels et ne les autoriserait que lorsqu'il existe des motifs suffisants pour infirmer la décision. Il a par ailleurs reconnu qu'une interdiction totale soulèverait des problèmes tels que la perte des garanties institutionnelles d'un jugement rigoureux et impartial de la part des tribunaux.
Concernant la communication des preuves, le député Hirabayashi a souligné que, compte tenu du rôle déterminant joué par les preuves divulguées lors des audiences de réexamen dans les affaires Hakamada et Fukui pour obtenir les acquittements, l'enjeu de cet amendement réside dans la possibilité, pour le système, de diffuser largement les preuves non soumises. Il a également affirmé que la divulgation de la liste des documents transmis au procureur est essentielle pour appréhender l'ensemble des éléments de preuve.
Le ministre de la Justice, Hiraguchi, a expliqué que le système proposé par le gouvernement pour ordonner la production de preuves ne remet pas en cause la pratique actuelle, mais impose aux tribunaux l'obligation d'ordonner au parquet de produire des preuves dans certains cas. En réponse, le député Nishimura a déclaré que le projet de loi du législateur inclut non seulement les preuves détenues par le parquet, mais aussi la liste des documents à fournir, afin de permettre aux demandeurs d'un nouveau procès de construire efficacement leurs arguments.
Par ailleurs, le député Hirabayashi a souligné que la proposition du gouvernement, qui prévoit des sanctions en cas d'utilisation abusive de preuves, pourrait entraver le partage d'informations avec les sympathisants et les experts, ainsi que la vérification par les médias, retardant ainsi potentiellement l'obtention de réparations pour les victimes d'erreurs judiciaires. Il s'est également demandé si les dispositions relatives au contrôle des antécédents ne risqueraient pas d'exclure des victimes véritablement innocentes qui ont besoin d'aide.
Le ministre de la Justice, M. Hiraguchi, a expliqué que l'interdiction d'utiliser des preuves à des fins autres que celles prévues est valable dans le cadre de procédures de nouveau procès ou de leurs préparatifs. Concernant les dispositions relatives au filtrage, il a indiqué que les motifs de rejet au stade de l'instruction se limitent aux violations des formalités légales et qu'il n'existe aucun risque de rejet pur et simple des affaires nécessitant une réparation.
En conclusion, le député Hirabayashi a déclaré : « Le Parlement n’est pas une simple institution qui approuve les projets de loi soumis par le pouvoir exécutif. Je souhaite engager des discussions approfondies avec tous les parlementaires consciencieux et parvenir à des amendements qui reflètent véritablement les besoins du peuple. »

> Nous allons faire face aux inquiétudes futures et travailler à une motion visant à réviser le budget supplémentaire », a déclaré le Secrétaire général Kai.
Le 26 mai, le secrétaire général Kai a tenu une conférence de presse régulière dans le bâtiment de la Diète après la réunion du Comité exécutif permanent et a parlé de (1) l'examen d'une motion visant à réviser le budget supplémentaire, (2) une réduction de la taxe sur la consommation des produits alimentaires, (3) la flambée des prix de l'essence, (4) la délibération sur le projet de loi visant à modifier la loi sur le nouveau procès et (5) l'entrée du Parti démocrate pour le peuple dans le gouvernement de coalition.
- Nous examinons une motion visant à réviser le budget supplémentaire.
Le secrétaire général Kai a révélé que le gouvernement examinait une proposition de révision du budget supplémentaire, fondée sur les « Recommandations urgentes pour la protection des vies et des moyens de subsistance », issues d'une enquête menée auprès de plus de 12 000 personnes. Il a précisé que les mesures envisagées incluraient l'augmentation des subventions à l'ajustement de l'emploi, l'octroi d'un soutien financier, le soutien à l'accroissement de la production de naphta et le développement d'alternatives nationales aux produits en plastique. Le financement serait assuré par l'utilisation des fonds existants, sans recourir à l'émission d'obligations de déficit.
- Réduction d'impôt sur les produits alimentaires
Concernant la proposition de réduction de la taxe sur la consommation des produits alimentaires, débattue lors de la Conférence nationale, et l'émergence au sein du gouvernement d'un projet visant à la ramener à 1 %, il a vivement critiqué la situation, déclarant : « La Première ministre Takaichi avait affirmé souhaiter ardemment la ramener à 0 %, mais elle hésite. Il s'agit là d'une incohérence entre ses paroles et ses actes, et nous devons y remédier. » Il a indiqué qu'il continuerait de suivre de près les discussions à la Conférence nationale.
- La flambée des prix de l'essence
Face à la situation actuelle où le gouvernement continue de subventionner l'essence pour contrer la flambée des prix, le secrétaire général Kai a critiqué l'administration Takaichi, déclarant : « L'administration Takaichi privilégie avant tout le maintien de l'activité économique à court terme et ne se préoccupe pas des inquiétudes de la population quant à l'avenir. » Les trois partis, l'Alliance réformiste centriste, le Parti démocrate constitutionnel et le Parti Komeito, ont souligné qu'anticipant la nature durable du problème, ils œuvreront à une croissance économique à moyen et long terme en s'attaquant à des enjeux tels que les économies d'énergie, le développement de sources d'énergie alternatives comme les énergies renouvelables et l'amélioration de l'approvisionnement en naphta.
- Délibération sur le projet de loi visant à modifier la loi sur les nouveaux procès
Concernant le projet d'amendement à la loi sur le nouveau procès, il a déclaré que la proposition du gouvernement présentait encore des problèmes et a indiqué son intention de l'examiner en profondeur au sein de la commission des affaires judiciaires. Il a ensuite souligné : « Au sein du Parti libéral-démocrate, certains de mes collègues ont collaboré avec moi au sein d'une ligue parlementaire bipartite à l'élaboration de ce projet de loi. Je souhaite obtenir leur coopération afin de rapprocher le texte de la proposition de la ligue. »
Le Parti démocratique pour le peuple rejoint la coalition
Concernant les appels lancés au sein du parti au pouvoir pour que le Parti démocrate pour le peuple rejoigne la coalition, il a déclaré comprendre que « le Parti démocrate pour le peuple bénéficie du soutien de Rengo (Confédération japonaise des syndicats) et, à l'instar de l'Alliance réformiste centriste, est un parti qui défend les travailleurs », et a ajouté : « Les deux partis sont sur un pied d'égalité et devraient continuer à renforcer leur coopération. Il n'est pas normal qu'un parti qui défend les travailleurs fasse partie du même gouvernement que le gouvernement actuel, qui défend les employeurs. »

> « Nous contribuerons à l’adoption du budget supplémentaire afin d’assurer la sécurité de la vie des citoyens », déclare le député Ogawa.
La Coalition réformiste centriste a tenu sa 8e réunion du Comité exécutif permanent à la Diète nationale le 26 mai.
Dans son discours d'ouverture, le député Junya Ogawa a évoqué le fait que le projet de loi visant à modifier la loi sur les nouveaux procès était entré en délibération et a souligné l'importance de délibérer dans le respect de la liberté et des droits de l'homme du peuple.
Concernant le budget supplémentaire, il a souligné qu'une simple augmentation du fonds de réserve est contraire aux principes de la démocratie fiscale. Il a ensuite affirmé que le soutien aux fournisseurs, notamment aux grandes entreprises, est essentiel et qu'il envisage de présenter une motion de révision du budget supplémentaire. Par ailleurs, il a déclaré que, pour garantir la sécurité des citoyens, il exigera des comptes du gouvernement concernant les restrictions d'approvisionnement en naphta et que, concernant le financement du budget supplémentaire, il collaborera avec la Commission des affaires de la Diète et le Conseil de recherche politique afin de contribuer à l'adoption d'un budget supplémentaire substantiel, y compris en envisageant le recours à des fonds non essentiels provenant des réserves, dans l'optique de préserver la confiance du marché dans les obligations d'État japonaises et le yen.

> Le député Akika Inukai prononce un discours d'opposition sur le « projet de loi visant à modifier une partie de la loi sur la protection des renseignements personnels, etc. »
Le 26 mai, la Chambre des représentants, en séance plénière, a débattu et voté du « Projet de loi modifiant une partie de la loi sur la protection des renseignements personnels, etc. ». Le député Akika Inukai, de l’Alliance réformiste centriste, a pris la parole pour s’y opposer. Son discours était le suivant :
- Opposition au projet de loi visant à modifier la Loi sur la protection des renseignements personnels, etc.
Je suis Akika Inukai, de l'Alliance réformiste centriste. Représentant l'Alliance réformiste centriste et les indépendants, je vais maintenant prendre la parole pour m'opposer au projet de loi visant à modifier la loi sur la protection des renseignements personnels, etc., actuellement à l'ordre du jour.
Face à l'intensification de la concurrence dans le domaine de l'IA, nous devons renforcer la compétitivité internationale du Japon. Nous en sommes pleinement conscients. Par ailleurs, la loi sur la protection des données personnelles vise à protéger les droits et les intérêts des individus.
C'est pourquoi nous devons tendre vers une « société des données où les données sont fournies en toute confiance ». Trahir la confiance des citoyens risque d'avoir un impact négatif sur le développement.
Toutefois, ce projet de loi semble privilégier de manière excessive l'utilisation des données par les entreprises, telles que les développeurs d'IA, et je dois souligner qu'il manque d'une perspective qui protège la vie privée des citoyens ainsi que les droits et intérêts des individus.
Nous, l'Alliance réformiste centriste, avons maintes fois dénoncé les problèmes posés par ce projet de loi, en tenant compte des avis des associations de consommateurs et d'autres acteurs. Le gouvernement répond qu'il « protégera les droits et les intérêts des individus », mais cette simple détermination ne suffit pas à apaiser les inquiétudes de la population. Ce projet de loi s'écarte considérablement du principe fondamental de la protection des droits individuels dans une société numérique et est totalement inacceptable.
Voici cinq raisons pour lesquelles je m'y oppose.
Le principal motif d'opposition est que, sous couvert de « compilation statistique, etc.», des informations personnelles sensibles pourraient être acquises ou communiquées à des tiers sans le consentement de la personne concernée.
L'article 30-2 de ce projet de loi prévoit une exception qui permet l'acquisition de renseignements personnels sensibles, y compris des renseignements qui n'ont pas été rendus publics, sans le consentement de la personne concernée, et leur transmission ultérieure à un tiers, à des fins de « compilation statistique, etc. ».
Les données personnelles sensibles désignent les informations hautement sensibles susceptibles d'entraîner directement une discrimination ou un désavantage, telles que l'origine ethnique, les convictions religieuses, les antécédents médicaux, le handicap et le casier judiciaire, et doivent être protégées avec la plus grande vigilance. Or, il est désormais possible de recueillir et de diffuser ces informations sous le prétexte extrêmement vague de « compilation statistique, etc. », et sans le consentement de la personne concernée. Il s'agit là d'un problème grave qui compromet les fondements mêmes de la protection des droits et intérêts individuels.
Lors de l'audition par la commission, il est apparu clairement que les hôpitaux pouvaient communiquer les antécédents médicaux des patients, y compris leurs noms et adresses, sous forme de données brutes, à des tiers tels que des entreprises et des travailleurs indépendants, sans le consentement du patient, à des fins comme l'établissement de statistiques ou le développement d'intelligence artificielle. De plus, même des entreprises étrangères, si elles respectent les normes requises, pourraient de la même manière nous fournir, à nous citoyens, nos données médicales, y compris nos noms et adresses.
Dans l'UE et les autres pays du G7, les informations médicales sont strictement protégées en tant qu'informations extrêmement sensibles. Des mesures de protection rigoureuses, telles que l'anonymisation, la pseudonymisation et la minimisation des données, sont exigées lorsqu'elles sont utilisées à des fins secondaires, comme la recherche et le développement de l'IA. En pratique, la suppression et la séparation des identifiants directs, tels que les noms et adresses, sont largement adoptées.
D'un autre côté, le gouvernement affirme que « les entreprises évalueront et supprimeront les informations inutiles de manière appropriée », mais aucune garantie juridique n'est prévue. De plus, même en cas de refus, un individu n'a aucun recours et, dans ce cas, la vie privée des citoyens ne peut être protégée.
De plus, la loi sur les infrastructures médicales de nouvelle génération, qui encadre l'utilisation des données médicales, prévoit des procédures de « refus strict » exigeant la confirmation préalable du consentement de la personne concernée, ainsi qu'un examen et une certification nationaux rigoureux. Malgré cela, ce projet de loi autorise le transfert de données à des fins de « compilation statistique, etc. », ce qui est totalement incompatible avec la loi sur les infrastructures médicales de nouvelle génération. Nous estimons que l'utilisation des antécédents médicaux et autres informations pour le développement de l'IA à l'insu des personnes concernées constitue un problème grave susceptible d'entraîner des violations des droits humains.
La deuxième raison est que l'obligation pour les entreprises d'informer les personnes en cas de violation de données ou d'incident similaire a été assouplie.
L'article 26, paragraphe 2, de ce projet de loi ajoute une disposition qui exempte les entreprises de l'obligation d'informer les particuliers dans les cas où il existe peu de risques de négliger la protection des droits et intérêts de ces derniers.
Toutefois, la personne qui devrait être la plus informée d'une violation de données est la personne concernée. C'est également à elle, et non à l'exploitant, de déterminer si un préjudice a été causé et d'en évaluer la gravité.
Assouplir l'obligation de notification sous prétexte de « réduire la charge pesant sur les entreprises » revient à mettre la charrue avant les bœufs. La personne concernée ne devrait-elle pas être informée en principe en cas de violation de données ?
La troisième raison est que le nouveau système de surtaxe est extrêmement insuffisant. Bien que ce projet de loi instaure un tel système, il se limite aux infractions de grande ampleur, telles que celles impliquant « plus de 1 000 personnes ». Plus problématique encore est l’exclusion du champ d’application de la surtaxe des violations de l’« obligation de mettre en œuvre des mesures de gestion de la sécurité », qui pourraient être la principale cause de fuites de données. Ce sont les entreprises peu scrupuleuses qui négligent les mesures de sécurité dans lesquelles elles devraient investir et qui profitent d’une gestion négligente qui devraient être strictement réglementées. Les violations de l’obligation de mettre en œuvre des mesures de gestion de la sécurité devraient être incluses parmi les motifs de surtaxe. Un système aussi limité ne constituera pas une mesure dissuasive suffisante contre les fuites de données à grande échelle.
La quatrième raison tient au fait que le mécanisme de recours individuel a été considérablement réduit depuis l'examen du projet de loi, et que la mise en place d'un système de recours collectifs a été reportée. La plupart des cas de préjudices liés aux données personnelles impliquant des sommes modestes et touchant de nombreuses victimes, il est irréaliste pour ces dernières d'engager des poursuites seules. C'est pourquoi les associations de consommateurs ont fortement demandé la création d'un système de contentieux géré par des organismes de consommateurs qualifiés, afin de mettre rapidement un terme à l'utilisation illégale des données et d'empêcher la propagation des préjudices. Malgré cela, le gouvernement a reporté la mise en place d'un tel système, invoquant notamment la complexité de l'élaboration du cadre juridique.
Dans d'autres pays, les recours déposés par des associations de consommateurs et d'autres organisations sont largement acceptés. Dans ce contexte, si le Japon continue de privilégier les intérêts des entreprises et d'ignorer la voix des consommateurs, il risque de perdre la confiance internationale.
La cinquième raison tient au fait que la mise en œuvre concrète de ces mesures repose en grande partie sur les règles et directives de la Commission de protection des données personnelles, ce qui équivaut à un « carte blanche ». Des règles importantes, touchant directement aux droits des citoyens, telles que la définition des « cas où il est clair que les droits et intérêts de la personne ne seront pas lésés » et les modalités d'utilisation des données personnelles sensibles rendues publiques, seront définies par des règles et directives qui ne font l'objet d'aucun débat parlementaire. Au vu de l'activité de la Commission ces dernières années, le nombre de recommandations et d'ordonnances émises se limite à quelques-unes par an, et il est fort improbable qu'elle puisse exercer une fonction de contrôle efficace face à une déréglementation d'une telle ampleur. Alors que la structure de la Commission doit être renforcée, il est irresponsable de se décharger ainsi de toute responsabilité et de tout pouvoir de décision sur les acteurs de terrain.
Comme je l'ai indiqué précédemment, ce projet de loi, sous couvert de « promouvoir le développement de l'IA » et de « faciliter l'utilisation des données », permettra la diffusion d'informations personnelles sensibles, telles que les données médicales, qui doivent être protégées par la plus grande prudence, sans le consentement de la personne concernée. Il réduira injustement les obligations et les responsabilités des entreprises. Il videra de leur sens l'histoire de la loi sur la protection des renseignements personnels et les efforts des citoyens pour protéger leur vie privée, et je ne peux absolument pas soutenir un tel projet de loi.
Ce n'est que lorsque les citoyens auront la certitude que leurs informations sont correctement protégées qu'ils pourront coopérer en toute sérénité à la fourniture de données, ce qui permettra, à terme, un développement durable de l'IA, une innovation saine et le renforcement de la compétitivité internationale du Japon. J'exhorte vivement le gouvernement à retirer immédiatement ce projet de loi et à procéder à un examen approfondi afin de véritablement protéger les droits et les intérêts des individus, notamment en élargissant le champ d'application du système de surtaxe, en établissant un système de recours collectif et, surtout, en protégeant strictement les informations personnelles sensibles et en appliquant rigoureusement le principe du consentement de la personne concernée. Ceci conclut mon argumentation contre ce projet de loi. Je vous remercie de votre attention.

 

● Norvège
♦ Senterpartiet

> Le Parti du Centre se bat depuis plusieurs années pour les soins de maternité, et il est réjouissant de disposer d'une majorité au Storting sur plusieurs propositions importantes visant à garantir un nombre suffisant de sages-femmes dans le système de santé.
Le Parti du Centre est très préoccupé par le nombre insuffisant de sages-femmes formées pour répondre aux besoins du pays et assurer un suivi de qualité, sûr et rapproché à toutes les femmes en travail et à leurs familles, pendant la grossesse, l'accouchement et la période post-partum. Il est également préoccupé par les conditions de travail et la pression élevées qui pèsent sur les sages-femmes aujourd'hui, ce qui pourrait entraîner une perte de sages-femmes dans la profession. Nous devons inverser cette tendance, déclare Kjersti Toppe, présidente de la Commission de la santé et des affaires sociales. Nous ferons adopter les mesures suivantes : augmentation du nombre de places d'études et de stages pour les sages-femmes, notamment en privilégiant les formations décentralisées, et création de nouveaux postes de formation ; mise en place, dans tous les établissements de santé, de modèles pour un renforcement des effectifs de base, des postes à temps plein et des rotations adaptées en maternité et dans les services de maternité ; étude et proposition de nouvelles mesures permettant aux sages-femmes expérimentées de rester plus longtemps en activité. Le gouvernement prendra l'initiative d'inciter les universités et les hautes écoles, en collaboration avec les autorités sanitaires, à étudier la possibilité d'utiliser davantage d'hôpitaux comme lieux de stage. - Il est très encourageant de constater qu'une majorité se prononce en faveur de l'augmentation du nombre de places d'études et de stages pour les sages-femmes, d'une plus grande décentralisation des lieux d'études et de la mise en place de modèles de renforcement des effectifs de base dans toutes les autorités sanitaires. Une avancée majeure réside dans le fait que le Storting partage notre avis sur la nécessité de mettre en œuvre de nouvelles mesures permettant de garantir le maintien en poste des sages-femmes expérimentées. Nous ne pouvons nous permettre de perdre une seule sage-femme : nous devons les préserver et les fidéliser.

> Le secteur de la construction est déjà sous pression, tandis que le gouvernement souhaite lui imposer des coûts exorbitants en un temps record, exigeant que tous les engins sur les chantiers publics soient zéro émission d'ici 2030 ! Quand des engins parfaitement fonctionnels doivent être mis au rebut prématurément, on peut se demander si c'est réellement respectueux du climat. Construire des écoles, des maisons de retraite et des bâtiments publics importants coûtera plus cher, et des emplois seront menacés. La politique climatique doit être efficace. Des mesures coûteuses et peu efficaces sapent la confiance dans la lutte contre le changement climatique.

> Le Parti du Centre souhaite une politique climatique pragmatique : récompenser ceux qui réduisent les émissions, utilisent les matières premières norvégiennes en Norvège et développent l’industrie et l’emploi dans tout le pays, au lieu de délocaliser la création de valeur.

> Le nord de la Norvège traverse une grave crise énergétique. Le développement industriel est au point mort, les entreprises n'ont plus accès à l'électricité et les forces armées ont besoin de davantage de capacité, dans un contexte de tensions croissantes et de besoins accrus en matière de préparation aux situations d'urgence. C'est pourquoi le Parti du Centre a soumis aujourd'hui au Storting une proposition visant à garantir le maintien en activité de la centrale à gaz de Hammerfest au-delà de 2030. Statnett a déjà averti que le réseau électrique au nord de Svartisen ne peut absorber la croissance de la consommation d'électricité. Parallèlement, la construction de nouvelles centrales électriques de grande envergure est suspendue dans certaines parties du Finnmark. Fermer des centrales électriques réglementées avant la mise en place de nouvelles solutions, c'est jouer avec l'emploi, la préparation aux situations d'urgence et le développement du nord. Il ne s'agit pas d'un enjeu politique symbolique. Il s'agit de la sécurité des populations, des industries et des collectivités locales du nord de la Norvège. Lorsque l'État ne fournit pas suffisamment d'électricité et de capacité de réseau, nous devons utiliser les ressources disponibles. La centrale à gaz de Hammerfest ne peut être fermée tant que nous n'aurons pas mis en place des alternatives pleinement adéquates.

> L'UE prend une mauvaise direction : prix de l'énergie élevés, industrie affaiblie et dépendance croissante vis-à-vis des États autoritaires. La Norvège doit conserver la maîtrise de ses propres ressources. 

 

● Royaume Uni 
♦ Liberal democrats 
> Nous resterons à la merci des marchés mondiaux volatils, des dictateurs comme Poutine et des bellicistes comme Trump tant que le lien entre les prix de l'électricité et du gaz ne sera pas rompu. Les Libéraux-démocrates ont un plan pour y parvenir, ainsi qu'un programme chiffré visant à réduire de moitié les factures d'énergie au cours des dix prochaines années.

> Les victimes de violences faites aux femmes et aux filles doivent avoir confiance dans le système et savoir que le gouvernement les soutient. Les Libéraux-démocrates demandent une révision urgente des barèmes et des politiques de condamnation appliqués dans des affaires comme celle de Fordingbridge.

> Le prix des engrais s'envole à cause de la guerre irresponsable de Trump. Et vous allez bientôt en ressentir les conséquences sur votre facture alimentaire hebdomadaire.

> Nos projets pour les réseaux sociaux visent à protéger les enfants des contenus nuisibles grâce à un système de classification par âge similaire à celui des films. Les entreprises qui diffusent des algorithmes nocifs et addictifs sur leurs plateformes ne devraient avoir aucun accès à nos enfants.

> Les géants des réseaux sociaux profitent depuis trop longtemps d'algorithmes addictifs, négligeant la santé mentale des enfants. Nous avons un plan clair pour protéger la santé mentale des jeunes, en commençant par lutter contre les usages néfastes des réseaux sociaux.

> Alors que les températures grimpent en flèche hors saison estivale et que les phénomènes météorologiques extrêmes deviennent plus fréquents, il est clair que nous avons besoin d'un plan pour assurer la sécurité des personnes vulnérables et maintenir le fonctionnement de notre pays.

> Les Libéraux-démocrates savent que notre avenir se trouve au cœur de l'Europe, et nous avons un plan crédible pour y parvenir. Cela commence par une union douanière entre le Royaume-Uni et l'UE.

> Une union douanière entre le Royaume-Uni et l'UE permettrait de réduire les formalités administratives, de dynamiser les entreprises et de faciliter considérablement les échanges commerciaux avec notre principal partenaire commercial.

 

Ed Davey (leader) 
> Le fait que le gouvernement s'obstine à dissimuler la vérité concernant Mandelson est absolument scandaleux. La responsabilité de son embauche incombe au Premier ministre. Des signaux d'alarme flagrants ont été ignorés, par pure volonté de flatter le tyran qui règne à la Maison-Blanche.

> Pendant que Farage empoche des millions en guise de « récompense » pour le Brexit, nous autres, nous subissons une flambée des factures d'énergie, un chaos politique et une économie en ruine. Il ne se soucie que de lui-même et de ses riches donateurs. Il est de notre devoir à tous de faire en sorte qu'il ne devienne jamais Premier ministre.

> Avec Trump et Musk qui suppriment l'aide internationale américaine, et le Premier ministre qui réduit la nôtre, quelles en seront les conséquences ? Une dangereuse épidémie d'Ebola en Afrique centrale. J'ai demandé au Premier ministre d'exclure toute nouvelle réduction, il a refusé. Ceux qui briguent sa succession à la tête du Parti travailliste doivent le faire.

> Trump et Vance doivent cesser de s'immiscer dans la politique britannique et régler leurs propres problèmes. Voici une réponse du Royaume-Uni : nous ne voulons ni de vos divisions, ni de vos théories du complot, ni de vos guerres culturelles pro-Trump. Et nous ne voulons pas que des civils non armés soient abattus dans nos rues. La Grande-Bretagne vaut mieux que ça.

 

● Suisse 
♦ Le Centre 
> Oui à un financement solidaire, démocratique et socialement acceptable de la sécurité
Le Centre a déposé aujourd’hui sa réponse à la consultation concernant le financement des dépenses urgentes et nécessaires en matière de sécurité et d’armement. Le parti réaffirme ainsi son soutien, déjà exprimé en mars, à un financement de la sécurité qui soit solidaire, démocratique et socialement acceptable.
Pour Le Centre, il est clair que la sécurité de la Suisse nécessite un financement conçu de manière solidaire, légitime démocratiquement et socialement acceptable. Face à la dégradation de la situation géopolitique, aux menaces hybrides et à l’augmentation des risques sécuritaires à l’intérieur du pays, la Suisse a besoin d’investissements ciblés dans sa sécurité civile et militaire.
«Quiconque veut une Suisse sûre et une neutralité armée crédible doit maintenant prendre ses responsabilités et régler la question du financement.» (Philipp Matthias Bregy, président Le Centre)
Le parti soutient donc l’augmentation temporaire proposée de la TVA ainsi que la création d’un fonds pour l’armement.
La sécurité nécessite un financement honnête et responsable
Du point de vue du Centre, les discussions autour du programme d’allègement budgétaire 2027 ont clairement montré que les investissements prévus ne peuvent pas être financés uniquement par des mesures d’économie. Des économies de l’ordre d’environ 31 milliards de francs sur dix ans affaibliraient des prestations étatiques essentielles. C’est pourquoi, en plus des priorisations dans le budget fédéral, des recettes supplémentaires sont nécessaires. Le Centre l’avait demandé à plusieurs reprises.
Le Centre salue expressément le fait que le Conseil fédéral ait désormais présenté une proposition de financement réaliste. Déjà en mars, le parti avait qualifié les décisions prises alors par le Conseil fédéral d’étape importante pour renforcer la sécurité de la Suisse.
Un financement solidaire et socialement acceptable
La sécurité est un bien public dont bénéficient toutes les personnes vivant en Suisse. C’est pourquoi Le Centre estime qu’il est juste que chacun contribue solidairement à son financement. La TVA constitue à cet effet l’instrument approprié.
Il est en même temps essentiel qu’une telle adaptation soit socialement acceptable.
Le Centre insiste pour que les primes d’assurance-maladie et les loyers restent entièrement exonérés de TVA et que les biens de première nécessité continuent d’être imposés à un taux réduit. Le parti se prononce en outre pour une augmentation uniquement modérée, voire nulle, du taux réduit de TVA. Cela renforce encore davantage le caractère socialement acceptable du projet.

Une légitimité démocratique essentielle
Le Centre salue que la population puisse se prononcer sur le financement de la sécurité. Les investissements dans la capacité de défense de la Suisse ainsi que dans les organes civils de sécurité nécessitent une large légitimité démocratique et une acceptation par la société.
Avec l’augmentation proposée de la TVA, la population a la possibilité de décider directement si des moyens supplémentaires doivent être mis à disposition pour la sécurité de notre pays. Une démarche que Le Centre soutient expressément.
Le fonds d’armement comme instrument nécessaire
Le Centre soutient également la création d’un fonds d’armement. Celui-ci permettra de réaliser les investissements nécessaires de manière planifiable, efficace et en temps voulu, notamment au vu de la situation tendue sur le marché international de l’armement.
D’autres étapes de financement restent nécessaires
Le Centre souligne toutefois que, même en cas d’application intégrale du projet, de nouveaux efforts d’économie seront nécessaires au niveau du budget fédéral. Cela s’explique non seulement par les investissements urgents à réaliser dans le domaine de la sécurité, mais aussi, de manière générale, par l’évolution de la situation budgétaire de la Confédération, due notamment aux dépenses liées à l’AVS.

Pour le parti, il est clair que la sécurité de la Suisse est prioritaire. Le Centre attend désormais de toutes les forces politiques une collaboration constructive pour qu’un projet de financement solide et largement soutenu puisse rapidement être soumis à la population. En revanche, si l’augmentation de la TVA devait échouer, la comptabilisation extraordinaire des dépenses d’armement urgemment nécessaires deviendrait inévitable.

> Le Conseil fédéral renforce le programme Jeunesse+Sport. Le Centre salue cette décision. C’est un signal important et réjouissant pour les enfants, les jeunes et les clubs dans toute la Suisse.

> Dans un monde devenu incertain, la Suisse a besoin d'une armée forte. En des temps d'incertitude géopolitique majeure, l'armée a besoin de suffisamment de personnel. C'est pourquoi : OUI à la révision de la loi sur le service civil le 14 juin.

 

♦ Vert’libéraux 
> Le PVL salue les assouplissements concernant les exportations de matériel de guerre vers les Etats de l’UE et de l’AELE
Le PVL salue la décision du Conseil fédéral d’étendre l’annexe 2 de l’Ordonnance sur le matériel de guerre. Avec l’intégration de dix Etats supplémentaires de l’UE* ainsi que de deux Etats supplémentaires de l’AELE, l’obligation d’obtenir des autorisations individuelles pour certaines exportations de matériel de guerre ne s’appliquera désormais plus à l’ensemble des pays de l’UE et de l’AELE.
Pour les Vert’libéraux, cette étape constitue un signal important en faveur de la coopération en matière de politique de sécurité en Europe. Face à la situation géopolitique tendue, une chose est claire : la sécurité ne se construit plus aujourd’hui en solitaire, mais grâce à une coopération fiable avec nos Etats partenaires.
Le PVL soutient une politique de sécurité et une politique étrangère responsables, qui conjuguent neutralité et coopération internationale. Une politique de sécurité moderne doit penser à l’échelle européenne et agir dans un esprit de partenariat.
Par cette décision, la Suisse renforce la confiance de ses partenaires européens et montre qu’elle apporte elle aussi sa contribution à une architecture de sécurité commune. De nombreux Etats européens se trouvent actuellement dans une situation délicate sur le plan de la politique de sécurité et dépendent de partenariats fiables.
Parallèlement, cette décision présente aussi des avantages pour la place industrielle et de recherche en Suisse. Les procédures allégées créent de meilleures conditions-cadres pour l’industrie nationale, renforcent la coopération internationale et contribuent à préserver des emplois ainsi que du savoir-faire en Suisse.

> Le PVL salue les incitatifs à travailler plus longtemps – plutôt qu’une augmentation constante des charges
Le PVL se réjouit qu’avec la réforme AVS 2030, le Conseil fédéral souhaite enfin créer des incitatifs supplémentaires pour que les personnes puissent volontairement rester plus longtemps sur le marché du travail. Au vu de l’évolution démographique, une chose est sûre : la Suisse doit mieux exploiter le potentiel de la main-d’œuvre expérimentée et permettre des transitions à la retraite flexibles.
Le PVL voit notamment d’un bon œil les améliorations prévues pour les personnes souhaitant travailler au-delà de l’âge de référence. L’augmentation voulue de la franchise va globalement dans la bonne direction. Quiconque souhaite travailler plus longtemps doit pouvoir en tirer un avantage tangible.
« Il est juste que le Conseil fédéral veuille enfin créer des incitatifs plus forts afin que les personnes qui le souhaitent puissent demeurer plus longtemps sur le marché du travail. Celles et ceux qui décident de travailler au-delà de l’âge de référence ne font pas que soulage l’AVS, elles et ils apportent également des connaissances et une expérience précieuse à nos entreprises et à notre économie », s’exprime Patrick Hässig, conseiller national et membre de la CSSS-N.
Du point de vue du PVL, il est également judicieux que les retraites puissent à l’avenir être reportées et améliorées même au-delà de 70 ans. Les modèles flexibles correspondent mieux aux réalités de la vie actuelle que les limites d’âge rigides.
Le PVL porte en revanche un regard critique sur les charges supplémentaires prévues par le biais de la TVA. Une augmentation de la TVA touche une grande partie de la population et pèse particulièrement sur les ménages à faibles et moyens revenus. Le mécanisme d’intervention proposé par le Conseil fédéral ne doit pas non plus être financé uniquement par de nouveaux impôts ou des prélèvements sur les salaires.
« Nous ne pouvons pas fermer les yeux devant la réalité. Quiconque souhaite garantir l’AVS à long terme doit être prêt à discuter sérieusement de réformes structurelles, de façon équitable entre les générations et sans œillères », souligne Jürg Grossen, président du PVL.
Le PVL soutient en outre les mesures visant à combler les lacunes de cotisation et à prévenir les abus liés aux modèles de dividendes. Ceux qui remplacent systématiquement leurs revenus du travail par des dividendes privent l’AVS de ressources importantes et affaiblissent la solidarité du système. Pour le PVL, il est clair que seule une réforme moderne et équitable entre les générations permettra d’assurer la pérennité de l’AVS.

> Avant d’introduire de nouveaux modèles de maîtrise des coûts de la santé, il faut une stratégie claire pour prévenir les pénuries de médicaments et garantir l’approvisionnement.

> Grâce aux Bilatérales, la Suisse peut aujourd’hui accéder à des informations policières dans toute l’Europe. Pourtant, cet échange reste impossible entre les cantons suisses. Cela crée des avantages pour les réseaux criminels. Le PVL veut changer cela !

> Une politique migratoire plus «sévère» peut certes sembler synonyme de davantage de contrôle, mais cela n'est pas forcément le cas. Si vous souhaitez une politique d'asile raisonnable, votez non le 14 juin à l'Initiative Chaos.

> Protection des animaux et excellence de la recherche ne sont pas incompatibles : le PVL se réjouit que la CSEC fasse avancer la mise en œuvre de l’initiative parlementaire qui pose les bases des principes des 3R : replace, reduce, refine.

 

● Ukraine
♦ Serviteur du peuple
> La déportation et la militarisation d'enfants ukrainiens par la Russie ne sauraient rester impunies : Olena Khomenko appelle ses partenaires à agir.
Sans demander des comptes à la Russie pour la déportation et la militarisation des enfants ukrainiens, il est impossible de parler de justice et de sécurité en Europe.
Ce point a été souligné par Olena Khomenko, députée du parti Serviteur du peuple, vice-présidente de l'APCE et responsable du réseau de l'APCE sur la situation des enfants ukrainiens, lors du forum international GLOBSEC à Prague.
« Deux panels du programme du forum sont consacrés aux enfants ukrainiens. C’est un signal politique fort : la déportation, le déplacement forcé, l’endoctrinement et la militarisation des enfants ukrainiens par la Russie ne constituent pas seulement une tragédie humanitaire pour l’Ukraine. C’est une question de sécurité européenne », a déclaré le vice-président de l’APCE.
Dans son discours, Olena Khomenko a souligné trois domaines clés dans lesquels les parlements internationaux peuvent agir dès maintenant : la politique de sanctions, les mécanismes du Conseil de l’Europe et la refonte du droit international humanitaire.
« À l'heure actuelle, 267 individus et 68 institutions ont déjà été identifiés comme étant impliqués dans l'enlèvement et la soi-disant "rééducation" d'enfants ukrainiens, mais seulement environ 5 % d'entre eux font l'objet de sanctions de la part de tous les principaux partenaires internationaux de l'Ukraine », a noté le parlementaire.
Elle a rappelé que le 11 mai, le Royaume-Uni, l'UE et le Canada avaient simultanément imposé de nouvelles sanctions contre des personnes et des structures impliquées dans la déportation d'enfants ukrainiens, notamment contre le centre « Voin », l'Académie navale Nakhimov et les centres pour enfants « Orlyatko », « Smena » et « Alye Parusa ».
« Tous les pays partenaires devraient suivre cet exemple. Nous devons parvenir à une harmonisation des politiques de sanctions : synchroniser les listes, inclure les personnes et les structures impliquées dans les régimes de sanctions nationaux des partenaires et veiller à ce qu’aucun participant à ce système n’échappe à sa responsabilité », a souligné Olena Khomenko.
Elle a également souligné l'importance des mécanismes internationaux de responsabilisation mis en place au sein du Conseil de l'Europe. Elle a notamment déclaré que le Registre des dommages et intérêts de La Haye devrait œuvrer concrètement pour les victimes de déportation et de déplacement forcé, et que la Commission internationale d'indemnisation pour l'Ukraine devrait devenir un mécanisme juridique permettant d'indemniser les enfants et les familles touchés.
Le vice-président de l'APCE a également souligné la nécessité de lancer pleinement le Tribunal spécial pour le crime d'agression de la Fédération de Russie contre l'Ukraine.
« Le tribunal doit être opérationnel, correctement financé et en mesure de poursuivre ceux qui ont décidé de déclencher cette guerre. Il n'est pas un instrument de responsabilisation direct pour les crimes commis contre des enfants. Mais c'est précisément du crime d'agression que découlent la déportation, l'endoctrinement, la militarisation et la politique de destruction de l'identité ukrainienne des enfants », a souligné Olena Khomenko.
Le parlementaire a accordé une attention particulière à la question des avoirs russes gelés et à la nécessité de moderniser le droit international humanitaire.
« La Russie détruit un enfant bien avant qu'il puisse prendre les armes. Elle efface sa langue, son nom, sa culture, le confie aux familles de l'État occupant et transforme l'éducation en un canal de recrutement futur », a déclaré Khomenko.
Par conséquent, a-t-elle souligné, le droit international moderne devrait clairement établir la protection du nom, de la langue, de la culture et de l'identité de l'enfant, une interdiction directe de l'adoption d'enfants atteints de TOT par les familles de l'État occupant, une supervision internationale indépendante de toute évacuation d'enfants atteints de TOT et la reconnaissance de la militarisation systémique des enfants comme faisant partie du mécanisme d'agression.
« La reconnaissance de ces crimes doit se traduire par des sanctions, des lois, des réparations, une responsabilité pénale et de véritables mécanismes pour le retour des enfants. C’est ce qu’attendent les enfants ukrainiens aujourd’hui. Et c’est ce que les parlements, les gouvernements et les institutions internationales doivent garantir », a conclu Olena Khomenko.

> Dans le contexte d'une guerre à grande échelle, le soutien international est devenu une ressource essentielle pour le redressement des communautés ukrainiennes. Or, c'est souvent au niveau local que l'on constate une pénurie de spécialistes capables de gérer efficacement les projets internationaux. L'une des raisons est le faible niveau des salaires dans les collectivités locales, ce qui entraîne une fuite des cerveaux et une perte de personnel qualifié.
La Verkhovna Rada a adopté en première lecture le projet de loi n° 10284 relatif à l’intégration européenne, qui vise à renforcer la capacité des collectivités ukrainiennes à obtenir une aide internationale pour la reconstruction de leurs régions. Ce texte crée des mécanismes législatifs pour encourager les spécialistes des administrations locales travaillant sur des projets internationaux et des programmes d’assistance technique à s’impliquer davantage.
Le premier vice-président de la Verkhovna Rada d'Ukraine, chef du parti Serviteur du peuple, Oleksandr Korniyenko, a souligné que la reconstruction de l'Ukraine après la guerre nécessitera d'énormes ressources et que les programmes internationaux et la coopération transfrontalière constituent l'un des principaux outils du développement des régions.
« Le nouveau projet de loi propose un mécanisme transparent d'incitations financières. Résoudre ce problème ne se limite pas à garantir des salaires équitables. Il s'agit de créer les conditions propices à l'activation de partenariats municipaux internationaux. Un personnel compétent, professionnel et motivé sur le terrain permettra d'attirer davantage d'investissements, d'assurer une gestion de projet de qualité et d'accélérer la reconstruction de nos régions », a déclaré Oleksandr Korniyenko.
Le projet de loi introduit un mécanisme transparent pour motiver les spécialistes au sein des collectivités, a souligné Vitaliy Bezgin, initiateur du projet de loi, député du peuple, chef adjoint du parti Serviteur du peuple et président de la sous-commission sur l'organisation administrative et territoriale et l'autonomie locale de la Verkhovna Rada d'Ukraine.
« Une étape incroyablement importante pour la coopération internationale des collectivités et des régions ! Les spécialistes des projets internationaux au sein des administrations locales qui attirent des investissements sur leur territoire pourront percevoir des paiements supplémentaires provenant des fonds obtenus. Une meilleure sécurité financière et aucune charge supplémentaire pour les contribuables ukrainiens. C'est un résultat positif après près de deux ans de travail et de progrès », a souligné le parlementaire.
Le document prévoit la mise en place d'un mécanisme clair de rémunération supplémentaire des agents des collectivités locales pour la charge de travail supplémentaire liée à la mise en œuvre des programmes et projets internationaux. Il est essentiel que ces rémunérations soient effectuées directement sur les fonds de l'aide internationale ou des donateurs, sans alourdir la charge budgétaire de l'État ou des collectivités locales et sans recourir à l'argent des contribuables.
Les modalités de calcul des majorations seront définies par les collectivités locales sur la base d'une réglementation type soumise à l'approbation du gouvernement. Ceci s'applique notamment aux programmes mis en œuvre avec le soutien de l'Union européenne, des gouvernements et municipalités étrangers, des organisations internationales et des institutions donatrices.
L'auteur du projet de loi est convaincu que son adoption renforcera considérablement les capacités institutionnelles des collectivités, contribuera à l'expansion de la coopération interrégionale et transfrontalière et assurera une attraction plus efficace des investissements étrangers pour la reconstruction de l'Ukraine d'après-guerre.
« L’adoption de ce projet de loi renforcera le potentiel en ressources humaines des collectivités et encouragera les administrations locales à participer à des programmes internationaux, ainsi qu’à développer les partenariats municipaux et à contribuer à l’attraction efficace de ressources pour la reconstruction des régions après la guerre », a résumé Vitaliy Bezgin.

> L'adoption par la Verkhovna Rada du projet de loi n° 11520 « Sur les marchés publics » a constitué une étape importante sur la voie de l'intégration européenne de l'Ukraine et de la modernisation du système d'utilisation des fonds publics.
Ce document prévoit une mise à jour complète du secteur des marchés publics conformément aux normes de l'Union européenne et constitue l'un des actes clés d'intégration européenne dans le cadre des négociations d'adhésion de l'Ukraine à l'UE. Ses dispositions visent à harmoniser davantage la législation ukrainienne avec le droit de l'Union européenne, à introduire des mécanismes de contrôle modernes et à accroître la transparence des procédures de passation de marchés.
Le projet de loi jette les bases d'un système de marchés publics moderne, compétitif et efficace, capable de relever les défis de la guerre et de répondre aux besoins de la reconstruction de l'État après-guerre. Il ne s'agit pas seulement d'améliorer les procédures techniques, mais aussi de renforcer stratégiquement les principes de transparence, de responsabilité et d'intégrité dans la gestion des finances publiques.
Le document adopté revêt une importance particulière dans le cadre de la reconstruction future de l'Ukraine. C'est par le biais des marchés publics que transiteront d'importantes ressources nationales et internationales ; il est donc crucial d'en garantir l'utilisation transparente, concurrentielle et efficace. Cela devrait également renforcer la confiance des partenaires et des donateurs internationaux envers les institutions ukrainiennes.
« L’adoption de ce projet de loi marque non seulement l’ouverture du volet “Fondements” des négociations sur l’adhésion de l’Ukraine à l’UE, mais elle octroie également un soutien de 3,5 milliards de dollars de la Banque mondiale. Nous transformons en profondeur la philosophie des marchés publics en adoptant des règles européennes modernes pour des solutions efficaces, transparentes et innovantes. C’est par ce biais que transiteront les ressources nécessaires à la grande reconstruction de l’Ukraine », a souligné Oleksiy Movchan, député du parti Serviteur du peuple et vice-président de la commission du développement économique de la Verkhovna Rada.

 

● Venezuela
♦ Vente Venezuela
> Huit militaires impliqués dans l'affaire dite des « Parachutistes » ont finalement été libérés après avoir passé neuf ans et demi en tant que prisonniers politiques au Venezuela. Sept sergents de l'armée et le général Ramón Lozada Saavedra ont été libérés après près d'une décennie marquée par des lenteurs judiciaires, des actes de torture dénoncés par leurs familles, l'isolement et des violations systématiques de leurs droits fondamentaux. Ils étaient accusés d'un prétendu complot lié à l'affaire Baduel, une affaire dans laquelle était également impliqué le général Raúl Isaías Baduel, décédé en détention en 2021 dans des circonstances encore sujettes à controverse par sa famille et les organisations de défense des droits humains. Nous continuons d'exiger justice, vérité et liberté pour tous les prisonniers politiques au Venezuela.

 

María Corina Machado (leader)
> Nous avons décidé de sauver les institutions fondamentales de la République afin que jamais plus un citoyen ne soit persécuté, asservi ou attaqué pour avoir défendu ses idées. 

> Aujourd'hui, pour la première fois de l'histoire, les trois nations qui vivent encore sous la tyrannie dans notre hémisphère – Cuba, le Nicaragua et le Venezuela – ont l'opportunité de s'engager sur la voie de la liberté.

> Le Venezuela doit cesser d’être ce territoire qui a exporté la déstabilisation, la violence, le crime et la souffrance pour redevenir un phare de lumière, de liberté.