Or donc Donald Trump dîne ce soir à Versailles.
Une invitation d’Emmanuel Macron pour soi-disant célébrer le 250e anniversaire de la déclaration d’indépendance des Etats-Unis.
En réalité, une énième tentative d’utiliser la flagornerie pour amadouer l’extrémiste populiste, menteur, corrompu et criminel.
Emmanuel Macron est loin d’être le seul à se comporter ainsi.
C’est le cas aussi du chancelier allemand, Merz, du premier ministre britannique, Starmer, de la présidente du conseil italien, Meloni et de bien autres dirigeants des démocraties.
La question, ici, n’est pas de savoir si c’est moral ou digne face à un tel personnage mais si cela donne des résultats, la seule chose importante en matière de diplomatie.
Or, que ce soient ces dirigeants, ceux de régimes autocratiques ou totalitaires et même de ses fanatiques américains, ce comportement est le plus souvent vain sachant que Trump n’agit pas de manière rationnelle – même sa propre rationalité – et qu’il n’en a jamais assez des courbettes, des servilités et des lâchetés ainsi que des compliments et des honneurs.
Emmanuel Macron en faisant de lui l’invité d’honneur dans le château d’un autre mégalomaniaque, Louis XIV, espère pourvoir faire avancer ses demandes vis-à-vis des tarifs douaniers et du soutien à l’Ukraine.
Qui ne tente rien n’a rien peut se justifier le président de la république qui a souvent tenté le coup avec d’autres politiciens peu recommandables comme Poutine, Modi, Kagamé, Erdogan ou Xi.
Pour autant, la répétition de cette diplomatie de la flatterie et de la pommade lorsqu’elle ne donne aucun résultat tangible et c’est le cas avec Trump nonobstant ce qu’en dit Macron, ne peut plus se justifier puisque même sans elle, les choses seraient identiques.
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