vendredi 12 mars 2021

Propos centristes. France – Hommage aux victimes du terrorisme; lutte contre le réchauffement climatique; croissance à 6% en 2021; France relance; protection des enfants; covid19…

Voici une sélection, ce 12 mars 2021, des derniers propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux en France.


► Emmanuel Macron (Président de la République)

Nous avons fait du 11 mars la Journée nationale et européenne d'hommage aux victimes du terrorisme. Souvenons-nous de toutes celles et ceux qui sont tombés. Des victimes à jamais blessées. De ce qui nous fait Nation : la solidarité, nos valeurs, notre unité. La Nation n’oublie pas. Elle n’oublie pas les victimes du terrorisme, ni celles et ceux qui s’engagent.

 

Gouvernement
[Nota: dans ce gouvernement, certains membres ne sont pas centristes; nous retranscrivons cependant leurs propos en rapport avec leur fonction parce qu’ils font partie selon nos critères d’une équipe qui suit une politique globalement centriste]

Jean Castex (Premier ministre)

- Plus de 300 000 doses de vaccins ont été administrées aujourd’hui : c’est un record depuis le début de notre campagne vaccinale. L’accélération se poursuit : merci à tous ceux qui s’engagent sur le terrain pour nous protéger et protéger nos proches.

- Le virus circule activement en Île-de-France. 25 000 doses supplémentaires de vaccins seront déployées ce week-end dans la région pour protéger nos aînés, nos concitoyens les plus vulnérables et nos soignants.

 

Jean-Yves Le Drian (ministre de l'Europe et des Affaires étrangères)

- Répondre à l’urgence climatique c’est aussi agir pour la paix et la sécurité dans le monde. L’année 2021 doit être une réussite pour le climat. Cette conviction a été au cœur de nos échanges avec John Kerry. Des objectifs communs, une même ambition.

- [Situation des Ouïghours en Chine] Au nom de la France, j’ai dénoncé devant le Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies un système de surveillance et de répression institutionnalisé à grande échelle.

- Cette quatrième réunion sur le processus de Paix au Proche-Orient montre notre volonté de rester à l’initiative pour contribuer à restaurer les conditions du dialogue et donc d’une paix durable dans la région.

- [Libye] Quand il y a de bonnes nouvelles, il faut le dire. Le vote de confiance en faveur du gouvernement Dbeibah, c’est un point important à souligner, de même que le rôle des Nations unies et de Jan Kubis. La France n’a pas ménagé ses efforts, elle se tient et se tiendra aux côtés de la Libye. Les priorités sont maintenant : la transition vers les élections et la mise en œuvre du cessez-le-feu.

- Sur le Liban, je suis partagé entre la tristesse, la colère et l’angoisse. Nous ne pouvons pas nous substituer aux forces politiques libanaises qui, pour le moment, se rendent responsables de non-assistance à pays en danger. Il est encore temps d’agir, demain il sera trop tard.

- [Covid19] Les financements mobilisés dans le cadre de Covax permettront d’aboutir avant la fin de l’année à plus de 2Mds de dollars pour les pays les plus en difficulté.

 

Barbara Pompili (ministre de la Transition écologique)

- La France se décarbone ! France relance, ce sont 1,2 md€ consacrés à la décarbonation de l'industrie. Nos efforts paient : depuis 6 mois, 49 projets ont été soutenus et permettront de réduire de 743 000 tonnes de CO2eq/an les émissions de l'industrie !

- Avec une nette majorité, le Parlement européen franchit une étape décisive vers un mécanisme d’ajustement carbone aux frontières pour garantir le même prix du carbone à l’intérieur et en dehors de l’Union. Nous ferons avancer cet enjeu majeur pendant la présidence française de l’UE!

- Une année cruciale nous attend pour faire avancer le combat pour le climat et la biodiversité à l’échelle mondiale. Heureuse d’aborder les échéances à venir de la COP26 avec les États-Unis à nos côtés ! Merci John Kerry pour nos échanges riches et enthousiasmants.

 

Jean-Michel Blanquer (ministre de l'Education nationale, de la Jeunesse et des Sports)

- Le drame d’Argenteuil dont Alisha a été victime souligne la violence qui résulte du harcèlement et de certains usages des réseaux sociaux. Nous continuerons à lutter sans relâche contre le harcèlement scolaire (3020) et le cyber harcèlement (0800 200 200).

- École ouverte = progrès des élèves. Les résultats des évaluations de mi-CP de janvier 2021 nous montrent de très nets progrès pour les savoirs fondamentaux. Merci aux professeurs qui, au quotidien, font un travail extraordinaire pour nos élèves.

- 500.000 missions de Service civique! Bravo aux engagés et merci à tous ceux qui le vont vivre depuis 2010. Si vous avez entre 16 et 25 ans, engagez-vous dès maintenant pour une mission de 6 à 12 mois au service de l'intérêt général.

 

Bruno Le Maire (ministre de l'Economie, des Finances et de la Relance)

- Après l'OCDE, les chiffres de l’Insee sont encourageants. Nous pouvons atteindre les 6% de croissance en 2021. C'est un défi considérable mais nous pouvons y arriver. Restons confiants. Continuons à penser grand et fort pour notre pays.

- L'Europe doit maîtriser les nouvelles technologies. Et la clé, c’est l’investissement. Nous l’avons fait avec les batteries électriques en créant une nouvelle chaîne de valeur dans nos territoires. Intensifions ces efforts à de nouvelles technologies comme l'hydrogène.

- Mon défi actuel est de m'assurer que France relance se déploie vite et fort mais surtout que chaque euro aille le plus rapidement possible aux entreprises qui ont des projets.

- J’exclus totalement le retrait brutal des aides aux secteurs les plus touchés après la crise. Nous le ferons progressivement. Nous ne voulons pas perdre en quelques semaines ce que nous avons réussi à faire depuis un an, c’est-à-dire protéger nos salariés et nos entreprises.

- Dès que les contraintes sanitaires seront levées, la reprise économique dans notre pays sera forte parce que nous avons réussi à protéger l’outil productif français et les compétences.

- Un plaisir d’avoir reçu aujourd’hui à Bercy John Kerry. Sur la lutte contre le réchauffement climatique, les États-Unis et la France partagent la même vision : la finance est le nerf de la guerre.

- Avec France relance, nous voulons accélérer la relocalisation industrielle et ancrer l'industrie dans nos territoires.

 

Florence Parly (ministre des Armées)

- [Une industrie militaire peu touchée par la crise] La situation est contrastée entre les entreprises fortement exposées à l’aéronautique, et qui connaissent des difficultés, et les autres. Celles qui travaillent principalement avec le ministère des armées et à l’export ont traversé la crise dans de bonnes conditions. Sur plus de 1 000 visites de terrain effectuées par notre cellule de suivi de la santé des industries de défense ces derniers mois, seules 10 % d’entre elles ont eu besoin d’un coup de pouce, qu’il s’agisse de prêts, de chômage partiel ou de mesures de trésorerie. Nous avons aussi la possibilité d’anticiper quelques commandes ou de modifier les règles et le rythme du versement de nos acomptes pour leur donner le soutien dont elles ont besoin.

- [Exportations et géopolitique] L’objectif que nous poursuivons, c’est d’établir [avec des pays] des partenariats stratégiques, qui nous permettent de développer une analyse commune sur un certain nombre d’enjeux géopolitiques, puis d’envisager des actions communes, voire des interventions. Dans ce contexte large, inclure une dimension industrielle par des exportations d’équipements militaires a évidemment une dimension opérationnelle. Quand on exporte des équipements, on peut aussi plus facilement les gérer ensemble. La France a développé des partenariats stratégiques peu nombreux, mais importants. C’est le cas avec les Emirats arabes unis, un pays dans lequel nous avons trois bases militaires. C’est donc un exemple de la force et de la profondeur [des relations] que nous avons développées depuis maintenant plus de dix ans avec ce pays. Mais c’est aussi le cas, plus récemment, avec l’Australie ou l’Inde. La coopération industrielle doit s’inscrire le plus possible dans un cadre plus large, qui est un cadre géopolitique. Un pays comme les Emirats arabes unis contribue à la stabilité d’une zone extrêmement éruptive. Il a conclu, [en août 2020], avec Israël, les accords d’Abraham. Tout cela dans un contexte où la relation est tendue avec l’Iran et où les risques de prolifération nucléaire sont extrêmement élevés.

- [L’avion de combat du futur] C’est en juillet 2017 que la chancelière, Angela Merkel, et le président de la République ont décidé de lancer ce projet de système de combat aérien connecté du futur. L’objectif est, notamment, de pouvoir commencer à remplacer nos avions Rafale à partir de 2040. Et, pour cela, il faut pouvoir disposer d’un démonstrateur [prototype] capable de faire son premier vol dès 2026. Il ne faut pas s’endormir. Les industriels, notamment Airbus et Dassault, discutent entre eux. Avec ma collègue ministre de la défense allemande, nous leur avons demandé de poursuivre les discussions, sans perdre de vue les deux grands principes qui ont été posés par le président de la République et la chancelière dès le départ. Le premier, c’est qu’il faut identifier des responsables sur les différents chantiers de ce programme. Evitons de reproduire les erreurs commises dans le passé, comme avec l’A400M. Le deuxième grand principe sur lequel on ne peut pas transiger, c’est le fait que sur chacun des lots, sur chacune des technologies, nous soyons absolument certains que c’est le meilleur qui est en charge. Autrement dit, on ne peut pas, pour des raisons de stricte répartition de la charge, se dire : “Bon, tant pis, on va confier cela à tel industriel. Ce n’est pas le meilleur, mais c’est politique…” Il faut que ces investissements puissent contribuer à développer une industrie de défense européenne. Prenez l’exemple du drone, développé en coopération entre la France, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne. Voilà un projet qui est sur le point d’aboutir. Je ne vois aucune raison de ne pas pouvoir répliquer de telles bonnes pratiques. Nous avons besoin de ces programmes de très grande ampleur, dont je ne suis pas certaine que nous pourrions les financer seuls, et qui constituent une base industrielle et technologique de défense européenne. Plus les Européens seront forts, plus ils investiront dans leur propre défense et plus l’Alliance atlantique, à laquelle ces pays appartiennent et sont naturellement très attachés, sera elle-même forte et efficace.

- [Cybermenace] La loi de programmation militaire prévoit non seulement des investissements massifs pour ce qui concerne le spatial, avec le renouvellement de la totalité de nos capacités spatiales, mais aussi pour ce qui concerne le cyber. Nous avons besoin de cybercombattants. L’objectif est d’accroître de 1 000 cybercombattants notre force et d’avoir, en 2025, 4 000 cybercombattants. Quasiment chaque mois nous voyons de nouvelles attaques. Encore cette semaine, un troisième hôpital a été attaqué. Selon l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information, le nombre d’événements ou d’attaques a été multiplié par quatre entre 2019 et 2020. C’est l’ordre de grandeur que nous constatons aussi au ministère des armées, donc il faut pouvoir se protéger. Il faut aussi pouvoir riposter. Non seulement nous avons une stratégie dans le domaine de la défense, mais nous ne nous interdisons pas d’utiliser le cyber en mode attaque. Et le chef d’état-major des armées a expliqué comment le cyber est une arme qui vient soutenir les armements conventionnels et que nous utilisons déjà sur des théâtres d’opérations extérieures. Nous ne nous interdisons rien et nous souhaitons pouvoir conserver notre liberté d’appréciation dans tous ces domaines, y compris celui de l’attribution [des responsabilités des attaques].

- [Sahel frontière de l’Europe] L’effort au Sahel a été engagé dès 2013 pour stabiliser une région du monde menacée par des organisations terroristes. La France seule ne peut pas soutenir cet effort. Donc, le président de la République nous a fixé deux objectifs. Le premier, c’est la “sahélisation”, c’est-à-dire faire en sorte que les armées nationales soient plus en capacité de prendre en charge leur sécurité et la sécurité de la zone. Le second, c’est l’internationalisation. Près de 3 000 Européens sont aujourd’hui au Sahel. Les Européens ont pris conscience que leur sécurité est en jeu, non pas seulement sur leurs frontières est, qui sont des sujets de préoccupation anciens, mais aussi sur la frontière sud. Et le Sahel, c’est la frontière sud de l’Europe.

 

Gérald Darmanin (ministre de l'Intérieur)

- Madame Le Pen considère les Français ultra marins comme des étrangers ? Quel parallèle nauséabond ! Sans doute la couleur de peau... on ne se refait pas chez les Le Pen. Une honte.

- Aujourd’hui, la Nation s'incline en mémoire des victimes du terrorisme. Pour leurs familles, pour nos valeurs : n’oublions jamais.

 

Elisabeth Borne (ministre du Travail, de l'Emploi et de l'Insertion)

Les métiers de l’agriculture offrent des opportunités d’emploi variées. Nous sommes déterminés à permettre au secteur de profiter pleinement des dispositifs prévus par France relance et le plan 1jeune1solution.

 

Roselyne Bachelot (ministre de la Culture)

- En aucune façon nous ne reviendrons sur les droits des intermittents, nous les protégerons. C’est absolument indispensable! Nous travaillons aussi pour améliorer le dispositif pour les primo-entrants car nous devons protéger nos jeunes dans la culture.

- Une meilleure représentation des femmes dans les médias est indispensable !

- En 2021, le plan de relance prévoyait 30 M€ pour les lieux et équipes artistiques de spectacle vivant. J'ai obtenu 20 M€ supplémentaires pour soutenir les équipes artistiques en région, aider les plus fragiles, préparer la reprise mais aussi accompagner les jeunes diplômés.

 

Olivier Véran (ministre des Solidarités et de la Santé)

- [Covid19] Depuis janvier et la diffusion des variants, le nombre de formes graves augmente sensiblement. Nous le constatons à travers la pression accrue sur nos services de réanimation. Nous devons donc chacun nous en protéger.

- Nous regardons la situation sanitaire en Île-de-France avec beaucoup de vigilance. Si l’épidémie se poursuit à ce niveau dans la région, alors nous prendrons toutes les mesures qui s’imposent pour freiner la circulation du virus et ainsi sauver des vies.

 

Frédérique Vidal (ministre de l'Enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation)

- C'était un engagement fort du Gouvernement : tout étudiant qui en ressent le besoin peut consulter un psychologue gratuitement.

- Aujourd’hui la Nation entière rend hommage à toutes les victimes du terrorisme. J’ai une pensée émue pour elles, leurs proches et leur famille.

 

Julien Denormandie (ministre de l'Agriculture et de l'alimentation)

L’agriculture recrute ! Pour une saison ou pour une vie, les perspectives sont nombreuses et variées.

 

Marc Fesneau (ministre chargé des relations avec le Parlement et de la participation citoyenne)

-Lutter contre le harcèlement scolaire, qui débute parfois simplement par de petites moqueries ou paroles banales c’est éduquer au respect et au respect des différences, c’est l’attention portée aux plus fragiles et à ceux qui s’isolent ou qui sont isolés par leurs camarades.

- Pas de friture entre Macron et Bayrou, qui a toujours un esprit de responsabilité. Il n'y a pas de querelle comme annoncée dans la presse. Nous sommes solidaires de la politique gouvernementale et portons notre propre parole.

- Je n'ai pas envie au second tour d'avoir à choisir entre Mélenchon et Le Pen! On peut peut-être offrir autre chose aux français, surtout qu'en cumul de voix ils n’ont fait que 37% à la presidentielles2022.

- Que chacun s’attache à offrir un choix aux Français plutôt que ne leur proposer que des choix par défauts, contraints et bien hypothétiques. C’est cela le sujet. Et c’est la responsabilité démocratique de chacun.

 

Elisabeth Moreno (ministre chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes, de la diversité et de l'égalité des chances)

Parce que les métiers n’ont pas de genre, nous devons lutter contre les stéréotypes qui assignent les femmes.

 

Agnès Pannier-Runacher (ministre chargée de l'Industrie)

- Aux côtés des filières industrielles françaises, le gouvernement relève ainsi le défi climatique, tout en préservant emplois et sites de production. En améliorant significativement notre performance environnementale, nous réconcilions écologie et économie.

- [Covid19] Le laboratoire AstraZeneca doit maintenant respecter ses engagements et nous présenter un plan d’actions précis.

 

Marlène Schiappa (ministre chargée de la Citoyenneté)

Arrêtons de hurler dès que le mot «genre» apparaît. Je salue la décision de la ville de Lyon de réaliser un budget genré. Mêmes craintes quand j’en ai annoncé l’expérimentation par l’Etat en 2017. C’est une obligation pour les grandes collectivités.

 

Clément Beaune (secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes)

- Face à la crise de la covid19, le modèle européen, nos valeurs c’est d’abord la solidarité.

- Les partis populistes, qui ont attaqué l’Europe et l'euro, ont vu l'utilité et la protection que cela apportait dans la crise. L'Italie est le premier bénéficiaire du plan de relance.

- On montre depuis 4 ans qu'on peut rendre cette Europe plus rapide, plus efficace, plus protectrice. C'est le combat du Président Macron et celui de Mario Draghi. Il a sauvé l'euro, il peut nous aider à sauver l'Europe dans une phase difficile. 

- Mario Draghi a dit "Il n’y a pas de souveraineté dans la solitude". Je crois profondément que c'est faux de dire qu'on serait plus fort si on était seul sur le climat, le commerce, la relance... 

- Il y a un an, par une initiative franco-italienne, nous avons lancé un appel à la solidarité européenne. Nous avons su nous unir et sommes parvenus, ensemble, à convaincre nos partenaires de faire naitre un plan de relance européen historique.

- En cette journée la française et européenne d’hommage aux victimes du terrorisme, je pense à elles, à leur mémoire, à leurs proches. Nous combattons le terrorisme sous toutes ses formes et nous devons rester unis contre la haine.

 

Nathalie Elimas (secrétaire d’Etat chargée de l’Education prioritaire)

- Entre 2017 et aujourd’hui, le budget de l’éducation prioritaire a augmenté de plus de 30%. Avec les contrats locaux d’accompagnement, nous mettons encore plus de moyens sur la table pour assurer la réussite de tous nos élèves.

- Depuis 2017 nous avons mis le paquet pour l’éducation prioritaire : dédoublement des classes, devoirs faits, formation, cités éducatives, numérique... Nous accélérons encore: plus de bénéficiaires et plus de territoires pour renforcer partout l’égalité des chances.

- Le harcèlement scolaire est un fléau. La jeune Alisha, 14 ans, en est morte dans des circonstances atroces. Je pense à ses parents, à sa famille, à ses amis et au personnel de son établissement.

 

Sarah El Hairy (secrétaire d’Etat chargée de la Jeunesse et de l’Engagement)

Le statut du bénévole acquiert un nouveau droit. C’est une étape importante, qui me tenait à cœur. C’est la reconnaissance de l’engagement des bénévoles, de leurs actions, encore plus en cette période de crise sanitaire.

 

Cédric O (secrétaire d’Etat chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques)

En cette journée internationale des start up, je veux féliciter et remercier toutes celles et ceux qui innovent, créent des emplois et portent haut et fort les valeurs et les couleurs de la French tech dans tous nos territoires et aux quatre coins du monde.

 

Olivia Grégoire (secrétaire d’Etat chargée de l’Economie sociale, solidaire et responsable)

La loi climat et résilience imposera aux acheteurs publics une clause environnementale dans tous leurs marchés. Cela permettra d'accélérer considérablement le verdissement de la commande publique (200 Md€/an), sur lequel nous travaillons de longue date.

 

Adrien Taquet (secrétaire d’Etat chargé de l’Enfance et des Familles)

- Depuis mon arrivée au gouvernement, le sujet de la prévention des violences faites aux enfants est mon cheval de bataille. Cette mission est fondamentale pour opérer un réel changement de société La loi du silence ne prévaudra plus

- La défense des droits de l’enfant se fait aussi au niveau européen. Merci aux députés européens de porter haut ce combat, auquel la France apportera tout son soutien dans le cadre de la présidence tournante de l’Union européenne.

- Au-delà de l’indispensable réponse de fermeté, la prévention spécialisée auprès des jeunes doit être réinvestie et les parents mieux accompagnés face à un phénomène qui les dépasse.

- Il n'est pas toujours facile pour des parents d'échanger avec leurs enfants sur les questions de sexualité. Ce dialogue est pourtant essentiel et l'éducation au respect du corps des enfants participe à leur protection.

 

► Partis politiques

● LaREM
[Nota: dans ce parti, les propos de ses membres qui ne sont pas centristes et se considèrent de droite ou de gauche ne sont pas retranscrits]

Stanislas Guerini (délégué général)

- Monsieur Mélenchon, le plan de relance (30 Md€ pour l’environnement), vous avez voté contre. La loi antigaspillage, vous avez voté contre. La fermeture des centrales à charbon, vous vous êtes abstenus. Les tweets ne font pas baisser les émissions de gaz à effet de serre. Nos lois, si.

- Le monde de l’insertion des personnes en situation de handicap ne sera pas laissé pour compte pendant cette crise.

- Quand la droite veut décrédibiliser le travail réalisé par les 150 citoyens, LFI remet en cause la légitimité du Parlement élu. Notre majorité prend ses responsabilités : nous porterons une modification ambitieuse de la Constitution proposée par la Convention citoyenne.

 

Christophe Castaner (président du groupe à l’Assemblée nationale)

En cette journée du 11 mars, j'ai une pensée particulière pour toutes les victimes du terrorisme, et pour leurs proches. Nous n'oublions pas. Nous n’oublierons jamais.

 

Aurore Bergé (présidente déléguée du groupe à l’Assemblée nationale)

- Les consommateurs souhaitent renforcer le développement du vrac. C'est ce que nous faisons en créant une obligation à atteindre en 2030 pour les commerces de plus de 400m2.

- La France interdit la publicité pour la vente des énergies fossiles.

 

Gilles Le Gendre (député)

[Tribune cosignée avec Isabelle Florennes (députée MoDem), Romain Grau (député (LaREM), Dimitri Houbron (député Agir ensemble), Anissa Khedher (députée LaREM)
«Quatre ans d’exercice du pouvoir ont forgé notre conviction : c’est la règle du jeu démocratique qu’il faut changer!»]
Réinventer la démocratie en France : tel nous semble être l’enjeu crucial du second mandat, que nous appelons de nos vœux, du président de la République. La mission qui, plus encore que les conditions extraordinaires de son accession au pouvoir, que les transformations courageuses qu’il a engagées ou que sa vision pour l’Europe, imprimera sa marque dans l’histoire. La seule réponse, à froid s’il en est encore temps, aux crises qui se sont succédé depuis des décennies et qui ont accéléré en quatre ans, creusant des fractures toujours plus profondes entre des Français qui se supportent de moins en moins. La preuve que nous tirons les enseignements des dysfonctionnements et des fragilités apparus sous la loupe du Covid-19. La chance, enfin, de réussir la relance et notre retour espéré à la vie normale. C’est avec cette ambition que nous créons aujourd’hui le think tank Le Défi démocratique. Nous invitons ceux qui la partagent, élus, experts et citoyens de bonne volonté, à nous rejoindre.
Nous savons la complexité de la tâche. « Mal français » diagnostiqué de longue date, la crise de la démocratie prospère désormais à l’échelle de la planète. Cette mondialisation de la menace ne peut nous servir d’excuse à l’inaction. Elle nous oblige, au contraire, à nous battre sur plusieurs fronts. En Europe, pour restaurer la primauté de la politique sur l’économie et cette « souveraineté » à laquelle le président consacre tous ses efforts. En France, en engageant la reconstruction de fond en comble des trois grands arcs du bloc public, indissolublement liés : l’administration et les services qu’elle rend aux citoyens ; l’Etat et les territoires, et l’articulation de leurs droits et devoirs ; les institutions et leur capacité à retisser les liens aujourd’hui rompus de la nation. Quatre ans d’exercice du pouvoir ont forgé notre conviction : toute l’énergie du monde investie dans les réformes les plus pertinentes ne suffit plus. C’est la règle du jeu démocratique qu’il faut changer !
Notre majorité ne doit pas rougir de son bilan : loi pour la confiance dans la vie publique, droit à l’erreur pour les administrés, transformation de la fonction publique, espaces France Services, numérisation des administrations, déconcentration des services de l’Etat, suppression des commissions inutiles, baromètre de l’action publique, bientôt projet de loi « 4D » (décentralisation, différenciation, déconcentration et décomplexification) et, peut-être, réforme de la haute fonction publique… Pour être très utiles, ces progrès ne sont pas encore à la hauteur de la gravité de la situation. Installé à l’automne 2017, le Comité action publique 2022 proposait une révolution autrement radicale de l’administration, centrée sur le « bénéfice citoyen », mesurant la qualité de service que le contribuable est en droit d’exiger. Las ! Ses idées les plus transformantes sont restées lettre morte. Quant à la réforme institutionnelle, si elle a bien été empêchée par le Sénat, elle aussi péchait par un excès de prudence.
C’est la raison pour laquelle nous ne fixons a priori aucune limite à nos questionnements. Un régime présidentiel, sans droit de dissolution et sans premier ministre, est-il la condition du rééquilibrage entre les pouvoirs exécutif et législatif ? Après le grand débat national et la Convention citoyenne pour le climat, comment sortir la démocratie délibérative de son âge expérimental ? Devons-nous réguler plus encore le droit d’amendement pour redonner à la « fabrique de la loi » l’efficacité qui lui fait cruellement défaut ? Nos propositions s’inscriront dans une démarche cohérente, englobant toutes les dimensions de cette sphère publique à réinventer. Autant que les solutions, la méthode sera décisive. Seul un pacte solennel avec les Français, scellé par l’élection ou toute autre consultation qui le suivrait, paraît à la mesure de cette ambition. Il permettrait au président-candidat ou réélu de nous proposer un chemin qui nous affranchisse des contraintes, procédurales et politiques, aux origines de notre coûteuse inertie.
Dans la mythologie calendaire de notre République, pour que les deux mandats de 2017 à 2027 d’Emmanuel Macron délivrent toute leur puissance, il faudra que 2022 s’inscrive dans la lignée de 1946 et de 1958.

 

● Mouvement radical

Laurent Hénart (président)

- Face au RN, le barrage républicain est menacé. Le Mouvement radical, défenseur de la république humaniste, est plus que jamais engagé contre le populisme et refuse la banalisation des extrêmes. La crise ne se règlera pas par la solution du pire.

- Pour beaucoup, la culture est aussi importante que le sport ou que l'école pour les enfants. Il faut prendre le pouls de la population sur le sujet. Les métiers humains, et les artistes en font partie, ont besoin de contact

- Il faut avancer sur le pass sanitaire coivd19 qui comprend les données de vaccination, d'anticorps et de tests covid afin de pouvoir rouvrir beaucoup plus vite les lieux de culture.

 

► Autres

● Organisations centristes
Renaissance
(Députés français du groupe centriste Renew Europe au Parlement européen)

 

Nathalie Loiseau

- Jean-Luc Mélenchon, artisan actif de la tentative de normalisation de l’extrême-droite. Marine Le Pen peut lui dire merci.

- Marine Le Pen, dans une démonstration embrouillée pour nous faire croire qu’elle n’est pas xénophobe, cite sa popularité outre-mer. Et nous apprend donc que pour elle, les ultramarins ne sont pas tout à fait des Français. Grosse fatigue.

- le Parlement européen a salué le travail de Michel Barnier pour faire face aux conséquences négatives du Brexit. L’Europe est restée unie, les 27 Etats-Membres et le Parlement européen pour défendre les intérêts de nos concitoyens et a permis à Michel Barnier de réussir

 

Stéphane Séjourné

Le Parlement européen vient de déclarer l’Union européenne « zones de libertés pour les personnes LGBTIQ ». Soutien avec les associations qui luttent contre les discriminations en Pologne.

 

Stéphane Bijoux

Les masques tombent! L’amalgame de Marine Le Pen entre ultramarins & étrangers confirme qu’elle utilise ses votes Outre-mer pour faire croire qu’elle n’est pas xénophobe. Nous sommes français & européens. Nous savons qui nous sommes. Nous savons qui vous êtes.

 

 

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