dimanche 18 octobre 2026

Vues du Centre. Les amis des émeutiers et des voyous s’appellent Mélenchon et ses sbires

Par Jean-François Borrou


Pendant que les casseurs étaient en action à travers la France, Jean-Luc Mélenchon s’en prenait à la police et les membres de LFI n’avaient pas un mot pour condamner les voyous.

Ce n’est guère étonnant ni même nouveau puisque la stratégie suivie par Mélenchon et ses sbires est de semer le chaos de l’Assemblée nationale à la rue en passant par les lycées et les universités en ce moment, partout où l’on peut allumer le feu de la violence et de la contestation de l’ordre républicain.

Tout est bon pour cette extrême-gauche pour qui cette violence est un des moyens d’action privilégiés depuis toujours, pour tenter de détruire la démocratie libérale.

Et lorsque les émeutiers – quels que soient leur couleur politique et érigés par LFI en avant-garde de la révolution – ou les voyous – identifiés par LFI comme le nouveau prolétariat et érigés en premières victimes de la société – attaquent la république, saccagent les rues et les édifices publics, pillent les commerces, mettent le feu à des immeubles d’habitations, mettent la vie de la population en danger, agressent policiers et journalistes, elle les soutient sans aucune nuance, chargeant les forces de l’ordre et le gouvernement, non seulement comme uniques responsables des violences mais en les provoquant sciemment comme le ferait un Etat policier.

Une vision subversive de la démocratie républicaine libérale qui ne correspond en rien à la réalité.

Après les saccages de ce 17 octobre, plus personne ne peut refuser de condamner LFI et tous ceux qui défendent la démocratie républicaine libérale doivent mettre en œuvre un front républicain contre cette formation factieuse qui encourage la sédition, tout comme un front républicain avait été mis en place contre le FN.

Et la Gauche qui prétend défendre cette démocratie doit rompre ses liens avec cette formation à moins de cautionner son comportement et d’en être complice.

En démocratie, manifester est toujours un droit, mettre le chaos, jamais.

Ah! Et un mot pour ceux qui vont prétendre que je défends ici les violences policières et les passe sous silence: celles-ci sont évidemment condamnables lorsqu'elles se produisent sans raison et sans légitimité.

Jean-François Borrou

 

[Dans cette rubrique, nous publions les points de vue de personnalités centristes qui ne reflètent pas nécessairement ceux du CREC. Ces points de vue ont pour but d’ouvrir le débat et de faire progresser la pensée centriste. 
Jean-François Borrou est le pseudonyme d’un journaliste proche des idées centristes.]