Bon, on ne sait pas trop encore si le nouveau «guide suprême» de la république islamique est vivant ou non.
Le «fils de» Khameini choisit par les «gardiens de la révolution», organisation terroriste qui mène des répressions terribles en Iran et des attentats à l’étranger, a donc été atteint lors du bombardement qui a tué son père et plusieurs dizaines de hauts dignitaires du régime.
Selon les autorités de Téhéran, il a été blessé mais pas tué mais c’est ce qu’elles avaient affirmé dans un premier temps à propos de son géniteur avant d’avouer son décès.
On verra donc dans les jours qui viennent si Motjaba Khameini a été un simple fantôme au pouvoir ou s’il fera une apparition pour prouver qu’il est en vie, au risque de sa faire repérer par les Américains et les Israéliens et, de nouveau, ciblé…
Cependant, ce qui nous occupe ici est plutôt le «soutien indéfectible» que Poutine lui a apporté et plus largement aux mollahs.
Bien sûr, ce n’est pas une surprise sachant les liens qui unissent les deux régimes totalitaires et criminels qui oppriment leurs peuples respectifs, sont corrompus jusqu’à la moëlle et mènent des opérations criminelles en dehors de leurs frontières.
Rappelons que Téhéran fournit à Moscou des drones qui permettent à Poutine de cibler les populations civiles ukrainiennes et, surtout, l’aident à ne pas perdre la guerre d’agression.
Cela mérite bien un «soutien indéfectible» qui n’est, d’ailleurs, pas seulement platonique mais bien effectif puisque les médias étasuniens ont révélé que des informations sur les positions des avions et des navires américains sont transmises aux iraniens par les russes.
Informations qui démontrent la volonté de Poutine de s’en prendre à l’Occident sachant qu’il entretient des bonnes relations avec les initiateurs de cette guerre, c’est-à-dire Donald Trump et Benjamin Netanyahu.
Ceux-ci ne semblent guère troublés par ce soutien et son effectivité qui menace leurs militaires.
Et bien sûr, cela n’a pas fait changer d’avis l’extrémiste populiste de la Maison blanche sur son soutien à Poutine dans son agression contre l’Ukraine.
Plus largement, il sera intéressant de voir les conséquences de ce conflit au Moyen-Orient sachant qu’il met aux prises des leaders de l’internationale réactionnaire – Trump et Netanyahu – face à un pays de l’internationale totalitaire – l’Iran – soutenu par d’autres membres de celle-ci – la Russie et la Chine –, deux internationales qui, ces derniers temps, semblaient avoir défini leur principal adversaire commun qui était la démocratie républicaine libérale…
Centristement votre.
Le Centriste
