vendredi 24 juillet 2026

La Quotidienne centriste du 24 juillet 2026. Protection des enfants: mieux vaut tard que jamais


Le début de la présidence d’Emmanuel Macron fut une déception pour tous les défenseurs des droits de l’enfant et de toutes les associations de protection de l’enfance.

Pas de ministère des enfants et une politique de l’enfance chaotique et peu lisible même si des déclarations et quelques mesures évitaient un bilan totalement négatif notamment en matière d’harcèlement à école et sur les réseaux sociaux ou encore avec des classes moins surchargées.

Et il a fallu attendre la fin de son deuxième quinquennat pour que les choses, enfin s’accélèrent.

L’interdiction des réseaux sociaux au moins de 15 ans, l’imprescriptibilité des crimes commis contre les mineurs, la perpétuité pour les violeurs en série d’enfants avec une loi sur la protection de l’enfance et une loi «intégrale» à venir sur les femmes et les enfants victimes de violences sexuelles, ont inversé la tendance.

S’il reste encore beaucoup à faire pour que les enfants soient vraiment considérées comme des personnes tout en bénéficiant d’une protection maximum et qu’une vraie politique de la prévention de la délinquance juvénile soit mise en place avec les moyens nécessaires (et non pas de simple mesures répressives même si la sanction doit aussi exister lors de transgressions et être réelle ainsi qu’exemplaire), on ne peut que se féliciter que le Président de la république, le Gouvernement et le Parlement aient agi et montré que les enfants n’étaient pas ces soi-disant rois mais des êtres fragiles qui nécessitent d’être accompagnés, assistés et soutenus.

La protection des enfants, c’est non seulement le devoir de la société mais aussi son honneur.

 

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