Alors que la première ministre Takaichi Sanae, une radicale nationaliste – qui a pris ses fonctions récemment à la tête d’une coalition avec le Parti libéral-démocrate (droite) – s’apprête à dissoudre la Chambre des représentants, les partis centristes, le Parti constitutionnel démocratique du Japon (CDP) et le Kômeitô, ont décidé de former l’Alliance centriste pour la réforme pour se présenter unis lors des prochaines élections.
Jusqu’au 25 octobre 2025 et depuis 26 ans, le Kômeitô formait une alliance avec PLD mais a décidé de la rompre suite à des scandales financiers concernant ce dernier ainsi qu’à son rapprochement avec l’extrême-droite.
Ce nouveau parti peut compter sur 160 députés dont 146 des 148 élus sous la bannière du CDP.
« Nous ferons tout notre possible pour être reconnus comme une force capable de rivaliser avec le Parti libéral-démocrate au pouvoir », a déclaré aux journalistes Azumi Jun, secrétaire général du CDP.
Le programme de l’Alliance centriste pour la réforme tourne autour d’une société inclusive, de la défense de la sécurité sociale et propose un programme économique de forte croissance.
En matière de relations extérieures, l’Alliance veut mettre en place une politique réaliste assurant la sécurité du pays.
L’Alliance souhaite également procéder à une réforme politique et électorale.
