Voici une sélection, ce 10 mars 2026, des derniers propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux dans l’Union européenne et dans le monde.
● Brésil
♦ União Brasil
Antonio Rueda (président)
> Le Tribunal électoral a approuvé de nouvelles règles encadrant
l'utilisation de l'intelligence artificielle dans les élections. Cette décision
interdit la diffusion de contenus manipulés par l'IA dans les heures précédant
et suivant le vote, et empêche les algorithmes de suggérer des candidats aux
électeurs pendant la période électorale. L'objectif est de lutter contre la
désinformation et d'empêcher toute ingérence robotique dans le choix des
citoyens.
La technologie doit renforcer la démocratie et faciliter l'accès à
l'information. Dans le processus électoral, elle doit toujours progresser de
manière responsable, en garantissant la sécurité, le respect des droits des
électeurs et l'équité des élections.
> Aujourd'hui, au siège d'União Brasil, j'ai reçu Jia Chen, ministre-conseiller de l'ambassade de Chine au Brésil. Nous avons discuté de la situation électorale, de l'économie et des relations internationales.
> União Brasil a accueilli Pablo Marçal
à São Paulo.
Plus qu'un acte politique, c'est un signe de confiance dans le projet national
que nous construisons : un Brésil prospère, libre et plein d'opportunités,
où le travail permet à chaque Brésilien de réaliser ses rêves.
Nous continuons d'étoffer notre équipe et de consolider notre position en vue
de 2026.
● Canada
♦ Gouvernement
Mark Carney (Premier ministre)
> Plus tôt aujourd’hui, je me suis entretenu avec Son Altesse le cheikh
Tamim ben Hamad Al Thani. Je lui ai exprimé la solidarité du Canada avec
le Qatar face aux attaques de missiles et de drones du régime iranien. Je l’ai
également remercié d’avoir pris des mesures pour assurer la sécurité des
Canadiennes et des Canadiens au Qatar et d’avoir collaboré avec le Canada afin
de trouver des solutions de transport pour celles et ceux qui souhaitent
quitter le pays. Nous avons appelé à la fin immédiate des attaques
contre les civils et les infrastructures civiles, et avons discuté des efforts
visant à désamorcer le conflit et à parvenir à une solution diplomatique.
> La semaine dernière, je me suis rendu en Australie afin de renforcer notre partenariat de longue date par une coopération plus étroite dans les domaines de la défense, des minéraux critiques et de l'intelligence artificielle, et ce, au profit de nos deux peuples.
> Le Canada et l'Australie se font confiance. Nous avons les mêmes valeurs et pouvons resserrer notre partenariat de défense. Nous comptons multiplier les exercices conjoints, partager davantage de renseignements et établir des partenariats pour développer nos industries de défense.
> Le monde souhaite faire davantage d'affaires avec le Canada. J'ai rencontré des chefs d'entreprise à Sydney afin de nouer de nouveaux partenariats qui permettront de créer des milliers d'emplois bien rémunérés dans les secteurs de l'énergie, des minéraux critiques et de l'IA.
> Aujourd’hui, le Canada se joint à ses partenaires du
Commonwealth pour souligner le Jour du Commonwealth. Dans un monde plus
incertain et divisé qu’avant, le Commonwealth demeure une constante : il
réunit 56 pays membres de l’Amérique du Nord, des Caraïbes, de l’Europe,
de l’Afrique et de la région indo-pacifique. Sur différents continents et sous
divers cieux, nous sommes unis autour d’un engagement à travailler de concert
et à défendre le bien commun.
Cette unité traduit notre compréhension commune
selon laquelle nous sommes plus forts ensemble. Lors de sa visite au Canada
l’an dernier pour prononcer le discours du Trône, Sa Majesté le roi Charles
III, chef du Commonwealth, nous a rappelé qu’aucune nation ne pouvait vivre en
repli sur elle-même. Ce n’est qu’en travaillant ensemble que nous pourrons être
mieux outillés pour relever les défis, plus proactifs dans l’atteinte de
résultats et, au bout du compte, plus en sécurité et plus prospères.
À l’heure où le Canada trace sa voie d’avenir dans ce
nouveau monde, nous voyons les autres membres du Commonwealth comme autant de
partenaires. Plus tard cette année, les gouvernements du Commonwealth se
réuniront à Antigua-et-Barbuda afin d’assister à la Réunion des chefs de
gouvernement du Commonwealth. Nous continuerons à renforcer ensemble les
fondations qui nous unissent : la démocratie, les droits de la personne,
le développement durable et la croissance économique.
> J'ai discuté cet après-midi avec le président Trump de divers sujets, notamment l'économie, l’évolution de la situation au Moyen-Orient et les relations commerciales entre nos deux pays, et nous avons convenu de rester en contact étroit.
> Aujourd’hui, j’ai réuni le Groupe d’intervention en cas d’incident pour discuter des hostilités en cours en Iran et au Moyen-Orient et du maintien de la vigilance pour assurer la sécurité de tous les Canadiens. Notre réunion portait principalement sur les efforts déployés pour protéger les Canadiens qui se trouvent dans la région et le travail réalisé avec des partenaires pour favoriser la désescalade du conflit. Le Canada continue de faciliter les déplacements des Canadiens qui souhaitent quitter le Moyen-Orient et la région du Golfe. Nous prendrons toutes les mesures possibles pour protéger les Canadiens à l’étranger, y compris ceux en mission diplomatique.
> Je me suis entretenu avec le PM Nawaf Salam, aujourd’hui. Le Canada est un partenaire de longue date du Liban et est solidaire de son gouvernement et de son peuple, au moment où le Liban est mêlé contre son gré dans le conflit qui a lieu au Moyen-Orient. Nous exhortons toutes les parties à favoriser la désescalade et à respecter la souveraineté et l’intégrité territoriale du Liban.
> En cette Journée internationale des femmes, nous restons vigilants face à ce qui doit être protégé. Et déterminés à accomplir le travail qui nous attend.
> La nuit dernière, deux synagogues de Toronto, la synagogue Beth Avraham Yoseph of Toronto à Thornhill et la synagogue Shaarei Shomayim à North York ont été la cible de plusieurs coups de feu. Plus tôt cette semaine, le temple Emanu-El de North York avait aussi été visé par un acte malveillant. Ces attentats antisémites et criminels contreviennent au droit des Canadiennes et des Canadiens juifs de vivre et de prier en toute sécurité. Ils constituent également une grave atteinte à la façon de vivre des Canadiennes et Canadiens. Le gouvernement fédéral utilisera tous les outils à sa disposition pour lutter contre la violence et la haine antisémites et protéger les lieux de culte. Le nouveau gouvernement du Canada a présenté un projet de loi pour renforcer le Code criminel, protéger nos communautés et lutter contre la haine. Les organismes fédéraux, dont la GRC, se serviront de toutes les ressources disponibles pour aider les forces de l’ordre à identifier les auteurs de ces crimes et à les traduire en justice.
> La PM Takaichi et moi avons lancé un nouveau partenariat stratégique ambitieux. Le Canada et le Japon collaboreront au chapitre de la défense, de l’énergie, des minéraux critiques, du commerce et des technologies pour offrir d’énormes occasions à nos travailleurs et entreprises.
> Le Canada et le Japon sont de proches partenaires depuis longtemps. Dans un monde devenu plus incertain, nous sommes prêts à approfondir notre partenariat au profit de nos deux peuples.
> je me suis entretenu avec Sa Majesté le roi Abdallah Il bin Al-Hussein pour exprimer la solidarité du Canada envers la Jordanie face aux attaques non provoquées contre des civils perpétrées par le régime iranien.
> Le nouveau partenariat stratégique entre le Canada et l'Inde ouvrira d'énormes possibilités pour nos travailleurs et nos entreprises.
> Il ne s'agit pas seulement d'un renouvellement du partenariat entre le Canada et l'Inde, mais d’une expansion de nouvelles ambitions et d'une nouvelle orientation, entre deux pays confiants qui tracent leur propre voie pour l'avenir.
> Le Canada s’est donné pour mission de doubler ses échanges commerciaux avec l’Inde et d’attirer de nouveaux investissements massifs pour les entreprises canadiennes. J’ai rencontré Mukesh Ambani, président de Reliance Industries, à Mumbai, pour discuter des possibilités de partenariat avec des entreprises canadiennes. Cela pourrait renforcer nos deux économies, les rendre plus résilientes et créer des emplois bien rémunérés dans les secteurs de l’énergie, des minéraux critiques et de la technologie.
> Je me suis entretenu avec Son Altesse le cheik Mohamed bin Zayed Al Nahyan. Le Canada est solidaire des Émirats arabes unis face aux attaques à la roquette et au drone que mène l’Iran contre des civils à travers le Moyen-Orient. J’ai exprimé ma gratitude à Son Altesse pour la protection qu’il accorde aux milliers de Canadiennes et de Canadiens qui vivent aux Émirats arabes unis. Le Canada appelle à la désescalade et à la cessation immédiate des attaques contre les civils et les infrastructures civiles.
● Côte d’Ivoire
♦ Gouvernement
Alassane Ouattara (président de la république)
> En cette Journée internationale des droits des Femmes, je salue la
contribution déterminante de nos sœurs et de nos filles au développement de
notre Nation. Nous poursuivrons nos efforts afin que le principe d’égalité,
consacré par notre Constitution, garantisse la protection des Femmes et leur
pleine participation à la vie économique, sociale et politique de notre pays.
Bonne Journée internationale des droits des Femmes à toutes !
● Etats-Unis
♦ Parti démocrate
Hakeem Jeffries (leader du Parti démocrate à la Chambre des
représentants)
> Donald Trump n'a pas réussi à convaincre les Américains que les
bombardements en Iran et l'embrasement du Moyen-Orient par une guerre totale
renforcent leur sécurité. Au contraire, nous constatons que cela complique leur
quotidien, notamment en raison de la crise du coût de la vie. Nous estimons que
des milliards de dollars de l'argent du contribuable ne devraient pas être
dépensés dans une guerre au Moyen-Orient. Cet argent devrait servir à réduire
le coût du logement, des soins de santé et des produits alimentaires, qui
mettent des millions de personnes en difficulté financière. De plus, il
s'agissait d'une guerre non autorisée. Le président avait le devoir de
s'adresser au Congrès, aux représentants du peuple, de justifier sa décision et
d'expliquer aux Américains comment cette guerre était justifiée, car rien ne
prouve l'existence d'une menace nécessitant une action préventive. Aucune
preuve de ce type n'a été présentée. Et c’est par conséquent l’une des raisons
pour lesquelles cette guerre est déjà profondément impopulaire.
> Trump a promis un âge d'or pour l'Amérique. Pendant ce temps, les Républicains ruinent l'économie, le prix de l'essence s'envole et les extrémistes dépensent des milliards en bombardements au Moyen-Orient.
> Nous ne pouvons pas laisser un aspirant roi nous entraîner dans une guerre sans fin au Moyen-Orient. Les Républicains peuvent trouver des milliards pour des bombes, mais rien pour réduire le coût de vos courses ou de vos soins de santé.
> Le pays est en proie à une crise du logement dévastatrice. Les Républicains n'ont absolument rien fait pour résoudre ce problème. Mais ils sont prêts à dépenser des milliards pour larguer des bombes au Moyen-Orient. Ça suffit.
> Le peuple américain ne veut pas voir des milliards de dollars dépensés pour bombarder l'Iran au Moyen-Orient, alors que, dans le même temps, mes collègues républicains et ce président refusent de dépenser un centime pour réduire leurs factures d'épicerie, pour rendre les consultations médicales plus abordables ou pour faire quoi que ce soit face à cette crise d'accessibilité qui est bien réelle aux États-Unis d'Amérique.
> Dès son premier jour à la tête du
Département de la Sécurité intérieure, Kristi Noem s'est révélée profondément
incompétente, déséquilibrée, incontrôlable et une menteuse pathologique qui a
abusé de son pouvoir à maintes reprises. Son mandat a été un désastre complet.
Nous avons clairement indiqué il y a des semaines que Kristi Noem devait être
limogée, sous peine de destitution. Son renvoi, amplement mérité, est attendu
depuis trop longtemps et correspond à nos exigences.
Sous sa direction, le Département de la Sécurité intérieure a utilisé l'argent
des contribuables pour tuer des citoyens américains, brutaliser des communautés
et cibler violemment des familles d'immigrants respectueuses des lois, tandis
qu'elle se pavanait dans un jet privé et gaspillait les fonds publics pour
nourrir une image de femme fatale. Nous la tiendrons responsable de chaque
dollar dépensé de manière illicite au sein du Département de la Sécurité
intérieure.
Le limogeage de Kristi Noem n'est que la première étape vers la réforme du
Département de la Sécurité intérieure de Trump, un système qui bafoue la loi.
Un simple changement de personnel ne suffira pas. Les démocrates de la Chambre
des représentants continueront d'exiger des changements audacieux,
significatifs et profonds jusqu'à ce que l'ICE, le CBP et tous les agents et
agences du DHS se comportent comme l'ensemble des forces de l'ordre du pays. Le
peuple américain mérite mieux.
> Ce qu'il nous faut, c'est un changement de politique, pas un simple changement de personnel. Kristi Noem était une honte. Elle était totalement incompétente. C'est une menteuse pathologique. Elle a traité des citoyens américains de terroristes intérieurs sans la moindre justification. Mais nous avons besoin de changements radicaux, audacieux, significatifs et transformateurs pour reprendre le contrôle de l'ICE. C'est ce que le peuple américain veut voir.
> L'économie de Trump a perdu près de 100 000 emplois le mois dernier. Le prix de l'essence est en hausse. L'ICE est hors de contrôle. Et les Républicains ont déclenché une nouvelle guerre coûteuse au Moyen-Orient. Il nous faut un changement de régime en novembre.
Chuck Schumer (leader de la majorité
démocrate au Sénat)
> C'est scandaleux. DOGE a mis en péril les données personnelles de la
quasi-totalité des Américains, tandis que le commissaire de la Sécurité sociale
nommé par Trump travaille également pour une autre agence. Au lieu de
s'attaquer aux gaspillages fictifs au sein de la Sécurité sociale, Trump a
facilité la tâche aux escrocs qui cherchent à soutirer de l'argent aux
Américains et à frauder les programmes gouvernementaux.
> Le prix moyen du gallon d'essence aux
États-Unis est désormais de 3,54 dollars, soit une hausse de 17 % depuis le
début de la guerre. Pourtant, Donald Trump déclare : « Si le prix augmente, il
augmente » et « cela ne nous concerne pas vraiment ».
Quelle déclaration insensible et déconnectée de la réalité ! Mais que
pouvait-on attendre d'autre de quelqu'un qui n'a probablement jamais fait le
plein de sa propre voiture ? Lui et ses amis milliardaires n'ont pas à
s'inquiéter, mais le reste des Américains, si.
> Donald Trump a menti. Aucun autre membre de l'administration – pas même Pete Hegseth – n'affirme que les missiles Tomahawk iraniens sont responsables de l'attentat qui a coûté la vie à 170 personnes dans un lycée de jeunes filles en Iran. Une enquête complète, indépendante et transparente est indispensable.
> Donald Trump met en danger la vie de nos troupes, la sécurité du peuple américain et la stabilité de l'économie mondiale, et gaspille un milliard de dollars par jour au gré de ses caprices, de ses émotions et de ses contradictions. Son incompétence est dangereuse et destructrice.
> Trump a déclaré que la guerre en Iran était « terminée », mais Hegseth a affirmé qu'aujourd'hui serait la journée de frappes la plus intense à ce jour. Comment est-il possible que Trump et ses acolytes soient incapables de tenir douze heures sans se contredire au sujet de cette guerre ?
> Un mot pour résumer la conférence de presse de Trump : incompétence totale. Il est incapable de formuler un plan ou une vision, car il n’en a ni l’un ni l’autre. Il est même incapable de décider si le pays est en guerre ou non. Il met en péril l’économie mondiale et la vie de millions de personnes sur la base de ses caprices et de ses intuitions.
> Donald Trump s'apprête à prendre notre gouvernement en otage si nous ne l'aidons pas à saper notre droit de vote, nos élections et notre démocratie. C'est sa tactique habituelle. C'est un voyou et un tyran. Les démocrates ne soutiendront en aucun cas l'adoption de la loi SAVE.
> Selon les informations publiques, il
est probable que des frappes aériennes américaines aient touché une école
primaire et tué près de 170 personnes, dont de nombreux enfants. C'est
déchirant et il est essentiel que notre gouvernement mène immédiatement une
enquête approfondie.
Lorsque les présidents nous entraînent dans une guerre sans plan, les erreurs
se multiplient, des civils et des militaires sont blessés et les conflits
dégénèrent.
> Le Sénat a adopté à l'unanimité la
COPPA 2.0 – la Loi sur la protection de la vie privée des enfants et des
adolescents en ligne.
Ce projet de loi élargit la loi actuelle protégeant nos enfants en ligne afin
d'empêcher les entreprises de collecter des informations personnelles auprès
des personnes de moins de 17 ans. C'est essentiel pour protéger les enfants en
ligne.
Lorsque j'étais chef de la majorité, nous avions fait adopter ce projet de loi
avec le soutien des deux partis, dans le cadre d'un ensemble de mesures
adoptées par 91 voix contre 3. Malheureusement, les républicains de la Chambre
des représentants l'ont bloqué.
C'est un grand jour pour les enfants et leurs parents, qui peuvent enfin
pousser un soupir de soulagement : de véritables protections pour les
enfants en ligne sont enfin adoptées par le Sénat.
Je suis ravi que le Sénat ait de nouveau adopté la COPPA 2.0, et il est
maintenant impératif que la Chambre des représentants finalise le processus et
adopte ce projet de loi rapidement et sans hésitation.
> Nouvelle démonstration
d'antisémitisme abject de la part de Tucker Carlson, qui recourt à des clichés
moyenâgeux et à d'abominables théories du complot.
Pourtant, le Parti républicain continue de le mettre en avant comme l'un de ses
leaders d'opinion les plus influents, et le président Trump l'invite
régulièrement à la Maison-Blanche. C'est pourquoi j'ai présenté une résolution,
avec tous les sénateurs démocrates, condamnant Nick Fuentes et Carlson. Les
républicains se joindront-ils enfin à moi pour condamner cet
antisémitisme ?
Ou sont-ils tous trop effrayés par leur propre ombre ?
> Kristi Noem a été limogée. Tant mieux. Mais les problèmes au sein du DHS sont bien plus profonds que le simple cas d'une personne. Le président doit reprendre le contrôle de l'ICE et mettre fin aux violences.
> Ce sont les ménages et les petites entreprises américaines, et non les grandes sociétés, qui méritent un remboursement suite à la guerre commerciale de Trump. Les entreprises devraient répercuter les économies réalisées grâce aux remboursements de droits de douane sur les consommateurs américains.
> La responsabilité du chaos au Moyen-Orient incombe entièrement à Donald Trump. Trump est un maniaque. Tout ce qui lui passe par la tête, il le dit sur-le-champ. Un jour, il choisit un plan, le lendemain, son exact opposé. Il ne réfléchit pas. Il ne vérifie pas les faits. Et personne dans son entourage n'ose le contredire et lui dire : Monsieur le Président, vous avez tort.
> Trump : L'objectif pour l'Iran est un
changement de régime.
Hegseth : Il ne s'agit pas d'une guerre de changement de régime.
Rubio : Il s'agit de neutraliser les missiles iraniens.
C'était « défensif ». Puis c'est devenu « préventif ». Qu'en est-il réellement
?
Les Américains ne veulent pas d'une nouvelle guerre sans but précis au
Moyen-Orient.
Ils veulent des dirigeants qui s'attachent à réduire les dépenses publiques aux
États-Unis.
Barack Obama (ancien président des
Etats-Unis)
> Des élections libres et équitables sont la pierre angulaire de notre
démocratie. Or, elles sont aujourd'hui menacées. Plusieurs États à majorité
républicaine ont redessiné leurs circonscriptions électorales afin de
s'octroyer un avantage indu lors des élections de mi-mandat.
La Virginie a maintenant l'opportunité de rétablir l'égalité des chances. Si
vous résidez en Virginie, le vote anticipé commence le 6 mars et le jour du
scrutin est le 21 avril. Votez oui.
> Le révérend Jesse Jackson nous a tous
appelés à être des hérauts du changement, des messagers d'espoir ; à nous
engager et à dire « Envoyez-moi » partout où nous avons l'occasion d'avoir un
impact.
Quelle chance nous avons eue que Jesse Jackson ait répondu à cet appel ! Nous
lui devons une immense reconnaissance.
● Japon
♦ Alliance centriste pour la réforme
> Le 10 mars, une audience publique sur le budget général pour l'exercice
2026 (Reiwa 8) s'est tenue à la commission du budget de la Chambre des
représentants, au cours de laquelle les députés Kazuya Kondo et Yuki Waseda,
tous deux membres du parti du centre, ont posé des questions.
- Kazuya Kondo
Le député Kondo a posé des questions sur (1) l'évaluation en droit
international de la situation tendue au Moyen-Orient, (2) l'impact sur
l'économie japonaise, notamment la flambée des prix de l'énergie, et (3) la
politique monétaire face à la dépréciation du yen.
Le député Kondo a tout d'abord demandé si les actions militaires préventives
menées par les États-Unis et Israël contre l'Iran constituaient une violation
du droit international. M. Tanaka, expert de l'université Keio, a souligné qu'«
aucun élément concret justifiant l'exercice du droit de légitime défense
n'avait été présenté et qu'il concluait donc qu'il s'agissait d'une attaque
militaire illégale au regard du droit international ». Il a également exprimé
sa crainte que « l'incohérence » du gouvernement japonais, qui n'a pas condamné
cette attaque, « ne nuise à la crédibilité du pays ».
Le député Kondo a ensuite interrogé les témoins sur les répercussions de la
détérioration de la situation sur l'économie et les finances japonaises, ainsi
que sur les mesures à prendre pour y remédier. M. Obata, de l'université Keio,
a insisté sur la nécessité de « constituer autant de réserves financières que
possible » afin de se prémunir contre les chocs sur les marchés financiers. M.
Takahashi, de l'université Kaetsu, a quant à lui déclaré qu'il fallait «
déterminer s'il s'agissait d'un choc d'offre globale ou d'un choc de demande
globale afin d'élaborer des mesures appropriées ».
Enfin, le député Kondo a interrogé les intervenants sur la politique monétaire
face à la dépréciation du yen. M. Obata a souligné qu'il était important de
proclamer haut et fort qu'une monnaie forte, un yen fort, était dans l'intérêt
national.
- Yuki Waseda, membre de la Chambre des représentants
Mme Waseda a souligné que les salaires des travailleurs essentiels, tels que
ceux du secteur de la garde d'enfants et des soins aux personnes âgées, étaient
inférieurs de 83 000 yens à la moyenne de l'ensemble des secteurs, et a demandé
des informations sur la situation réelle sur le terrain. En réponse, M.
Masafumi Jimbo, secrétaire général de la Confédération des syndicats japonais
(Rengo), a déclaré : «Beaucoup de gens se plaignent que leurs revenus ne
suivent pas la hausse des prix et qu'ils ont du mal à joindre les deux bouts »,
soulignant la nécessité de continuer à améliorer les conditions de travail.
En outre, concernant les résultats d'une enquête publiée le 5 par le ministère
de la Santé, du Travail et des Affaires sociales, selon lesquels environ 10 %
des personnes interrogées souhaitent « augmenter » leur temps de travail, M.
Jimbo a souligné qu'« il existe de nombreuses raisons impérieuses pour
lesquelles les heures supplémentaires sont indispensables pour subvenir à leurs
besoins, et qu'il est nécessaire d'augmenter le salaire de base ».
Le député Waseda a également posé des questions sur l'impact de l'augmentation
du plafond mensuel des frais médicaux élevés. M. Shinsuke Amano, président de
la Fédération nationale des associations de patients atteints de cancer
(Zenkanren), a répondu : « Les patients atteints de cancer, de maladies
incurables ou suivant un traitement contre l'infertilité s'inquiètent de
l'augmentation de leurs charges. » M. Amano a souligné que l'impact économique
serait particulièrement important pour les familles avec enfants et a demandé
que le Parlement examine la question de manière approfondie, en tenant compte
des discussions passées.
> Le 9 mars, la commission budgétaire
de la Chambre des représentants a tenu une séance de délibération intensive sur
le projet de budget pour l'exercice prochain (questions nationales et
internationales), au cours de laquelle les députés Kazuyoshi Akaba et Yuichi
Goto, membres de la Coalition pour la réforme centriste, ont posé des
questions.
- M. Akaba a interrogé la Première ministre Sanae Takaichi et d'autres membres
du gouvernement sur les défis liés à la reconstruction de Fukushima, 15 ans
après le grand séisme de l'Est japonais, sur l'accélération des travaux de
reconstruction après le séisme de la péninsule de Noto et sur les mesures
fondamentales à prendre pour lutter contre la hausse des prix.
Fort de son expérience en tant que vice-ministre de l'Économie, du Commerce et
de l'Industrie et chef du centre de gestion des catastrophes nucléaires sur le
terrain, le député Akaba a présenté un rapport détaillé sur la situation
actuelle à Fukushima. Il a cité des chiffres concrets, indiquant que la
population des 11 municipalités faisant l'objet d'une ordonnance d'évacuation
est passée de 88 330 habitants avant le séisme à environ 17 800 habitants
aujourd'hui, soit une baisse de 20 %, et que la population de Futaba-machi et
d'Okuma-machi s'élève respectivement à 2,3 % et 9,4 % de leur niveau d'avant le
séisme.
Il a déclaré qu'il fallait, à titre de soutien, « améliorer le projet Fukushima
Innovation Coast, créer des emplois pour la population locale et augmenter le
nombre de nouveaux visiteurs ». Le Premier ministre Takaichi a répondu : « Nous
allons promouvoir le regroupement industriel du projet Fukushima Innovation
Coast, qui met l'accent sur le démantèlement des centrales nucléaires, la
robotique et les drones ».
En ce qui concerne l'aide à la reconstruction après le séisme de la péninsule
de Noto, les discussions ont porté sur les dégâts subis par la station thermale
de Wakura, haut lieu touristique, et les mesures prises pour y remédier. Le
député Akabane a soulevé le problème du plafond de 1,5 milliard de yens fixé
pour les « subventions d'aide à la reconstruction des moyens de subsistance »
destinées à soutenir la reconstruction des entreprises sinistrées, qui est
resté inchangé depuis le séisme de Kumamoto. Il a souligné que la hausse des
coûts des matériaux et de la main-d'œuvre au cours des dix dernières années
avait entraîné un manque de ressources financières.
En ce qui concerne les mesures contre la hausse des prix, il a été confirmé que
la dépréciation du yen en était la principale cause. Le député Akabane a
déclaré, à propos de la dépréciation du yen, qui est passé de 114 yens pour 1
dollar en 2022 à plus de 160 yens, que « les experts soulignent que la perte de
discipline budgétaire est un facteur de dépréciation du yen ».
Il a également souligné les craintes d'une hausse des taux d'intérêt, déclarant
que « si les taux d'intérêt passent de 1 % à 3 %, les ménages à double revenu
qui ont contracté un emprunt immobilier de près de 100 millions de yens se
retrouveront dans une situation sociale très précaire », et a souligné les
effets négatifs sur la gestion des petites et moyennes entreprises.
La flambée des prix du pétrole due à la crise iranienne a également été citée
comme source de préoccupation. Le député Akaba a déclaré : « La hausse des prix
qui a commencé avec l'invasion de l'Ukraine risque de s'aggraver encore
davantage en raison de l'intensification de la crise au Moyen-Orient. Cela
pourrait annuler les effets de la suppression du taux provisoire de la taxe sur
l'essence. » Il a donc insisté sur la nécessité de revoir le budget.
- M. Goto a interrogé la Première ministre Sanae Takaichi et d'autres membres
du gouvernement sur (1) les mesures contre le rhume des foins, (2) la réponse à
la flambée des prix du pétrole brut et (3) la position diplomatique en vue du
sommet nippo-américain.
Il a tout d'abord souligné que les mesures contre le rhume des foins avaient
jusqu'à présent été financées par des budgets supplémentaires.
Le député Goto a demandé que « les budgets devenus permanents dans le cadre des
budgets supplémentaires soient renforcés de manière radicale dans le budget
initial ». La Première ministre Takaichi a répondu de manière positive en
indiquant qu'elle souhaitait rompre avec la pratique consistant à établir le
budget sur la base de budgets supplémentaires et qu'elle « s'efforcerait de
bien préparer les demandes de budget pour l'exercice 2026 ».
Il a ensuite abordé la flambée des prix du pétrole brut liée à la situation au
Moyen-Orient, exprimant un sentiment de crise aiguë en déclarant : « Nous
sommes désormais confrontés à une situation proche du troisième choc pétrolier
». Il a évoqué la perspective d'un prix de l'essence dépassant les 200 yens le
litre dans quelques semaines et a demandé que des mesures rapides soient
prises, notamment en recourant au budget provisoire.
Il a sévèrement critiqué la réponse du gouvernement en déclarant : « Est-ce le
moment de se permettre de laxisme ? ».
Il a également souligné que 45 navires japonais étaient bloqués dans le détroit
d'Ormuz et a demandé que la sécurité des équipages soit la priorité absolue.
Le député Goto a également approfondi la question de la base juridique du
déploiement des Forces d'autodéfense et a confirmé que l'application de la loi
sur les situations ayant une incidence importante et de la loi sur le soutien à
la paix internationale était soumise à des conditions strictes, telles que
l'adoption d'une résolution des Nations unies.
Il a ensuite exprimé ses inquiétudes concernant le sommet nippo-américain
imminent avec le président Trump, déclarant que « si l'on promettait
imprudemment un soutien aux États-Unis lors de ce sommet, cela pourrait
prolonger indéfiniment le troisième choc pétrolier ».
Il a également insisté sur le fait que l'approbation du Parlement était
indispensable pour toute décision concernant le soutien des forces armées
américaines par les Forces d'autodéfense, et a demandé avec force : « Si vous
avez vraiment l'intention de le faire, je vous demande d'en discuter au
préalable avec le Parlement ».
La Première ministre Takaichi a répondu : « L'approbation préalable du
Parlement est également nécessaire pour la reconnaissance d'une situation de
crise existentielle. J'en suis parfaitement conscient ».
Enfin, concernant les dépenses de défense, il a demandé si les États-Unis
n'exigeaient pas une augmentation substantielle de 3,5 % du PIB.
La Première ministre Takaichi a nié qu'il y ait eu « la moindre proposition ou
présentation de chiffres concrets » et a souligné que le renforcement des
capacités de défense et le montant du budget ne devaient pas être alignés sur
les montants proposés par d'autres pays, mais que le Japon devait prendre ses
propres décisions et les augmenter de manière autonome.
> Le 9 mars, lors de la commission
budgétaire de la Chambre des représentants, des questions ont été posées au
sujet du projet de budget pour l'exercice prochain, et le représentant de la
Coalition pour la réforme centriste, Junya Ogawa, a pris la parole.
Le représentant Ogawa a interrogé la Première ministre Takaichi sur trois
points principaux : (1) la situation en Iran et au Moyen-Orient, (2) une
politique budgétaire responsable et proactive, et (3) l'examen du budget et le
budget provisoire.
Avant de poser ses questions, M. Ogawa a commencé par critiquer le fait que les
réunions de la commission soient continuellement annulées en raison des retards
des ministres et des présidents de commission, déclarant que « le président du
Parti libéral-démocrate devrait intervenir pour mettre fin à cette situation ».
Il a également vivement critiqué le fait que 13 ministres aient choisi de ne
pas assister à la réunion malgré la demande de donner la priorité aux affaires
ministérielles, ainsi que la tenue forcée d'audiences publiques régionales le
dimanche et la suppression de sous-commissions. Compte tenu du fait que le
temps consacré à l'examen du budget a été réduit de moitié cette année (50
heures contre 90 heures l'année dernière), il a souligné que « le ministre des
Finances devrait lui aussi faire preuve de dignité et refuser que le budget
soit examiné en son absence. La communauté internationale et le Parlement
sont-ils tous deux guidés uniquement par la loi du plus fort ? Ce dont nous
avons besoin, ce sont des principes et des règles », exhortant ainsi le parti
au pouvoir à faire preuve de plus de modestie et à réfléchir sérieusement à la
manière dont le Parlement est géré.
Le représentant Ogawa a ensuite souligné à l'intention de la Première ministre
Takaichi, qui doit se rendre aux États-Unis la semaine prochaine dans un
contexte de tension au Moyen-Orient, que « l'alliance est importante, mais
qu'elle ne doit pas se traduire par un simple suivisme. L'alliance ne doit pas
être synonyme de silence ». Il a également évoqué le fait que le gouvernement
japonais évite de se prononcer sur la légalité d'une attaque préventive
américaine contre l'Iran, soulignant que « la France, l'Union européenne et
l'Espagne ont clairement exprimé leur position. Changer d'attitude en fonction
de son interlocuteur n'est pas conforme à l'État de droit » et « la diplomatie
d'un pays incapable d'énoncer ses principes ne peut inspirer confiance ». Il a
également évoqué la base juridique sur laquelle s'appuierait une intervention
des Forces d'autodéfense aux côtés de l'armée américaine, ainsi que la question
de la consultation préalable en cas de déploiement à partir des bases
américaines au Japon, affirmant que le Japon devait clarifier sa position
diplomatique. La Première ministre Takaichi a répondu qu'il lui était difficile
de se prononcer de manière définitive sur le plan juridique, car il ne
disposait pas de toutes les informations nécessaires. et s'est contenté de
répondre que « (la réponse des Forces d'autodéfense) se ferait dans le strict
respect de la loi ».
En outre, en ce qui concerne la « politique budgétaire responsable et proactive
», le représentant Ogawa a remis en question la politique économique de la Première
ministre Takaichi. Concernant la politique visant à maintenir les taux
d'intérêt à un niveau inférieur à la croissance nominale, il a souligné que «
depuis toujours et partout dans le monde, l'économie ne peut fonctionner si la
croissance nominale et les taux d'intérêt à long terme ne concordent pas ». Il
a ajouté que des taux d'intérêt artificiellement bas entraînaient une
dépréciation de la monnaie nationale, critiquant le fait que « le yen continue
de s'affaiblir, que le prix des appartements à Tokyo dépasse le milliard de
yens et que les gens se tournent vers l'immobilier et d'autres actifs
tangibles. Les politiques fondées sur la dépréciation du yen et l'inflation des
actifs sont extrêmement difficiles pour les personnes démunies et le grand
public ». Il a également averti que ces mesures pourraient être considérées
comme une « augmentation silencieuse des impôts (taxe inflationniste) » et a
appelé à la prudence face à la dépréciation excessive du yen et à l'inflation
des actifs.
Il s'est également inquiété du calendrier extrêmement serré des délibérations
budgétaires et du budget provisoire en raison des élections générales de
février. Il a cité l'exemple de l'ancien Premier ministre Abe, qui avait
également établi un budget provisoire l'année suivant les élections générales
de décembre, et a insisté pour que le gouvernement établisse immédiatement un
budget provisoire afin de ne pas perturber la vie des citoyens, affirmant que «
le seul moyen de concilier la vie des citoyens et la dignité de la Diète est
d'établir un budget provisoire élargi et complet ». Cependant, la Première
ministre Takaichi s'est contenté de répondre qu'il ferait tout son possible
pour que le budget soit adopté avant la fin de l'exercice, sans donner
d'instructions précises.
À la fin de la séance de
questions-réponses, la représentante Ogawa a évoqué la Journée internationale
des femmes célébrée la veille et a fait référence à la manière dont les
responsables politiques assument leurs responsabilités. Elle a tout d'abord
critiqué la réponse donnée par la Première ministre lors d'une précédente
séance, selon laquelle l'aide au remboursement des bourses d'études «
conduirait à un aléa moral », la qualifiant de « déclaration inappropriée
fondée sur une conception pessimiste de la nature humaine ». Elle a ensuite rappelé
que la Première ministre Takaichi avait déclaré, lorsqu'il expliquait ses
propres problèmes, « Je suis une femme qui a encore l'esprit d'un père de
famille d'une petite entreprise et qui n'aime pas les repas d'affaires ». Elle
s'est demandé « si un Premier ministre masculin aurait pu s'en tirer avec la
même réponse » et a souligné qu'une société véritablement égalitaire ne devait
« pas accorder d'exemption en fonction du sexe, ni imposer de responsabilités
excessives ». Elle a critiqué le fait que les questions relatives à l'éthique
des politiciens et à la structure traditionnelle du Parti libéral-démocrate
soient « réduites à des attributs sexuels tels que « femme de XX », ce qui rend
la responsabilité explicative ambiguë et risque de détourner l'attention de
l'essence même du problème ». La Première ministre Takaichi a répondu qu'il ne
retirerait pas ses propos, ajoutant que « qu'il s'agisse d'un homme ou d'une
femme, il s'agit avant tout d'un homme politique, représentant du peuple
souverain ».
● Norvège
♦ Senterpartiet
> Les prix des carburants continuent d'augmenter – le diesel a désormais
dépassé les 25 couronnes le litre. Ce n'est pas le moment d'augmenter les
taxes. Il faut les baisser.
Pour beaucoup, une voiture n'est pas un luxe, mais une nécessité au quotidien.
Elle est indispensable pour aller travailler, livrer des marchandises ou gérer
le quotidien d'un ménage.
Lors de la prochaine conférence budgétaire du gouvernement, le Parti du Centre
espère que le Parti travailliste renoncera à tout projet d'augmentation des
taxes sur les carburants.
Le Parti du Centre a déjà prouvé qu'il est important de lutter contre les
hausses de taxes. Lorsque le gouvernement travailliste a proposé d'augmenter
les taxes sur l'essence et le diesel dans le budget de l'État pour 2026, le
Parti socialiste a veillé à bloquer toute augmentation lors des négociations
budgétaires.
Résultat : un automobiliste diesel économise en moyenne environ 600
couronnes par an, tandis qu'un automobiliste essence économise environ 450
couronnes – soit l'équivalent d'un petit plein gratuit par an.
Nous pensons également qu'une baisse de la taxe routière, de la taxe carbone et
de la taxe d'assurance automobile sont autant de mesures qui peuvent alléger le
fardeau financier des automobilistes norvégiens. Lorsque Vedum était ministre
des Finances, plusieurs taxes ont été réduites, et un automobiliste moyen a
ainsi économisé environ 1 000 couronnes par an.
Le Parti du Centre s'oppose clairement à toute augmentation des taxes sur les
carburants.
> Les prix des carburants s'envolent – le
diesel a dépassé les 25 couronnes le litre. Il faut donc baisser les taxes, et
non les augmenter !
Alors que le gouvernement se réunit pour la conférence budgétaire, le Parti du
Centre exige que le Parti travailliste renonce à son projet d'augmenter les
taxes sur les carburants.
Nous devons mener une politique qui facilite le quotidien des citoyens et des
entreprises, et non l'inverse. L'augmentation des taxes sur les carburants
pénalise avant tout les zones rurales, freine la création de valeur et creuse
les inégalités. Le Parti du Centre souhaite utiliser la politique fiscale pour
renforcer l'économie locale et garantir une situation équitable sur l'ensemble
du territoire norvégien, déclare Trygve Slagsvold Vedum.
Pour beaucoup, une voiture n'est pas un luxe, mais une nécessité pour se rendre
au travail, livrer des marchandises ou emmener les enfants à la crèche.
Le Parti du Centre a déjà prouvé l'efficacité de la lutte pour la baisse des
impôts. Lorsque le gouvernement travailliste a proposé d'augmenter les taxes
sur l'essence et le diesel dans le budget de l'État pour 2026, le Parti
socialiste a réussi à bloquer toute augmentation lors des négociations
budgétaires. Résultat : un conducteur de véhicule diesel économise en moyenne
environ 600 couronnes par an, et un conducteur de véhicule essence environ 450
couronnes – soit l'équivalent d'un petit plein gratuit par an.
Nous pensons également que la réduction de la taxe routière, de la taxe CO₂ et de la taxe d'assurance automobile sont des mesures qui peuvent alléger la charge fiscale
des automobilistes.
Sous le mandat de M. Vedum en tant que ministre des Finances, les impôts ont
également été réduits dans plusieurs domaines, et un automobiliste moyen a
ainsi payé environ 1 000 couronnes de moins d'impôts par an.
Nous disons non à l'augmentation des impôts !
> La commission du contrôle et des
affaires constitutionnelles du Storting a proposé à l'unanimité un mandat
étendu pour la commission d'enquête suite aux révélations concernant Epstein.
L'enquête portera sur les relations entre les autorités norvégiennes et les
organisations internationales, l'utilisation des fonds d'aide au développement,
ainsi que sur la culture, les pratiques et les mécanismes de contrôle au sein
du service diplomatique. Les travaux remonteront loin dans le temps, jusqu'au
processus des accords d'Oslo de 1993.
Des critères précis sont également définis quant aux personnes pouvant siéger à
la commission. Ses membres ne devront avoir aucune affiliation politique ni
aucun lien avec les groupes visés par l'enquête, et des exigences
d'impartialité plus strictes que d'ordinaire seront imposées. Parallèlement, la
commission devra avoir un large accès aux informations pertinentes afin de
pouvoir mener un examen approfondi et indépendant.
L'objectif est de présenter un tableau complet de la situation et de garantir
la transparence et la confiance pour l'avenir. Ce qui s'est passé est
inacceptable et ne doit plus jamais se reproduire.
> Le débat sur l'UE s'enflamme à
nouveau au Storting aujourd'hui. La nouvelle dirigeante du Parti conservateur,
Ine Eriksen Søreide, souhaite lancer un nouveau processus d'adhésion à l'UE au
plus vite. Le Parti libéral emboîte le pas, tandis que Trine Lise Sundnes, du
Parti travailliste, affirme que le peuple a rejeté la démocratie européenne.
Nous qui croyons au pouvoir populaire norvégien et à la proximité du peuple
avec le pouvoir, nous devons nous mobiliser. Transférer davantage de pouvoir du
peuple vers Bruxelles est une erreur pour la Norvège : tel était le
message clair de Trygve Slagsvold Vedum depuis la tribune du Storting la
semaine dernière.
La bataille pour l'UE pourrait commencer plus tôt que prévu, mais une chose est
sûre : au sein du Parti du Centre, nous ne renoncerons jamais à lutter
contre l'adhésion de la Norvège à l'UE.
> À l'occasion de la Journée
internationale des femmes, Bent-Joacim Bentzen mettra en lumière un problème
qui touche la moitié de la population : la santé des femmes.
Beaucoup trop de femmes constatent que leurs maladies, symptômes et affections
ne sont ni pris au sérieux ni suffisamment étudiés. Il est impératif d'agir !
C'est pourquoi nous sommes fiers que le Parti du Centre ait inscrit un objectif
clair dans son programme : faire de la Norvège un chef de file mondial en
matière de santé des femmes d'ici 2035.
> Le gouvernement islandais a annoncé
qu'il demanderait à l'Althingi d'approuver un référendum sur la reprise de la
candidature de l'Islande à l'UE. Si la majorité vote « oui », l'Islande pourra
entamer des négociations d'adhésion avec l'UE.
Une telle évolution sera rapidement exploitée par les partisans de l'UE en
Norvège pour relancer le débat sur l'adhésion de la Norvège à l'UE.
Les forces européennes en Norvège ne se sont jamais contentées du « non » clair
du peuple norvégien à l'UE. Si l'Islande poursuit son processus d'adhésion, les
partisans du « oui » s'en serviront pour dresser un tableau alarmiste de la
Norvège hors de l'UE. Nous assisterons à un tableau sans précédent. Les
principaux responsables politiques conservateurs et travaillistes se
rassembleront et clameront à l'unisson à quel point la situation serait
catastrophique pour notre pays si nous conservions notre indépendance, déclare
Trygve Slagsvold Vedum.
La Norvège s'en est très bien sortie en tant que pays indépendant hors de l'UE.
La Norvège bénéficie de plus de liberté, d'une plus grande autonomie et d'un
contrôle démocratique accru sur ses propres politiques lorsqu'elle est hors de
l'UE. La Norvège serait un pays plus pauvre et les Norvégiens ordinaires
auraient moins d'influence sur leur pays si nous étions devenus membres de
l'UE, affirme Vedum.
Le Parti du Centre est le principal opposant à l'adhésion de la Norvège à l'UE.
● Royaume Uni
♦ Liberal democrats
> L’inaction du gouvernement face à l’interdiction
des réseaux sociaux nocifs est tout simplement inacceptable : les familles
ont besoin de garanties concrètes dès maintenant.
Le gouvernement doit confirmer que sa consultation n’entraînera pas de
nouvelles tergiversations et des retards supplémentaires.
Ed Davey (leader)
> Nigel Farage, le plus fervent partisan de Trump, doit nous dire clairement
où il se situe. Voulez-vous entraîner Trump dans une nouvelle guerre
désastreuse au Moyen-Orient ? Ou bien refusera-t-il d’envoyer des troupes
britanniques combattre en Iran ?
> La semaine dernière, j'ai demandé à Keir Starmer de garantir que les familles ne subiraient pas une hausse de 500 £ sur leurs factures d'énergie à cause de la guerre illégale de Trump. Le Premier ministre n'a toujours pas donné de réponse claire.
> Trump insulte tous ceux, y compris les familles britanniques, qui s'inquiètent de la hausse de leurs factures d'énergie due à sa guerre illégale. Trop c'est trop. Keir Starmer doit montrer à Trump que le Royaume-Uni ne se laissera pas faire et annuler la visite d'État du roi.
> Compte tenu de la guerre illégale menée par Trump qui ravage le Moyen-Orient et fait exploser les factures d'énergie, Keir Starmer devrait conseiller au roi d'annuler sa visite d'État prévue en avril aux États-Unis. Une visite d'État ne saurait être accordée à une personne qui insulte et nuit constamment à notre pays.
> La Journée internationale des femmes est l'occasion de reconnaître la contribution extraordinaire que les femmes apportent chaque jour. Malgré les progrès accomplis en matière d'égalité, le chemin à parcourir reste long, et les Libéraux-démocrates continueront de se battre pour un avenir plus juste.
> Kemi Badenoch et Nigel Farage veulent que la Grande-Bretagne suive aveuglément Trump dans cette guerre illégale, alors même que le président n'a aucun plan pour la suite. Il n'y a rien de patriotique à confier la politique étrangère britannique à Donald Trump.
> Je vois que Farage se rend à
Mar-a-Lago pour dénigrer la Grande-Bretagne et faire des courbettes à Trump.
Il n'y a rien de patriotique à applaudir un dirigeant étranger dont la guerre
illégale fait exploser les factures d'énergie des familles britanniques.
> Il est scandaleux que Trump tente de
faire pression sur la Grande-Bretagne pour qu'elle verse davantage de fonds
destinés au NHS aux grands groupes pharmaceutiques américains.
Keir Starmer devrait privilégier le NHS et les intérêts des patients
britanniques plutôt que de chercher à se concilier Trump. Il faut annuler ce
mauvais accord immédiatement !
● Suisse
♦ Le Centre
> Les parlementaires du Centre agissent pour la sécurité de la
Suisse
La situation sécuritaire en Europe et autour de l’Europe se tend. Les guerres,
les tensions géopolitiques et les tentatives croissantes d’influence étrangère
façonnent l’environnement de sécurité de la Suisse. Parallèlement, la haine
extrémiste, les violences et les idéologies radicales progressent également à
l’intérieur du pays. Pour Le Centre, une chose est claire : les préoccupations
de la population sont légitimes – et elles exigent une action résolue.
Dans le cadre des sessions extraordinaires du Conseil national et du Conseil
des États, les parlementaires du Centre demandent donc, par plusieurs motions,
des mesures cohérentes et déterminées. Ces interventions poursuivent un
objectif clair : la Suisse doit renforcer sa sécurité intérieure, lutter
résolument contre l’extrémisme violent et rétablir sa capacité de défense.
Tolérance zéro face à l’extrémisme violent
L’extrémisme violent – quelle que soit son origine idéologique – constitue une
menace directe pour notre ordre démocratique. Ceux qui recourent à la violence
ou la préparent s’attaquent à notre société ouverte. Le Centre veut donc
renforcer de manière ciblée les instruments de la Confédération pour lutter
contre la violence extrémiste.
Par une motion, la conseillère aux États Marianne Binder-Keller demande que les
personnes violentes et extrémistes puissent être mieux surveillées par les
services de renseignement. De son côté, le conseiller national Reto Nause
demande également, par son intervention, un contrôle renforcé des personnes
violentes et extrémistes afin de détecter et d’empêcher plus tôt les processus
de radicalisation et les actes de violence.
En outre, le conseiller aux États Charles Juillard ainsi que le conseiller
national Sidney Kamerzin s’engagent pour que, lors de violences survenant lors
de manifestations, les organisateurs soient désormais également tenus pour
responsables. Si des manifestations dégénèrent en violences et nécessitent
d’importants dispositifs policiers, les organisateurs devraient à l’avenir
assumer les coûts engendrés.
Quiconque organise une manifestation porte aussi la responsabilité de veiller à
ce qu’elle reste pacifique. La violence ne doit pas se faire aux frais de la
collectivité. (Sidney-Hervé Kamerzin)
Repousser résolument les tentatives d’influence étrangère
Outre l’extrémisme, les tentatives d’ingérence étrangère représentent également
un défi croissant pour la sécurité et les institutions démocratiques de la
Suisse. Les opérations d’influence, la désinformation et les activités
dissimulées d’États étrangers se multiplient à travers le monde.
Le Centre souhaite donc renforcer nettement les capacités de la Confédération
pour contrer ces menaces. La conseillère aux États Andrea Gmür-Schönenberger
ainsi que la conseillère nationale Isabelle Chappuis demandent, par leurs
motions, que la Confédération dispose de meilleures compétences pour détecter à
temps les tentatives d’influence étrangère, les empêcher et agir résolument
contre celles-ci.
L’innovation au service de la sécurité et de la souveraineté
Aujourd’hui, la politique de sécurité signifie aussi concurrence technologique.
Les États qui disposent des technologies décisives s’assurent une capacité
d’action stratégique. Déjà lors de la session d’hiver, le conseiller aux États
Benedikt Würth et la conseillère nationale Isabelle Chappuis ont déposé une
motion visant à promouvoir de manière ciblée l’innovation dans les domaines de
la sécurité et de la défense. Un programme d’innovation doit être mis en place
au sein du domaine de compétences Science et technologie d’armasuisse afin de
renforcer la mise en réseau entre la recherche, l’industrie et l’État.
Le Conseil fédéral recommande désormais l’adoption de cette motion – un succès
important pour Le Centre et un signal clair en faveur du renforcement de la
souveraineté technologique de la Suisse.
De nombreuses technologies clés – d’Internet aux capteurs modernes – sont à
l’origine issues du domaine de la sécurité. Si la Suisse investit dans ces
domaines, elle renforce à la fois sa sécurité et sa capacité d’innovation (Charles
Juillard, vice-président Le Centre)
C’est notamment dans des domaines comme l’intelligence artificielle, les
systèmes autonomes ou les technologies spatiales que se joue de plus en plus la
capacité des États à rester technologiquement souverains.
Le Centre agit pour la sécurité de la Suisse
Pour Le Centre, une chose est claire : la politique ne doit pas attendre que
les crises surviennent pour agir. Elle doit anticiper et fixer les bonnes
priorités.
Avec leurs motions déposées lors des sessions extraordinaires, les
parlementaires du Centre montrent qu’ils assument leurs responsabilités : ils
prennent au sérieux les préoccupations de la population – et ils agissent. Car
seule une Suisse sûre peut rester une Suisse libre, stable et prospère.
> Les élections et votations cantonales
des dernières semaines le montrent : Le Centre reste une force politique
fiable en Suisse. À canton de Nidwald, Le Centre a pu conserver ses 15 sièges
au Conseil cantonal pour une nouvelle législature.
Les conseillers d’État d’Obwald et de Glaris ont également été confirmés dans
leurs fonctions. Lors des votations cantonales, Le Centre a su apporter des
impulsions importantes. De plus, Le Centre a gagné d’importants sièges dans les
conseils communaux à Fribourg et à Zurich.
> La question de l’équité fiscale reste sur la table
Fermement engagé contre l’introduction de l’imposition individuelle, Le Centre
regrette le résultat de la votation aujourd’hui. Le Centre salue en revanche le
rejet des initiatives «SSR» et «Pour un fonds climat», ainsi que l’acceptation
du contre-projet direct à l’initiative «L’argent liquide, c’est la liberté».
Ce dimanche 8 mars, la population suisse a accepté l’introduction
de l’imposition individuelle. Le Centre a fait campagne contre les conséquences
concrètes de cette réforme: la création de nouvelles inégalités entre les
modèles familiaux, l’augmentation de la charge administrative pour les
autorités fiscales et les coûts qu’elle va engendrer. Nous restons engagés pour
protéger les intérêts de tous les modèles familiaux de la population. La mise
en valeur du travail de care et des proches aidants reste également une de nos
priorités politiques.
Le résultat d’aujourd’hui est un oui à l’abolition de la pénalisation du
mariage
La question de la justice fiscale reste plus que jamais à l’ordre du jour
politique. La mise en œuvre de l’imposition individuelle au niveau cantonal, en
particulier, devrait s’accompagner de défis considérables. Parallèlement,
l’initiative du Centre «Pour des impôts équitables enfin aussi pour les couples
mariés» poursuit son chemin dans le processus politique. Le Centre est
convaincu que cette approche constitue la meilleure solution et surtout celle
qui est la plus simple à mettre en œuvre. Il s’agit désormais d’analyser
soigneusement le résultat d’aujourd’hui, que Le Centre interprète avant tout
comme un oui clair à l’abolition de la pénalisation du mariage, et moins comme
une adhésion à un modèle déterminé.
«Nous interprétons le résultat d'aujourd'hui comme un oui à la suppression de
la pénalisation du mariage et non comme un oui au modèle choisi.» (Philipp
Matthias Bregy, président Le Centre)
L’initiative «SSR» rejetée: un message positif pour notre démocratie
Le Centre salue le refus clair de la population d’affaiblir le service public.
La SSR joue un rôle essentiel pour la cohésion de notre pays et pour la qualité
du débat démocratique. Un service public fort garantit que chaque région,
chaque langue et chaque particularité qui définit notre pays soit mis en
lumière par un média commun.
«La Suisse est définie par ses nombreuses particularités régionales. Nous
devons préserver la mise en valeur de cette diversité qui fait notre richesse.»
(Martin Candinas, conseiller national)
L’initiative «Pour un Fonds climat» rejetée: une politique climatique doit être
responsable
Engagé contre l’initiative «Pour un fonds climat», Le Centre suisse salue
également son rejet clair. Ce positionnement ne reflète en aucun cas un refus
de l’action climatique, mais une volonté d’avancer avec des solutions
pragmatiques, efficaces et soutenables pour l’économie et la classe
moyenne. Les outils existants pour lutter contre le réchauffement
climatique doivent être renforcés et améliorés de manière ciblée, sans créer de
nouvelles charges excessives pour les ménages et les entreprises.
Argent liquide: la population privilégie la voie responsable du contre-projet
Le Centre se réjouit enfin que le contre-projet à
l’initiative «L’argent liquide, c’est la liberté » entre en vigueur. Ce
résultat envoie un signal clair: la population souhaite garantir l’existence de
l’argent liquide, tout en privilégiant une solution juridiquement solide,
mesurée et compatible avec notre cadre institutionnel.
> Le Conseil fédéral renforce la
sécurité de la Suisse – Le Centre soutient les décisions prises aujourd’hui
La situation sécuritaire en Europe et autour de l’Europe se tend. Pour Le
Centre, une chose est clair: la sécurité de la Suisse est une priorité absolue.
Aujourd’hui, le Conseil fédéral a pris des décisions importantes afin de
renforcer la capacité de défense de notre pays et d’assurer durablement le
financement de la sécurité. Une démarche que Le Centre soutient.
Un financement démocratique de la sécurité par une TVA socialement acceptable
Le Conseil fédéral a ouvert aujourd’hui la procédure de consultation concernant
le financement des dépenses supplémentaires pour la sécurité par une adaptation
de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) ainsi que la création d’un fonds
temporaire pour l’armement. Pour Le Centre, un financement par la TVA est la
bonne approche: si des moyens supplémentaires sont nécessaires pour la
sécurité, ils doivent être financés de manière transparente, honnête et
légitime démocratiquement.
Le Centre défend le point de vue selon
lequel un financement par la TVA constitue la voie la plus équitable et la plus
viable sur le plan politique. En effet, elle répartit la charge entre
l’économie et la société et évite que des tâches essentielles de l’État soient
mises en concurrence les unes avec les autres. Il est toutefois indispensable
qu’une telle adaptation soit conçue de manière socialement acceptable.
«La sécurité de notre pays est une tâche fondamentale de l’État. Si des
moyens supplémentaires sont nécessaires, nous devons les financer de manière
honnête et démocratique. Une adaptation socialement acceptable de la TVA est la
bonne voie.» (Yvonne Bürgin, vice-présidente Le Centre)
La présidente du groupe parlementaire du Centre et conseillère nationale Yvonne
Bürgin souligne: «La sécurité de notre pays est une tâche fondamentale de
l’État. Si des moyens supplémentaires sont nécessaires, nous devons les
financer de manière honnête et démocratique. Une adaptation socialement
acceptable de la TVA est la bonne voie.»
«Si nous augmentons la TVA, la population pourra décider si elle souhaite ou
non consacrer cet argent à sa sécurité. C’est la voie la plus juste
démocratiquement.» (Philipp Matthias Bregy, président Le Centre)
Le président du parti Philipp Matthias Bregy renchérit: «Si nous augmentons la
TVA, la population pourra décider si elle souhaite ou non consacrer cet argent
à sa sécurité. C’est la voie la plus juste démocratiquement.»
F-35: mise en œuvre de la décision populaire et sécurisation de l’espace aérien
Le Centre prend acte de la décision du Conseil fédéral de respecter le plafond
de coûts de six milliards de francs pour l’acquisition des F-35. Cette décision
respecte la volonté populaire, par laquelle la population suisse a approuvé le
renouvellement de la flotte d’avions de combat.
En août 2025 déjà, Le Centre avait souligné que l’acquisition du F-35 reste un
enjeu central pour la sécurité de la Suisse. Des avions de combat modernes sont
indispensables pour garantir la souveraineté de l’espace aérien et assurer une
police aérienne 24 heures sur 24. L’acquisition prévue de 30 avions constitue
une étape nécessaire pour la sécurisation de l’espace aérien suisse.
«Cette décision respecte la volonté populaire tout en apportant une clarté
financière. Des avions de combat modernes sont essentiels pour que la Suisse
puisse continuer à protéger efficacement son espace aérien à l’avenir.» (Andrea
Gmür-Schönenberger, conseillère aux États)
La conseillère aux États Andrea Gmür-Schönenberger déclare: «Cette décision
respecte la volonté populaire tout en apportant une clarté financière. Des
avions de combat modernes sont essentiels pour que la Suisse puisse continuer à
protéger efficacement son espace aérien à l’avenir.»
Défense aérienne au sol: le Conseil fédéral agit de manière juste
Le Centre soutient également la démarche du Conseil fédéral concernant les
systèmes Patriot. Compte tenu des retards de livraison, il est juste que le
Conseil fédéral examine des options d’acquisition supplémentaires et ouvre le
processus pour un autre système de défense aérienne produit en Europe. Pour Le
Centre, il est d’une importance capitale de combler aussi vite que possible les
lacunes dans la défense aérienne basée au sol.
«La protection de la Suisse contre les menaces venant des airs est
essentielle pour notre sécurité. Il est juste que le Conseil fédéral examine
maintenant des options supplémentaires afin que la Suisse dispose le plus
rapidement possible des systèmes nécessaires.» (Isabelle Chappuis, conseillère
nationale)
Une action rapide est décisive: «La protection de la Suisse contre les menaces
venant des airs est essentielle pour notre sécurité. Il est juste que le
Conseil fédéral examine maintenant des options supplémentaires afin que la
Suisse dispose le plus rapidement possible des systèmes nécessaires», déclare
la conseillère nationale Isabelle Chappuis.
Un besoin urgent d’agir reconnu
Les décisions prises aujourd’hui montrent que le Conseil fédéral a reconnu
l’urgence d’agir en matière de politique de sécurité. Le Centre soutient la
démarche du Conseil fédéral, et en particulier celle du conseiller fédéral
Martin Pfister, afin de renforcer de manière conséquente la sécurité de la
Suisse et d’en assurer un financement durable.
♦ Vert’libéraux
> Si la Suisse introduisait un plafonnement rigide
de la population et mettait ainsi fin à la libre circulation des personnes,
cela aurait des conséquences notables sur notre système de santé qui est déjà
en difficulté. Cette initiative plongerait notre pays et son économie dans
l'incertitude en la privant de la main-d'œuvre dont elle a tant besoin.
> Une journée historique pour l’égalité
et la prospérité en Suisse !
Le PVL se réjouit vivement du « oui » à l’introduction de l’imposition
individuelle. «Enfin, tous les couples seront imposés de manière égale, quel
que soit leur état civil», déclare la vice-présidente du Parti, Céline Weber. «
Il s’agit d’une étape importante pour l’égalité et notre prospérité. Notre
système fiscal devient plus équitable et plus moderne. » Les Vert’libéraux se
réjouissent également que les électeurs et électrices aient rejeté l’initiative
visant à réduire de moitié le financement de la SSR.
Les forces libérales du pays ont remporté une victoire décisive. En adoptant
l’imposition individuelle, les citoyens et citoyennes suisses ont non seulement
décidé d’instaurer une imposition équitable pour tous et de supprimer la
pénalisation du mariage, mais ils ont également créé de meilleures incitations
pour les seconds revenus, principalement des femmes. « Avec l’imposition
individuelle, travailler vaudra la peine, y compris pour le 2ème salaire.
L’imposition individuelle permettra une plus grande indépendance financière. »,
poursuit la conseillère nationale vaudoise. « Plus de 40 ans après le
jugement du Tribunal Fédéral décrétant qu’il y a une inégalité de traitement
entre les couples mariés et non mariés face à l’impôt, cette inégalité est enfin
supprimée ! »
D’autre part, le PVL se réjouit que la population ait soutenu la SSR en
rejetant l’initiative visant à réduire de moitié son budget. Elle a ainsi
clairement indiqué qu’elle souhaite continuer à miser sur un service public
médiatique fort et quadrilingue. « Des informations et des reportages fiables
provenant de toutes les régions de notre pays, mais aussi du monde entier, sont
essentiels au bon fonctionnement de notre démocratie et à notre cohésion »,
déclare Céline Weber, conseillère nationale et vice-présidente du PVL.
Quant au rejet du fonds climat, il entérine la voie empruntée jusqu’à présent
vers l’objectif de la neutralité carbone. Il convient désormais de poursuivre
cet objectif avec détermination et de continuer à soutenir le développement de
solutions innovantes et efficaces. « Nous sommes tous appelés à poursuivre nos
efforts pour continuer à réduire nos émissions de CO2 et développer
les énergies renouvelables. Ceci dit, simplement mettre de l’argent dans un
fonds n’apportait pas de solution pertinente, et le PVL continuera à s’engager
au Parlement pour mettre en place des conditions-cadres qui peuvent réellement
accélérer la transition énergétique », promet Céline Weber.
> Le PVL dit non à l’initiative sur la neutralité. Pour défendre efficacement ses intérêts, la Suisse ne doit pas inscrire la neutralité de manière rigide dans la Constitution. La neutralité est un outil de politique étrangère, pas un dogme identitaire !
> Il faut entamer une coopération avec
l’Europe en matière de défense aérienne!
Le PVL reconnaît que la sécurité de la Suisse nécessite des moyens financiers
supplémentaires. Cependant, nous nous interrogeons sérieusement quant à savoir
si la TVA doit être la seule et unique source de financement et si elle doit
être augmentée de manière aussi significative. « Il est toutefois judicieux que
le Conseil fédéral n’attende pas la livraison des systèmes Patriot, mais
recherche dès à présent une solution européenne supplémentaire. Cela offre des
opportunités de coopération avec l’Europe », déclare le conseiller national et
membre de la commission de politique de sécurité Beat Flach.
Le Conseil fédéral a pris aujourd’hui trois décisions clés concernant la
sécurité de la Suisse. Premièrement, le gouvernement maintient sa décision de
financer les dépenses supplémentaires par une augmentation de 0,8 % de la taxe
sur la valeur ajoutée. Le PVL émet des doutes quant à la possibilité de rallier
une majorité en faveur d’une augmentation des dépenses de sécurité financée
uniquement par cette taxe et quant à l’ampleur réelle des besoins financiers.
Deuxièmement, le PVL salue la décision du Conseil fédéral de respecter le
budget de 6 milliards de francs alloué à l’acquisition des avions de combat
F-35, tel qu’approuvé par le peuple. Le crédit supplémentaire de près de 400
millions de francs lié au renchérissement est regrettable, d’autant plus que le
gouvernement avait longtemps maintenu sa promesse d’un prix fixe.
Troisièmement, en plus des systèmes de défense aérienne Patriot, il est prévu
d’acquérir un système européen de défense sol-air. Cette décision s’explique
notamment par le fait que la livraison du système Patriot devrait prendre
plusieurs années de retard. Du point de vue du PVL, cette approche est
appropriée. « Je salue pleinement le fait que le Conseil fédéral prenne les
devants dans ce dossier. Il faudra cependant veiller à ce que le système
européen et le système US-Patriot soient compatibles. Par ailleurs, nous devons
nous orienter encore davantage sur des possibilités de coopération avec nos
partenaires européens. Pas uniquement pour le système de défense aérienne, mais
d’une manière générale pour notre défense. », conclut la vice-présidente du
Parti et conseillère nationale vaudoise, Céline Weber.
> Le PVL se réjouit que l’UE ait décidé d’intégrer la Suisse dans son programme «Made in Europe». Cela montre, une fois de plus, que l’UE est un partenaire fiable !
> Le Parlement a décidé de couper dans le climat et la formation. Sacrifier le climat et l’éducation, c’est sacrifier notre avenir. Nous refusons cette politique à courte vue !
> Aujourd’hui, nous avons lancé l’initiative Internet avec un large comité interpartis ! Pour que les réseaux sociaux, les moteurs de recherche et l’IA assument pleinement leurs responsabilités, et pour protéger notre démocratie ainsi que nos valeurs fondamentales.
