La plupart des partis qui s’inquiètent du déclin démographique du pays sont également ceux qui sont pour un strict encadrement de l’immigration, voire pour la fermeture totale des frontières comme le RN et les autres partis de droite radicale et d’extrême-droite.
Or, comme ce fut le cas par le passé, l’immigration est une solution pour enrayer ou, tout au moins, limiter une baisse de la population.
Comme il semble difficile de forcer les femmes à faire des enfants – ni la Chine, ni la Russie aux régimes totalitaires n’y parviennent –, les solutions ne sont guère nombreuses pour inverser la courbe démographique.
Bien entendu, personne ne nie les problèmes posés par une immigration qui viendrait essentiellement de pays qui ont souvent des cultures et un rapport à la religion qui entrent en conflit avec les règles et les principes des régimes démocratiques.
One ne peut malheureusement, non plus, nier que les raisons ethniques et de couleur de peau jouent un rôle dans le refus d’une immigration par ceux-là même qui sont les plus catastrophiques et catastrophés par la baisse de la natalité.
Nombre de pays ont mis en place des politiques natalistes avec des incitations financières, matérielles ou associées à des droits spécifiques mais qui n’ont pas donné des résultats probants.
L’alternative semble donc soit d’accepter cette baisse de la population dans les pays les plus riches, soit d’accepter une politique migratoire plus ouverte.
Refuser les deux conduit à une impasse et à des postures contradictoires et inconséquentes.
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