«Ça va arriver, préparons-nous pour demain», tel était le message de ces dernières années face au dérèglement climatique et à ces conséquences que nous ne pouvons plus éviter (pour d’autres, nous avons encore la capacité d’agir si nous le décidons le plus rapidement possible).
Oui, mais voilà, à force de procrastiner et de remettre à plus tard les bonnes intentions déclarées quand elles existaient, demain en matière de dérèglement climatique, c’est aujourd’hui.
Et, comme le démontre les inondations de cet hiver, la canicule de ce printemps et celle de cet été couplé avec des feux de forêts à l’intensité jamais vu en France et une forte sécheresse, nous sommes peu préparés, pas seulement dans notre pays mais partout dans le monde.
L’urgence est donc là et la question n’est plus de savoir quand et à quel degré agir mais, tout simplement, d’agir massivement et au plus vite si nous voulons éviter de subir.
Ici, il s’agit de dégager les finances nécessaires pour nous permettre d’encaisser les manifestations que nous aurions pu empêcher de survenir si nous avions agi à temps.
Bien sûr, il reste aussi à mettre en place toutes les mesures grâce auxquelles nous pouvons encore combattre toute aggravation de la situation.
Quoiqu’il en soit, si demain est déjà là, faisons en sorte de maîtriser le plus possible l’après-demain.
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