2005-2025: 20 ANS D'INFORMATION SUR LE CENTRE ET LE CENTRISME

mardi 6 janvier 2026

Propos centristes. Monde – Des Etats-Unis au Japon en passant par le Brésil et le Royaume-Uni, réactions centristes à l’arrestation de Maduro / Venezuela: le président centriste élu démocratiquement promet liberté et Etat de droit / Soutien à l’Ukraine / Corée du Sud: réactiver les relations avec la Chine / Côte d’Ivoire: continuer la modernisation du pays / Etats-Unis: Trump puni les enfants dans les Etats démocrates…


Voici une sélection, ce 6 janvier 2026, des derniers propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux dans l’Union européenne et dans le monde.

● Argentine
♦ Propuesta Republicana
Mauricio Macri (président)

> Pendant des années, j'ai dénoncé la dictature criminelle du Venezuela, dont le gouvernement argentin s'est fait complice. J'ai soutenu ses présidents élus, dénoncé la fraude et toujours été aux côtés de la chère María Corina Machado, grande militante pour la liberté du Venezuela. Aujourd'hui, je célèbre l'arrestation de Nicolás Maduro et la fin de l'impunité d'un dictateur qui se croyait immortel. J'espère que l'ordre démocratique pourra être rétabli sans délai. Une ère nouvelle s'ouvre : l'Amérique latine reprend le contrôle d'un pays pris en otage par une dictature.

 

● Bolivie
♦ Gouvernement
Rodrigo Paz (président)

> Nous avons hérité d'un pays en faillite, où la corruption et la mainmise du pouvoir politique avaient fait de la Bolivie une île coupée du monde, plongeant des millions de Boliviens dans la misère. C'est pourquoi notre priorité est de rétablir l'État de droit et de nous ouvrir sans réserve aux investissements internationaux, en abandonnant un modèle qui a préféré brader l'avenir de la nation plutôt que de le construire.
Ce gouvernement ne reculera pas dans sa mission de libérer l'État du contrôle des puissants groupes et dirigeants qui s'enrichissent sur le dos du peuple, et affrontera la crise économique avec lucidité et des mesures audacieuses pour endiguer l'inflation.

> La liberté n'est pas négociable. Il en va de même pour la dignité humaine. Lorsqu'un régime illégal gouverne au profit du trafic de drogue, la société est soumise à la tyrannie. La Bolivie réaffirme que la solution pour le Venezuela réside dans le respect du vote, qui représente la véritable volonté du peuple. La Bolivie défendra toujours la démocratie, l'État de droit et le respect des droits humains.

> Chaque nouvelle année porte en elle l'espoir d'un avenir meilleur, et j'ai confiance en chaque famille bolivienne, en chaque homme, chaque femme, que nous y parviendrons. Ensemble, nous ferons progresser notre pays, ensemble, nous offrirons des perspectives d'avenir à nos familles, à nos enfants et à nos jeunes. Nous avancerons avec foi et espérance en Dieu, pour des jours meilleurs pour notre nation, car nous sommes une force invincible.

> Le dialogue ne se limite pas à s'asseoir et à discuter; il s'agit d'affronter la vérité et de présenter les chiffres. Car si nos producteurs et nos secteurs sociaux prospèrent, c'est tout le pays qui prospère – et c'est la clé pour restaurer nos systèmes de santé et d'éducation. Nous travaillerons en toute transparence, en éliminant les obstacles et en garantissant la sécurité juridique afin que les investissements portent leurs fruits, laissant derrière nous des années de tromperie pour bâtir l'avenir que mérite la Bolivie.

 

● Brésil
♦ União Brasil
Antonio Rueda (président)

> L'époque où l'on relativisait les dictatures pour des raisons idéologiques est révolue. Il n'y a pas de démocratie là où l'oppression est tolérée. L'Amérique du Sud commence à tourner la page. Le Venezuela est bien plus important que Maduro. La liberté n'a pas de camp.

 

♦ Movimento Democrático Brasileiro
Baleia Rossi (président )

> J’exprime ma solidarité au peuple vénézuélien, qui vit sans démocratie depuis des années.
Le Brésil se doit de défendre, conformément à sa Constitution, des solutions pacifiques et diplomatiques, dans le respect de la souveraineté et de la volonté populaire.
Puisse le Venezuela retrouver le chemin de la démocratie et de l’autonomie de son peuple.

 

● Canada 
♦ Gouvernement 
Mark Carney (Premier ministre) 

> L’une des premières mesures prises par le nouveau gouvernement canadien en mars 2025 a été d’imposer des sanctions supplémentaires au régime brutalement oppressif et criminel de Nicolás Maduro, condamnant sans équivoque ses graves atteintes à la paix et à la sécurité internationales, ses violations flagrantes et systématiques des droits de la personne et sa corruption. Le Canada ne reconnaît pas le régime illégitime de Maduro depuis la fraude électorale de 2018. Le gouvernement canadien accueille favorablement l’opportunité qui s’offre au peuple vénézuélien d’accéder à la liberté, à la démocratie, à la paix et à la prospérité. Le Canada soutient depuis longtemps un processus de transition pacifique, négocié et mené par le Venezuela, respectueux de la volonté démocratique du peuple vénézuélien. Fidèle à son engagement de longue date envers l’état de droit, la souveraineté et les droits de la personne, le Canada appelle toutes les parties à respecter le droit international. Nous soutenons le droit souverain du peuple vénézuélien de décider et de bâtir son propre avenir dans une société pacifique et démocratique. Le Canada accorde une grande importance à la résolution des crises par le biais d'un engagement multilatéral et reste en contact étroit avec ses partenaires internationaux au sujet des développements en cours. Nous sommes avant tout prêts à aider les Canadiens par l'intermédiaire de nos agents consulaires et de notre ambassade à Bogotá, en Colombie, et nous continuerons à soutenir les réfugiés vénézuéliens.

> Je me suis entretenu avec María Corina Machado aujourd’hui. J’ai affirmé le soutien du Canada à une transition pacifique du pouvoir dirigée par le Venezuela, qui respecte la volonté démocratique du peuple vénézuélien.

> Nous construisons plus de logements partout au Canada et, grâce à notre politique « Achetez canadien », nous nous assurons de le faire à l’aide de matériaux canadiens.

> Nous bâtissons en grand et avec audace. Avant les Fêtes, j’ai parlé des efforts déployés pour accélérer les grands projets, attirer d’importants investissements et bâtir une économie plus forte, plus compétitive et plus durable, au Québec et partout au Canada.

> En 2025, l’une des premières mesures du nouveau gouvernement du Canada a été de réduire les impôts de la classe moyenne. Cette année, des millions de Canadiens en bénéficieront en conservant une plus grande partie de leur revenu durement gagné.

> L’incendie qui s’est déclaré hier soir à Crans-Montana, en Suisse, est une terrible tragédie. Mes pensées vont à ceux qui ont perdu la vie ou ont été blessés, à leurs proches, aux premiers intervenants et aux membres de la communauté qui se soutiennent mutuellement face à cette perte inimaginable.

> Ce matin, j’ai discuté avec des dirigeants européens des dernières initiatives entreprises pour assurer la sécurité et la relance de l’Ukraine. Nous appuyons les initiatives du président Trump et du président Zelensky en vue d’un règlement négocié et nous sommes prêts à fournir de solides garanties de sécurité en faveur d’une paix juste et durable en Ukraine.

> Nous avons de nombreuses possibilités au Canada, comme créer de bons emplois et une économie indépendante, et bâtir un bel avenir pour nos petits-enfants. J’ai abordé avec Global News la semaine dernière la façon dont nous allons saisir ces possibilités et bâtir un Canada fort.

 

● Corée du Sud
Lee Jae-myung (président de la république)

> [Visite en Chine]
La république de Corée et la Chine sont des bateaux qui naviguent dans la même mer dans la même direction. (…)
Les deux pays s'entraident pour croître à travers des chaînes d'approvisionnement industrielles interconnectées et diriger l'économie mondiale. (…)
Si nous nous reposons sur l'inertie, nous risquons de manquer des tournants importants. (…)
Nous devons établir un nouveau niveau de coopération à travers des technologies du futur, comme l'IA, qui peuvent approfondir la collaboration aussi bien dans le secteur manufacturier que dans celui des services.
Les articles de consommation comme les produits ménagers, cosmétiques et alimentaires, ainsi que les contenus culturels incluant les films, la musique, les jeux et les sports pourraient aussi apporter une nouvelle percée dans les liens économiques entre les deux pays.

> [Visite en Chine] Nous devons travailler ensemble pour chercher des options viables pour obtenir la paix sur la péninsule coréenne, et devons faire en sorte que les deux pays puissent contribuer conjointement à la paix, ce fondement essentiel pour la prospérité et la croissance communes.

> [Visite en Chine] A travers cette visite, nous avons l'intention de faire de cette année la première année de la restauration entière des relations Corée-Chine et d'établir le développement des liens bilatéraux comme une tendance irréversible (…)
Je souhaite voir nos deux pays étendre la coopération horizontale et mutuellement bénéfique, promouvoir la paix et la stabilité sur la péninsule coréenne et dans la région, et avancer ensemble sur une voie de pragmatisme et de prospérité commune. (…)
Je ferai sans cesse des efforts pour faire de notre partenariat coopératif stratégique une tendance irréversible de notre époque.

 

● Côte d’Ivoire
♦ Gouvernement 
Alassane Ouattara (président de la république)

> Dès cette année 2026, nous poursuivrons les grands chantiers de modernisation de notre pays. Les infrastructures routières, ferroviaires, énergétiques et hydrauliques continueront de structurer le territoire et de renforcer l’intégration nationale.

> Je réaffirme mon engagement à poursuivre la construction d’une « Grande Côte d’Ivoire, ambitieuse et solidaire » ; une Nation forte, respectée, performante et souveraine.

> Lors de ma prestation de serment en qualité de Président de la République, j’ai pris, devant la Nation, l’engagement solennel de placer mon nouveau mandat sous le signe de la consolidation de la paix et de la sécurité, du renforcement de la cohésion nationale et de la poursuite résolue de notre marche vers le développement, dans un esprit de solidarité active envers les couches les plus vulnérables.

> La Côte d’Ivoire a fait le choix de la paix, du dialogue et de la responsabilité. Elle a démontré depuis 2011 sa capacité à surmonter les épreuves et à avancer, unie, dans le respect de ses Institutions. Nous pouvons être fiers du chemin parcouru.

> La transmission générationnelle engagée est un devoir historique. Elle reposera sur un héritage fondé sur l’éducation aux valeurs citoyennes : l’unité, le travail, la solidarité, le mérite et l’excellence, dans le respect de la diversité, dans la tolérance et la justice sociale.

> Je crois profondément en la Grande Côte d’Ivoire de demain. Pour réaliser cette ambition, la préservation de la paix et le renforcement de la cohésion sociale doivent rester au cœur de nos priorités.

> Face aux crises régionales, aux menaces terroristes et aux défis liés aux importants flux migratoires vers notre pays, la Côte d’Ivoire continuera de renforcer sa vigilance. Notre pays continuera de respecter ses engagements internationaux en matière d’accueil, de gestion et de protection des réfugiés, tout en garantissant la sécurité de la Nation et de tous nos concitoyens.

> S’agissant des fonctionnaires et agents de l’État, je voudrais indiquer, que conformément aux engagements pris, la prime spéciale de fin d’année sera versée en janvier 2026, à hauteur de deux tiers du salaire indiciaire de base. Ce geste traduit la reconnaissance de la Nation envers toutes celles et tous ceux qui servent l’État au quotidien, avec dévouement.

> Le Programme Social du Gouvernement et le Programme Jeunesse du Gouvernement continueront d’être des instruments majeurs de notre action. Ils seront renforcés et mieux ciblés afin de répondre plus efficacement aux besoins des populations, notamment en matière de santé, d’éducation, de formation, d’accès à l’emploi et de protection sociale.

> Nous poursuivrons nos efforts en matière d’investissements sociaux. Les jeunes et les femmes resteront, bien évidemment, au cœur de nos politiques publiques. En effet, leur formation, leur insertion professionnelle, leur créativité et leur engagement sont essentiels pour bâtir l’avenir.

> La lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme sera intensifiée, afin de faire de la Côte d’Ivoire un modèle de transparence et de gouvernance en Afrique.

> Le Gouvernement poursuivra les efforts de développement du secteur privé. Cette orientation s’appuiera sur une promotion renforcée du contenu local, en particulier dans le cadre du programme dédié aux villes secondaires. Ceci permettra de stimuler l’entrepreneuriat national, pour mieux intégrer nos entreprises portées par des champions nationaux dans les chaînes de valeur régionales et internationales.

> Àpres les acquis importants en matière d’infrastructures, notre ambition est désormais d’offrir aux citoyens des services plus accessibles, plus efficaces et plus proches de leurs attentes. Le service public doit devenir un véritable partenaire du citoyen, grâce à une meilleure écoute du Gouvernement, une plus grande transparence et des mécanismes d’évaluation réguliers.

> L’industrialisation et la transformation agro-industrielle seront accélérées afin de créer davantage de valeur ajoutée et d’emplois. Le développement d’une économie de services compétitive viendra compléter cette dynamique.

 

● Equateur
♦ Gouvernement 
Daniel Noboa Azin (président de la république)

> Tous les narco-criminels chavistes devront rendre des comptes. Leur organisation finira par s'effondrer sur tout le continent. À Maria Corina Machado, Edmundo González et au peuple vénézuélien : il est temps de reprendre le contrôle de votre pays. Vous avez un allié en Équateur.

> [Réponse à Rafael Correa, ancien président de la république, suite à au message sur l’arrestation de Maduro ci-dessus] Commençons par le fait que vous êtes le fils d'un passeur de drogue et que vous avez laissé le trafic de drogue faire ce qu'il voulait en Équateur, un problème que nous continuons de combattre aujourd'hui, tandis que vous restez un fugitif en Belgique, vivant dans le luxe.
Ma patrie est l'Équateur, pour lequel j'ai risqué ma vie à maintes reprises. J'affronte les problèmes ; vous, vous les fuyez.
Les gens ne sont pas dupes et ils n'oublient pas :
- Vous avez persécuté ma famille, qui fournit des emplois en Équateur depuis plus de 80 ans.
- Vous avez assassiné des journalistes.
- Vous avez réduit au silence des officiers de nos forces armées par la mort.
- Vous avez permis aux trafiquants de drogue et au régime Maduro de financer votre propre parti, qui est maintenant en déclin.
- Vous avez cédé des territoires.
- Vous avez laissé vos proches payer pour vos crimes.
- Vous avez fait disparaître des gens et détruit des familles.
- Bientôt, preuves à l'appui, nous démontrerons au pays comment vous, vos partisans et une partie du secteur bancaire conspirez pour détruire un pays qui n'a plus besoin de vous et vous rejette.
Vous finirez comme Noriega et Maduro, croyez-moi. C'est une promesse.

 

● Etats-Unis  
♦ Parti démocrate 
Hakeem Jeffries (leader du Parti démocrate à la Chambre des représentants) 

> L'administration Trump a entamé l'année 2026 de la même manière qu'elle a passé toute l'année 2025 : en semant le chaos, la crise et la corruption à des niveaux sans précédent dans l'histoire américaine moderne. Durant tout son mandat, l'administration Trump n'a absolument rien fait pour améliorer la vie des Américains. Donald Trump, son administration et les extrémistes républicains avaient pourtant promis, durant toute l'année 2024, lors de leur campagne électorale, de réduire les dépenses. En réalité, c'est Donald Trump lui-même qui avait affirmé que les coûts baisseraient dès le premier jour de son mandat. Un an plus tard, force est de constater que les coûts n'ont pas baissé aux États-Unis. Ils ont au contraire augmenté.
La crise du coût de la vie n'est pas une invention. Elle est bien réelle. Le logement, l'alimentation, les services publics, la garde d'enfants et les soins de santé s'envolent. Cette semaine, grâce à une initiative des démocrates, la Chambre des représentants votera sur une proposition de loi bipartite visant à prolonger les crédits d'impôt de l'Affordable Care Act. Ainsi, des dizaines de millions d'Américains pourront éviter une hausse drastique de leurs primes, franchises et participations aux frais ce mois-ci. Ces augmentations pourraient, dans certains cas, représenter une dépense supplémentaire de 1 000 à 2 000 dollars par mois pour les Américains. Une situation totalement inacceptable aux États-Unis d'Amérique, le pays le plus riche de l'histoire.
Les démocrates de la Chambre des représentants vont continuer à se battre pour réduire le coût de la vie élevé, réformer notre système de santé défaillant et améliorer le quotidien des Américains, tandis que Donald Trump et son administration s'emploient à déclencher des guerres, comme récemment l'intervention militaire non autorisée au Venezuela. Il ne s'agissait pas d'une opération de maintien de l'ordre. Ils mentent au peuple américain en prétendant le contraire. C'était un acte militaire sans précédent. Et oui, Maduro est bel et bien un homme mauvais. Un dictateur. Quelqu'un qui n'était ni le chef du gouvernement ni le chef d'État légitime du Venezuela. Nous savons également que l'avenir du peuple vénézuélien doit être décidé par le peuple vénézuélien, et non par Donald Trump, Pete Hegseth ou Stephen Miller. Vous plaisantez ? Ces gens-là ne savent même pas comment gouverner les États-Unis d'Amérique. Et on est censé croire que l'administration Trump va diriger le Venezuela, un pays de 30 millions d'habitants en Amérique du Sud ? Le peuple américain rejette la possibilité d'une nouvelle guerre étrangère injustifiée qui semble se profiler à l'horizon en raison de la volonté de Trump de récompenser les grandes compagnies pétrolières aux États-Unis d'Amérique tout en continuant de ne rien faire pour améliorer la vie du peuple américain.

> Nicolas Maduro est un dictateur criminel et autoritaire qui opprime le peuple vénézuélien depuis des années. Il n'est pas le chef légitime du gouvernement. Il est indéniable que l'État de droit et la démocratie se sont effondrés au Venezuela et que le peuple vénézuélien mérite mieux.
Donald Trump a la responsabilité constitutionnelle de respecter la loi et de protéger les normes démocratiques aux États-Unis. C'est ce qu'implique le principe de « l'Amérique d'abord ».
L'administration Trump n'a pas sollicité l'autorisation du Congrès pour le recours à la force militaire et a omis de l'informer préalablement de l'opération au Venezuela. La promotion de la sécurité et de la stabilité dans une région exige bien plus que la seule force militaire, comme nous l'avons douloureusement constaté en Irak et en Afghanistan
Beaucoup trop de questions restent sans réponse, notamment quant à la possibilité de nouvelles interventions militaires. Premièrement, combien de soldats américains sont encore déployés au Venezuela ? Deuxièmement, que signifie l’affirmation selon laquelle les États-Unis vont diriger le Venezuela jusqu’à une transition judicieuse ? Troisièmement, ces frappes militaires visaient-elles à s’emparer de pétrole étranger au profit d’amis de l’administration Trump ? Quatrièmement, pourquoi Donald Trump a-t-il gracié l’ancien président hondurien, un narcotrafiquant condamné par un tribunal américain, alors qu’il est prêt à entraîner les États-Unis dans une guerre au Venezuela pour des faits similaires ?
Conformément à la Constitution, les rédacteurs ont conféré au Congrès le pouvoir exclusif de déclarer la guerre, en tant que branche du gouvernement la plus proche du peuple américain. La Chambre des représentants et le Sénat doivent être immédiatement informés et des preuves convaincantes expliquant et justifiant cet usage non autorisé de la force militaire doivent être présentées sans délai.

> Le peuple vénézuélien a élu Edmundo González pour diriger son pays. Ni Pete Hegseth, ni Marco Rubio. Le peuple américain ne soutient pas une nouvelle guerre étrangère coûteuse qui met en danger la vie de ses militaires.

> Donald Trump prétend vouloir gérer le Venezuela. Son bilan à la tête des États-Unis est catastrophique. La vie des Américains ne s'est pas améliorée au cours de l'année écoulée ; elle s'est même dégradée. Il avait promis de réduire le coût de la vie, mais celui-ci a augmenté. Le système de santé est en ruine. Donald Trump refuse d'agir face à cette crise, orchestrée par les Républicains. Par conséquent, l'idée qu'il puisse gérer le Venezuela et améliorer le sort des Vénézuéliens est, bien entendu, démentie par son bilan en tant que président des États-Unis.

> Nous devons régler ce problème d'ici une semaine environ, protéger la santé des Américains, puis poursuivre la réforme de notre système de santé défaillant et nous attaquer à la crise du système de santé orchestrée par les Républicains, qui ravage le quotidien des Américains, notamment en raison de la plus importante réduction jamais infligée au programme Medicaid. Par ailleurs, concernant le processus budgétaire, nous avons également affirmé que nous sommes prêts à dialoguer à tout moment, n'importe où et avec n'importe qui afin de trouver une solution bipartite pour parvenir à un accord financier qui améliore réellement la vie des Américains. En tant que Démocrates, nous sommes déterminés à faire baisser le coût de la vie exorbitant dans notre pays.

> Dès son premier jour au pouvoir, Donald Trump a gracié des centaines de criminels violents qui avaient brutalement attaqué le Capitole et agressé des policiers, faisant plus de 140 blessés graves. Les séquelles psychologiques et physiques de ces actes sont permanentes. Tout cela s'inscrivait dans la volonté de Donald Trump d'entraver la transition pacifique du pouvoir, l'un des fondements de la démocratie américaine. Nous célébrons cette année le 250e anniversaire de la démocratie représentative. Notre démocratie n'est pas parfaite, certes, mais elle est précieuse et doit être protégée et préservée. Aussi, en ce cinquième anniversaire de cette attaque odieuse contre le Capitole, nous allons aborder les questions cruciales pour garantir la tenue d'élections libres et équitables. Il est impératif de destituer ce Congrès républicain docile qui se comporte comme une simple chambre d'enregistrement des extrémistes de Donald Trump, au lieu de mettre en œuvre des politiques qui améliorent réellement la vie des Américains. C'est là l'essence même de notre démocratie.

 

Chuck Schumer (leader de la majorité démocrate au Sénat) 
> C'est scandaleux. Trump prévoit de supprimer 10 milliards de dollars de financement pour la garde d'enfants et les services sociaux essentiels dans cinq États démocrates, dont New York.
Nous devrions faciliter l'accès à la garde d'enfants pour les familles américaines.
Au lieu de cela, Trump instrumentalise la vie de nos enfants à des fins politiques.

> La réunion d'information de l'administration Trump sur le Venezuela a soulevé bien plus de questions qu'elle n'a apporté de réponses.
Lorsque les États-Unis s'engagent dans ce genre de changement de régime et de prétendue reconstruction nationale, cela finit toujours par leur nuire.
Je suis sorti de cette réunion avec le sentiment que ce serait encore le cas.

> Des dizaines de millions d'Américains sont désormais prisonniers de primes d'assurance maladie exorbitantes, et des millions d'autres n'ont aucune couverture santé – tout cela parce que les Républicains ont laissé expirer les crédits d'impôt bonifiés pour les primes d'assurance maladie prévus par l'ACA.
Les Démocrates poursuivront sans relâche leur combat pour réduire les dépenses de santé des Américains.

> La promesse de Donald Trump de maintenir l'Amérique à l'écart des ingérences étrangères est désormais aussi vaine que sa promesse de déclassifier les dossiers Epstein. Et c'est le peuple américain qui en paiera le prix.

> Quel avenir pour le Venezuela ? Le discours de l'administration Trump change d'heure en heure. Aucun plan. Aucune clarté. Le chaos règne.

> Baisser les coûts ou déclencher un conflit insensé au Venezuela ? Je parie que 90 % des Américains préfèrent la première option. Trump et les Républicains sont complètement déconnectés de la réalité.

> Le ministère de la Justice de Trump n'a pas remis au Congrès le rapport exigé, qui doit inclure la liste complète, sans aucune censure, des responsables gouvernementaux et des personnes politiquement exposées citées ou mentionnées dans les documents publiés. Que cherchent-ils à dissimuler ? Cela fait 17 jours que le ministère de la Justice de Trump a enfreint la loi en ne publiant pas l'intégralité des dossiers Epstein. Cela fait 14 jours que le ministère de la Justice de Trump n'a rien publié, et ce, malgré tous ses efforts pour retarder et brouiller les pistes.
Voici le constat : moins de 40 000 pages publiées depuis le 19 décembre, fortement caviardées, aucun document clé et aucune nouvelle information sur les 10 complices présumés d'Epstein.
Nous ignorons même combien de dossiers restent à publier. L'illégalité du ministère de la Justice de Trump doit cesser. Je ferai tout mon possible pour que tous les dossiers soient rendus publics.

> L'idée que Trump envisage de diriger le Venezuela devrait semer la terreur chez tous les Américains. Le peuple américain a déjà connu une telle situation et en a payé le prix fort.

 

● Japon 
♦ Parti démocrate constitutionnel

> Le 5 janvier, le représentant Yoshihiko Noda a répondu aux questions des journalistes au siège du parti et s'est exprimé sur (1) la situation au Venezuela, (2) les crédits d'impôt avec prestations, (3) les prochaines élections à la Chambre des représentants et la coopération entre les partis d'opposition, (4) la réforme politique lors de la session ordinaire de la Diète.
(1) Situation au Venezuela
Le président Noda a souligné que les actions menées par les États-Unis au Venezuela ont suscité des critiques de la part de nombreux pays, ajoutant que « la diplomatie japonaise a pour principe fondamental de ne pas reconnaître les changements de statu quo par la force et de privilégier les résolutions pacifiques des conflits ». Concernant la réaction des États-Unis, alliés du Japon, il a déclaré : « Du point de vue du droit international, on ne peut que critiquer les paroles et les actes visant à emmener de force le chef d'un État souverain et à le contrôler jusqu'à l'arrivée du prochain gouvernement. C'est regrettable. » Il a également ajouté : « En termes de respect de la loi, y compris par rapport au droit américain, cela soulève des inquiétudes. » Il a indiqué que le Japon devait suivre la situation de près et déterminer la meilleure manière de réagir.
Il a également exprimé sa crainte que « si l'on tolère le changement de statu quo par la force dans l'hémisphère occidental, cela pourrait entraîner des actions similaires dans l'hémisphère oriental, c'est-à-dire en Europe et en Asie ». Il a souligné le rôle que doit jouer la diplomatie japonaise en déclarant : « Il est important que les pays de taille moyenne, qui ne sont pas hégémoniques, s'unissent et fassent entendre leur voix pour que le droit international et les règles soient respectés ».
(2) Crédit d'impôt avec prestations
Au sujet des discussions sur le crédit d'impôt avec prestations, le représentant Noda a déclaré qu'il n'était pas souhaitable de créer un comité au sein du gouvernement auquel participeraient les partis politiques, et a souligné l'importance d'un cadre géré conjointement par le gouvernement et les partis politiques. Il a également souligné qu'il était primordial de se dépêcher de concevoir le système de crédit d'impôt avec prestations et qu'il fallait avancer progressivement sur les points déjà convenus plutôt que de se disperser dans des discussions sur la sécurité sociale en général. Il a déclaré : « Si l'ordre des priorités est bien défini, nous sommes prêts à faire preuve de leadership et à participer ».
En outre, concernant la signification du système, il a expliqué qu'il reconnaissait que « l'Abenomics avait creusé les inégalités » et que « non seulement les personnes à faibles revenus, mais aussi la classe moyenne risquaient d'être poussées vers le bas ». Il a déclaré que le crédit d'impôt avec prestations « n'était pas seulement une mesure visant à contrer le caractère régressif de la taxe sur la consommation, mais aussi une politique ayant une fonction de redistribution des revenus », et a souligné qu'il souhaitait « à tout prix le mettre en place afin de corriger les inégalités ».
(3) Prochaines élections à la Chambre des représentants et coopération entre les partis d'opposition
Concernant la coopération entre les partis d'opposition en vue des prochaines élections à la Chambre des représentants, le président Noda a souligné que « le nombre de sièges remportés dans les circonscriptions uninominales sera le principal critère ». Il a ajouté que « si les partis d'opposition s'affrontent entre eux, cela ne fera que profiter au parti au pouvoir » et a indiqué qu'il comptait mener des discussions sincères en vue de coordonner les candidatures.
Il a également expliqué que la forme de la collaboration entre les partis d'opposition variait en fonction des thèmes abordés. Citant l'exemple du taux provisoire de la taxe sur l'essence, il a déclaré que « certaines politiques pouvaient être réalisées grâce à la collaboration », tout en mentionnant la possibilité d'un renforcement de la coopération politique avec le Parti libéral-démocrate. Il a ensuite ajouté : « En tant que premier parti d'opposition, nous avons pour rôle de présenter des contre-propositions et d'expliquer clairement les différences entre nos politiques ».
Concernant la ligne modérée, il a expliqué qu'il ne s'agissait pas d'une réorientation vers le centre. « Nous continuerons à défendre avec conviction les politiques que nous avons toujours défendues. C'est cela qui nous place au centre », a-t-il déclaré. Il a ensuite indiqué qu'il était favorable à une collaboration avec les partis politiques proches de son parti, tout en soulignant qu'il ne « dévierait pas de ses politiques pour se rapprocher d'eux » et qu'il avait l'intention de définir clairement les axes politiques de son parti.
(4) Réforme politique lors de la session ordinaire de la Diète
Concernant la réforme politique lors de la session ordinaire de la Diète, il a souligné que « le point central est la révision de la loi sur le financement politique ». Dans le contexte du problème des caisses noires, il a déclaré que « l'interdiction des dons des entreprises et des organisations est une mesure importante ». Il a souligné que « cette session ordinaire de la Diète est la dernière chance de parvenir à un accord » et, alors que les discussions entre les partis d'opposition progressent, il a déclaré que « la question fondamentale est de savoir si le Parti libéral-démocrate est disposé à accepter ». Concernant la réduction du nombre de sièges et la réforme du système électoral, il a estimé que « ces questions devraient être discutées à un stade ultérieur».

 

Yoshihiko Noda (président)
> [Message du Nouvel An] Une société où chacun peut vivre en toute sérénité.
Je vous adresse à tous mes sincères vœux pour cette nouvelle année.
La hausse des prix affecte directement le quotidien et suscite des inquiétudes quant à l'avenir chez de nombreux citoyens.
La question se pose aujourd'hui de savoir si la politique répond de manière adéquate à ces inquiétudes.
Le Parti démocrate constitutionnel parcourt tout le pays pour recueillir les préoccupations et les difficultés quotidiennes de la population, et les intègre dans ses politiques et ses actions quotidiennes.
Les voix que vous nous faites parvenir sur le terrain sont le fondement même de notre action politique.
Nous resterons à vos côtés afin que chacun puisse se réjouir d'être né dans ce pays.
Lors de la session extraordinaire de l'Assemblée nationale de l'année dernière, l'opposition s'est unie pour obtenir la suppression du taux provisoire de la taxe sur l'essence et la décision de supprimer le taux de la taxe sur le gazole, ce qui montre que les résultats des élections ont conduit à des actions concrètes.
Cette année, nous mettrons fin à la politique qui attise les divisions et les conflits, et nous nous attaquerons à la réalisation d'une société où chacun pourra vivre en toute sécurité. Il ne s'agit pas d'être de droite ou de gauche. Nous mènerons une politique fondée sur la vie des citoyens, nous accumulerons des mesures ancrées dans la réalité et nous nous attaquerons de front à la correction des inégalités.
Lors de la session ordinaire de la Diète, en tant que premier parti d'opposition, nous corrigerons les erreurs du gouvernement, présenterons des contre-propositions et changerons le cours de la politique. Grâce à ces efforts cumulés, nous montrerons par les résultats que le Parti constitutionnel démocrate est le favori pour le changement de gouvernement lors des prochaines élections générales.
Je vous demande sincèrement de continuer à soutenir le Parti constitutionnel démocrate cette année encore.

 

● Norvège
♦ Venstre 

> La Norvège est confrontée à des transformations majeures. Les défis climatiques s'accentuent d'année en année, tandis que le monde n'a pas connu une telle instabilité depuis la Seconde Guerre mondiale. Nous savons qu'il n'est plus possible d'ignorer les problèmes. Nous devons moderniser nos services, renforcer l'Ukraine et notre propre défense, accélérer l'innovation et restructurer l'économie sans délai. Or, les politiques menées par ce gouvernement se caractérisent par des hésitations, des choix flous et des priorités qui ne répondent pas aux véritables enjeux du pays.
Nous sommes convaincus que la Norvège peut faire davantage. Nous possédons les connaissances, les ressources et les opportunités nécessaires pour nous positionner plus clairement dans la transition écologique, renforcer notre économie et garantir aux citoyens et aux entreprises des services de meilleure qualité, adaptés à leurs dépenses. Mais cela exige une approche différente de celle du gouvernement actuel : moins de symboles et plus de mise en œuvre ; moins de bureaucratie et plus d’action ; moins de formulations vagues et des résultats concrets.
Avec notre budget alternatif pour 2026, le Parti libéral propose une véritable alternative. Nous affichons une orientation claire : plus de liberté pour les citoyens et les entreprises, des mesures plus fortes et plus ciblées pour la transition écologique, et une utilisation plus judicieuse des deniers publics.
µL’objectif est simple : la Norvège ne doit pas se contenter de suivre le mouvement, elle doit le mener, avec des services efficaces et une économie plus forte pour affronter l’avenir.
Nous sommes confrontés à des défis majeurs, et 2026 sera une année cruciale pour y parvenir.
- Pénurie de main-d'œuvre. Il faut créer davantage d'emplois.
- Crise climatique. Nous pouvons et devons atteindre les objectifs climatiques.
- Crise des connaissances. Il faut donner la priorité aux matières les plus importantes à l'école.
- Crise des transports publics. Il faut investir davantage pour éviter l'effondrement.
- Criminalité et exclusion chez les jeunes. Nous pouvons et devons inverser la tendance.
- Richesse de l'État, pauvreté des collectivités locales. Il faut simplifier, rationaliser et numériser davantage, et mieux définir les priorités.
- Crise de la politique de sécurité. Il faut faire beaucoup plus pour que l'Ukraine gagne la guerre.
La Norvège peut faire plus – et ce budget le démontre.

 

♦ Senterpartiet
> Le Parti du Centre souhaite offrir à davantage de jeunes la possibilité de fonder une famille, avec une sécurité financière et des conditions optimales dès le départ.
C'est pourquoi Maren Grøthe, députée et enceinte, Kjersti Toppe, ancienne ministre de l'Enfance et de la Famille, et mère de six enfants, présente dix mesures concrètes pour garantir une meilleure sécurité financière aux jeunes parents :
- Doublement des allocations familiales pour le troisième enfant.
- Allocation parentale supplémentaire de 25 000 NOK pour les étudiants.
- Augmentation des allocations familiales pour les étudiants.
- Augmentation et maintien des allocations familiales universelles et non imposables.
- Prestation spéciale à la naissance d'un troisième enfant (véhicule/équipement).
- Allègement fiscal pour les personnes ayant des enfants avant l'âge de 30 ans.
- Augmentation de l'allocation unique à 1,5 G.
- Maintien des prestations en espèces.
- Aménagement des congés pour les étudiants, les travailleurs indépendants et les personnes en situation de travail atypique.
- Amélioration de l'offre en maternelle : droit à une place pour les enfants nés en décembre dès l'âge d'un an.
- Gratuité de la maternelle pour un troisième enfant lorsque les frères et sœurs y sont inscrits simultanément.
Pour nous, au sein du Parti du Centre, la politique familiale est synonyme de sécurité, de liberté de choix et de cadre équitable, afin que les jeunes puissent réaliser leurs aspirations en matière d'éducation, d'emploi et de vie familiale sans avoir à attendre trop longtemps.

 

● Royaume Uni 
♦ Liberal democrats 
Ed Davey (leader) 

> Pourquoi le Parti travailliste laisse-t-il Trump bafouer le droit international ?
Nous savons ce qui arrive lorsque les présidents américains lancent des guerres illégales. C’est pourquoi les Libéraux-démocrates se sont opposés à la guerre en Irak et c’est pourquoi nous condamnons aujourd’hui les violations du droit international commises par Trump au Venezuela.

> Keir Starmer doit se rendre au Parlement aujourd'hui et affirmer clairement que la Grande-Bretagne se tient aux côtés du Danemark face aux menaces de Trump.

> D'abord le Venezuela, ensuite le Groenland ? On ne se soumet pas aux tyrans comme Trump, il y verra un signe de faiblesse. Keir Starmer doit appeler nos alliés européens, notamment le Premier ministre danois, et faire front commun face aux menaces de Trump.

> Défendre le droit international, c'est condamner les dirigeants lorsqu'ils le violent, qu'il s'agisse de Vladimir Poutine ou de Donald Trump.

> Keir Starmer devrait condamner l'action illégale de Trump au Venezuela. Maduro est un dictateur brutal et illégitime, mais des attaques illégales comme celle-ci nous rendent tous plus vulnérables. Trump donne carte blanche à des dirigeants comme Poutine et Xi pour attaquer d'autres pays en toute impunité.

> Voilà pour 2025.
Des victoires record aux élections locales. Nous sommes à la pointe du combat pour le NHS et les soins, l'assainissement et le coût de la vie. Nous affrontons Farage et Trump.
Et nous sommes prêts pour encore plus de succès en 2026…

 

● Suisse 
♦ Le Centre 
Philipp Matthias Bregy (président) 

> [Tragédie de Crans-Montana] Plus rien n'est comme avant. La joie du réveillon a laissé place à une profonde tristesse en ce jour de l'An. Un vide immense règne. Nos pensées vont aux victimes, à leurs familles et à tous ceux qui leur portent secours.

 

♦ Vert’libéraux 
> 2026 commence par une terrible tragédie à Crans-Montana. Nos pensées sont avec les victimes et leurs proches. Le PVL remercie les forces d’intervention pour leur engagement.

 

Céline Weber (vice-présidente)
> Je suis profondément touchée par le drame de Crans-Montana. Toutes mes pensées vont aux victimes, à leurs proches, et à toutes les forces engagées pour venir en aide.

 

● Venezuela
Edmundo González (vainqueur de la présidentielle de 2024]
> Notre engagement est le suivant : la loyauté envers le peuple, la liberté et l’État de droit.
Nous ne trahirons jamais nos principes ; ils seront le fondement de la reconstruction de la nation.
Le Venezuela mérite un avenir fondé sur les droits et l'espoir.

> Chers Vénézuéliens,
Hier a marqué un tournant dans l'histoire récente de notre nation.
Il est naturel que la population éprouve des sentiments partagés en ce moment. Nous les comprenons et les respectons.
Ce moment représente un pas important en avant, mais il ne suffit pas encore.
Le Venezuela ne retrouvera une véritable normalité que lorsque chaque citoyen emprisonné – otages d'un système fondé sur la persécution – sera libéré, et lorsque la volonté exprimée par le peuple vénézuélien le 28 juillet sera pleinement politique et respectée sans ambiguïté.
Comme l'ont déclaré de nombreux acteurs politiques et sociaux, ce n'est qu'alors qu'une transition démocratique authentique, sérieuse et responsable pourra commencer.
Aujourd'hui, celui qui a usurpé le pouvoir n'est plus dans le pays et doit répondre de ses actes devant la justice.
Cette nouvelle réalité crée un paysage politique différent, mais elle ne dispense pas des tâches essentielles qui restent à accomplir.
Parmi elles, une prime : la libération immédiate et inconditionnelle de tous les prisonniers politiques – civils et militaires – détenus pour avoir exprimé des opinions différentes, pour avoir revendiqué leurs droits ou pour avoir exercé leur devoir constitutionnel.
Aucune transition démocratique n'est possible tant qu'un seul Vénézuélien demeure injustement emprisonné.
Nous sommes un mouvement loyal au Venezuela. Loyal à la démocratie, à l'État de droit et à la dignité de chaque citoyen.
Comme le stipule clairement l'article 5 de la Constitution, notre légitimité repose sur le mandat populaire et le soutien indéfectible de millions de Vénézuéliens qui aspirent à une nation pacifique, dotée d'institutions solides et prospère.
Ce soutien est profond, large et durable – et il ne sera jamais trahi.
Nous ne répondons qu'au peuple vénézuélien et à sa volonté souveraine.
C’est pourquoi nous agissons avec responsabilité, forts de notre sens des responsabilités étatiques et avec la conviction que cette transition doit se construire dans la fermeté, le respect et l’unité nationale.
Le Venezuela a besoin d’unité pour se reconstruire, panser ses plaies, se réconcilier et garantir que jamais plus le pouvoir ne soit utilisé contre son peuple.
Le Venezuela a besoin de vérité, de justice et de réconciliation – sans impunité.
En tant que Président du peuple vénézuélien, j’adresse un appel clair et serein aux Forces armées nationales et à toutes les institutions de sécurité : votre devoir est de respecter et de faire respecter le mandat souverain exprimé le 28 juillet 2024.
En tant que Commandant en chef, je vous rappelle que votre loyauté va à la Constitution, au peuple et à la République.
Nous vivons un moment historique.
Nous l’abordons avec sérénité, lucidité et conviction démocratique.
Le Venezuela de demain doit être un pays de droits, d’institutions et d’espoir.
Et ensemble, nous le construirons.

 

♦ Vente Venezuela
> Le Venezuela avance ! Partout dans le monde, les Vénézuéliens s'organisent et descendent dans la rue. Ce dimanche, unis, visibles et déterminés. L'heure de la liberté a sonné.

 

María Corina Machado (leader)
> Le courageux peuple vénézuélien est descendu dans les rues de 30 pays et 130 villes à travers le monde pour célébrer une étape historique qui marque l'inévitabilité et l'imminence de la transition au Venezuela.
Nous, Vénézuéliens, remercions le président Donald Trump et son administration pour leur fermeté et leur détermination à faire respecter le droit international. Le Venezuela sera le principal allié des États-Unis en matière de sécurité, d'énergie, de démocratie et de droits humains.
La liberté est proche pour le Venezuela, et bientôt nous la célébrerons dans notre patrie. Nous crierons de joie, nous prierons et nous nous étreindrons comme des familles, car nos enfants rentreront chez eux.

> Merci beaucoup, Monsieur le Président Macron. La libération de tous les prisonniers politiques est notre priorité absolue. Je demande aux chefs d'État et de gouvernement, ainsi qu'à tous les démocrates du monde, de nous soutenir en ce moment crucial. Le Venezuela sera libre.