Voici une sélection, ce 14 juillet 2026, des derniers propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux dans l’Union européenne et dans le monde.
● Argentine
♦ Propuesta Republicana
> L'indépendance n'est pas qu'une date. C'est une décision que chaque
génération doit renouveler. Choisir le changement plutôt que la résignation.
L'avenir plutôt que le passé. L'action plutôt que les beaux discours.
● Brésil
♦ União Brasil
> La Commission nationale
de l'intégration et du développement régional de la Chambre des députés a
approuvé un projet de loi rendant obligatoire l'inclusion des personnes
handicapées à toutes les étapes de la gestion des risques et des catastrophes.
L'objectif est de garantir que les actions de prévention, d'intervention et de
relèvement tiennent compte des besoins spécifiques de cette population.
La commission a approuvé la version du rapporteur, le député Benes Leocádio
(União-RN), concernant le projet de loi 7201/25, présentée par le député Amom
Mandel (Republicanos-AM). M. Leocádio estimait plus approprié d'intégrer
directement les mesures à la Politique nationale de protection et de défense
civiles, afin d'éviter des structures parallèles.
« Une part importante des mesures envisagées est directement liée à la
Politique nationale de protection et de défense civiles, qui réglemente déjà
les dispositifs d’alerte, les plans d’urgence, les simulations, les registres
de population, ainsi que les actions de prévention et d’intervention en cas de
catastrophe », a expliqué le rapporteur.
Systèmes d’alerte :
Le projet exige que les systèmes d’alerte, tels que les sirènes et les messages
sur téléphone portable, soient disponibles dans des formats accessibles,
notamment en langue des signes brésilienne (Libras), avec sous-titres et
alertes tactiles ou visuelles. De plus, les plans et exercices d’évacuation
doivent être adaptés.
La proposition prévoit également d'améliorer l'enregistrement des
populations dans les zones à risque. Les services de protection civile seront
tenus de consigner, dans le respect de la législation sur la protection des
données personnelles, des informations sur le type de handicap et les besoins
de chaque résident. Ces données permettront d'orienter les équipes de secours
lors de leurs interventions.
Amom Mandel a souligné que le manque de planification inclusive fait que
les personnes handicapées sont surreprésentées parmi les victimes d'événements
climatiques extrêmes, tels que les inondations et les glissements de terrain.
Prochaines étapes :
La proposition sera encore analysée, de manière conclusive , par les
commissions de la défense des droits des personnes handicapées ; des
finances et de la fiscalité ; et de la constitution, de la justice et de
la citoyenneté.
Pour que le texte devienne loi, il doit être approuvé à la fois par la
Chambre des députés et par le Sénat.
● Canada
♦ Gouvernement
Mark Carney (Premier ministre)
> Le Canada a une position avantageuse dans le secteur des minéraux
critiques. Nous la mettons à profit pour renforcer nos industries et créer
d’excellents emplois partout au pays.
> Le Canada est maintenant un membre plus solide et plus performant de l’OTAN, prêt à se protéger ainsi que ses Alliés.
> Plus d’hôpitaux, de centres communautaires, d’écoles et de réseaux de transport. Nous avons lancé le Fonds pour bâtir des collectivités fortes afin de mettre en place les infrastructures locales dont vous avez besoin, plus rapidement.
> Nous apportons des changements majeurs pour lutter contre la criminalité et assurer la sécurité des Canadiennes et des Canadiens.
> Grâce au programme Maisons Canada, nous facilitons le lancement de grands projets immobiliers. Nous augmentons l’offre de logements pour vous permettre de réduire vos coûts.
> Notre gouvernement agit rapidement pour acquérir la prochaine flotte de sous-marins du Canada, afin d’assurer notre défense et celle de nos alliés.
> De nouveaux logements et de nouvelles lignes électriques. De nouveaux ports et de nouvelles mines. Il nous faut plus de travailleurs des métiers spécialisés pour bâtir notre pays. Notre plan Une Équipe Canada forte vise à former et à recruter jusqu’à 100 000 nouveaux travailleurs de métiers désignés Sceau rouge et à permettre à davantage de jeunes d’intégrer les chantiers plus rapidement.
> L’Arabie saoudite est le deuxième partenaire commercial du Canada dans le Golfe, mais le potentiel de nos relations est très peu exploité. Son Altesse Royale le prince héritier Mohammed ben Salmane et moi-même sommes en train de changer la donne. Nous voyons d’énormes occasions de collaboration – dans les secteurs minier, des technologies propres, de l’intelligence artificielle, de l’agriculture et des infrastructures – et nous saisissons ces occasions.
> En bâtissant sa force au pays et en forgeant des partenariats à l’étranger, le Canada deviendra une superpuissance mondiale dans le secteur de l’énergie.
> Cette année, le Canada est arrivé au Sommet de l’OTAN plus fort et en meilleure posture – et nous en repartons avec de nouveaux plans et investissements audacieux qui vont permettre de renforcer l’Alliance et de bâtir un monde plus sûr et plus prospère.
> Les menaces auxquelles nous sommes confrontés aujourd’hui sont bien réelles, et le Canada saura y faire face en étant prêt à défendre nos intérêts, nos citoyens et nos Alliés. Nous renforçons rapidement nos capacités grâce à des investissements sans précédent dans de nouveaux sous-marins, brise-glaces, aéronefs et systèmes de cyberdéfense. De plus, nous resserrons nos partenariats avec nos Alliés dans le monde entier. Aujourd’hui, nous sommes un membre de l’OTAN plus solide et plus performant, doté d’une plus grande capacité à progresser dans sa mission de sécurité collective. Voici un Canada fort et sûr de lui, qui assume pleinement la responsabilité de sa défense, au profit d’un monde plus sûr et plus prospère.
> Le Canada devient un membre plus solide et plus performant de l’OTAN. Les menaces auxquelles nous sommes confrontés sont réelles, et le Canada sera prêt à se défendre ainsi que ses Alliés.
> Le mois passé, le Canada a annoncé son intention d’acquérir le GlobalEye, la plateforme aérienne de détection avancée et de contrôle de Saab. Maintenant, nos Alliés emboîtent le pas. L’OTAN se procure cette technologie, basée sur des jets de Bombardier de fabrication canadienne, ce qui créera d’immenses occasions pour les travailleurs du secteur canadien de l’aérospatiale.
> Le Canada prolonge l’opération REASSURANCE et déploie davantage de membres des Forces armées canadiennes en Lettonie pour la défense du flanc Est de l’OTAN. À Ankara, le président Edgars Rinkevics et moi avons discuté de l’importance de cette brigade, et j’ai salué l’appui de la Lettonie au sujet de la Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience que le Canada dirige. Ensemble, nous attirerons d’importants investissements dans notre industrie de la défense et renforcerons notre défense collective.
> Le soutien du Canada à l’Ukraine est inébranlable. Nous octroyons plus de fonds en soutien à son armée, nous avons renouvelé l’opération UNIFIER et nous travaillons sans relâche avec la Coalition des volontaires pour parvenir à une paix juste et durable. Au Sommet de l’OTAN, le président Zelensky et moi avons discuté des moyens à prendre pour que nos industries et travailleurs puissent collaborer à la production des drones et des technologies dont l’Ukraine a besoin pour défendre son territoire.
> Le Canada prend l’initiative de mettre sur pied la nouvelle Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience. Il s’agit d’une nouvelle institution qui changera la donne et permettra aux pays de mobiliser et de déployer plus rapidement davantage de capitaux privés afin de participer au financement de notre défense et de notre sécurité collectives. Aujourd’hui, au Sommet de l’OTAN, huit autres de nos Alliés et partenaires ont confirmé qu’ils se joindraient à nous pour instaurer la Banque.
> Pour la première fois depuis la chute du mur de Berlin, le Canada a atteint l’objectif de 2 % fixé par l’OTAN. Nous poursuivons sur cette lancée et agissons rapidement afin de nous défendre, d’assurer notre souveraineté et de soutenir nos Alliés.
> À l’heure actuelle, seul un des sous-marins du Canada est en état de naviguer. Avec le plus long littoral du monde, la sécurité du Canada dépend de notre capacité à défendre nos eaux. Il est temps de bâtir une nouvelle flotte.
● Corée du Sud
Lee Jae-myung (président de la république)
> Une série de prévisions
montre que le taux de croissance réelle de cette année atteindra 3% grâce à la
performance remarquable des exportations et l'augmentation des investissements
en capital. (…)
Nous devons augmenter progressivement le taux de croissance potentielle à
3% en faisant tous les efforts pour stabiliser les prix et le marché immobilier
et en promouvant les moteurs de croissance innovants. (…)
Pour que la république de Corée fasse un plus grand bond et poursuive sa
croissance, l'ordre mondial plus stable et plus pacifique doit être soutenu.
(…)
Bien que l'ordre mondial soit extrêmement instable pour l'instant, notre
gouvernement remplira son rôle et ses responsabilités inébranlablement, en tant
que puissance mondiale responsable et basée sur la diplomatique pragmatique
centrée sur l'intérêt national.
> Les
recettes fiscales supplémentaires à grande échelle seront utilisées comme des
ressources financières stratégiques pour se préparer à l'avenir, des ressources
précieuses qui seront utilisées durant l'âge d'or qui déterminera l'hégémonie
de l'IA. (…)
A travers ces investissements, le gouvernement aidera à stimuler le
potentiel de croissance de l'économie et veillera à ce que les retombées du
boom de l'IA soient partagées avec tout le monde. (…)
Ce fonds est une plate-forme d'investissements stratégiques qui aidera à
réaliser un énorme bond en avant. (…)
La direction des stratégies financières que nous discutons aujourd'hui
déterminera l'avenir du peuple pour les 20 et 30 prochaines années.
● Côte d’Ivoire
♦ Gouvernement
Alassane Ouattara (président de la république)
> Au terme du Groupe consultatif pour le financement du Plan National de
Développement 2026-2030, les engagements annoncés s’élèvent à 80 milliards de
dollars US (47 820 milliards de F CFA), soit environ quatre fois le montant des
financements recherchés. Je me félicite de ce succès qui témoigne de la
confiance que la communauté internationale accorde à la Côte d’Ivoire, à la
solidité de ses fondamentaux, à la crédibilité de sa stratégie et de ses
perspectives de développement.
● Etats-Unis
♦ Parti démocrate
Hakeem Jeffries (leader du Parti démocrate à la Chambre des
représentants)
> L'Amérique est confrontée à une crise du pouvoir d'achat, alors que
préparent les Républicains cette semaine ? Ils tentent d'imposer de force
un budget militaire exorbitant au peuple américain. Inacceptable.
> Le prix de l'essence est hors de contrôle. Plus de 100 milliards de dollars de l'argent du contribuable ont été gaspillés dans une guerre d'un choix irresponsable. L'opération Epic Failure en Iran a été un désastre.
> Les républicains préféreraient rendre le vote plus difficile plutôt que de faciliter l'accès à la propriété. Quand les gens vous montrent qui ils sont, croyez-les.
> Chaque agent de l'ICE impliqué dans la mort par balle de Lorenzo Salgado Araujo doit faire l'objet d'une enquête approfondie, conformément à la loi. La vidéo du meurtre doit être rendue publique immédiatement. Le peuple américain mérite la vérité, toute la vérité et rien que la vérité.
> Le prétendu cessez-le-feu au Moyen-Orient s'est effondré. Une fois de plus. La guerre menée de façon inconsidérée par Donald Trump en Iran a été un désastre.
> Donald Trump exige que le Congrès débloque 350 milliards de dollars supplémentaires pour son appareil militaire. Cette guerre inconsidérée menée contre l'Iran a fait exploser le prix de l'essence et s'est révélée désastreuse pour le peuple américain. Allez-vous-en !
> Des suprémacistes blancs ont honteusement défilé dans la capitale de notre pays le 4 juillet. Ces extrémistes pensent pouvoir agir en toute impunité. Nous éradiquerons ce fléau de l'Amérique et préserverons notre démocratie multiraciale.
Chuck Schumer (leader de la majorité démocrate au
Sénat)
> Donald Trump veut paralyser l'administration fédérale en septembre pour
forcer les sénateurs républicains à voter la loi SAVE, truquer les élections de
mi-mandat et priver des millions d'Américains de leur droit de vote. Si
l'administration fédérale est paralysée en septembre, souvenez-vous qu'un homme
a toujours œuvré pour ce résultat : Donald Trump.
> Donald Trump est l'un des individus les plus faibles et les plus susceptibles que le monde ait jamais connus. Les journalistes ont le droit et le devoir de rapporter la vérité. Ce n'est pas leur faute si son avion, offert par l'étranger, représente une menace pour la sécurité nationale. Cette assignation à comparaître constitue un abus de pouvoir flagrant et un détournement scandaleux des ressources des forces de l'ordre fédérales, ce qui devrait alarmer tous les Américains.
> Des millions d'Américains sont accablés par le coût du logement. Donald Trump a qualifié leur crise de « simple formalité », puis a refusé de signer la loi bipartisane la plus importante sur le logement depuis des décennies. Ses priorités sont on ne peut plus claires : augmenter le coût du logement pour les familles et accroître son propre pouvoir.
> Donald Trump a déclaré que les Républicains devraient « prendre le contrôle des élections ». Aujourd'hui, il a franchi une nouvelle étape dans cette direction. Le limogeage de tous les membres restants de la Commission d'assistance électorale, une instance bipartite, à quelques mois des élections de mi-mandat, constitue une tentative flagrante de s'emparer du contrôle de nos élections avant même le premier vote. Il est en train de démanteler l'agence indépendante qui certifie les systèmes de vote et aide les responsables électoraux à garantir la sécurité des élections. Les sénateurs démocrates combattront cette tentative de mainmise sur le pouvoir à chaque étape. C'est le peuple américain – et non Donald Trump – qui décidera de l'élection de 2026.
> L’enrichissement personnel éhonté de Trump est devenu une grave menace pour la sécurité nationale. Sa corruption endémique, irresponsable et abjecte a un coût réel pour notre sécurité et pour les finances des Américains. Il y a un an, j’avais déjà averti que ce jet qatari de 400 millions de dollars n’était pas seulement le plus important et le plus scandaleux pot-de-vin étranger jamais versé à un président américain ; il représentait également un grave risque pour la sécurité nationale. C’est pourquoi j’ai présenté la loi sur la sécurité du transport aérien présidentiel, qui interdirait l’utilisation de tout avion étranger comme Air Force One. Les Républicains ont refusé de se joindre à nos efforts pour bloquer le financement de cet avion par les contribuables. Ils ont laissé le Président gaspiller près d’un milliard de dollars de l’argent du contribuable pour moderniser et exploiter son jet de luxe – et pourtant, sa sécurité n’est toujours pas assurée. À la rentrée parlementaire, nous devons adopter la loi sur la sécurité du transport aérien présidentiel et veiller à ce qu’aucun centime de plus ne serve à perpétuer ce cauchemar sécuritaire orchestré par Trump.
> Une enquête complète, indépendante et transparente doit être menée sur la fusillade qui a coûté la vie à Lorenzo Salgado Araujo. L'ICE sème régulièrement le chaos et la violence dans nos rues. Les démocrates continueront de se battre pour des réformes visant à encadrer l'ICE et à mettre fin à la violence.
> Le discours décousu, incohérent et confus de Donald Trump ce matin a jeté le discrédit sur notre pays sur la scène internationale. Se faire le porte-parole de Poutine, saper l'autorité de nos alliés et encourager la guerre : telle est la vision de Donald Trump pour notre pays. En novembre, les Américains auront l'occasion de nous engager sur une voie radicalement différente.
> Les Républicains ont supprimé les crédits d'impôt de l'ACA. Résultat ? Une crise du coût des soins de santé qui semble sans fin. Lorsque les Démocrates reprendront le contrôle du Sénat, la réduction des dépenses de santé sera une priorité absolue.
> La présidence de Donald Trump est marquée par la destruction, le chaos, les guerres illégales et l'explosion des coûts. Il n'a jamais eu de plan sérieux pour mettre fin à sa guerre. Les sénateurs démocrates restent unis dans leurs efforts pour mettre un terme immédiat et définitif à cette guerre illégale.
> La campagne du ministère de la Justice de Trump visant à subvertir l'élection a subi un nouveau revers aujourd'hui, cette fois-ci de la part d'un juge nommé par Trump lui-même. Ce dernier a conclu que la citation à comparaître, d'une portée incroyablement large, émise par le ministère de la Justice de Trump aurait pour effet de « dissuader la participation aux élections futures ». C'est une victoire importante. Mais nous savons que Trump fera tout son possible pour truquer les élections et que son homme de main au sein du ministère de la Justice, Todd Blanche, exécutera ses ordres. Je continuerai à guider les démocrates dans l'utilisation de tous les moyens pour contrer ces manœuvres antidémocratiques à chaque étape.
> L’administration Trump a réduit le suivi gouvernemental des parasites nuisibles, et ce sont les Américains qui en paient le prix.
Hillary Clinton (ancienne secrétaire d’Etat)
> Le discours franc et direct de Rahm Emanuel à Tel Aviv mérite l’attention
de tous ceux qui se soucient de l’avenir des Israéliens et des Palestiniens.
Voici quelques points importants : - La proposition de Rahm de passer
d'une solution à deux États à une solution à 23 États mérite une attention
particulière. Toute la région doit être impliquée dans la recherche de la
solution.
- Pour maintenir une alliance forte entre les États-Unis et Israël, il faut des
« changements importants et une nouvelle orientation » en matière de diplomatie
et de responsabilité.
- Les amis d’Israël doivent dire la vérité, même si elle est difficile à
entendre. On peut dénoncer l’extrémisme de Netanyahou ET condamner
l’antisémitisme.
L’extrémisme de Netanyahou constitue la plus grande menace pour le soutien
américain à Israël. Même les partisans d’Israël ne peuvent justifier
l’inconscience de son gouvernement. Il n’est pas trop tard pour changer de cap,
mais le temps presse.
> Notre Cour suprême actuelle a été mise en place dans le but de restreindre nos droits en tant qu'Américains.
● Inde
♦ Congrès national indien
> Au cours des douze dernières années de règne du gouvernement BJP, nous
avons assisté à une réalité dévastatrice : ce gouvernement mène une véritable
guerre contre la population, et en particulier contre les populations tribales,
au nom d'un prétendu développement. Lorsqu'il contemple les collines de
Niyamgiri, la forêt dense d'Hasdeo Arand et les terres de Bastar, CG Mali et
Raigarh, il ne voit que des mines de fer, de charbon et de bauxite, sans
reconnaître les populations tribales, leurs droits sur l'eau, la forêt et les
terres, leurs pratiques traditionnelles et religieuses. Le gouvernement BJP les
ignore, ne les reconnaît pas. Il méconnaît les droits des populations tribales
vivant dans ces régions. Lorsque ces dernières manifestent pacifiquement, le gouvernement
BJP utilise la police et l'administration pour les réduire au silence. Ce
phénomène se répète partout dans le pays, là où des terres sont acquises pour
des activités minières. Le gouvernement BJP a systématiquement privilégié ses
amis du monde des affaires au détriment des droits constitutionnels des
populations tribales. Je tiens à souligner les violations répétées des
différentes législations conférant des droits aux populations tribales, ainsi
que les violations répétées des dispositions constitutionnelles commises par le
BJP dans le but de plaire à ses amis du monde des affaires et de leur céder les
mines. L'article 3 de la loi sur les droits forestiers accorde clairement aux
populations tribales le droit de gérer les ressources forestières communautaires.
Les assemblées villageoises (Gram Sabhas) sont habilitées à gérer ces
ressources, et les revendications relatives à ces ressources doivent être
réglées par le gouvernement. Or, bien avant que ces revendications ne soient
satisfaites, des acquisitions foncières ont lieu et les populations sont
déplacées sans aucune réinstallation ni réhabilitation. L'article 4(5) de la
loi sur les droits forestiers stipule clairement que l'expulsion prématurée des
populations tribales sans que leurs droits soient reconnus et que la loi sur
les droits forestiers ne doit pas être appliquée. Pourtant, dans chaque État,
le BJP expulse les populations tribales sans respecter leurs droits en vertu de
cette loi. L'article 5 de la loi sur les droits forestiers confère aux
populations tribales des droits et des pouvoirs en matière de gestion
forestière, de préservation de la forêt et de prévention de toute activité
susceptible de la détruire. Or, sous couvert d'exploitation minière, les forêts
sont ravagées et l'opposition et les protestations des populations tribales
sont totalement ignorées. Le gouvernement de l'UPA a promulgué la loi de 2013
sur l'acquisition et la réinstallation des terres, qui stipule clairement que,
dans les zones tribales, les terres ne peuvent être acquises sans leur
consentement. Pourtant, cette procédure n'est jamais respectée. De plus, les
dispositions de cette loi relatives aux droits de réinstallation et de
réhabilitation sont bafouées. Aucun programme clair et précis de réinstallation
et de réhabilitation n'est proposé aux populations tribales. Les assemblées
villageoises (Gram Sabhas) sont certes habilitées et consultées pour exprimer
leurs objections, mais leur fonctionnement est une véritable mascarade. Il
s'agit souvent de fictives assemblées villageoises. Les articles 4 à 9 de la
loi sur l'acquisition, la réinstallation et la réhabilitation des terres
définissent clairement un processus essentiel : l'évaluation d'impact
social. Les gouvernements sont tenus d'expliquer, par le biais d'une évaluation
d'impact social menée de manière consultative, l'impact du projet sur les
moyens de subsistance des populations tribales et sur l'environnement. Or,
aucune consultation publique n'est menée à ce sujet. De même, la loi sur les
panchayats et les zones tribales confère aux assemblées villageoises (Gram
Sabha) tous les pouvoirs nécessaires à la gestion de l'eau, de la jungle et des
terres, ainsi qu'à la protection des droits coutumiers et des pratiques
religieuses des populations tribales. Ces droits sont totalement bafoués lors
de l'acquisition de terres pour les mines. Quant aux violations des
dispositions constitutionnelles, l'article 244, relatif à l'annexe 5 des zones
tribales, garantit aux populations tribales le droit de protéger leurs terres,
leurs droits et leurs pratiques religieuses. Ces dispositions sont également
ignorées. Enfin, l'article 21, qui garantit le droit à la vie et le droit à la
dignité, est lui aussi totalement ignoré lors des procédures d'acquisition de
terres. Il nous faut donc examiner à ce stade si le gouvernement du BJP se
soucie réellement des droits des populations tribales ou s'il privilégie ses
amis du monde des affaires.
● Japon
♦ Alliance centriste pour la réforme
> A l'occasion du 70e anniversaire de la confirmation officielle de la
maladie de Minamata, une demande pour garantir la sécurité environnementale
Le 10 juillet, l'Alliance réformiste centriste, en collaboration avec le Parti
démocrate constitutionnel et le Komeito, a adressé une requête au ministre de
l'Environnement intitulée : « À l'occasion du 70e anniversaire de la
confirmation officielle de la maladie de Minamata, nous demandons des garanties
en matière de sécurité environnementale. » Le ministère de l'Environnement
a répondu par l'intermédiaire du vice-ministre parlementaire de
l'Environnement, Rio Tomonaga.
Keiichi Koshimizu, président du Comité de l'environnement, a déclaré :
« La maladie de Minamata n'est pas un problème qui touche une seule
région. La leçon à tirer de cette maladie est que protéger l'environnement,
c'est protéger des vies humaines. Cela réaffirme l'importance de la sécurité
environnementale et nous appelons à une promotion audacieuse, notamment par
l'augmentation du budget alloué à la lutte contre la maladie de
Minamata. »
Cette année marque le 70e anniversaire de la confirmation officielle de la
maladie de Minamata. Cette maladie est à l'origine des politiques
environnementales et demeure un problème environnemental non résolu. De plus,
face à l'aggravation des défis mondiaux tels que le changement climatique et
l'érosion de la biodiversité, la nécessité de privilégier la perspective de la
sécurité environnementale se fait plus pressante que jamais. Dans ce contexte,
les comités environnementaux des trois partis ont tenu de nombreuses auditions
et discussions, compilé leurs conclusions et soumis des demandes au ministère
de l'Environnement.
Le vice-ministre parlementaire Tomonaga a répondu : « Je ne manquerai
pas de transmettre ce message au ministre de l’Environnement, M. Ishihara.
Lorsqu’il s’agit de prendre des mesures pour lutter contre la maladie de
Minamata, je crois que les besoins locaux sont primordiaux, et je pense qu’il
est important que nous ayons reçu une demande qui profiterait à toute la
région. Puisqu’ils ont demandé un budget supplémentaire, nous veillerons à
obtenir les fonds nécessaires. »
Outre le président de la commission de l'environnement, les membres de la
Chambre des représentants Kaname Tajima, Megumi Kaneko et Nobuhiro Yoshida ont
également participé.
Voici les éléments demandés.
1. Améliorer les soins médicaux et le bien-être, notamment par la révision
continue des allocations de traitement médical pour chaque patient atteint de
la maladie de Minamata, et apporter un soutien aux patients atteints de formes
congénitales et pédiatriques de cette maladie. Par ailleurs, développer
davantage l'aide globale à la vie quotidienne, la réadaptation et les autres
formes de soutien sanitaire, les soins infirmiers, l'aide à la mobilité et les
services de consultation proposés par les collectivités locales aux personnes
touchées par la maladie de Minamata, en particulier aux patients atteints de
cette maladie.
2. Diffuser des informations exactes et sensibiliser la population à la maladie
de Minamata contribuera à rapprocher les familles et les communautés, à
éliminer la discrimination et les préjugés dans la région et à approfondir la
compréhension des enjeux environnementaux. Cela impliquera la mise en place
d'initiatives concrètes au sein de la société, telles que la promotion de
programmes de sensibilisation dans les écoles et les communautés.
3. Face à la diminution constante du nombre de patients atteints de la maladie
de Minamata, due au vieillissement de la population, la transmission des
témoignages, la formation de personnes chargées de transmettre ces
connaissances et la préservation des documents précieux constituent des enjeux
urgents qui doivent être pris en compte dès maintenant. À l'occasion du 70e
anniversaire de la confirmation officielle de la maladie de Minamata, nous
devons collaborer avec les autorités locales afin de mettre en place un système
de transmission durable des enseignements tirés de cette maladie, notamment
dans le cadre des archives de la pollution.
4. Compte tenu des difficultés rencontrées par les régions touchées par la
maladie de Minamata, des mesures devraient être prises pour renforcer le
développement régional, notamment par la promotion des industries primaires.
Par ailleurs, il convient de multiplier les occasions d’interaction entre les
résidents locaux, par exemple en soutenant le « moyai-naoshi »
(renforcement des liens communautaires).
5. Le gouvernement doit continuer d’assumer ses responsabilités pour que les
régions touchées par la maladie de Minamata surmontent leur histoire
douloureuse et deviennent des pionnières en matière de régénération
environnementale et régionale, porteuses d’espoir pour les générations futures.
Cela exige une action continue et proactive, notamment un dialogue attentif
avec les personnes concernées, afin de permettre à l’administration et aux
résidents locaux de collaborer.
6. Avec humilité, nous tirerons les leçons de la tragédie de la maladie de
Minamata, n'oublierons jamais cette expérience et les enseignements qui en ont
découlé, et reconnaîtrons que la protection de l'environnement est essentielle
à la protection de la vie, de la santé et des moyens de subsistance des
populations, et qu'elle est fondamentale pour la sécurité nationale et
régionale. Nous sensibiliserons le monde à l'importance de la « sécurité
environnementale » et contribuerons aux efforts de protection de
l'environnement mondial.
> La 22e réunion conjointe du Conseil de recherche
sur les politiques des trois partis s'est tenue. Le président du Conseil, M.
Okamoto, a exprimé sa vive préoccupation face à la chute de la consommation des
ménages, déclarant : « La santé des gens passe avant tout. »
La Coalition réformiste centriste, en collaboration avec le Parti démocrate
constitutionnel et le Komeito, a tenu sa 22e réunion conjointe du conseil de
recherche politique à la Diète nationale.
Le président du Conseil de recherche sur les politiques publiques, Mitsunari
Okamoto, s'est adressé à l'assemblée réunie à la Diète pour discuter de la
stratégie à adopter lors des prochains débats parlementaires, alors que la
session touche à sa fin. Il a critiqué la priorité toujours aussi élevée
accordée à des projets de loi sans incidence directe sur le quotidien des
citoyens, la qualifiant d'« extrêmement regrettable ». Il a également souligné
la faiblesse actuelle de la consommation, citant des études économiques du
Cabinet du Premier ministre, et, reprenant le slogan de la nouvelle affiche, «
La priorité aux moyens de subsistance », il a exprimé sa détermination à
infléchir la politique gouvernementale, se faisant l'écho des convictions de
ses partisans.
À l'issue de la réunion, le président du Conseil de recherche politique, M.
Okamoto, a indiqué aux journalistes, en réponse à leurs questions, qu'il
estimait que le conseil tripartite sur les questions organisationnelles devrait
être composé de deux ou trois membres supplémentaires de chaque parti, en plus
des présidents des conseils de recherche politique respectifs. Tout en
précisant que les modalités, telles que la fréquence et l'orientation des
réunions, seraient abordées ultérieurement, il s'est dit très confiant quant
aux progrès accomplis par les conseils de recherche politique du Parti
démocrate constitutionnel et du Komeito au cours des cinq derniers mois. Il a
ensuite ajouté : « Nous avons progressé avec ce conseil tripartite de
recherche politique, convaincus de partager des valeurs fondamentales et une
vision de la société très similaires avec les membres du Parti démocrate
constitutionnel et du Komeito », exprimant ainsi son vif espoir de voir
des discussions plus approfondies lors des prochaines réunions du conseil.
> « La priorité absolue, c’est la vie »,
déclare le député Ogawa
L'Alliance réformiste centriste a dévoilé une nouvelle affiche à l'intérieur de
la Diète nationale, et son dirigeant, Junya Ogawa, a tenu une conférence de
presse pour expliquer le concept de l'affiche.
Cette affiche a été créée grâce au généreux soutien que nous avons reçu via le
financement participatif. Nous avons soumis trois propositions de design au
vote de nos contributeurs, et après environ 7 000 votes, nous avons adopté
le design qui a recueilli le plus de soutien (44,1 %) : « La vie
avant tout ».
Au début de son discours, le député Ogawa a exprimé sa gratitude pour le
soutien reçu grâce au financement participatif pour la création de cette
affiche et pour le grand nombre de participants au vote. Il a ensuite
déclaré : « Le personnage principal est le texte, et moi-même, je ne
suis que l’arrière-plan », expliquant qu’elle exprime avec force le
principe fondateur du parti : « La priorité aux moyens de
subsistance ».
Concernant le concept de l’affiche, il a affirmé qu’elle « exprime la
volonté d’avancer tout en prenant le temps d’écouter la voix du peuple »,
et a ajouté qu’elle « incarne notre malaise face à la politique actuelle,
notre détermination à donner la priorité à la vie des gens et notre opposition
à l’administration actuelle ».
Par ailleurs, Shinichi Isa, responsable du comité des relations publiques et
animateur de la conférence de presse, a déclaré à propos de la
production : « Nous attachons une grande importance à la construction
du parti avec tous ceux qui nous ont soutenus par le biais du financement
participatif », et a expliqué : « Nous souhaitons écouter
directement la voix de chacun d’entre vous et nous en servir pour construire le
parti. » Il a indiqué qu’ils entendent poursuivre le dialogue et
l’interaction avec les sympathisants et faire progresser la construction du
parti avec eux.
> « Nous exhortons le parti au pouvoir à
adopter une attitude humble, courtoise et sincère » alors que la Diète
entre dans sa phase finale – Député Ogawa
La Coalition réformiste centriste a tenu sa 12e réunion du Comité exécutif
permanent à l'Assemblée nationale.
Dans son discours d'ouverture, le député Junya Ogawa a évoqué la situation
délicate de la Diète. Il a déclaré que, bien qu'il n'ait « jamais souhaité »
les sorties de séance ou les absences en signe de protestation, il a reconnu
que « des mesures légitimes telles que les sorties de séance ou les absences en
signe de protestation sont inévitables » lorsqu'une résolution par le débat
s'avère difficile. Il a qualifié de « projet de loi irresponsable » le projet
de loi visant à réduire le nombre de sièges à la Chambre des représentants. Il
a réitéré sa demande d'une attitude « humble, courtoise et sincère » de la part
du gouvernement et du parti au pouvoir, et a exprimé l'espoir que le chef du
parti au pouvoir ferait preuve de discernement et de discrétion jusqu'au bout.
Concernant les travaux futurs de la Diète, il a expliqué que la situation
resterait évolutive en fonction de la réaction du parti au pouvoir, mais a
souligné que l'Alliance réformiste centriste « s'exprimerait en se basant sur
une position qui a toujours défendu la vie du peuple » et a insisté sur son
engagement à participer à un débat équitable. Il a également indiqué que, selon
l'issue des délibérations futures de la Diète, il pourrait être nécessaire de finaliser
les discussions internes au parti concernant la réponse à apporter au projet
d'amendement à la loi sur la Maison impériale. Il a par ailleurs précisé qu'il
devait recevoir, lors de la réunion du comité exécutif permanent ce jour-là, un
rapport sur les actions de relations publiques visant à redorer l'image du
parti.
Enfin, le député Ogawa a appelé les membres du parti à l'unité, alors que la
session de la Diète entre dans sa phase finale.
● Norvège
♦ Senterpartiet
> Le Parti du Centre construira le pays à partir de la base, avec des
communautés locales fortes, une répartition équitable des richesses et un
contrôle national sur nos ressources naturelles. Nous défendons : Des
services de qualité et une démocratie locale dynamique sur l’ensemble du
territoire Un secteur des entreprises en croissance, tant en milieu urbain que
rural La sécurité au quotidien : une politique économique, sociale et de
sécurité renforcée La propriété norvégienne des terres, des minéraux, des forêts,
de l’eau, de l’énergie et des données Une meilleure prise en charge des
personnes âgées, une politique familiale et enfant renforcée et l’accès d’un
plus grand nombre de personnes au marché du travail Une transition écologique
fondée sur les énergies renouvelables et le modèle norvégien d’habitat. Nous
disons oui à la coopération internationale, mais non à l’adhésion à l’UE et à
la gouvernance supranationale. La Norvège doit être gouvernée depuis la Norvège
et se développer pour ses habitants, aujourd’hui et demain.
> L'été est la haute saison des festivals, concerts et événements culturels dans tout le pays. Ces lieux de rencontre créent des expériences, renforcent le sentiment d'appartenance à une communauté et la fierté locale, et contribuent à l'animation des villages, des villes et des agglomérations. Derrière nombre de ces événements se cachent des bénévoles, des passionnés et des équipes locales qui déploient des efforts considérables pour offrir de belles expériences à tous. Le Parti du Centre souhaite des communautés locales dynamiques partout au pays. C'est pourquoi la culture, le bénévolat et les lieux de rencontre locaux sont si importants. Ces événements ont un effet d'entraînement positif sur l'ensemble de la communauté locale et sur les entreprises locales. Nous sommes également ravis d'avoir obtenu, ce printemps, une majorité en faveur de la proposition du Parti du Centre concernant la compensation de la TVA pour le bénévolat, selon des règles établies. Cela offre aux organismes une plus grande prévisibilité et représente une avancée majeure que le bénévolat réclamait depuis longtemps. Bel été culturel et festif !
> L'hydroélectricité est la pierre angulaire de l'approvisionnement énergétique norvégien et continuera de profiter à la population. Le Parti du Centre s'engage à : Moderniser et améliorer les centrales hydroélectriques existantes Garantir la création de valeur locale et une juste compensation aux municipalités hôtes Autoriser un développement harmonieux des cours d'eau protégés, à condition qu'il réduise les risques d'inondations et que les valeurs écologiques soient préservées Garantir l'indexation de la taxe sur les ressources naturelles appliquée à l'hydroélectricité Utiliser l'hydroélectricité pour garantir une électricité sûre, abordable et propre dans tout le pays L'hydroélectricité norvégienne fait partie de notre patrimoine et constitue un atout majeur pour la Norvège. Nous disons oui à l'énergie issue des chutes d'eau et non aux pertes d'énergie au profit de Bruxelles.
● Royaume Uni
♦ Liberal democrats
Ed Davey (leader)
> Tommy Robinson est un idiot utile au service d'un État hostile. Quel genre
de soi-disant patriote britannique s'envole pour Moscou afin de côtoyer les
acolytes de Poutine, financé par un milliardaire américain ? Nous devons
protéger notre démocratie des voyous d'extrême droite, des magnats de la tech
douteux et des ingérences étrangères.
> Je suis assez âgé pour me souvenir de l'époque où les dirigeants conservateurs se souciaient des droits fondamentaux et de la protection de l'environnement. Quel déclin pour leur parti !
> Nigel Farage prétend que l'argent ne joue pas un rôle en politique, mais ses actes prouvent le contraire. De la dissimulation de dons importants à l'abandon de ses propres électeurs à Clacton, il n'a jamais pensé qu'à lui. Il est temps de se rendre à l'évidence : Nigel Farage n'est qu'un Trump à la sauce Temu.
> Lowe et Farage. Deux âmes sœurs. Tous deux soutenus par Musk. Tous deux veulent abroger l'interdiction des armes de poing.
● Suisse
♦ Vert’libéraux
> Le PVL a signé la Déclaration de Dublin. Nous nous engageons ainsi à
renforcer la participation politique et la représentation des personnes LGBTQI.
● Ukraine
♦ Serviteur du peuple
> Dans la guerre par
drones, l'avantage revient à ceux qui détectent la menace le plus rapidement et
déjouent les plans ennemis à temps. C'est pourquoi le travail des unités de
guerre électronique influe directement sur la sécurité de nos forces armées et leur
capacité à mener efficacement leurs missions de combat.
Le 310e régiment de guerre électronique séparé du 30e corps de marine des
forces navales des forces armées ukrainiennes est une unité spécialisée qui
contre les drones ennemis, interfère avec la reconnaissance aérienne ennemie et
la correction des frappes sur les positions ukrainiennes.
Afin de renforcer ce dispositif, dans le cadre du projet « Nous
aidons, nous gagnons » du parti politique Serviteur du peuple, quatre
terminaux satellites Starlink et six bornes de recharge EcoFlow ont été remis
aux forces armées. Le coût total de cette assistance s'élève à plus de
700 000 hryvnias.
Cet équipement permettra à l'unité de maintenir des communications stables,
une alimentation électrique autonome et un fonctionnement continu même dans des
conditions difficiles. Pour les militaires chargés de contrer la reconnaissance
aérienne ennemie, des communications fiables et l'indépendance énergétique sont
des éléments essentiels de leur travail quotidien.
> Établir le sort des disparus et les preuves des
crimes russes : Evguenia Kravtchuk sur sa coopération avec la Commission
internationale de La Haye
Derrière chaque chiffre des statistiques sur les personnes disparues se cache
un destin humain, une famille qui attend des réponses depuis des années et un
État qui doit tout mettre en œuvre pour trouver ces réponses.
Ce point a été souligné par Yevheniia Kravchuk, députée du parti Serviteur du
peuple, vice-présidente du Comité des politiques humanitaires et d'information
et membre de la délégation permanente auprès de l'APCE, à la suite d'une
réunion avec des représentants de la Commission internationale pour les
personnes disparues (ICMP) à La Haye.
Selon elle, la Commission internationale pour les personnes disparues est un
partenaire clé de notre pays dans la recherche et l'identification de ses
citoyens. Créée après les guerres des Balkans, cette organisation aide depuis
plus de vingt ans les pays à établir le sort des personnes disparues à la suite
de conflits armés, de violations des droits de l'homme et de catastrophes
humanitaires.
« Actuellement, l'ICMP met déjà en œuvre un programme spécial en Ukraine,
dispose d'un bureau à Kyiv et travaille en interaction constante avec les
organes de l'État ukrainien, en particulier avec le ministère de l'Intérieur »,
a déclaré le parlementaire.
Au cours de la réunion, les parties ont examiné séparément l'assistance
pratique fournie par la commission à l'Ukraine. Celle-ci comprend un soutien
technique et d'experts pour la réalisation d'études ADN complexes, ainsi que la
validation des résultats des analyses nationales.
C’est notamment au laboratoire de l’ICMP que des tests ADN ont été effectués
pour identifier le corps de la journaliste ukrainienne Viktoria Roshchina, qui
présentait de nombreuses traces de torture.
« Ces enquêtes internationales indépendantes permettent non seulement de
rétablir l’identité des personnes décédées, mais aussi de renforcer les preuves
qui permettront à l’avenir de demander des comptes à la Russie », a souligné
Evguenia Kravtchuk.
Une étape importante vers un approfondissement de la coopération sera la
signature d'un document officiel qui consolidera et élargira juridiquement la
collaboration. À La Haye, la délégation ukrainienne et les représentants de
l'ICMP ont discuté en détail de la préparation d'un futur accord de coopération
internationale.
Le parlementaire s'est dit confiant que les députés du peuple réagiraient
rapidement à cette mesure dès que le document serait finalisé.
« Je suis convaincue qu'après sa soumission à la Verkhovna Rada, le parlement
apportera le soutien nécessaire à sa ratification rapide », a résumé Yevheniya
Kravchuk.
> Plus de 60 points de soutien à l'Ukraine et de
condamnation des crimes russes : Mykyta Poturayev a résumé les résultats
de la session d'été de l'Assemblée parlementaire de l'OSCE
La session d'été de l'Assemblée parlementaire de l'OSCE s'est conclue à La
Haye. Son principal résultat a été l'adoption d'un document final qui a
consigné la ferme position pro-ukrainienne de la communauté internationale et
sa condamnation résolue des agissements de l'agresseur.
C’est ce qu’a déclaré le chef de la délégation permanente auprès de l’Assemblée
parlementaire de l’OSCE, député du parti « Serviteur du peuple » et président
de la commission de la Verkhovna Rada sur la politique humanitaire et
d’information, Mykyta Poturayev.
« La Déclaration générale de La Haye approuvée répond pleinement aux objectifs
urgents et stratégiques de l'Ukraine. Sur les 216 points de la Déclaration,
plus de 60 visent clairement à soutenir notre pays et à condamner fermement la
guerre menée par l'État agresseur. Plus de 20 points répondent également aux
intérêts et objectifs communs de l'Ukraine et des autres États membres de
l'OSCE – à l'exception, bien entendu, de cet État criminel », a souligné le
parlementaire.
Outre le document principal, les délégués de l'Assemblée ont fait preuve d'une
unité totale en votant pour un ensemble élargi de résolutions complémentaires.
Ces résolutions offrent une analyse juridique et politique claire des actions
des forces d'occupation et protègent la liberté d'expression, les droits des
journalistes et des peuples autochtones systématiquement persécutés par la
Russie.
« Dans le cadre des résolutions additionnelles, l'Assemblée parlementaire de
l'OSCE a également adopté à l'unanimité des résolutions mettant l'accent sur
les crimes contre l'humanité et les crimes de guerre commis par la Fédération
de Russie. L'importance du rôle de l'Ukraine en tant que défenseur du flanc
oriental du monde démocratique et la nécessité d'un soutien global à notre pays
ont été soulignées. Des mesures ont également été approuvées pour condamner les
crimes commis par la Russie contre les journalistes ukrainiens et
internationaux, ainsi que le caractère colonial de la Fédération de Russie et
les crimes commis contre les peuples qu'elle réduit en esclavage », a précisé
le chef de la délégation ukrainienne, commentant la décision de l'Assemblée.
Un volet important du travail des représentants ukrainiens aux Pays-Bas a
consisté en un dialogue bilatéral intensif. En marge de la session, de
nombreuses négociations ont été menées avec des partenaires occidentaux clés
afin de répondre rapidement aux besoins stratégiques et de défense de notre
État.
« Les membres de la délégation ukrainienne ont tenu des dizaines de réunions
individuelles afin de promouvoir nos besoins. D'importantes négociations
bilatérales ont également eu lieu avec les délégations du Royaume-Uni, des
Pays-Bas, du Canada, de l'Allemagne et des États-Unis. L'Ukraine demeure au
centre de l'attention et du soutien de la communauté internationale. Continuons
nos efforts ! », a conclu Mykyta Poturayev.
> Yegor Chernev : Le sommet de l'OTAN à Ankara a
marqué un tournant dans cette guerre ; sur le plan stratégique, c'est notre
victoire absolue.
Lors du sommet de l'OTAN à Ankara, l'Occident a enfin pris confiance en sa
propre force, et nos partenaires ont fait preuve d'une réelle fermeté et d'une
grande confiance. La Russie a été reconnue comme une menace à long terme, et
l'Ukraine s'est vu allouer 140 milliards d'euros pour la période 2026-2027.
Ces propos ont été tenus par Yegor Chernev, député du parti Serviteur du
peuple, vice-président de la commission parlementaire sur la sécurité
nationale, la défense et le renseignement, et chef de la délégation permanente
de l'Ukraine auprès de l'Autorité palestinienne de l'OTAN.
« Tout s'est déroulé sans accroc et dans une ambiance harmonieuse à Ankara. La
Russie a été reconnue comme une menace à long terme, l'Ukraine s'est vu allouer
70 milliards d'euros pour la période 2026-2027, et ce, sans longues hésitations
ni querelles, contrairement aux années précédentes. Personne, pas même les
États-Unis, n'a évoqué la nécessité d'apaiser l'agresseur, de faire des
concessions ou de prendre en compte la position de Poutine. L'Europe, qui se
réarme rapidement et constate la destruction des ressources énergétiques
russes, craint de moins en moins Moscou. Les États-Unis, déçus par les
capacités de la Russie, ne souhaitent plus non plus sauver ceux qui ne veulent
pas être sauvés », a souligné le parlementaire.
Selon lui, le sommet d'Ankara s'est en réalité transformé en ultimatum adressé
à la Fédération de Russie.
« Soit le Kremlin met fin à la guerre, soit il ne fera face qu'à une pression
accrue et à une escalade du conflit. L'Ukraine, au contraire, a
considérablement renforcé ses positions. Nous sommes reconnus comme un donateur
en matière de sécurité dans la région, un acteur régional majeur. Nous
obtiendrons des licences pour produire des missiles destinés aux systèmes
Patriot, qui, après la guerre, constitueront un moyen de dissuasion efficace
contre ceux qui envisagent de nous attaquer par voie aérienne », a souligné le
député.
● Venezuela
♦ Vente Venezuela
> María Corina Machado a
réaffirmé cette semaine, lors de ses interviews, son engagement à retourner au
Venezuela pour soutenir les citoyens suite à la tragédie du 24 juin, orienter
la réponse civique du pays et progresser vers une reconstruction démocratique.
Elle a maintenu que le Venezuela est déterminé à s'engager sur la voie de la
démocratie.
Dans ses différentes interviews cette
semaine, María Corina Machado a insisté sur le fait que son retour au Venezuela
reste un engagement ferme et a assuré que les conditions pour ce faire « sont
en train d'être mises en place ».
Dans un entretien accordé à Punto y
Contexto, elle a
déclaré : « Les conditions de mon retour se mettent en place,
elles se concrétiseront et je reviendrai », tout en expliquant que
l’objectif de son retour dépasse le cadre d’une date précise.
« L’important n’est pas le quand, mais le pourquoi », a-t-elle souligné, affirmant vouloir soutenir les
Vénézuéliens en cette période de deuil national et contribuer à la
reconstruction institutionnelle du pays.
Au cours de cet entretien, elle a affirmé que la tragédie causée par les
séismes rendait sa présence au Venezuela encore plus urgente afin de « s'unir
et de traverser cette douleur ensemble » et de mener une étape de
reconstruction démocratique.
« C’est le moment le plus difficile de
notre vie. »
Dans une interview accordée à N+
Univision 24/7, Machado a décrit
l'impact émotionnel de la tragédie. « Je dois vous dire que c'est le
moment le plus difficile de notre vie. Sans aucun doute, une douleur profonde
et déchirante », a-t-elle déclaré, tout en soulignant la solidarité
manifestée par les Vénézuéliens, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays.
Concernant la réaction des autorités aux
séismes, il a déclaré qu'il y avait eu initialement « un sentiment d'abandon
total » et s'est interrogé sur l'inaction durant les premières heures de
l'urgence. Il a également noté des tentatives de dissimulation de l'ampleur de
la situation et a appelé la communauté internationale et les médias
indépendants à continuer de soutenir le Venezuela afin que « toute la vérité
éclate ».
Interrogée sur les raisons de son
impossibilité d'entrer au Venezuela, elle a répondu : « Mon
devoir est d'être auprès du peuple vénézuélien », et a affirmé que depuis
qu'elle avait pris connaissance de l'ampleur de la catastrophe, elle était
déterminée à rentrer. Dans ce contexte, elle a réaffirmé : « Je
suis une source de réconfort pour les Vénézuéliens. C'est pourquoi je dois être
là-bas », ajoutant : « Je serai présente au
Venezuela . »
Machado a également affirmé que sa
présence visait à canaliser pacifiquement le mécontentement social engendré par
la tragédie. « Je contribue, plus que jamais, à instaurer la stabilité et
à canaliser toutes ces pressions sociales et civiles de manière civique et
ordonnée », a-t-il déclaré.
Concernant ses relations avec les
États-Unis, elle a réaffirmé
maintenir une communication constante avec les plus hautes autorités et a
souligné que cette relation repose sur le respect mutuel. Dans l'émission
« Punto y Contexto », elle a affirmé entretenir une relation de « respect et de confiance
mutuels » avec le secrétaire d'État Marco Rubio, tandis que sur N+
Univision 24/7, il a déclaré : « Je suis en contact permanent
avec les autorités gouvernementales au plus haut niveau », exprimant sa
gratitude pour le soutien reçu de Washington.
Dans les deux entretiens, elle a insisté sur la nécessité pour le Venezuela
de s'engager dans un processus de démocratisation fondé sur la légitimité
citoyenne. À ce sujet, elle a déclaré : « Le Venezuela est
prêt pour les élections, maintenant. Le Venezuela est déterminé à faire
progresser sa démocratisation », affirmant que ce processus devrait mener
à la réunification des familles vénézuéliennes et à la reconstruction du pays.
