Après toutes les élections, même celles qu’il a remportées, les médias anti-Macron – c’est-à-dire la quasi-totalité d’entre eux! –, lui ont prédit des jours mauvais et son échec.
C’est encore plus vrai depuis 2022 où, bien qu’ayant remporté la présidentielle, il ne put avoir une majorité absolue à l’Assemblée nationale.
Pendant deux ans, ces médias n’ont cessé de le fragiliser et de lui ôter sa légitimité populaire.
Lorsqu’après l’élection européenne remportée par le RN, il a décidé de dissoudre l’Assemblée afin d’obtenir une clarification politique, les médias se sont déchaînés au lieu de saluer un exercice de démocratie.
Et lorsque les résultats furent connus ce fut un nouveau déchaînement parce que les Français n’avaient pas voté comme ces médias le souhaitaient.
Ils ont fait porter la responsabilité du vote populaire sur le Président de la République, ce qui en dit long sur leur engagement démocratique…
Et cela leur a permis d’affirmer qu’Emmanuel Macron était fini, ainsi que le macronisme et que, ni l’un, ni l’autre, ne passeraient l’hiver.
Une prédiction qui fut encore renforcée lorsque Michel Barnier fut renversé.
La nomination de François Bayrou fut accueillie avec critiques et quolibets, surtout avec l’affirmation qu’il avait été obligé de le nommer et que c’en était, encore une fois, fini de sa présidence active, qu’il ne serait plus qu’un coupeur de ruban et un porteur de bouquets.
Pourtant, rien de tout cela ne s’est produit.
Et un Budget pour la France a même été voté à leur grand dam.
Emmanuel Macron continue de gouverner et a obtenu des résultats remarquables en matière de politique étrangère, notamment en mobilisant les Européens en faveur de l’Ukraine, en réagissant de la manière adéquate après l’attentat terroriste du Hamas puis la guerre de Netanyahu et faisant front face à Donald Trump du mieux possible tout en travaillant sans relâche à rendre l’Union européenne plus forte ce qui rendra la France plus forte et plus en sécurité.
En matière de politique intérieure, il a été évidemment plus discret puisque le gouvernement Barnier et celui de Bayrou ne correspond pas exactement à sa ligne politique mais il n’a nullement été transformé en potiche.
Et voilà que la crise qui s’annonce avec la volonté de LFI et du RN et de leurs affidés de gauche et de droite de refuser la confiance au gouvernement Bayrou, leur permet de nouvelles attaques outrancières contre Emmanuel Macron avec les mêmes prédictions catastrophiques.
Ça ne s’appelle pas du journalisme mais de la propagande.
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