samedi 9 mars 2019

Actualités du Centre. Paroles centristes: Droits des femmes

Voici une sélection des derniers propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux sur les Droits des femmes à l'occasion de la Journée internationale de la femme du 8 mars.

Emmanuel Macron (Président de la République)
- Comme Aissa Doumara, battons-nous contre les préjugés enracinés par l'histoire, la culture ou la religion, brisons le silence et éduquons nos enfants. Ce n'est qu'en suivant le chemin qu'elle nous trace que nous construirons la véritable Égalité entre femmes et hommes.
- Il n'y aura plus de silence, plus de passe-droit, plus d'habitude sur le féminicide.

Agnès Buzyn (LREM, ministre)
Le gouvernement français œuvre  chaque jour pour l'égalité femmes-hommes en France et dans le monde. En améliorant le congé maternité pour toutes les femmes, par exemple.

Muriel Pénicaud (LREM, ministre)
Voilà 46 ans qu'on dit à travail égal, salaire égal mais ce n’était pas le cas. Désormais, il y a dans la loi un principe d’obligation de résultat pour les entreprises. Je suis fière de mener ce combat contre le plafond de verre.

Jacqueline Gourault (MoDem, ministre)
Nous œuvrons depuis le premier jour du quinquennat pour que l’égalite femmes-hommes ne soit pas un vain mot. Et nous continuerons à agir jusqu’au dernier.

Marlène Schiappa (LREM, secrétaire d’Etat)
Le 8 mars c’est la journée internationale des droits des femmes, c’est un moment de mobilisation partout dans le monde pour rappeler l’état des lieux et les progrès qui nous restent à faire pour les droits de toutes les femmes.

Geneviève Darrieussecq (MoDem, secrétaire d’Etat)
Le gouvernement français a fait de l’égalité femmes-hommes la grande cause du quinquennat. Par exemple en garantissant le respect de l’égalité dans les procédures d’avancement.

Stanislas Guerini (LREM, délégué général)
Egalité salariale, allongement du congé maternité pour les indépendantes et les agricultrices, verbalisation du harcèlement de rue... notre majorité est pleinement engagée pour que l’égalité entre les femmes et les hommes devienne une réalité. Le combat continue!

Aurore Bergé (LREM, porte-parole)
Le 26 mai, c'est aussi la question des droits des femmes qui sera en jeu. Partout où les partis nationalistes arrivent au pouvoir, ils remettent en cause leurs droits à disposer librement de leurs corps.

Laetitia Avia (LREM, députée)
Parce que lorsqu’on est une femme, des quartiers, avec un prénom «étranger», enfants à charge et pas de travail, on peut avoir le sentiment d’être une «sous-sous-sous-citoyenne».

Jean-Christophe Lagarde (UDI, président)
[Extraits d’une tribune]
- Aujourd’hui, c’est la journée internationale des droits des femmes. Nous nous accorderons tous à dire qu’il y a encore de nombreux combats à mener pour les droits des femmes dans le monde, en Europe, mais aussi chez nous. L’actualité démontre malheureusement que ce combat ne sera jamais définitivement gagné sans vigilance permanente. La hausse aussi spectaculaire que scandaleuse des violences faites aux femmes dans notre propre pays en 2018 en est un triste avertissement.
- En ce 8 mars, parmi ces combats, il y a une cause qui me tient particulièrement à cœur : celui des mères célibataires parce qu’elles sont le plus souvent livrées à elles-mêmes. (…) Nous ne mesurons pas assez l’importance de ces mères-courage. Elles sont parfois l’ultime lien entre leurs enfants et la société. Lorsqu’elles faiblissent, ces enfants sont alors livrés à eux-mêmes, sans autorité parentale, sans filet de sécurité, et courent le risque d’être entraînés dans une spirale d’échec scolaire et de désocialisation.
- C’est pour cela que le combat quotidien de ces mères célibataires est celui de toute notre société. C’est la mission de la République de ne pas laisser ces enfants dériver. Et donc, c’est le rôle de la République de ne pas laisser ces femmes livrer ce combat seul.
- Notre réponse sera plus forte si elle est européenne. L’Europe doit aider les Etats à faire face. Pour ce faire, nous devons en faire une «grande cause européenne», à l’image des grandes causes nationales qui permettent, chaque année, en France, d’identifier et d’accompagner des associations à but non lucratif dans leurs missions (garde, soutien scolaire, information, conseil juridique etc.). S’appuyant sur le même schéma, un tel label à l’échelle européenne permettrait de multiplier les actions de ces associations.
- L’Europe ne peut pas être qu’un grand marché. Pour que les Européens renouent avec le sentiment d’appartenance, l’Europe doit aussi épouser les grandes causes de notre temps.

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