jeudi 25 avril 2019

Actualités du Centre. Paroles centristes: Génocide arménien, sécurité, travailler plus, proportionnelle…

Voici une sélection des derniers propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux.

Emmanuel Macron (Président de la République)
Nous commémorons officiellement le génocide arménien, pour nous souvenir que l’Homme est capable du pire lorsqu’il oublie ce qui le lie à son prochain, et pour faire en sorte que l’Histoire ne répète pas ses erreurs.

Edouard Philippe (Premier ministre)
- En instaurant cette journée de commémoration, la France entend contribuer à faire reconnaître le génocide Arménien comme un crime contre l’humanité, contre la civilisation.
- En rendant hommage aux victimes du génocide Arménien, la France est fidèle à ses valeurs. Elle ne se laissera impressionner par aucun mensonge, ni par aucune pression. Nous recherchons l’exactitude historique et la réconciliation.
- Les Arméniens ont été mis à mort, en tant que peuple, car ils incarnaient une minorité ethnique et chrétienne, donc une différence.
- Je pense à tous nos compatriotes d’origine arménienne qui n’oublient rien de leurs origines ni de leur histoire mais qui s’engagent pour bâtir une France forte, diverse et fraternelle.
- La journée de commémoration du génocide Arménien est une journée de paix. Elle n’est célébrée au détriment d’aucun peuple.
- Au Sri Lanka, à Christchurch, des hommes, des femmes et des enfants ont été visés et tués pour ce en quoi ils croyaient. Rien n’est plus opposé aux valeurs fondamentales de notre pays.

Christophe Castaner (LREM, ministre de l’Intérieur)
- Engagement tenu. Le Conseil des ministres a prononcé ce jour la dissolution de l’association «Bastion social» qui incitait à la violence raciste et antisémite. Contre les discriminations, face à toutes les haines, restons vigilants, unis et mobilisés.
- En pensée avec tous nos compatriotes d'origine arménienne. Pour la première fois, notre Nation commémore officiellement le génocide Arménien. Un pas de plus sur le chemin de la mémoire et de la vérité, où l'Arménie et la France avancent en confiance et en fraternité.
- Je lance aujourd'hui aux côtés de Laurent Nunez le lab' de la police de sécurité au quotidien. Une démarche inédite qui rassemble tous les acteurs de notre continuum de sécurité pour mieux protéger, ensemble, nos compatriotes. Nous lui avons fixé 3 missions. Etre un observatoire pour vérifier que dans chaque territoire, en zone police comme en zone gendarmerie, dans les centres-villes comme dans les banlieues, des initiatives se lancent, des réflexions s’enclenchent, des bonnes méthodes se mettent en place.  Etre un think tank qui doit permettre à tous les acteurs de la sécurité du quotidien, de parler, d’échanger, de partager leurs idées. Le Lab’PSQ doit développer et suivre les partenariats, au niveau local comme au niveau national. Il doit repérer les idées, les faire émerger. Et permettre à nos centres de recherche et au monde universitaire de débattre et de faire émerger des projets d’avenir.

Stanislas Guerini (LREM, délégué général)
- Je me suis engagé en politique pour faire deux choses: libérer les énergies de ce pays et protéger ceux qui en ont le plus besoin.
- Bien sûr qu’il faut travailler plus. Avant de dire comment, il faut dire pourquoi. En 2050, 5 millions de Français auront plus de 85 ans. On a un enjeu qui est celui du financement de la dépendance. Cela passe par plus de travail.
- Pourquoi [Laurent Wauquiez] n'avez vous pas mis fin aux régimes spéciaux et aux 35 heures pendant les 10 ans durant lesquels vous étiez au pouvoir?
- Monsieur Wauquiez fait de beaux discours sur les plateaux de télévision. Mais concrètement à chaque fois que nous avons proposé des baisses de dépenses publiques, la droite a voté contre.
- Il y a Docteur Laurent et Mister Wauquiez. Vous tenez des beaux discours mais à chaque fois que nous avons proposé des baisses de dépenses, vous avez voté contre. - - Moi je fais partie d’une majorité qui a stabilisé l’augmentation des dépenses de l’État.
Aujourd’hui, un salarié au SMIC bénéficie d’un 13° mois. Pourquoi? Parce qu'on a baissé les charges sur le travail. Parce qu'on a défiscalisé les heures supplémentaires. Parce qu’on a augmenté la prime d’activité.
- Durant les grands débats, les gens ont peu parlé de l'ENA. Mais ils ont beaucoup parlé de leur rapport avec une administration qui sanctionne plutôt que de conseiller. Il faut changer de culture et transformer l'ENA en une école des services au public.
- L’immigration économique c’est 30 000 personnes en France. Moi, je ne trouve pas que ce soit trop. La France peut les accueillir, oui !
- Les États-Unis ont annoncé qu’ils voulaient quitter les accords de Paris. Emmanuel Macron est le premier dirigeant au monde à avoir dit qu’on ne signerait pas d’accord commercial avec des pays qui ont quitté les accords de Paris.
- On va continuer à valoriser le travail, continuer à baisser les impôts, continuer à aider et à protéger ceux qui en ont le plus besoin. Comptez sur nous pour continuer à nous battre.

François Bayrou (MoDem, président)
- La longévité humaine ne cesse d'augmenter, entraînant la hausse des charges sur la dépendance. Je pense donc qu'il faudra travailler plus longtemps. Mais il faut pouvoir choisir le moment de la retraite, ce que peut apporter le système de retraite à points.
- La retraite par point apporte plus de justice: les travaux plus pénibles accumulent plus de points et plus rapidement par rapport aux autres.
- Nous devons rassurer nos concitoyens par des méthodes d'enquêtes sérieuses contre l'optimisation fiscale.
- Les hauts salaires, au-delà d'un certain seuil, ne devraient pas être en partie financés par le fisc.
- Il y a un problème de fracture avec la haute fonction publique, notamment par l'ENA. Nous devons revenir à des formations qui permettent de valider des compétences de gestion des administrations.
- Je trouve que l'équité serait qu'une voix pèse comme une autre voix. 25% de proportionnelle aux élections est un premier seuil intéressant, sans prime au vainqueur. De plus, un référendum d'initiative partagée pourrait également devenir plus ouvert
- Dans la Constitution de la V°, le président représente un garde-fou contre les possibles excès du pluralisme.


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