mercredi 22 mai 2019

Actualités du Centre. Paroles centristes: Chômage au plus bas depuis 2009; France dans le top 5 des pays les plus attractifs; plus d’ouvertures d’usines que de fermetures; cas de Vincent Lambert…

Voici une sélection des derniers propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux.
Nous voulons rapprocher les services de nos concitoyens. L'État va fonctionner mieux, plus près des Français et ils vont pouvoir le voir.



► France

● Emmanuel Macron (Président de la République)

Comme chacun d'entre vous, je suis profondément touché par la situation de Vincent Lambert. Comme citoyen, j'ai suivi son accident en 2008, et sa situation depuis plus de 10 ans. Comme homme, comme tous les Français, je me suis interrogé pour moi, pour mes proches. Sur cette question, qui touche à la part intime de chacun, il n’y a aucune réponse simple ou univoque. Seulement des incertitudes et des déchirements, qui ont traversé la famille de Vincent Lambert et traversent tant de familles de France. Et la volonté de respecter la dignité de toute vie humaine. Aujourd'hui, comme Président de la République, il ne m’appartient pas de suspendre une décision qui relève de l'appréciation de ses médecins et qui est en conformité avec nos lois. Mais il m'appartient d'entendre l'émotion suscitée, et de vous répondre. Vincent Lambert a été victime d'un accident de la route le 29 septembre 2008, il y a plus de 10 ans. Toutes les expertises médicales ont conclu au caractère irréversible de son état. La décision d'arrêter les soins a été prise au terme d'un dialogue permanent entre ses médecins et sa femme, qui est sa tutrice légale. Elle l’a été, en application de notre législation qui permet de suspendre les soins en cas d'obstination déraisonnable - ce qui, selon les différentes équipes médicales, est le cas de Vincent Lambert. Derrière les déchirements, j'entends une angoisse: celle qu’en France, on puisse décider de manière arbitraire de la mort d'un citoyen. C'est précisément parce que ce n’est pas le cas, parce qu'il n'y a pas, dans notre pays, de place pour l’arbitraire, que je n'ai pas à m’immiscer dans la décision de soin et de droit qui a été prise dans le cas de Vincent Lambert. Juste à réaffirmer les principes fondamentaux qui tiennent notre Nation et prévalent sur toute autre considération: le combat pour la vie, le respect de la mort, la protection de chacun. Nous devons aujourd’hui une chose à Vincent Lambert et à sa famille: le respect de leur intimité et de leur douleur.



● Gouvernement

Edouard Philippe (Premier ministre)

Au fil du temps, l’État s’est doté de plus de 1200 organismes ou agences. Notre objectif, c’est de vérifier que tous ces organismes, surtout ceux qui sont de petite taille, sont toujours justifiés.



Bruno Le Maire (ministre de l’Economie et des Finances)

- L’adoption de la taxation des géants du numérique par le Parlement est un signal très fort qu’envoie la France. Un signal de justice fiscale, de notre volonté de reconstruire la fiscalité internationale du 21ème siècle

- La taxation des géants du numérique est la première brique d’une fiscalité internationale plus juste et efficace. Dans le cadre de la présidence française du G7 Finance, nous nous battrons également pour un impôt minimal sur les sociétés à l’international.

- Nous maintenons notre politique économique de l’offre car elle donne des résultats. Le chômage est au plus bas depuis 2009; Il y a en France plus d'ouvertures d'usines que de fermetures; La France est pour la première fois parmi les 5 pays les plus attractifs du monde



Amélie De Montchalin (secrétaire d’Etat aux Affaires européennes)

Personne n'a le monopole de l'écologie. Le projet du Président de la République est réaliste, il vise à diviser par deux le recours aux pesticides en accompagnant les agriculteurs.



● LREM

Stanislas Guerini (délégué général)

- [Impact des élections européennes sur la politique intérieure] J'admets très volontiers les conséquences européennes mais je ne crois pas qu'il faille s'attendre à des effets collatéraux en France. Ne dévoyons pas cette élection. La France a besoin de réformes, de se transformer. Mais le projet que nous portons n'est pas pour autant conditionné aux résultats de ces élections. Il devra se poursuivre. Est-ce que nous aurons moins besoin de faire la réforme des retraites et de mettre en place un système juste ? Je ne le pense pas.

- Nous sortons avant tout d'une période de quatre mois de crise sociale très profonde, à laquelle le président a apporté des réponses précises et c'est plutôt à ce niveau là que se joue notre capacité à multiplier les réformes. En tout cas, je n'ai pas entendu que le pays demandait le statu quo. J'ai plutôt entendu qu'il exigeait, de façon légitime des résultats qui n'arrivent pas assez vite. La crise que nous vivons est une crise de résultats de la vie politique Française. Notre politique est interrogée sur sa capacité à produire des résultats.

- Nous allons réformer la fonction publique, l'assurance chômage, nous attaquer à des sujets bio-éthiques, à la réforme territoriale, la mobilité, la dépendance. Sur la réforme territoriale, il faut sortir d'une logique où on réforme «pour», afin d'entrer dans une logique où l'on réforme «avec». L'idée c'est de donner plus de liberté aux territoires en s'appuyant sur un principe de différenciation que nous allons inscrire dans la Constitution. C'est l'occasion d'avoir une grande clarification dans la répartition des compétences des collectivités en décentralisant certaines décisions comme la politique locale des transports et en veillant à garder une homogénéité nationale par exemple sur la politique du handicap ou sur le RSA.

- [Grand débat national] Je constate qu'un grand nombre de propositions formulées par le mouvement, la République en marche ont été reprises par Emmanuel Macron comme celle sur la réindexation des retraites. Je soutiens la clarté des choix qui ont été pris. Cette crise a démarré avec des questions fiscales pour dire qu'il y avait trop d'impôts dans le pays, il n'aurait donc pas été lisible qu'il y ait des hausses d'impôts à la sortie du Grand débat.

- Ceux qui nous donnent des leçons ont systématiquement voté contre toutes les propositions d'économies que nous avons faites: emplois aidés, logement, sport, chambres de commerce…Ensuite, je rappelle que la France est sortie de la procédure du déficit excessif, une première depuis dix ans.

- La modernisation de notre service public, comme le prélèvement à la source est un axe essentiel. C'est potentiellement 3000 emplois que nous n'aurons pas besoin de remplacer demain car nous avons fait cette réforme. Prenez la justice, des millions d'heures de travail de fonctionnaires sont perdues parce que les logiciels sont obsolètes.

- On a déjà fait beaucoup pour le climat. On a sans doute mal expliqué ce qu'on a fait. Il n'y a jamais eu autant d'investissement dans les énergies renouvelables et nous allons multiplier par cinq, sur le quinquennat, la capacité du parc solaire photovoltaïque. Nous fermerons toutes les centrales à charbon, l'équivalent de la pollution de 2,5 millions de voitures. C'est du concret.



● MoDem

Sarah El Hairy (porte-parole)

La situation de monsieur Lambert est difficile, il ne faut pas qu'on légifère avec passion. Pour parler de la fin de vie, il faut poser les mots avec beaucoup de pudeur, être dans la dignité et le respect, mais en aucun cas il ne faut ramener ce sujet à une bagarre partisane.



Jean-Paul Mattéi (député)

Selon l'INSEE, le taux de chômage continue à diminuer sur l’ensemble du territoire entre janvier et mars 2019 pour atteindre 8,7% de la population active – 8,4% sur le territoire métropolitain. Ainsi, il tombe à son plus bas niveau depuis le début de l’année 2009 ! C'est le plus bas niveau depuis 10 ans, il y a 20 000 demandeurs d'emploi de moins et on observe un recul significatif du chômage de longue durée depuis un an.




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