lundi 5 avril 2021

Propos centristes. Monde – Manque d’organisation de la lutte contre la covid19 en Allemagne; respect de l’Etat de droit européen; plan américain pour l’emploi; droite de vote en danger aux Etats-Unis; relance économique en Italie; électricité renouvelable en Suisse…

Voici une sélection, ce 5 avril 2021, des derniers propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux dans l’Union européenne et dans le monde.

► Union européenne

Renew Europe (groupe centriste et libéral au Parlement européen)

- Pour nous, la liberté, la démocratie et l'État de droit ne sont pas facultatifs! Ils sont au cœur de l'Union européenne et ils ne sont pas négociables.

- Les Européens sont au centre de toutes nos actions! Nous continuons à défendre nos valeurs communes, nos droits fondamentaux et nos libertés afin que nous puissions tous choisir la vie que nous voulons vivre.

 

Dacian Ciolos (président)

- Les attaques répétées du gouvernement polonais contre l’état de droit et l'indépendance du pouvoir judiciaire sont inacceptables. Malgré plusieurs arrêts de la Cour européenne de justice et de la Cour suprême polonaise, la "Chambre disciplinaire" de la Cour suprême continue de menacer l'indépendance des juges polonais.  Le gouvernement polonais sait qu'il agit contre nos lois fondamentales, nos traités, mais il continue à le faire. La procédure d'infraction annoncée par la Commission européenne contre la "loi muselière" est donc nécessaire. Notre main ne doit pas trembler lorsqu'il s'agit de défendre les piliers fondamentaux de l'Union européenne. Il était urgent d'agir. La Commission européenne est dans son rôle de gardienne des Traités. Nous comptons sur elle pour rester extrêmement vigilante et agir en conséquence. Nous attendons la même chose en ce qui concerne le nouveau mécanisme de conditionnalité de l’état de droit. Un outil de plus dans la boîte à outils de la Commission pour combattre les contrevenants à la loi.

- Une fois de plus, j'appelle à la libération de Navalny. Il a besoin de soins médicaux et d'une justice équitable de toute urgence. Si sa torture continue, l'UE devrait prendre des mesures pour sanctionner Poutine et ceux qui l'entourent qui bénéficient financièrement de son régime.

 

Guy Verhofstadt

- La lutte contre la crise Covid ne doit pas se faire au détriment de nos droits et libertés fondamentaux. Les données ne peuvent être utilisées que s'il existe des garanties pour les protéger. Nous ne pouvons contrer les fausses nouvelles autour de Covid que si nous faisons face frontalement aux vrais risques.

- Concentration militaire dans le Grand Nord, mouvements de troupes vers l'Est ... avec Poutine sous pression chez lui La Russie est une puissance effrayée et effrayante! L'UE, les États-Unis et l'OTAN doivent en tenir compte et s'unir plus que jamais.

 

● Allemagne

FDP
Christian Lindner (président)

- La pandémie a réfuté le mythe selon lequel nous, les Allemands, sommes bons pour nous organiser. Dans la pandémie, nous vivons un petit hoquet entre les municipalités, les États, le gouvernement fédéral et l'UE.

- C’est un signal important que le président fédéral Steinmeier, en tant que chef de l'Etat, s'est fait vacciner avec AstraZeneca. Ce vaccin devrait désormais être largement diffusé auprès de tous les volontaires.

 

● Belgique

cdH
Catherine Fonck (députée)

Pour retrouver nos libertés, il faut tester beaucoup plus.

 

DéFI
François de Smet (président)

Le confinement offre du temps de réflexion. Beaucoup, dès lors, sont déjà dans le monde « d’après ». Cela pourrait paraître naturellement prématuré au regard des urgences : tous nos efforts, tous nos moyens doivent être focalisés sur le sauvetage des vies d’abord, et sur l’aide à apporter aux acteurs économiques sinistrés par le confinement ensuite – et ils le sont, au nom d’une union sacrée nécessaire, et que j’assume pour ce qui concerne ma formation. Mais cela n’empêche pas de tirer certaines leçons pour plus tard, et de les écrire là, maintenant, alors que nous sommes encore pris dans le tourbillon de cette crise. Car s’il est possible que le monde d’avant reprenne bien vite ses droits, le regard que nous portons sur celui-ci sera considérablement altéré. Peut-être pour un mieux.
Car un jour, une fois nos défunts pleurés, nos malades soignés, notre économie entrepreneuriale et sociale réparée, cette épreuve sera derrière nous. Que restera-t-il alors de positif de cette crise ? Quelques bébés peut-être, une flopée de romans et d’essais de confinement de qualité variable à la rentrée littéraire prochaine, certainement. Mais encore ? Va-t-elle amener un changement de paradigme modifiant sensiblement notre rapport au monde, ou tout va-t-il reprendre « business as usual » dès que ce sera possible ? Il n’est pas encore possible de répondre réellement à cette question. Mais on peut partager ici quelques intuitions, et quelques espoirs.
Ce que cette crise nous rappelle, d’abord, comme le théorisait Nicholas Nassim Taleb dans son Cygne noir, c’est la force de l’imprévisible : malgré tous nos efforts pour programmer, prévoir, anticiper, nous êtres humains restons régulièrement tributaires d’événements surprenants qui nous forcent à revoir notre logiciel. En un certain sens, c’est précieux, car la crise permet de faire réapparaître l’essentiel à la surface. « Les hommes n’acceptent le changement que dans la nécessité, et ils ne voient la nécessité que dans la crise » ; chacun est désormais familier avec cette citation de Jean Monnet qui est loin, hélas, de ne concerner que la seule construction européenne.
Première des leçons : la santé a un coût mais n’a pas de prix. Nous n’étions pas prêts à affronter une telle pandémie. C’est évident. Notre pays n’est pas le seul à avoir été pris au dépourvu, certes, mais ce n’est pas une excuse. Le désinvestissement dans les soins de santé des dernières années est une réalité – et ce désinvestissement ne se mesure pas en comparant des chiffres absolus, comme tentent de le faire certains, mais en regardant les économies réalisées et en les comparant avec la hausse des besoins. La crise montre aussi les étroites limites d’une gestion mondialisée, et c’est bien ce que met en avant la triste pantalonnade des masques. En préférant une gestion de masques sans stock stratégique, mais en flux permanent, nos pays épargnés des épidémies passées se retrouvent victimes de la pénurie, lorsque la crise devient mondiale – partant du scénario, assez étrange a posteriori, qu’on pourrait être frappé par une épidémie virale sans qu’une partie substantielle de la planète ne le soit aussi.
Bien entendu, on peut et on doit demander des comptes aux gouvernants de cette époque, et chacun sait que rendez-vous sera pris à cette fin à l’issue de la crise ; mais convenons aussi que c’est notre société dans son ensemble qui n’a pas vu venir ce tsunami. Si, à l’image de Roselyne Bachelot en France, en 2009, notre pays avait commandé et conservé des masques pour ensuite les détruire parce que la maladie tant redoutée n’était pas arrivée, pourrions-nous jurer qu’une partie de ceux qui reprochent, à juste titre, au gouvernement son imprévoyance ne lui auraient pas alors reproché son gaspillage ? Soyons humbles un instant : je n’en suis pas sûr. Madame Bachelot a dû essuyer des appels à la démission parce qu’elle avait pris un risque ayant coûté aux ressources de l’Etat ; or ce prix était celui de la précaution, et justice lui est aujourd’hui rendue. Et même si lesdits masques n’ont pas servi, ce prix était parfaitement pertinent à payer. La santé est un domaine dans lequel le principe de précaution doit l’emporter sur les économies. Un domaine dans lequel nous ne pouvons plus nous payer le luxe d’être gestionnaires, et dans lequel nous devrons aussi nous montrer  visionnaires. Cela concerne à l’évidence les erreurs des gouvernants passés ; mais cela doit servir d’avertissement pour ceux qui reprendront le flambeau demain.
Deuxième leçon : ce que la crise révèle ou rappelle, tel un cruel produit de contraste, ce sont les inégalités qui structurent notre société, et ce de manière spectaculaire. Inégaux, nous le sommes selon que notre travail fasse de nous les privilégiés du travail à domicile ou que notre travail nous contraigne à être dehors dans un environnement exposé à la maladie. Se retrouvent tout d’un coup qualifiés de « métiers essentiels » des travaux manuels, routiniers, qui étaient déconsidérés depuis des années, et que l’on tente au maximum d’automatiser depuis des lustres. Déconsidérés en rémunération et en conditions de travail, oui, mais convenons-en, souvent déconsidérés tout court. Même si tous les métiers apportent de la richesse à la collectivité, et sont de ce point vue nécessaires (ne serait-ce que par la redistribution de l’impôt), il ne fait pas de doute que voir nos sociétés traiter aussi mal celles et ceux qui sont indispensables à son fonctionnement lorsque tout s’arrête doit être une leçon que nous ne pourrons pas oublier sitôt la crise passée.
Et puis, enfin, il y a les inégalités socioéconomiques dans leur ensemble, qui ne se révèlent pas de manière plus évidente, manifeste que lors d’un confinement qui force chacun à rester chez lui. Car « chez soi », pour beaucoup, est un milieu qu’on préférerait fuir quand cela est possible, par exemple lorsque les tensions familiales sont fortes. Il est à craindre que les violences intrafamiliales augmentent en cette période, et tous les gouvernements ont manifesté leur attention à cette question, pour que les violences envers les plus vulnérables soient prévenues et traitées. Mais confiner chacun chez soi rappelle les inégalités criantes existantes en termes d’accès au logement, singulièrement dans les grandes villes, et plus encore à Bruxelles. Nous ne vivons pas dans les mêmes mondes selon qu’il nous est demandé de nous confiner seul dans une maison avec jardin que à trois, quatre, cinq ou plus dans un appartement modeste. Cette inégalité dans l’habitat est l’une des plus dures à vivre, parce qu’elle conditionne tout le reste du quotidien.
Tous ceux qui font de la politique et aiment ce métier devront donc en tirer des conséquences. Je ne pense pas, personnellement, que cette crise sonnera le glas du libre-échange ou du monde tel que nous le connaissons – et je pense même que ce n’est pas souhaitable. Par contre, il met en exergue les excès d’une mondialisation débridée, et qui a perverti le libre-échange sur ses bases ; pas parce que ce système serait lié à l’origine du virus – les passages de virus entre l’animal et l’homme sont hélas communs dans l’histoire de l’humanité – mais parce que cette crise met en lumière les anomalies et les injustices d’un système où, tout d’un coup, des pays industrialisés se retrouvent dans une compétition féroce pour acquérir du matériel médical, et où dans un grand nombre de pays les plus faibles sont les plus durement frappés faute de pouvoir se soigner. Il est temps de réconcilier libre-échange et Etat-Providence, et de mettre ce qui est le plus précieux en premier plan.
Il ne pourra plus jamais être question « d’économies » en soins de santé. Parlons refinancement, répartition des moyens et réorganisation, d’accord – et n’allons pas faire croire que, comme n’importe quel secteur, tout y serait juste et parfait. Mais ne sacrifions plus jamais des vies sur l’autel du risque. Soyons prêts pour les pandémies à venir, et ne pensons pas – naïvement – que la prochaine n’arrivera pas rapidement.
Il ne pourra plus jamais être question de traiter aussi mal les métiers manuels et dits « peu qualifiés ». Les travaux pénibles méritent une reconnaissance. Pas une prime exceptionnelle tel un « salaire de la peur » occasionnel, mais une valorisation réelle, dans laquelle la collectivité doit jouer sa part, en relevant la quotité exemptée d’impôts et en valorisant leurs rémunérations. L’émancipation sociale doit devenir une priorité. Et cela ne concerne pas seulement un salaire-poche ou un pouvoir d’achat, mais aussi de la simple considération.
Il ne pourra plus être question de ne pas voir la profonde inégalité dans l’accès au logement, fruits de diversité de revenus, de formation mais aussi de discrimination. Mal loger, c’est mal vivre. Nous ne pouvons plus condamner une partie aussi importante de la population à la précarité du milieu de vie.
Enfin, il est permis d’espérer que la plus-value de l’Etat – fédéral en l’occurrence – aura pu être prouvée à l’occasion de cette crise. Alors que les nationalistes scandent depuis des années que « ce que nous faisons nous-mêmes, nous le faisons mieux », il apparaît clair que, lorsqu’il s’agit des intérêts supérieurs de toute communauté, à savoir sauver des vies, l’adage tend à se retourner : « Ce que nous faisons ensemble, nous le faisons mieux ». Les faits sont plus probants que les discours de repli.
Telles sont les conclusions provisoires que je tire de cette crise qui nous met tous à l’épreuve, et que je prendrai sur moi à l’issue de la crise, lorsque réellement nous aurons à dessiner ce monde d’après.

 

Mouvement réformateur
Georges-Louis Bouchez (président)

Nous sommes tous fatigués par la situation. Nous voulons retrouver nos libertés. J’y suis très sensible. Mais la liberté c’est aussi le sens des responsabilités.

 

Nathalie Gilson (députée)

La transparence est la base de l’adhésion et du respect des mesures par la population, dans une optique de responsabilité collective. Il faut donc gagner en transparence, travailler avec le citoyen et non lui imposer des règles qu’il ne comprend pas. Et cela passe par le Parlement. La transparence, c’est une loi pandémie qui renseigne d’emblée l’utilisation des données transmises par la population : qui fait quoi avec quelles données et pour quelle finalité, dans quel but.

 

● Espagne

Ciudadanos
Inés Arrimadas (présidente)

Cette pandémie a confirmé l'importance de miser sur la science et la recherche. L'Espagne ne peut pas être à la queue de l'Europe dans ce domaine. Nous proposons: une option science sur la feuille d’impôt sur le revenu des particuliers; consacrer 2% du PIB à la R&D et l’innovation.

 

● Italie

Italia Viva
Matteo Renzi (président)

La semaine qui vient de se terminer a vu l'approbation du chèque unique et universel, grâce au travail de la ministre Elena Bonetti et de l'ensemble d'Italia Viva. Mais on n'arrive que pour repartir. Les politiciens doivent avoir des idées à proposer, pas des tactiques exaspérées. Et chez Italia Viva, nous nous sommes toujours caractérisés là-dessus, pas seulement sur la loi sur la famille. Du Plan Choc sur les infrastructures lancé en novembre 2020, avec Lella Paita, vous savez tout. Teresa Bellanova se bat avec la détermination que nous connaissons tous pour débloquer les chantiers et relancer les travaux et l'économie. Il est maintenant temps de relancer.

 

► Monde

● Canada
Justin Trudeau (Premier ministre)

Les cas de COVID-19 sont en hausse, et on doit faire tout ce qu’on peut pour protéger les gens.

 

Chrystia Freeland (Vice-première ministre et ministre des Finances)

Alors que nous traversons une troisième vague de la pandémie et que de nouvelles fermetures provinciales sont nécessaires, le gouvernement fédéral continue d'offrir du soutien aux Canadiens et aux entreprises.

 

● Etats-Unis
Joe Biden (président-des Etats-Unis)

- Mon administration travaille pour que l'Amérique soit vaccinée le plus rapidement possible. Et cette semaine, nous avons pris des mesures supplémentaires pour rendre les vaccins plus accessibles. D'ici le 19 avril, 90% des Américains vivront à moins de 5 miles d'un endroit pour se faire vacciner.

- Le plan américain pour l'emploi est un investissement unique dans une génération pour l'avenir de l'Amérique.

- Le plan américain pour l'emploi créera des millions d'emplois bien rémunérés, fera croître notre économie, nous rendra plus compétitifs, promouvra nos intérêts en matière de sécurité nationale et nous mettra en position de gagner la concurrence mondiale face à la Chine.

- Cette semaine, j’ai annoncé le plan américain pour l’emploi, qui investira dans nos infrastructures et renforcera la compétitivité des États-Unis pour les décennies à venir.

- Je suis convaincu que si nous agissons maintenant avec le plan américain pour l'emploi, dans cinquante ans, les gens regarderont en arrière et diront que c'est le moment où l'Amérique a gagné l'avenir.

- Le plan américain pour l'emploi mettra des centaines de milliers de personnes au travail pour construire un réseau moderne, résilient et entièrement propre.

Le plan américain pour l’emploi:
- modernisera 20 000 miles d'autoroutes et de routes
- réparera 10000 ponts nécessitant une mise à niveau
- construira de nouveaux corridors ferroviaires et lignes de transport en commun
- réduira les goulots d'étranglement dans nos ports et aéroports
- s'attaquera à la crise climatique

- Le plan pour l'emploi américain garantira que chaque Américain a accès à un Internet haut débit abordable et de haute qualité.

- Le plan pour l’emploi américain garantira que chaque Américain pourra ouvrir le robinet et boire de l'eau propre.

- Je ne peux pas croire que je dois dire cela, mais les grandes entreprises ne devraient pas payer moins d’impôts qu’un enseignant ou un pompier. Nous allons changer cela - et nous assurer que les entreprises paient enfin leur juste part avec le plan fiscal Made in America.

 

Kamala Harris (vice-présidente des Etats-Unis)

916 000 emplois ont été ajoutés en mars. Les femmes représentaient une écrasante majorité des travailleurs nouvellement employés. Le président et moi avons qualifié l'exode massif des femmes du marché du travail une urgence nationale qui exige une solution nationale. Avec ces chiffres, nous savons que notre réponse fonctionne. Nous sommes sur la bonne voie, mais nous avons encore du travail à faire. Il y a toujours 1,8 million de femmes de moins sur le marché du travail qu'avant la pandémie et plus de 5 millions de femmes qui ne peuvent pas travailler en raison de problèmes de garde d'enfants. Nous ne pouvons pas nous arrêter tant que chaque femme qui veut un travail n’a pas un bon travail. Parce que lorsque nous élevons des femmes, nous élevons nos familles, nos communautés et notre pays tout entier se porte mieux.

 

● Parti démocrate
Barack Obama (ancien président des Etats-Unis)

De plus en plus d'endroits expérimentent des programmes qui envoient des intervenants civils au lieu de la police pour aider les personnes aux prises avec des crises de santé mentale. C'est un développement prometteur dans l'application de la loi à la suite des manifestations de cet été.

 

Hillary Clinton (ancienne secrétaire d’Etat)

Le droit de vote est sacré et il est attaqué. En ce moment, vos sénateurs doivent choisir entre défendre notre démocratie ou la laisser dépérir.

 

● Autres
Michael Bloomberg (ancien maire de New York)

En réponse au plus grand défi de l'éducation publique depuis des générations, l'administration Biden doit ramener les enfants dans la salle de classe sans délai - et pousser les États à organiser une université d'été.

 

● Royaume Uni

Liberal democrats
Ed Davey (leader)

En déployant des essais de cartes d'identité Covid, ce gouvernement va nuire aux entreprises et à nos libertés. Les Lib Dems sont clairs, nous nous opposerons à ces plans illibéraux, irréalisables et inutiles.

 

Wera Hobhouse (députée)

Comme les manifestations de Black Lives Matter l’ont si fortement souligné, la vie de trop de gens au Royaume-Uni et dans le monde est entachée de discrimination, d’inégalité et d’injustice. C'est inadmissible.

 

Suisse

Parti libéral-radical

Non, chères autorités, la Covid19 ne prend pas de vacances de Pâques. La fermeture des centres de vaccination est un scandale, quelles qu'en soient les raisons.

 

Vert’libéraux
Jürg Grossen (président)

L'approvisionnement énergétique de la Suisse sera entièrement renouvelable et neutre en CO2. L'électrification de la mobilité et du chauffage ainsi que l'expansion du photovoltaïque sont des éléments centraux.

 

 

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