jeudi 19 novembre 2020

L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Ce n’est pas la planète qu’il faut sauver, c’est l’Humanité!


Dans leur haine viscérale à l’égard du genre humain, la partie des écologistes la plus idéologisée se propose de sauver la planète avant l’Humanité, voire la planète mais pas l’Humanité.

Ces ultras de la nature estiment que cela ne leur poserait guère de problème si ce sauvetage devait passer par la disparition de l’espèce humaine.

Quelques jusqu’au-boutistes vont même jusqu’à affirmer que cette opération passe nécessairement par l’élimination des êtres humains…

Cette idéologie totalitaire et mortifère est déjà à l’œuvre de manière plus ou moins insidieuse lorsque ces «gentils» écolos ont du pouvoir quelque part.

C’est le cas par exemple lorsque l’on veut – comme le font tous les régimes totalitaires passés et présents – rééduquer les individus en faisant exprès de les pénaliser et de les ostraciser pour chacun de leurs gestes afin qu’ils rentrent dans «le droit chemin», celui que ces écologistes ont évidemment eux-mêmes définis à la manière des «guides» à la tête de tous les régimes dictatoriaux.

Exemple, en créant des embouteillages exprès pour empêcher les gens de se déplacer en voiture même si cela leur créent des difficultés, augmente la pollution et donc les problèmes de santé.

Ainsi de la politique de la ville de Paris depuis près de vingt ans et qui fut théorisé en son temps par le responsable de l’environnement à la municipalité socialiste, Denis Beaupin, à la triste réputation: «on va emmerder les Parisiens pour qu’ils comprennent qu’ils ne doivent pas prendre leur voiture», alors même qu’aucune réelle alternative à celle-ci n’avait été mise en place…

Et l’on a entendu le même genre d’affirmation de plusieurs maires écologistes élus après les dernières municipales, comme à Bordeaux, Lyon et Grenoble, entre autres.

Mais, outre que leurs propos et leurs agissements sont démocratiquement inacceptables et souvent sans aucune justification scientifique, ils font totalement fausse route avec leurs slogans et leurs harangues misanthropes et dénonciatrices.

Parce qu’il ne s’agit pas de sauver la planète.

Celle-ci s’en sortira toujours avec ou sans nous.

En attendant l’explosion finale du soleil ou d’un magnétar (étoile à neutron) voire l’engloutissement par un trou noir, la planète a encore quelques milliards de belles années devant elle!

Et, en plus, elle n’en a cure que l’on s’occupe d’elle.

D’autant que si nous vivons grâce à elle, nous mourrons aussi à cause d’elle, les dinosaures en savent quelque chose…

Ce qu’il faut sauver c’est justement cette Humanité tellement honnie par ces écolos totalitaires car c’est elle qui est réellement menacée.

Ce qui déplace évidemment la problématique.

On pourrait, bien sûr, parler plus largement du sauvetage du vivant en y incluant toutes les espèces animales mais aussi végétales.

Mais, outre que les scientifiques et les philosophes n’ont jamais trouvé une définition acceptable de la vie et du vivant, c’est exagérer nos capacités en pensant que nous pouvons nous prendre pour Dieu même si nous avons le devoir de reconnaître l’animal comme habitant de la planète au même titre que nous, donc de lui assurer une protection.

Reste que si nous nous sauvons, nous sauverons également une grande partie des autres espèces «vivantes» d’autant que c’est notre intérêt vital avant même d’être une question morale évidente.

Bien sûr, il est beaucoup plus «simple» d’éliminer le sujet d’un problème que de trouver des solutions.

On connait cette pratique en politique où l’interdiction et la stigmatisation sont souvent des pis-aller face à la mise en place de remèdes efficaces qui nécessitent du courage et de la détermination et non une facilité coupable ainsi que la mise au pilori de soi-disant responsables qui ne sont souvent que des victimes.

Ayant dit cela, nous devons absolument agir fortement et vite en trouvant un consensus, à la fois, dans les populations locales mais également à l’échelle de l’Humanité en faisant en sorte de mettre en place systématiquement des mesures qui ont comme objectif de vivre mieux et non de faire pénitence.

Nous n’avons pas à nous excuser d’être sur Terre, nous avons à prendre nos responsabilités pour que notre descendance puisse toujours y être, en harmonie avec la nature mais pas sous sa coupe dont il faut rappeler à tous ses défenseurs radicaux et extrémistes que nous avons dû aussi nous en émanciper pour pouvoir, d’abord survivre puis vivre.

Et de leur expliquer que leurs comportements caricaturaux font beaucoup plus de mal à leur cause que de bien et sont souvent du pain béni pour tous les adversaires de l’écologie qui n’ont guère de mal à les tourner en ridicule, nous faisant souvent reculer alors que nous avons tellement besoin d’avancer en la matière.

 

 

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