mardi 14 mars 2017

L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. N’oublions jamais que la pire menace est le FN

Lors de cette présidentielle, il y a des candidats dangereux pour la démocratie républicaine ainsi que pour le présent et l’avenir de la France.
Il y a d’abord ceux qui sont déjà sur la ligne de départ ayant obtenu les 500 signatures d’élus (ou d’irresponsables) qui leur permettent de concourir à cette élection présidentielle: la trotskyste Nathalie Arthaud, le complotiste d’extrême-droite François Asselineau, le populiste démagogue de gauche radicale Jean-Luc Mélenchon, le nationaliste borné Nicolas Dupont-Aignan
Quant à ceux qui n’ont pas encore le nombre suffisant de parrainages, ils sont tous inaptes à la fonction présidentielle mais quelques uns sont aussi particulièrement dangereux: le trotskyste Philippe Poutou, le complotiste dérangé Jean Lassalle et le complotiste d’extrême-droite Jacques Cheminade.
Les autres ont aussi peu d’intérêt qu’ils ont un égo surdimensionné.
On ajoutera à tous ceux-là, Benoit Hamon parce que son programme est irréalisable et qu’il chercherait alliance avec Mélenchon pour gouverner et, bien sûr, François Fillon, le candidat de l’argent d’un nouveau style puisque c’est un argent qu’il met directement dans la poche de costumes qu’il ne paye même pas et grâce à des «rétro-commissions» versées par sa femme et ses enfants...
Mais, bien sûr et sans conteste, la candidate la plus dangereuse parce qu’elle a une chance d’être élu est la populiste démagogue, d’extrême-droite à la tête de l’entreprise familiale FN, Marine Le Pen, la pire menace pour la démocratie républicaine depuis son père et avant sa nièce.
Alors, bien sûr, il ne faut pas élire, parmi les candidats «sérieux» un Mélenchon, un Hamon ou un Fillon.
Cependant, cela devient un impératif catégorique, qui ne souffre aucune exception – dans le sens où elle ne peut être candidate contre elle-même! –, il ne faut jamais et quelles que soient les circonstances, voter pour Marine Le Pen dont les idées, le programme électoral, le projet pour le pays, les amis font partie de l’entreprise politique la plus repoussante qui soit et, surtout, la plus cataclysmique à laquelle nous sommes confrontés actuellement.
Bien entendu, je sais bien qu’entre 25% et 30% des électeurs s’apprêtent à voter pour elle lors du premier tour de la présidentielle et que ce pourcentage monte jusqu’à 40% au deuxième tour (alors que son père n’avait obtenu que 18% en 2002 face à Jacques Chirac).
Et que parmi ce quart ou petit tiers d’électeurs se trouvent des haineux, ennemis de la démocratie et de la république, mais aussi des irresponsables qui croient encore à des promesses irréalisables qui plongeraient le pays dans l’abîme.
Mais c’est justement pour cela que Le Pen est un danger, parce qu’elle réussi à séduire, au-delà de ces «racailles» anti-démocratiques qui sont irrécupérables, des Français qui n’ont pas vraiment compris, malheureusement, qu’une élection n’est pas un jeu, ni une revanche à prendre sur ceci ou cela, celui-ci ou celui-là mais un acte d’une grande importance et d’une grande responsabilité.
Ce danger, personne n’a le droit de le faire prendre à ses concitoyens, à la France et à ses enfants.
Jamais.


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