mercredi 13 février 2019

Actualités du Centre. Paroles centristes: Actes antisémite, Simone Veil, Grand débat, transition écologique, impôts, violence…

Voici une sélection des derniers propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux.

Stanislas Guerini‏ (LREM, délégué général)
- Beaucoup prédisaient que le Grand débat serait un flop... 6000 réunions locales ont été enregistrées et, bientôt, 1 million de personnes auront déposé une contribution. Cet exercice inédit est une grande réussite. Merci aux Français de s'en emparer.
- Antisémitisme: ces actes me glacent le sang. Ces esprits détraqués ne nous feront jamais reculer d'un centimètre. Nous devrons apporter une réponse de société face à cette dérive folle.
- Il faut accompagner de manière plus ciblée ceux qui subissent la transition énergétique. En marche! s'engagera en ce sens dans le Grand débat et proposera par exemple, de payer des véhicules électriques aux plus modestes pour leur permettre de changer de voiture sans se ruiner.
- Arrêter la transition écologique serait catastrophique. En marche! remettra des propositions ambitieuses en matière d'écologie. Cette transition ne doit pas se faire au détriment des classes populaires.
- Notre engagement, c'est de baisser la pression fiscale. Il sera tenu. Les classes moyennes ont trop payé dans notre pays.
- Un niveau de violence sans précédent a été franchi. Nos démocraties européennes sont malades. Les républicains et démocrates européens doivent s'unir pour dire stop à cela.

Jean-Christophe Lagarde (UDI, président)
- Portraits de Simone Veil recouverts de croix gammées. Arbres en mémoire d’Ilan Halimi profanés. Vitrines taguées de slogans nazis. N’acceptons pas la banalisation de la haine. La république doit combattre et punir avec sévérité les extrémistes antisémites.
- Le débat doit se faire à visage découvert. Chacun doit assumer ses idées, y compris sur les réseaux sociaux.
- Je vais faire une proposition de loi pour alourdir les peines punissant le racisme et l’antisémitisme.
- Aucune violence ne peut être tolérée.
- La violence politique s’impose dans notre pays, comme si c’était normal!

Patrick Mignola (président du Groupe MoDem à l’Assemblée nationale)
Une croix gammée sur Simone Veil, un incendie chez le Président de l’Assemblée Nationale, des journalistes qu’on lynche : jusqu’où ira-t-on?

Erwan Balanant (MoDem, député)
L’Assemblée nationale a adopté l’amendement que j’ai présenté avec mes collègues du groupe Mouvement Démocrate et apparentés, qui visait à ériger le droit de vivre une scolarité sans harcèlement en tant que principe cardinal du droit à l’éducation.

Sarah El Hairy (MoDem, porte-parole)
Insulte immonde vis à vis de Simone Veil, inscription antisémite sur la vitrine du Bagelstein notre pays sombre vers l'obscurantisme N'admettons jamais ces attaques N'oublions pas que nous sommes les gardiens de la flamme de la Résistance, flamme d'espoir et d'humanité

Geneviève Darrieussecq (MoDem, secrétaire d'Etat)
Quel acte méprisable! Devant tant d’ignorance, de bêtise et de haine, le message porté par Simone Veil est plus que jamais d’actualité. Poursuivons son combat pour le respect de la dignité humaine et la transmission de la mémoire.

Brahim Hammouche (MoDem, député)
Ce retour de l’antisémitisme ne concerne pas que les juifs, ce n’est pas qu’un problème pour les juifs. Ce sont des actes hostiles à notre commune humanité. C’est l’expression sans cesse répétée d’une haine qui vient de loin pour détruire notre vivre ensemble

Laurent Hénart (Mouvement radical, coprésident)
- Les radicaux souhaitent un rassemblement de tous les Européens.
- Les radicaux sont favorables à la proportionnelle pour afficher la diversité politique. Enfin, il faut se battre contre l'instantanéité politique.
- On pense ce qu'on veut d'Emmanuel Macron. Mais on ne peut pas lui reprocher de faire son programme. Mais, je reste opposé à la hausse de la CSG: les radicaux privilégient la TVA sociale.
- Si les manifs ne peuvent cesser, les préfets doivent les contingenter. Les centres commerçants doivent continuer à vivre. Le samedi jaune comme un mauvais vendredi noir doit cesser. On a une vie économique qui est atone le samedi. L'économie commerciale est en berne. Les gens attendent de la fermeté.
- Les habitants attendent qu'il y ait un respect de la loi. Aujourd'hui il y a 50000 gilets jaunes, on est loin des 300000. Ce n'est plus les mêmes personnes, pas le même débat.


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