Voici une sélection, ce 2 mars 2026, des derniers propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux dans l’Union européenne.
► Institutions européennes
● Commission européenne (commissaires centristes)
[Nota: les propos tenus par les commissaires européens
français sont à lire dans Propos centristes France]
Kaja Kallas (vice-présidente, haute représentante pour les affaires
étrangères et la politique de sécurité)
> [Déclaration sur les hostilités au Moyen-Orient suite à l’opération
militaire contre l’Iran] L’Union européenne suit avec la plus grande
préoccupation l’évolution de la situation en Iran et au Moyen-Orient. Elle a
adopté des sanctions importantes en réponse aux agissements des autorités
iraniennes, qu’il s’agisse de la répression brutale et des violations des
droits de l’homme perpétrées contre le peuple iranien, ou des menaces qui
pèsent sur la région et la sécurité européenne et internationale, du fait des
programmes balistique et nucléaire iraniens et du soutien apporté aux groupes
armés au Moyen-Orient. Nous continuerons de protéger la sécurité et les
intérêts de l’UE, y compris par le biais de sanctions supplémentaires. L’Union
européenne a exhorté à maintes reprises l’Iran à mettre fin à son programme
nucléaire, à limiter son programme de missiles balistiques, à s’abstenir de
toute activité déstabilisatrice dans la région et en Europe, et à cesser les
violences et la répression odieuses exercées contre sa population.
Nous appelons à la plus grande retenue, à la protection des civils et au plein
respect du droit international, notamment des principes de la Charte des
Nations Unies et du droit international humanitaire. Le Moyen-Orient a beaucoup
à perdre d’une guerre prolongée. Les attaques de l’Iran et les violations de la
souveraineté de plusieurs pays de la région sont inexcusables. L’Iran doit
s’abstenir de toute frappe militaire indiscriminée. Nous exprimons notre
solidarité avec nos partenaires de la région qui ont été attaqués ou affectés.
Nous réaffirmons notre engagement en faveur de la stabilité régionale et de la
protection des civils.
Nous restons en contact étroit avec nos partenaires dans la région afin de
contribuer à la désescalade et réaffirmons l'engagement indéfectible de l'Union
européenne et de ses États membres à préserver la sécurité et la stabilité
régionales. L'Union européenne continuera de contribuer à tous les efforts
diplomatiques visant à réduire les tensions et à trouver une solution durable
pour empêcher l'Iran d'acquérir l'arme nucléaire. La pleine coopération de
l'Iran avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), ainsi que le
respect de ses obligations juridiques au titre du Traité sur la
non-prolifération des armes nucléaires (TNP) et de l'Accord sur les garanties
générales (AGG), sont essentiels, et la sûreté nucléaire est une priorité
absolue. La préservation de la sécurité maritime et le respect de la liberté de
navigation sont également primordiaux.
L'UE et ses États membres prennent toutes les mesures nécessaires pour assurer
la sécurité des citoyens européens dans la région, y compris en activant le
mécanisme de protection civile de l'UE si nécessaire.
Les événements qui se déroulent en Iran ne doivent pas conduire à une escalade
susceptible de menacer le Moyen-Orient, l'Europe et le reste du monde, avec des
conséquences imprévisibles, y compris sur le plan économique. Il est impératif
d'éviter la perturbation des voies maritimes critiques, comme le détroit
d'Ormuz.
L’UE réaffirme sa solidarité avec le peuple iranien et soutient fermement ses
aspirations fondamentales à un avenir où ses droits humains universels et ses
libertés fondamentales seront pleinement respectés.
> [Hostilités au Moyen-Orient suite à l’opération militaire contre l’Iran] La
mort d’Ali Khamenei marque un tournant dans l’histoire de l’Iran. L’avenir est
incertain. Mais une voie s’ouvre désormais vers un Iran différent, un Iran où
le peuple pourrait avoir davantage de liberté pour façonner le monde. Je suis
en contact avec des partenaires, notamment ceux de la région qui subissent de
plein fouet les actions militaires iraniennes, afin de trouver des solutions
concrètes pour une désescalade.
> [Hostilités au Moyen-Orient suite à
l’opération militaire contre l’Iran] Les derniers développements au
Moyen-Orient sont périlleux. Le régime iranien a tué des milliers de personnes.
Ses programmes de missiles balistiques et nucléaires, ainsi que son soutien aux
groupes terroristes, constituent une grave menace pour la sécurité mondiale.
L’UE a adopté de fortes sanctions contre l’Iran et soutient les solutions
diplomatiques, notamment sur la question nucléaire.
Je me suis entretenue avec le ministre israélien des Affaires étrangères, M.
Saar, et d’autres ministres de la région. L’UE coordonne également étroitement
ses efforts avec ses partenaires arabes afin d’explorer les voies
diplomatiques.
La protection des civils et le respect du droit international humanitaire sont
une priorité. Notre réseau consulaire est pleinement mobilisé pour faciliter le
départ des citoyens de l’UE. Le personnel non essentiel de l’UE est rapatrié de
la région.
Notre mission navale Aspides reste en état d’alerte maximale en mer Rouge et
est prête à contribuer au maintien de la navigation.
> [Agression de Poutine contre
l’Ukraine] Quatre ans après le début de la guerre en Ukraine, la Russie ne
gagne pas. De toute évidence, l'invasion de Moscou est un échec stratégique
total.
Au sein de la Coalition des volontaires, nous sommes convaincus que le moyen le
plus rapide de mettre fin à la guerre est d'accroître le soutien à l'Ukraine et
d'intensifier la pression sur la Russie. S'attaquer à la flotte de pétroliers
clandestins russes permettrait de réduire considérablement les ressources
financières de Moscou.
Nous devons également recentrer les négociations de paix, en passant de la
pression sur l'Ukraine à la question de ce que la Russie doit faire pour une
paix durable en Europe.
> Chacun s'accorde à dire que la
diplomatie est préférable à la guerre.
Pourtant, après un an de négociations, nous n'avons toujours pas de
cessez-le-feu.
Ce n'est pas l'Ukraine qui fait obstacle à la paix, c'est la Russie.
Il faut changer de perspective : au lieu de faire pression sur l'Ukraine
pour qu'elle cède du territoire, il faut s'interroger sur les conditions que la
Russie doit remplir pour satisfaire aux exigences fondamentales d'une paix
juste et durable.
Michael McGrath (commissaire à la
démocratie, à la justice et à l’état de droit)
> le Collège des commissaires a tenu un débat d'orientation sur un pilier
essentiel de notre stratégie de compétitivité : la proposition de 28e
régime
J'ai le privilège de piloter ce travail au sein de la Commission européenne.
Le défi de l'Europe n'est pas le manque de capacités, mais la fragmentation.
Aujourd'hui, les entreprises qui souhaitent se développer dans l'UE doivent
composer avec 27 systèmes juridiques nationaux et des dizaines de formes
juridiques différentes. Parallèlement, 64 % des PME considèrent les
contraintes réglementaires et administratives comme leur principal obstacle.
C'est une complexité que nous ne pouvons plus nous permettre.
EU Inc. proposera un cadre juridique unique, optionnel et axé sur le numérique
pour les sociétés au sein du marché unique. Un seul régime. Un seul ensemble de
règles. La possibilité de s'étendre à 450 millions de consommateurs dès le
premier jour.
Les jeunes entreprises sont de puissants moteurs de croissance : elles
représentent environ 20 % de l’emploi et créent près de la moitié des
nouveaux emplois dans les économies de l’OCDE. Si nous voulons que
l’innovation, l’investissement et les emplois de qualité restent en Europe, il
est impératif de simplifier et de rendre plus prévisible leur développement.
Le projet EU Inc. permettra de réduire les coûts administratifs, d’appliquer le
principe de la règle unique, de moderniser les exigences en matière de fonds
propres et de faciliter l’actionnariat salarié. Ce faisant, il renforcera la
capacité de l’Europe à attirer les fondateurs, les talents et les
investissements, et à maintenir le caractère européen de nos entreprises en
forte croissance.
Moins de fragmentation. Plus d’envergure. Un marché unique qui fonctionne à la
vitesse des start-ups.
Le débat d’aujourd’hui au Collège des commissaires a été une occasion
particulièrement utile d’entendre les points de vue de nos collègues sur divers
sujets.
Les prochaines semaines seront chargées, car nous nous préparons à adopter la
proposition législative pour le projet EU Inc. le mois prochain.
> La démocratie ne se résume pas à
l'accord de tous. Elle repose sur la confiance dans le processus, car les
règles sont justes.
Lorsque je me suis présenté pour la première fois aux élections à l'âge de 22
ans, en faisant du porte-à-porte dans ma communauté de Passage West et
Monkstown, dans le comté de Cork, j'ai compris que la démocratie se vit au
quotidien : dans les conversations sur le pas de la porte, dans les salles
communales et autour des tables familiales.
Elle repose sur des fondements simples mais solides : des élections libres
et équitables, des médias indépendants et une société civile dynamique.
Aujourd'hui, ces fondements sont de plus en plus menacés. Nos démocraties font
face à des menaces évolutives et de plus en plus sophistiquées.
C'est pourquoi nous avons lancé les travaux du Centre européen pour la
résilience démocratique : une mesure concrète visant à rassembler
l'expertise des États membres et des institutions de l'UE et à renforcer notre
capacité collective à protéger nos systèmes démocratiques.
Pour 2026, le Centre concentrera ses efforts sur des actions concrètes,
notamment :
- Outils pour des élections résilientes
- Un plan d'action de l'UE pour lutter contre la manipulation et la
désinformation étrangères
- Une plateforme dédiée aux parties prenantes, reliant la société civile, les
chercheurs et les médias.
- Des panels citoyens pour garantir la participation des citoyens au processus.
Car protéger la démocratie n'est pas une tâche pour demain. C'est une
responsabilité que nous devons assumer dès maintenant.
Nous avons le privilège de vivre dans une société démocratique où nous pouvons
choisir nos représentants aux niveaux local, national et européen. Nous devons
aux générations futures de leur garantir les libertés propres à la démocratie.
> [Agression de Poutine contre
l’Ukraine] Quatre ans après, notre engagement
demeure inébranlable. Nous sommes solidaires de l'Ukraine.
L'invasion à grande échelle de la Russie n'a pas seulement porté atteinte à la
souveraineté de l'Ukraine ; elle a remis en cause les fondements mêmes de
la sécurité européenne. Car la sécurité de l'Ukraine est la sécurité de
l'Europe.
La question qui se pose à nous n'est pas seulement de savoir comment cette
guerre prendra fin, mais aussi à quelles conditions la paix sera construite.
Il ne peut y avoir de paix juste et durable sans responsabilité. Une paix qui
ne s'oppose pas à l'agression risque de la normaliser. Une paix sans justice
pour les crimes internationaux n'est pas une véritable paix.
Si nous voulons une Europe stable et sûre, le crime d'agression ne peut rester
impuni. C'est pourquoi la responsabilité est au cœur de notre réponse.
Le Tribunal spécial pour le crime d'agression contre l'Ukraine veillera à ce
que les principaux responsables soient traduits en justice. L'ordre
international doit reposer sur des règles, et non sur la force.
Justifier, c'est aussi s'assurer que la Russie réponde des dommages qu'elle a
causés. La Commission internationale des réclamations pour l'Ukraine évaluera
les cas enregistrés au Registre des dommages et déterminera l'indemnisation due
dans chaque cas.
La responsabilisation n'est pas une option, mais une condition essentielle à la
paix. Il ne peut y avoir de paix juste et durable sans responsabilisation.
Hadja Lahbib (commissaire à l’égalité et à
la gestion des crises)
> [Hostilités au Moyen-Orient suite à l’opération militaire contre l’Iran] Nous
sommes en contact avec tous nos partenaires dans la région.
Il existe un risque réel de répercussions humanitaires plus importantes,
notamment suite à la récente fermeture des points de passage dans le territoire
palestinien occupé.
Nous avons souligné l'importance pour tous les acteurs de respecter le droit
international humanitaire et la Charte des Nations Unies.
> L'UE maintient son soutien. 63 millions d'euros pour la Somalie. Face aux conflits, aux déplacements de population, à la sécheresse et à la flambée des prix alimentaires qui plongent 6,5 millions de personnes dans la faim, nous fournirons une aide vitale en matière de santé et de nutrition, une aide financière d'urgence, de l'eau, des services d'assainissement et d'éducation par l'intermédiaire de partenaires de confiance sur le terrain.
> L’UE est solidaire des populations de l’est de la RDC, comme je l’ai réaffirmé lors de ma mission. Des abris, une aide médicale et nutritionnelle sont parvenus au Sud-Kivu. Le pont aérien humanitaire de l’UE achemine 65 tonnes de matériel vital alors que les combats s’intensifient depuis décembre 2025.
> [Agression de Poutine contre l’Ukraine] Il y a quatre ans, la Russie lançait son invasion à grande échelle de l'Ukraine. Quatre années de résilience. Quatre années de courage. Quatre années qui ont révélé la force inébranlable du peuple ukrainien.
> [Agression de Poutine contre l’Ukraine] L’Europe est restée unie pour soutenir l’Ukraine et défendre les principes humanitaires fondés sur le droit international humanitaire. Nous sommes solidaires de l’Ukraine aujourd’hui, demain et aussi longtemps qu’il le faudra. Et nous continuerons à être unis.
Marta Kos (commissaire à l'élargissement)
> La Commission a franchi aujourd'hui une étape importante pour l'accès à
l'avortement sécurisé en Europe. Les États membres peuvent utiliser les fonds
européens pour soutenir les femmes en situation de vulnérabilité. Face à la
pression croissante exercée sur les droits des femmes dans le monde, l'Europe
se mobilise pour garantir un accès sûr aux soins de santé pour les femmes.
> Les frais d'itinérance constituent un problème dans les Balkans occidentaux, notamment pour les travailleurs frontaliers et les familles qui appellent leurs proches à l'étranger. Les factures surprises en voyage sont inacceptables dans l'UE. Nous avons proposé d'entamer des discussions afin d'étendre cette mesure aux Balkans occidentaux.
> [Agression de Poutine contre l’Ukraine] Aujourd'hui marque le quatrième anniversaire du courage et de la résistance ukrainiens. Ces quatre années ont transformé l'Europe. Nos destins sont liés. Il ne peut y avoir d'Europe sûre sans une Ukraine sûre, démocratique et prospère, qui en fasse partie intégrante. C'est pour cela que nous œuvrons. Slava Ukraini !
♦ Renew Europe (groupe centriste et
libéral au Parlement européen)
[Nota: les propos tenus par les députés européens
français sont à lire dans Propos centristes France]
Billy Kelleher (premier vice-président)
> [Agression de Poutine contre
l’Ukraine] Aujourd'hui marque le quatrième anniversaire de l'invasion illégale et
brutale de l'Ukraine par la Russie. L'Europe doit se tenir aux côtés de
l'Ukraine pour garantir la pérennité des valeurs pour lesquelles elle se
bat : la démocratie, la liberté et la souveraineté. Un jour, la Russie
comprendra qu'elle a été entraînée dans une guerre injustifiée par un fou.
Petras Austrevicius (député)
> [Agression de Poutine contre
l’Ukraine] Dans sa tentative infructueuse de s'emparer de l'Ukraine en trois jours,
la Russie a subi une défaite historique : l'Ukraine a tenu bon, s'est tournée
résolument vers l'Occident et, ce faisant, a transformé non seulement
elle-même, mais aussi l'Europe - profondément et irréversiblement. La
compréhension, la solidarité et le soutien indéfectible à l'Ukraine définissent
l'Europe d'aujourd'hui. Ils affirment nos principes fondamentaux non seulement
en paroles, mais aussi en actes. C'est la réponse de la civilisation européenne
à l'autocratie et à l'agression impériale. L'Ukraine est l'Europe. Soutenir
l'Ukraine et son indépendance, c'est défendre l'essence même de l'identité, de
la liberté et de l'avenir européens.
Urmas Paet (député)
> Je soutiens pleinement l'application provisoire
de l'accord commercial intérimaire du Mercosur. Il offrira de nouvelles
perspectives aux entreprises des États membres de l'UE, ainsi qu'à l'UE dans
son ensemble sur la scène internationale. Les pays du Mercosur sont des
partenaires essentiels pour l'UE. La portée de cet accord dépasse largement le
cadre des relations commerciales. Dans le monde actuel, on n'a jamais trop
d'alliés et d'amis.
Abir Al-Sahlani (député)
> Pour la première fois, la Commission
confirme formellement que les financements de l’UE peuvent soutenir l’accès à
l’avortement. C’est historique. Cela ouvre une véritable voie d’action pour les
États membres. Mais ce n’est qu’un début. Ces fonds doivent désormais être
clairement alloués et se traduire par un accès réel sur le terrain. Nous le
devons aux 20 millions de femmes en Europe qui n’ont toujours pas accès à un
avortement sûr. Il s’agit de droits, d’égalité et de dignité.
Barry Cowen (député)
> Nous souhaitons voir du côté britannique un
« reset » à la hauteur des défis auxquels nous sommes confrontés en
tant qu’Européens. L’Irlande, l’Europe et le Royaume-Uni ont tout à gagner
d’une ambition accrue et d’une réduction des barrières commerciales qui
demeurent inutilement élevées. Dix ans après la décision du Brexit, les
citoyens britanniques souhaitent désormais une relation plus étroite : il est
donc temps d’accélérer le reset.
► Pays membres de l’Union européenne
● Allemagne
♦ FDP
> [Hostilités au Moyen-Orient suite à l’opération
militaire contre l’Iran] Aujourd'hui, il est plus important que jamais de ne
pas rester silencieux : nous, les Démocrates Libres, affirmons le droit
d'Israël à la légitime défense. Nous, le FDP, sommes solidaires de tous ceux
qui descendent chaque jour dans la rue en Iran pour lutter pour une vie en
liberté.
> Pour le dire symboliquement : en Chine, le chancelier voit le progrès technologique se concrétiser. En Allemagne, nous assistons à la suppression du frein à l’endettement afin que les dettes record accumulées sous la direction de la CDU de Merz puissent servir à planter des arbres et à embaucher de nouveaux fonctionnaires.
> Le FDP demeure la force qui lutte pour que nous retrouvions nos atouts : notre économie, nos idées, notre inventivité, nos PME, nos travailleurs indépendants. Tous ceux qui créent des emplois et font la prospérité de notre pays.
Christian Dürr (président)
> [Hostilités au Moyen-Orient suite à l’opération militaire contre l’Iran] Je
suis consterné par les réactions de l'AfD, du parti de gauche Die Linke et de
nombreux Verts. Notre position est claire : ce jour est une chance pour
des millions d'Iraniens qui souffrent depuis des décennies sous un régime
terroriste. Et pour Israël, dont l'existence même est menacée par les mollahs.
> [Hostilités au Moyen-Orient suite à l’opération militaire contre l’Iran] Le régime des mollahs à Téhéran menace Israël et opprime systématiquement sa propre population. Nous sommes fermement aux côtés d'Israël. Parallèlement, nous soutenons le peuple courageux d'Iran qui lutte pour la liberté et les droits humains.
> Les pertes d'emplois ne cessent de croître et l'inquiétude grandit quant à la survie économique de la population. Au lieu de prendre des mesures décisives pour inverser cette tendance, le gouvernement sabote la reprise économique par des initiatives telles que la loi sur le respect des conventions collectives.
Svenja Hahn (vice-présidente, députée
européenne)
> Je salue l'annonce de la Commission selon laquelle elle est prête à
appliquer provisoirement l'accord commercial intérimaire UE-Mercosur. Il s'agit
d'un grand pas en avant et, en cette période d'incertitude géopolitique et
économique, l'engagement mutuel en faveur de cet accord démontre que le
libre-échange est loin d'être mort. L'UE et ses partenaires du Mercosur sont
prêts à privilégier une coopération renforcée par le biais d'un commerce fondé
sur des règles plutôt que par des guerres tarifaires ou des barrières
commerciales. Le fait que cet accord puisse désormais être appliqué
provisoirement constitue un atout majeur pour l'économie européenne.
Nicole Buettner (secrétaire générale)
> Voici la déclaration que j'attendais du chancelier Merz : « Le
gouvernement allemand se tient sans équivoque aux côtés d'Israël et soutient
son droit à exister et à se défendre. »
« Nous sommes en contact » est tout simplement insuffisant.
> Trois millions de chômeurs en Allemagne. Et dans le même temps, la coalition Merz instaure une nouvelle ère de régulation économique avec la loi sur les salaires équitables.
> La loi sur les salaires équitables est la dernière aberration du gouvernement Merz en matière de contrôle économique étatique. Au lieu de l'allègement promis, elle impose de nouvelles obligations de déclaration, une bureaucratie accrue, une flexibilité réduite et, par-dessus le marché, de nouvelles structures administratives pour tout contrôler.
> À peine le congrès du parti terminé, la CDU s'enthousiasme déjà pour une nouvelle forme de paternalisme social. La taxe sur le sucre serait non seulement inefficace, mais simplement une taxe de plus pour combler les déficits budgétaires de la CDU/SPD. Une taxe qui ne disparaîtra jamais.
● Belgique
♦ Gouvernement
Maxime Prévot (vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères, des
Affaires européennes et de la Coopération au développement de la
Belgique)
> [Hostilités au Moyen-Orient suite à l’opération militaire contre l’Iran] La
Belgique suit de près l'évolution rapide de la situation en Iran et dans la
région. Une première réunion de crise a eu lieu et d'autres réunions se
tiendront tout au long de la journée. Nous sommes en contact étroit avec nos
ambassades. J'exhorte tous les Belges présents dans la région à rester
prudents, à suivre les instructions des autorités locales et à s'inscrire sur
Travellers Online. Nous appelons toutes les parties à garantir la protection
des civils en toutes circonstances.
Nous regrettons profondément que les efforts diplomatiques n'aient pas permis
de parvenir plus tôt à une solution négociée. L'UE, les États-Unis et les pays
du groupe E3 ont consacré des années à un engagement diplomatique soutenu. L'UE
a demandé l'inscription du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI)
sur sa liste des organisations terroristes. C'est chose faite. L'UE a demandé
de nouvelles sanctions. Elles ont été adoptées.
Néanmoins, malgré toutes ces pressions, le régime iranien n'a renoncé ni à ses
programmes nucléaires et balistiques, ni à son rôle déstabilisateur dans la
région. La Belgique a toujours condamné ce régime : ses violations
systématiques des droits de l'homme, la menace qu'il représente pour la
sécurité régionale et mondiale, et son refus de dialoguer de manière
constructive.
Nous comprenons les impératifs de sécurité fondamentaux et la frustration
persistante face au refus de l'Iran de s'engager de manière constructive, qui
ont motivé cette décision, tout en maintenant que le recours à la force
militaire doit toujours demeurer un dernier recours, dans le respect du droit
international.
Nos pensées vont au peuple iranien. Il souffre depuis des décennies sous ce
régime. Il mérite la paix, la dignité et un avenir libéré de l'oppression. Il
ne doit pas payer le prix des choix de son gouvernement.
Nous restons en contact étroit avec nos alliés et partenaires américains et
européens.
> [Hostilités au Moyen-Orient suite à
l’opération militaire contre l’Iran] Les attaques iraniennes se poursuivent. Je
les condamne avec la plus grande fermeté. J’ai été en contact avec mes
homologues dans la région pour leur exprimer la pleine solidarité de la
Belgique.
De nombreux citoyens belges vivent au Moyen-Orient, y ont de la famille ou y
voyagent ou y transitent actuellement. Nos ambassades sont pleinement
mobilisées et prêtes à leur apporter leur aide.
> [Hostilités au Moyen-Orient suite à l’opération militaire contre l’Iran] Je suis très préoccupé par l'évolution de la situation au Moyen-Orient. J'exprime ma pleine solidarité avec les gouvernements et les peuples des pays du Golfe, actuellement victimes d'attaques non provoquées. La situation est extrêmement inquiétante. La violence ne doit pas s'étendre à toute la région.
> Aujourd'hui, j'ai visité le Mémorial aux Juifs assassinés d'Europe à Berlin. Il y a dans notre histoire une page si sombre que nous ne devons jamais la perdre de vue. Elle doit rester ouverte, pour nous rappeler, pour nous engager, pour nous empêcher de jamais détourner le regard. La Shoah est cette page. Ce mémorial est le miroir que l'Europe doit se tendre chaque jour. Non pour se condamner éternellement, mais pour transformer la mémoire en vigilance, et la vigilance en action. La communauté juive fait partie de l'âme de l'Europe. Elle l'a enrichie dans le passé, elle l'enrichit aujourd'hui, et elle l'enrichira à l'avenir. En prendre soin n'est pas un héritage du passé, mais un engagement du présent et une promesse pour l'avenir. Se souvenir, c'est agir. Chaque jour.
> [Agression de Poutine contre
l’Ukraine] Il y a quatre ans jour pour jour, la
Russie lançait une invasion à grande échelle de l'Ukraine.
Quatre années de courage. Quatre années de résilience. Quatre années d'une
nation refusant de renoncer à sa liberté.
Mais aussi quatre années de souffrances inimaginables. Des maisons détruites.
Des familles déchirées. Des enfants grandissant au son des sirènes d'alerte.
Des communautés entières anéanties.
Cet hiver a été particulièrement brutal. Alors que les températures chutent
bien en dessous de zéro, les missiles russes ciblent délibérément les
infrastructures énergétiques : systèmes de chauffage, réseaux électriques,
infrastructures essentielles à la survie de la population. Des familles se
blottissent les unes contre les autres dans le froid. Des hôpitaux fonctionnent
sans électricité. Des enfants font leurs devoirs à la lueur des bougies.
Il s'agit d'une cruauté calculée, destinée à briser le moral des Ukrainiens par
le froid et l'obscurité.
Mais l'Ukraine refuse de céder. Et la Belgique refuse de détourner le regard.
La Belgique s'est engagée à verser 1 milliard d'euros par an en soutien
militaire à l'Ukraine et reste pleinement mobilisée pour fournir une aide
humanitaire et soutenir la reconstruction du pays.
Dans le cadre du programme BE-Relieve Ukraine, nous investissons 150 millions
d'euros sur cinq ans à Kiev et Tchernihiv pour reconstruire les infrastructures
énergétiques, soutenir les services essentiels comme la santé et l'éducation et
aider l'Ukraine à se reconstruire plus forte et plus résiliente. Grâce à Enabel
et à nos partenaires, nous sommes présents sur le terrain chaque jour,
travaillant aux côtés des Ukrainiens pour réparer les dégâts de la guerre.
C'est un investissement pour l'avenir de l'Ukraine.
La Belgique est solidaire de l'Ukraine. Nous vous avons soutenue dès le premier
jour et nous le ferons jusqu'au rétablissement de la paix. Une paix juste,
fondée sur la souveraineté et l'intégrité territoriale de l'Ukraine.
Nous continuerons d'exiger que la Russie rende pleinement des comptes pour les
crimes commis, car la justice est essentielle à une paix durable. Et nous
poursuivrons notre soutien avec nos partenaires, car la sécurité européenne –
notre sécurité – est en jeu.
Quatre ans, c'est trop long. Mais l'esprit ukrainien brille plus fort que
n'importe quel hiver.
Slava Ukraini.
> Aujourd’hui, un navire de la flotte fantôme russe a été intercepté en mer du Nord. Ces navires fantômes contournent systématiquement les sanctions européennes pour transporter du pétrole russe. Chaque baril finance la machine de guerre russe. Chaque sanction contournée prolonge les souffrances du peuple ukrainien. C’est inacceptable. La Russie doit mettre fin à cette guerre. Cette opération a été menée dans le cadre de la Task Force internationale sur la flotte fantôme, en collaboration avec nos partenaires du G7, des pays nordiques et baltes. Je tiens à remercier personnellement nos forces spéciales qui ont mené cette mission avec un professionnalisme et un courage exceptionnels. Je suis profondément fier d’eux. Le cadre juridique est clair. La Convention des Nations unies sur le droit de la mer et l’Organisation maritime internationale soutiennent les mesures prises à l’encontre des navires battant pavillon fantôme ou sans pavillon. Le droit international est de notre côté, et mes collègues et moi l’utiliserons pleinement. L’opération a nécessité une coordination sans faille entre les ministères de la Défense, des Affaires étrangères, de la Justice, de la Mobilité, nos services de renseignement et nos partenaires français. Cette nuit, la Belgique a prouvé que sa chaîne de commandement fonctionne, du renseignement à l’action opérationnelle. Tant que la Russie poursuivra sa guerre d’agression contre l’Ukraine, nous continuerons à agir. Les sanctions n’ont de sens que si elles sont appliquées. Aujourd’hui, nous les avons appliquées.
♦ Les Engagés
Yvan Verougstraete (président, député européen)
> [Hostilités au Moyen-Orient suite à l’opération militaire contre l’Iran] La
guerre, mais après ? Malgré ce que certains voudraient faire croire, la
géopolitique ce n’est pas la simple opposition des gentils et des méchants. La
géopolitique confronte des intérêts, des puissances et des stratégies. Elle a
des implications concrètes sur le quotidien des femmes, des hommes et des
enfants. Sur leur devenir, aussi. La géopolitique impose une responsabilité :
penser l’après. Personne ne pleurera la fin d’Ali Khamenei. Son régime,
synonyme de chaos, de morts et de souffrances depuis des décennies. Un modèle patriarcal,
religieux et autoritaire, où les libertés fondamentales ont toujours été
étouffées, les femmes soumises à une police morale, toute forme de dissidence,
criminalisée. Mais l’histoire nous impose un devoir de lucidité. Car la chute
d’un tyran ne suffira jamais à bâtir un État stable. À ceux qui se contentent
d’admirer les actuels déploiements de forces, il faut rappeler qu ils ne sont
jamais une fin en soi. Comme disait Churchill: « Ce n’est pas la fin. Ce
n’est même pas le commencement de la fin. Mais c’est peut-être la fin du
commencement » En effet, personne ne regrette le départ de Nicolas Maduro
ou de Bachar El Hassad, ni la disparition de Saddam Hussein, de Kadhafi ou de
Ben Laden. Au contraire. Mais s’en réjouir béatement serait faire preuve de peu
de vision et de peu de mémoire. La vraie question est : quel sera l’après? Que
va-t-on construire ? Comment assurer, dans ce Moyen-Orient aujourd’hui embrasé,
une nouvelle stabilité et garantir que l’Iran ne soit pas la nouvelle Syrie,
Libye, Afghanistan voire même le nouvel Irak ? Ce n’est pas la 1re fois que les
États-Unis font une démonstration de force…qui en impressionne certains et
donne de l’espoir à beaucoup d’autres... Mais force est de reconnaître que leur
« track record » pour créer une paix durable au bénéfice des peuples
et des régions concernées est nettement moins impressionnant. Reste la question
du droit international face à l’ignominie de tyrans comme Khamenei. La
tentation de s’asseoir dessus est forte chez certains (surtout du côté de ces
pâmés de Fortnite dont je vous parlais). Mais cela serait tirer un trait trop
rapide sur l’ambition que l’on a eue, au lendemain de la deuxième guerre
mondiale où les grands blocs ont réussi à s’accorder pour remplacer la Société
des Nations par l’ONU avec pour ambition d’être en capacité de régler les
conflits de manière pacifique. Cette ambition était saine pour les petits pays
comme le nôtre car défendant une vision du monde où tout ne se résumait pas
encore au rapport de force ou à la puissance de frappe. Aujourd’hui, dans ce
monde à feu et à sang aux accents de nouvelle guerre mondiale éparpillée un peu
partout, nous ne pouvons que reconnaître l’échec actuel d’une ONU paralysée par
les droits de véto, dont la réforme était une nécessité de longue date. Ce
constat doit nous amener à réfléchir nous aussi, Européens, à un nouveau cadre
pour garantir la paix et l’ordre mondial. Face à la volonté de certains résumer
le droit international au droit du plus fort, nous devons réinventer un nouveau
rapport de force, œuvrer pour redéfinir un équilibre mondial loin de la
rhétorique binaire du Bien et du Mal. L’Europe doit se positionner comme une
puissance d’équilibre dans ce monde malmené, qui défende son modèle de société,
impose sa voix de la raison et du droit avant que les extrêmes, les trop
friands de jeux vidéos ou les obnubilés du « Make America Great
Again » ne prennent complètement la main. Il est temps que nous
rassemblions ceux qui veulent construire une puissance politique et militaire,
capable d’imposer le respect, de garantir son intégrité mais aussi de défendre
le respect de l’État de droit. Ce qui se joue, ce n’est pas uniquement le
renversement d’un énième tyran, ce n’est pas seulement une guerre culturelle
loin de chez nous, c’est aussi une guerre d’imposition de modèle de société.
Tout l’enjeu est là: quel après voulons-nous léguer aux prochaines générations?
> [Agression de Poutine contre l’Ukraine] Tant que la Russie poursuivra sa guerre d’agression contre l’Ukraine, nous devons rester mobilisés. Les sanctions n’ont de sens que si elles sont appliquées. Cette nuit, la Belgique a prouvé qu’elle en a la volonté et les moyens. Un navire de la « flotte fantôme » russe a en effet été intercepté en mer du Nord. Ces bâtiments contournent les sanctions européennes pour transporter du pétrole en toute opacité. Chaque cargaison alimente directement la machine de guerre du Kremlin. Chaque fraude affaiblit nos efforts collectifs et prolonge les souffrances du peuple ukrainien. Cette opération illustre la force de notre coopération et la solidité de notre chaîne de commandement. Je tiens à saluer l’engagement exemplaire de nos forces spéciales et de l’ensemble des services mobilisés : Défense, Affaires étrangères, Justice, Mobilité, services de renseignement, en coordination étroite avec les autorités françaises.
> La loi de l’effort, oui; la loi du plus fort, non! Bonne nouvelle: L’Autorité belge de la Concurrence ouvre une instruction formelle contre Google dans le secteur de la publicité en ligne pour faire tout le la clarté concernant un possible abus de position dominante. Nous soutenons depuis longtemps la démarche de ceux qui estiment avoir été lésés et nous nous rejouissons qu’une enquête équitable commence enfin. Pas parce que nous sommes « anti-Google » mais parce que quand on ya un doute concernant un acteur de cette taille, dominant le marché à tous les niveaux et disposant d’une force de frappe, procédurale et commerciale inégalée, la vigilance est indispensable pour être certain que l’état de droit soit respecté! Il ne s’agit pas d’être anti-tech. Il s’agit de garantir des règles équitables pour les entreprises, les médias et les annonceurs. L’économie numérique ne peut pas fonctionner sur des situations de dépendance ou des traitements discriminatoires. La concurrence loyale est la condition de l’innovation.
> L’UE va appliquer provisoirement l’accord avec le Mercosur. C’est une erreur politique majeure. On demande toujours plus d’efforts à nos agriculteurs, normes environnementales, traçabilité, bien-être animal. Et dans le même temps, on ouvre notre marché à des produits qui ne respectent pas les mêmes exigences. Ce n’est pas du libre-échange équitable. C’est de la concurrence déloyale. ll y a le déni démocratique que représente cette décision. Il y a aussi cet entêtement de la commission qui ne veut pas changer de modèle, s’enfermant dans des accords qui prônent le libre échange au mepris du juste échange, qui ne respectent pas nos agriculteurs, nos entreprises, nos citoyens. Ces vieilles recettes mettent à mal nos standards, nos valeurs mais aussi notre compétitivité et notre prospérité ! L’ouverture ne doit jamais signifier l’abandon. Il est urgent que la Commission et von der Leyen proposent un autre modèle de commerce international… un modèle qui protèges notre agriculture, notre économie et nos standards. L’ouverture ne doit jamais signifier l’abandon.
> C'est fait : grâce à la mobilisation
des Engagés, le Parlement fédéral a validé des mesures urgentes pour les
aidants proches.
C’est l’aboutissement de plusieurs mois de pressions intenses pour obtenir des
avancées concrètes.
On l’avait fait inscrire dans l’accord de gouvernement : nous voulons renforcer
leur statut et leurs droits.
On continue le combat car le chômage n'est pas une solution pérenne pour les
aidants proches. Ils méritent un vrai statut.
> On va être clairs : ce sera sans nous. Nous avons une vision totalement opposée à celle du MR sur les médias publics. La RTBF n’est certainement pas parfaite. Nous devons continuer à l’améliorer pour la rendre plus efficace et plus moderne (on y veillera dans le nouveau contrat de gestion!). Mais, dans un monde traversé par de plus en plus de fake news et où la propagande et les thèses complotistes fleurissent, il est plus que jamais important de pouvoir compter sur une information objective, basée sur la science et les faits et dans laquelle chacun a la parole. Dans une aire de post-vérité, je suis convaincu qu’un média public indépendant de qualité est une véritable richesse.
> Le Parlement européen appelle à une définition commune du viol fondée sur le consentement dans toute l’Union. Oui veut dire oui. Sans consentement libre et éclairé, c’est un viol. En 2026, il est inacceptable que la protection des femmes varie d’un pays à l’autre. L’Europe doit garantir partout les mêmes droits, le même accès à la justice, la même protection. Les droits des femmes ne doivent pas connaître de frontières !
> Première victoire dans le dossier du lait pour bébé contaminé. Dès demain, l’Europe renforce les contrôles sur les laits infantiles importés de Chine après détection d’une substance dangereuse. Nous avons été les premiers au sein du Parlement européen, à réclamer ces mesures. Chaque lot sera désormais analysé et certifié avant d’entrer sur le marché européen. La vigilance paie : protéger les enfants est une priorité absolue.
> [Agression de Poutine contre l’Ukraine] Il y a quatre ans, la Russie lançait son invasion à grande échelle contre l’Ukraine. Quatre années de destructions, de crimes de guerre, de villes bombardées. Mais aussi quatre années de courage, de résistance et d’unité. Ce matin, lors d’une session extraordinaire du Parlement européen, le Président ukrainien Volodymyr Zelensky s’adresse aux députés. Un signal fort. Un rappel nécessaire. Depuis février 2022, l’Union européenne n’a pas flanché. Sanctions contre la Russie. Soutien financier massif, dont un prêt de 90 milliards d’euros approuvé récemment. Aide militaire et humanitaire. Présence permanente du Parlement à Kiev. Notre engagement est clair : soutenir l’Ukraine jusqu’à une paix juste et durable. Et au-delà de la guerre, il y a l’avenir. L’Ukraine avance vers l’Union européenne. Malgré les bombes, malgré les sacrifices, elle poursuit ses réformes. Notre responsabilité est de tenir parole. Parce que défendre l’Ukraine, c’est défendre l’Europe. Parce que céder face à l’agression ne garantit jamais la paix.
♦ DéFI
Sophie Rohonyi (présidente)
> [Hostilités au Moyen-Orient suite à l’opération militaire contre l’Iran] La mort du tyran Khamenei est un moment de bascule historique. Le peuple
iranien est partagé entre la joie, l’espoir et la peur. Car le régime, assoiffé
de vengeance, est toujours là. Le CGRI aussi. Restons aux côtés du peuple
iranien, pour un avenir libre et démocratique.
François de Smet (député)
> Je veux bien faire de l'opposition constructive mais franchement... On
peine à trouver une seule mesure, un seul budget de l'Arizona qui ne soit pas
retoqué par le Conseil d'Etat, la Cour des Comptes ou la Cour
constitutionnelle. Le coût de cet amateurisme pour notre pays devient
préoccupant.
> Les visites domiciliaires - échange avec la ministre de la migration.
J’entends encore ceux qui, au MR et aux Engagés, nous répétaient depuis des
mois qu’il ne fallait pas s’en faire, que ce texte était inoffensif et ne
concernait que les étrangers dangereux. Rien n’est plus faux puisque nous
pouvons déjà appréhender les criminels étrangers sans besoin de ces visites, et
que tout réside dans l’ambivalence de la notion d’ordre public, qui peut
concerner la plupart des sans-papiers. Il apparaît que certains sont enfin en
train de se réveiller, mais il est trop tard, parce que malheureusement
l’accord de gouvernement est clair et que le moment où il aurait fallu se
réveiller c’est avant d’accepter d'entrer dans cette coalition. Parce que ces
visites domiciliaires, que je ne lâcherai pas, c’est le dossier qui prouve que
tous ceux qui ont accepté d’embarquer dans ce gouvernement Arizona ont perdu
une partie de leur âme.
● Danemark
♦ Venstre liberale parti
> [Hostilités au Moyen-Orient suite à l’opération militaire contre l’Iran] Il
est absolument essentiel pour notre sécurité et notre liberté que l'Iran ne se
procure pas d'armes nucléaires !
> A Venstre, on rêve d'un Danemark, où l'état interfère moins dans votre vie !
> Le Danemark doit être entre de bonnes
mains.
Chez Venstre, nous croyons que le Danemark doit être une société sûre, même
lorsque le monde est troublé.
Il s'agit d'une défense forte et robuste qui assure notre sécurité, d'une
économie responsable et de conditions favorables à nos entreprises pour que
l'activité économique se poursuive, que des emplois de qualité soient garantis
aux Danois et que l'économie danoise soit florissante.
Un Danemark en sécurité, c'est aussi un système de protection sociale solide.
Des personnes sur lesquelles on peut compter, qui nous tendent la main quand on
en a besoin et qui placent l'humain avant les systèmes. Un Danemark où le
bien-être de nos enfants est notre priorité, pour qu'ils s'épanouissent et que
nos aînés reçoivent des soins attentifs.
Mais cela ne se fait pas tout seul. Cela exige des actions. Et nous pouvons
faire encore plus.
C'est pourquoi Venstre est une fois de plus prêt à s'engager et à prendre ses
responsabilités. Pour un Danemark plus prospère. Priorité à notre défense, à
l'économie de nos familles, à notre bien-être.
> Les nouvelles taxes de Mette
Frederiksen appauvrissent le Danemark !
Les sociaux-démocrates ont viré complètement à gauche et veulent maintenant des
taxes plus élevées qui appauvriront le Danemark, renchériront la vie
quotidienne et dégraderont le climat des affaires.
C'est exactement le contraire de ce dont nous avons besoin dans le monde
incertain où nous vivons !
Chez Venstre, nous voulons enrichir le Danemark. Nous sommes les garants d'une
économie responsable et de conditions favorables à nos entreprises, ce qui nous
permet de financer la société de protection sociale que les Danois méritent.
Le Danemark entre de bonnes mains.
> La politique d'immigration du
Danemark ne devrait pas être contrôlée par les partis rouges ! D'accord ?
Les sociaux-démocrates affirment être d'accord avec les libéraux-démocrates et
soutenir notre proposition de conditionner la citoyenneté, permettant ainsi de
retirer le passeport en cas de crime commis dans les cinq premières années.
Mais qui croit vraiment qu'ils pourront rallier le Parti de l'Unité,
l'Alternative et la Gauche radicale ?
Bien sûr que non !
Cela ne deviendra réalité que si les libéraux-démocrates sont à la tête d'un
gouvernement bleu.
> Bien sûr, nous devrions pouvoir
révoquer la citoyenneté des nouveaux citoyens s'ils trahissent la confiance que
nous leur avons accordée ! D'accord ?
La citoyenneté danoise est ce qu'il y a de plus prestigieux dans la société
danoise. Vous devenez citoyen de l'un des meilleurs pays au monde, un pays
auquel beaucoup adhèrent et auquel ils contribuent positivement.
Malheureusement, au fil du temps, nous avons constaté trop d'exemples de
nouveaux citoyens qui n'ont pas été à la hauteur de cette confiance et qui, au
contraire, ont commis des crimes et semé l'insécurité dans notre société.
Nous ne l'accepterons plus !
Par conséquent, nous veillerons à ce que la citoyenneté puisse être révoquée à
l'avenir en cas de crime grave et de condamnation à une peine de prison ferme
dans les cinq premières années.
Le Danemark entre de bonnes mains.
> Les sociaux-démocrates et le reste de
la gauche veulent réintroduire un impôt sur la fortune. Les libéraux s'y
opposent !
Un impôt sur la fortune appauvrirait le Danemark et entraînerait la perte de
milliers d'emplois dans les entreprises danoises. Nous perdrions des
investissements, l'esprit d'entreprise s'affaiblirait et l'avenir des
850 000 emplois danois serait incertain.
C'est pourquoi nous nous retirons…
> L'impôt sur la fortune est un poison
pour l'économie danoise et risque d'entraîner des délocalisations ! Mette
Frederiksen a basculé du côté républicain et souhaite augmenter les impôts et
les taxes. Nous nous y opposons catégoriquement !
À Venstre, nous aspirons à un Danemark où l'État intervient moins dans votre
vie. Un Danemark où vous conservez une plus grande part de vos revenus, où les
entreprises prospèrent et se développent, où l'on produit les meilleurs
produits alimentaires au monde, où le fjord regorge de poissons, où l'eau du
robinet est potable et où le système de protection sociale est de premier
ordre.
> Ce n'est que lorsque le Parti libéral
a pris les rênes du ministère de la Défense que le réarmement des forces armées
danoises a pu démarrer.
Mette Frederiksen a dépêché Peter Hummelgaard pour semer le doute quant à notre
soutien à l'Ukraine si Troels devenait Premier ministre d'un gouvernement
libéral.
Tout d'abord, c'est manifestement faux. Et, franchement, un peu trop désespéré.
En 2022, le précédent gouvernement social-démocrate avait alloué 1,36 % du PIB
à la défense.
Avec le Parti libéral au pouvoir, ce pourcentage est passé à 3,5 % du PIB !
Les premiers jours ont déjà montré qu'il existe deux voies différentes. Nous
nous battons pour un nouveau gouvernement bourgeois, avec Troels à sa tête.
Ce sera un gouvernement responsable qui renforcera les services sociaux de
base, durcira la politique d'immigration, réduira le coût de la vie et
facilitera les affaires.
Et qui, bien sûr, poursuivra le réarmement historique des forces armées et
montrera l'exemple en soutenant l'Ukraine. Car elle aussi se bat pour notre
liberté. La sécurité des Danois est la chose la plus importante pour le Parti
libéral.
● Italie
♦ Azione
> Le tirage au sort et la création de la Haute Cour
disciplinaire sont deux éléments d'innovation et la garantie d'un système
judiciaire plus impartial, moins influencé par les courants dominants et où les
magistrats sont davantage responsables des erreurs qu'ils commettent.
Carlo Calenda (secrétaire général)
> [Hostilités au Moyen-Orient suite à l’opération militaire contre l’Iran] L'attaque
de Trump contre l'Iran est un pari risqué, à moins d'être étayée par une
stratégie claire pour l'après-coup, ce qui n'est pas encore le cas. Nous
souhaitons tous la chute du régime meurtrier de Téhéran ; je ne crois pas
que ces attaques inconsidérées de Trump auront l'effet escompté. Au Venezuela,
malgré le départ de Maduro, un régime se maintient en échange de pétrole. Ce
n'est pas un précédent rassurant.
> Le seul objectif pertinent que nous devons atteindre : construire des États-Unis d’Europe. Indépendants, armés, favorables à la croissance et attachés au respect de l’État de droit.
> J'ai réaffirmé les priorités que, en
tant que secrétaire de cette communauté dynamique et engagée, j'entends
poursuivre : construire une Europe forte et indépendante – les événements
actuels rendent cet objectif plus que jamais nécessaire ; soutenir la
productivité ; rencontrer les jeunes dans les universités pour leur offrir
un avenir prometteur et concret.
Et enfin, la construction d'un espace libéral et républicain, indépendant des
deux pôles qui paralysent le pays.
Je suis désormais prêt à écouter toutes les propositions de notre classe
dirigeante afin de construire ensemble l'alternative dont les Italiens ont
besoin.
> Loi électorale. J'estime que le bonus
majoritaire, surtout compte tenu du taux d'abstention élevé, devrait être
déclenché à la majorité absolue (loi De Gasperi). À défaut, un système
proportionnel devrait être appliqué, où les accords gouvernementaux seraient
fondés sur un programme et non sur des slogans et des votes contre.
Quoi qu'il en soit, la nouvelle loi renforce les possibilités de construire un
front indépendant, libéral, réformiste, populaire et pro-européen.
Azione travaillera sur ce projet. Toute discussion sur des coalitions plus
larges ne pourra se fonder que sur quelques points essentiels :
1) Soutien à la construction d'une Europe unie, armée (OTAN européenne) et
indépendante, sans droit de veto des États membres.
2) Soutien à l'Ukraine – financier et militaire – et à son adhésion à l'UE en
2027.
3) Définition d'une politique énergétique et environnementale pragmatique ayant
pour objectif fondamental le maintien des capacités industrielles et de
l'emploi.
4) Défense de la démocratie contre les ingérences extérieures des États-Unis,
de la Chine et de la Russie, et de l'État de droit au sein de l'UE. Le reste
est ouvert à la discussion et au débat. Mais il s'agit là du strict minimum, et
aujourd'hui, ni la droite ni la gauche ne parviennent à garantir ne serait-ce
qu'une seule de ces valeurs essentielles.
Allons-y.
Nous sommes Européens.
> Le véritable problème de ce
gouvernement, ce ne sont pas les référendums, mais son incapacité à agir. Il ne
décide pas, il n'agit pas, il n'intervient pas là où c'est nécessaire.
Je crois en une politique « modérée dans ses valeurs, mais résolue dans
ses actes ». Notre parti s'appelle Action pour une raison : nous
devons être clairs, concrets et opérationnels. Arrêtez de mentir aux Italiens.
> [Agression de Poutine contre
l’Ukraine] Pourquoi les Russes s'en prennent-ils
aux monuments et aux universités ukrainiennes ? Parce qu'ils ont peur de
la culture.
De la culture qui vous rend libres. De la culture qui vous rend indépendants.
De la culture qui vous définit. Parce que Poutine veut asservir les Ukrainiens
en effaçant leur histoire, leur mémoire collective, leur identité, en
réécrivant l'histoire.
C'est pourquoi, même en temps de guerre, il est crucial de se réunir dans les
universités, comme nous l'avons fait aujourd'hui avec de jeunes Ukrainiens qui
étudient les langues européennes, ou dans les théâtres, comme nous l'avons fait
ici à Kiev dimanche. Parce que c'est la meilleure façon de dire aux dictateurs,
aux autocrates et aux impérialistes que la culture est synonyme de liberté et
que cette liberté doit être préservée et défendue chaque jour, même par de
petits gestes du quotidien.
> [Agression de Poutine contre
l’Ukraine] Aujourd'hui à Kiev, j'ai eu le
plaisir de rencontrer Vladsylav Heraskevych, l'athlète ukrainien disqualifié
des Jeux olympiques de Milan-Cortina pour avoir concouru avec un casque dédié à
ses camarades tombés au combat.
Je l'ai remercié pour son courage, car pour ceux qui luttent pour la liberté,
même les symboles comptent. Le problème, c'est que nous les avons honteusement
oubliés.
Slava Ukraïni.
> [Agression de Poutine contre
l’Ukraine] Une cérémonie émouvante s'est
déroulée ce matin sur la place Maïdan pour commémorer le quatrième anniversaire
de l'invasion brutale et massive de l'Ukraine par la Russie.
En présence du président Zelenskyy, de la présidente de la Commission
européenne et du président du Conseil européen, nous avons déposé des bougies
au mémorial d'Euromaïdan et au mémorial dédié aux victimes du conflit avec la
Russie, afin de leur rendre hommage et de les remercier pour leur sacrifice au
nom de la liberté, de la démocratie, de la défense de leur patrie et des
valeurs occidentales.
Les Ukrainiens continueront le combat. Ils ne demandent pas de troupes, ils ne
nous demandent pas de combattre à leur place. Ils demandent seulement des armes
et de l'aide humanitaire. Il est de notre devoir moral de ne pas les
abandonner.
♦ Italia Viva
Matteo Renzi (président)
> [Hostilités au Moyen-Orient suite à l’opération militaire contre l’Iran] C’est
un moment historique pour un pays marqué par un demi-siècle de dictature
brutale. En ces heures, je pense sans cesse aux générations de jeunes torturés
et abattus par le régime simplement parce qu’ils réclamaient la liberté.
Aujourd’hui, le monde entier est de tout cœur avec eux. Mais il y a plus
encore : l’avenir de la région et les relations au sein du monde islamique
sont en train de se redéfinir. N’oublions pas qu’un règlement de comptes est
actuellement en cours entre le Pakistan et l’Afghanistan. L’ordre mondial, qui
pour l’instant s’apparente avant tout à un désordre global, est en train d’être
bouleversé.
> [Hostilités au Moyen-Orient suite à l’opération militaire contre l’Iran] Le monde sans Khamenei est meilleur. Et la situation en Iran ne peut que s'améliorer. Où étaient donc tous ces prétendus experts en droit international qui contestent l'intervention des États-Unis et d'Israël lorsque des milliers de jeunes hommes étaient pendus sur les gibets du régime de l'ayatollah après avoir subi tortures et mauvais traitements ?
> [Hostilités au Moyen-Orient suite à l’opération militaire contre l’Iran] La vraie question, cruciale, est de savoir qui dirigera Téhéran après le découragement des premières heures. Le coup porté au régime est dur et profond : j'imagine qu'en ce moment, la CIA et le Mossad œuvrent pour faciliter un changement de régime, mais l'Iran est un immense pays, essentiel pour la région. Nous verrons bien ; je reste prudemment optimiste.
> [Hostilités au Moyen-Orient suite à l’opération militaire contre l’Iran] L'Europe est aux abonnés absents, et c'est pour nous un constat politique des plus accablants. Nous sommes absents, tout simplement. J'ignore ce que font actuellement la présidente von der Leyen, le Haut Représentant de l'Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, ou l'envoyé spécial auprès des Nations Unies. Ma réponse est simple : rien. Ils font semblant de ne rien voir pour masquer leur incompétence.
> [Hostilités au Moyen-Orient suite à l’opération militaire contre l’Iran] Je n'aurais pas donné la même impression maladroite que le gouvernement Meloni et, par conséquent, que toute l'Italie. Je n'aurais jamais prétendu être l'intermédiaire entre l'Italie et Trump. Car, en réalité, l'Italie n'a même pas été informée à l'avance, comme cela semble avoir été le cas pour la France, l'Allemagne, l'Angleterre et même la Pologne. J'aurais tenté de jouer un rôle géopolitique. Les déclarations du ministre Tajani me laissent également perplexe : ses propos semblent tirés d'un manuel plutôt que d'une vision. Les alliés ne nous ont pas consultés, nos services secrets n'ont rien remarqué ; cela ne fait pas honneur à l'Italie.
> Trump se trompe sur les tarifs douaniers, sur ses relations avec l'Europe, sur les violences infligées par l'ICE aux citoyens américains, et sur son déni flagrant de la vérité. Et il se trompe sur bien d'autres points. Mais je ne critique pas Trump au sujet de Maduro et Khamenei, bien au contraire : je le remercie. Je pense tout ce qu'il y a de pire dans la présidence Trump, mais sur ces deux questions, je crois qu'il faut reconnaître le départ de deux dictateurs dangereux. Le prochain front, je suppose, c'est Cuba. Sans le pétrole vénézuélien, même nos camarades à La Havane auront du mal. Pour moi, ce n'est qu'une question de quelques mois, pas plus.
● Pays-Bas
♦ Gouvernement
Rob Jetten (premier ministre)
> Ne nous demandons pas ce qu'une nouvelle politique peut nous apporter.
Demandons-nous plutôt comment nous pouvons y contribuer activement.
La grande majorité est bien intentionnée. La grande majorité souhaite
contribuer à bâtir des Pays-Bas meilleurs.
Je vois de nombreuses occasions de travailler ensemble pour progresser. Alors,
retournons dans la rue, relançons le dialogue, recommençons à écouter. Inondons
le pays d'enthousiasme et d'optimisme. Montrons qu'une autre forme de politique
est possible. Dans votre commune aussi.
Et votez à nouveau pour D66 le 18 mars !
C'est possible.
> Aujourd'hui, au congrès D66, j'ai
évoqué ce que le progrès exige de nous : se serrer la main. Mieux encore : unir
nos forces. Car les défis à venir nous concernent tous. Et nous ne pouvons y
parvenir qu'en dialoguant. En nous écoutant. Sans tabous. Et donc aussi en
reconnaissant que parfois, quelqu'un d'autre a tout simplement une meilleure
idée.
C'est ainsi que les choses pourraient se dérouler à nouveau. Je vois de
nombreuses opportunités de continuer à construire ensemble le progrès pour tous
les citoyens de notre pays. Car, que l'on soit de droite ou de gauche,
conservateur ou progressiste, nous formons tous une seule et même équipe : les
Pays-Bas.
> Aujourd'hui, j'ai pris la parole pour
la première fois en tant que Premier ministre à la Chambre des représentants.
J'y ai souligné l'importance de la collaboration : c'est le meilleur moyen
d'obtenir des résultats bénéfiques à l'ensemble des Néerlandais, y compris ceux
qui n'ont voté pour aucun parti de la coalition. Nous devons également
respecter les convictions profondes des autres partis, car la démocratie ne se
résume pas à une majorité. C'est ainsi que nous voulons travailler.
Pour ce faire, nous devons mobiliser la force de la société. L'énergie et
l'engagement des citoyens sont immenses. Je le constate chaque jour :
l'énergie, l'engagement et les idées sont partout. La politique ne doit pas
entraver cette force, mais la libérer. Il s'agit de trouver des solutions qui
améliorent concrètement le quotidien des Néerlandais.
● Pologne
♦ Polska 2050
> Libérons les écoles des smartphones !
Le projet de loi Polska 2050 a un objectif clé : limiter l'utilisation des
téléphones portables à l'école et rétablir des relations normales entre élèves.
Nous sommes ravis que nos partenaires de la coalition commencent à parler le
même langage.
Si nous avons une vision commune, agissons sérieusement. Nous sommes prêts.
> Le projet « Polska 2050 »
visant à instaurer des écoles sans smartphones est au point mort depuis six
mois.
Pourtant, les enfants passent encore plusieurs heures par jour devant un écran.
Cela représente environ 60 jours par an. Deux mois d'écrans non-stop !
Il s'agit d'un problème qui touche tous les parents, tous les enseignants et
des millions d'enfants.
C'est pourquoi le député Lukasz Osmalak a adressé un courrier officiel au
président de la commission de l'éducation et des sciences, K. Zumilas, pour
demander une date butoir. Nous voulons que le projet soit enfin relancé et que
son processus se poursuive normalement.
L'objectif est que les enfants apprennent à l'école, et non qu'ils passent leur
temps sur leur téléphone. Et que les enseignants puissent donner leurs cours
sans avoir à constamment rivaliser pour capter l'attention de leurs élèves. La
rentrée scolaire devrait être marquée par un message clair : école sans
smartphones !
> PZU vient d'annoncer un bénéfice net
record pour 2025.
6,7 milliards de PLN de bénéfice net. Une augmentation de 25,4 % !
C'est pourquoi, il y a deux semaines, nous avons déposé une proposition de loi
allouant 4,5 % des recettes des assureurs à la modernisation des services
d'incendie et de secours, des sapeurs-pompiers volontaires et de la police.
Du matériel neuf et plus performant. Un soutien ciblé aux services vitaux !
Et ce n'est pas tout. Nous défendons également les conducteurs en retard de
paiement d'assurance :
- Pénalité de 50 % pour le premier
retard
- Pénalité de 30 % pour le deuxième retard
- Réduction applicable deux
fois en 10 ans
Puisque les Polonais paient de plus en plus cher, il est temps que les
compagnies d'assurance contribuent à notre sécurité collective.
> 44 milliards d'euros du programme
SAFE pour la Pologne !
C'est un véritable coup de pouce pour l'industrie de la défense, la technologie
et le marché du travail polonais. 80 % des fonds seront alloués à nos
entreprises.
Le projet de loi a été adopté par le Parlement.
La décision finale revient maintenant au Président.
Un veto signifierait que le président Nawrocki entrerait dans l'histoire comme celui qui a bloqué le plus
important plan de renforcement de la sécurité de la Pologne.
> Nous n'avons pas créé un Centre distinctif pour le dissoudre dans une seule liste. Et nous n'avons pas flirté avec le PiS. Polska 2050 a sa propre voie – avec vision et courage !
> Les conséquences de l'abus d'alcool coûtent chaque année des milliards de zlotys à la Pologne. C'est pourquoi nous déposons une proposition de loi visant à lier la taxe d'accise à un soutien concret au système de santé. Nous comptons sur une responsabilité qui transcende les clivages.
> Polska 2050 soumet un projet de loi
qui introduit un principe simple : le surplus des taxes sur l’alcool doit
être alloué au système de santé ! Le budget perçoit chaque année environ
13 à 14 milliards de PLN grâce à ces taxes. Or, le traitement des conséquences
de l’abus d’alcool coûte au système environ 22 milliards de PLN par an. À cela
s’ajoutent environ 56 000 décès par an et jusqu’à 100 milliards de PLN de
coûts sociaux !
Cela représente un fardeau considérable pour les hôpitaux, les services
d’urgence, la Caisse nationale de santé et le budget de l’État. Puisque les
recettes sont inférieures aux dépenses, il est impératif de les réorienter. Les
taxes sur l’alcool ne peuvent pas être absorbées par le budget général. Elles
doivent renforcer le système de prise en charge des conséquences de
l’alcoolisme.
Monsieur le président Nawrocki, vous aviez déclaré que vous signeriez ce projet
de loi si les fonds étaient affectés à la santé. Nous le formalisons désormais
par écrit. C’est pourquoi nous comptons sur votre soutien total !
> Cinq projets de loi spécifiques du
plan « Polska 2050 », visant à réguler le marché immobilier, ont déjà
été promulgués par le président.
Un autre projet de loi, destiné à encadrer les locations de courte durée, est
actuellement examiné par la Diète (Sejm).
Au total, 15 projets de loi du plan « Polska 2050 » ont déjà été
promulgués
● Portugal
♦ Iniciativa liberal
> Proposition approuvée : renforcement de la prise en charge en soins
de longue durée et palliatifs.
Il est impossible d’exiger qualité et stabilité des établissements lorsque les
financements publics restent inférieurs aux coûts réels. Dans ce cas, la
pression s’accroît sur les professionnels de terrain, les difficultés de
fidélisation s’aggravent et le risque de dégradation des soins augmente.
Au final, ce sont les usagers et leurs familles qui en souffrent le plus,
précisément au moment où ils ont le plus besoin de soutien.
Grâce à cette mise à jour des montants versés aux établissements, qui reflète
l’évolution effective du coût de la vie et les coûts réels de ces
interventions, la pérennité, la prévisibilité et la dignité de l’accès aux
soins de longue durée et palliatifs sont garanties.
> Ce « centralisme » engendre une
inefficacité considérable du système judiciaire. Il était pourtant du ressort
des députés, rémunérés par l'argent du contribuable, d'assurer le service
public et d'améliorer la vie des Portugais, mais ils ont choisi de ne pas le
faire.
Le tribunal administratif de Lisbonne est confronté à une augmentation
exponentielle du nombre de recours contre l'Agence pour l'intégration, la
migration et l'asile (AIMA, I.P.), ce qui impacte directement le traitement de
tous les dossiers.
Le tribunal est engorgé par ces affaires.
Il est essentiel d'apporter une réponse rapide à ce problème et d'éviter une
surcharge continue du système judiciaire, dont la résolution pourrait prendre
des années.
L'Initiative libérale propose que, dans les procédures de protection des
droits, libertés et garanties engagées contre l'AIMA, I.P., la règle de
compétence territoriale soit modifiée afin de s'aligner sur les unités
organiques territorialement décentralisées où le demandeur a entamé la
procédure d'accueil et d'intégration, ou là où elle lui a été confiée, si elle
a débuté à Lisbonne.
● Roumanie
♦ Gouvernement
Nicosur Dan (président)
> [Hostilités au Moyen-Orient suite à l’opération militaire contre l’Iran] La
Roumanie est parfaitement sûre et ne fait l'objet d'aucune menace directe.
Malgré la forte détérioration du contexte sécuritaire régional au Moyen-Orient,
notre pays est hors de danger. Les institutions roumaines chargées de la
politique étrangère et de la sécurité suivent de près l'évolution de la
situation et prennent toutes les mesures nécessaires.
La priorité absolue est la sécurité des citoyens roumains dans les zones de
conflit. Je conseille aux citoyens roumains et aux touristes présents dans la
région de garder leur calme et de suivre les instructions et les messages du
ministère des Affaires étrangères et des autorités locales des pays où ils se
trouvent. Une cellule de crise est opérationnelle au sein du ministère des
Affaires étrangères afin d'identifier les solutions les plus sûres et les plus
rapides pour le rapatriement des personnes bloquées suite à la fermeture de
l'espace aérien au Moyen-Orient.
La Roumanie continuera d'agir de manière responsable, en coordination avec ses
partenaires, pour la stabilité et la sécurité. Le respect des droits et la
protection des civils demeurent des priorités fondamentales.
> J'ai promulgué ce matin la loi
relative aux pensions des magistrats, suite à la publication au Journal
officiel de l'arrêt de la Cour constitutionnelle.
La révision du mode de calcul de ces pensions est un geste d'équité, attendu
par notre société. La confiance des citoyens envers l'État est rétablie lorsque
les réformes attendues par la société se concrétisent.
J'assure les magistrats que leur travail est respecté et que leur importance au
sein de l'État est pleinement reconnue. J'appuierai les mesures législatives et
administratives demandées par l'ordre professionnel afin d'optimiser les
conditions dans lesquelles ils exercent leur activité.
● Slovaquie
♦ Progresivne Slovensko
Michal Šimečka (président)
> Au lieu d'insulter les jeunes, tendons-leur la main. Un meilleur accès au
logement et des perspectives d'emploi décentes les inciteront à rester ou à
revenir en Slovaquie pour bâtir un pays meilleur pour tous.
● Suède
♦ Liberalerna
Simona Mohamsson (première secrétaire et ministre de l’Education)
> [Hostilités au Moyen-Orient suite à l’opération militaire contre l’Iran] Le
peuple iranien en a assez. Toutes les femmes contraintes de se couvrir les
cheveux pour survivre. Tous les étudiants qui rêvaient d'une vie meilleure.
Tous les Suédois d'origine iranienne qui vivent dans l'angoisse permanente de
ne pouvoir contacter leurs proches.
Des décennies de torture, de persécution et de terreur contre leur propre
population. Un régime qui finance le terrorisme et utilise des gangs criminels
pour mener à bien ses activités en Suède.
Les Libéraux soutiennent l'opposition iranienne. Nous sommes solidaires du
peuple iranien.
> J'ai lu dans Expressen que des
sociaux-démocrates envisagent une motion de censure contre la ministre des
Finances, Elisabeth Svantesson. La raison ? Elle gère l'accord d'armement
de la Suède contre la Russie, un accord approuvé par tous les partis du
Riksdag. Elisabeth est l'une des personnalités politiques les plus
expérimentées de Suède, chercheuse et experte en matière de négociations, tant
pour les partis conservateurs au niveau national que pour la Suède à
l'étranger.
Les libéraux et moi-même soutiendrons Elisabeth Svantesson, quoi qu'elle
propose. La Suède ne revivra pas les années où Magdalena Andersson perdait si
souvent les votes sur le budget de l'État que cela en devenait la risée de
tous. Il devient de plus en plus évident que les sociaux-démocrates veulent
augmenter les impôts après les élections. Je regrette qu'ils instrumentalisent
la chasse aux personnes et le consensus politique sur la sécurité de la Suède
comme prétexte.
> Saviez-vous que les lycéens passent
près de sept heures par jour devant un écran après les cours ? Cela nuit à
leurs résultats scolaires et à leur bien-être, et contribue à la crise de
l’alphabétisation que nous constatons actuellement dans les écoles suédoises.
Il est clair que nous devons revoir notre approche concernant l’accès des
enfants et des élèves aux écrans.
C’est pourquoi j’ai invité aujourd’hui tous les partis parlementaires à une
réunion consacrée à la restructuration de la politique gouvernementale relative
aux écrans. Cette restructuration prévoit notamment de rendre obligatoire
l’absence de téléphones portables dans les écoles, d’interdire les écrans dans
les écoles maternelles et d’étudier la possibilité d’une limite d’âge pour
l’utilisation des réseaux sociaux. En tant que ministre de l’Éducation, il est
absolument essentiel pour moi que ce changement culturel majeur résiste à
l’épreuve du temps et aux élections.
Je suis heureux de constater qu’ensemble, au-delà des clivages partisans, nous
montrons que nous prenons ce problème au sérieux. Merci de votre
présence !
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