mardi 27 août 2019

Actualités du Centre. Rentrée politique de Bayrou sous le signe d’un soutien sans faille à Macron

François Bayrou
Les vacances sont passées et François Bayrou n’a pas varié quant à son discours envers Emmanuel Macron.
Certains diront que c’est en soi un évènement…
Le soutien sans faille qu’il affiche envers le chef de l’Etat depuis maintenant la crise des Gilets jaunes et l’organisation du Grand débat national est toujours là.
Dans un entretien sur Radio classique, le centriste a ainsi estimé qu’«une nouvelle page s'écrit. Les Français se rendent compte que ce que fait Emmanuel Macron est à la hauteur de ce qu'ils attendaient».
Revenant sur le G7 de Biarritz, c’était, selon lui, «un événement important, par lequel la France a retrouvé sa place et sa vocation dans la diplomatie du monde».
Plus: «La plupart des observateurs attendaient un échec, mais le Président de la République est apparu comme celui qui fait bouger les lignes. La voix de la France a renoué avec sa puissance d'antan».
Et d’expliciter: «La France est un grand pays non pas par le nombre mais par la voix. La grandeur d'un pays se mesure à la force de son message. Le président Macron fait bouger les lignes».
Il rajoute même: «Le pays était en attente d'un Président qui raccroche la France au jeu diplomatique du XXI° siècle et qui s'occupe dans le même temps des affaires internes aussi efficacement».
Car, sur le plan de la politique intérieure, même soutien sans faille.
Exemple sur la réforme de retraites où il reprend l’argumentation développée la veille par Emmanuel Macron sur France 2:
«Le changement des retraites et des régimes spéciaux doit être le fruit d'une négociation. Ce qui compte le plus ce n'est pas tant l'âge que la durée de cotisation.»
Et de préciser sa pensée: «Le maintien du niveau des retraites doit être selon moi la priorité.»
Quant à son attitude globale, elle demeure selon lui a même:
«J'ai toujours plaidé pour le rassemblement pour participer à l'aventure de la rénovation de la France.»
Attitude qu’il veut faire sienne pour les municipales où son parti, le MoDem, n’est pas toujours en phase avec LaREM pour les investitures et les alliances avec des personnalités qui ne font pas partie de la majorité présidentielle.
Enfin, réagissant aux frasques grossières du populiste Bolsonaro, il dit:
«Il y a eu dans l'attitude du président brésilien de la vulgarité et des propos trop bas pour qu'on en fasse une affaire internationale.»

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