dimanche 7 mai 2017

L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Macron président, première étape de la réconciliation

Ouf! Les Français ont écarté la menace de l’infamie, de l’abaissement, de l’extrémisme mortifère et de la déchéance.
Mais la victoire d’Emmanuel Macron aussi belle soit-elle, n’est que la première étape dans la marche vers la réconciliation de la France avec elle-même, avec son avenir, avec ses valeurs et avec l’espoir d’une société humaniste et du juste équilibre, celle portée par le nouveau président mais aussi par le Centre et le Centrisme qui doivent être associés, ce soir, dans le formidable pari gagné par celui-ci et son mouvement En marche!
Il n’en reste pas moins que deux autres étapes tout aussi importantes sont devant lui, sont devant nous, les Français.
La deuxième est de lui donner, lors des élections législatives, une majorité afin de pouvoir mettre en place son programme et son projet.
Ici, il faudra une mobilisation des centristes qui ont choisi le renouveau et non ceux qui malheureusement ont fait de vieilles alliances pour des questions uniquement d’opportunités électoralistes.
La troisième sera, pour le nouveau président et la nouvelle majorité de réussir un quinquennat qui sera éminemment important pour le pays et pour chacun de ses habitants.
Il faudra bâtir cette société plus libre et plus juste, plus responsable et plus respectueuse, plus tolérante et plus sûre, cette société qui, dans l’égalité des chances de chacun et la méritocratie, permettra à la France d’avoir toute sa place dans ce XXI° siècle où des bouleversements majeurs nous attendent dans une mondialisation que nous devons maîtriser pour en être les gagnants et non les victimes expiatoires.
Mais le pouvoir politique ne pourra pas tout, il ne l’a jamais pu.
La société civile doit aussi se mobiliser afin de réinstiller dans une population souvent découragée, parfois amorphe, le goût de la réussite pour soi, pour ses proches et pour le pays, le goût de prendre des risques pour construire au mieux son présent et son futur, le goût de la solidarité et du partage avec les autres.
Une société civile qui doit retrouver le goût de vivre collectif et individuel.
Oui, ce soir l’espoir renaît mais ce n’est qu’une étape dans une réconciliation qui ne doit pas être une simple utopie.


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