dimanche 8 septembre 2019

Propos centristes. France – Prisonnier politique libéré en Russie; économie française plus compétitive et juste; retraites; déforestation de l’Amazonie; déserts médicaux; eau potable; intelligence artificielle…

Voici une sélection, ce 8 septembre 2019, des derniers propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux en France.

● Emmanuel Macron (Président de la République)
Je salue la libération du cinéaste Oleg Sentsov, dans le cadre de l’échange de prisonniers conduit aujourd’hui entre la Russie et l’Ukraine. Nous avons toujours été à ses côtés.

● Gouvernement
Edouard Philippe (Premier ministre)
- La réforme des retraites, nous n'allons pas la préparer seuls. Nous avons écouté les partenaires sociaux sur 3 grands sujets : - leur vision du futur système de retraite - atteindre un système à l'équilibre d'ici 2025 - passer des 42 régimes existants au futur système universel
- Préserver l’Amazonie n’est pas un combat écologique comme un autre. Il s’agit de la survie de notre équilibre planétaire. Honoré d’avoir pu discuter de cette crise écologique et des meilleurs moyens d’y répondre avec le Cacique Raoni Metuktire, Grand chef du peuple Kayapo.

Christophe Castaner (ministre de l’Intérieur)
Avec En marche!, nous sommes sur une politique de l'émancipation. Ce qui est important, ce n'est pas de savoir d'où l'on vient mais si on a des idées à proposer.

Bruno Le Maire (ministre de l’Economie et des Finances)
- L'Europe doit avoir le courage de se réinventer et de penser GRAND : elle doit investir davantage dans l’innovation et devenir la 1ère économie décarbonée.
- Notre politique de l’offre a remis la France en marche. Mais nous devons être lucides sur le chemin qu’il reste à parcourir, avec notamment un chantier : celui des impôts de production. Les impôts de production sont une exception française.
- L’économie française est plus compétitive parce que nous avons baissé les charges durablement. Nous avons également commencé à diminuer l’impôt sur les sociétés, avec un engagement : l'abaisser pour toutes les entreprises à 25 % en 2022.
- L’économie française est plus attractive. Nous sommes devenus le pays le plus attractif de la zone euro : le premier pays pour les investissements en recherche et développement et pour les investissements industriels.
- L’économie française est plus juste. La première injustice, c’est le chômage de masse. En deux ans, les entreprises françaises ont créé 500 000 emplois et le taux de chômage a atteint son plus bas niveau depuis 2009.
- L’économie française est plus solide aujourd’hui qu’au début du quinquennat. La croissance s’établira à 1,4% en 2019. C’est mieux que nos principaux partenaires comme l’Allemagne et l’Italie.

Elisabeth Borne (Ministre de la Transition écologique et solidaire)
- Dans le destin de l’Amazonie se joue notre propre avenir. C’est pourquoi le message du Cacique Raoni est universel et résonne en chacun d’entre nous. C’est un honneur d’avoir pu nous rencontrer et échanger ensemble aujourd’hui à Bordeaux.
- La protection des riverains vis-à-vis des pesticides est un enjeu de santé publique : nous suivons donc les recommandations scientifiques et indépendantes de l’Anses [Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail] pour mettre en place pour la première fois en France des distances entre les habitations et les zones d’épandage.

Jean-Michel Blanquer (ministre de l’Education)
La loi pour une École de la confiance est une loi profondément sociale car elle lutte contre les inégalités.

Agnès Buzyn (ministre de la Solidarité et de la Santé)
- Une loi bioéthique doit être la ligne de crête entre ce que la science permet et ce qu'une société souhaite. C'est ce que nous allons faire avec le projet de loi bioethique.
- Les déserts médicaux, c’est le pemier dossier que j’ai pris de fond à mon arrivée en juin 2017» Vous pouvez compter sur ma détermination totale  nous gagnerons cette bataille.

Gérald Darmanin (ministre des Comptes publics)
- Nous devons construire ensemble quelque chose pour notre pays, mais l’union ne doit pas être la dilution.
- Pour l’acte II du quinquennat, il faudra des soldats de l’an II.  Il n’y a pas de différence fondamentale entre l’action du gouvernement et les aspirations de la famille centriste.

Marc Fesneau (ministre des Relations avec le Parlement)
C’est toujours plus facile de diviser que de rassembler. De chercher les divergences que les compromis. Mais dans ces temps nous avons besoin d’exigence et pas de facilité. Saisir les mains tendues : une évidence et plus encore quand on partage une histoire commune.

Brune Poirson (secrétaire d'État auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire)
N'ayez pas l'écologie timide. N'ayez pas l'écologie complexée. Oui, En Marche est un mouvement écologiste !

Cédric O (Secrétaire d’Etat chargé du numérique)
Nous devons agir concrètement pour que le numérique facilite la vie de tous les gens, partout en France. Formation, accompagnement, proximité... les chantiers sont nombreux.

Marlène Schiappa (secrétaire d'Etat égalité femmes-hommes & lutte contre les discriminations)
- Notre responsabilité est de défendre partout la parité. Nous proposerons, avec Bruno Le Maire, de multiplier par 5 les pénalités pour les partis qui ne respectent pas la parité !
- Pour la première fois et sous l'égide du Premier ministre Edouard Philippe, tout le Gouvernement se mobilise contre les violences conjugales.

● LaREM
Stanislas Guerini (délégué général)
- Ce Campus des territoires ouvre l’acte II de notre Mouvement. Nos statuts seront rénovés. En une phrase, changer notre organisation pour garder notre identité : - adhésion gratuite ; - décentralisation du Mouvement ; - plus de démocratie locale.
- Pour pouvoir parler à nos concitoyens des réformes que nous faisons de façon concrète, LaREM lance : baisse de la taxe d’habitation dans sa commune, classes dédoublées, ouvertures de Maisons de services au public….
- Nous allons marquer notre différence avec ce Campus des territoires : continuer d'engager, de former les citoyens dans la vie politique puis transformer localement les territoires.

●UDI
Jean-Christophe Lagarde (président)
- L’expression des idées complexes a disparu des radios et des télévisions. C’est un problème pour le débat public.
- Cette indépendance à laquelle nous sommes chers n’est pas une agression. C’est une addition.
- Je ne partage rien avec un Maire qui veut trier les enfants à la cantine en fonction de leur religion.
-Depuis 1978, la gauche a dénaturé les élections municipales en nationalisant l’élection contre Valéry Giscard d’Estaing. En 2020, nous allons enfin en finir avec les élections municipales bloc contre bloc.
- Prendre les gens pour des abrutis n’est pas la spécialité de notre maison. Cela peut amener des déceptions électorales passagères. Mais sur le long terme, on a toujours raison de parier sur l’intelligence des gens.
- Le retour des huttes de paille ne sauvera pas la planète. Le développement économique est notre seule voie.
- Avec l’essor de l’intelligence artificielle, c’est toute la classe moyenne dont la place dans la société va devoir être repensée. Nous devons refondre notre système de formation 

Sophie Auconie (députée)
- Les écologistes dogmatiques nous empêchent de mailler le territoire français de bassines de stockage d’eau de pluie, ce que l’UDI défend avec conviction. C’est une mesure environnementale majeure pour préserver nos ressources en eau !
- L'eau est l'élément le plus impacté par le dérèglement climatique et on le dit pas assez [...] Le volume d'eau est constant mais il est mobile" (pluie, gaz, nappes, glaciers...).

Hervé Marseille (président du groupe Union centriste au Sénat)
Je ne veux pas me réveiller en 2022 avec une majorité issue des rangs de l’extrême droite.

Jean-Marie Bockel (sénateur)
Je crois à la différenciation. Il faut une adaptation de la règle commune à la réalité locale, qui est diverse ! 

Nathalie Goulet (sénatrice)
Face à la fraude sociale, les Français n’en peuvent plus des postures compassionnelles.


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