lundi 11 novembre 2019

Actualités du Centre. Bolivie: Ayant truqué les présidentielles au détriment du candidat centriste, Evo Morales démissionne

Manifestation contre Morales
C’est une victoire de la démocratie que vient de connaitre la Bolivie avec la démission du populiste d’extrême-gauche et graine d’autocrate, Evo Morales.
Egérie de tous les autres populistes  gauchistes de la planète du pathétique Jean-Luc Mélenchon qui défile désormais contre la laïcité républicaine à l’autocrate assassin du peuple vénézuélien, Nicolas Maduro et de ses mentors cubains (sans oublier les péronistes argentins), il avait non seulement truqué les dernières élections présidentielles au détriment du candidat centriste, Carlos Mesa, comme vient de le conclure sans l’ombre d’un doute un rapport de l’Organisation des Etats d’Amérique – qui parle rien moins que de «claire manipulation» – mais, faut-il le rappeler, il s’était présenté à ce scrutin alors même que le peuple avait rejeté par référendum le changement de la Constitution qu’il avait proposé et qui lui permettait de le faire mais aussi de se représenter ad vitam aeternam et qu’une justice aux ordre avait ensuite et scandaleusement validée.
Oui, Morales dont on n’oublie pas, non plus, qu’il a légalisé la culture de la coca ce qui permet à son pays d’inonder la planète de cocaïne comme un vulgaire trafiquant (pratique utilisée également en Colombie par les terroristes d’extrême-gauche des FARC pour financer pendant des années leur guérilla sanglante qui a tué des milliers d’innocents), n’était pas un démocrate.
Et c’est le peuple qu’il affirmait représenter et une grande partie des classes laborieuses, notamment celle des indigènes dont il se targuait encore lors de son discours démissionnaire d’être le champion, qui, en manifestant tous les jours contre son coup d’Etat qui a réussi à le faire démissionner avec la pression d’autres pays sud-américains ainsi que celle de l’armée et de la police bolivienne qui voyaient se profiler avec crainte une guerre civile avec tous les troubles et les violences de ces derniers jours.
A noter que Morales, en démissionnant, a refusé de reconnaître la manipulation des élections et s’est posé en victime faisant courir le bruit infondé de sa prochaine arrestation.


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