vendredi 8 mars 2019

Actualités du Centre. Paroles centristes: Droits des femmes, démocratie, écologie, Europe, impôts…

Voici une sélection des derniers propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux.

Emmanuel Macron (Président de la République)
- Personne ne doit s’entendre dire du jour au lendemain: «Tu vas t’adapter à cette nouvelle réalité.» Il faut réussir à transformer en profondeur le système pour qu’il intègre l’environnement.
- La solution au réchauffement climatique, c’est d’abord chacune et chacun d’entre nous.
- Notre sécurité repose sur le renseignement. Pour nous protéger des menaces terroristes, cyberattaques ou espionnage, j’avais proposé dès septembre 2017 de créer un réseau au sein duquel les services de renseignement des États européens pourraient dialoguer.

Edouard Philippe (Premier ministre)
- L’Europe est à la croisée des chemins. Elle n'a jamais été aussi nécessaire. Elle n'a jamais été aussi critiquée.
- En Europe, beaucoup - ceux qui soutiennent la démarche mais aussi certains qui ne sont pas sur la même ligne que le Président - ont salué la tribune d'Emmanuel Macron.
- Nous voulons que les impôts baissent. Il y aurait quelque chose de curieux à imaginer que la sortie du Grand débat, c’est plus d’impôts.
- Il n’y a pas un jour qui passe où nous n’œuvrons pas pour la sécurité des Français.

Marlène Schiappa (LREM, ministre)
- La parole qui compte est celle du président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand. C’est lui qui a la main sur le calendrier parlementaire et il a déclaré que la PMA pour toutes serait mise à l’agenda avant cet été. Il tiendra cet engagement du président de la République.
- [Mouvements anti-IVG] C’est très préoccupant, car aucun droit n’est jamais acquis. Il peut y avoir des régressions. C’est préoccupant d’entendre, par exemple, la tête de liste LR aux européennes dire, qu’à titre personnel, il n’est pas favorable à l’IVG. Moi, ce qui m’intéresse, c’est de savoir ce qu’il va voter. Est-ce qu’il va soutenir les femmes en Espagne, en Hongrie ou dans d’autres pays qui se battent pour avoir droit à l’IVG ?
- La verbalisation du harcèlement de rue était un engagement de campagne et quand on a fait voter cette loi contre l’outrage sexiste, qui l’a été à l’unanimité d’ailleurs, beaucoup de commentateurs nous ont dit qu’ils étaient très sceptiques, qu’ils pensaient que si on avait une ou deux amendes au plus… Et là, que voyons-nous? 332 contraventions entre les décrets d’application, qui datent de fin septembre, et fin février. Ce qui est beaucoup en cinq mois.
- Il y a encore quelques années, lorsqu’une femme se faisait harceler dans la rue, personne ne lui venait en aide. Maintenant, le seuil de tolérance sociale au harcèlement de rue a baissé. Nous sommes devenus le premier pays au monde à le verbaliser. Aucun autre ne met des amendes pour le harcèlement des femmes dans l’espace public. Nous sommes d’ailleurs très regardés, avec beaucoup d’intérêt.
Je mets toute mon énergie à dire aux femmes qu’il faut dénoncer. Alors quand j’apprends que l’une d’elles, qui avait eu le courage d’alerter, n’a pas été mise sous protection et que l’ensemble des pouvoirs publics n’ont pas fait leur travail de repérage, c’est insupportable. Ça nous éclaire sur la nécessité de poursuivre notre travail. Nous venons de lancer une plate-forme de signalements des violences sexistes et sexuelles. Il y a déjà eu plus de 2000 signalements.
- Nous sommes aussi en train de créer des contrats locaux contre les violences. Cela veut dire que dans chaque département, autour de chaque préfet, des urgentistes, des associations, des professionnels de la justice se réunissent et partagent des alertes pour mettre en place un mécanisme de protection. Vous pourrez ainsi avoir des alertes quand une femme a déposé une main courante ou une plainte qui n’a pas été suivie d’une condamnation ou quand elle est allée aux urgences deux ou trois fois parce qu’elle s’est  pris une porte», parce qu’elle est «tombée dans les escaliers», parce qu’elle s’est «réveillée avec des bleus»…
- [L’hébergement d’urgence] La plupart des femmes ne veulent pas y aller. Croire que c’est la solution à tout, ce n’est pas vrai. Si, malgré tout, on arrive à persuader les femmes de s’y rendre, on a fléché 5000 places d’urgence via le ministère du Logement pour les mettre à l’abri. Nous sommes ici dans une matière humaine extrêmement compliquée. Il arrive souvent que les femmes ne veuillent pas partir parce qu’il existe une interdépendance économique, ou un sujet avec la garde des enfants, ou qu’elles ont peur, ou qu’elles en sont empêchées. Et la séparation ne met pas forcément fin aux violences. Cette période de la séparation correspond d’ailleurs à un pic de violences conjugales et de féminicides. C’est pour cela que je suis opposée à la garde alternée ou à la médiation familiale en cas de violences conjugales.
- Cette question des mères isolées passait un peu sous les radars. Pourtant, nous avons lancé une grande étude de terrain, dès le mois de septembre, sur les discriminations à l’embauche vécues par ces femmes.
- [Pensions alimentaires non versées] De nombreux ateliers du Grand Débat ont fait remonter ce sujet de façon très forte. Or les femmes ne se rendent pas toujours à l’Agence de recouvrement des impayés de pension alimentaire pour réclamer leur dû. Dans les témoignages, beaucoup d’entre elles nous disent, par exemple: «Je ne veux pas envoyer un huissier au père de mes enfants». Mais souvent, elles ne connaissent même pas les dispositifs existants. L’objectif est donc de faire de la simplification et de créer un service qui permet à ces femmes d’être payées. Un consensus existe désormais sur le constat : il manque quelque chose qui fasse le tampon entre les deux parents pour le paiement de la pension alimentaire. Cela pourrait être un recouvrement, un prélèvement, un rôle donné à la CAF, une institution à part… Nous sommes en train d’étudier plusieurs pistes pour voir ce qui serait le plus efficace. Une annonce est prévue au sortir du Grand Débat, le 15 mars.
- Nous avons commencé par améliorer le congé maternité des agricultrices et des professions libérales. Ensuite, le Premier ministre a effectivement commandé une étude sur l’allongement du congé paternité à l’Igas. Plusieurs scénarios sont sur la table, il faut que tout cela soit discuté avec la ministre du Travail, la ministre des Solidarités et toutes les personnes qui sont partie prenante sur ce sujet, mais je crois qu’allonger le congé paternité va dans le sens de l’Histoire. Il doit s’allonger, oui.

Brune Poirson (LREM, secrétaire d’Etat)
Je ne sais pas dans quel monde vivent les partis d’opposition mais c’est très inquiétant: ils doivent prendre la mesure de la gravité de la situation en Europe. Emmanuel macron est le seul qui a le courage de la décrire et d’y répondre, au-delà des postures.

Stanislas Guerini (LREM, délégué général)
- Nous avons besoin de vous pour faire entendre l’appel d’Emmanuel Macron «Pour une Renaissance européenne», publié dans une trentaine de quotidiens d’Europe mardi dernier. C’est grâce à vous que nous réussirons à porter cette vision auprès de tous les Français et de tous les Européens. Pour atteindre cet objectif, nous lançons aujourd’hui une initiative inédite dans toute l’Europe : Renaissance. Renaissance est un projet de transformation de l'Europe. Renaissance est tout à la fois une vision de l’Europe à construire et un appel à la mobilisation.
- En mai 2019, les Européens choisiront l’Europe qu’ils veulent. Face aux nationalistes qui sont déjà au pouvoir dans de grandes démocraties, c’est à nous tous de montrer qu’un autre chemin est possible.

Emmanuelle Wargon (LREM, députée)
Objectif zéro carbone en 2050 d'une part et Banque européenne du climat d'autre part : l'Union européenne doit se fixer un cap et se donner les moyens financiers pour y arriver.

Marielle de Sarnez (MoDem, députée)
- Je trouve que c’est une tribune extrêmement forte. Elle n’a pas de précédent. C’est la première fois qu’un Président de la République propose une telle vision. 
- Pour protéger notre modèle social, notre modèle de civilisation, pour gérer les migrations, il faut s’unir pour apporter des réponses. Et il va falloir que l’Europe devienne politique. C’est pour ça que je trouve cette tribune intéressante. 
- Il faut qu’on avance ensemble sur la question migratoire. On a la question de l’asile, qu’il faut recentrer sur ce qu’il est, la protection d’individus menacés. Quand on donne l’asile, ça vaut pour l’ensemble de l’espace. Et quand on le refuse, aussi.
- Il faut que les Européens défendent les intérêts des Européens, comme le font les Américains ou les Chinois. Et c’est bien normal. Nous avons eu trop de naïveté dans ce domaine.
- On a un rendez-vous historique avec l’Europe. Ce n’est pas une affaire de partis, de politique politicienne. On doit porter une nouvelle ambition française. Il va falloir que les nouveaux parlementaires européens portent un certain nombre de sujets pour défendre nos intérêts.
- C’est presque une question de vie ou de mort pour l’idée européenne. Soit elle va se déliter, soit se refonder. C’est vital, c’est historique. On doit retrouver une souveraineté de la France et une souveraineté de l’Europe.
- Il faut le rassemblement le plus large possible et le projet le plus large possible. Je suis heureuse du ralliement de Jean-Pierre Raffarin. Il voit que nous avons besoin d’une Europe forte. 
- On doit entendre et écouter les citoyens. On doit montrer qu’on a compris les attentes profondes de ce pays. Et après, il y aura un nouveau contrat qu’il faut passer avec le pays.
- La question de justice fiscale peut être une question de long terme. Il y a une autre question qui me tient à cœur, c’est celle de notre État. En France, nous avons un État ultra-centralisé. Mais nous devons aussi faire confiance au terrain.
- On peut imaginer qu’à un moment il y ait un référendum. Mais ce qui m’intéresse, c’est les chantiers qu’on va ouvrir, et quel contrat on va réécrire avec le pays. 
Il va falloir repenser une démocratie qui soit plus ouverte. Il va falloir renforcer les pouvoirs du parlement et le rendre plus représentatif, tout en ayant un État plus ouvert et attentif à l’opinion publique. 
- Je me lève le matin avec une seule chose en tête: je veux qu’Emmanuel Macron réussisse, que la France réussisse, que la majorité réussisse. Le président de la République, c’est le président de tous les Français. 
- Il faut du volontarisme politique en Europe. Il faut avoir une industrie qui marche et qui puisse exporter
- J’aimerais bien qu’il y ait une harmonisation fiscale et sociale en Europe. On ne peut pas avoir un dumping fiscal et social et être défavorisés par rapport aux autres. Chacun doit faire une partie du chemin.
- C’est bien que l’Etat soit fort, mais il faut repenser son organisation. Dans nos villes, dans nos mairies, dans nos territoires, il doit aussi y avoir des initiatives. 
- Tout mon engagement politique, c’est pour essayer de baisser, ou de faire en sorte que les inégalités ne s’accroissent pas. 
- Je crois qu’il faut un nouveau projet pour Paris. Le plus large, le plus rassembleur possible, au-delà des étiquettes politiques
- Il y a des tas de questions qu’on peut gérer mieux au niveau local qu’à Paris. Sur l’emploi, l’insertion, l’intégration. Nous devons nous inspirer des pays qui nous entourent.

Nathalie Griesbeck (MoDem, deputée)
Aujourd'hui, je m'engage par ma signature à défendre la lutte contre le sexisme et le harcèlement. La promotion de l'égalité des genres doit être au cœur de nos travaux et de nos engagements politiques.

Jean-Christophe Lagarde (UDI, président)
- Nous, les Européens, ne supportons plus les grands discours et les demi-mesures : nous voulons des propositions concrètes pour construire une Europe puissance!
- Remettons le pouvoir européen entre les mains des citoyens : oui, il faut désormais élire un Président de l’Union Européenne, en charge de faire valoir l’intérêt des citoyens face à l’égoïsme des Etats!

Michel Zumkeller (UDI, député)
- La question n'est pas de savoir quand on sort du glyphosate mais comment on en sort!
- Nous sommes les Européens : face aux égoïsmes nationaux, nous défendons l'harmonisation fiscale et sociale.

Manon Laporte (Alliance centriste, vice-présidente)
[Extraits de la tribune «Démocratie et État de droit en danger: que peut faire l’Union Européenne?» cosignée par Sébastien Platon (Professeur de Droit Public), Sacha Markovic (Professeur de l’histoire des Balkans) Philippe Folliot (Président de l’Alliance) Olivier Damaison (Délégué Général de l’Alliance Centriste) Christophe Blanchet (Député)]
- A l’approche des prochaines élections européennes, les pourfendeurs de l’Europe se font de plus en plus entendre. En France, comme dans tous les États membres, des voix s’élèvent pour appeler au rassemblement des eurosceptiques, afin de constituer un groupe uni au Parlement européen. Un récent sondage prévoit que 132 sièges pourraient être obtenus par l’extrême droite européenne, et 65 supplémentaires par d’autres mouvements eurosceptiques, ce qui conduirait mathématiquement à un ensemble hostile à la construction européenne de 197 députés sur 705! Ainsi, le Parlement, où sont co-adoptées (avec le Conseil, représentant les Etats membres) les lois européennes qui construisent l’Union de demain, court un grand danger: celui de tomber en partie, et de la manière la plus légale qui soit – la voie des urnes – aux mains de ceux qui précisément ne lui veulent aucun avenir!
- Aujourd’hui, les principaux ennemis de la démocratie et des droits fondamentaux progressent de façon masquée, à travers les institutions qu’ils souhaitent subvertir. De cette façon, face à des mesures qui vont à l’encontre des valeurs européennes mais qui sont légitimées parce qu’elles ont l’apparence de la légalité et émanent de représentants élus, l’opinion publique s’alarme beaucoup moins.
- L’Union européenne s’est construite autour de valeurs telles que la démocratie, l’Etat de droit, le respect des droits fondamentaux, l’égalité, etc. Ces valeurs sont indispensables pour prétendre l’intégrer, mais une fois un État devenu membre, quels sont les moyens à sa disposition pour rappeler ce dernier à l’ordre en cas de manquement à ces valeurs? Pour l’heure, ils sont essentiellement symboliques : sous certaines conditions définies à l’article 7 du Traité de l’Union Européenne, les Etats membres peuvent constater un risque de violation (à la majorité des 4/5) ou une violation (à l’unanimité) des valeurs de l’Union, afin de dissuader l’Etat contrevenant de poursuivre dans la mauvaise voie, voire suspendre certains de ses droits. Mais ce dispositif est inefficace. Nous en voulons pour preuve les procédures en cours contre la Pologne et la Hongrie, qui n’avancent pas depuis 2017, la Hongrie n’ayant même pas encore été entendue par le Conseil. Sur le plan judiciaire, quelques progrès ont été réalisés, la Cour de justice de l’Union européenne menant actuellement une jurisprudence ambitieuse afin de sortir certains principes relevant de l’État de droit du seul cadre des droits fondamentaux, pour en faire des principes objectifs et structurels de l’Union afin de leur donner un champ d’application plus large. Elle a également le pouvoir d’imposer des astreintes financières au pays qui n’exécuteraient pas une de ses mesures provisoires – ces mesures étant prises en cours de procédure, afin d’éviter de tomber devant le fait accompli, dont les Etats contrevenants pourraient tirer parti. Enfin, l’Union européenne dispose d’armes budgétaires, qu’elle s’efforce actuellement de renforcer. Le 17 janvier 2019, le Parlement européen a adopté deux mesures-phares pour contraindre ses États membres à agir en faveur de ses valeurs et non contre elles: la première consiste à suspendre le versement des fonds européens aux Etats en cas de «défaillance généralisée de l’Etat de droit»; la seconde consiste à soutenir financièrement les ONG et les membres de la société civile qui alertent sur les violations de ces valeurs et se battent pour les faire respecter dans leurs pays. Ces mesures doivent encore être validées par le Conseil.
- Nous sommes tous responsables de l’avenir de nos États et de notre Europe: un recul de la démocratie sous couvert de la défendre, comme l’instillent les populismes de tous bords, ne peut qu’aller de pair avec un recul des libertés. Notre vieille Europe a une Histoire suffisamment longue et torturée pour nous démontrer que résoudre nos problèmes par le repli sur soi et le nationalisme ne peut conduire qu’à plus de conflits encore.
- L’avenir de l’Union et le renforcement de l’identité européenne, dans la paix et la prospérité, sera véritablement l’enjeu des prochaines élections. A nous donc de relancer le débat politique, sans jamais jouer le jeu des extrêmes à travers les prises à parti et les solutions à l’emporte-pièce, car seul un débat sain, dans un climat de tolérance mutuelle et de retenue, pourra se révéler réellement constructif.

Laurent Hénart (Mouvement radical, président)
[Extraits de son courrier de candidature à la présidence aux adhérents du Mouvement radical]
- Réunifié en décembre 2017 après un demi siècle de séparation, le «Parti Républicain Radical et Radical Socialiste», que nous avons collectivement renommé Mouvement Radical/Social-Libéral, vit  une nouvelle étape de sa longue histoire. Grâce à notre travail et notre patience, grâce surtout à notre fidélité à la philosophie radicale, la visibilité de notre mouvement s’affirme
- Radical depuis toujours, fidèlement dévoué à nos idées, je crois plus que jamais en la raison d’être du Mouvement Radical / Social-Libéral, en la force de son indépendance, en sa capacité à rassembler les forces républicaines, sociales, écologiques, européennes, et à trouver toute sa place dans la vie publique. Notre mouvement a des convictions et propositions fortes à porter en faveur de la justice sociale, de la laïcité, ou encore du développement de nos collectivités.
- Je suis candidat à la Présidence de notre Mouvement, avec quatre priorités: 1. accélérer l’élaboration du projet du Mouvement Radical, qui seul permettra notre rassemblement, notre ouverture, et renforcera notre expression publique et médiatique. Par ailleurs, au regard de l’Histoire du Radicalisme, de la profondeur et de l’actualité des valeurs radicales, de la nécessité pour les Radicaux de rester visionnaires et précurseurs dans les évolutions de la société, la mise en place d’une Fondation, lieu de productions intellectuelles et publications, d’organisations de colloques, serait une véritable valeur ajoutée à notre Mouvement; 2. activer la préparation des prochaines élections locales, et en premier lieu des municipales. L’implantation locale des élus radicaux est notre force. Nous avons vocation à nous appuyer sur nos territoires, qu’il s’agisse des élus Radicaux dans leur collectivité locale ou de nos fédérations, à leur faire confiance, et à les aider dans leur développement. Notre future équipe nationale, avec la Fédération Nationale des Elus Républicains et Radicaux (FNERR), devra être pleinement au service de nos Territoires et je proposerai d’ici l’été des assises territoriales des Radicaux, associant temps de formation et temps d’échanges pour préparer ces échéances locales ; 3. développer notre présence médiatique avec la mise en place d’une équipe de porte-parolat, indispensable pour assurer notre visibilité et des formations régulières pour les cadres locaux et nationaux; 4. continuer d’innover en termes d’outils internes participatifs: chaque avis militant doit pouvoir être davantage entendu et pris en compte, aussi bien au niveau de la fédération que du national.
- Pour consolider notre renaissance et amplifier notre développement, nous avons un rendez-vous majeur le 9 mars prochain, avec notre congrès national. Beaucoup s’interrogent sur notre ligne politique qui devra aussi être clarifiée à cette occasion et à l’approche des élections européennes. L’enjeu de ces élections est certes d’être une force politique écoutée, respectée, mais surtout en capacité de peser dans les grands choix à venir pour l’Europe. Depuis septembre 2018, je propose de nous engager vers une liste de rassemblement de toutes les forces républicaines, centristes, écologiques, pro-européennes, parce que dans le contexte actuel, une candidature solitaire nuirait aux ambitions que nous nous sommes fixées pour l’Europe. Surtout et avant tout, je défendrai pour ma part le respect de la ligne politique voulue par notre Congrès de réunification en décembre 2017. Celle de l’indépendance d’expression et d’alliance dans le chahut de la recomposition politique. Celle de l’ouverture à celles et ceux qui partagent nos valeurs. Celle de l’unité de notre famille radicale réunifiée qui restera toujours accueillante pour les Radicaux qui font actuellement d’autres choix.


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