jeudi 4 juillet 2019

Propos centristes. France – Loi contre la cyberhaine; accompagneent des jeunes qui sortent de l’aide sociale; lutte contre la pauvreté et la précarité en Corse…

Voici une sélection, ce 4 juillet 2019, des derniers propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux en France.

● Gouvernement
Edouard Philippe (Premier ministre)
- L’âge de la majorité ne doit pas être un couperet qui abandonne à leur sort des jeunes qui sortent de l’aide sociale à l’enfance. De 16 à 21 ans, ils seront accompagnés vers l’autonomie, en matière de logement, de mobilité, d’emploi, de santé....
- Pour conserver son identité, il faut être fort économiquement en misant sur la formation. C’est l’objectif du pacte régional d’investissement dans les compétences que j’ai signé : 41 projets, à hauteur de 81M€ jusqu’à 2022, financés par l’Etat et la Collectivité de Corse.
- La “garantie jeune” sera expérimentée sur le territoire bastiais. Il s’agira de verser un revenu minimum aux jeunes en situation de précarité quand ils s’engagent à suivre un parcours d’insertion professionnelle.
- En Corse, un habitant sur cinq vit sous le seuil de pauvreté. C’est plus que partout ailleurs sur le continent. Le contrat de lutte contre la pauvreté et la précarité que je signe aujourd’hui à Bastia est un premier plan d’urgence pour s’attaquer aux racines de la précarité.
- Le Gouvernement a confirmé son souhait d’engager de nouveau la révision constitutionnelle. C’est dans ce cadre que prendra place l’inscription de la Corse dans la Constitution.
- Nous sommes aussi ambitieux pour la Corse que pour la France continentale, mais pleinement conscients que les spécificités de l’île appellent des réponses et une méthode spécifiques.
- Établir un dialogue de qualité, c’est l’unique manière de bâtir la Corse de demain. Celle qui rayonnera sur la Méditerranée parce qu’elle saura respecter son environnement naturel et préserver son identité, tout en s’ouvrant résolument aux défis du XXIe siècle.

François de Rugy (ministre de la Transition écologique et solidaire)
L’accord entre les chefs d’Etat et de gouvernement permet de mettre en place une équipe de responsables européens compétents et expérimentés. Avec deux femmes à des postes jusque là toujours occupés par des hommes. Une bonne nouvelle pour l’Europe et pour la France.

Gérald Darmanin (ministre des Comptes publics)
Le droit à l'erreur consacre pour tous les services publics le principe selon lequel l'usager est de bonne foi et qu'il doit pouvoir corriger son erreur sans pénalité.

Cedric O (secrétaire d’Etat chargé du Numérique)
[Proposition de la loi contre la cyberhaine] Combien de haussement d’épaules chez des parents ou des proches ? Combien de vies brisées par le silence et l’impression d’être seul-e face à la haine en ligne ? Nous devons faire de ce combat un combat de société.

● LaREM
Stanislas Guerini (délégué général)
En France comme en Europe, l'écologie est au coeur de notre action. La République En Marche sera aux avants-postes pour qu'elle soit toujours synonyme de justice sociale.

Laetitia Avia (députée)
[Proposition de la loi contre la cyberhaine] Cette proposition de loi porte en elle mon histoire, celle d'une femme qui n'accepte plus d'être insultée de négresse sur les réseaux sociaux. C'est aussi celle de milliers de nos concitoyens victimes ou témoins chaque jour d'atteintes graves à la dignité humaine.

Jean-Baptiste Moreau (député)
Avec Ursula von der Leyen et Christine Lagarde, nous aurons deux femmes compétentes et expérimentées pour des postes-clés de l'Union européenne.

Nathalie Loiseau (députée européennes)
Élection du Président du Parlement européen: félicitations chaleureuses à David Sassoli pour sa victoire. Heureuse de voir un démocrate italien pour représenter la démocratie européenne.

● MoDem
[Communiqué de presse] Le groupe MoDem et apparentés de l’Assemblée nationale tient à apporter au Gouvernement son soutien sur la réforme à venir du mode de calcul des APL [Aides personnalisées au logement]. Cette réforme ne vise pas, comme peuvent l’affirmer certains médias ou responsables politiques, à diminuer le montant des APL, mais à faire en sorte que l’attribution de cette aide puisse se faire sur les revenus réels des personnes, et non, comme cela est actuellement le cas, sur les revenus de l’année « n-2 », sans que le barème ne soit modifié. Pour Patrick Mignola, Président du groupe MoDem et apparentés et les membres du groupe : « Il s’agit d’une mesure de justice sociale, car où se situe l’injustice aujourd’hui ? Elle réside dans ces foyers qui ont eu un accident de vie, et dont les revenus ont soudainement baissé. Ils doivent attendre deux ans avant de pouvoir bénéficier d’une aide dont ils ont pourtant un besoin immédiat. A l’inverse, ils peuvent avoir des voisins qui bénéficient de cette aide, alors que leurs revenus ont augmenté depuis un an ». « In fine, si le montant global des APL versées est amené à diminuer ces deux prochaines années, ce sera parce que les revenus moyens des Français ont augmenté. Qui pourrait s’en plaindre ? Surtout si ces économies permettent de financer les mesures de gain de pouvoir d’achat annoncées par le Président de la République et le Gouvernement ? », précise-t-il. Le député de la Savoie conclut : « Il est regrettable que certains partis « républicains » d’opposition, choisissent, une fois encore, de désinformer les Français à des fins politiciennes et de coaguler leurs arguments démagogiques avec ceux des extrêmes. Je rappelle qu’il s’agit d’une mesure du programme présidentiel d’Emmanuel Macron, mais peut-être ont-ils oublié ce que c’est que de tenir des promesses ».

●UDI
Jean-Christophe Lagarde (président)
Je salue l’accord trouvé sur les propositions de nomination pour les top jobs européens. Je me réjouis de la proposition de désigner Christine Lagarde à la présidence de la BCE. Cette femme remarquable a prouvé dans toutes ses fonctions sa compétence et sa stature. Gageons qu'elle aura à cœur  de faire de l'euro une monnaie puissante et indépendante, équivalente du dollar, pour que nous ne soyons plus soumis aux diktats du droit extra-territorial américain, comme je l'ai proposé lors de la campagne européenne. Mais force est de constater que ce processus de nomination des dirigeants européens ignore les citoyens européens et ne prend pas compte leurs votes : l’Europe est insuffisamment démocratique, comme je n'ai cessé de le déplorer tout au long de la campagne. Tant que les députés européens n'auront pas la possibilité de désigner eux-mêmes les dirigeants de l'Europe et que la répartition de ces postes restera le fruit de négociations entre chefs d'Etat, les citoyens n'auront pas de prise sur les politiques mises en œuvre en Europe.


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