dimanche 13 septembre 2020

Propos centristes. France – Epidémie de la covid19; France relance; relocalisation; L’Europe, un combat politique; décentralisation et république fédérée; commissariat au plan; violence contre les enfants; taxe sur les géants du numérique; urgence de la mise en œuvre du plan de relance européen; laïcité; promouvoir les valeurs de la république …

Voici une sélection, ce 13 septembre 2020, des derniers propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux en France.

Gouvernement
[Nota: dans ce gouvernement, certains membres ne sont pas centristes; nous retranscrivons cependant leurs propos en rapport avec leur fonction parce qu’ils font partie selon nos critères d’une équipe qui suit une politique globalement centriste]

Jean Castex (Premier ministre)

- Professionnels ou volontaires, sur terre, sur mer et dans les airs, vous faites chaque la jour la fierté de toute une Nation. En cette journée nationale des sapeurs-pompiers, je veux vous redire notre reconnaissance et notre immense gratitude. Nous savons ce que vous nous devons.

- [Covid19] Face à cette épidémie, notre stratégie ne varie pas : lutter contre le virus en évitant de devoir mettre entre parenthèses notre vie sociale, culturelle, économique, l’éducation de nos enfants et notre capacité à vivre normalement.

Face à la Covid19, il faut unir nos forces, partager le savoir, faciliter l'accès la connaissance, par-delà les laboratoires, les établissements de santé et par-delà les frontières.

- [Covid19] Relayez ce message, prévenez votre famille et les personnes de plus de 65 ans ou vulnérables dans votre entourage : ce virus est dangereux, elles doivent redoubler de vigilance, respecter scrupuleusement les gestes barrières, et porter un masque en toute circonstance.

- [Covid19] La solution la plus simple et la moins contraignante, on la connaît, c’est appliquer scrupuleusement les gestes-barrière. Cela dépend fondamentalement de nous.

- [Covid19] L'évolution de la situation épidémiologique fait apparaître une dégradation manifeste de la situation : le virus circule de plus en plus en France.

 

Bruno Le Maire (ministre de l'Economie, des Finances et de la Relance)

- En ces temps difficiles, nos concitoyens attendent des grandes décisions. Si l’OCDE ne trouve pas un consensus sur la taxation des géants du numérique, l’UE doit prendre ses responsabilités. C'est un des enjeux économiques les plus importants des 25 prochaines années.

- Il est indispensable que le plan de relance européen rentre en vigueur avant la fin de l’année. Nous n’avons pas une minute à perdre. Le plus important désormais est l’exécution de la relance. J’en fais ma priorité.

 

Florence Parly (ministre des Armées)

- La Grèce a annoncé son souhait d’acquérir 18 Rafale. Une excellente nouvelle pour l’industrie aéronautique française et une première : un pays européen veut se doter d’avions de combat Rafale. Le résultat d’une politique d’exportation que je mène avec conviction depuis 2017.

- Le ministère des Armées est le premier recruteur de France. En 2021, nous recruterons 26 700 jeunes, militaires et civils. En ces temps de crise économique, c’est une véritable fierté que la défense soit au cœur de la résilience économique de notre pays.

 

Gérald Darmanin (ministre de l'Intérieur)

- «L'ordre, et l'ordre seul, fait en définitive la liberté. Le désordre fait la servitude.» écrivait le grand Charles Péguy. C’est l’ordre républicain qui rend possible la liberté d’expression, de réunion, de manifestation.

- [Gilets jaunes] Soutien aux forces de l’ordre qui sont en train d’interpeller les fauteurs de trouble violents. 222 interpellations depuis ce matin. L’ordre républicain doit s’imposer.

- Journée nationale des sapeurs-pompiers. Je suis fier d’être votre ministre. Fier de protéger ceux qui protègent les autres. Fierté et respect du pays tout entier.

- Fonctionnaires des compagnies républicaines de sécurité, vous œuvrez chaque jour, souvent au péril de votre vie, pour la sécurité de nos concitoyens avec honneur et fidélité. Je constate, tous les jours, sur le terrain, votre mobilisation et votre engagement sans faille.

 

Elisabeth Borne (ministre du Travail, de l'Emploi et de l'Insertion)

Dans mon parcours j’ai été chef d’entreprise, le dialogue social pour moi est fondamental et compte tenu du contexte, je me battrai pied à pied pour sauver des emplois, et en créer.

 

Olivier Véran (ministre des Solidarités et de la Santé)

[covid19] Nous pouvons tous êtres touchés, et ce n'est qu'ensemble que nous limiterons la propagation du virus. Ce sont nos comportements qui détermineront l'évolution de l'épidémie. Respectez les gestes barrières!

 

Marc Fesneau (ministre chargé des relations avec le Parlement et de la participation citoyenne)

Tour-de-France, Sapins de Noël ...il y a chez certains nouveaux élus une volonté d’imposer ses dogmes. Une forme de police de la pensée, de police de la manière de vivre, de mépris de ce qui est populaire et festif. Des traditions. Ajoutant le désenchantement à la décroissance.

 

Franck Riester (ministre chargé du commerce extérieur et de l'attractivité)

- Sommet Europe-Chine: nous pouvons nous réjouir de l’avancée des négociations commerciales. Sur les appellations géographiques par ex, pour mieux protéger les produits de nos terroirs. Quand les européens parlent d’une voix, les résultats concrets sont au rdv.

- Nous soutenons une Europe de la défense la plus approfondie possible. la souveraineté européenne est essentielle. C’est parce que nous serons unis en Europe que l’UE sera forte en matière de défense comme en matière de commerce.

- La Turquie est dans un état d’esprit unilatéral d’agressivité. La France en appelle au dialogue pour avoir des résultats régler la question gazière en Méditerranée. Nous sommes aux côtés de nos amis grecs pour garantir la souveraineté européenne.

 

Emmanuelle Wargon (ministre chargée du Logement)

Contre une écologie de symboles et de clivages, nous défendons une écologie qui propose des solutions concrètes, obtient des résultats et embarque le plus grand nombre.

 

Olivier Dussopt (ministre chargé des Comptes publics)

- Tous nos services sont mobilisés pour lutter contre la fraude au chômage partiel et au fonds de solidarité : plusieurs dizaines de procédures sont en cours. Nous avons mis à profit cette crise pour améliorer les transmissions d’information entre nos services.

- Concernant le financement du plan de relance et son impact sur les finances publiques : nous veillons à ce que la majorité des dépenses soient des dépenses conjoncturelles, qu’elles ne soient pas renouvelables au-delà de 2 ans.

 

Agnès Pannier-Runacher (ministre chargée de l'Industrie)

- La question du fabriqué en France nous préoccupe parce que la France a été le pays européen qui a le plus délocalisé : par exemple, la pharmacie française a perdu la moitié de ses parts de marché entre 2008 et 2018.

- Avec France relance, des crédits seront mobilisés dès cette année pour notre industrie. Des appels à projets ont été lancés pour que les industriels se saisissent rapidement des dispositifs. L’enjeu, c’est l’exécution du plan.

- Il a manqué 2 choses en 2010 pour que les aides à la réindustrialisation soient efficaces. Elles sont arrivées 1 an et demi après le début de la crise, lorsqu'il était déjà trop tard pour beaucoup d'entreprises. Les entrepreneurs n'ont pas été assez accompagnés.

- La (re)localisation industrielle, c'est 1Md€ avec France relance: 400M€ pour faciliter la réindustrialisation des territoires avec le dispositif Territoires d'#Industrie; 600M€ pour accompagner les projets d'investissement dans les filières stratégiques.

- Remettre de la production industrielle est au cœur de notre projet politique. Pour la première fois depuis 2000, nous avons recréé de l'emploi industriel en 2017, 2018 et 2019. France relance poursuit plus que jamais cet objectif.

 

Marlène Schiappa (ministre chargée de la Citoyenneté)

- Soutenir l’économie locale, ça passe par la relocalisation d’activités, une meilleure articulation européenne, mais aussi la transformation des RH.

- Oui, Emmanuel Macron agit depuis 2017 pour la laïcité ! C’est le conseil des sages. Ce sont les 240 lieux fermés. C’est le projet de loi contre les séparatismes. C’est le ministère de la citoyenneté !

- La laïcité est un principe juridique, philosophique et politique.

- La laïcité c’est la préservation de la science au-delà des croyances. La laïcité permet aussi de donner des cadres dans lesquels on n’exprime pas ses croyances. L’école est l’un de ces cadres.

- On doit mener un combat culturel. Nous allons mener ce combat de reconquête républicaine, des espaces physiques mais aussi des esprits, par la promotion des valeurs de la République. 

 

Nadia Hai (ministre chargée de la Ville)

Parce qu’il faut accompagner et soutenir celles et ceux qui font vivre la République dans nos QPV le Ministère de la Ville lance le fond Quartiers solidaires à destination des associations de grande proximité. La relance est économique et écologique. Elle est aussi sociale.

 

Clément Beaune (secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes)

- L’Europe, c’est un combat politique.

- [Brexit] Du côté européen, nous avons toujours été calmes, déterminés, et surtout très fermes et très unis. Nous le resterons. Si les Britanniques multiplient les coups de canif dans le contrat, avec l'idée de diviser l'Europe, ça ne marchera pas. (…) Le respect des engagements pris est la base de toute relation de coopération. Le Royaume-Uni est une grande démocratie, il est inconcevable que le gouvernement et le Parlement reviennent sur un texte qu'ils ont eux-mêmes négocié et voté, reniant la parole donnée. Notre intérêt commun est d'avancer et de conclure un accord rapidement sur la relation future.

- Ce n'est pas aux Britanniques de choisir le négociateur de l'Union Européenne. Michel Barnier est la bonne personne, il négocie depuis le début avec une grande efficacité. Nous lui faisons totalement confiance, il n'y aura aucune mise à l'écart. C'est la position de tous les membres de l'Union.

- [Non-accord Brexit] Ce serait une mauvaise nouvelle, mais on se prépare. Le Premier ministre réunira sous peu le gouvernement pour accélérer et intensifier les préparatifs, avec tous les scénarios. Y compris le « no deal ». Nous protégerons les Français.

- Le siège du Parlement est à Strasbourg, c'est inscrit dans les traités, c'est surtout un symbole de l'histoire, de la réconciliation franco-allemande et européenne. Pas question d'y renoncer. Je me rendrai à Strasbourg lundi pour marquer notre soutien. Nous œuvrons pour que les parlementaires s'y sentent bien, l'Etat et les collectivités locales investissent énormément – plus de 180 millions d'euros sur trois ans – pour améliorer les conditions de transport et d'accueil. Il y a des préoccupations sanitaires légitimes, mais nous avons justement défini un protocole sanitaire très strict permettant l'accueil de la session dans de bonnes conditions pour les eurodéputés, les personnels et les Strasbourgeois. L'annulation est d'autant plus difficile à comprendre que Bruxelles est aussi en zone rouge! Nous insistons pour un retour rapide des sessions à Strasbourg, dès octobre.

- On entend beaucoup de mensonges, proférés de manière convergente par l'extrême droite et l'extrême gauche. L'acquis, c'est un plan européen de 750 milliards d'euros dont presque 400 milliards de subventions budgétaires. Et au moins 40 milliards pour la France, auxquels il faudra ajouter les fonds versés pour les régions. C'est la réalité. Ne le cachons pas, il y a un risque sur la vitesse d'exécution : il faut que les fonds arrivent au plus vite en 2021, nous veillerons à ne pas nous perdre dans une bureaucratie européenne qui existe parfois. C'est mon combat. Mais quoi qu'il arrive, ça n'entraînera pas un jour de retard sur l'exécution de notre plan de relance de 100 milliards d'euros.

- [Fonds européens conditionnés à une réforme des retraites] Gros mensonge! Il n'y a pas de conditionnalité, l'Europe ne prescrit de liste de réformes à personne. Aucun pays membre ne pourra prendre un autre en otage, en mettant un veto sur son plan. Maintenant, soyons clairs, quand nous présentons notre plan aux Européens, nous devons préciser nos investissements et nos réformes. La Commission, par exemple, insiste pour que l'on investisse encore plus dans la transition énergétique. Mais quel parti pourrait être contre? Surtout, je suis convaincu que ce sont les réformes menées depuis 2017 qui ont permis le plan de relance européen : notre pays y a gagné de la force et de la crédibilité en Europe. La vérité c'est que l'extrême droite croit que la France est faible, moi je pense que la France est forte en Europe. Nous l'avons prouvé.

- [Pour Marine Le Pen la France ne protège pas ses frontières] Il faut dépasser le slogan. C'est la France qui avait demandé, au printemps, la fermeture des frontières extérieures de l'espace Schengen pour limiter la circulation du virus, nous n'avons donc aucune naïveté. Mais aujourd'hui veut-on que les 350 000 travailleurs frontaliers français – dont 170 000 rien qu'avec la Suisse – ne puissent plus franchir la frontière pour gagner leur vie? Pour que ces personnes ne subissent aucune restriction, nous avons obtenu par exemple de la Suisse, qui vient de classer certaines régions françaises en zone rouge, la préservation des déplacements professionnels essentiels et des régions frontalières. Notre volonté commune, avec la Suisse, comme avec les trois Länder allemands voisins de la France, consiste à toujours assurer le passage des frontaliers. Le Luxembourg s'y est engagé aussi. Je dis donc, aussi bien au RN qu'à la France insoumise d'arrêter les fake news. L'Europe est un bouc émissaire facile pour les populistes.

- [Incendie du plus grand camp de réfugiés à Lesbos (Grèce)] Il y a la réponse d'urgence et d'humanité. Nous sommes prêts à accueillir, dans les prochains jours, une centaine de migrants parmi ceux qui ont vécu le drame du camp de Moria, notamment des mineurs isolés. (…) Depuis 2018, à chaque fois qu'il y a eu des urgences humanitaires douloureuses, comme « l'Aquarius » ou d'autres bateaux, nous avons participé aux efforts de répartition des réfugiés débarqués en Italie ou à Malte, accueillant ainsi quelques centaines de personnes. Nous sommes le seul pays à le faire, avec l'Allemagne. Maintenant il faut trouver une solution pérenne. La Commission européenne va proposer d'ici fin septembre un cadre de règles permanent, avec un équilibre responsabilité solidarité. Il faut à la fois accélérer les retours dans les pays d'origine quand ils sont justifiés. Et assurer une solidarité entre Européens pour que ceux qui ont droit à l'asile soient aussi accueillis dans d'autres pays que ceux où ils sont arrivés. Les pays de l'est de l'Europe doivent prendre leur part.

- [Turquie, grand défi de l'Europe] Monsieur Erdogan doit renoncer à sa stratégie de menace voire d'agression. Il peut y avoir avec la Turquie une discussion sur les zones économiques exclusives en Méditerranée, les hydrocarbures, les migrants… Mais aujourd'hui, elle ne peut pas être un partenaire dans ces circonstances. Donc nous lui demandons d'être dans un cadre de négociation, pas une posture de menace. Quand elle envoie des bateaux dans les eaux de Chypre, ou des avions survoler les territoires grec ou chypriote pour provoquer ou inquiéter, qu'elle mène des actions plus dangereuses encore en Libye, il ne faut pas la laisser faire. Sinon les provocations s'aggraveront. Et l'Europe montrerait à ses citoyens qu'elle ne les protège pas. (…) Il ne s'agit pas de faire la guerre. Il faut calibrer les choses, de manière proportionnée, apaisée mais ferme, tout en laissant la main ouverte au dialogue. Monsieur Erdogan sait que le temps où les Européens le regardaient avec timidité ou peur est révolu. (…) Chacun a une histoire différente, une relation avec la Turquie différente, un rapport différent à la puissance aussi. Mais on a fait bouger les lignes, l'Allemagne a compris que la situation en Méditerranée est grave et appelle une réponse.

 

Bérangère Abba (secrétaire d’Etat chargée de la Biodiversité)

Le rapport Planète vivante de WWF France nous alerte une nouvelle fois sur l’état d’urgence et l’érosion du vivant. Stratégie aires protégées, lutte c/l’artificialisation des sols, déforestation importée, pollinisateurs, ressource en eau...

 

Nathalie Elimas (secrétaire d’Etat chargée de l’Education prioritaire)

- Apprendre à se respecter soi-même, à respecter les autres, ça fait partie des fondamentaux, comme le triptyque lire, écrire, compter. On les forme à devenir des citoyens. Tout se joue dès le plus jeune âge, ce sont des questions qui sont au cœur des apprentissages aujourd'hui, insiste-t-elle. Dans les quartiers d'éducation prioritaires mais pas que, parce que ça concerne tous nos enfants

- L’hypothèse de référence qui est celle que nous vivons aujourd’hui, où le virus circule mais les enfants sont en classe normalement; une deuxième hypothèse où le virus circule un peu plus vite, une situation de sortie de confinement qui prévoit des demi-groupes en classe; enfin, la troisième situation, qui prévoit une circulation du virus très rapide, on est dans le cas d’isolement ponctuel sur 14 jours ou 7 jours. C'est le couple préfet-ARS qui décide au cas par cas. l'Éducation nationale intervient ensuite, et on met en place le plan de continuité pédagogique, tel qu'il a été un peu éprouvé dans la difficulté pendant le confinement, mais qui est aujourd'hui simple, clair et parfaitement maîtrisé par les professeurs.

- Pendant toutes les vacances scolaires, il y a eu les vacances apprenantes, qui ont été un franc succès. Il y a eu aussi les stages de réussite juste avant la rentrée scolaire, pour aider ces jeunes qui étaient dans la difficulté, qui n'avaient pas pu suivre les cours correctement. On prend le relais, à la rentrée, avec des évaluations diagnostiques qui vont permettre de savoir concrètement où en sont les enfants, où en sont les élèves; et on prendra le relais avec le dispositif Devoirs Faits, qui était déjà existant.

- L’État tient à disposition des élèves du matériel informatique dans le cas de reconfinement partiel. De plus, dans l’Aisne et le Val d’Oise, l’expérimentation '100% numérique' est en cours : on met à disposition 15.000 tablettes et ordinateurs pour les jeunes qui en ont le plus besoin, on équipe les professeurs primo-arrivants de matériel informatique, on dispose de la formation pour les enseignants et pour les familles, et enfin on va équiper les classes de vidéo projecteurs ou de tableaux numériques, ce n'est pas le cas partout. (…) Ça a vocation à être généralisé.

- Il y a environ 6% de décrocheurs sur le territoire national. La mission est d’éviter que ça décroche encore trop, la mission est de déployer le maximum de dispositifs pour lutter contre les égalités de destin et faire en sorte que nous tenions notre promesse républicaine, qui est de garantir la réussite pour tous nos élève avec des moyens mis sur la table pour aider tous ces jeunes à réussir.

 

Sarah El Hairy (secrétaire d’Etat chargée de la Jeunesse et de l’Engagement)

- La jeunesse et l'engagement vont ensemble. Pour moi, il s'agit d'une conjugaison. C'est la capacité à dépasser les choses. L'engagement est très divers, à l'image de la jeunesse. Quand j'ai vu ces deux mots accolés [titre de son ministère], c'était une évidence.

- Nous devons porter pour nos jeunesses le rêve français. Pour chaque jeune, je suis convaincue qu'il existe un chemin d'épanouissement. La force de conviction permet de transformer des idées en action et mon engagement est de rendre ce rêve concret.

- A l'ouverture du RSA aux moins de 25 ans, je préfère la Garantie Jeunes. Ce dispositif guide les jeunes vers l'emploi avec une expérience professionnelle, des conseils, des ateliers et une allocation. L'aide financière sans l'accompagnement humain n'est pas ma vision des choses.

- Dévouement, courage et Engagement sont les valeurs que portent nos pompiers, en cette journée nationale des sapeurs Pompiers je vous adresse toute ma reconnaissance.

 

Cédric O (secrétaire d’Etat chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques)

La connexion c’est aussi la fibre. Avec 240M€ en plus sur le THD, France relance permet de financer le 100% fibre à horizon 2025. La date limite de dépôt des dossiers au guichet France THD est repoussée au 1er décembre pour permettre aux territoires prendre en compte cette nouvelle donne.

 

Adrien Taquet (secrétaire d’Etat chargé de l’Enfance et des Familles)

En France un enfant meurt tous les quatre jours des suites de violences dans son cercle familial. Si la parole commence à se libérer, nous devons améliorer encore nos dispositifs institutionnels. Le sujet est dans l’actualité, il doit le rester !

 

Assemblée nationale

Richard Ferrand (président)

- En discours d’ouverture du Parlement du G7, je rappelle l’importance de nos travaux : devant l’ampleur de l’urgence sanitaire, sociale, économique, environnementale, notre monde a besoin d’une mobilisation collective & d’une coopération internationale exemplaire.

- La coordination mise en place est essentielle pour identifier les solutions communes face à la crise sanitaire et à l’urgence climatique.

- Coopération internationale climatique dans la lutte contre les inégalités. La tâche est difficile, l’espoir à construire: soutenir la reprise, réparer les dommages humains et économiques de la crise Covid19, en accélérant la transition écologique.

- Nous devons tenir plusieurs fronts : à l’Assemblée, celui de la relance et de la poursuite des transformations du pays. Dans nos circonscriptions, celui de la mobilisation et de l’engagement, avec toutes les forces de la majorité pour les élections départementales et régionales !

- Aux Journées parlementaires du groupe LaREM: le débat et le rassemblement ! Notre unité est notre force. Chacun porte, par son action au Parlement et sur le terrain, les résultats du travail collectif de notre majorité.

 

Haut Commissariat au Plan

François Bayrou (Commissaire)

- Gouverner, c’est prévoir. On a vérifié, brutalement, lors de l’épidémie, que la prévision, la réflexion sur le long terme – les risques et les chances du futur – s’étaient depuis longtemps effacées devant la dictature de l’urgence, du court terme, du sensationnel, du scandale et de la mise en accusation. On vit sous un tsunami de tweets et de réactions passionnelles diffusées sur les chaînes d’info en continu et les réseaux sociaux. Le président de la République a voulu retrouver cette réflexion sur le long terme, à destination des gouvernants et de l’opinion publique. Avec trois priorités: l’indépendance de notre pays face aux grands risques de l’avenir, les conditions d’une bonne santé du pays et un projet de justice. Ce sera sûrement difficile, mais nous réussirons si ces questions de l’avenir à long terme retrouvent une place dans le débat démocratique.

- Nous sommes à un point de basculement de notre vie en société. Bien sûr, certains assurent que d’ici quelques semaines, tout redeviendra comme avant. Peut-être ont-ils raison, j’en serais très heureux, mais mon intuition est qu’au contraire tout est en train de changer durablement et profondément. Cette épidémie, causée par un virus un million de fois plus petit qu’un grain de sable, va avoir des conséquences considérables.

- Un peu partout sur la planète, on assiste à un élargissement et à une accélération de l’épidémie. Et nous ne sommes pas encore, chez nous, dans les mois humides et froids, qui pourraient aggraver la contagion ou la virulence! Les traitements ne paraissent pas pour l’instant parfaitement au point. Enfin, le dernier siècle a montré que la découverte et la mise à disposition de vaccins prennent un temps très long. C’est beaucoup plus difficile qu’on ne le dit! Voyez le temps qu’il a fallu pour développer un vaccin contre la grippe classique… Et malgré des dizaines de milliards, en vingt ans, on n’a toujours pas de vaccin contre le sida. (…) C’est un choc immense! Tout invite à penser le monde différemment, et notamment notre monde occidental, dans lequel la rencontre, les gestes d’amitié ou d’intimité physique, le serrage des mains et les embrassades étaient la norme, et dans lequel les activités scolaires, universitaires, économiques et commerciales se déroulaient toutes au travers de la présence physique. C’est cela qui est en train d’être remis en cause. Sans compter l’obligation de vivre avec un masque dans une société du visage découvert. Ces changements ne sont pas superficiels, mais profonds et d’ordre anthropologique.

- La France est un pays résilient! C’est face au risque que sa vitalité s’affirme. Bien sûr, à titre personnel, tout le monde préférerait que rien ne change, moi y compris. Mais lorsqu’il s’agit de faire face à l’inconnu, au menaçant, au défi, la France a montré plusieurs fois dans son histoire qu’elle était capable de se régénérer. Et nous allons devoir retrouver cette puissante vitalité! Car, dans ce pays de la rencontre, de la famille, de l’association, du commerce de proximité, tout va devoir changer. Et ce bouleversement en accompagne d’autres, numériques ou politiques.

- Notre société a découvert son extrême vulnérabilité, y compris et surtout dans les secteurs économiques et technologiques les plus avancés, dont nous pensions jusque-là avoir la maîtrise et l’apanage. L’aéronautique, l’industrie pharmaceutique, le commerce sont ainsi confrontés à des bouleversements très profonds. Nous sommes historiquement la première région du monde pour la recherche pharmaceutique, mais, d’un coup, notre approvisionnement a été coupé pour les produits d’anesthésie, pour les antibiotiques, pour les corticoïdes et même pour le paracétamol, la molécule la plus banale! Comment un pays comme le nôtre peut-il accepter d’être dépendant d’autres régions du monde pour des produits essentiels à notre vie, à notre survie et à notre indépendance? (…) Ces molécules, étant tombées dans le domaine public, ne dégageaient plus de marges suffisantes pour les laboratoires. Alors, on a délocalisé la production en Inde et en Chine… Nous sommes dans une pareille dépendance, par exemple, pour la production des composants électroniques, qui jouent un rôle essentiel dans la vie des sociétés contemporaines. Et cette dépendance va grandir à l’avenir : car en délocalisant les productions, on a aussi délocalisé les savoir-faire techniques constamment en évolution et la recherche.

- [Piloter autrement l’économie française?] Pas seulement l’économie. Mais la société tout entière a besoin de relever la tête pour identifier les orages qui arrivent, et les vents nouveaux qui peuvent nous aider. C’est une occasion de retrouver une conscience et des buts collectifs.

- Il nous faut apprendre à partager des points de repère, des constats, à penser à dix ans ou à vingt ans, à voir plus loin que nos affrontements immédiats.

- Depuis des décennies, tout se passe comme si nos sociétés s’en remettaient aux décisions prises en toute discrétion par les très grandes entreprises et les très grands États, les États-Unis et la Chine, par exemple. Et tout cela reposant sur une idéologie économique, disons néolibérale, qui postule que la somme des intérêts particuliers est la représentation la plus fidèle que l’on puisse trouver de l’intérêt général. En substance : si vous laissez les entreprises décider de ce qui est mieux pour elles, alors vous arrivez à une situation économique optimale… On voit où cela nous a conduits, nous, France, et nous, Europe : à devenir honteusement dépendants d’autres régions du monde. Lorsque les États-Unis décident seuls, sans consultation, des sanctions contre l’Iran par exemple, les plus grandes entreprises européennes n’ont même plus leur mot à dire : elles sont obligées de plier bagage dans les quinze jours!

- Nous devons déterminer les clés de voûte de notre indépendance et de notre souveraineté, à la fois française et européenne. Les médicaments ou les éléments électroniques peuvent parfaitement relever d’une souveraineté européenne concertée, réfléchie ensemble. Dans le domaine militaire, les choix seront davantage nationaux. L’Europe, c’est une famille : ses membres ont à la fois un devoir de partage et de souveraineté. L’essentiel, c’est que nous ne dépendions pas de décisions étrangères non amicales, et que l’on ne nous impose pas des choix dépendant d’intérêts qui ne sont pas les nôtres.

- Cette crainte [d’une augmentation des prix avec les relocalisations] n’est pas fondée. Car le monde de la production change lui aussi. Dans le secteur des médicaments ou de l’électronique, le poids de la main-d’œuvre est quasi négligeable. La production est presque entièrement automatisée. C’est pourquoi la recherche sur l’automatisation, la puissance des algorithmes, est cruciale et nous y sommes bien placés.

- [Reprendre le travail sur l’aménagement du territoire] Pour les mêmes raisons de laisser-faire, c’est l’un des sujets qui ont été oubliés. Mais c’est une préoccupation personnelle du président de la République. Avec le Covid, nous découvrons que les grandes unités urbaines sont fragiles. Que la 'province', scandaleusement méprisée en France, a des atouts incroyables. Il nous faut sortir d’une manière de penser routinière, et cela vaut aussi pour l’organisation de l’État.

- [Démarrage des ttravaux du commissariat au Plan] En posant publiquement et ouvertement les questions essentielles dont dépend notre avenir. Bien sûr, je n’ai pas et ne veux pas avoir le monopole de ces questions : le droit à les formuler doit être ouvert à tous. Une quarantaine de sujets vitaux me paraissent s’imposer. Je vais les formuler et ouvrir tout de suite, dès cette semaine, le travail en commun avec tous ceux qui doivent participer à cette réflexion. Il y a beaucoup d’institutions et de centre d’études, à commencer par France Stratégie, qui, depuis des années, produisent des études trop rarement prises en compte. Je vais constituer autour de moi un groupe de travail regroupant tous les anciens commissaires au Plan, quelles que soient leurs orientations, de Jean-Baptiste de Foucauld à Henri Guaino. Ils ont l’expérience, et ils sont intéressés. Je vais aussi proposer que se constitue un groupe de sherpas issus des organisations syndicales et professionnelles. Le parlement produit des rapports. Ils sont peu lus. Et puis il y a le Conseil économique social et environnemental, avec une somme d’expériences et de réflexions, dont j’essaierai d’être l’interlocuteur. Enfin, les universitaires et les chercheurs, qui ne demandent qu’à être reconnus, représentent une mine d’or.

- [Document annuel] Non, une fois pas an, c’est tout de suite oublié. C’est toutes les semaines, tous les quinze jours que les questions doivent être publiquement traitées! Il faut que cette préoccupation de l’avenir devienne hyper-présente dans le débat du pays. Ainsi les médias pourront-ils devenir plus souvent des lieux de débat sur les perspectives du pays plutôt que sur le scandale du moment.

- Mon interlocuteur premier, c’est le président de la République. C’est sa fonction de tracer des routes vers l’avenir. Emmanuel Macron, je le sais, est passionné par ces sujets. La preuve en est faite! Mais je travaillerai bien sûr avec tous les responsables.

- [Articulation  du travail du Haut-commissariat avec celui du gouvernement] La fonction de l’exécutif, c’est de décider, de trancher, de faire des choix. Avec le concours de puissantes administrations. Par exemple, le plan de relance est un plan d’urgence et d’avenir, pour sauver les entreprises, pour sauver les familles des salariés et des indépendants. La mission du Plan, si nous y arrivons, sera, devant chacun des problèmes posés, de dégager des options cohérentes. Et de les proposer, chaque fois que possible, à ceux qui doivent choisir.

- Une fois pour toutes, c’est l’exécutif qui gouverne! Mais au moins, il aura devant lui des caps, des cartes et des boussoles. Beaucoup de personnages considérables disent : "Le plan? Vous rêvez! C’est d’un autre temps!" Mais regardez où nous en sommes arrivés en France à force d’avoir oublié que gouverner, c’est prévoir. Il est temps que les questions de long terme, dans notre démocratie, regagnent de l’influence. Regardez Airbus et le TGV, deux programmes décidés il y a cinquante ou soixante ans! Mais après, au fil du temps, parce qu’on n’a pas assez pensé l’aménagement du territoire, on a abandonné les petites lignes de la SNCF, et cela a été désastreux…

 

Partis politiques

● LaREM
[Nota: dans ce parti, les propos de ses membres qui ne sont pas centristes et se considèrent de droite ou de gauche ne sont pas retranscrits]

Stanislas Guerini (délégué général)

- Un mouvement progressiste comme La République En Marche ne peut être qu'un mouvement écologiste!

- 60.000 contributions de marcheurs pour reconstruire ensemble notre pays pendant la crise et une même priorité : l’écologie. Une écologie de la science et de l’innovation, et non du renoncement.

- Ce que nous devons construire, ce n’est pas la fusion-acquisition des partis. Nous devons fédérer, au-delà des partis, les gens de bonne volonté, les associations, think tanks, élu(e)s, citoyens et citoyennes qui veulent se mettre au service du pays avec nous.

- Pendant la crise, l’État a pris en charge l’emploi de 13 millions de Français. Il n’y a pas un pays au monde où l’emploi a été mieux protégé.

- À ceux qui dénonçaient la faiblesse de notre pays, la crise a montré que la France est forte. À ceux qui dénonçaient un président des riches, elle a montré que ce sont les plus modestes qui ont d’abord été soutenus.

- Tant de citoyens ont mesuré pendant cette crise la chance que nous avions d’être Français. Aucun pays au monde n’a protégé les emplois et le pouvoir d’achat comme nous l’avons fait.

- La vérité, c’est que nous avons été à la hauteur de nos engagements de 2017. Sans cela, nous n’aurions pas pu soutenir les Français(es) ni les entreprises. C’est cela notre bilan.

 

Christophe Castaner (président du groupe à l’Assemblée nationale)

- Nous sommes le groupe central de la majorité et nous assumerons cette place.

Montrons-nous unis dans toute notre diversité et aidons notre pays à "Faire République".

- Nous devons être les garants de nos valeurs, les garants du projet et le prolonger dans les mois et semaines qui viennent.

- Pour réussir nous devons être un groupe actif à Paris mais avec les pieds fermement ancrés dans les territoires.

- Je veux faire vivre le debat d'idées et donner à chacune et chacun d'entre nous l'occasion de faire entendre notre voix.

- L'envie de continuer à porter notre projet et nos valeurs est bien présente.

 

Aurore Bergé (porte-parole)

Les arts et les artistes, la vie culturelle et patrimoniale : la relance ne se fera pas sans eux !

 

●UDI
[Nota: dans ce parti, les propos de ses membres qui ne sont pas centristes et se considèrent de droite ne sont pas retranscrits]

 

Jean-Christophe Lagarde (président)

- Quand l’Etat s’occupe de tout, il s’occupe mal de tout. Il faut rompre avec cette logique: c’est le sens de notre projet d’une République Fédérée.

- La République Fédérée, c’est avant tout du courage : ce n’est pas l'hypocrisie des élus qui refusent d’assumer leurs responsabilités et se défaussent vis-à-vis de l’Etat.

- Le 14 juillet, c’est la Fête de la Fédération. La République Fédérée, c’est celle qui rassemble les Français.

- Le confinement de la pensée politique en France depuis des années est en train de faire le lit de l’extrême droite. Quand les partis sont vides d’idées, les pouvoirs autoritaires remplissent le vide.

- La politique de rachats d’actifs de la BCE est en train d’alimenter une bulle immobilière jamais vu. Il est temps de verser un Revenu Monétaire Européen qui serait une arme pour l’économie réelle et pour rendre l'Europe populaire.

- Marine Le Pen ne peut être élue présidente que si elle est opposée à Emmanuel Macron au second tour.

- Je veux dire aux Français de se méfier des obsédés de la présidentielle qui s’agitent au bal de l’Elysée.

- Pour éviter la faillite de milliers d’entreprises, il est urgent de transformer les prêts garantis par l’Etat en quasi-fonds propres !

- On a besoin de vivre moins loin de son travail pour sauver la planète. Ca ne pourra se faire qu’avec une vraie politique d’aménagement du territoire.

- Je n’en peux plus de ces bobos parisiens qui donnent des leçons à ceux qui travaillent la terre et qui nous nourrissent.

- Nous devons combattre l’écologie de la croyance et défendre l’écologie de la science.

- Pour produire avec moins d’insecticides et consommer moins d’eau, on aura besoin des Nouvelles Techniques de Sélection Végétale qu’EELV combat.

- La fermeture de Fessenheim est une faute climatique. EELVet LaREM écoutent toujours les experts du GIEC … sauf quand ça les dérange.

- Au lieu de cracher sur nos agriculteurs, soyons enfin reconnaissants en prenant en charge l’ensemble de leur protection sociale grâce à la TVA Sociale agricole.

- Oui, je défends un grand projet national d’Aérotrain pour construire une France Fédérée qui révolutionnerait la qualité de vie des Français.

- Tik Tok est un instrument d’influence voire d'espionnage chinois. Et que va faire Emmanuel Macron ? Il envoie un message à tous les lycéens de France sur Tik Tok ! Quelle naïveté.

- Nous sommes en train de montrer comment notre système social est en train de se faire piller par les errances de notre propre administration face à la fraude sociale.

- On nous a annoncé des décisions courageuses sur le Covid. Où sont-elles ? Je n’en vois aucune alors que nous avons déjà des hôpitaux saturés !

- Veut-on vraiment rapatrier des enfants de djihadistes de 16 ans utilisés comme arme de guerre par l'Etat Islamique ? L'accueil des enfants doit se faire au cas par cas.

- On a eu le problème des masques. On est en train d'avoir un vrai problème sur les délais des résultats des tests.

- À force de vouloir tout faire, l'Etat a complètement abandonné la police. Dans ma ville de 70 000 habitants, il n'y a même plus une Bac affectée à la police !

 

Sophie Auconie (députée)

- Fermer une centrale nucléaire décarbonée est irresponsable face à l’urgence climatique, il faut le dire ! »

- L’écologie qui se méfie du développement et du progrès ne peut apporter de réponses sérieuses à l’urgence climatique.

- L’UDI fera des propositions innovantes en matière de différenciation lors de l’examen du projet de loi sur le sujet cette année.

 

Valérie Six (députée)

- Osons décentraliser: les Régions doivent devenir l’autorité de tutelle de l’ensemble du système de santé.

- Nous avons la Santé la plus chère du monde et les soignants les plus mal payés ! Les modèles les plus coûteux ne sont pas les plus efficaces.

 

Pascal Brindeau (député)

- Militer pour la République fédérée c’est pour le centriste gaulliste que je suis avoir au cœur l’Etat républicain restauré et les français réconciliés.

- L’UDI est un laboratoire d’idées qui doit montrer la voie, sans aucun tabou, que ce soit sur la réforme de notre système de protection sociale ou la décentralisation.

 

Catherine Fournier (sénatrice)

- l’Etat a chercher à faire des effets d’annonce pour son plan de relance mais rate l’objectif par un délai d’application trop tardif.

- Il y a en France une bureaucratie délirante : j’ai déjà vu l’Etat imposer des documents de 20 pages pour une aide aux commerçants de 250 euros !

- Les marchés du travail les plus résilients face aux chocs économiques sont gérés au niveau local.

- L’Etat a voulu créer une économie d’échelle mais les premiers barreaux de l’échelle ont été retirés et empêchent les plus petits de monter.

 

HerveMarseille (sénateur)

Il faut en finir avec le quinquennat conjugué à l’élection des députés simultanée à l’élection du Président de la République.

 

Valérie Létard (sénatrice)

- Le Gouvernement annonce un Plan de Relance financé par la suppression de l’autonomie fiscale des Régions plutôt que de supprimer ses propres impôts de production nationaux.

- Que l’Etat s’occupe du régalien plutôt que d’empiéter sur l’autonomie et les compétences des collectivités!

 

Oilvier Henno (sénateur)

- La bipolarisation progressistes/populistes est une régression démocratique.

- Nous avons un défi immense : bâtir une société qui tourne le dos à l’énergie fossile.

- La République Fédérée, j’aime ce mot. Il n’est pas synonyme d’Etat faible : a-t-on l’impression qu’Angela Merkel soit une cheffe d’Etat faible?

 

Olivier Cadic sénateur

- Il n’y a pas de grande réforme possible avec le fait majoritaire, sans pratique de la coalition et du compromis.

- Aucune réforme ne peut venir de la haute-fonction publique française qui est profondément conservatrice : le modèle Suisse où les initiatives partent du bas est bien plus inspirant.

 

Nathalie Goulet (sénatrice)

Il n’y aucune connexion entre les départements sur le RSA, ce qui facilite le travail des réseaux organisés de fraude.

 

Jean-Marie Bockel (sénateur)

- Je crois que le rassemblement des centres se fera et doit se faire autour de l’UDI.

- Le droit à la différenciation doit être constitutionnellement garanti.

 

Brigitte Fouré (maire d’Amiens)

Un fossé gigantesque se creuse avec les quartiers populaires qui n’ont plus confiance en la politique et sa capacité à avoir un impact sur leurs vies.

 

 

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