La liberté, la sécurité et le bien-être des populations civiles sont bien les dernières préoccupations de Donald Trump.
Ce ne sont pas les dizaines de milliers de morts dans les rues des villes iraniennes qui font agir l’extrémiste populiste américain mais le pétrole et peut-être le nucléaire (et d’obtenir un accord avec les mollahs meilleur que celui d’Obama!).
De même, en Ukraine, le quotidien de la population sous les bombardements de Poutine ne l’intéresse guère face à faire plaisir à son ami du Kremlin tout en essayant de piller les matières premières du pays.
Au Venezuela, il est même prêt à s’entendre avec une dictature s’il récupère son pétrole.
Et à Minneapolis, aucun respect pour ses compatriotes mais la volonté de punir ceux qui ne sont pas d’accord avec lui tout en lançant de véritables chasses aux immigrés, voire à tout ce qui y ressemble dans un pays cosmopolite…
On pourrait ajouter que la volonté des Groenlandais mais aussi des Canadiens n’entrent aucunement dans son objectif d’annexer leurs territoires.
De ce point de vue, Trump est complice de cette violence comme en Ukraine, quand il n’en est pas l’instigateur comme aux Etats-Unis et, ad minima, il peut être accusé de non-assistance de personnes en danger sachant que dans le cas de l’Iran et du Venezuela, par exemple, les manifestants contre les régimes sont descendus en masse dans la rue aussi parce qu’il l’entendait affirmer qu’il ne laisserait pas des tueries avoir lieu…
Le problème n’est pas tant que Trump ne fasse rien, ce qui serait déjà problématique pour le président d’un pays qui a toujours défendu jusqu’à présent la démocratie républicaine libérale à travers le monde.
Non, c’est d’agir tout en sacrifiant consciemment les populations civiles.
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