mercredi 3 mai 2017

Actualités du Centre. Pour Borloo, l’essentiel c’est de battre Le Pen

Jean-Louis Borloo
Lors d’un entretien sur France 24 et RFI, Jean-Louis Borloo a indiqué que l’essentiel le 7 mai était de battre Marine Le Pen et de faire élire Emmanuel Macron.
Il a reproché à Jean-Luc Mélenchon de se tromper d’élection, expliquant que, pour la présidentielle, le combat était clair, faire barrage au Front national et que le leader de la France insoumise pourrait ensuite, lors des législatives, s’opposer à Emmanuel Macron et faire élire des députés pour défendre son projet.
Dans le même sens, il a affirmé qu’il ne comprenait pas les atermoiements de la Droite qui ne se range pas derrière Macron contre Le Pen même s’il pouvait comprendre les frustrations de la défaite.
Il a balayé les propos de Laurent Wauquiez, représentant de l’aile de droite radicale de LR qui prétend qu’on ne peut pas soutenir un candidat que l’on va combattre le lendemain de l’élection pour les législatives en estimant, au contraire, qu’il n’y avait aucune difficulté à voter Macron pour barrer la route à le Pen puis de tenter de remporter la majorité à l’Assemblée nationale pour gouverner.
De même, il n’a pas voulu dire comment il s’engagerait concrètement derrière Macron déclarant que, d’abord, il fallait empêcher Le Pen d’arriver au pouvoir.
Néanmoins, il estime qu’il peut aider, où que ce soit et sur des projets concrets aider le pays et qu’il avait de multiples projets en ce sens.
Mais il a répété sans cesse que le seul enjeu actuel était qu’une candidat de l’extrême-droite ne se retrouve pas à l’Elysée dimanche soir.
Il a ainsi lancé un appel aux abstentionnistes du premier tour en disant que le combat du second tour n’était pas le même que celui du premier.
A la question de savoir qu’est ce qu’il voulait pour l’après-élection, il a répondu «une France totalement solidaire et réconciliée en faisant des choses ensemble» avec «cinq à sept grands programmes qui soient de la nation entière et qui mobilisent le gouvernement, les partenaires sociaux, les citoyens, les collectivités locales».

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