mercredi 26 mai 2021

Propos centristes. France – La France est une volonté de chaque jour; lutte contre la covid19; langues régionales; Biélorussie; Mali; éolien; violences conjugales; Europe; loi Confiance dans la justice…

Voici une sélection, ce 26 mai 2021, des derniers propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux en France.

► Emmanuel Macron (Président de la République)

- Au Mali, ce qui a été conduit par les militaires putschistes est un coup d’État. C’est inacceptable. Nous sommes prêts à prendre des sanctions ciblées sur les protagonistes. (…) Nous avons condamné avec la plus grande fermeté l'arrestation du président de la transition, de son premier ministre et de leurs collaborateurs. Ce qui a été conduit par les militaires putschistes est un coup d'État dans le coup d'État inacceptable, qui appelle notre condamnation immédiate.

- Le détournement du vol Ryanair en Biélorussie est une violation inacceptable du droit international. Avec mes homologues européens, nous venons de prendre une série de sanctions et appelons fermement à la libération immédiate de Roman Protassevitch et de sa compagne.

- Les langues de France sont un trésor national. Toutes, qu'elles soient issues de nos régions en métropole ou de nos territoires d'outre-mer, ne cessent d’enrichir notre culture française. Depuis des décennies, un mouvement majeur de transmission par l’école immersive, au travers d’associations comme Diwan, Seaska, les Calendretas, Bressola, ABC et d’autres, a fait vivre ces langues et a garanti leur avenir.
Rien ne saurait entraver cette action décisive portée par nombre d’engagés, souvent bénévoles, qui ont tout à la fois l’amour de leur région, la passion de la France et le goût de l’universel. Le droit doit libérer, jamais étouffer. Ouvrir, jamais réduire. La même couleur, les mêmes accents, les mêmes mots : ce n’est pas cela, notre nation. Braudel l’écrit : la France se nomme diversité.
En tant que Président de la République, je suis tout à la fois protecteur de la langue française et gardien de la richesse que constituent nos langues régionales.
Voilà pourquoi j’ai demandé au gouvernement et au Parlement de trouver les moyens de garantir la transmission de cette diversité linguistique dans le respect des cadres pédagogiques largement reconnus depuis un demi-siècle.

- Aujourd’hui, on ressent à la fois le phénomène des grandes peurs et une fatigue de l’époque, que la pandémie accentue. Les intérêts en présence sont également là, qui ne veulent pas bouger: c’est une société pétrie de corporatismes semblables aux guildes d’autrefois. Pour avancer, il faut réussir à créer des voies d’eau. La maladie de la France n’est pas la bureaucratie ni le centralisme mais les corporatismes qui défendent des intérêts qui protègent l’entre-soi.

- Je relierais la période que nous vivons à la fin du Moyen Age et au début de la Renaissance. C’est l’époque de phénomènes qui forgent un peuple, je dirais même de la réinvention d’une civilisation. C’est aussi un moment de tensions qui travaillent le pays, entre un Etat central et des féodalités. C’est enfin un temps où la question européenne se pose, sans oublier le rapport entre les religions. La capacité à embrasser le futur, à se projeter, est alors déterminante pour le rebond que prend le pays. C’est ce qui me rend très confiant. 

- Mon rôle est, chaque fois, de tracer le bon chemin, d’y mettre le bon mot, même si je fais des erreurs, pour permettre que cela advienne. Si on a une énergie collective et une vision, on repartira de l'avant. Je pense que nous en avons la possibilité.

- La France, c’est une volonté de chaque jour, ce n’est pas une identité figée.

- Je crois beaucoup dans l'inspiration du peuple français.

- Il faut dire à ces hommes et à ces femmes des immigrations africaines: «vous qui êtes là par les cruautés de l’histoire, par la volonté de vos grands-parents, de vos parents ou par la vôtre propre, vous êtes une chance pour notre pays».

- J’avais vécu, pensé, décrit cette difficulté du pays, notamment dans «Révolution». Même si je ne l’avais pas perçue à ce point, je n’ai pas été surpris de ce qui arrivait. On a redécouvert la violence. La violence politique et militante existait depuis plusieurs années dans notre démocratie, avec le retour des black blocks dans les manifestations européennes puis en France en 2016. Avec les gilets jaunes, il s’agit d’un retour de la violence dans la société. On retrouve un des fondamentaux de notre vieux pays, fait de jacqueries , cette idée que lorsque que la colère et la peur se nouent, tout est possible.

- J’ai vu partout la même inquiétude, qui venait de loin, de la désindustrialisation, d’un sentiment d’injustice, d’une impression de trahison démocratique ; et en même temps, la même solidité de notre peuple

- J’ai souvent utilisé la métaphore de la cordée. Mais quand on aime la montagne, c’est évident : celui qui est devant n’avance que si celui qui assure derrière, lui, monte un peu lui aussi, et réciproquement."

 -Les classes moyennes forment le socle politique et social de nos démocraties depuis le XVIIIe siècle, et elles disent aujourd’hui: «Vous nous avez abandonnées. Il n’y a plus d’histoire et de perspective de progrès pour nous».

- Notre pays n'est pas devenu illisible. La plus belle métaphore de cette histoire, c'est le Tour de France cycliste, un prétexte pour redécouvrir la France.  (…) Et l'un de mes projets, c’est de faire ainsi, avec des artistes contemporains, un grand Tour de France des paysages et des œuvres d’art, en leur demandant de se le réapproprier.

 

Gouvernement
[Nota: dans ce gouvernement, certains membres ne sont pas centristes; nous retranscrivons cependant leurs propos en rapport avec leur fonction parce qu’ils font partie selon nos critères d’une équipe qui suit une politique globalement centriste]

Jean Castex (Premier ministre)

Les langues régionales sont une chance pour la République française.

 

Jean-Yves Le Drian (ministre de l'Europe et des Affaires étrangères)

- [Mali] La transition doit aller jusqu'à son terme. (…) Le caractère civil de la transition est une condition sine qua non de sa crédibilité. (…)  Si la médiation n'aboutit pas, nous prendrons des sanctions contre ceux qui empêchent le processus de transition.

- [Conflit israélo-palestinien]Il faut engager un processus politique avec une solution à deux Etats.

- [Biélorussie] Dans cette affaire [de détournement d’un avion pour arrêter un opposant], c'est l'Union européenne qui est visée. C'est une situation extrêmement grave. (…) C’est un acte de piraterie aérienne étatique. (…) L'Europe hausse le ton très fort. Dans ces cas-là, il faut toucher au portefeuille. (…) L'absence de réaction de la Russie vaut caution. (…) Jamais nous ne reconnaîtrons la légitimé de l'élection de M. Loukachenko.

- Nous sommes arrivés à un moment de vérité dans la relation avec la Russie.

- C’est aux Algériens de fixer les modalités de leur destin. Nos deux pays sont unis par des liens ancrés dans l’histoire. Notre souhait est la réussite des réformes au bénéfice de l’Algérie.

 

Barbara Pompili (ministre de la Transition écologique)

- Ouvrons les yeux sur les dérives d’une partie de l’opposition à l’éolien. L’extrême droite l’infiltre. Pas pour proposer, mais parce qu’elle y voit une opportunité pour attiser le ressentiment. L’immense majorité des Français soutient l’éolien. Ne nous laissons pas manipuler.

- L'éolien en mer est une chance pour la France.

- Le développement de l’éolien en mer est vital pour le pays. Pour pouvoir nous passer du charbon, pour équilibrer nos sources de production d’électricité, pour bénéficier d’un énergie renouvelable, compétitive, créatrice d’emplois.

- Odieuse agression d’un homme qui voulait défendre l’environnement. Je condamne très fermement ces actes et apporte tout mon soutien à la victime. Les dépôts sauvages sont un fléau contre lequel nous luttons : la loi prévoit jusqu’à 75000€ d’amende et deux ans d’emprisonnement.

 

Jean-Michel Blanquer (ministre de l'Education nationale, de la Jeunesse et des Sports)

- Priorité absolue à la jeunesse! Le mentorat, pour accompagner avec bienveillance vers la réussite. «1 jeune, 1 mentor», volet du plan 1jeune1solution accompagnera 100000 jeunes en 2021.

- Des personnels mieux reconnus financièrement et humainement, un esprit d’équipe renforcé, une personnalisation des parcours facilitée, un service public modernisé. Heureux de présenter aujourd’hui les conclusions du Grenelle de l’éducation.

- Une meilleure reconnaissance financière du travail des personnels qui se poursuit avec une enveloppe de 700 millions d'euros dédiée aux revalorisations pour 2022.

 

Florence Parly (ministre des Armées)

- La mobilisation des Armées se poursuit dans l’effort national de vaccination. Nos militaires sont désormais impliqués dans 11 centres sur l’ensemble du territoire.

 

Gérald Darmanin (ministre de l'Intérieur)

- Le terrible feminicide d’Hayange nous touche tous. Je félicite les forces de police pour l’interpellation rapide du principal suspect. Plus que jamais tous nos efforts doivent aller vers la protection contre les conjoints violents.

- Avec Eric Dupond-Moretti et Marlène Schiappa, nous avons décidé de saisir l'inspection générale de l'administration et l'inspection générale de la justice afin qu'une mission d'inspection de fonctionnement soit diligentée pour faire toute la lumière suite au terrible féminicide d'Hayange.

- Le baromètre du CEVIPOF de mai 2021 sur la confiance des Français vient de paraître et les résultats pour les forces de l'ordre sont très positifs ! 73 % des Français ont confiance en la police (+4 depuis janvier); 79% ont confiance en la gendarmerie.

 

Elisabeth Borne (ministre du Travail, de l'Emploi et de l'Insertion)

- Je me réjouis que le secteur de l'hôtellerie-restauration ait signé un accord d'activité partielle de longue durée. Avec ce bouclier anti-licenciement qui protège déjà plus de 800 000 salariés, les hôtels, bars, restaurants pourront préserver les emplois dans la durée.

- Les accidents du travail sont des drames humains. Leur prévention est au cœur de la mission de l'inspection du travail, mobilisée pour veiller à la santé et à la sécurité des travailleurs. Près de 8 000 ont été protégés d'un risque de danger grave et imminent en 2020.

- Pour renforcer l'égalité des chances Emmanuel Macron a fixé l'objectif de 100 000 jeunes mentorés en 2021. Pour cela nous annonçons le financement de 22 premières associations actives sur le mentorat.

 

Eric Dupond-Moretti (Garde des Sceaux, ministre de la Justice)

- Le gouvernement vient de présenter au Conseil d'Etat un projet de loi qui permettra de limiter l'irresponsabilité pénale lorsque l'abolition du discernement résulte d'une intoxication volontaire.

- Cette loi [Loi confiance dans la justice] est une petite révolution : elle va permettre à nos compatriotes de voir la justice au quotidien, dans sa difficulté

- [Loi confiance dans la justice] M. le Pen qui refuse le débat et qui n’est pas venue à l’Assemblée n’a toujours pas lu mon projet. Supprimer l’automaticité des réductions de peine c’est placer le détenu dans une logique d’efforts. On peut toujours faire confiance au FN pour ne rien faire.

- J'ai trouvé que cette mise en scène d'un faux délinquant qui tue un policier et la justice qui ne fait rien, c'était une honte. C'est indigne que des syndicats de policiers s'expriment de cette façon.

 

Roselyne Bachelot (ministre de la Culture)

Il y a un an s'ouvrait le Segur de la Santé. Près de 9 milliards d'€ de hausse de salaire, 19 milliards de désendettement et d'investissement dans nos hôpitaux et ehpad.

 

Frédérique Vidal (ministre de l'Enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation)

Aux côtés des Doyens, directeurs d'hôpitaux et représentants étudiants pour décliner notre Plan d’action pour lutter contre le mal-être des étudiants en santé. Une réflexion collective qui s'inscrit sous la bannière de la tolérance zéro et de l’engagement total. Nos actions doivent aussi être plus opérationnelles : c’est pourquoi, j’ai demandé à ce que mettions en place un service spécifique au sein du ministère dédié à la réussite et à la qualité de la vie étudiante. Enfin, nos actions doivent cibler la prévention à travers une meilleure formation de la communauté enseignante et étudiante sur les risques psycho-sociaux.

 

Julien Denormandie (ministre de l'Agriculture et de l'alimentation)

Il n'y aura jamais de pays fort sans agriculture forte.

 

Amélie de Montchalin (ministre de la Transformation et de la fonction publique)

- Nous ne voulons pas politiser les préfets et nous ne voulons pas supprimer une institution qui remonte à Napoléon.

- Nous ne supprimons ni le métier de préfet, ni celui d'ambassadeur. Nous les renforçons. Nous reposons les bases d'un Etat fort, cohérent, efficace.

Notre réforme de la haute fonction publique est gaullienne et républicaine, dans l'esprit de 1945. Nous ne voulons pas d'un "spoil system" à l'américaine où l'on serait recruté sur sa couleur politique.

- [Réforme de la haute fonction publique] Nous aurions pu mettre fin au statut et recruter sur contrat. Nous n’avons pas voulu céder à cette facilité car nous sommes attachés à ce statut.

- La lettre de Marine Le Pen aux préfets est une tentative de manipulation, de récupération très grave. Ce sont les vieilles ficelles de l'extrême-droite qui essaie de récupérer les généraux, les préfets puis les policiers.

- Je constate sans étonnement l'absence de Mme Le Pen, et de tout député RN, à mon audition sur la réforme de la haute fonction publique. Preuve éloquente de son désintérêt pour le débat démocratique, de son absence de propositions, et de l'échec de sa tentative de récupération.

- Le temps est venu d'un assouplissement du télétravail dans la fonction publique, de manière progressive, en accompagnant les agents et dans le cadre d’un dialogue social soutenu. Parce que le télétravail est une opportunité de travailler autrement et de développer une culture de confiance, j’ai lancé une négociation avec les organisations syndicales et les représentants des employeurs publics en vue d’un accord-cadre applicable aux 3 fonctions publiques.

 

Elisabeth Moreno (ministre chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes, de la diversité et de l'égalité des chances)

- [Violences conjugales] L'urgence n'attend pas. Parce que les cris d'alarme ne peuvent se heurter à des obstacles d'horaires d'ouverture ou d'accessibilité au handicap, je me réjouis que le 3919 soit accessible 24h/24 et 7j/7 dès fin août prochain.

- Trait d'union entre les deux rives de la Méditerranée, les diasporas sont une chance pour écrire un narratif nouveau entre la France et l'Afrique.

 

Marlène Schiappa (ministre chargée de la Citoyenneté)

- Les Yezidies ont été victimes d’un génocide par Daesh. C'est l'honneur de la France de leur donner asile et protection. Très heureuse de les recevoir à au ministère de l’Intérieur et de poursuivre ce combat avec Nadia Murad Basee, Prix Nobel de la Paix en direct de Washington.

- 100% des plaintes doivent être prises, qualifiées, transmises au parquet pour protéger les victimes de violences conjugales. C'est la consigne que nous avons donnée.

- Les dérives sectaires, c'est plusieurs centaines de petits groupes qui impactent 140 000 personnes dont 90 000 enfants. Pour lutter contre ce phénomène, j'ai renforcé les moyens de la Miviludes en installant un conseil d'orientation avec des experts reconnus. 

- [Rassemblement anti-vaccins] Si le gouvernement doit s'exprimer à chaque fois que Jean-Marie Bigard boit un coup de trop et prononce des insultes et des menaces... Cela montre les ravages de l'alcoolisme.

 

Clément Beaune (secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes)

- Il y a deux ans se tenaient les élections européennes, avec le plus fort taux de participation depuis 25 ans. Preuve que l’Europe intéresse et mobilise quand les enjeux sont clairs ! Félicitations à l’ensemble des députés européens français élus et engagés depuis deux ans.

- L’Union européenne donnera au moins 100 millions de doses de vaccin aux pays en difficulté d’ici la fin de l’année (dont au moins 30 millions pour la France).

 

Sarah El Hairy (secrétaire d’Etat chargée de la Jeunesse et de l’Engagement)

- Pour lutter contre l'hyperviolence chez les jeunes, nous devons créer un cordon sanitaire, un bouclier autour de nos enfants. Parents, écoles, forces de l'ordre, acteurs des réseaux sociaux et associations, notre priorité est leur protection.

- Nous annonçons auj. le 1er soutien à 22 associations qui accompagneront l'objectif de 100 000 jeunes "mentorés" en 2021 1jeune1mentor. Le mentorat est une chance pour les jeunes, en permettant d'éviter les phénomènes d’autocensure et les plafonds de verre sur l’égalité des chances.

- Pour le gouvernement, la jeunesse est une priorité et nous souhaitons lui donner la possibilité de s’engager, car l’engagement est un accélérateur de leurs parcours.

 

Cédric O (secrétaire d’Etat chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques)

- [Retrouver à une « vie normale »] Cela se fera par différentes étapes. Le 29 mai, l’Assurance maladie mettra à disposition de tous les vaccinés leur certificat de vaccination, sous forme d’un QR code. Ils pourront le télécharger sur attestation-vaccin.ameli.fr ou appeler leur caisse d’assurance maladie. Le 9 juin, le pass sanitaire entrera en vigueur pour les grands rassemblements. Ce pass sanitaire comportera soit le certificat de vaccination, soit la preuve d’un test PCR ou antigénique négatif, soit un certificat de rétablissement du Covid. Il pourra être utilisé en format numérique sur TousAntiCovid ou sur papier, mais il sera obligatoire pour les événements. J’insiste, il faudra le résultat certifié avec le QR code, pas un simple compte rendu de résultat biologique. Pour une raison très simple, je pense à la Une du Parisien ce dimanche sur les faux tests…

- [9 juin, date de la réouverture des restaurants en intérieur et des salles de sport] Ce jour-là sera aussi déployé le carnet de rappel numérique, également dans l’application TousAntiCovid. Les professionnels pourront choisir s’ils préfèrent la version papier, mais avec Alain Griset, nous travaillons depuis plusieurs mois pour faire en sorte que l’outil numérique soit déployé et adopté. Car il est plus simple à utiliser et plus protecteur de la vie privée puisque personne n’a accès aux données. Enfin, le 1er juillet, le pass sanitaire européen entrera en vigueur.

- D’ici le 9 juin, nous aurons déployé l’application de lecture appelée TousAntiCovid Verif. Pour les compagnies aériennes, il y aura une version spécifique car elles ont obligation d’avoir accès au contenu détaillé, avec la date de vaccination, le type de vaccination etc. Elles pourront la télécharger sur les stores, avec un contrôle d’accès par identifiant. En revanche, les organisateurs d’évènements ou les lieux concernés par le pass sanitaire en France, ne connaîtront pas ces informations. Ils ne sauront que le nom, le prénom et la date de naissance de la personne concernée et ne verront apparaître que « vert » ou « rouge » pour valider ou non l’accès. Pour eux, l’application sera en accès libre sur les stores.

- Le projet de loi, récemment débattu au Parlement sur la sortie de la gestion de crise, pose clairement que nul ne pourra restreindre l’accès à un lieu en dehors des cas fixés par décret. Je ne doute pas que s’il y avait des abus, par exemple de restaurateurs qui tenteraient de l’imposer à leurs clients, nous serions rapidement au courant, ne serait-ce que grâce aux réseaux sociaux. Et des sanctions sont prévues.

- À partir du moment où l’on met des jauges et des catégories, on est sur le fil de rasoir. La solution que nous avons trouvée me semble la plus logique à comprendre. Dans les espaces recevant du public où vous êtes en circulation, comme la tour Eiffel, le Château de Versailles ou les musées, le pass sanitaire n’est pas obligatoire. Dans les endroits où l’on reste plus statique, comme les théâtres ou les stades, au-dessus de 1 000 personnes, il est demandé.

- Les États, en cas de recrudescence de l’épidémie, gardent la possibilité de rajouter des contraintes, à commencer par la France. Mais en l’état actuel de la situation sanitaire, il est prévu que le pass sanitaire suffise pour voyager dans les pays européens. Les douaniers étrangers pourront lire le QR code fourni par la France. Nous avons mené des tests, qui ont validé les principes techniques.

- J’avoue une forme de perplexité face à ce débat. Depuis l’Antiquité, l’ordre public en situation d’épidémie est géré par le confinement et la quarantaine… Je revendique le fait que des outils modernes puissent être utilisés pour simplifier et améliorer la gestion d’une crise aussi exceptionnelle que celle de la Covid, surtout pour alléger les privations de liberté que sont le confinement ou la fermeture. Si on continuait à utiliser les mêmes traitements qu’à l’Antiquité, on gérerait le Covid en faisant des saignées ! Il y a une forme d’aberration dans la crispation sur ces sujets-là. Comme si nous avions si peur de la solidité de notre démocratie et de notre état de droit, qu’on ne puisse pas se doter de ces outils.

 

Adrien Taquet (secrétaire d’Etat chargé de l’Enfance et des Familles)

- "Forget me not" est la phrase de cette Journée internationale des enfants disparus Pourquoi? Parce qu’en France 1 enfant disparaît toutes les 10min. Un numéro d’urgence existe: le 116 000.

- [Les 1 000 premiers jours de vie] C’est là où tout commence. Ces 1 000 premiers jours vont du quatrième mois de grossesse, jusqu’aux 2 ans de l’enfant. En réalité, on peut même dire que cela commence dès le projet parental et jusqu’à l’entrée à l’école. Attention, ce n’est pas là où tout se joue de façon irréversible, il ne faut pas culpabiliser ou inquiéter les parents ! Mais avec le développement des neurosciences, on sait que cette période a un impact sur la santé et le développement cognitif de l’enfant, et de l’adulte qu’il sera.
C’est aussi une période où les inégalités sociales se creusent. A 3 ans, un enfant de cadre maîtrise quatre fois plus de vocabulaire qu’un enfant d’ouvrier. Tout ce qui est de l’ordre de l’éveil et de l’apprentissage dans cette période de la vie est donc très important.

- Les 1 000 premiers jours sont une période tout aussi importante pour les parents. Ce qui est innovant dans la démarche des 1 000 premiers jours, c’est de ne pas opposer le bien-être des enfants et celui des parents : on essaie d’avoir une approche qui englobe les deux.
Lorsqu’on va à la rencontre des parents, ils nous expliquent qu’ils se sentent assez seuls et peu accompagnés. Ils sont plutôt suivis avant la grossesse, et beaucoup moins après la naissance. Ils ont le sentiment qu’on s’occupe beaucoup de leur enfant et de sa santé, mais assez peu de leur propre bien-être. Ils sont aussi perdus dans la mesure où ils reçoivent énormément d’informations contradictoires. Plus de 50 % des Français nous disent que c’est dur d’être parent.
L’idée n’est pas de faire un « guide du bon parent », mais de faciliter la parentalité. Ce parcours va s’articuler autour de trois moments. D’abord, la systématisation de l’entretien prénatal précoce au quatrième mois de grossesse: un temps d’échange et d’écoute avec un médecin ou une sage-femme pour faire le point sur le projet de naissance et l’après-accouchement. Aujourd’hui, cet entretien est pris en charge par la Sécurité sociale mais 30 % des femmes n’en bénéficient pas. Pourtant, c’est là que l’on peut évoquer des sujets liés non seulement à la grossesse mais aussi à la parentalité.
Nous allons également renforcer les effectifs dans certaines maternités prioritaires et les liens entre les maternités, les Pmi et les Caf pour éviter les ruptures de parcours en sortie de maternité.
Enfin, un sujet reste encore très tabou: la dépression post-partum. Elle peut arriver entre la 5e et la 12e semaine après l’accouchement et n’a rien à voir avec un « baby blues ». On considère que cela touche 15 à 20 % des femmes, mais le pourcentage est probablement encore plus élevé. Nous travaillons donc sur un entretien ou une visite postnatale pour en repérer les signes de façon précoce et les prendre en charge.

- La période a été particulière : on a demandé aux parents d’être à la fois parents, profs, copains, salariés… Plus que jamais, on a cumulé beaucoup de fonctions. Mais indépendamment de ce contexte, il y a un vrai sujet sur l’articulation entre vie personnelle et vie professionnelle.
Nous avons fait un premier pas avec le doublement du congé paternité qui entre en vigueur le 1er juillet 2021: il passe de 14 à 28 jours, dont sept obligatoires. Il y a par ailleurs un vrai rôle des entreprises à jouer sur cette articulation vie professionnelle/vie personnelle. Il faut arrêter de penser que les parents cessent d’être parents à 9 h du matin quand ils poussent la porte de l’entreprise ! Nous avons demandé un rapport à ce sujet qui sera remis d’ici cet été.
Dans l’immédiat, il existe aussi des dispositifs d’accompagnement à la parentalité, avec les Caf qui montent des ateliers autour de ces sujets, ou des associations comme les Pâtes au beurre.  Par ailleurs, nous sommes en train de développer un numéro unique qui sera opérationnel à la rentrée, une sorte « d’Allo parents en crise ». L‘idée est d’avoir un point d’entrée pour orienter les parents vers les bons professionnels en fonction des problématiques.

- Nous réfléchissons à une refonte de tous les congés familiaux : congé paternité et maternité, congé parental, congé de mariage, congé pour enfant malade… Tous ces congés sont des droits importants qui ont été créés par strates successives. Maintenant qu’on est convaincu de l’importance du lien entre les parents et les enfants, il faut avoir une approche globale. Demain, on aura peut-être des congés bien plus conséquents à se répartir entre les deux parents, au lieu de les prendre les uns après les autres.

 

Assemblée nationale

Richard Ferrand (président)

- L’idée fondatrice, en 2016, fut de dépasser les clivages car la droite et la gauche n’avaient plus les idées claires. Sur la base de son projet, Emmanuel Macron parvint à rassembler les bonnes volontés d’horizons différents. Quatre ans plus tard, le constat est simple: sur le plan régalien, ce que la droite avait voulu faire, nous l’avons fait et sur la justice sociale, ce que la gauche voulait faire nous l’avons dépassé. Nous avons augmenté le budget des armées de 1,7 milliard par an, celui de la justice de 8% et créé 10000 postes de policiers et gendarmes supplémentaires. Avec le “quoi qu’il en coûte”, nous avons fait face à une crise historique. Auparavant, nous avions augmenté les minima sociaux, dédoublé les CP et les CE1 dans les quartiers REP et REP+. Avec la hausse massive de la prime d’activité, par exemple, un couple rémunéré au niveau du smic avec deux enfants gagne quasiment l’équivalent d’un 13e mois supplémentaire. Ainsi, quand on travaille, on gagne vraiment plus. Voilà les preuves concrètes de la démarche initiale, votées à l’Assemblée nationale. Notre cap est clair et constant: déterminé et ferme sur les questions régaliennes, protecteur et solidaire sur la justice sociale.

- Marine Le Pen ne progresse pas, ce sont les autres oppositions qui reculent. Je n’ai pas constaté de raz de marée aux municipales. Je crois au contraire qu’elle marche vers le cimetière politique où les Français ont renvoyé tous ceux qui étaient prêts à tout pour conquérir le pouvoir sans savoir quoi en faire. Elle est devenue une caricature: elle ne pense qu’à son parti où elle pratique la purge permanente et revendique tous les abandons idéologiques. Elle prétend être devenue européiste, écologiste, féministe et même gaulliste… Quant aux autres oppositions, elles sont plus abîmées qu’en 2017. Ce n’est pas bon pour notre pays. La France ne peut pas s’habituer à devoir choisir tous les cinq ans entre un candidat progressiste et un autre qui n’incarne pas les valeurs de la République. Aux oppositions de se ressaisir! Le quatuor Mélenchon-Hidalgo-Jadot-Piolle propose quelles solutions à part le spectacle de ses rivalités? Que dit le trio Bertrand-Pécresse-Wauquiez à part resservir des recettes qui n’ont jamais marché? On nous reproche d’être les instigateurs du duel annoncé entre Le Pen et Macron qui serait en réalité le fruit de la triste vacuité des oppositions.

 

► Haut-commissariat au Plan

François Bayrou (Commissaire, président du Mouvement démocrate)

- [Le Conseil constitutionnel a censuré vendredi les dispositions essentielles de la loi Molac sur les langues régionales] Oui. Je ne sais pas si le Conseil constitutionnel s'est aperçu des conséquences de la décision qu'il a prise sur un sujet aussi brûlant, qui est vécu passionnément voire passionnellement par beaucoup de Français. Rayer d'un trait de plume les décennies d'efforts réalisés pour transmettre ces langues qui appartiennent au patrimoine linguistique français, est inconséquent, sans précédent et dangereux.
Replaçons la décision dans son contexte. Elle remet en cause l'existence des écoles immersives, dans lesquelles la langue régionale est le support de la vie de l'école et de la majorité des cours. Or, les pédagogues le savent : c'est par la pratique dans la vie de tous les jours que l'on apprend le mieux une langue - comme le fait un enfant dans son cercle familial, comme nous avons été, moi-même et tant d'autres, imprégnés du béarnais, du basque, du breton, du catalan, du corse, etc. Cette méthode consiste donc non pas à donner un cours sur ces langues mais à enseigner en ces langues, qu'il s'agisse des mathématiques, des sciences ou de l'histoire. Elle a bien évidemment une efficacité à nulle autre pareille.
Non seulement les élèves qui suivent ce type de scolarité ne sont pas moins bons que les autres en français, mais ils sont meilleurs : c'est un constat objectif et scientifiquement établi ! Et c'est logique, car ils ont aussi des cours de français pendant lesquels on écrit en français, et on étudie des textes. Et ils entendent parler français le reste du temps, que ce soit dans leur famille, à la télévision, sur les réseaux sociaux, avec leurs camarades... En revanche, le fait de jongler avec deux langues, et parfois trois, développe chez eux un sens linguistique remarquable, si bien que leurs résultats sont généralement meilleurs que les élèves qui évoluent dans le monolinguisme. D'où le succès de cette méthode dans les écoles où elle est appliquée.
Lorsque je suis arrivé au ministère, ces écoles étaient en effet condamnées au dépôt de bilan. Je me suis emparé du problème de deux manières. D'abord sous l'angle politique en soutenant que ces langues avaient une dignité et une richesse que nous devions défendre. J'ai prononcé ici, en Béarn, un texte connu sous le nom de Lo proclam de Pau - la proclamation de Pau - qui commence par cette phrase : "qu'ei fenit lo temps de la vergonha, que comença lo temps de la fiertat" - "il est fini le temps de la honte, commence le temps de la fierté". Il y a dans ces langues que l'on a méprisées pendant longtemps une richesse formidable. Vous me pardonnerez de rappeler que le béarnais (comme les autres parlers occitans), directement dérivés du latin comme l'italien, l'espagnol, le portugais, le catalan, a été avant le français une langue de droit et de littérature - et de grande littérature, - que l'on songe aux troubadours !  
J'ai proposé que l'on s'inspire de ce qu'a été la loi Debré pour les écoles confessionnelles. Celle-ci définit un "caractère propre", qui justifie qu'elles soient associées à l'Education nationale. J'ai proposé que, de la même manière, le "caractère propre" puisse s'appliquer à la méthode linguistique, ce qui a permis de prendre en charge par l'Etat des salaires des enseignants de ces écoles immersives. C'est cette avancée que vient remettre en cause le Conseil constitutionnel, et ce de manière curieuse. Alors qu'il était saisi d'un seul article de la loi Molac - le financement de ces écoles par les collectivités territoriales, qu'il a validé - il est allé au-delà en décrétant que la méthode immersive ne devait pas avoir droit de cité en France, pour des raisons constitutionnelles !  

- [L'article 2 de la Constitution dit que "la langue de la République est le français"] C'est un contresens sur le texte. J'ai participé comme parlementaire au vote de cet article, qui a été introduit dans notre loi fondamentale en 1992. À l'époque, au cours des débats, il a été dit et répété que cette disposition n'était en rien dirigée contre les langues régionales, et qu'en fait elle ne visait que l'outrancière domination culturelle de l'anglais. Et le Conseil l'utilise, de manière abusive, contre nos langues de France ! Je note par ailleurs qu'il y a beaucoup de cours en anglais à Sciences Po dans les écoles de commerce etc. ? Ces établissements vont-ils devoir les supprimer ? Je vous le dis : on délire ! Cette décision est de surcroît arbitraire puisqu'il n'y a pas eu aucun débat préalable sur l'existence de ces écoles. On est à la fois devant un irrespect de l'histoire politique et pédagogique de la France et devant une aspiration sectaire au monolinguisme. La République n'est pas, en tout cas n'est plus, et ne doit jamais être une entreprise d'éradication linguistique ! 

- Le problème est que le Conseil a décidé - au nom de quoi ? - d'interdire cette méthode d'enseignement non seulement dans l'enseignement public, mais aussi dans toutes les écoles sous contrat d'association. Cela crée évidemment une situation explosive. Car si l'on croit que les dizaines de milliers de parents et d'enseignants qui se battent pour ces écoles depuis 50 ans vont se laisser faire, on se trompe. On touche là à des choses intimes, au rapport de chacun à ses parents, à ses aïeux, à la culture de sa région d'origine, à la richesse culturelle de l'ensemble français... Ils ne laisseront pas faire cela, et moi non plus ! Je serai au premier rang de ceux qui diront : "De quel droit interdire une pédagogie qui existe depuis des décennies, qui a fait ses preuves et qui a trouvé un cadre légal accepté par tous ?"  (…)
Le Conseil a tranché sur une question dont il n'était pas saisi, sans aucun préavis ni discussion d'aucune sorte et l'on voudrait faire de cette décision un oukase ? Cela ne se fera pas. Il faut que cela bouge juridiquement, sinon, je vous le dis, c'est dans la rue que cela va bouger ! Le président de la République doit s'emparer de cette question. Non seulement je connais sa sensibilité sur ce sujet, mais c'est aussi son devoir : il est par nature le protecteur de la langue française et de la richesse linguistique de la France. Deux : si la Constitution doit être changée, les parlementaires ont les moyens de la changer. 

 

► Partis politiques

● LaREM
[Nota: dans ce parti, les propos de ses membres qui ne sont pas centristes et se considèrent de droite ou de gauche ne sont pas retranscrits]

Stanislas Guerini (délégué général)

Nous avons adopté la loi Confiance dans la justice. Parce que la confiance des Français en leur système judiciaire est essentielle au bon fonctionnement de notre démocratie ce texte est une véritable avancée !

 

Christophe Castaner (président du groupe à l’Assemblée nationale)

- Les Français sont lassés des joutes partisanes : ils attendent de nous du concret. Et qu'importe qu'une idée soit de droite ou de gauche, tant qu'elle apporte des résultats ! C'est comme cela que nous pourrons avancer ensemble.

- Marine Le Pen a réussi sa stratégie de lissage de l'image du RN! Mais elle ne peut pas tout gommer : les multiples condamnations, le financement occulte de son parti ou encore les propos racistes ou antisémites de nombre de ses cadres.

- Je fais la distinction entre mes adversaires politiques et ceux qui, au fond, ne défendent pas la République. Je n'oublie pas d'où vient le RN et Marine Le Pen, je n'oublie pas les idées racistes et xénophobes du Front National.

- Un Français sur deux n'a plus confiance en la justice. Avec Eric Dupond-Moretti nous allons changer cela, et vite ! La loi Confiance dans la justice permet de prendre des mesures concrètes : pour une justice plus rapide, plus transparente, plus proche de nos concitoyens.

 

Yaël Braun-Pivet (députée)

L’État se doit être présent pour chaque citoyen, dans chaque territoire. Cela exige une haute fonction publique plus proche des réalités quotidiennes et du terrain.

 

● MoDem

Jean-Noël Barrot (secrétaire général)

Parmi les nombreuses avancées de la loi PACTE en 2019, il y a le PER, devenu en 2 ans le produit d'épargne retraite préféré des français: 1.6 millions d'épargnants ; 18 milliards d'€ d'épargne.

 

● Mouvement radical

Le Mouvement radical condamne avec la plus grande fermeté le détournement d'un avion de ligne par la Biélorussie afin d'arrêter l'opposant au régime Roman Protassevitch, et demande sa libération immédiate.

 

► Autres

● Organisations centristes
♦ Renaissance
(Députés français du groupe centriste Renew Europe au Parlement européen)

 

Nathalie Loiseau

- Depuis 2 ans Renaissance tient sa promesse: ne pas attendre une meilleure Europe, mais la changer, maintenant, pour faire respecter nos intérêts et nos valeurs, pour faire face aux crises du présent et bâtir notre avenir. La présidence française de l’Union européenne peut compter sur nous.

- les militaires doivent retourner dans leurs casernes ou aller sur le champ de bataille lutter contre le terrorisme. C'est là la place des militaires au service de l'Etat, et pas à la place de l'Etat, au Mali, au Tchad et partout ailleurs.

- La communauté internationale est unanime à condamner ce qui se passe au Mali : l'Union européenne, l'Angleterre, l'Union africaine ou des pays d'Afrique de l'Ouest. Tout le monde est consterné. Au moment où le Mali est frappé par le terrorisme jihadiste, que des militaires maliens ne trouvent rien de mieux que d'essayer de s'accaparer le maximum de pouvoir possible, c'est évidemment le contraire de ce qu'il faut faire.

- La France a des hommes engagés au Sahel et des militaires français ont donné leur vie pour protéger les populations maliennes.

 

● Personnalités centristes
Jean-Pierre Raffarin (ancien premier ministre)

Les régimes autoritaires jugent les démocraties trop faibles pour leur résister. L’ensemble multilatéral le plus démocratique c’est l’Europe. Pour assurer son avenir elle doit renforcer sa puissance et donc son unité. Sinon ses avions seront à nouveau déroutés.

 

 

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