Ukraine: une guerre sans fin qu’il croyait gagner en dix jours.
Iran: un régime allié de premier plan qu’il ne peut soutenir.
Mali: une junte inféodée qu’il est incapable d’aider pour sécuriser le pays face aux terroristes.
Syrie: une défaite en rase campagne de son obligé, le boucher al-Assad.
Chine: une vassalisation face à un pays qui est considéré comme l’ennemi immémorial.
Sans oublier la crise économique, conséquence de ses aventures militaires et des mesures de rétorsions de l’Europe, qui appauvrit la population ravagée par l’alcoolisme et qui ne fait plus d’enfants.
Et ce ne sont que quelques exemples de son incurie.
Oui, un bilan désastreux.
Oui, Poutine est un vrai loser.
D’autant que sa seule préoccupation depuis son arrivée au pouvoir à part se remplir les poches, est de recréer l’empire russe et de s’inspirer des méthodes de l’ancienne URSS pour dominer ses voisins.
Le fait qu’il soit une menace constante pour la paix et la sécurité dans le monde, n’enlève en rien la multiplication de ses échecs.
Celui qui voulait être comparé aux plus grands tsars et à Staline pour sa puissance, sera considéré par l’Histoire comme un vulgaire dictateur qui a rabaissé son pays et, au final, si son règne se prolonge, le ruinera.
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