lundi 6 juillet 2026

Propos centristes. Monde – Etats-Unis: 250e anniversaire / Royaume-Uni: dépenser plus pour la défense / Ukraine: crimes de guerre et crimes contre l'humanité systémiques commis par la Russie / Canada: forts investissements dans la Défense / Japon: contre la réforme du Parlement…


Voici une sélection, ce 6 juillet 2026, des derniers propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux dans l’Union européenne et dans le monde.

● Argentine
♦ Propuesta Republicana
> Il y a deux cent cinquante ans, une poignée de pionniers ont initié une utopie : celle d'un peuple libre de se gouverner lui-même, sans autre autorité que ses propres lois et sa propre conscience. Ce rêve a eu un prix : le sacrifice des pionniers qui ont traversé un continent entier, les mains vides mais animés d'une volonté inébranlable ; le sacrifice de ceux qui ont défendu cette liberté dans les heures les plus sombres ; et le sacrifice de générations entières qui ont élargi, corrigé et perfectionné la promesse originelle, la rendant plus juste et plus universelle. De ce courage est née la démocratie américaine. Une nation où le progrès individuel n'est pas imposé d'en haut, mais s'épanouit grâce au talent et aux efforts de millions de personnes ordinaires : inventeurs, entrepreneurs, artistes, scientifiques, ouvriers. Cette même énergie individuelle, décuplée et mise au service du collectif, a transformé les États-Unis en un moteur d'innovation, de culture et de liberté que le monde entier admire aujourd'hui. Aujourd'hui, 250 ans après ce premier acte de foi en la liberté et en l'humanité, je célèbre la plus ancienne démocratie du monde. Puisse l'Amérique, au cours des 250 prochaines années, rester aussi fidèle à ses principes fondateurs qu'à ses débuts : la liberté individuelle, des institutions fortes et la conviction inébranlable que chaque personne a le droit de forger son propre destin.

> En juillet, le groupe de députés du parti PRO œuvrera pour que la Chambre des députés examine un programme de réformes concrètes. Loi sur l'effacement du casier judiciaire. Loi sur les expulsions et la lutte contre l'occupation illégale de terrains. Réforme du Code pénal. Avertissements pour le meurtre de mineurs de moins de 18 ans lors de vols. Réforme du financement des partis politiques. Utilisation productive des terrains inexploités le long des routes nationales. Sévérité accrue pour le vandalisme rural. Renforcement des outils de lutte contre le harcèlement sexuel en ligne. Brouilleurs de signaux de téléphonie mobile et d'internet dans les prisons. Prévention du suicide chez les adolescents. Car le changement s'opère aussi au Congrès.

> En juillet, les sénateurs du PRO s'efforceront de faire en sorte que le Sénat aborde un programme de réformes concrètes. Mise à jour de la loi sur la santé mentale. Défense du droit de propriété privée. Alourdissement des peines pour fausses accusations. Lutte contre la « zone froide ». Par ailleurs, nous défendrons la réforme électorale, la déréglementation de l'État, le traitement des accords de plaidoyer et le renforcement de la législation contre les atteintes à l'environnement. Car le changement commence aussi au Congrès.

 

Mauricio Macri (président)
> J'ai parlé aujourd'hui avec @diegosantilli avant sa rencontre avec le président. Il m'a annoncé sa nomination au poste de nouveau chef de cabinet. Je me réjouis de cette décision. Je suis convaincu qu'elle contribuera à consolider le changement, à rétablir le calme dont le pays a besoin et à permettre aux réformes économiques de progresser au plus vite.

 

● Brésil
♦ União Brasil
> União Brasil et Fundação Índigo pour les bonnes pratiques de gestion.
Les initiatives qui améliorent l'administration publique grâce à des solutions innovantes et reproductibles méritent d'être identifiées, valorisées et diffusées. C'est pourquoi União Brasil et la Fondation Índigo ont créé le prix « Meilleur du Brésil » destiné aux municipalités affiliées au parti. « Notre objectif est de valoriser les pratiques qui ont un impact positif sur la vie des citoyens », explique le président national du parti, Antônio Rueda.

> União Brasil définit les critères de distribution du Fonds de campagne spéciale (FEFC).
Le Comité exécutif national d'União Brasil (UB) a défini, lors d'une réunion hybride tenue ce mercredi 1er juillet, la répartition des ressources du Fonds spécial de financement des campagnes électorales (FEFC) pour les élections générales de 2026. Il a été décidé que 20 % de ce montant seraient alloués aux candidatures aux postes majoritaires (Président de la République, Gouverneur et Sénateur), et 80 % aux candidatures à la proportionnelle (Députés fédéraux, d'État et de district).
Le Comité exécutif a également stipulé qu'au moins 30 % des fonds seraient alloués aux candidates et que les pourcentages du FEFC (Fonds spécial de financement des campagnes électorales) destinés aux femmes, aux personnes noires et aux Autochtones seraient calculés en divisant le ratio entre ces candidatures et le nombre total de candidatures du parti à l'échelle nationale, tel que déterminé par la TSE (Cour supérieure électorale). De plus, il a été décidé que le financement des campagnes des candidats noirs et autochtones serait distribué jusqu'au 30 août 2026.
Il a également été décidé que les ressources du Fonds spécial de financement des campagnes électorales pourraient être utilisées pour les candidatures du Parti progressiste (PP), membre de la Fédération des syndicats progressistes. Tous ces critères figurent dans la résolution n° 043, consignée au procès-verbal.
Lors de la réunion, le président d'União Brasil, Antônio Rueda, a souligné qu'« il y a un confort financier qui se traduira par une représentation significative au Congrès », a souhaité à tous « beaucoup de prospérité électorale » et s'est dit « certain que chacun reprendra ses fonctions au sein du parti ».

 

● Canada 
♦ Gouvernement 
Mark Carney (Premier ministre) 

>
Aujourd’hui, le Canada se joint aux États-Unis, qui célèbrent le 250e anniversaire de leur indépendance.
En 1936, le président Franklin D. Roosevelt a déclaré : “Le plus noble monument élevé à la paix et à l’amitié économique et sociale entre voisins, dans le monde entier, n’est pas un monument de bronze ou de pierre, mais la frontière qui unit les États-Unis et le Canada.”
Le président Roosevelt a prononcé ces mots avant que nos courageux hommes et femmes ne combattent côte à côte sur les plages de Normandie, dans les montagnes de Corée et en Afghanistan. Avant que nous ne bâtissions la Voie maritime du Saint-Laurent pour relier nos économies au reste du monde. Avant que nous ne créions le Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord (NORAD) pour défendre notre continent commun. Avant que nous ne repoussions les frontières de l’exploration spatiale – une ambition commune qui a mené nos astronautes jusqu’à la face cachée de la Lune à bord d’Artemis II.
Génération après génération, les habitants du Canada et des États-Unis ont bâti leur amitié et leur prospérité. Ensemble, nous avons fait face à des tragédies, notamment lorsque des pompiers américains nous ont aidés à lutter contre les feux de forêt à Fort McMurray, ou lorsque des citoyens canadiens ont ouvert leurs portes à des passagers américains en détresse après les événements du 11 septembre. Ensemble, nous avons offert à nos travailleurs plus de possibilités et de prospérité que nous n’aurions jamais pu le faire séparément.
Ensemble, nous avons érigé un monument à la paix qui est une source d’inspiration pour le monde entier.
Aujourd’hui, la population canadienne célèbre les États-Unis et notre amitié durable. L’ambassade du Canada à Washington D.C. sera illuminée, et les chutes du Niagara seront également illuminées en rouge, blanc et bleu. À Norfolk, à Baltimore et à New York, des navires militaires canadiens se joindront à la flotte américaine dans le cadre de l’événement Sail250, une fière démonstration de notre partenariat de longue date en matière de défense.
Au-delà des lumières et des navires, nous laisserons également un symbole durable des liens qui unissent nos populations : le Canada offrira aux États-Unis 250 érables qui seront plantés dans la capitale américaine et dans les treize États américains qui bordent notre pays.
Au nom du gouvernement du Canada, j’adresse mes meilleurs vœux à la population américaine à l’occasion du 250e anniversaire des États-Unis.

> Défendre le Canada, c’est bâtir le Canada.

> Le Canada recommence à bâtir en grand.   Nous avons lancé Une Équipe Canada forte, qui vise à recruter, former et embaucher jusqu’à 100 000 travailleurs de métiers afin de réaliser des projets d’habitation, de transport en commun et d’énergie permettant de bâtir un Canada fort.

> Ce n’est pas seulement ce que nous bâtissons, mais aussi comment nous le faisons.

> Aujourd’hui, plus de 12 millions de Canadiennes et de Canadiens recevront une aide financière supplémentaire versée directement dans leur compte bancaire afin de les aider à payer leurs dépenses quotidiennes.

> Nous tirons parti de l’avantage naturel du Canada pour mettre en œuvre des projets énergétiques de classe mondiale qui permettent de faire baisser les coûts, de créer des milliers de nouveaux emplois bien rémunérés et de réduire les émissions.   Nous bâtissons un avenir plus propre, comme seul le Canada sait le faire.

> Hier, nous avons célébré le Canada — la sécurité, la prospérité et les possibilités que les Canadiens ont bâties ensemble. Aujourd’hui, nous rendons notre pays plus fort. Les grands projets que nous réalisons stimuleront plus de 200 milliards de dollars en investissements. Une occasion unique s’offre au Canada de devenir une superpuissance énergétique. Nous n’attendons pas. Nous bâtissons notre force ici, chez nous, tout en diversifiant nos partenariats à l’étranger. Pour créer de bons emplois et une prospérité durable, pour bâtir un Canada fort pour tous.

> Une occasion unique s’offre au Canada de devenir une superpuissance énergétique mondiale.   Nous allons saisir cette occasion. En partenariat avec l’Alberta, les peuples autochtones et l’industrie, nous bâtissons un Canada plus fort pour tous.

> Le Canada négocie actuellement un nouvel accord de libre-échange avec les Philippines. Cet accord fera plus que doubler nos échanges commerciaux avec ce marché en croissance de plus de 100 millions de personnes. En effet, cela créera d’énormes possibilités pour les entreprises et les travailleurs canadiens dans des secteurs comme l’agriculture et la foresterie. Aujourd’hui, j’ai accueilli le président Marcos Jr. à Vancouver, et nous travaillons à créer des possibilités pour nos deux pays.

> Nous bâtissons un Canada à la hauteur de ce que nous sommes — et de tout ce que nous pouvons devenir. Un Canada fort pour tous.

> La sécurité et la prospérité dans l’Arctique dépendent d’un partenariat solide entre le gouvernement du Canada et les Inuits. Nous veillons à ce que tout ce que nous bâtissons ensemble dans le Nord — qu’il s’agisse de grands projets ou de centres de défense — tienne compte des savoirs des Inuits et contribue à renforcer la sécurité et à créer des occasions dans tout l’Inuit Nunangat.

> Les échanges commerciaux entre le Canada et la Suède ont plus que doublé au cours des cinq dernières années. Cette année, nous avons entamé des négociations en vue de l’acquisition du GlobalEye, la plateforme aérienne de détection avancée et de contrôle de Saab, et de la fabriquer ici même, au Canada.   Ce matin, le premier ministre Kristersson et moi avons discuté des possibilités qui se présentent et de la manière dont nous pouvons donner suite à ces progrès.

> Au Canada, nos différences sont des atouts à cultiver, et non des risques à gérer.    Aujourd’hui, le ministre Miller et moi avons rencontré les membres du nouveau Conseil consultatif ministériel sur les droits, l’égalité et l’inclusion afin de discuter des grands défis auxquels sont confrontées différentes communautés à l’heure actuelle, ainsi que du travail qui nous attend pour bâtir un Canada plus équitable, plus juste et plus inclusif pour tous.

> Le Canada fait des investissements sans précédent dans la défense : nous atteignons la cible de 2 % de l’OTAN pour la première fois en quelques décennies et sommes en voie d’atteindre celle de 5 %.   Aujourd’hui, j’ai discuté avec le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, en prévision du Sommet de l’OTAN de la semaine prochaine. De concert avec ses alliés, le Canada veille à ce que l’Alliance reste forte et unie.

> La première responsabilité du gouvernement est d'assurer la sécurité des Canadiens.

> Le Canada a déjà l’un des réseaux électriques les plus propres au monde. Le moment est venu d’en tirer parti.   Notre Stratégie nationale d’électrification va permettre de doubler la capacité de notre réseau d’ici 2050, de relier les différents réseaux d’un bout à l’autre du pays et de fournir une électricité propre, fiable et abordable à tous les Canadiens.

 

● Côte d’Ivoire
♦ Gouvernement 
Alassane Ouattara (président de la république)

> Agir sans relâche pour améliorer concrètement le quotidien de nos concitoyens, veiller en permanence à leur sécurité et à leur bien-être, et contribuer inlassablement au rayonnement de notre pays : telle est l'ambition qui m'anime chaque jour.

 

● Etats-Unis  
♦ Parti démocrate 
Hakeem Jeffries (leader du Parti démocrate à la Chambre des représentants) 

> C'est un grand honneur et un privilège exceptionnel d'être présent aujourd'hui au berceau de notre démocratie, là où, il y a 250 ans, le Congrès continental a ratifié la Déclaration d'indépendance, proclamant que tous les hommes sont créés égaux et jouissent de certains droits inaliénables, tels que la vie, la liberté et la recherche du bonheur.
La Déclaration d'indépendance nous a officiellement libérés du règne tyrannique du roi George III, que les signataires accusent d'entraver l'administration de la justice, d'interrompre le commerce avec le reste du monde, d'envoyer des officiers harceler la population, d'entraver les efforts de naturalisation et de tenter de placer l'armée au-dessus du pouvoir civil.
Independence Hall, juste en face, est le berceau de la Constitution, où les Pères fondateurs ont décidé que le Congrès serait indépendant et égal, jamais soumis ni coopté. N'oublions donc jamais que nous ne travaillons pour aucun autre pouvoir. Il n'y a pas de rois aux États-Unis d'Amérique. Nous travaillons exclusivement pour le peuple américain.
En effet, la Chambre des représentants a été conçue comme l'institution que les Pères fondateurs avaient imaginée : la plus proche du peuple, reflétant ses espoirs, ses rêves, ses aspirations, ses craintes, ses préoccupations, ses angoisses, son vécu et ses passions. James Madison a un jour fait remarquer que la Chambre devait être en profonde empathie avec le peuple qu'elle a le privilège de représenter. Une empathie profonde.
Profitons de ce moment pour méditer sur ces principes et réaffirmer notre engagement à les mettre en œuvre, non pas en tant que Démocrates ou Républicains, mais en tant qu'Américains. Nous ne sommes pas une nation parfaite, et l'Amérique a certes connu des moments difficiles, à commencer par les horreurs de l'esclavage et l'oppression des Amérindiens, pour être à la hauteur de ses plus hauts idéaux. Cependant, les principes nobles sur lesquels ce grand pays a été fondé nous ont toujours guidés dans notre quête d'une union plus parfaite.
L'Amérique est une nation exceptionnelle et, comme l'a un jour observé le président Lincoln, nous restons aujourd'hui encore le dernier espoir de l'humanité. Nous sommes un pays de citoyens, non de sujets. Une nation de patriotes, non de dupes. Une république dont le destin sera déterminé par les électeurs, non par les victimes.
Nous ne devons jamais renoncer aux principes qui nous ont menés jusqu'ici : la liberté et la justice pour tous, l'égalité devant la loi, des élections libres et équitables, un gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple, la terre de la liberté et la patrie des braves. Ce sont ces valeurs qui définissent ce que nous avons de meilleur en tant que nation. Réaffirmons-les aujourd'hui afin de faire en sorte que les 250 prochaines années soient encore meilleures que les premières.
Que Dieu vous bénisse tous, que Dieu bénisse le Congrès et qu'il continue de bénir les États-Unis d'Amérique.

> Donald Trump est en train de détruire le pays en ce moment même. Il a promis de baisser le coût de la vie dès son premier jour de mandat. Les coûts n'ont pas baissé, ils ont augmenté. Donald Trump a promis de « chérir et d'aimer Medicaid », puis il a signé la loi controversée qui a privé plus de 10 millions d'Américains de Medicaid, notamment dans les zones rurales. Et c'est Donald Trump qui a promis de ne pas déclencher de guerres au Moyen-Orient, mais de les arrêter, puis il a lancé une guerre d'influence irréfléchie et coûteuse au Moyen-Orient, ce qui fait grimper le prix de l'essence pour les Américains. C'est pourquoi les démocrates de la Chambre des représentants se sont fermement opposés à cette guerre, et nous continuerons de le faire jusqu'à ce qu'elle prenne fin.

> Les Américains ordinaires sont actuellement en pleine crise économique, conséquence directe de la politique de Trump et des Républicains. Et Donald Trump s'acharne à truquer les élections de mi-mandat. Nous avons lancé la plus grande opération de protection des électeurs de l'histoire moderne des États-Unis, car nous sommes déterminés, en tant que Démocrates, à garantir des élections libres et équitables en novembre , afin que ce soit le peuple américain qui décide réellement qui composera la majorité au Congrès après ces élections de mi-mandat, et non Donald Trump et les extrémistes MAGA.

>  Il y a un an, les Républicains ont promulgué la loi controversée dite « One Big Ugly Bill », qui a infligé la plus importante réduction de Medicaid de l'histoire américaine, plongeant des millions de personnes au bord de la faillite et les privant de leur couverture santé. Ils ont supprimé l'aide alimentaire destinée aux enfants, aux personnes âgées et aux anciens combattants souffrant de la faim. Et tout cela pour récompenser leurs donateurs milliardaires par des allégements fiscaux massifs, faisant ainsi exploser le déficit et la dette.
Dans cette loi controversée, qui a sabré dans Medicaid et infligé la plus importante réduction de l'aide alimentaire de l'histoire américaine (186 milliards de dollars), les Républicains ont également alloué des dizaines de milliards de dollars à une caisse noire pour permettre à l'ICE de perpétrer des violences contre des familles immigrées respectueuses de la loi et pour brutaliser et tuer des citoyens américains, comme Alex Pretti et Renee Nicole Good. Pourtant,  les Républicains ont décidé de passer cette semaine à se féliciter d'avoir sabré dans Medicaid et l'aide alimentaire afin de déchaîner la brutalité de l'ICE contre les Américains et d'accorder à leurs donateurs milliardaires des allégements fiscaux massifs dont ils n'ont ni besoin ni droit.  C'est aberrant, mais parfaitement cohérent avec la stratégie de Donald Trump : faire comprendre aux Américains que, pour les  Républicains, la crise du logement est une imposture, qu'ils adorent l'inflation et qu'ils se moquent éperdument de la situation financière des citoyens. 
L'enjeu est donc crucial pour les Américains ordinaires, et la voie à suivre est claire. Les Républicains n'ont pas réussi à faire baisser le coût de la vie. En réalité, le coût de la vie n'a pas baissé aux États-Unis. Il a même augmenté. Et la vie s'est dégradée pour les Américains ordinaires, les classes populaires et les familles travailleuses et respectueuses des lois. Les démocrates de la Chambre des représentants vont donc  poursuivre sur la même voie et travailler sur les enjeux qui, selon eux, importent aux Américains, comme la réduction du coût de la vie, la réforme de notre système de santé défaillant et la lutte contre la corruption.

> Donald Trump a gagné plus de 2 milliards de dollars durant sa première année de mandat présidentiel. Les Républicains s'enrichissent tout en augmentant le coût de la vie. Il faut éradiquer la corruption.

 

Chuck Schumer (leader de la majorité démocrate au Sénat) 
> Joyeux 250e anniversaire, Amérique ! Les Pères fondateurs appelaient l'Amérique la noble expérience de Dieu. Je crois encore aujourd'hui en ces trois mots : nous sommes une nation sous la protection de Dieu, nous avons défendu des idéaux nobles plus longtemps que toute autre nation, et nous sommes une expérience en constante évolution, cherchant sans cesse à nous améliorer. Que Dieu bénisse l'Amérique, et je souhaite à tous de passer une merveilleuse journée en compagnie de leurs proches.

> La réforme de la santé a un an. La crise qu'elle a engendrée aussi. Cinq millions de personnes ont perdu leur couverture santé. Plus de 1 000 hôpitaux, cliniques et maisons de retraite risquent de devoir faire face à des coupes budgétaires ou à des fermetures. Plus de 20 millions de familles sont confrontées à une flambée des primes d'assurance.

> Il y a un an, Trump signait la loi sur les allégements fiscaux, se vantant de ses promesses de réduction d'impôts. Au lieu de cela, elle a fait exploser les coûts des soins de santé pour des millions de personnes, a privé 800 000 enfants du programme SNAP et a entraîné la fermeture de cliniques dans tout le pays. Une victoire éclatante pour les milliardaires. Une perte colossale pour les familles qui travaillent.

> Nous venons d'avoir de nouvelles preuves que les familles américaines souffrent sous la politique économique de Trump. Moins d'emplois, une croissance salariale plus faible et beaucoup abandonnent tout simplement la recherche d'emploi. Et Trump s'en moque éperdument.

> Malgré tous les efforts de Trump pour les intimider, la Cour suprême vient de réaffirmer que quiconque naît en Amérique a sa place en Amérique. Depuis 250 ans, l'Amérique est une nation qui s'est enrichie grâce aux immigrants. Les rédacteurs du Quatorzième amendement ont inscrit cette valeur dans notre Constitution, affirmant que toute personne née sur le sol américain est citoyenne. Peu importe les tentatives du président Trump pour priver de leur citoyenneté ceux que la Constitution reconnaît comme ayant mérité de celle-ci et pour renverser la grande tradition américaine d'accueil des nouveaux arrivants, la Cour suprême a confirmé aujourd'hui que toute personne née en Amérique est Américaine.

> Trump à propos de la baisse des prix de l'immobilier : « Je n'en ai pas envie. C'est d'un ennui mortel. » En réalité, il ne signera pas notre projet de loi bipartisan visant à enfin soulager le marché immobilier tant qu'il n'aura pas fait adopter sa loi SAVE, qui permettra de truquer les élections de mi-mandat et de radier des millions d'Américains des listes électorales. L'Amérique d'abord !

> La Cour suprême vient de confirmer ce principe fondamental américain : si vous votez à temps, votre vote sera comptabilisé. La participation à la démocratie ne devrait jamais être limitée, ni par l’origine ethnique, ni par le lieu de résidence, ni par le choix du candidat. À l’approche des élections de mi-mandat, Trump et ses alliés redoublent d’efforts pour empêcher les Américains de voter. Les sénateurs démocrates continueront de tout mettre en œuvre pour garantir des élections libres et équitables, où la voix de chacun puisse être entendue.

> Ce fut un honneur de défiler à la Marche des Fiertés de New York, une de mes traditions annuelles préférées ! J’étais le premier sénateur à y participer, et c’est formidable de constater tous les progrès accomplis en matière d’égalité LGBTQ+ depuis. Mais avec l’administration Trump à la Maison-Blanche, nous devons tout faire pour protéger ces acquis contre ceux qui veulent nous faire régresser.

 

Joe Biden (ancien président-des Etats-Unis) 
> Il y a deux cent cinquante ans, un groupe d'Américains a apposé sa signature sur un parchemin et a fait une promesse qu'aucune nation n'avait jamais faite auparavant : que nous sommes tous créés égaux, dotés par notre Créateur de droits inaliénables — la vie, la liberté et la recherche du bonheur. Nous sommes la seule nation de l'histoire à ne pas avoir été fondée sur l'appartenance ethnique, les liens du sang ou la géographie, mais sur une idée. C'est ce qui nous a toujours rendus exceptionnels. Nous avons choisi cette voie il y a 250 ans, mais c'est là que le travail a commencé, pas là où il s'est terminé. Chaque génération a dû le refaire. À Valley Forge, à Gettysburg, sur les plages de Normandie, dans les rues de Selma, les Américains ont réaffirmé leur engagement envers les principes fondateurs de notre nation. À présent, c'est à notre tour. Rien n'est acquis en matière de démocratie. Nous devons nous battre pour elle, la défendre et la mériter. Sans cesse, année après année. Ce n'est pas un fardeau. C'est ce que signifie être Américain. 250 ans après, nous n'avons toujours pas pleinement embrassé les idéaux de la Déclaration d'indépendance. Mais nous ne les avons jamais reniés, et en ce 4 juillet, j'espère que nous pourrons tous nous engager à une chose : ne jamais les renier. Je ne crois pas que nous soyons aussi divisés qu'on le prétend. J'ai misé toute ma vie sur le peuple américain, et je ne compte pas changer d'avis maintenant. Joyeux 250e anniversaire, Amérique. Notre histoire n'est pas terminée. Continuons de l'écrire ensemble.

 

Barack Obama (ancien président des Etats-Unis) 
> Alors que nous célébrons les 250 ans de l'Amérique, il est bon de se souvenir à quel point l'idée même d'autonomie gouvernementale était révolutionnaire en 1776. De la ferveur de la révolution est née une déclaration affirmant que tous les êtres humains sont créés égaux, dotés par leur Créateur de droits inaliénables, et que dans les États-Unis nouvellement indépendants, il n'y aurait ni rois ni seigneurs, ni serfs ni sujets, mais seulement des citoyens, chacun libre de poursuivre son propre bonheur et de déterminer son destin collectif par le biais d'un gouvernement représentatif élu. Une telle chose était inédite, et le succès de cette expérience était loin d'être acquis. Lors de la formation de notre union, les Pères fondateurs ont été loin de tenir la promesse de la Déclaration, maintenant l'esclavage et autorisant les États à restreindre le droit de vote aux hommes blancs propriétaires. Cependant, en rédigeant une constitution et une déclaration des droits, ils ont eu la clairvoyance de nous offrir un cadre permettant à chaque génération de perfectionner notre union. Pendant plus de deux siècles, à travers pétitions et manifestations, marches et grèves, appels moraux lancés en chaire et conversations familiales, des hommes et des femmes de tous horizons, de toutes origines, de toutes confessions et de toutes régions ont embrassé la cause de la démocratie et l'ont faite leur, jusqu'à ce que « Nous, le peuple » englobe non seulement une partie d'entre nous, mais nous tous. Aujourd'hui, nous ne pouvons pas nous reposer sur nos lauriers : il nous reste encore beaucoup à faire pour protéger notre démocratie et bâtir un avenir plus équitable pour tous.

> L’Amérique est un chantier permanent. Chaque génération doit reprendre le flambeau de la précédente et le poursuivre, en protégeant ce qui est juste, en corrigeant ce qui ne l’est pas et en perfectionnant notre union. 250 ans plus tard, c’est plus important que jamais.

 

Bill Clinton (ancien président des Etats-Unis) 
> Il y a deux cent cinquante ans, à Philadelphie, nos Pères fondateurs se sont lancés dans une expérience radicale et ont proclamé une nouvelle nation ancrée dans l'idéal d'égalité, dotée d'un gouvernement élu chargé de promouvoir la vie, la liberté et la recherche du bonheur.
Depuis lors, notre gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple est devenu la démocratie continue la plus longue de l'histoire du monde.
Notre chemin de 1776 à nos jours a été, pour reprendre les mots d'Abraham Lincoln, « semé d'embûches ». À chaque étape, des forces réactionnaires ont cherché à restreindre l'extension de nos droits et libertés à un plus grand nombre de personnes. Mais dans l'ensemble, grâce à des dirigeants illustres et à des citoyens américains ordinaires, nous avons progressé dans la bonne direction, élargissant le champ des possibles, approfondissant le sens de la liberté et renforçant les liens de notre communauté.
Aujourd'hui, nous célébrons cette étape marquante dans un contexte de profondes divisions, de questions renouvelées sur l'avenir et le rôle de l'Amérique dans le monde, et de graves menaces pesant sur nos institutions et sur notre démocratie elle-même.
Les dirigeants ont lâché des agents masqués dans les communautés américaines pour arrêter des gens chez eux, sur leur lieu de travail et dans la rue. Ils ont déclenché une guerre anticonstitutionnelle sur un coup de tête, sans objectifs clairs ni stratégie de sortie, et sans se soucier des conséquences pour des millions de personnes à travers le monde. Avec la complicité de juges nommés à vie à la Cour suprême et d'un Congrès docile, ils ont instrumentalisé l'État pour régler des comptes personnels, poursuivre leurs ennemis, étouffer la liberté d'expression et faire du gouvernement fédéral une nouvelle source de profits pour eux et leurs alliés. Leur New Deal est un socialisme au service des ultra-riches (et de leur propre enrichissement), même si cela signifie accroître la pauvreté, les inégalités et les maladies, tant aux États-Unis que dans le monde. Ils veulent aussi réécrire l'histoire pour ignorer et nier purement et simplement nos erreurs passées, tout en interdisant dans nos bibliothèques les ouvrages qui affirment le contraire. Et ils choisissent même nos chefs militaires en fonction de leur propre conception du politiquement correct plutôt que de leurs compétences.
Mais ce n'est pas la première fois que nous frôlons le précipice. Tout au long de notre histoire, nous nous sommes disputés sur ce que signifie rendre notre union plus parfaite et sur qui en fait partie. Jusqu'à présent, à chaque tournant majeur, nous avons choisi l'inclusion plutôt que la division : aux débuts de la République, en bâtissant un système économique et juridique national ; pendant la Guerre de Sécession, en préservant l'Union et en abolissant l'esclavage ; au début du XXe siècle, lors de notre transition d'une société agricole à une société industrielle, en renforçant notre gouvernement pour préserver la concurrence, promouvoir les garanties fondamentales des travailleurs et subvenir aux besoins des pauvres, des personnes âgées et des malades ; dans les années 60 et 70, en faisant progresser les droits civiques et les droits des femmes et en protégeant nos ressources naturelles du pillage ; et à l'aube du nouveau millénaire, en entrant dans l'ère de l'information mondiale de manière à répartir les bénéfices de notre interdépendance à un plus grand nombre de personnes.
Nos Pères fondateurs ont fait preuve de sagesse en nous confiant la mission de former une union plus parfaite. Ils savaient que l'Amérique ne serait jamais parfaite, mais qu'elle pourrait toujours s'améliorer. C'est ce qu'ils entendaient par « plus parfaite ». Nous y sommes parvenus en ayant le courage de reconnaître nos défauts et nos erreurs, et l'audace de les laisser derrière nous pour un avenir meilleur.
C'est la leçon de nos 250 premières années : nous pouvons toujours faire mieux. Dans la façon dont nous nous traitons les uns les autres, en personne et en ligne ; dans la construction d'un avenir meilleur pour nous-mêmes, nos familles et nos communautés ; et en défendant notre démocratie avec conviction et engagement.
Il n'y a encore rien qui ne puisse être guéri par ce qui fait la force de l'Amérique. Nous le voyons dans les files d'attente pour voter, malgré les tentatives de certains pour les en empêcher. Nous le voyons dans ceux qui apportent des courses à leurs voisins, qui font des dons aux œuvres caritatives en nombre record et qui servent leur pays et leurs communautés de mille façons. Et nous le voyons dans les immigrants désireux d'apporter leurs talents, leur travail et leurs rêves à notre pays.  
Alors aujourd'hui, célébrons le miracle qui nous a menés jusqu'ici. Je sais que je le ferai, car j'aime profondément mon pays. Demain, au réveil, demandez-vous quel rôle vous jouerez pour continuer à perfectionner notre union et assurer l'avenir de notre pays. Nous le devons à celles et ceux qui ont lutté et fait des sacrifices pour nous amener jusqu'ici, et à nos enfants et petits-enfants qui hériteront bientôt de cet avenir.

 

Kamala Harris (ancienne vice-présidente des Etats-Unis) 
> L'Amérique a toujours été un pays en perpétuelle construction. Ce qui a permis à notre nation de progresser, ce n'est pas l'absence de défis, mais la volonté des citoyens de les relever avec espoir, courage et détermination. Alors que nous célébrons ce week-end le 250e anniversaire de l'Amérique, nous devons continuer à lutter les uns pour les autres, pour notre démocratie et pour la promesse de ce que nous pouvons bâtir ensemble.

 

Hillary Clinton (ancienne secrétaire d’Etat) 
> J'ai toujours pensé que la meilleure façon d'aimer notre pays est de lutter pour l'améliorer pour tous. Le progrès est possible, mais pas garanti ; alors continuons à œuvrer ensemble pour une union plus parfaite. À 250 ans et bien plus encore !

> Encore une journée, encore une série de gros titres sur la corruption sans précédent de Trump. Et ce n'est que la partie émergée de l'iceberg.

> Pourquoi Trump est-il incapable de nettoyer une piscine ou d'organiser une véritable fête pour son 250e anniversaire ? Ce n'est pas (seulement) de l'incompétence. C'est aussi de la corruption.

> J'ai eu l'émotion de narrer « Lincoln Portrait » d'Aaron Copland au Carnegie Hall, dans le cadre des célébrations du 250e anniversaire des États-Unis. Copland, compositeur américain légendaire, fut chargé au début des années 1940 de composer un portrait musical d'une « figure éminente américaine » pour l'Orchestre philharmonique de New York. Il choisit Abraham Lincoln. L'œuvre associe des extraits des discours de Lincoln, narrés, à une partition saisissante de Copland, inspirée de chants folkloriques de l'époque de la guerre de Sécession. Copland acheva « Lincoln Portrait » à une autre période tumultueuse de l'histoire américaine : l'entrée en guerre des États-Unis dans la Seconde Guerre mondiale. En narrant l'œuvre hier soir, j'ai pensé à la façon dont les paroles de Lincoln non seulement réprimandent le président actuel, mais nous rappellent aussi le prix payé par notre pays pour la liberté et l'égalité promises dans la Déclaration d'indépendance. La situation est extrêmement difficile, comme l'a dit Lincoln, et nous devons être à la hauteur. Notre démocratie mérite d'être défendue. Merci au chef d'orchestre Michael Fennelly et à l'Arcadia Orchestra pour leur magnifique prestation, et merci au vidéaste Sean Yoo d'avoir tout immortalisé.

 

Cory Booker (sénateur du New Jersey) 
> Aujourd'hui marque le 250e anniversaire de notre grande nation, non pas grâce aux rois, mais au peuple.

> Donald Trump a orchestré une véritable escroquerie aux cryptomonnaies depuis le Bureau ovale. C'est une honte.

> La véritable « innovation » de Donald Trump a été de pratiquer la corruption au grand jour, avec fierté, sans vergogne, sans retenue ni la moindre inhibition. Il est le produit final d'un système pourri qu'on a laissé aller à son cours. Nous ne pouvons pas normaliser cela. Nous devons réformer les trois pouvoirs de l'État.

> C'est scandaleux ! Les contribuables américains viennent de débourser des centaines de millions pour rénover un jet privé de luxe « offert » à Trump par un pays étranger où sa famille a des liens commerciaux importants. Pendant que l'inflation fait grimper le prix de vos billets d'avion et de l'essence, les familles qui travaillent finissent par payer le prix fort. Lui, il voyage dans le luxe à vos frais.

> Donald Trump avait promis de « Rendre à l'Amérique sa santé », mais voilà que son agence de protection de l'environnement (EPA) approuve la toute première utilisation de « polluants éternels » cancérigènes sur nos cultures. C'est une trahison envers le peuple américain. On empoisonne notre nourriture, notre eau, nos enfants, tandis que les grandes entreprises chimiques profitent de notre souffrance.

> Nous avons banalisé la corruption à tous les niveaux de l'État, et elle détruit notre démocratie. Les multinationales investissent des centaines de millions dans nos élections, manipulent le code des impôts grâce à une Cour suprême corrompue et monnayent des dons somptuaires contre des contrats, tandis que les familles qui travaillent subissent la hausse des prix et une perte de confiance. Nous devons avoir le courage d'adopter une réforme profonde et globale de tous les pouvoirs publics.

> La Cour suprême, gangrenée par la corruption, vient une fois de plus de se ranger du côté des riches et des puissants contre le peuple américain. Après avoir fermé les portes de la justice aux familles qui poursuivaient des géants comme Monsanto, elle s'attaque désormais aux agences indépendantes qui nous protègent réellement, telles que la FTC, qui lutte contre les monopoles, et le CFPB, qui restitue des centaines de millions de dollars aux consommateurs floués par les grandes banques.

 

Amy Klobuchar (sénatrice du Minnesota) 
> Joyeux 250e anniversaire des États-Unis ! Une belle journée pour se souvenir de cette photo emblématique de 1984 montrant Anthony Soraci, ouvrier du bâtiment et petit-fils d'immigrants italiens, se penchant pour embrasser la Statue de la Liberté depuis un échafaudage lors de travaux de restauration.

 

Adam Schiff (sénateur de Californie) 
> L'an dernier, Donald Trump a engrangé plus d'un milliard de dollars grâce à ses investissements dans les cryptomonnaies, profitant sans scrupules de sa présidence. Il est temps que le Congrès instaure des garde-fous éthiques pour mettre un terme à cette escroquerie éhontée.

 

Mike Bloomberg (ancien maire de New York)
> Je souhaite à tous les habitants de cette grande nation d’immigrants et de rêveurs une joyeuse Fête de l’Indépendance. Nos 250 ans d’histoire nous offrent tant de raisons de faire la fête – et il reste encore tant à faire pour parvenir à une union plus parfaite. Trinquons aux 250 prochaines années.

 

● Inde 
♦ Congrès national indien

> La campagne « Chhatron Ki Goonj » (La menace des étudiants) est lancée auprès des étudiants à travers le pays, à l'appel de Rahul Gandhi et en collaboration avec la NSUI, l'IYC et le Parti du Congrès. Nous tiendrons une réunion d'information à ce sujet. Le deuxième point, et le plus important, est qu'après une longue interruption, la NSUI va rétablir ses élections internes.
Comme vous le savez, concernant un examen majeur dans ce pays, et plus précisément le NEET, cela fait trois années consécutives que des questions sont soulevées quant à son déroulement. Ce n'est pas la première fois qu'une nouvelle session d'examen est demandée, que des sujets d'examen ont fuité ou que des manifestations ont lieu ; c'est la troisième année consécutive. Et cela ne se limite pas au seul NEET. Si l'on examine l'état actuel des examens dans le pays, il n'en existe pratiquement aucun qui soit exempt de controverses. Il y a à peine un ou deux jours, un lot entier de sujets d'examen d'une université technique du Madhya Pradesh a été volé. Qu'il s'agisse des programmes, des fuites de sujets, des années universitaires, des infrastructures d'hébergement ou des perspectives d'emploi après l'obtention du diplôme, on peut affirmer que le gouvernement actuel a mis le système éducatif du pays en soins intensifs.
Conscient de cela, Rahul Gandhi a multiplié les rencontres avec les étudiants à travers le pays. Que ce soit lors de la « Bharat Jodo Yatra » ou de la « Bharat Jodo Nyay Yatra », un grand nombre d'étudiants ont échangé avec lui, et le chef de l'opposition a compris que le système éducatif du pays exige une refonte radicale. 6 Cependant, une telle transformation ne peut se réaliser en restant enfermés dans des bureaux. Bien que les délibérations puissent avoir lieu, un véritable changement se déroule en deux étapes : d’abord, une compréhension approfondie des problèmes, puis la recherche de solutions.
Dans cette optique, le chef de l’opposition a récemment présenté sa vision du système éducatif indien aux élèves, aux parents et aux acteurs du monde éducatif à Kota. Poursuivant cette initiative, la NSUI, l’IYC et d’autres sections du parti du Congrès ont désigné des coordinateurs dans 28 villes pour mener la campagne « Chhatron Ki Goonj » (La force des jeunes). Ils diffusent la présentation de Rahul Gandhi auprès des élèves et recueillent les suggestions des élèves, des enseignants et des parents. Dans les prochains jours, ils élaboreront une « Charte de l’éducation » visant à transformer le système éducatif du pays, et le Congrès national indien demeure fermement engagé à résoudre les problèmes qui affectent ce système et à le réformer en profondeur. La campagne « Chhatron ki Goonj » se poursuit donc, articulée autour de trois revendications :
Première revendication – La manière éhontée dont Dharmendra Pradhan a qualifié les étudiants réclamant justice de « terroristes » et de membres du « gang Tukde-Tukde » révèle l'impudence du gouvernement ; elle démontre que ce gouvernement est sourd à la voix du peuple et aveugle aux préoccupations des parents. Il reste indifférent à l'immense stress que subissent les étudiants. Une telle attitude n'est possible que si le ministre est lié au réseau de fuites de sujets d'examen ; comment expliquer autrement une telle insensibilité ? De plus, le silence du Premier ministre sur toute cette affaire est profondément troublant. Par conséquent, notre première revendication est la démission de Dharmendra Pradhan et une enquête sur ses liens avec le réseau de fuites de sujets d'examen.
Deuxième revendication – Le système d'examens du pays doit être réformé en profondeur. Je rappelle que le gouvernement de l'UPA avait constitué un comité chargé de réformer ce système. Cependant, le gouvernement de l'Alliance démocratique nationale (NDA) a arbitrairement créé la NTA et, au lieu de s'améliorer, le processus d'examen au sein du système éducatif s'est encore détérioré. Ainsi, l'ensemble du système d'examen nécessite une transformation. Les préoccupations des étudiants et de leurs parents doivent être prioritaires et le fléau des fuites de sujets d'examen doit être endigué. Les fuites de sujets d'examen doivent être stoppées et le système d'examen rectifié, car l'état actuel des choses est véritablement honteux. Il est scandaleux que les paroles de la chanson « Nimuda-Nimuda » aient été incluses dans le programme scolaire de l'Odisha ou qu'Einstein ait été décrit comme un pilote. C'est une situation bizarre où les étudiants en sciences ne parviennent pas à développer un esprit scientifique ni à cultiver une compréhension logique. Ils sont découragés d'étudier correctement les sciences ou l'histoire ; en effet, l'histoire elle-même est déformée et présentée de manière biaisée. La situation dans diverses universités est telle que les larbins nommés par le gouvernement n'ont qu'un seul objectif : empocher de l'argent et pourvoir arbitrairement les postes universitaires avec leurs propres personnes. Qu'il s'agisse de comités de programmes, de comités d'éducation ou de comités d'experts, ces personnes ont été nommées partout. Il est essentiel de remédier à cet état déplorable de l'éducation et de réformer en profondeur le processus d'examen.
Troisième revendication : pourquoi étudions-nous ? Autrefois, devant les écoles et les universités, on pouvait lire : « Venez apprendre, allez servir. » Mais où aller servir quand le chômage est si endémique dans le pays ? Plus de 500 000 ingénieurs sont diplômés chaque année, mais moins de 100 000 trouvent un emploi. L'ampleur du chômage actuel est sans précédent ; jamais elle n'a atteint de tels niveaux. Si l'on regarde les offres d'emploi, du gouvernement central aux États, des centaines de milliers de postes restent vacants. Même après les entretiens, les candidats sont souvent déclarés « non qualifiés », laissant les postes vacants. Par conséquent, notre troisième revendication est la publication d'un calendrier de l'emploi et d'un calendrier des examens. Un calendrier universitaire fiable est indispensable. Dites-moi, même à l'ère de l'IA, on ne peut pas obtenir une licence au Bihar en trois ans. Même un étudiant en licence (BA) met quatre ans à obtenir son diplôme, tout comme un étudiant en ingénierie (B.Tech). Je parle de la situation actuelle. Prenons l'exemple du Bihar, berceau des anciennes universités de Nalanda et de Patna (fondée avant l'indépendance), et lieu de naissance de Chanakya : aujourd'hui, il est impossible d'y obtenir un diplôme en trois ans.
Nos revendications sont donc les suivantes : la mise en place d'un calendrier universitaire, d'un calendrier de l'emploi et d'un calendrier des postes vacants ; la démission de Dharmendra Pradhan ; une enquête sur ses liens présumés avec le réseau de fuites de sujets d'examen ; une refonte du système d'examens national ; et des mesures efficaces pour prévenir les fuites de sujets.
Pour répondre à ces enjeux cruciaux, le parti du Congrès, en collaboration avec la NSUI, le Congrès des jeunes et diverses cellules et sections du parti, mène la campagne « Chhatron Ki Goonj » dans 28 villes du pays. Vous avez déjà assisté à l'intervention du chef de l'opposition à Kota. Dans les prochains jours, vous verrez le chef de l'opposition dans la rue, à la rencontre des étudiants, pour aborder d'autres questions cruciales liées à l'éducation, telles que les fuites de sujets d'examen, les processus de recrutement, les offres d'emploi, la sécurité des étudiantes dans les résidences universitaires et le maintien des horaires de cours. Vous le verrez défendre ces causes dans la rue et faire entendre sa voix au Parlement. 8. Voici un bref aperçu de la campagne « Chhatron Ki Goonj » que nous souhaitions partager avec vous.

 

● Japon 
♦ Alliance centriste pour la réforme

> [Conférence de presse du député] Le député Ogawa : « La gestion de la Diète par le parti au pouvoir manque de sincérité, de prudence et de rigueur. »
Lors d'une conférence de presse, le député Junya Ogawa a abordé les sujets suivants : (1) la gestion de la Diète par le parti au pouvoir, (2) les progrès des pourparlers tripartites, (3) l'amendement proposé à la loi sur la Maison impériale, (4) la question de la vidéo diffamatoire concernant la Première ministre Takaichi et (5) sa réaction à la hausse des taux d'intérêt à long terme.
Gestion parlementaire : « Un consensus rigoureux est essentiel, notamment pour les projets de loi importants. »
Il a critiqué la gestion de la Diète par le parti au pouvoir, la qualifiant de « manquant de sincérité, de prudence et de rigueur ». Il a déclaré que le projet de loi visant à réduire le nombre de députés et celui portant création d'une capitale secondaire devaient faire l'objet d'un débat approfondi, en vue d'obtenir le consensus des différentes factions et des partis d'opposition. Il a insisté sur le fait qu'« au lieu de les imposer par la force du nombre, il convient d'abord de reconnaître qu'il s'agit de questions importantes ». Il a également appelé la Première ministre Takaichi à participer aux débats de la Commission du budget et des chefs de parti, et à s'engager dans des discussions franches et ouvertes au sein de la Diète.
Concernant la réduction du nombre de sièges à la proportionnelle, il a souligné qu'il s'agissait d'une « question fondamentale quant à la manière dont la volonté du peuple est reflétée à la Diète ». Il a affirmé qu'« un argument simpliste, tel que la réduction de seulement 45 sièges à la proportionnelle, est inapproprié », et a insisté
sur la nécessité d'un débat approfondi englobant l'ensemble du système électoral.
Les trois parties conviennent d’« établir un nouveau système à l’issue de la session extraordinaire de la Diète qui aura lieu cet automne ».
Concernant les pourparlers tripartites, le député Ogawa s'est félicité de l'accord conclu sur l'opportunité d'aborder la session extraordinaire de la Diète à l'automne avec une nouvelle structure, le qualifiant d'« avancée majeure ». Quant à la forme précise de cette nouvelle structure, il a expliqué qu'«étant à l'origine de ces pourparlers, il n'est pas opportun de présenter des options concrètes à ce stade ». Il a déclaré espérer approfondir les discussions en vue des étapes clés que sont la fin de la session actuelle, autour de la fête d'Obon (mi-août), et la session extraordinaire de la Diète à l'automne, et a ajouté : « Nous espérons sincèrement parvenir à une conclusion qui permettra de reconstruire une force libérale centriste crédible aux yeux des électeurs et du public, et nous mettrons tout en œuvre pour y parvenir. »
Concernant la proposition d'amendement à la loi sur la Maison Impériale, « la volonté du corps législatif doit être fidèlement reflétée dans le projet de loi ».
Concernant le projet d'amendement à la loi sur la Maison impériale, il a déclaré qu'il déciderait de le soutenir ou de s'y opposer après consultation des membres de son parti. Il a souligné que les propositions du gouvernement relatives au statut familial des femmes de la famille impériale qui y demeurent après leur mariage, ainsi qu'aux droits de succession des enfants de descendants mâles adoptés d'anciens membres de la famille impériale, devaient « refléter fidèlement le consensus du Parlement ». Il a également estimé qu'une conception plus rigoureuse du système était nécessaire afin que le texte de loi indique clairement qu'il s'agit de mesures provisoires, conditionnées par la recherche d'un consensus ultérieur.
Concernant la question de la vidéo diffamatoire, nous répondrons en tenant compte de tout doute quant aux faits.
Concernant la vidéo diffamatoire visant la Première ministre Takaichi, il a déclaré : « Nous devons être pleinement conscients des nombreux doutes qui subsistent quant aux faits. » Il a souligné que le fait que la Première ministre Takaichi ait affirmé ne pas vouloir diffamer le camp adverse, que la vidéo circule et se propage, et que des échanges suggérant l’implication de son cabinet ont été rapportés, « ne peuvent être ignorés ».
Il a également mentionné que des efforts sont déployés par le biais de questions parlementaires posées par les élus concernés et d’auditions publiques, et a affirmé : « Nous traiterons cette question en accordant toute notre attention aux zones d’ombre qui subsistent quant aux faits. »
La hausse des taux d'intérêt à long terme doit être considérée comme un signal d'alarme du marché.
Concernant la hausse des taux d'intérêt à long terme, il a indiqué qu'elle était due à une baisse de la confiance du marché dans les obligations d'État japonaises et le yen, et a souligné qu'« un signal d'alarme est tiré pour les politiques économiques, budgétaires et monétaires dans leur ensemble ».
Il a ensuite déclaré que la « politique budgétaire expansionniste responsable » du gouvernement était « sérieusement mise en garde par le marché » et a exprimé l'avis que les politiques économiques, budgétaires et monétaires devaient être fondamentalement revues.

> Le 2 juillet, la Coalition réformiste centriste, en collaboration avec le Parti démocrate constitutionnel et le Komeito, a tenu sa 20e réunion conjointe du conseil de recherche politique à la Diète nationale.
Le président du Conseil de recherche politique, Mitsunari Okamoto, a commencé son intervention en dressant un constat de la situation anormale qui persiste à la Diète. Il a exprimé sa vive indignation face au « projet de loi visant à réduire le nombre de parlementaires » et au « projet de loi portant création d'une seconde capitale », débattus dans certains milieux sans discussion approfondie, les qualifiant de menaces pour les fondements mêmes de la démocratie.
Il a déclaré que la réduction du nombre de sièges parlementaires est un problème grave susceptible de restreindre le droit de vote, un droit fondamental des citoyens, et a critiqué les méthodes de gestion actuelles qui ne tiennent pas compte de la recherche d'un consensus entre la majorité et l'opposition. Il a ensuite souligné que le Japon compte le plus petit nombre de parlementaires parmi les pays de l'OCDE et que cela contraste avec les systèmes de secrétariat et de personnel plus généreux en vigueur dans d'autres pays (comme la Corée du Sud, le Royaume-Uni et les États-Unis), insistant sur le fait que « les électeurs attendent de la Diète de nombreux rôles, débats et politiques, et je pense donc que nous devrions nous concentrer sur ces aspects ».
À l'issue de la réunion, interrogé par des journalistes sur les perspectives des discussions organisationnelles et politiques entre les trois partis, dont le Parti démocrate constitutionnel nouvellement formé et le Komeito, le président du Conseil de recherche politique, Okamoto, s'est montré « très optimiste ». Il a ensuite salué les progrès accomplis lors des réunions conjointes des conseils politiques des trois partis depuis février, affirmant que les divergences de valeurs étaient sources de valeur ajoutée.

 

● Norvège
♦ Senterpartiet

> Pour le Parti du Centre, la transition écologique consiste à valoriser l'ensemble du potentiel norvégien. La croissance ne signifie pas consommer davantage, mais mieux gérer les ressources. Nous souhaitons : Intégrer les forêts dans les comptes climatiques, car elles absorbent d'importantes quantités de CO
et fournissent à la société des produits durables. Investir dans une économie circulaire, où la réparation, la réutilisation et le recyclage sont valorisés, et où les plus pollueurs contribuent davantage. Préserver la nature et garantir une utilisation durable plutôt qu'une protection unilatérale, en privilégiant une gestion locale qui dynamise les villages et assure une gestion équitable. Renforcer la lutte contre la pollution plastique et marine, des initiatives locales aux accords internationaux. Nous voulons empêcher le gaspillage de plastique, responsabiliser les fabricants et faciliter la collecte des déchets marins et fluviaux par les pêcheurs, les bénévoles et les collectivités locales. Garantir aux industries et aux particuliers des dispositifs de soutien plus efficaces, des procédures simplifiées et un soutien accru pour l'énergie solaire, la géothermie, le chauffage urbain et les solutions à petite échelle telles que les cellules photovoltaïques, les éoliennes agricoles et les microcentrales. Réduisons les émissions là où elles sont les plus importantes – au niveau de l’industrie et des grandes sources ponctuelles – et encourageons les nouvelles technologies grâce aux contrats de différence et à la capture du carbone. La politique climatique doit bénéficier du soutien de la majorité de la population, être équitable et garantir la sécurité des nouvelles industries. Nous disons non aux politiques symboliques coûteuses qui ne réduisent pas les émissions, et oui aux solutions concrètes et efficaces – pour les populations, la nature et les collectivités locales.

> L'industrie pétrolière et gazière est un atout considérable pour la Norvège ! Du point de vue de la politique de sécurité, il est essentiel que la Norvège soit un fournisseur d'énergie stable et sûr. Ce secteur génère des dizaines de milliers d'emplois et apporte une contribution majeure à la société.

 

● Royaume Uni 
♦ Liberal democrats 
> Nigel Farage s'attend à ce que le public lui fasse confiance, mais refuse de révéler qui le finance.

> Nigel Farage : un demi-million de livres sterling pour la promotion de Gold, une « récompense » de 5 millions de livres pour le Brexit, et 100 000 livres pour des vidéos Cameo. Pendant que le peuple est en difficulté, Farage s'enrichit.

> Les propos de Nigel Farage, qui qualifie une vague de chaleur destructrice de « beau temps », en disent long. Le climatoscepticisme ne protégera pas la population.

> L'Ukraine et l'Iran ont prouvé que la menace est bien réelle. La Grande-Bretagne a besoin d'un système de défense antimissile renforcé, mais les plans du gouvernement sont insuffisants. Nous avons proposé des obligations de défense pour réarmer le Royaume-Uni. Pourquoi le Premier ministre refuse-t-il d'agir ?

> Le rapport de la baronne Amos confirme ce que les familles dénoncent depuis des années : les soins maternels restent insuffisants pour trop de femmes et de bébés. Les Libéraux-démocrates proposent un plan pour y remédier : une permanence obstétricale 24 h/24 et 7 j/7, un suivi individualisé par une sage-femme et une meilleure formation du personnel.

> Les parents ne devraient pas avoir à saisir les tribunaux pour accéder aux fonds en faveur de leur enfant handicapé.

> Le gouvernement a gravement négligé nos forces armées, qui ont un besoin urgent d'investissements après des années de négligence de la part des conservateurs. Il est temps d'aller beaucoup plus loin et d'adopter les propositions des Libéraux-démocrates concernant les obligations de défense afin d'offrir à nos forces armées les investissements nécessaires.

 

Ed Davey (leader) 
> Le NHS est un trésor national, bâti sur la promesse d'offrir des soins à tous, au moment où ils en ont le plus besoin. En réformant les services sociaux, en améliorant l'accès aux soins et en préservant leur avenir, nous pouvons garantir la pérennité de notre système de santé.

> Je suis tellement fier de tout ce que notre équipe a déjà accompli. Et ce n'est que le début… Notre parti est plus fort que jamais depuis un siècle pour transformer la politique et redresser notre pays.

> Une amie britannique d'origine indienne m'a raconté comment des militants du parti Reform avaient menacé de retirer les passeports de sa famille s'ils accédaient au pouvoir. La montée du racisme devrait tous nous inquiéter. Et les politiciens qui l'attisent doivent être condamnés.

> Il semblerait que le plan d'investissement de Starmer repose sur des calculs fantaisistes, laissant un déficit de financement colossal que Burnham devra combler. Le projet d'obligations de défense proposé par les Libéraux-démocrates apporterait à nos forces armées le soutien financier réel et pérenne dont elles ont besoin.

> Andy Burnham dispose de très peu de temps pour redresser la situation de ce gouvernement. Le pays aspire au changement. Les gens ont déjà entendu de belles paroles pour ensuite être cruellement déçus, car rien ne change réellement. Nous ne pouvons plus nous permettre que cela continue.

> L’échec du gouvernement en matière de croissance est son péché originel. Andy Burnham ne doit pas commettre l’erreur de virer à gauche ; il devrait plutôt privilégier une croissance européenne.

 

● Suisse 
♦ Le Centre 
> Depuis le 1er juillet, l'éducation non violente est inscrite dans le Code civil. La modification législative correspondante fait suite à une proposition de la conseillère nationale Bulliard-Marbach et a été approuvée par le Parlement.

 

♦ Vert’libéraux 
> La Suisse doit former davantage de médecins sur son propre territoire ! C’est pourquoi Corina Gredig demande la relance du programme spécial en médecine humaine. L’objectif : former environ 1’000 médecins supplémentaires.

 

● Ukraine
♦ Serviteur du peuple
> L'Assemblée parlementaire de l'OSCE a adopté à l'unanimité la résolution condamnant les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité systémiques commis par la Russie.
Cette annonce a été faite par Mykyta Potouraïev, initiateur du document, chef de la délégation permanente auprès de l'Assemblée parlementaire de l'OSCE, député du parti Serviteur du peuple et président de la commission de la Verkhovna Rada sur la politique humanitaire et d'information. Il a souligné que, dès le premier jour de la session, la majorité des délégués s'étaient prononcés en faveur de l'Ukraine et contre la guerre génocidaire menée par la Russie.
« Il est symbolique que le début des travaux ait coïncidé avec la décision de créer un Tribunal spécial pour les crimes de la Russie contre l'Ukraine, qui siégera ici même, à La Haye. Le thème de cette réunion d'été est également lié à la nécessité de rétablir l'état de droit international. Je peux affirmer que, dès le départ, nous avons constaté un soutien considérable à l'Ukraine, tant en séance plénière qu'en commission », a souligné le parlementaire.
Selon lui, le document préparé spécialement par la délégation ukrainienne met clairement l'accent sur les atrocités systématiques commises par les occupants et appelle la communauté internationale à prendre des mesures décisives. En particulier :
-
Renforcement des sanctions : exigence d’une pression économique et diplomatique accrue sur la Fédération de Russie.
- Cessation de l’agression : cessez-le-feu immédiat et retrait complet des troupes russes du territoire ukrainien.
- Retour des personnes : libération de tous les prisonniers de guerre et otages civils, ainsi que le retour en toute sécurité des enfants ukrainiens déportés par la Russie.

« L’indicateur était que notre résolution — un document du comité et de notre délégation mettant particulièrement l’accent sur les crimes, les crimes systémiques, tant les crimes de guerre que les crimes contre l’humanité, commis par la Russie pendant la guerre contre notre pays — a été soutenue à l’unanimité dès le premier jour de la session d’été de l’Assemblée parlementaire de l’OSCE », a souligné Mykyta Poturayev.
L'homme politique a ajouté que le vote unanime et éclair en faveur de la résolution ukrainienne est un signe de solidarité avec l'Ukraine, et indique également que l'état de droit international sera rétabli et que les criminels de guerre russes ne pourront pas échapper à leurs responsabilités.
« Le soutien à l’Ukraine ne faiblit pas, il reste fort et unanime. Nous continuons donc à œuvrer pour le rétablissement de la justice », a résumé Mykyta Poturayev.

> Le premier jour de sa session d'été à La Haye, l'Assemblée parlementaire de l'OSCE a adopté une résolution sur les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité commis par la Russie, et a demandé la libération des prisonniers de guerre ukrainiens, des civils détenus illégalement et le retour des enfants ukrainiens.
Cette annonce a été faite par Pavlo Frolov, membre de la délégation permanente auprès de l'Assemblée parlementaire de l'OSCE et député du parti Serviteur du peuple.
« L’Assemblée parlementaire de l’OSCE a réaffirmé son soutien indéfectible au rétablissement d’une paix globale, juste et durable pour l’Ukraine et au respect de son intégrité territoriale à l’intérieur des frontières internationalement reconnues », a souligné le parlementaire.
Principales dispositions de la résolution :
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un appel aux États participants de l’OSCE à accroître la pression économique, politique et diplomatique sur la Russie, le Bélarus et les autres États qui soutiennent l’agression contre l’Ukraine, notamment en renforçant les sanctions et en luttant contre leur contournement, y compris par l’introduction de sanctions secondaires ;
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une demande faite à la Russie d’accepter un cessez-le-feu inconditionnel comme première étape vers un véritable processus de paix fondé sur le droit international ;
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un appel à accroître l’aide humanitaire à l’Ukraine afin de protéger les civils et de rétablir les infrastructures endommagées ;
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condamnation ferme des crimes commis par la Russie à la centrale nucléaire de Zaporijia, temporairement occupée, notamment les détentions illégales, la torture et les enlèvements de travailleurs de la centrale et d'habitants d'Energodar.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est également adressé aux participants de la session et a souligné la nécessité de renforcer la défense aérienne ukrainienne, notamment la fourniture de missiles intercepteurs pour les systèmes Patriot, et a également appelé les partenaires à accroître la pression des sanctions sur la Russie.
Selon Pavlo Frolov, en marge de la session, la délégation ukrainienne a rencontré les présidents du Sénat et de la Chambre des représentants du Parlement, ainsi que le Premier ministre des Pays-Bas, qui continuent d'apporter un soutien indéfectible à l'Ukraine.
Au cours de la session, Pavlo Frolov a accordé une attention particulière à la question de la libération de trois employés de la Mission spéciale d'observation de l'OSCE - Dmytro Shabanov, Vadym Golda et Maksym Petrov, détenus illégalement par la Russie en 2022 dans les territoires temporairement occupés des régions de Donetsk et de Louhansk, malgré leur immunité internationale.
Au cours de la discussion, le parlementaire a demandé au président en exercice de l'OSCE, le ministre suisse des Affaires étrangères Ignazio Cassis, si la question de la libération des employés de la mission avait été soulevée lors de sa visite à Moscou et quelles autres mesures l'OSCE prévoyait de prendre pour obtenir leur libération.
« Aujourd’hui, alors que l’OSCE et ses pays partenaires examinent la possibilité de nouvelles missions d’observation, la libération de ces personnes revêt une importance capitale. Si la Russie ignore l’immunité internationale et persécute le personnel de l’OSCE, elle compromet la sécurité de toute mission future. L’OSCE se doit de protéger son personnel. Il s’agit non seulement d’une question de responsabilité envers le personnel de la mission, mais aussi de confiance dans les mécanismes de sécurité internationaux en général », a souligné Pavel Frolov.

> Le congrès de l'ALDE à Vienne vient d'approuver une résolution présentée par le parti politique Serviteur du peuple, intitulée « Renforcement de la responsabilité, création d'un tribunal spécial pour le crime d'agression et voie d'adhésion de l'Ukraine à l'UE ». Le rapport a été remis aux délégués par le député du peuple ukrainien, vice-président du parti Serviteur du peuple chargé des affaires internationales et secrétaire international du parti, Vadym Halaichuk.
La résolution a bénéficié d'un large soutien dès sa phase préparatoire : elle a été co-rédigée par de nombreux partis libéraux de différents pays européens. Comme l'a souligné Yevheniia Kravchuk, députée du parti Serviteur du peuple, représentante spéciale du parti pour la coopération avec les structures européennes – l'Alliance des libéraux et des démocrates pour l'Europe et le groupe Renew Europe – et vice-présidente de l'ALDE, cela témoigne d'une vision commune des partenaires européens quant au soutien à l'Ukraine.
« Il est particulièrement précieux que le document que nous avons initié ait bénéficié d'un large soutien dès sa phase préparatoire ; parmi ses co-auteurs figuraient de nombreux partis libéraux de différents pays européens. Cela témoigne d'une vision commune de nos partenaires : la responsabilité de la Russie dans le crime d'agression, le soutien indéfectible à l'Ukraine et à son avenir européen demeurent des priorités essentielles pour la communauté libérale européenne », a souligné Evheniya Kravchuk.
La résolution appelle les États qui n'ont pas encore adhéré à l'Accord partiel élargi sur la création d'un Tribunal spécial pour le crime d'agression contre l'Ukraine à le faire et à assurer le lancement rapide du mécanisme international visant à demander des comptes à la Russie.
Le document soutient également le développement d'un mécanisme international d'indemnisation, la création d'un fonds d'indemnisation à part entière, le renforcement des efforts internationaux pour le retour des enfants ukrainiens expulsés illégalement et de tous les civils détenus illégalement, ainsi que le maintien du soutien politique, militaire, financier et humanitaire à l'Ukraine.
Une section distincte de la résolution est consacrée à l'intégration européenne de l'Ukraine. Le document souligne que l'adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne constitue un investissement stratégique pour la sécurité, la démocratie et la stabilité de l'ensemble de l'Europe. À cet égard, l'ALDE appelle les institutions de l'UE et les États membres à poursuivre le processus de négociation et à prendre une décision politique claire concernant l'adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne. Tous les partis membres de l'ALDE sont également invités à promouvoir activement ces décisions aux niveaux national et européen.
Yevhenia Kravchuk a remercié les partenaires européens pour leur soutien et leur travail commun sur ce document.
« L’unité des forces démocratiques européennes autour de l’Ukraine constitue non seulement un signal politique important, mais aussi une nouvelle étape concrète vers la justice, la paix et notre avenir européen commun », a résumé le parlementaire.

 

● Venezuela
♦ Vente Venezuela
María Corina Machado (leader)

> C’est seulement sur la vérité que l’on peut bâtir des fondations solides pour l’avenir. Le pays est absolument dévasté. Nous constatons aujourd’hui la dévastation matérielle dans de nombreuses régions, mais c’est aussi la preuve d’une dévastation institutionnelle et morale.
La société vénézuélienne aurait pu choisir l’anarchie ou la confrontation, mais elle a opté pour une organisation constructive et la solidarité. S’il est une preuve que la société vénézuélienne souhaite progresser pacifiquement, dans l’ordre et de manière civique, c’est bien cette semaine.

 

 


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