«Le Machin qu’on appelle l’ONU» disait Charles de Gaulle à propos de l’organisation internationale créée après la Deuxième guerre mondiale et qui devait assurer une coopération entre toutes les nations du monde notamment pour assurer la paix mondiale, ce qu’elle n’a malheureusement jamais été capable de réaliser si l’on additionne tous les conflits depuis 1945, plus de 200, et le nombre de victimes, plus de 25 millions.
Voilà une formule qui caractérise encore bien plus ce «Conseil de la paix» que vient de créer Donald Trump et qui a vocation, justement, à remplacer les Nations Unies.
Rempli de dirigeants aussi insignifiants que narcissiques du président argentin Millei à l’autocrate hongrois Orban ou truc Erdogan en passant par nombre de dictateurs comme ceux d’Arabie Saoudite, de Biélorussie ou du Vietnam, il n’est qu’un «machin» qui doit servir au culte de la personnalité de l’extrémiste populiste de la Maison blanche.
Quant aux pays qui ont immédiatement rejoint ce «club» où il faut payer un milliard de dollars pour en faire partie, ce sont essentiellement des seconds voire des troisièmes couteaux qui voient là un moyen d’exister sur la scène internationale (ou de faire des affaires juteuses avec Trump).
Mais, au-delà de ce «machin» qui n’aura sans doute qu’une vie brève et qui démontrera son inutilité, son réel but n’est pas la paix, ni même une coalition avec les Etats-Unis mais une inféodation à Trump.
Et, pendant ce temps, ce dernier n’a résolu aucun conflit malgré ses dires et supporte l’agresseur de l’Ukraine, ce qui fait un peu tâche pour un créateur d’une organisation pour la paix sachant qu’en tant que leader de la première puissance mondiale, il a les moyens d’agir sans un «machin».
[Retrouvez quotidiennement ce billet rédigé par l’équipe du CREC concernant l'actualité du jour]

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Les commentaires anonymes ne sont pas publiés ainsi que ceux qui seraient insultants ou qui ne concernent pas le Centre et le Centrisme.