mardi 14 juillet 2026

Propos centristes. France – Un 14 juillet pour l’Histoire / Il y a 10 ans l’attentat de Nice / Continuer à redresser l’armée /Soutien à l’Ukraine / Crise au Moyen-Orient…


Voici une sélection, ce 14 juillet 2026, des propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux en France.

► Emmanuel Macron (Président de la République)
> [14 juillet] À tous nos militaires, à tous ceux qui s’engagent pour nous protéger, nous soigner, prendre soin des uns et des autres, au nom de tous les Français : merci infiniment. Vive la République, vive la France !

> [14 juillet] Fier de voir les militaires ukrainiens défiler aux côtés de nos forces. Un symbole de fraternité, de courage et de destin partagé. Pensées au peuple ukrainien qui lutte pour sa liberté et, avec elle, pour celle de tous les Européens.

> [14 juillet] Bienvenue à nos partenaires de la Coalition des volontaires. Honneur et fierté de vous avoir à nos côtés.

> [14 juillet] Une pensée particulière à tous nos pompiers et forces de secours qui luttent ce jour face aux incendies. La reconnaissance de la Nation.

> [14 juillet] Joyeux anniversaire à notre Marine nationale. Bon vent et bonne mer pour les 400 prochaines années !

> [14 juillet] Respect, confiance et profonde fierté envers nos armées, garantes de notre sécurité et de notre liberté.

> [Discours aux armées] Je suis particulièrement heureux et fier de vous retrouver aujourd'hui ici, à l'hôtel de Brienne, dans ce lieu chargé d'histoire où, dans le bruit des canons de la guerre, Clemenceau organisa la victoire et où siègera plus tard le général de Gaulle comme chef du gouvernement provisoire. C'est la 10ème fois que j'ai l'honneur, ici, de me tenir devant vous. Il y a 9 ans, sitôt élu par les Français, je vous annonçais un tournant historique pour nos Armées, tournant auquel beaucoup avaient cessé de croire, habitués aux coupes budgétaires successives. Avec vous, j'entendais ainsi renouer avec l'esprit des volontaires de l'an II, esprit de liberté exigeant de l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace. Je vous annonçais que le budget de la défense serait augmenté, que les engagements seraient tenus et que la France et ses armées seraient à la hauteur de leurs devoirs et responsabilités. Je fixais pour cela un objectif clair, vérifiable : atteindre dès 2025 un effort de défense à hauteur de 2 % de la richesse du pays. J'en prenais ici l'engagement solennel. J'en prenais l'engagement parce que j'étais alors convaincu que les périls du monde imposaient de redresser nos armées.
Parce que la nation a toujours su se rassembler pour défendre sa liberté par les armes quand il faut, héritière en cela des soldats de Valmy, des héros de Camerone, des Poilus de Verdun et des Braves de Bir Hakeim. L'engagement a été tenu et nous avons bien fait. Avant même que le Sahel ne sombre dans le chaos, avant même que le Proche et Moyen-Orient ne s'enflamment, avant même que la guerre n'arrive sur le sol européen, nous avions amorcé notre réarmement. Avant même le lancement de cette guerre insensée que mène la Russie contre la nation et la terre d'Ukraine, avant toutes les turbulences que nous traversons aujourd'hui, nous prônions l'autonomie stratégique de la France et de l'Europe.
L'autonomie stratégique, cette indépendance dans l'analyse, dans la décision et dans l'action, cette liberté au fond, cette ambition pour notre pays et qui fait la grandeur de la France et sa singularité dans le concert des nations. La France qui refuse l'esprit de ce que fut l'Étrange Défaite, la France qui parle au monde, la France libre. L'engagement a été tenu, les faits sont là. Et l'an dernier, à cette même place, je demandais d'aller plus vite, d'aller plus fort, être libre, être craint, être puissant, non par plaisir, mais par nécessité. « On n'agit pas par goût, mais parce que le devoir l'impose. » comme l'écrivait Marc Bloch. Je demandais donc d'accélérer encore cet effort de défense et fixais pour objectif d'avancer à 2027 l'ambition initialement prévue pour 2030 d'atteindre un budget de 64 milliards d'euros pour nos Armées. 64 milliards d'euros, en 2027, c'est, en 10 ans, un doublement du budget des Armées. Nous l'avons chaque année tenu à l'euro près et ce sera fait. Oui, l'engagement a été tenu, les faits sont là et l'histoire jugera. Et je veux ici saluer le sérieux du travail accompli par la ministre des Armées et des Anciens combattants, Madame Catherine Vautrin, et par la représentation nationale qui a massivement voté ce texte d'actualisation et la loi de programmation militaire il y a quelques jours dans un esprit de concorde et de responsabilité. Et ce faisant, je veux remercier l'ensemble de vos prédécesseurs qui, durant ces 10 dernières années, ont permis ces votes successifs et ont permis de tenir ces budgets à l'euro près.
Un effort supplémentaire de 36 milliards d'euros est donc prévu pour la période 2026-2030 avec, vous le savez, trois grandes priorités. D'abord, l'augmentation de nos stocks de munitions et le renforcement de la préparation opérationnelle. Ensuite, des moyens supplémentaires pour garantir notre souveraineté : alerte avancée, espace, feu dans la très grande profondeur, défense sol-air et aussi le rehaussement de notre dissuasion nucléaire en cohérence avec le virage stratégique que nous avons annoncé au mois de mars dernier avec la mise en place de la dissuasion avancée. Enfin, l'amélioration de la capacité des armées à mener les combats qui pourraient s'imposer dès demain, défense surface-air, lutte anti-drones, guerre dans le champ électromagnétique, drones de tous types, quantiques, intelligence artificielle, en plus de ce qui avait déjà été acté en 2023, avec le cyber, le spatial et le maritime. Cette actualisation doit produire des effets visibles avec des commandes et des premières livraisons dès 2026. Cette actualisation entend aussi renforcer la résilience de la nation avec le nouveau régime d'état d'alerte, avec le service national qui commencera dès septembre et permet au fond de consolider cette force d'âme dont je parlais ici en 2024.
C'était une nécessité. On en mesure la nécessité en mer d'Arabie, où notre Marine nationale est engagée depuis de longs mois. Et quelle belle preuve de vigueur de nos forces navales après 4 siècles au service de la France ! Je veux ici féliciter nos marins déployés depuis de longs mois et leur chef, l'amiral Nicolas Vaujour, qui transmettra à son successeur, après 37 années de guerre des mers, une Marine opérationnelle dont il peut être fier. Merci, amiral, et bonne mer à votre successeur, l'amiral Christophe Cluzel ! On en mesure la nécessité avec la Coalition des Volontaires qui se réunira cet après-midi aux Invalides pour prendre les décisions qui s'imposent et continuer à soutenir l'Ukraine qui défend son territoire, qui défend sa souveraineté, qui défend sa liberté et, par voie de conséquence, notre sécurité en Europe. Je remercie le chef d'État-major des armées, le général Fabien Mandon, pour tout ce qui a été fait depuis 18 mois maintenant à cet égard. Et je salue nos soldats déployés en Roumanie. Notre armée de Terre, une fois encore et là aussi, a été au rendez-vous. Et notre armée de Terre dont vous rendez cet été le commandement, cher général Pierre Schill, après avoir œuvré pour sa transformation et sa préparation à la haute intensité, avec un sens du commandement marqué par la subsidiarité et la confiance. Merci, mon général, et bon vent à votre successeur, le général Jacques Langlade de Montgros. On en mesure la nécessité quand nos partenaires, je pense aux Émirats arabes unis, au Qatar, à la Jordanie, constatent dans les faits, notamment grâce à notre armée de l'Air et de l'Espace, la force qui est la nôtre. Et je veux ici remercier l'ensemble de nos pilotes, de nos mécaniciens, sous votre commandement, général Bellanger. Oui, chacun dans cette région a pu mesurer, comme ailleurs, la fiabilité des engagements pris par la France pour leur sécurité.
La France est un partenaire fiable, stable, qui tient ses engagements et qui tient une ligne dure : la ligne de la non-belligérance dans les conflits qu'elle n'a pas choisis, la ligne du respect du droit international, de la liberté, y compris la liberté de navigation qu'elle comptait aider à faire respecter dans le détroit d'Ormuz. Et c'est la même volonté de respect de la souveraineté et de la liberté de navigation qui a présidé depuis 8 années à notre stratégie Indo-Pacifique et qui a expliqué beaucoup de nos réussites dans cette région, la ligne de la défense de nos intérêts et de nos amis partout dans le monde lorsque c'est nécessaire. Et je pense à nos déploiements récents et ponctuels comme en Finlande, mais aussi à nos engagements plus pérennes en Estonie, en Lituanie, au Liban, en Irak. On en mesure la nécessité dans tous les théâtres où nos services extérieurs opèrent, et je veux ici remercier la DGSE, l'ensemble de ses agents, et nous n'en oublions aucun, ainsi que leurs directeurs, qui agissent dans la confidentialité requise pour la sécurité et les intérêts de la nation. Et nous en mesurons la nécessité aussi sur le territoire national à travers l'opération Sentinelle qui se poursuit et mobilise nos forces et à travers la présence partout sur le territoire de notre gendarmerie. Merci, mon général.
Dans ce brouillard de la guerre, la France n'est pas seule. Bien au contraire. Ancrée dans son socle européen, mais apte aussi au plus grand large, elle sait proposer des initiatives et fédérer des coalitions. Cela, nous l'avons montré il y a quelques années, dès Takouba, en étant nation cadre et en commençant à agréger au cœur de l'Afrique les forces de tant de pays. Et nous l'avons montré il y a 18 mois en bâtissant cette Coalition des Volontaires, avec nos amis britanniques. Et nous serons honorés, et je les remercie de leur présence parmi nous ce midi, quand en tête des troupes défilent demain nos partenaires de la Coalition des Volontaires, éléments avancés qui incarnent en particulier la capacité des Européens à saisir leur destin et à prendre leur sécurité en main, associant tant de nations européennes et à leurs côtés le Canada, et les démocraties de l'Indo-Pacifique. Là aussi, en quelques années, nous aurons bâti des capacités nouvelles en Europe et orchestré un réveil stratégique.
L'Europe est en train de devenir une puissance s'appuyant sur les États qui la constituent, respectueuse de leurs décisions souveraines, mais assumant de se défendre et d'agir unie, une Europe qui ne sera pas celle des nationalismes qui l'ont longtemps consumée, mais qui, en conjuguant les patriotismes de leurs membres, en agissant unis, nous rend tous plus forts. Le message que nous envoyons au monde est le suivant : oui, la paix est notre but, oui, nous chérissons la liberté et le droit, et oui, nous nous tenons prêts à combattre pour les défendre, toujours, et au prix du sang s'il le faut.
Ce prix du sang, payé par nos soldats français morts pour la France, blessés dans leur chair ou leur âme. Et je veux redire le respect de la Nation pour ces soldats morts pour la France. Notre affection aux familles endeuillées auprès desquelles j'étais il y a un instant avant de vous rejoindre, à nos blessés, à toutes leurs familles. Et notre attachement aux pensionnaires de l'Institution nationale des Invalides. La reconnaissance de la Nation, notre soutien et ma compassion aux familles sont là pour signifier que la France n'oublie, et n'oubliera jamais leur nom. De même que nous n'oublions jamais nos anciens combattants qui portent tant de nos combats, notre mémoire, nos engagements, et dont je remercie ici les grandes fédérations et les associations. Je salue également le travail accompli par la ministre déléguée, Madame Alice Rufo, pour améliorer, entre autres choses, l'accompagnement des blessés avec une prise en charge plus coordonnée et plus humaine ; là encore, l'engagement a été tenu. J'apporte, vous le savez, la plus grande attention à la condition militaire. Chef des armées, j'en suis l'ultime garant.
À cet égard, j'entends que les efforts consentis ces dernières années pour les militaires et leurs familles ne soient pas remis en cause, en particulier par des mesures d'économies portées à l'aveugle qui ont tant abîmé nos armées il y a quelques années. Oui, la Nation sait ce qu'elle doit à ses soldats et à leurs familles. Oui, pour nous défendre, nous avons besoin des meilleurs de nos concitoyens dans tous les métiers, du combat comme du soutien, pour continuer à disposer d'un modèle d'armée complet. Oui, nous devons attirer, oui, nous devons fidéliser, oui, nous devons compenser justement les suggestions. Et je remercie à ce titre le Haut Comité d'évaluation de la condition militaire pour son travail et sa vigilance chaque année, mais également le secrétariat général des armées, le CEMA et l'ensemble des chefs et des ministres pour leur grande vigilance. C'est l'ambition que je porte pour les soldats de la France depuis que je suis président de la République. Je veux ici saluer l'engagement exigeant de celles et ceux qui font ce choix de servir la France et de défendre ses intérêts et ses valeurs partout dans le monde. Ce choix de l'engagement, de la disponibilité en tout temps et en tout lieu, de la patrouille sur terre, dans les airs, sur mer et sous les mers, du courage et de la bataille, cette ouverture volontaire au sacrifice, cette exigence fondamentale de l'efficacité pour réaliser la mission, quel qu'en soit le prix des mutations et des déménagements qui ont tant d'impacts sur la vie personnelle et sur toutes les familles. La condition militaire est au fond le corollaire du réarmement. Les deux notions sont indissociables. C'est une question de cohérence, de crédibilité et un enjeu d'efficacité. Voilà pourquoi j'ai veillé à améliorer les rémunérations des militaires, la situation des familles, des blessés. Voilà pourquoi je resterai vigilant jusqu'à la dernière seconde à ce que les conditions de vie des militaires, de leurs familles, y compris leur logement, soient améliorées. Voilà pourquoi je m'y suis engagé comme je m'y suis engagé dans d'autres cénacles.
En 2027, une part des primes viendra intégrer le calcul des pensions militaires. Je sais combien cette mesure est attendue et je sais pouvoir compter, sur ce sujet comme sur tout le reste, sur la mobilisation et la vigilance du Premier ministre, cher Sébastien Lecornu, tant attaché aussi à nos armées. Voilà pourquoi je serai attentif à ce que la trajectoire des effectifs fixée par la loi de programmation militaire soit respectée. Ils sont une pièce essentielle de notre réarmement.
Notre réarmement, ce sont aussi les efforts que fait la direction générale de l'armement —et merci au délégué général pour ses efforts, son travail— et nos industriels, animés par elle, pour innover là où d'autres continuent encore à entretenir des rentes de situation. Compte tenu des menaces, toute notre industrie de défense doit se mobiliser pour gagner en agilité, répondre aux enjeux et continuer d'être compétitive, innover, se positionner, savoir quand se recentrer sur la rusticité et pouvoir produire en volume certaines armes quand les besoins l'exigent. La guerre en Ukraine et les risques identifiés par la Revue nationale stratégique montrent bien qu'aujourd'hui, ce n'est plus seulement le stock, mais le flux qui détermine la stabilité stratégique en Europe. Ce ne sont plus les arsenaux existants, mais la capacité d'en produire qui sauront décourager les adversaires. L'Ukraine nous donne à cet égard une leçon spectaculaire. Et soyons lucides, nous avons pris de nombreuses initiatives, lancé beaucoup de choses, réinvesti comme jamais. Nous avons, il y a un peu plus de 4 ans, lancé l'économie de guerre. Mais est-ce que c'est suffisant ? Non. Face à la concurrence internationale, à l'accélération dans tous les domaines du jeu, à l'émergence de nouveaux compétiteurs, y compris insoupçonnés parfois il y a quelques mois, nous devons continuer d'investir davantage, tant des fonds publics européens que des fonds publics nationaux, mais aussi des fonds privés. Nous devons innover. Nos entreprises du secteur doivent s'habituer à prendre davantage de risques. À s'habituer à prendre des risques sans forcément sécuriser toutes les commandes, comme on le fait dans beaucoup de secteurs, à produire aussi plus vite, à mobiliser les programmes et les financements européens que nous avons très souvent inspirés nous-mêmes, à tout faire pour bâtir des standards européens et une vraie préférence européenne. Ceci doit être vrai dans le domaine spatial, comme l'a très bien montré la revue stratégique coordonnée par le SGDSN, et je l'en remercie. Le sommet que nous organiserons en septembre prochain permettra d'avancer, je l'espère, dans ce domaine. Mais il nous faut continuer d'accélérer.
L'opération BROMO est, à cet égard, soutenue par le Gouvernement, l'ensemble de l'État français comme de nos partenaires pour, là aussi, créer plus de synergies, rapprocher nos grands opérateurs, mais nous devons aller plus loin sur les projets européens de constellations communes d'innovation en commun, de standards européens. C'est la même chose dans les autres domaines. Malgré l'échec du SCAF, que je regrette profondément, nous aurions tort de nous arrêter là, et nous aurions tort de penser que les réalités d'aujourd'hui sont vraies dans 10 ans, 15 ans ou 20 ans, et qu'il n'y aurait pas des compétiteurs qui vont émerger. Alors avançons sur le SAMP/T nouvelle génération, sur l'alerte avancée avec JEWEL, sur le tir dans la profondeur où nous devons bâtir nos propres solutions en cohérence complète avec la dissuasion avancée que nous avons décidée. Avançons sur le char de combat avec KNDS. Avançons sur des projets multiples qui nous permettent de faire de l'Europe une réalité industrielle et en acte. Partout où on crée de la dyssynergie, on se fait plaisir sur le moment, mais on crée les retards de demain.
Partout où on flatte les nationalismes, en France ou ailleurs, on se trompe sur l'histoire qui est la nôtre. Le patriotisme, oui, le nationalisme, jamais. Et au moment où l'Europe se réarme, penser qu'accumuler chacun séparément des capacités est le sens de l'histoire, c'est une absurdité. Nous devons bâtir en Européens et garder nos spécificités propres, nos modes de décision, nos forces d'intervention, notre crédibilité. Mais ne faisons pas bégayer l'histoire. Il nous faut aussi reconnaître que dans les drones, les intercepteurs, les missiles ou les munitions, nous ne produisons pas assez vite, nous ne produisons pas assez fort et nous devons nous adapter pour nos propres besoins, là où je vois nos armées attendre parfois des mois, si ce n'est des années, les capacités qu'on leur promet, mais aussi pour être compétitifs à l'international. Nous ne vendrons pas des solutions si nous expliquons aux clients qui veulent se protéger aujourd'hui que nous leur livrerons les munitions, les missiles qui vont avec dans 5 ans, 6 ans, 7 ans. Des compétiteurs arrivent qui leur proposent pour demain. Et donc nous devons, là aussi, investir, prendre des risques. Je compte sur nos industriels pour le faire et réaliser ce nouvel ordre, mais aussi pour mobiliser nos PME, nos start-ups, l'ensemble de nos écosystèmes pour produire partout mieux sur le territoire français. Les commandes historiques des dernières années et nos succès à l'export nous obligent et doivent nous conduire à une exigence redoublée.
Enfin, je veux saluer l'engagement de la jeunesse de France, qui a répondu présente à l'appel et qui rejoindra dès septembre nos rangs en effectuant dans les armées son service national. J'irai à la rencontre des appelés du service national à la rentrée en chef des Armées pour les féliciter. Et je veux remercier le chef d'État-major des Armées et ses équipes pour la mise en œuvre de ce projet que j'avais annoncé en novembre dernier à Varces. Il est essentiel pour consolider cette force d'âme. Il est essentiel pour continuer à recruter les meilleurs. Il est essentiel pour continuer aussi à accroître notre réserve. Et nous savons que dans les enjeux aussi de la mobilisation nationale, il y a les objectifs que nous nous sommes fixés pour doubler les effectifs de celle-ci.
Mes chers compatriotes, soldats, aviateurs, marins, nous avons beaucoup fait pour redresser nos armées et nous continuerons à le faire parce qu'une armée statique serait une armée défaite. Et dans ce monde en bascule, nous devons conserver un temps d'avance, anticiper les chocs et les besoins. Nous devons être stratèges et nourrir une vision prospective. Cette vision de la défense à 10 ans, je la livrerai prochainement à l'occasion des 150 ans de l'École de guerre qui forme les officiers supérieurs dont la France a besoin demain pour tenir son rang. Oui, nous devons préparer les guerres à venir, mais ne nous trompons pas, notre capacité à les mener dépendra de notre crédibilité aujourd'hui. Ce sont les guerres d'aujourd'hui que nous devons gagner. C'est notre force à tenir sur le front ukrainien, c'est notre capacité à être là où nos partenaires nous attendent, au Proche et Moyen-Orient, c'est notre capacité à continuer à être des partenaires tels que nous l'avons reconçu en Afrique, c'est notre capacité à nous tenir dans l'Indo-Pacifique qui déterminera notre capacité à tenir les enjeux de 2030.
Tout se joue aujourd'hui, ici, encore. Tout ce qui a été fait depuis 10 ans nous a rendus plus forts, mais soyons humbles, exigeants, il nous reste beaucoup à faire. Alors, aujourd'hui, à la veille de notre fête nationale, à l'occasion de laquelle la nation se rassemblera Place de la Concorde pour rendre hommage à ces soldats, je veux ici en ce jour vous redire ma détermination, ma reconnaissance et ma fierté d'être à vos côtés depuis 2017. C'est ma plus grande fierté. Vous avez ma confiance.
Vive la République ! Et vive la France !

> La Coalition des volontaires est réunie à Paris. Nous accélérons notre soutien à l’Ukraine. Renforcer sa défense, accroître la pression sur la Russie et bâtir les garanties de sécurité de demain : notre unité est notre force, notre détermination, notre crédibilité.

> La forêt de Fontainebleau est frappée par un incendie d’une ampleur exceptionnelle. Aux habitants de Seine-et-Marne, je veux dire notre solidarité. Aux sapeurs-pompiers et forces de secours engagés sans relâche, notre profonde gratitude. Tous les moyens sont mobilisés.

 

► Gouvernement
● Ministres centristes/centraux
Laurent Nunez (ministre de l’Intérieur)

> En ce 14 juillet, nos pensées vont aux victimes de l’attentat islamiste de Nice, à leurs proches et à tous ceux dont la vie a été bouleversée par cette tragédie. Dix ans après, la douleur demeure. Le souvenir reste intact. Nous n’oublierons jamais. Face au terrorisme islamiste, la République restera toujours debout, unie et déterminée à protéger les Français.

> Je me suis rendu ce matin auprès des sapeurs-pompiers et de l’ensemble des forces mobilisées sur le feu de forêt de Noisy-sur-École en Seine et Marne. Cet incendie a déjà parcouru 800 hectares de la forêt de Fontainebleau, un peu moins de 5% de la surface du massif. Près de 600 sapeurs-pompiers sont engagés, épaulés par des renforts venus de toute la France, notamment des zones Sud et Sud-Est de la France. C’est une illustration forte de la solidarité nationale : des territoires habituellement confrontés aux grands feux de forêt viennent aujourd’hui prêter main-forte à l’Île-de-France. Dès ce matin, après une forte mobilisation hier soir jusqu'à la nuit aéronautique, un dispositif aérien exceptionnel était déployé avec 2 Canadair, 2 Dash, un hélicoptère bombardier d’eau lourd et deux hélicoptères bombardiers d’eau légers, en appui des équipes au sol. Depuis le début de la saison, près de 10 000 départs de feux de végétation ont été recensés en France, détruisant près de 32 000 hectares. Je salue le courage, le professionnalisme et l’engagement de tous ceux qui sont mobilisés pour protéger les populations, les habitations et notre patrimoine naturel.

 

Catherine Vautrin (ministre des Armées et des Anciens combattants)
> [Crise au Moyen-Orient] Notre volonté, c'est de tout faire pour le cessez-le feu et la liberté de navigation

> Nous ne sommes pas là pour entraîner la France dans la guerre en Ukraine.

> L'Europe rassemblée est en capacité de parler avec les pays continents, je pense à la Russie, à la Chine ou aux États-Unis.

> La Russie est une menace pour l'Ukraine d'abord, puis pour l'Europe.

 

Jean-Noël Barrot (ministre de l’Europe et des Affaires étrangères)
> L'Europe est réunie aujourd'hui à Paris à l'invitation du président de la République pour célébrer son réveil stratégique et notre fête nationale.

> Aujourd’hui, le Quai d’Orsay a accueilli le président de la République, le président Zelensky, les dirigeants du Danemark, l'Espagne, la Suède, la Norvège, les Pays-Bas, ainsi que le président du Conseil européen et la présidente de la Commission européenne. Tous déterminés à soutenir l’Ukraine contre les attaques balistiques de la Russie. Tous résolus à agir pour la paix.

> [Propos racistes de Rayo] La France n'a pas de couleur de peau. Toute affirmation contraire relève de la bêtise, du racisme ou d'une combinaison des deux. Cette équipe exceptionnelle montre le plus beau visage de la France.

> [Crise au Moyen-Orient] L'Iran, les États-Unis, doivent se tenir aux engagements qu'ils ont pris.

 

Stéphanie Rist (ministre de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées)
> En ce 14 Juillet, je veux adresser une pensée particulière à toutes celles et tous ceux qui sont mobilisés aujourd'hui au service des Français. Merci aux armées, aux professionnels de santé qui assurent, chaque jour comme les jours fériés, une continuité avec un engagement exemplaire. Bonne fête nationale à toutes et à tous.

 

Aurore Bergé (ministre déléguée auprès du Premier ministre chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations)
> En ce 14 juillet, nos cœurs sont tournés vers Nice et les Niçois, 10 ans après l'attentat islamiste qui prit la vie de 86 personnes et en blessa 400. Jamais nous n'oublierons. Nissa la Bella.

> Le 14 juillet n'est pas seulement une date. C'est une promesse. Une promesse renouvelée depuis plus de deux siècles selon laquelle des femmes et des hommes venus d'horizons différents peuvent choisir de former un même peuple, une même nation. Vive la République Vive la France !

 

Sabrina Roubache (ministre déléguée auprès du ministre du Travail et des Solidarités et du ministre de l’Education nationale chargée de l’Enseignement et de la Formation professionnels et de l’Apprentissage)
> Dix ans après l’attentat du 14 juillet à Nice, je m’associe à la douleur des proches des 86 victimes et à tous ceux dont la vie a été bouleversée par cette tragédie. Leur mémoire continuera d’être portée. Nous n’oublierons jamais. Face au terrorisme islamiste, la République restera toujours debout et unie, fidèle à ses valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité.

> Belle fête nationale ! Hommage, honneur et reconnaissance à toutes celles et ceux qui, jour et nuit, veillent sur nous et nous protègent. Sur les Champs-Élysées et dans les airs, la France célèbre aujourd’hui ses armées, l’unité de la Nation et la solidarité de ses partenaires aux côtés de l’Ukraine.

 

Camille Galliard-Minier (ministre délégué auprès de la ministre de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées chargée de l’Autonomie et des Personnes handicapées)
> Les établissements médico-sociaux pleinement mobilisés pendant les épisodes de fortes chaleurs.
Les personnes âgées et les personnes en situation de handicap sont les premières exposées lors des épisodes de fortes chaleurs.
Le Gouvernement agit concrètement :
- Déploiement du plan ORSEC Chaleurs extrêmes par les préfets dans chaque département.
- Suivi quotidien des 34 000 établissements et services médico-sociaux.
- 100 M€ mobilisés pour accélérer le rafraîchissement des établissements (50 M€ en décembre 2025 et 50 M€ en juillet 2026).
- Plus de 8 000 climatiseurs mobiles livrés aux établissements de santé et aux établissements médico-sociaux
Aujourd’hui, déplacement au FAM Iris à Villejuif et à l’EHPAD de la Fondation Gourlet Bontemps au Perreux-sur-Marne pour remercier les équipes mobilisées qui veillent chaque jour sur les résidents avec un engagement exemplaire. Mais aussi pour échanger sur l’application concrètes des mesures et actions mises en œuvre dans cette période de canicule.
Des retours de terrain indispensables pour guider mon action au service des personnes âgées et personnes en situation de handicap.

● Autres ministres
Edouard Geffray (ministre de l’Education nationale)

> Le 14 juillet ne célèbre pas seulement un événement. Il célèbre un choix. Celui d’un peuple qui a décidé, un jour de 1789, que son destin lui appartenait, avant de sceller son unité un an plus tard, lors de la fête de la Fédération. Être Français, ce n’est pas seulement partager un territoire ou une langue. C’est hériter d’une promesse et accepter de la tenir. La liberté, l’égalité, la fraternité ne sont pas des mots gravés dans la pierre. Ce sont des exigences que chaque génération doit faire vivre à son tour. C’est là que l’École trouve son sens le plus profond. Chaque matin, dans chaque classe de France, des professeurs transmettent bien plus que des savoirs. Ils transmettent ce qui nous unit. Une langue, une histoire, une manière d’être ensemble qui ne doit rien à la naissance et tout à la volonté. En ce jour de fête nationale, je pense à celles et ceux qui incarnent cette fraternité jusqu’au péril de leur vie. Aux sapeurs-pompiers, aux personnels de la sécurité civile, à tous ceux qui luttent en ce moment même contre les flammes pour protéger nos concitoyens. Ils sont le visage de la Nation qui se tient debout. Bon 14 juillet à toutes et à tous. Vive la République, vive la France !

 

Benjamin Haddad (ministre délégué auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères chargé de l’Europe)
> Nous avons refusé la fatalité, la passivité, et pris notre sécurité en main avec la coalition des volontaires. Aujourd’hui l’aide à l’Ukraine est assurée par l’Europe, et les Russes accusent des difficultés sur le terrain et chez eux.

> Nous ne serons pas intimidés par la rhétorique du Kremlin ou les habituelles inversions accusatoires de sa propagande.

> L’Europe de la défense est en marche. La France en est le fer de lance. La coalition des volontaires pour l’Ukraine a démontré notre capacité à prendre en main notre destin. Les pays européens augmentent leurs budgets de défense. Accélérons maintenant les projets de coopération.

> Le Rassemblement National, qui maintenant nous dit qu’il soutient l’Ukraine, s’est opposé depuis quatre ans à toutes les mesures de soutien, que ce soient les sanctions contre la Russie ou l’aide économique et militaire.

> La Russie recule, l’aide à l’Ukraine est assurée par l’Europe, les Américains reconvergent vers nous. Sous l’impulsion de notre pays, les Européens ont pris en main leur sécurité. La coalition des volontaires en est la preuve.

> L’armée russe s’enlise en Ukraine, le mécontentement grandit en Russie. Le Kremlin multiplie alors les ingérences pour tenter de nous déstabiliser. C’est un énième échec. Face à ces attaques cyber, l’ambassadeur russe en France sera convoqué dans les prochains jours. Nous le laisserons rien passer.

 

► Assemblée nationale 
Yaël Braun-Pivet (présidente) 

> La France du 14 juillet. Une France qui honore ses armées. Une France qui protège sa liberté. Une France qui reste maîtresse de son destin. Parce que nous savons le prix de la paix, nous n'oublions pas ceux qui, aujourd'hui encore, se battent pour leur liberté, en Ukraine. Nous sommes à leurs côtés.

> Aujourd’hui, la France célèbre ce qui l’unit. Une histoire, des valeurs, une ambition commune : celle d’une République qui protège et fait vivre la liberté, l’égalité et la fraternité. Soyons fiers de ce que nous partageons. Bon 14 juillet à tous !

 

► Partis politiques 
● Renaissance 
[Nota: dans ce parti, les propos de ses membres qui ne sont pas centristes et se considèrent à droite ou à gauche ne sont plus retranscrits]
Gabriel Attal (député, secrétaire général de Renaissance, président du groupe Ensemble pour la république à l’Assemblée nationale)
> 14 juillet 2016, 14 juillet 2026. Dix ans. Il y a dix ans, la Promenade des Anglais devenait le théâtre de l’horreur : 86 vies fauchées, des centaines de blessés, des familles brisées à jamais, en plein soir de fête nationale. Dix ans après, notre mémoire ne faiblit pas. Nous pensons à chaque victime, à Nice, à ses habitants, à toutes les familles qui vivent depuis dix ans avec cette blessure. La Nation tout entière se souvient et je veux saluer l’engagement sans relâche des associations de victimes depuis dix ans. Ce dixième anniversaire nous oblige. Face au terrorisme, il n’y a pas de place pour l’oubli ni pour le renoncement. C’est un combat à mener sans relâche, pour que plus jamais la France ne baisse la garde.

> En ce 14 juillet, célébrons ce qui vient unir le peuple français. Bonne fête nationale à toutes et à tous. Et vive la France !

 

● MoDem 
Marc Fesneau (député, président du groupe MoDem à l’Assemblée nationale)

> Ces derniers jours, j'étais en Vendée, dans la Sarthe et en Saône-et-Loire à la rencontre des militants de notre Mouvement. De Paris au plus petit village de France, vous trouverez toujours des adhérents MoDem sur le terrain, au plus près des préoccupations de nos concitoyens. C'est l'une des forces de notre parti. Et la relève arrive : de plus en plus de jeunes s'engagent à nos côtés. Bien souvent, ils sont élus locaux, membres d'associations, étudiants, etc. Merci à toutes et tous pour votre accueil, votre mobilisation et votre énergie. Je continuerai à venir à votre rencontre partout en France !

 

► Autres 
● Organisations centristes 
♦ Renew Europe
(Députés français du groupe centriste au Parlement européen) 
Valérie Hayer (députée, présidente)
> Merci à la ministre Catherine Vautrin de nous avoir reçus pour ce 14 juillet avec Renew Europe. Bâtissons ensemble cette Europe puissance, y compris militaire, indispensable à notre sécurité et notre indépendance.

> Un défilé du 14 juillet sous le signe de la solidarité internationale. Une présence historique des dirigeants de la coalition des volontaires pour l’Ukraine, autour des présidents Macron et Zelensky. Nous y étions avec Renew Europe. Avec un message clair : notre sécurité collective s’appuie aussi sur un partenariat entre Européens, sur une Europe de la défense.

> Pensées émues pour les victimes de l’attentat de Nice du 14 juillet 2016, il y a dix ans. La République est plus forte que le terrorisme islamiste, plus forte que la haine.

 

Pascal Canfin (député)
> Sans l’équipe d’Europe, l’Ukraine serait tombée. La liberté des Ukrainiens, c’est notre liberté, car si Vladimir Poutine gagnait en Ukraine, c’est notre liberté qui serait attaquée.

> Le RN, en s’opposant aux énergies renouvelables, contribue à ce que nous restions dépendants des énergies fossiles. (…) Le RN s’est opposé au principe même qu’il y ait une loi, une action climatique en Europe.

> Le financement de l'innovation accélère en Europe, et c'est une excellente nouvelle.
Trois annonces marquantes ces derniers jours :
- La BEI, les 27 États membres et plusieurs grands investisseurs institutionnels ont lancé la deuxième phase de l'European Tech Champions Initiative (ETCI 2.0), avec l'ambition de mobiliser jusqu'à 80 milliards d'euros pour les scale-ups technologiques européennes. Pour rappel, l'ETCI c'est un fonds-de-fonds opéré par la BEI avec le soutien des Etats membres. La première phase avait déjà permis de soutenir 15 méga-fonds et l'émergence de 12 licornes.
- Le Scale-Up Europe Fund confirme sa dynamique : ce fonds de 5 milliards d'euros, récemment attribué au fonds suédois EQT et soutenu par des investisseurs de premier plan (Novo Holdings, Allianz, APG, Santander, CriteriaCaixa mais également la Commission européenne), s'apprête à réaliser ses premiers investissements dès cet automne dans l'IA, le quantique, la biotech et les technologies de souveraineté. EQT a récemment annoncé dans le Financial Times que l'objectif de 5 milliards d'investissement devrait être dépassé.
- En France, Roland Lescure a annoncé le lancement de la troisième phase de l'initiative Tibi, avec 13 milliards d'euros supplémentaires mobilisés, portant à près de 31 milliards d'euros les montants orientés vers l'innovation depuis 2020. Ce dispositif, qui en a inspiré tant d'autres en Europe, permet de mettre en lien les fonds de capital-risque et les investisseurs institutionnels. Cette nouvelle phase renforce aussi l'ambition européenne du dispositif, avec un rapprochement franco-allemand en préparation.
L'Europe prend enfin des mesures fortes pour accélérer l'investissement dans l'innovation. Les sommes restent loin de celles déployées outre-Atlantique, mais elles permettront, couplées à d'autres mesures comme EU Inc., la réforme de la commande publique et l'Union pour l'Epargne et l'Investissement, à nos entreprises de grandir sur notre continent.

 

● Personnalités centristes
Clément Beaune (haut-commissaire au Plan)

> Penser la défense de demain, c’est préparer l’avenir de la France. J’ai présenté les dernières publications du Plan au Chef d’état-major des armées Fabien Mandon. À la veille du 14 Juillet, soyons fiers de nos armées, conscients de la nécessité de renforcer notre effort de défense, lucides sur l’impératif d’une coopération européenne plus forte.

> Il faut faire émerger une véritable culture de l’adaptation aux grandes chaleurs : services publics, conditions de travail, vie quotidienne. Pour une « France du frais », le Plan fait des propositions ambitieuses, concrètes, peu coûteuses

 

Sarah El Hairy (haut-commissaire à l’Enfance)
> Il y a 10 ans, Nice était frappée en plein cœur. Pensées pour les victimes et leurs proches, en particulier les enfants qui portent encore les cicatrices de cette nuit. À l’âge de l’insouciance, ils ont connu l’indicible. Leur reconstruction est notre responsabilité collective.
 

> Nous connaissons une baisse démographique majeure, les proportions de population s’inversent. Et, c’est un fait, moins il y a d’enfants, moins on les supporte. Autre effet, le décrochage des salaires intervient souvent dès la naissance du premier enfant, révélant un modèle qui n’a pas su articuler travail et parentalité. Les écueils sont nombreux, en termes de niveaux de salaires, de solutions de garde et de leurs coûts, la difficulté d’obtenir un temps partiel, etc. Pourtant, le désir d’enfant demeure chez les jeunes générations. Ce sont avant tout le manque d’adaptation de la société et du monde du travail qui freinent le passage à l’acte. (...)
Notre pacte social, basé sur la solidarité entre les générations, ne pourra bientôt plus tenir si on ne se place pas en soutien des jeunes parents, dans le cadre du travail, et plus globalement.

> Nous sommes face à une question de choix. Au-delà de sa carte et de son positionnement tarifaire, au-delà de la clientèle cible, il s’agit de déterminer comment son établissement se positionne vis-à-vis de l’accueil des enfants et quel message se diffuse à travers cela. À ce stade, il n’est pas question d’investissements. Il peut s’agir simplement d’installer une table à langer, d’enlever une table pour pouvoir mettre une poussette ou proposer un set à colorier. Il est davantage question d’état d’esprit que de business.

> La loi qui lutte contre les discriminations intègre la discrimination par l’âge. Un établissement qui refuse une catégorie de personnes ou qui communique dans ce sens peut se voir condamner. J’ai alerté les représentants de la profession à ce sujet. Les sanctions peuvent être d’ordre pécuniaire ou administratif par un retrait de licence par exemple. Pour autant, la réalité est plus subtile car la plupart jouent sur les mots et contournent les termes de la loi en « réservant aux adultes ». Mais la loi prévoit déjà des règles s’agissant des lieux interdits aux enfants en raison des risques, notamment les casinos ou les établissements de nuit. Ce n’est par ailleurs pas illégal d’organiser des tranches horaires dédiées aux adultes dans son établissement, pour gérer malgré tout les besoins des clients mais sans refuser aucune prestation.

> Les offres « no-kids » bénéficient aujourd’hui de l’absence de jurisprudence claire. Une procédure engagée récemment par une famille pourrait faire évoluer l’interprétation du droit. 

> Les enfants ne génèrent pas le ticket moyen d’un restaurant, mais ils représentent un enjeu de long terme. Attirer un client se joue souvent dès le plus jeune âge, et si les enfants ne sont pas les bienvenus, les parents ne viennent pas non plus. Face à la facilité de la livraison, les restaurants peuvent être à l’origine de ces madeleines de Proust, de ces environnements qui marquent l’enfance. Un positionnement favorable aux enfants est un levier de fidélisation et d’acquisition plus durable que les ajustements d’offres et de tarifs. Compte tenu de la multiplicité de l’offre, c’est une erreur de rester focalisé sur le produit. Il faut trouver d’autres verticales, plus directes, plus incarnées, pour acquérir des clients. Je suis persuadée que dans les années à venir, cet aspect pourra entrer en ligne de compte dans la valorisation des fonds de commerce.

Dans un moment où il y a de l’exigence et une question de pouvoir d’achat, l’acquisition client va coûter de plus en plus cher. Et, ce n’est pas la présence d’un menu enfant qui changera la donne, c’est l’état d’esprit. Je suis convaincue que l’inclusion des enfants est notre prochain grand combat socio-économique. Les entreprises s’impliquent désormais largement en termes de responsabilité sociale et environnementale. Pour le moment, l’environnement occupe la majeure partie du débat, car les répercussions des actions sont mesurables et opposables. Le social, au sens de la vie en société, est presque un muscle atrophié de cette dynamique. Il est vu essentiellement sous le prisme de la marque employeur et du recrutement, mais il n’est pas pensé au-delà des obligations légales d’accessibilité. Il faut désormais considérer cette dimension sociale de l’accueil des enfants comme un actif stratégique pour l’entreprise.


Propos centristes. Monde – Etats-Unis : le chaos Trump s’amplifie / Ukraine: fort soutien de l’OTAN / Canada: réarmement / Corée du Nord: croissance à 3%…


Voici une sélection, ce 14 juillet 2026, des derniers propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux dans l’Union européenne et dans le monde.

● Argentine
♦ Propuesta Republicana
> L'indépendance n'est pas qu'une date. C'est une décision que chaque génération doit renouveler. Choisir le changement plutôt que la résignation. L'avenir plutôt que le passé. L'action plutôt que les beaux discours.

 

● Brésil
♦ União Brasil
> La Commission nationale de l'intégration et du développement régional de la Chambre des députés a approuvé un projet de loi rendant obligatoire l'inclusion des personnes handicapées à toutes les étapes de la gestion des risques et des catastrophes. L'objectif est de garantir que les actions de prévention, d'intervention et de relèvement tiennent compte des besoins spécifiques de cette population.
La commission a approuvé la version du rapporteur, le député Benes Leocádio (União-RN), concernant le projet de loi 7201/25, présentée par le député Amom Mandel (Republicanos-AM). M. Leocádio estimait plus approprié d'intégrer directement les mesures à la Politique nationale de protection et de défense civiles, afin d'éviter des structures parallèles.
« Une part importante des mesures envisagées est directement liée à la Politique nationale de protection et de défense civiles, qui réglemente déjà les dispositifs d’alerte, les plans d’urgence, les simulations, les registres de population, ainsi que les actions de prévention et d’intervention en cas de catastrophe », a expliqué le rapporteur.
Systèmes d’alerte :
Le projet exige que les systèmes d’alerte, tels que les sirènes et les messages sur téléphone portable, soient disponibles dans des formats accessibles, notamment en langue des signes brésilienne (Libras), avec sous-titres et alertes tactiles ou visuelles. De plus, les plans et exercices d’évacuation doivent être adaptés.

La proposition prévoit également d'améliorer l'enregistrement des populations dans les zones à risque. Les services de protection civile seront tenus de consigner, dans le respect de la législation sur la protection des données personnelles, des informations sur le type de handicap et les besoins de chaque résident. Ces données permettront d'orienter les équipes de secours lors de leurs interventions.
Amom Mandel a souligné que le manque de planification inclusive fait que les personnes handicapées sont surreprésentées parmi les victimes d'événements climatiques extrêmes, tels que les inondations et les glissements de terrain.
Prochaines étapes :
La proposition sera encore analysée, de manière conclusive , par les commissions de la défense des droits des personnes handicapées ; des finances et de la fiscalité ; et de la constitution, de la justice et de la citoyenneté.

Pour que le texte devienne loi, il doit être approuvé à la fois par la Chambre des députés et par le Sénat.

 

● Canada 
♦ Gouvernement 
Mark Carney (Premier ministre) 

> Le Canada a une position avantageuse dans le secteur des minéraux critiques. Nous la mettons à profit pour renforcer nos industries et créer d’excellents emplois partout au pays.

> Le Canada est maintenant un membre plus solide et plus performant de l’OTAN, prêt à se protéger ainsi que ses Alliés.

> Plus d’hôpitaux, de centres communautaires, d’écoles et de réseaux de transport. Nous avons lancé le Fonds pour bâtir des collectivités fortes afin de mettre en place les infrastructures locales dont vous avez besoin, plus rapidement.

> Nous apportons des changements majeurs pour lutter contre la criminalité et assurer la sécurité des Canadiennes et des Canadiens.

> Grâce au programme Maisons Canada, nous facilitons le lancement de grands projets immobiliers.   Nous augmentons l’offre de logements pour vous permettre de réduire vos coûts.

> Notre gouvernement agit rapidement pour acquérir la prochaine flotte de sous-marins du Canada, afin d’assurer notre défense et celle de nos alliés.

> De nouveaux logements et de nouvelles lignes électriques. De nouveaux ports et de nouvelles mines. Il nous faut plus de travailleurs des métiers spécialisés pour bâtir notre pays.   Notre plan Une Équipe Canada forte vise à former et à recruter jusqu’à 100 000 nouveaux travailleurs de métiers désignés Sceau rouge et à permettre à davantage de jeunes d’intégrer les chantiers plus rapidement.

> L’Arabie saoudite est le deuxième partenaire commercial du Canada dans le Golfe, mais le potentiel de nos relations est très peu exploité.   Son Altesse Royale le prince héritier Mohammed ben Salmane et moi-même sommes en train de changer la donne. Nous voyons d’énormes occasions de collaboration – dans les secteurs minier, des technologies propres, de l’intelligence artificielle, de l’agriculture et des infrastructures – et nous saisissons ces occasions.

> En bâtissant sa force au pays et en forgeant des partenariats à l’étranger, le Canada deviendra une superpuissance mondiale dans le secteur de l’énergie.

> Cette année, le Canada est arrivé au Sommet de l’OTAN plus fort et en meilleure posture – et nous en repartons avec de nouveaux plans et investissements audacieux qui vont permettre de renforcer l’Alliance et de bâtir un monde plus sûr et plus prospère.

> Les menaces auxquelles nous sommes confrontés aujourd’hui sont bien réelles, et le Canada saura y faire face en étant prêt à défendre nos intérêts, nos citoyens et nos Alliés. Nous renforçons rapidement nos capacités grâce à des investissements sans précédent dans de nouveaux sous-marins, brise-glaces, aéronefs et systèmes de cyberdéfense. De plus, nous resserrons nos partenariats avec nos Alliés dans le monde entier. Aujourd’hui, nous sommes un membre de l’OTAN plus solide et plus performant, doté d’une plus grande capacité à progresser dans sa mission de sécurité collective. Voici un Canada fort et sûr de lui, qui assume pleinement la responsabilité de sa défense, au profit d’un monde plus sûr et plus prospère. 

> Le Canada devient un membre plus solide et plus performant de l’OTAN. Les menaces auxquelles nous sommes confrontés sont réelles, et le Canada sera prêt à se défendre ainsi que ses Alliés.

> Le mois passé, le Canada a annoncé son intention d’acquérir le GlobalEye, la plateforme aérienne de détection avancée et de contrôle de Saab. Maintenant, nos Alliés emboîtent le pas.   L’OTAN se procure cette technologie, basée sur des jets de Bombardier de fabrication canadienne, ce qui créera d’immenses occasions pour les travailleurs du secteur canadien de l’aérospatiale.

> Le Canada prolonge l’opération REASSURANCE et déploie davantage de membres des Forces armées canadiennes en Lettonie pour la défense du flanc Est de l’OTAN.   À Ankara, le président Edgars Rinkevics et moi avons discuté de l’importance de cette brigade, et j’ai salué l’appui de la Lettonie au sujet de la Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience que le Canada dirige. Ensemble, nous attirerons d’importants investissements dans notre industrie de la défense et renforcerons notre défense collective.

> Le soutien du Canada à l’Ukraine est inébranlable.   Nous octroyons plus de fonds en soutien à son armée, nous avons renouvelé l’opération UNIFIER et nous travaillons sans relâche avec la Coalition des volontaires pour parvenir à une paix juste et durable.   Au Sommet de l’OTAN, le président Zelensky et moi avons discuté des moyens à prendre pour que nos industries et travailleurs puissent collaborer à la production des drones et des technologies dont l’Ukraine a besoin pour défendre son territoire.

> Le Canada prend l’initiative de mettre sur pied la nouvelle Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience. Il s’agit d’une nouvelle institution qui changera la donne et permettra aux pays de mobiliser et de déployer plus rapidement davantage de capitaux privés afin de participer au financement de notre défense et de notre sécurité collectives. Aujourd’hui, au Sommet de l’OTAN, huit autres de nos Alliés et partenaires ont confirmé qu’ils se joindraient à nous pour instaurer la Banque.

> Pour la première fois depuis la chute du mur de Berlin, le Canada a atteint l’objectif de 2 % fixé par l’OTAN. Nous poursuivons sur cette lancée et agissons rapidement afin de nous défendre, d’assurer notre souveraineté et de soutenir nos Alliés.

> À l’heure actuelle, seul un des sous-marins du Canada est en état de naviguer.   Avec le plus long littoral du monde, la sécurité du Canada dépend de notre capacité à défendre nos eaux. Il est temps de bâtir une nouvelle flotte.

 

● Corée du Sud
Lee Jae-myung (président de la république)

>
Une série de prévisions montre que le taux de croissance réelle de cette année atteindra 3% grâce à la performance remarquable des exportations et l'augmentation des investissements en capital. (…)
Nous devons augmenter progressivement le taux de croissance potentielle à 3% en faisant tous les efforts pour stabiliser les prix et le marché immobilier et en promouvant les moteurs de croissance innovants. (…)
Pour que la république de Corée fasse un plus grand bond et poursuive sa croissance, l'ordre mondial plus stable et plus pacifique doit être soutenu. (…)
Bien que l'ordre mondial soit extrêmement instable pour l'instant, notre gouvernement remplira son rôle et ses responsabilités inébranlablement, en tant que puissance mondiale responsable et basée sur la diplomatique pragmatique centrée sur l'intérêt national.

> Les recettes fiscales supplémentaires à grande échelle seront utilisées comme des ressources financières stratégiques pour se préparer à l'avenir, des ressources précieuses qui seront utilisées durant l'âge d'or qui déterminera l'hégémonie de l'IA. (…)
A travers ces investissements, le gouvernement aidera à stimuler le potentiel de croissance de l'économie et veillera à ce que les retombées du boom de l'IA soient partagées avec tout le monde. (…)
Ce fonds est une plate-forme d'investissements stratégiques qui aidera à réaliser un énorme bond en avant. (…)
La direction des stratégies financières que nous discutons aujourd'hui déterminera l'avenir du peuple pour les 20 et 30 prochaines années.

 

● Côte d’Ivoire
♦ Gouvernement 
Alassane Ouattara (président de la république)

> Au terme du Groupe consultatif pour le financement du Plan National de Développement 2026-2030, les engagements annoncés s’élèvent à 80 milliards de dollars US (47 820 milliards de F CFA), soit environ quatre fois le montant des financements recherchés. Je me félicite de ce succès qui témoigne de la confiance que la communauté internationale accorde à la Côte d’Ivoire, à la solidité de ses fondamentaux, à la crédibilité de sa stratégie et de ses perspectives de développement.

 

● Etats-Unis  
♦ Parti démocrate 
Hakeem Jeffries (leader du Parti démocrate à la Chambre des représentants) 

> L'Amérique est confrontée à une crise du pouvoir d'achat, alors que préparent les Républicains cette semaine ? Ils tentent d'imposer de force un budget militaire exorbitant au peuple américain. Inacceptable.

> Le prix de l'essence est hors de contrôle. Plus de 100 milliards de dollars de l'argent du contribuable ont été gaspillés dans une guerre d'un choix irresponsable. L'opération Epic Failure en Iran a été un désastre.

> Les républicains préféreraient rendre le vote plus difficile plutôt que de faciliter l'accès à la propriété. Quand les gens vous montrent qui ils sont, croyez-les.

> Chaque agent de l'ICE impliqué dans la mort par balle de Lorenzo Salgado Araujo doit faire l'objet d'une enquête approfondie, conformément à la loi. La vidéo du meurtre doit être rendue publique immédiatement. Le peuple américain mérite la vérité, toute la vérité et rien que la vérité.

> Le prétendu cessez-le-feu au Moyen-Orient s'est effondré. Une fois de plus. La guerre menée de façon inconsidérée par Donald Trump en Iran a été un désastre.

> Donald Trump exige que le Congrès débloque 350 milliards de dollars supplémentaires pour son appareil militaire. Cette guerre inconsidérée menée contre l'Iran a fait exploser le prix de l'essence et s'est révélée désastreuse pour le peuple américain. Allez-vous-en !

> Des suprémacistes blancs ont honteusement défilé dans la capitale de notre pays le 4 juillet. Ces extrémistes pensent pouvoir agir en toute impunité. Nous éradiquerons ce fléau de l'Amérique et préserverons notre démocratie multiraciale.

 

Chuck Schumer (leader de la majorité démocrate au Sénat) 
> Donald Trump veut paralyser l'administration fédérale en septembre pour forcer les sénateurs républicains à voter la loi SAVE, truquer les élections de mi-mandat et priver des millions d'Américains de leur droit de vote. Si l'administration fédérale est paralysée en septembre, souvenez-vous qu'un homme a toujours œuvré pour ce résultat : Donald Trump.

> Donald Trump est l'un des individus les plus faibles et les plus susceptibles que le monde ait jamais connus. Les journalistes ont le droit et le devoir de rapporter la vérité. Ce n'est pas leur faute si son avion, offert par l'étranger, représente une menace pour la sécurité nationale. Cette assignation à comparaître constitue un abus de pouvoir flagrant et un détournement scandaleux des ressources des forces de l'ordre fédérales, ce qui devrait alarmer tous les Américains.

> Des millions d'Américains sont accablés par le coût du logement. Donald Trump a qualifié leur crise de « simple formalité », puis a refusé de signer la loi bipartisane la plus importante sur le logement depuis des décennies. Ses priorités sont on ne peut plus claires : augmenter le coût du logement pour les familles et accroître son propre pouvoir.

> Donald Trump a déclaré que les Républicains devraient « prendre le contrôle des élections ». Aujourd'hui, il a franchi une nouvelle étape dans cette direction. Le limogeage de tous les membres restants de la Commission d'assistance électorale, une instance bipartite, à quelques mois des élections de mi-mandat, constitue une tentative flagrante de s'emparer du contrôle de nos élections avant même le premier vote. Il est en train de démanteler l'agence indépendante qui certifie les systèmes de vote et aide les responsables électoraux à garantir la sécurité des élections. Les sénateurs démocrates combattront cette tentative de mainmise sur le pouvoir à chaque étape. C'est le peuple américain – et non Donald Trump – qui décidera de l'élection de 2026.

> L’enrichissement personnel éhonté de Trump est devenu une grave menace pour la sécurité nationale. Sa corruption endémique, irresponsable et abjecte a un coût réel pour notre sécurité et pour les finances des Américains. Il y a un an, j’avais déjà averti que ce jet qatari de 400 millions de dollars n’était pas seulement le plus important et le plus scandaleux pot-de-vin étranger jamais versé à un président américain ; il représentait également un grave risque pour la sécurité nationale. C’est pourquoi j’ai présenté la loi sur la sécurité du transport aérien présidentiel, qui interdirait l’utilisation de tout avion étranger comme Air Force One. Les Républicains ont refusé de se joindre à nos efforts pour bloquer le financement de cet avion par les contribuables. Ils ont laissé le Président gaspiller près d’un milliard de dollars de l’argent du contribuable pour moderniser et exploiter son jet de luxe – et pourtant, sa sécurité n’est toujours pas assurée. À la rentrée parlementaire, nous devons adopter la loi sur la sécurité du transport aérien présidentiel et veiller à ce qu’aucun centime de plus ne serve à perpétuer ce cauchemar sécuritaire orchestré par Trump.

> Une enquête complète, indépendante et transparente doit être menée sur la fusillade qui a coûté la vie à Lorenzo Salgado Araujo. L'ICE sème régulièrement le chaos et la violence dans nos rues. Les démocrates continueront de se battre pour des réformes visant à encadrer l'ICE et à mettre fin à la violence.

> Le discours décousu, incohérent et confus de Donald Trump ce matin a jeté le discrédit sur notre pays sur la scène internationale. Se faire le porte-parole de Poutine, saper l'autorité de nos alliés et encourager la guerre : telle est la vision de Donald Trump pour notre pays. En novembre, les Américains auront l'occasion de nous engager sur une voie radicalement différente.

> Les Républicains ont supprimé les crédits d'impôt de l'ACA. Résultat ? Une crise du coût des soins de santé qui semble sans fin. Lorsque les Démocrates reprendront le contrôle du Sénat, la réduction des dépenses de santé sera une priorité absolue.

> La présidence de Donald Trump est marquée par la destruction, le chaos, les guerres illégales et l'explosion des coûts. Il n'a jamais eu de plan sérieux pour mettre fin à sa guerre. Les sénateurs démocrates restent unis dans leurs efforts pour mettre un terme immédiat et définitif à cette guerre illégale.

> La campagne du ministère de la Justice de Trump visant à subvertir l'élection a subi un nouveau revers aujourd'hui, cette fois-ci de la part d'un juge nommé par Trump lui-même. Ce dernier a conclu que la citation à comparaître, d'une portée incroyablement large, émise par le ministère de la Justice de Trump aurait pour effet de « dissuader la participation aux élections futures ». C'est une victoire importante. Mais nous savons que Trump fera tout son possible pour truquer les élections et que son homme de main au sein du ministère de la Justice, Todd Blanche, exécutera ses ordres. Je continuerai à guider les démocrates dans l'utilisation de tous les moyens pour contrer ces manœuvres antidémocratiques à chaque étape.

> L’administration Trump a réduit le suivi gouvernemental des parasites nuisibles, et ce sont les Américains qui en paient le prix.

 

Hillary Clinton (ancienne secrétaire d’Etat) 
> Le discours franc et direct de Rahm Emanuel à Tel Aviv mérite l’attention de tous ceux qui se soucient de l’avenir des Israéliens et des Palestiniens.
Voici quelques points importants : - La proposition de Rahm de passer d'une solution à deux États à une solution à 23 États mérite une attention particulière. Toute la région doit être impliquée dans la recherche de la solution.
- Pour maintenir une alliance forte entre les États-Unis et Israël, il faut des « changements importants et une nouvelle orientation » en matière de diplomatie et de responsabilité.
- Les amis d’Israël doivent dire la vérité, même si elle est difficile à entendre. On peut dénoncer l’extrémisme de Netanyahou ET condamner l’antisémitisme.
L’extrémisme de Netanyahou constitue la plus grande menace pour le soutien américain à Israël. Même les partisans d’Israël ne peuvent justifier l’inconscience de son gouvernement. Il n’est pas trop tard pour changer de cap, mais le temps presse.

> Notre Cour suprême actuelle a été mise en place dans le but de restreindre nos droits en tant qu'Américains.

 

● Inde 
♦ Congrès national indien

> Au cours des douze dernières années de règne du gouvernement BJP, nous avons assisté à une réalité dévastatrice : ce gouvernement mène une véritable guerre contre la population, et en particulier contre les populations tribales, au nom d'un prétendu développement. Lorsqu'il contemple les collines de Niyamgiri, la forêt dense d'Hasdeo Arand et les terres de Bastar, CG Mali et Raigarh, il ne voit que des mines de fer, de charbon et de bauxite, sans reconnaître les populations tribales, leurs droits sur l'eau, la forêt et les terres, leurs pratiques traditionnelles et religieuses. Le gouvernement BJP les ignore, ne les reconnaît pas. Il méconnaît les droits des populations tribales vivant dans ces régions. Lorsque ces dernières manifestent pacifiquement, le gouvernement BJP utilise la police et l'administration pour les réduire au silence. Ce phénomène se répète partout dans le pays, là où des terres sont acquises pour des activités minières. Le gouvernement BJP a systématiquement privilégié ses amis du monde des affaires au détriment des droits constitutionnels des populations tribales. Je tiens à souligner les violations répétées des différentes législations conférant des droits aux populations tribales, ainsi que les violations répétées des dispositions constitutionnelles commises par le BJP dans le but de plaire à ses amis du monde des affaires et de leur céder les mines. L'article 3 de la loi sur les droits forestiers accorde clairement aux populations tribales le droit de gérer les ressources forestières communautaires. Les assemblées villageoises (Gram Sabhas) sont habilitées à gérer ces ressources, et les revendications relatives à ces ressources doivent être réglées par le gouvernement. Or, bien avant que ces revendications ne soient satisfaites, des acquisitions foncières ont lieu et les populations sont déplacées sans aucune réinstallation ni réhabilitation. L'article 4(5) de la loi sur les droits forestiers stipule clairement que l'expulsion prématurée des populations tribales sans que leurs droits soient reconnus et que la loi sur les droits forestiers ne doit pas être appliquée. Pourtant, dans chaque État, le BJP expulse les populations tribales sans respecter leurs droits en vertu de cette loi. L'article 5 de la loi sur les droits forestiers confère aux populations tribales des droits et des pouvoirs en matière de gestion forestière, de préservation de la forêt et de prévention de toute activité susceptible de la détruire. Or, sous couvert d'exploitation minière, les forêts sont ravagées et l'opposition et les protestations des populations tribales sont totalement ignorées. Le gouvernement de l'UPA a promulgué la loi de 2013 sur l'acquisition et la réinstallation des terres, qui stipule clairement que, dans les zones tribales, les terres ne peuvent être acquises sans leur consentement. Pourtant, cette procédure n'est jamais respectée. De plus, les dispositions de cette loi relatives aux droits de réinstallation et de réhabilitation sont bafouées. Aucun programme clair et précis de réinstallation et de réhabilitation n'est proposé aux populations tribales. Les assemblées villageoises (Gram Sabhas) sont certes habilitées et consultées pour exprimer leurs objections, mais leur fonctionnement est une véritable mascarade. Il s'agit souvent de fictives assemblées villageoises. Les articles 4 à 9 de la loi sur l'acquisition, la réinstallation et la réhabilitation des terres définissent clairement un processus essentiel : l'évaluation d'impact social. Les gouvernements sont tenus d'expliquer, par le biais d'une évaluation d'impact social menée de manière consultative, l'impact du projet sur les moyens de subsistance des populations tribales et sur l'environnement. Or, aucune consultation publique n'est menée à ce sujet. De même, la loi sur les panchayats et les zones tribales confère aux assemblées villageoises (Gram Sabha) tous les pouvoirs nécessaires à la gestion de l'eau, de la jungle et des terres, ainsi qu'à la protection des droits coutumiers et des pratiques religieuses des populations tribales. Ces droits sont totalement bafoués lors de l'acquisition de terres pour les mines. Quant aux violations des dispositions constitutionnelles, l'article 244, relatif à l'annexe 5 des zones tribales, garantit aux populations tribales le droit de protéger leurs terres, leurs droits et leurs pratiques religieuses. Ces dispositions sont également ignorées. Enfin, l'article 21, qui garantit le droit à la vie et le droit à la dignité, est lui aussi totalement ignoré lors des procédures d'acquisition de terres. Il nous faut donc examiner à ce stade si le gouvernement du BJP se soucie réellement des droits des populations tribales ou s'il privilégie ses amis du monde des affaires.

 

● Japon 
♦ Alliance centriste pour la réforme

> A l'occasion du 70e anniversaire de la confirmation officielle de la maladie de Minamata, une demande pour garantir la sécurité environnementale
Le 10 juillet, l'Alliance réformiste centriste, en collaboration avec le Parti démocrate constitutionnel et le Komeito, a adressé une requête au ministre de l'Environnement intitulée : « À l'occasion du 70e anniversaire de la confirmation officielle de la maladie de Minamata, nous demandons des garanties en matière de sécurité environnementale. » Le ministère de l'Environnement a répondu par l'intermédiaire du vice-ministre parlementaire de l'Environnement, Rio Tomonaga.
Keiichi Koshimizu, président du Comité de l'environnement, a déclaré : « La maladie de Minamata n'est pas un problème qui touche une seule région. La leçon à tirer de cette maladie est que protéger l'environnement, c'est protéger des vies humaines. Cela réaffirme l'importance de la sécurité environnementale et nous appelons à une promotion audacieuse, notamment par l'augmentation du budget alloué à la lutte contre la maladie de Minamata. »
Cette année marque le 70e anniversaire de la confirmation officielle de la maladie de Minamata. Cette maladie est à l'origine des politiques environnementales et demeure un problème environnemental non résolu. De plus, face à l'aggravation des défis mondiaux tels que le changement climatique et l'érosion de la biodiversité, la nécessité de privilégier la perspective de la sécurité environnementale se fait plus pressante que jamais. Dans ce contexte, les comités environnementaux des trois partis ont tenu de nombreuses auditions et discussions, compilé leurs conclusions et soumis des demandes au ministère de l'Environnement.
Le vice-ministre parlementaire Tomonaga a répondu : « Je ne manquerai pas de transmettre ce message au ministre de l’Environnement, M. Ishihara. Lorsqu’il s’agit de prendre des mesures pour lutter contre la maladie de Minamata, je crois que les besoins locaux sont primordiaux, et je pense qu’il est important que nous ayons reçu une demande qui profiterait à toute la région. Puisqu’ils ont demandé un budget supplémentaire, nous veillerons à obtenir les fonds nécessaires. »
Outre le président de la commission de l'environnement, les membres de la Chambre des représentants Kaname Tajima, Megumi Kaneko et Nobuhiro Yoshida ont également participé.
Voici les éléments demandés.
1. Améliorer les soins médicaux et le bien-être, notamment par la révision continue des allocations de traitement médical pour chaque patient atteint de la maladie de Minamata, et apporter un soutien aux patients atteints de formes congénitales et pédiatriques de cette maladie. Par ailleurs, développer davantage l'aide globale à la vie quotidienne, la réadaptation et les autres formes de soutien sanitaire, les soins infirmiers, l'aide à la mobilité et les services de consultation proposés par les collectivités locales aux personnes touchées par la maladie de Minamata, en particulier aux patients atteints de cette maladie.
2. Diffuser des informations exactes et sensibiliser la population à la maladie de Minamata contribuera à rapprocher les familles et les communautés, à éliminer la discrimination et les préjugés dans la région et à approfondir la compréhension des enjeux environnementaux. Cela impliquera la mise en place d'initiatives concrètes au sein de la société, telles que la promotion de programmes de sensibilisation dans les écoles et les communautés.
3. Face à la diminution constante du nombre de patients atteints de la maladie de Minamata, due au vieillissement de la population, la transmission des témoignages, la formation de personnes chargées de transmettre ces connaissances et la préservation des documents précieux constituent des enjeux urgents qui doivent être pris en compte dès maintenant. À l'occasion du 70e anniversaire de la confirmation officielle de la maladie de Minamata, nous devons collaborer avec les autorités locales afin de mettre en place un système de transmission durable des enseignements tirés de cette maladie, notamment dans le cadre des archives de la pollution.
4. Compte tenu des difficultés rencontrées par les régions touchées par la maladie de Minamata, des mesures devraient être prises pour renforcer le développement régional, notamment par la promotion des industries primaires. Par ailleurs, il convient de multiplier les occasions d’interaction entre les résidents locaux, par exemple en soutenant le « moyai-naoshi » (renforcement des liens communautaires).
5. Le gouvernement doit continuer d’assumer ses responsabilités pour que les régions touchées par la maladie de Minamata surmontent leur histoire douloureuse et deviennent des pionnières en matière de régénération environnementale et régionale, porteuses d’espoir pour les générations futures. Cela exige une action continue et proactive, notamment un dialogue attentif avec les personnes concernées, afin de permettre à l’administration et aux résidents locaux de collaborer.
6. Avec humilité, nous tirerons les leçons de la tragédie de la maladie de Minamata, n'oublierons jamais cette expérience et les enseignements qui en ont découlé, et reconnaîtrons que la protection de l'environnement est essentielle à la protection de la vie, de la santé et des moyens de subsistance des populations, et qu'elle est fondamentale pour la sécurité nationale et régionale. Nous sensibiliserons le monde à l'importance de la « sécurité environnementale » et contribuerons aux efforts de protection de l'environnement mondial.

> La 22e réunion conjointe du Conseil de recherche sur les politiques des trois partis s'est tenue. Le président du Conseil, M. Okamoto, a exprimé sa vive préoccupation face à la chute de la consommation des ménages, déclarant : « La santé des gens passe avant tout. »
La Coalition réformiste centriste, en collaboration avec le Parti démocrate constitutionnel et le Komeito, a tenu sa 22e réunion conjointe du conseil de recherche politique à la Diète nationale.
Le président du Conseil de recherche sur les politiques publiques, Mitsunari Okamoto, s'est adressé à l'assemblée réunie à la Diète pour discuter de la stratégie à adopter lors des prochains débats parlementaires, alors que la session touche à sa fin. Il a critiqué la priorité toujours aussi élevée accordée à des projets de loi sans incidence directe sur le quotidien des citoyens, la qualifiant d'« extrêmement regrettable ». Il a également souligné la faiblesse actuelle de la consommation, citant des études économiques du Cabinet du Premier ministre, et, reprenant le slogan de la nouvelle affiche, « La priorité aux moyens de subsistance », il a exprimé sa détermination à infléchir la politique gouvernementale, se faisant l'écho des convictions de ses partisans.
À l'issue de la réunion, le président du Conseil de recherche politique, M. Okamoto, a indiqué aux journalistes, en réponse à leurs questions, qu'il estimait que le conseil tripartite sur les questions organisationnelles devrait être composé de deux ou trois membres supplémentaires de chaque parti, en plus des présidents des conseils de recherche politique respectifs. Tout en précisant que les modalités, telles que la fréquence et l'orientation des réunions, seraient abordées ultérieurement, il s'est dit très confiant quant aux progrès accomplis par les conseils de recherche politique du Parti démocrate constitutionnel et du Komeito au cours des cinq derniers mois. Il a ensuite ajouté : « Nous avons progressé avec ce conseil tripartite de recherche politique, convaincus de partager des valeurs fondamentales et une vision de la société très similaires avec les membres du Parti démocrate constitutionnel et du Komeito », exprimant ainsi son vif espoir de voir des discussions plus approfondies lors des prochaines réunions du conseil.

> « La priorité absolue, c’est la vie », déclare le député Ogawa
L'Alliance réformiste centriste a dévoilé une nouvelle affiche à l'intérieur de la Diète nationale, et son dirigeant, Junya Ogawa, a tenu une conférence de presse pour expliquer le concept de l'affiche.
Cette affiche a été créée grâce au généreux soutien que nous avons reçu via le financement participatif. Nous avons soumis trois propositions de design au vote de nos contributeurs, et après environ 7 000 votes, nous avons adopté le design qui a recueilli le plus de soutien (44,1 %) : « La vie avant tout ».
Au début de son discours, le député Ogawa a exprimé sa gratitude pour le soutien reçu grâce au financement participatif pour la création de cette affiche et pour le grand nombre de participants au vote. Il a ensuite déclaré : « Le personnage principal est le texte, et moi-même, je ne suis que l’arrière-plan », expliquant qu’elle exprime avec force le principe fondateur du parti : « La priorité aux moyens de subsistance ».
Concernant le concept de l’affiche, il a affirmé qu’elle « exprime la volonté d’avancer tout en prenant le temps d’écouter la voix du peuple », et a ajouté qu’elle « incarne notre malaise face à la politique actuelle, notre détermination à donner la priorité à la vie des gens et notre opposition à l’administration actuelle ».
Par ailleurs, Shinichi Isa, responsable du comité des relations publiques et animateur de la conférence de presse, a déclaré à propos de la production : « Nous attachons une grande importance à la construction du parti avec tous ceux qui nous ont soutenus par le biais du financement participatif », et a expliqué : « Nous souhaitons écouter directement la voix de chacun d’entre vous et nous en servir pour construire le parti. » Il a indiqué qu’ils entendent poursuivre le dialogue et l’interaction avec les sympathisants et faire progresser la construction du parti avec eux.

> « Nous exhortons le parti au pouvoir à adopter une attitude humble, courtoise et sincère » alors que la Diète entre dans sa phase finale – Député Ogawa
La Coalition réformiste centriste a tenu sa 12e réunion du Comité exécutif permanent à l'Assemblée nationale.
Dans son discours d'ouverture, le député Junya Ogawa a évoqué la situation délicate de la Diète. Il a déclaré que, bien qu'il n'ait « jamais souhaité » les sorties de séance ou les absences en signe de protestation, il a reconnu que « des mesures légitimes telles que les sorties de séance ou les absences en signe de protestation sont inévitables » lorsqu'une résolution par le débat s'avère difficile. Il a qualifié de « projet de loi irresponsable » le projet de loi visant à réduire le nombre de sièges à la Chambre des représentants. Il a réitéré sa demande d'une attitude « humble, courtoise et sincère » de la part du gouvernement et du parti au pouvoir, et a exprimé l'espoir que le chef du parti au pouvoir ferait preuve de discernement et de discrétion jusqu'au bout.
Concernant les travaux futurs de la Diète, il a expliqué que la situation resterait évolutive en fonction de la réaction du parti au pouvoir, mais a souligné que l'Alliance réformiste centriste « s'exprimerait en se basant sur une position qui a toujours défendu la vie du peuple » et a insisté sur son engagement à participer à un débat équitable. Il a également indiqué que, selon l'issue des délibérations futures de la Diète, il pourrait être nécessaire de finaliser les discussions internes au parti concernant la réponse à apporter au projet d'amendement à la loi sur la Maison impériale. Il a par ailleurs précisé qu'il devait recevoir, lors de la réunion du comité exécutif permanent ce jour-là, un rapport sur les actions de relations publiques visant à redorer l'image du parti.
Enfin, le député Ogawa a appelé les membres du parti à l'unité, alors que la session de la Diète entre dans sa phase finale.

 

● Norvège
♦ Senterpartiet

> Le Parti du Centre construira le pays à partir de la base, avec des communautés locales fortes, une répartition équitable des richesses et un contrôle national sur nos ressources naturelles. Nous défendons : Des services de qualité et une démocratie locale dynamique sur l’ensemble du territoire Un secteur des entreprises en croissance, tant en milieu urbain que rural La sécurité au quotidien : une politique économique, sociale et de sécurité renforcée La propriété norvégienne des terres, des minéraux, des forêts, de l’eau, de l’énergie et des données Une meilleure prise en charge des personnes âgées, une politique familiale et enfant renforcée et l’accès d’un plus grand nombre de personnes au marché du travail Une transition écologique fondée sur les énergies renouvelables et le modèle norvégien d’habitat. Nous disons oui à la coopération internationale, mais non à l’adhésion à l’UE et à la gouvernance supranationale. La Norvège doit être gouvernée depuis la Norvège et se développer pour ses habitants, aujourd’hui et demain.

> L'été est la haute saison des festivals, concerts et événements culturels dans tout le pays. Ces lieux de rencontre créent des expériences, renforcent le sentiment d'appartenance à une communauté et la fierté locale, et contribuent à l'animation des villages, des villes et des agglomérations. Derrière nombre de ces événements se cachent des bénévoles, des passionnés et des équipes locales qui déploient des efforts considérables pour offrir de belles expériences à tous. Le Parti du Centre souhaite des communautés locales dynamiques partout au pays. C'est pourquoi la culture, le bénévolat et les lieux de rencontre locaux sont si importants. Ces événements ont un effet d'entraînement positif sur l'ensemble de la communauté locale et sur les entreprises locales. Nous sommes également ravis d'avoir obtenu, ce printemps, une majorité en faveur de la proposition du Parti du Centre concernant la compensation de la TVA pour le bénévolat, selon des règles établies. Cela offre aux organismes une plus grande prévisibilité et représente une avancée majeure que le bénévolat réclamait depuis longtemps. Bel été culturel et festif !

> L'hydroélectricité est la pierre angulaire de l'approvisionnement énergétique norvégien et continuera de profiter à la population. Le Parti du Centre s'engage à : Moderniser et améliorer les centrales hydroélectriques existantes Garantir la création de valeur locale et une juste compensation aux municipalités hôtes Autoriser un développement harmonieux des cours d'eau protégés, à condition qu'il réduise les risques d'inondations et que les valeurs écologiques soient préservées Garantir l'indexation de la taxe sur les ressources naturelles appliquée à l'hydroélectricité Utiliser l'hydroélectricité pour garantir une électricité sûre, abordable et propre dans tout le pays L'hydroélectricité norvégienne fait partie de notre patrimoine et constitue un atout majeur pour la Norvège. Nous disons oui à l'énergie issue des chutes d'eau et non aux pertes d'énergie au profit de Bruxelles.

 

● Royaume Uni 
♦ Liberal democrats 
Ed Davey (leader) 

> Tommy Robinson est un idiot utile au service d'un État hostile. Quel genre de soi-disant patriote britannique s'envole pour Moscou afin de côtoyer les acolytes de Poutine, financé par un milliardaire américain ? Nous devons protéger notre démocratie des voyous d'extrême droite, des magnats de la tech douteux et des ingérences étrangères.

> Je suis assez âgé pour me souvenir de l'époque où les dirigeants conservateurs se souciaient des droits fondamentaux et de la protection de l'environnement. Quel déclin pour leur parti !

> Nigel Farage prétend que l'argent ne joue pas un rôle en politique, mais ses actes prouvent le contraire. De la dissimulation de dons importants à l'abandon de ses propres électeurs à Clacton, il n'a jamais pensé qu'à lui. Il est temps de se rendre à l'évidence : Nigel Farage n'est qu'un Trump à la sauce Temu.

> Lowe et Farage. Deux âmes sœurs. Tous deux soutenus par Musk. Tous deux veulent abroger l'interdiction des armes de poing.

 

● Suisse 
♦ Vert’libéraux 
> Le PVL a signé la Déclaration de Dublin. Nous nous engageons ainsi à renforcer la participation politique et la représentation des personnes LGBTQI.

 

● Ukraine
♦ Serviteur du peuple
> Dans la guerre par drones, l'avantage revient à ceux qui détectent la menace le plus rapidement et déjouent les plans ennemis à temps. C'est pourquoi le travail des unités de guerre électronique influe directement sur la sécurité de nos forces armées et leur capacité à mener efficacement leurs missions de combat.
Le 310e régiment de guerre électronique séparé du 30e corps de marine des forces navales des forces armées ukrainiennes est une unité spécialisée qui contre les drones ennemis, interfère avec la reconnaissance aérienne ennemie et la correction des frappes sur les positions ukrainiennes.
Afin de renforcer ce dispositif, dans le cadre du projet « Nous aidons, nous gagnons » du parti politique Serviteur du peuple, quatre terminaux satellites Starlink et six bornes de recharge EcoFlow ont été remis aux forces armées. Le coût total de cette assistance s'élève à plus de 700 000 hryvnias.
Cet équipement permettra à l'unité de maintenir des communications stables, une alimentation électrique autonome et un fonctionnement continu même dans des conditions difficiles. Pour les militaires chargés de contrer la reconnaissance aérienne ennemie, des communications fiables et l'indépendance énergétique sont des éléments essentiels de leur travail quotidien.

> Établir le sort des disparus et les preuves des crimes russes : Evguenia Kravtchuk sur sa coopération avec la Commission internationale de La Haye
Derrière chaque chiffre des statistiques sur les personnes disparues se cache un destin humain, une famille qui attend des réponses depuis des années et un État qui doit tout mettre en œuvre pour trouver ces réponses.
Ce point a été souligné par Yevheniia Kravchuk, députée du parti Serviteur du peuple, vice-présidente du Comité des politiques humanitaires et d'information et membre de la délégation permanente auprès de l'APCE, à la suite d'une réunion avec des représentants de la Commission internationale pour les personnes disparues (ICMP) à La Haye.
Selon elle, la Commission internationale pour les personnes disparues est un partenaire clé de notre pays dans la recherche et l'identification de ses citoyens. Créée après les guerres des Balkans, cette organisation aide depuis plus de vingt ans les pays à établir le sort des personnes disparues à la suite de conflits armés, de violations des droits de l'homme et de catastrophes humanitaires.
« Actuellement, l'ICMP met déjà en œuvre un programme spécial en Ukraine, dispose d'un bureau à Kyiv et travaille en interaction constante avec les organes de l'État ukrainien, en particulier avec le ministère de l'Intérieur », a déclaré le parlementaire.
Au cours de la réunion, les parties ont examiné séparément l'assistance pratique fournie par la commission à l'Ukraine. Celle-ci comprend un soutien technique et d'experts pour la réalisation d'études ADN complexes, ainsi que la validation des résultats des analyses nationales.
C’est notamment au laboratoire de l’ICMP que des tests ADN ont été effectués pour identifier le corps de la journaliste ukrainienne Viktoria Roshchina, qui présentait de nombreuses traces de torture.
« Ces enquêtes internationales indépendantes permettent non seulement de rétablir l’identité des personnes décédées, mais aussi de renforcer les preuves qui permettront à l’avenir de demander des comptes à la Russie », a souligné Evguenia Kravtchuk.
Une étape importante vers un approfondissement de la coopération sera la signature d'un document officiel qui consolidera et élargira juridiquement la collaboration. À La Haye, la délégation ukrainienne et les représentants de l'ICMP ont discuté en détail de la préparation d'un futur accord de coopération internationale.
Le parlementaire s'est dit confiant que les députés du peuple réagiraient rapidement à cette mesure dès que le document serait finalisé.
« Je suis convaincue qu'après sa soumission à la Verkhovna Rada, le parlement apportera le soutien nécessaire à sa ratification rapide », a résumé Yevheniya Kravchuk.

> Plus de 60 points de soutien à l'Ukraine et de condamnation des crimes russes : Mykyta Poturayev a résumé les résultats de la session d'été de l'Assemblée parlementaire de l'OSCE
La session d'été de l'Assemblée parlementaire de l'OSCE s'est conclue à La Haye. Son principal résultat a été l'adoption d'un document final qui a consigné la ferme position pro-ukrainienne de la communauté internationale et sa condamnation résolue des agissements de l'agresseur.
C’est ce qu’a déclaré le chef de la délégation permanente auprès de l’Assemblée parlementaire de l’OSCE, député du parti « Serviteur du peuple » et président de la commission de la Verkhovna Rada sur la politique humanitaire et d’information, Mykyta Poturayev.
« La Déclaration générale de La Haye approuvée répond pleinement aux objectifs urgents et stratégiques de l'Ukraine. Sur les 216 points de la Déclaration, plus de 60 visent clairement à soutenir notre pays et à condamner fermement la guerre menée par l'État agresseur. Plus de 20 points répondent également aux intérêts et objectifs communs de l'Ukraine et des autres États membres de l'OSCE – à l'exception, bien entendu, de cet État criminel », a souligné le parlementaire.
Outre le document principal, les délégués de l'Assemblée ont fait preuve d'une unité totale en votant pour un ensemble élargi de résolutions complémentaires. Ces résolutions offrent une analyse juridique et politique claire des actions des forces d'occupation et protègent la liberté d'expression, les droits des journalistes et des peuples autochtones systématiquement persécutés par la Russie.
« Dans le cadre des résolutions additionnelles, l'Assemblée parlementaire de l'OSCE a également adopté à l'unanimité des résolutions mettant l'accent sur les crimes contre l'humanité et les crimes de guerre commis par la Fédération de Russie. L'importance du rôle de l'Ukraine en tant que défenseur du flanc oriental du monde démocratique et la nécessité d'un soutien global à notre pays ont été soulignées. Des mesures ont également été approuvées pour condamner les crimes commis par la Russie contre les journalistes ukrainiens et internationaux, ainsi que le caractère colonial de la Fédération de Russie et les crimes commis contre les peuples qu'elle réduit en esclavage », a précisé le chef de la délégation ukrainienne, commentant la décision de l'Assemblée.
Un volet important du travail des représentants ukrainiens aux Pays-Bas a consisté en un dialogue bilatéral intensif. En marge de la session, de nombreuses négociations ont été menées avec des partenaires occidentaux clés afin de répondre rapidement aux besoins stratégiques et de défense de notre État.
« Les membres de la délégation ukrainienne ont tenu des dizaines de réunions individuelles afin de promouvoir nos besoins. D'importantes négociations bilatérales ont également eu lieu avec les délégations du Royaume-Uni, des Pays-Bas, du Canada, de l'Allemagne et des États-Unis. L'Ukraine demeure au centre de l'attention et du soutien de la communauté internationale. Continuons nos efforts ! », a conclu Mykyta Poturayev.

> Yegor Chernev : Le sommet de l'OTAN à Ankara a marqué un tournant dans cette guerre ; sur le plan stratégique, c'est notre victoire absolue.
Lors du sommet de l'OTAN à Ankara, l'Occident a enfin pris confiance en sa propre force, et nos partenaires ont fait preuve d'une réelle fermeté et d'une grande confiance. La Russie a été reconnue comme une menace à long terme, et l'Ukraine s'est vu allouer 140 milliards d'euros pour la période 2026-2027.
Ces propos ont été tenus par Yegor Chernev, député du parti Serviteur du peuple, vice-président de la commission parlementaire sur la sécurité nationale, la défense et le renseignement, et chef de la délégation permanente de l'Ukraine auprès de l'Autorité palestinienne de l'OTAN.
« Tout s'est déroulé sans accroc et dans une ambiance harmonieuse à Ankara. La Russie a été reconnue comme une menace à long terme, l'Ukraine s'est vu allouer 70 milliards d'euros pour la période 2026-2027, et ce, sans longues hésitations ni querelles, contrairement aux années précédentes. Personne, pas même les États-Unis, n'a évoqué la nécessité d'apaiser l'agresseur, de faire des concessions ou de prendre en compte la position de Poutine. L'Europe, qui se réarme rapidement et constate la destruction des ressources énergétiques russes, craint de moins en moins Moscou. Les États-Unis, déçus par les capacités de la Russie, ne souhaitent plus non plus sauver ceux qui ne veulent pas être sauvés », a souligné le parlementaire.
Selon lui, le sommet d'Ankara s'est en réalité transformé en ultimatum adressé à la Fédération de Russie.
« Soit le Kremlin met fin à la guerre, soit il ne fera face qu'à une pression accrue et à une escalade du conflit. L'Ukraine, au contraire, a considérablement renforcé ses positions. Nous sommes reconnus comme un donateur en matière de sécurité dans la région, un acteur régional majeur. Nous obtiendrons des licences pour produire des missiles destinés aux systèmes Patriot, qui, après la guerre, constitueront un moyen de dissuasion efficace contre ceux qui envisagent de nous attaquer par voie aérienne », a souligné le député.

 

● Venezuela
♦ Vente Venezuela
> María Corina Machado a réaffirmé cette semaine, lors de ses interviews, son engagement à retourner au Venezuela pour soutenir les citoyens suite à la tragédie du 24 juin, orienter la réponse civique du pays et progresser vers une reconstruction démocratique. Elle a maintenu que le Venezuela est déterminé à s'engager sur la voie de la démocratie.
Dans ses différentes interviews cette semaine, María Corina Machado a insisté sur le fait que son retour au Venezuela reste un engagement ferme et a assuré que les conditions pour ce faire « sont en train d'être mises en place ».
Dans un entretien accordé à Punto y Contexto, elle a déclaré : « Les conditions de mon retour se mettent en place, elles se concrétiseront et je reviendrai », tout en expliquant que l’objectif de son retour dépasse le cadre d’une date précise. « L’important n’est pas le quand, mais le pourquoi », a-t-elle souligné, affirmant vouloir soutenir les Vénézuéliens en cette période de deuil national et contribuer à la reconstruction institutionnelle du pays.
Au cours de cet entretien, elle a affirmé que la tragédie causée par les séismes rendait sa présence au Venezuela encore plus urgente afin de « s'unir et de traverser cette douleur ensemble » et de mener une étape de reconstruction démocratique.
« C’est le moment le plus difficile de notre vie. »
Dans une interview accordée à N+ Univision 24/7, Machado a décrit l'impact émotionnel de la tragédie. « Je dois vous dire que c'est le moment le plus difficile de notre vie. Sans aucun doute, une douleur profonde et déchirante », a-t-elle déclaré, tout en soulignant la solidarité manifestée par les Vénézuéliens, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays.
Concernant la réaction des autorités aux séismes, il a déclaré qu'il y avait eu initialement « un sentiment d'abandon total » et s'est interrogé sur l'inaction durant les premières heures de l'urgence. Il a également noté des tentatives de dissimulation de l'ampleur de la situation et a appelé la communauté internationale et les médias indépendants à continuer de soutenir le Venezuela afin que « toute la vérité éclate ».
Interrogée sur les raisons de son impossibilité d'entrer au Venezuela, elle a répondu : « Mon devoir est d'être auprès du peuple vénézuélien », et a affirmé que depuis qu'elle avait pris connaissance de l'ampleur de la catastrophe, elle était déterminée à rentrer. Dans ce contexte, elle a réaffirmé : « Je suis une source de réconfort pour les Vénézuéliens. C'est pourquoi je dois être là-bas », ajoutant : « Je serai présente au Venezuela . »
Machado a également affirmé que sa présence visait à canaliser pacifiquement le mécontentement social engendré par la tragédie. « Je contribue, plus que jamais, à instaurer la stabilité et à canaliser toutes ces pressions sociales et civiles de manière civique et ordonnée », a-t-il déclaré.
Concernant ses relations avec les États-Unis, elle a réaffirmé maintenir une communication constante avec les plus hautes autorités et a souligné que cette relation repose sur le respect mutuel. Dans l'émission « Punto y Contexto », elle a affirmé entretenir une relation de « respect et de confiance mutuels » avec le secrétaire d'État Marco Rubio, tandis que sur N+ Univision 24/7, il a déclaré : « Je suis en contact permanent avec les autorités gouvernementales au plus haut niveau », exprimant sa gratitude pour le soutien reçu de Washington.
Dans les deux entretiens, elle a insisté sur la nécessité pour le Venezuela de s'engager dans un processus de démocratisation fondé sur la légitimité citoyenne. À ce sujet, elle a déclaré : « Le Venezuela est prêt pour les élections, maintenant. Le Venezuela est déterminé à faire progresser sa démocratisation », affirmant que ce processus devrait mener à la réunification des familles vénézuéliennes et à la reconstruction du pays.