mercredi 5 août 2026

La Quotidienne centriste du 5 août 2026. Face aux crises mondiales actuelles, l’Europe impuissante


La parole de l’Europe est forte, que ce soit face à l’agression de Poutine contre l’Ukraine, la guerre de Trump contre l’Iran, les opérations militaires d’Israël à Gaza ainsi qu’en Cisjordanie et bien d’autres crises qui secouent le monde actuellement comme le dérèglement climatique.

Mais cette parole n’a aucun effet sur celles-ci.

Poutine a-t-il cessé son invasion et ses crimes contre les civils ukrainiens?

Le détroit d’Ormuz a-t-il été rouvert?

L’Iran a-t-elle renoncé à fabrique la bombe atomique?

Netanyahu a-t-il cessé ses menées meurtrières contre les Palestiniens?

Trump a-t-il renoncé à ses droits de douane?

Le Rwanda a-t-il cessé son agression contre la République démocratique du Congo?

Y a-t-il une entente mondiale pour lutter contre le réchauffement de la planète?

Et ainsi de suite.

La puissance de l’Europe se mesure aussi à sa capacité à imposer cette parole, c’est-à-dire qu’elle porte et qu’elle donne des résultats concrets.

Tel n’est pas le cas malgré une réelle volonté de l’Union européenne et de quelques-uns des dirigeants des Etats-membres de faire en sorte que cette impuissance cesse.

Aujourd’hui, les Européens sont uniquement courtisés parce qu’ils sont des consommateurs qui permettent aux entreprises américaines, chinoises et d’ailleurs de faire d’énormes profits, non pour un quelconque leadership.

Telle est la réalité.

 

[Retrouvez quotidiennement ce billet rédigé par l’équipe du CREC concernant l'actualité du jour] 

 

 


Propos centristes. France – Moderniser la sécurité civile / Crise de Ceuta et immigration / Soutien à l’Ukraine face au criminel Poutine / Accès aux soins / Protection des animaux…


Voici une sélection, ce 5 août 2026, des propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux en France.

► Emmanuel Macron (Président de la République)
> À Kyiv et dans sa région, la Russie a une nouvelle fois choisi de cibler des civils. Cette politique de terreur, menée à coups de missiles et de drones, est inacceptable. Chaque nouvelle attaque renforce une évidence : la Russie doit payer le prix de son agression et répondre de ses crimes. Aux côtés de l’Ukraine, nous ne céderons ni à la lassitude ni à l’intimidation. L’Union européenne et ses partenaires continueront d’accroître la pression sur la Russie, notamment par de nouvelles sanctions, tout en renforçant le soutien militaire à l’Ukraine afin qu’elle puisse se défendre et protéger sa population.

 

► Sébastien Lecornu (Premier ministre)
[Nota: Nous faisons figurer Sébastien Lecornu dans cette liste alors qu’il n’est pas centriste mais appartient à l’aile droite de Renaissance, parti centriste/central et qu’il s’est toujours défini comme un homme de droite; c’est à ce titre que ses propos sont retranscrits ici et du fait qu’il a composé un gouvernement d’axe central.]
> Bilan d’un an d’action: Se soigner ne doit jamais dépendre de l'endroit où l'on habite ! L'accès aux soins est l'une des premières préoccupations des Français. C'est pourquoi nous avons lancé France Santé, avec une ambition simple : garantir à chacun une solution de soins de proximité à moins de 30 minutes de chez lui. Les structures France Santé s'engagent à proposer des consultations sans dépassement d'honoraires, à être ouvertes au moins cinq jours par semaine et à garantir un rendez-vous sous 48 heures lorsque l'état de santé le nécessite. Moins d'un an après son lancement, 1.443 maisons France Santé sont déjà labellisées partout en France.

 

► Gouvernement
● Ministres centristes/centraux
Laurent Nunez (ministre de l’Intérieur)

> [Ceuta] Tous les Etats membres, sans exception, ont marqué leur solidarité avec l'Espagne. Les Etats membres de l'UE ont convenu que l'espace Schengen n'était pas le problème, mais plutôt la solution. La résilience de l'Europe a été mise à l'épreuve à Ceuta, mais elle a réussi ce test.

> Moderniser notre sécurité civile est une nécessité. C’est un engagement que je porte avec détermination. Après une première réunion interministérielle organisée ce vendredi 31 juillet, une deuxième s’est tenue aujourd’hui, mardi 4 août. Une ou plusieurs nouvelles réunions suivront dans les prochains jours afin de poursuivre les arbitrages interministériels. D'autres propositions nous serons faites par la mission parlementaire, décidée par le Premier ministre en lien avec le retour d'expérience des feux de forêts exceptionnels que nous vivons actuellement. Cette méthode de travail témoigne de notre volonté d’aboutir à un projet de loi de modernisation de la sécurité civile, ambitieux et à la hauteur des enjeux auxquels notre pays est confronté. Une fois ces travaux achevés, l’ensemble de l’écosystème de la sécurité civile sera pleinement associé à la concertation. En parallèle, nous poursuivons, en lien étroit avec le Premier ministre, le ministre de l'action et des comptes publics et la ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation, la réflexion sur le financement des services d’incendie et de secours. Là aussi, notre objectif est clair : construire un modèle de financement plus durable, plus lisible et adapté à l’évolution des risques comme aux besoins de nos territoires.

> Merci au préfet des Hauts-de-Seine pour son action constante contre le narcotrafic, comme l’ensemble des préfets sur le territoire national, qui s’engagent au quotidien contre ce fléau qui pourrit la vie de nos concitoyens: depuis juin 2025, dans le cadre de la seule loi narco, ce ne sont pas moins de 62 logements qui ont été libérés suite aux injonctions des préfets adressées aux bailleurs sociaux. 304 procédures sont par ailleurs en cours d’instruction par les services préfectoraux. Nous allons poursuivre cette action collective avec détermination, notamment dans le cadre des dispositions de la loi RIPOST qui viendront compléter notre arsenal pour enjoindre aux bailleurs de procéder aux expulsions d’occupants ayant commis un crime ou délit au-delà du seul narcotrafic. C’est une avancée majeure, issue de la qualité des débats parlementaires.

 

Catherine Vautrin (ministre des Armées et des Anciens combattants)
> Fière d’accueillir à Paris mon homologue britannique, Wes Streeting. Nous nous sommes rendus ensemble au quartier général opérationnel de la Force multinationale pour l’Ukraine, au Mont-Valérien. Sous impulsion franco-britannique et avec nos partenaires de la Coalition des Volontaires, les travaux de planification qui y sont conduits contribuent à l’élaboration de garanties de sécurité robustes pour l’Ukraine. Ils témoignent de notre engagement commun au service de la sécurité de l’Ukraine et du continent européen.

 

Jean-Noël Barrot (ministre de l’Europe et des Affaires étrangères)
> Aux Libanaises et aux Libanais, à toutes les familles endeuillées par le terrible drame du 4 août 2020 : six ans après, la France n’oublie rien. Ni la douleur de Beyrouth, ni l’immense courage de son peuple. Fidèle aux engagements qu’elle a pris, la France se tient aux côtés du Liban. Justice pour les victimes, réformes pour l’avenir et solidarité fraternelle, toujours.

> Face à la haine sur les réseaux sociaux, ni fatalité ni impunité. En application de la loi que j'ai portée en 2023, les cyberharceleurs de Jean Pormanove ont été condamnés par le juge à six mois de bannissement des réseaux sociaux. Ceux qui utilisent les réseaux sociaux pour diffuser la haine et la violence doivent savoir qu'ils peuvent désormais en être privés.

 

David Amiel (ministre de l’Action et des Comptes publics)
> La Guyane, c’est notre plus grande frontière terrestre, et notre première ligne. C’est là que j’ai voulu présenter la prochaine étape du plan Douane 2030, avec des annonces importantes pour 2027. Au choc d'offre du narcotrafic, nous répondons par un choc capacitaire : à l’échelle nationale, le plan Douane 2030 c'est 25 scanners et 545 emplois en plus d'ici 2030, dont 200 dès 2027. Les capacités de contrôle par images collectées seront multipliées par 4 d’ici 2030, et par 2 dès 2027. Aujourd’hui au port de Dégrad des Cannes en Guyane, j’ai annoncé 15 postes supplémentaires, soit une hausse des effectifs de près de 10%, ainsi qu’un nouveau scanner mobile spécial dès 2027. Tout mon soutien aux douanières et douaniers de Guyane, en première ligne face aux organisations criminelles et à l’explosion des trafics.

 

Aurore Bergé (ministre déléguée auprès du Premier ministre chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations)
> Les traques. Les registres. Jusqu'au 4 août 1982, le délit d'homosexualité a blessé, humilié, apeuré. La loi de Raymond Forni, avec l'engagement de Gisèle Halimi et de Robert Badinter, a mis un terme à cette indignité. En 2026, nous réhabiliterons les personnes injustement condamnées pour avoir aimé, assumé qui elles étaient. Personne ne doit plus jamais avoir peur d'aimer en France. Personne ne doit plus jamais craindre pour lui-même à raison de son orientation sexuelle ou de son identité.

> Je suis fière d'avoir porté cette loi de protection des animaux en 2021 et que notre gouvernement aille aujourd'hui au bout des engagements pris. Le respect dû aux animaux n'est pas une option mais une obligation.

 

Marie-Pierre Vedrenne (ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur chargée de la citoyenneté)
> Le casque fait souvent la différence entre une frayeur et un drame Les traumatismes crâniens sont en explosion chez les jeunes utilisateurs d’engins électriques. Près de la moitié des conducteurs blessés ont seulement 14 ans et portaient rarement un casque. Une perte d’équilibre, un trottoir ou un simple défaut de chaussée peuvent suffire à bouleverser une vie. Une trottinette électrique n’est pas un jouet. Notre responsabilité est désormais de faire respecter les règles et de les faire évoluer quand elles ne protègent plus suffisamment. J’avais déjà demandé précédemment à la Délégation à la Sécurité routière d’engager un travail sur les conditions permettant de rendre le casque obligatoire sur l’ensemble du territoire pour les utilisateurs de trottinettes électriques. La sécurité ne doit pas dépendre de la commune où l’on circule. Protéger des vies n’est jamais une option.

 

Mathieu Lefevre (ministre délégué auprès de la ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat et la nature chargé de la Transition écologique)
> Face aux conséquences des incendies en Gironde et dans les Landes, dès la sécurisation des massifs, il est important de procéder aux coupes des bois incendiés dangereux. Nous simplifions les démarches : un arrêté de sinistre de grande ampleur permet aux propriétaires d'y procéder sans délai, ni déclaration préalable. L'État se tient aux côtés de nos territoires touchés.

 

Eléonore Caroit (ministre délégué auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères chargée de la Francophonie, des Partenariats internationaux et des Français de l’étranger)
> [Ceuta] On parle d’une enclave sur le continent africain. (…) Ça n’était pas des afflux de migrants arrivant sur le continent européen. Si ça fait partie de l’espace Schengen. (…) ils ne peuvent pas passer les frontières.

> Lorsque vous avez Jordan Bardella ou Sarah Knafo qui vous disent qu’on pourrait se passer d’aides publiques au développement, clairement, on est dans un vrai déni.

> Il faut aussi avoir un calendrier qui soit réaliste, respectueux de nos agriculteurs (...) et surtout de ne pas créer de situations qui puissent être perçues comme étant des injustices.

> Aujourd’hui, si vous voulez voir comment on agit réellement sur le climat en France et à l’étranger, il faut regarder ce qui est fait à l’international. Aucun pays seul ne peut agir sur le climat.

> [Canadairs] Sur la question d'en commander davantage, de continuer à prévoir : évidemment. Mais se dire que la France aurait un déficit de souveraineté en la matière est un faux procès (...) à visée électoraliste.

> Même si on avait eu tous les Canadair, à un moment donné, lorsque vous faites face à des feux de cette ampleur (…) vous n’avez pas les moyens nécessaires seuls. La coopération internationale est essentielle.

 

Camille Galliard-Minier (ministre délégué auprès de la ministre de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées chargée de l’Autonomie et des Personnes handicapées)
> Être à l'écoute des besoins et des attentes, permettre aux personnes âgées, aux aidants, mais aussi aux professionnels et à tous les citoyens qui le souhaitent, d'apporter leurs idées pour faire face au vieillisement de la population française : c'est la logique dans laquelle j'ai inscrit la Mobilisation France Autonomie.
Lancement aujourd'hui de la consultation citoyenne sur le vieillissement : vous avez
jusqu'au 20 septembre ! Rendez-vous sur Agora : https://lnkd.in/eYqFvUfi.

 

● Autres ministres
Gérald Darmanin (garde des sceaux, ministre de la Justice)

> Aujourd’hui, chiffre inédit : 1.424 auteurs présumés de viols et d’agressions sexuelles sur mineurs ont été incarcérés depuis le 8 juin, et près de 2.000 informations judiciaires ont été ouvertes auprès des juges d’instruction. Cet été, je continue de faire le point aux côtés des magistrats du parquet et du siège, des forces de l’ordre et de l’ensemble des agents du ministère de la Justice, sur l’étude des plaintes pour violences sexuelles sur mineurs. Je les en remercie pour leur travail acharné. Un engagement fort que nous respecterons, pour les victimes.

> Une cible prioritaire de la justice française dans la lutte contre la drogue et la criminalité organisée, a été interpellée en Algérie. Merci aux autorités algériennes pour cette avancée et cette coopération en lien avec le parquet national anti criminalité organisée (PNACO) et le parquet de Marseille.

 

Annie Genevard (ministre de l'Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire)
> Engagement tenu. Le décret est publié : l’interdiction en vigueur de vendre des chiens et chats en animalerie est désormais assortie d’une sanction forte. Tout contrevenant s’expose à une contravention pouvant aller jusqu'à 1 500 € et 3 000 € en cas de récidive. D’autres mesures visant à renforcer la protection des animaux suivront conformément aux engagements pris avec le Premier Ministre.

 

Edouard Geffray (ministre de l’Education nationale)
> Avec la presse quotidienne régionale, cet été, je lis !
De très nombreux titres de la presse quotidienne régionale participent à l'opération
«cet été, je lis» lancée par le ministère de l'Éducation nationale avec le ministère de la culture ou en parlent. Donner le goût de la lecture est essentiel pour l'avenir de nos enfants : à l'heure de la tyrannie des écrans, la lecture nourrit, émancipe, fait grandir. L'occasion aussi pour nos jeunes de découvrir la presse.

 

Catherine Pégard (ministre de la Culture)
> Ceux qui empêchent un concert doivent s'attendre à des sanctions. J'ai adressé une circulaire aux préfets et aux magistrats pour mieux poursuivre les fauteurs de troubles. S'attaquer à la diversité, c'est aussi s'attaquer à la création.

 

Françoise Gatel (ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation)
> Le vendredi 31 juillet, nous avons posé la première pierre de l'extension du site de Schneider electric à Chartres-de-Bretagne avec la ministre déléguée chargée de l'Intelligence artificielle et du Numérique et le ministre délégué chargé de l'Industrie.
Ce grand projet renforce notre capacité à produire en France les équipements stratégiques nécessaires à nos réseaux électriques, à notre filière nucléaire et aux infrastructures de l’intelligence artificielle.
Un projet au service de notre souveraineté, rendu possible grâce à la mobilisation des élus locaux.
Le même jour, le partenariat signé entre Schneider electric et Eclairion est venu rappeler une évidence : la révolution numérique passe par une industrie forte et l’engagement de celles et ceux qui produisent.

> Je salue la détermination de Laurent Nunez pour moderniser la sécurité civile. Les terribles incendies de l'été confirment la nécessité de sécuriser durablement les services de secours et d'incendie. A ses côtés, avec les collectivités, nous voulons élaborer un financement des services de secours adapté à l'évolution des risques sur les territoires.

 

Philippe Baptiste (ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace)
> L’apprentissage est une réussite pour notre pays. Il offre à des centaines de milliers de jeunes une voie d’excellence vers l’emploi, favorise leur insertion professionnelle et contribue au recul du chômage des jeunes. Cette dynamique doit être poursuivie et cela suppose aussi d’être plus exigeants sur la qualité des formations proposées. Sous l’impulsion du ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, et de Sabrina Roubache, ministre déléguée chargée de l’Enseignement et de la Formation professionnels, le décret renforçant le référentiel Qualiopi constitue une étape importante de cette ambition. Il renforce le contrôle des contenus et des modalités pédagogiques, améliore la coordination pédagogique, garantit une information plus complète sur les programmes et les poursuites d’études, tout en accentuant la vigilance face aux violences sexistes et sexuelles ainsi qu’à toutes les formes de discrimination. Ces évolutions traduisent une conviction simple : chaque étudiant, chaque apprenti, chaque famille et chaque entreprise doivent pouvoir avoir pleinement confiance dans les formations qui bénéficient d’un financement public. Cette exigence est pleinement cohérente avec le projet de loi que nous portons. Investir dans l’enseignement supérieur, la recherche et les compétences, c’est aussi garantir des formations de qualité, exigeantes, transparentes et adaptées aux besoins de notre pays.

 

Philippe Tabarot (ministre des Transports)
> Des ressources pérennisées pour nos ponts. Investir dans les infrastructures de transport, assurer leur entretien et garantir la sécurité des usagers : c'est le fil conducteur de mon action au ministère. Ces dernières années, de nombreuses petites communes ont dû faire face à des besoins d'investissement importants pour entretenir leurs ponts. Alors que le Programme Ponts, lancé en 2021, arrive à son terme, j'ai obtenu qu'un financement pérenne soit désormais inscrit dans le budget de l'État pour accompagner la rénovation des ouvrages les plus fragiles. 50 millions d'euros seront désormais sanctuarisés chaque année. C'est une avancée concrète pour les collectivités, en particulier les plus rurales, qui disposeront d'une visibilité durable pour engager ces travaux indispensables.

 

Vincent Jeanbrun (ministre de la Ville et du Logement)
> Le logement social est une promesse de solidarité nationale. Cette promesse est faite à ceux qui respectent les lois de la République, pas à ceux qui les bafouent. Bravo au préfet Alexandre Brugère pour son action déterminée face aux trafiquants et voyous.

 

► Partis politiques 
● Renaissance 
[Nota: dans ce parti, les propos de ses membres qui ne sont pas centristes et se considèrent à droite ou à gauche ne sont plus retranscrits]
Gabriel Attal (député, secrétaire général de Renaissance, président du groupe Ensemble pour la république à l’Assemblée nationale)
> [Occupations illégales des gens du voyage] J’ai vu ici sur ce terrain occupé illégalement en Vendée une inversion totale des valeurs et des règles. Je respecte tous les modes de vie, mais tous les modes de vie doivent respecter la République. La République a des lois. La République a des règles. Et elles s’imposent à tous.

> Avec nos agriculteurs en Vendée, confrontés à des installations illégales de gens du voyage sur leurs terres. Ils sont de ceux qui ont le sentiment d’avoir tous les devoirs tandis que d’autres ont tous les droits. C’est pour cette France du travail, qui ne connaît ni week-ends ni vacances que je souhaite me battre. Je propose que dans cette situation d’installation forcée, les expulsions puissent être prononcées en 48h maximum.

> Nos agriculteurs sont, eux aussi, en première ligne face aux installations illégales sur leurs parcelles. C’est pourquoi je veux me battre pour accélérer les procédures, afin qu’une réponse et une solution soient apportées par l’État en moins de 48 h. Car ils n’en peuvent plus. Et ce sont eux qui en parlent le mieux.

 

Marc Ferracci (député)
> - «J’ai le mot bougnoule ancré dans mon crâne…»
- «Ce n’est pas méchant, on dit comme ça chez nous.»
La montée d’un racisme décomplexé dans le pays devrait accaparer le débat public.

 

► Autres 
● Organisations centristes 
♦ Renew Europe
(Députés français du groupe centriste au Parlement européen) 
Grégory Allione (député)
> Trois feux de véhicule en l'espace de quelques jours. Trois départs d'incendie qui auraient pu être stoppés en quelques secondes. Le 23 juillet dernier, un incendie se déclare près de Biscarrosse, dans les Landes, à la suite d'un feu de véhicule. Le 1er août, c'est un fourgon de livraison qui prend feu à Bayons (Alpes-de-Haute-Provence) : 48 hectares de pinède brûlés. Le lendemain, un véhicule s'embrase sur l'A61 près de Carcassonne : près de 100 hectares de végétation partent en fumée, des évacuations sont nécessaires, l'autoroute est coupée. Trois scénarios dramatiques qui se répètent chaque été, partout en Europe : le feu naît dans l'habitacle, se propage à la végétation, et devient hors de contrôle avant même l'arrivée des secours.
Face à ce constat, j'ai déposé une question écrite à la Commission européenne. Elle porte sur trois leviers concrets :
- Évaluer l'opportunité d'imposer un extincteur embarqué adapté, au moins pour les véhicules de société.
- Intégrer cette question dans les travaux européens sur la sécurité routière et l'homologation des véhicules.
- Objectiver l'apport réel d'un tel équipement dans la limitation des feux d'origine véhiculaire.
Aujourd'hui, en France, l'extincteur n'est obligatoire que pour les poids lourds. Dans plusieurs États membres (Belgique, Pologne, Grèce), il l'est pour l'ensemble des véhicules immatriculés. Cette absence d'harmonisation européenne mérite d'être interrogée à l'heure où le risque incendie s'aggrave.

 

● Personnalités centristes
Clément Beaune (haut-commissaire au Plan)

> L’affaire de Ceuta en dit beaucoup sur l’emballement comme sur l’effondrement du débat en Europe. Des enquêtes auront lieu, le récit sera fait. La seule réalité qu’on sache, et dont on parle à peine : il y a eu 75 morts (au moins).

> Les canicules à répétition sont une installation durable du dérèglement climatique dans notre quotidien. Nous devons adapter nos villes et nos vies.

 

Sarah El Hairy (haut-commissaire à l’Enfance)
> Je soutiens tous les moyens légaux permettant d'identifier, de détecter et de poursuivre les pédocriminels. Aucun angle mort. Aucune complaisance. Aucune résignation.

> la crise de confiance qu'a posée le périscolaire parisien a mis en évidence le drame que vivent les enfants aujourd'hui en termes de contact avec des prédateurs sexuels

> Garantir des colonies de vacances toujours plus sûres, soutenir un tourisme familial de qualité et sensibiliser les plus jeunes à la protection de notre biodiversité : des priorités pour préparer l’avenir.

> C'est une opportunité que la présidence irlandaise se présente en termes de promotion de la protection de l'enfance là où se trouvent les sièges européens des entreprises technologiques.

> Nous avons interdit aux enfants de travailler dans les usines. Nous avons protégé le droit à l'éducation dans le droit international. Aujourd'hui, nous ne protégeons pas les enfants des algorithmes. C'est un rattrapage du droit pour que les lois du monde réel aient autant de conséquences dans le monde de la technologie.

 


Propos centristes. Monde – Ukraine: Zelenski dénonce les «safaris humains» de la Russie contre les civils / Etats-Unis: Avec Trump, une corruption jamais vue / Japon: le centre veut créer une «culture politique du respect et de l'estime mutuels» / Royaume-Uni: «L’urgence climatique est bien réelle» / Corée du Sud: empêcher tout nouveau coup d’Etat…


Voici une sélection, ce 5 août 2026, des derniers propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux dans l’Union européenne et dans le monde.

● Bolivie
♦ Gouvernement
Rodrigo Paz (président)

> Un État qui exige des efforts de ses citoyens doit aussi être capable de se transformer. C’est pourquoi nous poursuivons nos efforts de réduction de la taille de l’État. Outre l’intégration du ministère de la Planification du développement, le ministère du Tourisme est en cours de transformation en Agence nationale du tourisme, dotée d’une plus grande autonomie de gestion, d’une bureaucratie allégée et d’une capacité accrue à attirer des ressources, à promouvoir la Bolivie et à saisir rapidement les opportunités que le pays doit impérativement saisir. Réduire la taille de l’État ne signifie pas un État absent ; cela signifie un État plus efficace, plus agile et au service des Boliviens.

> Aujourd'hui marque le début d'un nouveau chapitre pour notre gouvernement et pour la Bolivie. Je tiens à exprimer ma plus profonde gratitude à José Luis Lupo pour son engagement, sa constance et son dévouement durant l'une des périodes les plus difficiles qu'ait connues notre pays. Il avait pour mission de remettre de l'ordre dans nos affaires internes, d'affronter avec lucidité la réalité héritée et de mener avec responsabilité une mission exigeant un profond service à la Bolivie. Je tiens également à exprimer ma reconnaissance et ma gratitude à Fernando Romero, dont le travail a été crucial pour impulser les profondes transformations que nous entreprenons. Rares sont les décisions qui témoignent d'un tel engagement envers la nation que celle de mener une réforme qui inclut même le ministère qu'il dirigeait lui-même. Cet acte de désintéressement démontre que le service public transcende toute fonction et que les intérêts de la Bolivie doivent toujours primer. Notre cap reste inchangé. Nous l'avons dit dès le premier jour : il fallait d'abord remettre de l'ordre dans nos affaires internes. Commence maintenant la phase des profondes transformations visant à bâtir un État plus efficace, à créer davantage d'opportunités et à poursuivre le développement de la Bolivie.

> La Bolivie retrouve sa place dans la région. Aujourd'hui, nous renforçons nos liens avec les pays voisins, favorisant une intégration qui génère investissements, emplois et de nouvelles perspectives pour notre population. La présence de plus de 20 avions transportant des chefs d'entreprise et des autorités de la région sur la piste de San Ignacio de Velasco témoigne du potentiel d'un pays qui, à nouveau, attire les opportunités et se consolide comme un carrefour du développement régional. Ce pays est différent de celui que nous avons hérité, et son potentiel de croissance est encore immense. Continuons d'avancer, Bolivie ! Lorsque le gouvernement national, les gouvernements régionaux et les municipalités œuvrent ensemble vers un objectif commun, les projets stratégiques, tels que le renforcement des liens avec nos pays voisins, cessent d'être de simples aspirations et deviennent des réalités. Le défi n'a jamais résidé dans le manque de ressources, mais plutôt dans notre capacité à unir nos forces pour faire progresser la Bolivie.

 

● Brésil
♦ União Brasil
> Un projet de loi proposé par le député Maurício Carvalho vise à inclure l'éducation à l'IA dans la politique nationale d'éducation numérique.
Le député fédéral Maurício Carvalho (União-RO) a présenté le projet de loi n° 4455/2025, visant à développer la présence de l’intelligence artificielle dans le milieu scolaire. Ce texte intègre l’enseignement des technologies numériques dans la Politique nationale d’éducation numérique, afin de préparer les élèves aux enjeux de l’ère numérique.
Le texte stipule que les écoles doivent développer des activités axées sur l'enseignement de l'utilisation de l'intelligence artificielle générative de manière éthique, sûre et responsable, en utilisant la technologie comme outil d'apprentissage dans l'enseignement fondamental.
Selon ce projet, les connaissances en intelligence artificielle devraient contribuer à l'apprentissage, à l'exercice de la citoyenneté, à la préparation au marché du travail, au développement technologique et au progrès scientifique, en renforçant les compétences numériques des étudiants et en leur permettant de suivre le rythme des transformations du monde moderne.
Selon le député Maurício Carvalho, cette initiative est essentielle pour adapter l'éducation brésilienne aux nouvelles exigences de la société. « Nous devons préparer les nouvelles générations aux défis de l'ère numérique, avec un enseignement axé sur l'avenir des élèves brésiliens. »
Si elle est approuvée, la loi 4.455/2025 fera partie de la Politique nationale d'éducation numérique, élargissant ainsi l'accès des élèves aux connaissances sur l'une des technologies qui transforment le plus l'éducation, le marché du travail et la société.

 

● Canada 
♦ Gouvernement 
Mark Carney (Premier ministre) 

> Mes pensées accompagnent tous ceux dont la vie a été bouleversée par les feux de forêt en Colombie-Britannique. Le feu de forêt de Bradley Creek a forcé des milliers de personnes à évacuer leur domicile au cours des derniers jours. Au nom de tous les Canadiens et Canadiennes : merci aux pompiers, aux premiers intervenants et aux bénévoles qui œuvrent en première ligne pour assurer la sécurité de tous.

> Notre nouveau contrat avec Telesat aidera les Forces armées canadiennes à communiquer de manière plus efficace et plus sécuritaire dans le Nord, en plus de créer jusqu'à 2 600 bons emplois et de renforcer notre industrie de la défense.

> Augmenter la capacité de fabrication au Canada, c’est créer plus de bons emplois pour les Canadiennes et les Canadiens. Nous soutenons le projet de fabrication de batteries pour véhicules électriques de Solutions énergétiques Volta à Granby, au Québec. Ce projet permettra de créer 260 bons emplois pour les habitants de l’Estrie et de renforcer la chaîne d’approvisionnement des batteries ici, au Canada.

> Notre Stratégie industrielle de défense ne vise pas seulement à assurer la sécurité des Canadiennes et des Canadiens. Elle a été conçue spécialement pour créer de bons emplois ici, chez nous. Nous avons déjà lancé un nouveau partenariat avec GDLS-Canada afin de fabriquer notre prochaine flotte de véhicules blindés au Canada. Nous investissons des milliards de dollars pour renforcer la sécurité de l’Arctique canadien. Nous avons donné aux entreprises canadiennes un accès aux marchés de la défense de l’Europe — et nous ne faisons que commencer.

> Nous investissons dans nos communautés.   Pour que vos enfants puissent jouer en toute sécurité la fin de semaine dans un centre communautaire.   Pour qu’il y ait plus d’hôpitaux, afin que vous n’ayez pas à faire deux heures de route lorsque votre enfant est malade.   Pour mettre en place de nouveaux réseaux de transport en commun qui permettront de réduire les embouteillages et le temps qu’il vous faudra pour rentrer chez vous.   Car pour bâtir un Canada fort, il faut d’abord bâtir des communautés plus fortes.

> Nous sommes déterminés à bâtir une économie plus forte, plus indépendante et plus résiliente.

> En 2024, plus de 100 000 nouveaux apprentis se sont inscrits à un programme d’apprentissage, mais seulement environ 34 000 d’entre eux l’ont terminé. Il est temps que ça change.   Dans le cadre de l’initiative Une Équipe Canada forte, nous fournissons aux apprentis un supplément de revenu de 400 dollars par semaine pendant leur formation et offrons une prime à la réussite de 5 000 dollars à ceux qui obtiennent une certification Sceau rouge. Ainsi, un plus grand nombre de jeunes Canadiennes et Canadiens pourront suivre une formation et intégrer plus rapidement le marché du travail.

> Aujourd’hui, des communautés des quatre coins du Canada soulignent le Jour de l’émancipation. À cette date en 1834, la Loi sur l’abolition de l’esclavage entrait en vigueur dans l’ensemble de l’Empire britannique.
L’esclavage existait ici – en Nouvelle-France, dans les Maritimes, dans les foyers des personnes influentes. Bien que cette loi ait marqué un tournant, la liberté n’a pas été acquise du jour au lendemain. Elle a été conquise, préservée et défendue – par celles et ceux qui se sont enfuis, qui ont obtenu leur liberté et qui sont restés pour bâtir leur avenir, et par les générations qui ont suivi.
Lorsque l’esclavage a pris fin, la ségrégation a perduré. Africville a été rasée. Les Canadiennes et les Canadiens noirs se voyaient refuser l’accès aux services et au logement, et étaient séparés dans les écoles et les églises. Pourtant, malgré ces obstacles, ils se sont bâti une vie et ont ouvert la voie à tant d’autres qui ont pu suivre leurs traces.
Depuis, des Canadiennes et des Canadiens noirs ont occupé des fonctions de maire, de député, de sénateur, de membre du Conseil des ministres et de gouverneur général. Ces portes ne se sont pas ouvertes par hasard, mais grâce à la détermination de personnes qui voulaient que ce pays soit à la hauteur de ce qu’il prétendait être : un pays fondé sur le constat fondamental que l’unité n’est pas synonyme d’uniformité.
Aujourd’hui, nous rendons hommage aux personnes dont le courage a contribué à rendre notre pays plus libre, plus juste et plus fort, et nous nous engageons de nouveau à bâtir un Canada où chacun a la possibilité de s’épanouir. 

> Nos accords commerciaux permettent aux agriculteurs canadiens, comme les producteurs de canola que j’ai rencontrés cette semaine dans le comté de Red Deer, de vendre davantage et de gagner plus d’argent pour subvenir aux besoins de leurs familles.

 

● Corée du Sud
Lee Jae-myung (président de la république)

> Combien de coups d'Etat militaires y a-t-il eu en république de Corée ? Ils ont tous été menés par l'armée de terre, n'est-ce pas ? Tous ont été conduits par des officiers issus de la KMA. Ont-ils réellement été tenus pour responsables ? (…)
Parmi les généraux, la proportion d'officiers issus de la KMA est largement majoritaire. La KMA exerce pratiquement un monopole sur les postes de commandement des forces armées. Pourquoi continuent-ils à occuper l'écrasante majorité des postes les plus élevés malgré leur implication dans des actes ayant porté atteinte à l'ordre constitutionnel ? (…)
Personne n'assume ses responsabilités alors que des coups d'Etat ont été commis à plusieurs reprises et ont détruit l'ordre national en raison du monopole des postes supérieurs par les officiers d'une seule académie militaire. (…)
La création d'une académie militaire unifiée réduirait le risque qu'une telle situation se reproduise.

 

● Côte d’Ivoire
♦ Gouvernement 
Alassane Ouattara (président de la république)

> Année après année, la Journée Nationale de l'Excellence distingue des femmes et des hommes d'exception dont le mérite, le talent, l'engagement et le sens du devoir contribuent à la transformation et au rayonnement de notre Grande Nation. (…)
Le travail bien fait, même lorsqu’il est accompli dans la discrétion, finit toujours par être reconnu. Félicitations à tous les récipiendaires des Prix d’Excellence 2026. Ces distinctions sont bien plus que la reconnaissance d’un travail de qualité : elles marquent le début d’un parcours encore plus exigeant, celui de l’exemplarité. Puisse cette reconnaissance vous encourager à poursuivre votre engagement au service de l’excellence et à demeurer une source d’inspiration pour toute la Nation.

 

● Equateur
♦ Gouvernement 
Daniel Noboa Azin (président de la république)

> Nous lançons le Plan de protection de Quito avec 2 000 policiers et 2 000 militaires supplémentaires afin de reconquérir l’espace pour les habitants de Quito et de lutter plus fermement contre les structures criminelles.

 

● Etats-Unis  
♦ Parti démocrate 
Hakeem Jeffries (leader du Parti démocrate à la Chambre des représentants) 

> Donald Trump et les républicains ont renié toutes leurs promesses faites au peuple américain et ont conclu que leur meilleure stratégie pour les prochaines élections de mi-mandat était de supprimer le vote, d'intimider les électeurs et de potentiellement truquer le scrutin. Il est de notre responsabilité collective, non pas en tant que démocrates ou républicains, mais en tant qu'Américains, de garantir le plus important effort de protection des électeurs de l'histoire du pays, afin que chacun puisse faire entendre sa voix.

> L'Iran continue de prendre l'administration Trump pour une imbécile. Pendant ce temps, les Américains ordinaires paient le prix de l'arrogance et de l'incompétence de Pete Hegseth.

> Les extrémistes républicains persistent à mentir sur l'économie et sur la guerre qu'ils jugent appropriée en Iran. Ils sont inaptes à gouverner. Et ils devront rendre des comptes au peuple américain.

> Todd Blanche est le cerveau derrière la caisse noire de 1,8 milliard de dollars de Donald Trump, une manne financière corrompue. Sa nomination au poste de procureur général doit être rejetée. Tenez bon !

> Les compagnies pétrolières engrangent des profits records grâce à la guerre menée par les Républicains en Iran. Pendant ce temps, les Américains ordinaires sont étouffés par la flambée des prix de l'essence. Il faut que les responsables rendent des comptes.

> Aujourd'hui marque l'anniversaire de Medicare et Medicaid. Quelle est la réaction de l'administration Trump ? En réduisant ces prestations financées par les contribuables pour rendre l'accès aux soins plus difficile. Il est temps que les extrémistes dégagent.

> La corruption est hors de contrôle et nuit au peuple américain. Nous demanderons des comptes aux criminels.

 

Chuck Schumer (leader de la majorité démocrate au Sénat) 
> Les sénateurs démocrates ont été clairs : nous voulons financer le gouvernement, éviter une paralysie des services publics et adopter des lois de finances solides. Nous continuerons de nous battre pour un budget qui réponde aux besoins des Américains et qui contrecarre le programme corrompu, coûteux et chaotique de Trump, qui met les Américains à rude épreuve.

> Trump prévoit de démanteler le programme Head Start, ce qui serait un coup dur pour les familles les plus vulnérables. Cela signifie la suppression des exigences en mathématiques et en lecture, des examens de santé et de sécurité, et de toute garantie d'accès aux soins médicaux pour les enfants. Il s'en moque éperdument. Il pense que le gouvernement n'existe que pour le servir.

> Les sénateurs républicains ont validé sans discussion la nomination de Todd Blanche, avocat personnel de Donald Trump et l'un des principaux artisans de la dissimulation des agissements d'Epstein, au poste de procureur général. Ils sont les complices ultimes de la corruption de Donald Trump. Les Américains réagiront en conséquence en novembre.

> Todd Blanche a passé sa carrière à cautionner la corruption de Trump et il n'a aucune intention de s'arrêter. Il n'hésite pas à donner carte blanche à Trump pour commettre une fraude fiscale et réactiver sa caisse noire MAGA. Soyons clairs : cette caisse est exclusivement destinée à Trump et à ses acolytes. Où est le remboursement des souffrances infligées au peuple américain ?

> La guerre illégale menée par Trump en Iran est un cadeau à ses amis des grandes compagnies pétrolières qui ont financé sa campagne en leur promettant des profits colossaux. Il s'avère que c'est la seule promesse qu'il a tenue. Pendant ce temps, les Américains paient plus de 4 dollars le gallon d'essence à la pompe et subissent la hausse des coûts de l'énergie.

> Je présente la loi interdisant les pots-de-vin en échange de grâces. La corruption de Donald Trump est sans limites et gangrène le processus de grâce présidentielle depuis des années. Cette loi renforcerait la transparence et la responsabilité au sein du système de grâce afin de dissuader, de dénoncer et de poursuivre les grâces obtenues par corruption.

> La guerre menée par Trump en Iran met les Américains en danger. Des centaines de militaires blessés, 18 morts, une flambée des prix – et maintenant, des cyberattaques contre le territoire national. Le Parti républicain doit s'opposer à cette folie et collaborer avec nous pour mettre fin à cette guerre dangereuse et inutile.

> Trump veut dépenser 2 milliards de dollars de l'argent des contribuables en pots-de-vin pour ses partisans MAGA, tout en instaurant les plus importantes coupes budgétaires de l'histoire dans le secteur de la santé.

> Je présente la loi créant un bureau anticorruption. La corruption sans précédent de Donald Trump et de ses courtisans exige une législation sans précédent pour les combattre et les tenir responsables. Mon projet de loi permettrait aux Américains de récupérer leur argent et de créer un nouveau bureau anticorruption indépendant afin d'empêcher que de tels actes de corruption ne se reproduisent.

> La guerre de Trump contre l'Iran a été l'un des plus grands désastres de politique étrangère de l'histoire américaine, et elle semble s'étendre avec de nouvelles attaques visant désormais l'Égypte. Nos soldats risquent inutilement leur vie dans une guerre qui aurait pu être totalement évitée. Et pendant ce temps, Trump est trop occupé à jouer les justiciers du clavier sur Truth Social. Nous devons mettre fin à cette guerre immédiatement.

 

Cory Booker (sénateur du New Jersey) 
> C'est scandaleux ! Alors que les familles qui travaillent peinent à joindre les deux bouts, la Maison-Blanche de Trump dépense 22 millions de dollars pour 250 Escalades flambant neuves, tandis que la guerre irresponsable contre l'Iran coûte déjà en moyenne 1 200 dollars de plus aux ménages américains.

> Todd Blanche l'a clairement affirmé : il est l'avocat personnel de Trump, et non celui du peuple américain. Il privilégie Trump à la vérité, la corruption à la Constitution, les manœuvres politiques à la protection de nos élections. Lorsque le ministère de la Justice répond à un seul homme plutôt qu'au peuple, notre sécurité est compromise. (…)
Il se vante d'avoir limogé les procureurs et les agents qui ont traduit en justice les auteurs des attentats du 6 janvier. Il vide le ministère de la Justice de ses talents expérimentés, tandis que la criminalité liée aux cryptomonnaies, la fraude à l'assurance maladie, les cartels et le trafic sexuel restent impunis. Il transforme une agence indépendante en instrument de Trump et en bouclier pour ses alliés. C'est un danger pour la sécurité publique et l'État de droit.

> Donald Trump a un long passé de faillites, d'escroqueries envers les petits entrepreneurs et de projets ratés – de Trump Steaks à la Trump University, en passant par une fondation caritative qui n'était qu'une pure arnaque. Désormais président, il a transformé la Maison-Blanche en une machine à s'enrichir personnellement, amassant des sommes colossales qu'il n'aurait jamais pu atteindre dans le secteur privé. Des monuments à sa gloire – la démolition de l'aile Est pour y aménager une salle de bal, des arches, son visage sur nos billets et passeports. C'est de la corruption pure et simple. Nous ne pouvons tolérer de telles malversations.

> Le 30 juillet, les démocrates ont forcé un vote au Sénat pour empêcher Trump d'augmenter le coût des services de garde d'enfants. Tous les républicains se sont rangés du côté de Trump au lieu de défendre les familles qui travaillent. Une fois de plus, ils ont préféré la loyauté envers lui au service des citoyens.

> L’administration Trump vient d’annuler près de 80 % des subventions déjà accordées à des programmes de prévention des grossesses chez les adolescentes qui ont fait leurs preuves – des programmes qui ont contribué à une baisse historique des naissances chez les adolescentes. Il ne s’agit pas d’aider les jeunes à s’épanouir. Il s’agit de privilégier l’idéologie à la science, le contrôle à la compassion. Nos jeunes méritent mieux. Nous ne pouvons pas revenir en arrière.

> Trump et les républicains du Congrès n'arrêtent pas de tenter de rouvrir le passé — en poursuivant des théories du complot pour 2020, en instrumentalisant le ministère de la Justice contre Comey — pour nous distraire de ce qui accable réellement les familles américaines : l'explosion des coûts, la hausse des prix de l'essence, la dégradation de l'accès aux soins de santé et les catastrophes liées aux guerres à l'étranger qui nous frappent de plein fouet chez nous.

> Je reste profondément impressionné par le courage extraordinaire et la résilience inébranlable du peuple ukrainien qui résiste fermement à l'invasion illégale de Poutine. Nous devons répondre à son appel en lui apportant un soutien continu dans ce combat pour la liberté et la démocratie. Le Congrès doit adopter des sanctions plus sévères contre la Russie et se ranger du côté de l'Ukraine sans équivoque.

 

● Inde 
♦ Congrès national indien

Shri Mallikarjun Kharge (Président)
> [Mouvement étudiant] Premièrement, nous voulons que le Premier ministre et le ministre de l'Intérieur viennent à l'Assemblée et expriment leur point de vue. Que veulent-ils ? Il s'agit d'un détournement de fonds. Quel est leur avis à ce sujet ? Les étudiants ont été battus, on leur a lancé des balles, on a utilisé du gaz lacrymogène, tout a été fait. Pourquoi cela s'est-il produit ? Le Premier ministre et le ministre de l'Intérieur doivent assumer leurs responsabilités et s'expliquer.
Et ils refusent même d'entrer dans l'Assemblée. C'est un affront à l'Assemblée et aux citoyens qui nous ont élus, un affront à la démocratie. Dans une démocratie, le débat est essentiel, et lorsqu'un débat est lancé, il est de votre responsabilité, de votre droit, de le résoudre. Si mon approche est erronée, vous admettez votre erreur et que j'ai raison. Mais ils refusent d'y mettre les pieds. Ils n'y sont pas entrés depuis la dissolution du Parlement. Soit ils ont peur de la Chambre ou des députés, soit ils ne comprennent rien à la Chambre et ils cherchent à provoquer ; ça pourrait être l’un ou l’autre. Mais je tiens à dire que lorsque le Premier ministre se lève à midi, 12 h 30 ou 1 h du matin… Je dors généralement à cette heure-là, et c’est quoi cette provocation ? (Les chefs de parti présents ont dit : « Provocation ») Ils viennent ici et exposent leur point de vue. Voilà. Dites-moi deux choses : soit vous venez exposer votre point de vue à la Chambre, soit vous provoquez, vous provoquez et vous parlez dans la presse. On vous posera des questions, débattez.
Et voilà qu'ils disent : « Ce sont des enfants, je leur ai pardonné. » Eh bien, vous devriez vous excuser, car vous avez utilisé des balles en caoutchouc, du gaz lacrymogène, des matraques, des matraques électriques, vous les avez frappés avec des bâtons cloutés… Vous devriez présenter vos excuses aux élèves : « J'ai fait une erreur, j'ai fait ça à des enfants innocents, c'est pourquoi je veux vous pardonner. » Au lieu de ça, ils disent : « Allez, je vous ai pardonné. » Qui êtes-vous pour pardonner ? Oui, les enfants… ils ont maltraité leur mère, ils les ont maltraités. Si vous continuez à dire ça pour détourner l'attention, ce n'est pas correct. Venez ici et parlez-en. Mais il n'est même pas encore venu à l'Assemblée ; c'est une insulte à l'Assemblée, une insulte au public. Les millions de personnes qui ont voté pour nous, les partenaires de l'Alliance et d'autres veulent savoir ce qui se passe dans cette Assemblée et ce que le gouvernement en dit. Mais ils ne sont pas prêts à répondre à ces questions. Et la mobilisation que nous menons est conforme aux souhaits du public. Qu'il s'agisse aujourd'hui de la question de la loyauté ou de l'isolement… les étudiants qui sont venus à la résidence universitaire, quelqu'un les a-t-il appelés ? Ils sont venus de leur propre initiative. Ils étaient autonomes… Maintenant, vous essayez de les accuser eux aussi : qui était derrière lui ? Quels sont les revenus de son père ? D'où vient l'argent ? Quel est son numéro de compte ? Vous posez toutes ces questions. Ils ne donnent pas leur numéro de compte. Le RSS n'a pas de numéro de compte, il n'est pas enregistré. Vous interrogez des enfants. Vous effrayez leurs parents, vous allez chez eux et vous effrayez les enfants, vous effrayez les étudiants et après les avoir terrorisés, vous les faites passer à la télévision et vous les forcez à faire des déclarations. C'est donc une menace pour notre démocratie et ils ne veulent pas fonctionner en démocratie.

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● Japon 
♦ Alliance centriste pour la réforme

>
Le 4 août, le secrétaire général Kai a tenu une conférence de presse régulière dans le bâtiment de la Diète et a parlé de (1) la réponse au tremblement de terre de Kumamoto, (2) des discussions sur les questions organisationnelles entre les trois partis, (3) du traitement de la législation lors de la précédente session de la Diète et (4) de la réduction de la taxe à la consommation sur les produits alimentaires.
Deuxième série de demandes concernant la réponse au séisme de Kumamoto.
Le secrétaire général Kai a indiqué que le centre de coordination des secours suite au séisme de Kumamoto, créé la semaine dernière, a adressé des demandes au gouvernement. Le 2 août, le chef du Komeito, Takeya, ainsi que d'autres parlementaires et chefs de section des trois partis se sont rendus sur place. Il
 a également expliqué que lors de la réunion parlementaire qui s'est tenue ce jour-là, des rapports sur la situation ont été présentés par les parlementaires et chefs de section locaux. Ces rapports ont fait état de problèmes tels que les retards dans le rétablissement du courant après les coupures, l'accès à l'électricité et à l'eau, la gravité de l'état des réseaux d'eau et d'assainissement, l'impact environnemental des centres d'évacuation, la nécessité de sécuriser rapidement les logements temporaires, les pénuries d'essence pour les personnes dormant dans leur véhicule, l'augmentation des fonds d'aide à la reconstruction des moyens de subsistance et l'accroissement des fonds alloués aux collectivités locales. Il a ensuite révélé qu'une réunion conjointe des centres de coordination des secours des trois partis est en cours d'organisation le 6 août afin de synthétiser les points de vue de chaque parti, et qu'une seconde demande sera adressée au gouvernement le 7 août. Il a indiqué qu'après les fêtes d'Obon, une fois la situation apaisée, ils prévoient de mener une enquête sur place par des représentants des trois parties et de discuter de la question, notamment de la nature du budget supplémentaire.
Discussion sur les questions organisationnelles entre les trois parties
Concernant les discussions sur les questions d'organisation entre les partis centriste, constitutionnel et Komeito, il a été rapporté que le contenu du rapport intérimaire a été expliqué pour la première fois aux parlementaires autres que ceux directement concernés. Il a été indiqué qu'un accord avait été trouvé pour poursuivre les discussions sur les points soulevés dans le rapport intérimaire d'ici la fin août. Il a également été rapporté qu'une réunion des chefs de section est prévue le 25 août, en présentiel et non en ligne, afin de permettre un échange de vues. Le secrétaire général Kai a indiqué que le parti entend prendre en compte non seulement les discussions tripartites, mais aussi les préoccupations relatives aux activités et les demandes adressées au parti, et les intégrer dans sa gestion.
Réponse au projet de loi lors de la précédente session de la Diète
Le président du Conseil de recherche politique, Mitsunari Okamoto, a indiqué avoir reçu un rapport sur la réaction de la coalition réformatrice centriste lors de la récente session de la Diète. Il a précisé que, malgré une forte opposition au budget, seuls 5 des 64 projets de loi du Cabinet ont été rejetés, soit 92 % d'approbation.
Le secrétaire général Kai a expliqué que seulement 5 projets de loi au total divisaient les partis centriste, démocrate constitutionnel et Komeito, et qu'ils avaient confirmé que les trois partis s'accordaient sur la majorité des textes.

Des doutes subsistent quant à l'efficacité de la réduction de la taxe sur la consommation des produits alimentaires.
Concernant la proposition de ramener le taux de la taxe sur la consommation des produits alimentaires à 1 %, le secrétaire général Kai a indiqué que des divergences subsistent, même au sein du Parti libéral-démocrate, et que « des doutes persistent quant à son efficacité ». Il a souligné que, bien que cette mesure entraînerait une réduction de 10 000 milliards de yens des recettes fiscales sur deux ans, ses effets sont discutables et que « les conséquences négatives d'un retour au taux normal après deux ans pourraient être plus importantes ».
Quant au taux zéro permanent de la taxe sur la consommation des produits alimentaires, défendu par la Coalition réformiste centriste lors des élections législatives, il a expliqué que sa mise en œuvre est conditionnée par l'obtention des financements nécessaires. Il a ensuite précisé que, si cette mesure devait être appliquée, il s'agirait d'un taux zéro permanent et non d'une réduction d'impôt temporaire, et a indiqué que le parti entendait étudier avec rigueur les moyens de réunir les fonds nécessaires.

> Le 31 juillet, le député Junya Ogawa a tenu une conférence de presse régulière au bâtiment de la Diète et a abordé les sujets suivants : (1) les points à signaler ; (2) les critiques de la réduction de la taxe sur la consommation de l'administration Takaichi ; (3) l'importance de la réunion des chefs de parti pour la fusion des trois partis ; (4) les politiques du travail et de l'emploi ; (5) les stratégies de lutte pour la Diète ; (6) le financement participatif ; (7) la politique fiscale et la suppression du plafond ; (8) les demandes d'une action concrète rapide en matière de réponse aux catastrophes et de reconstruction des infrastructures ; (9) la surveillance stricte de la collecte excessive d'informations et de leur utilisation politique par l'Agence nationale de renseignement ; et (10) les exigences envers l'Alliance réformiste centriste.
Éléments de rapport
Le député Ogawa a exprimé son engagement à apporter un soutien total aux zones sinistrées suite au séisme de Kumamoto de 2026, déclarant : « J’adresse mes plus sincères condoléances aux familles des victimes et j’exprime ma sympathie à toutes les personnes qui souffrent encore des conséquences de cette catastrophe. » Concernant la réduction de la taxe sur la consommation envisagée par le gouvernement Takaichi, il a souligné qu’elle aurait des effets secondaires importants, tels qu’une baisse de la confiance dans le yen, une hausse des taux d’intérêt à long terme et une exacerbation de l’inflation, y voyant un signal d’alarme du marché. Il a ensuite annoncé que les dirigeants des trois partis prévoyaient de déposer des fleurs au mémorial et de visiter le Musée mémorial de la paix d’Hiroshima le 6 août, date anniversaire du bombardement atomique. Il a également indiqué qu’une réunion des représentants et secrétaires généraux des trois partis se tiendrait aujourd’hui à 13 h pour aborder des questions d’organisation.
Critiques de la réduction de la taxe sur la consommation du gouvernement Takaichi
Concernant la réduction de la taxe sur la consommation des produits alimentaires promue par l'administration Takaichi, il a souligné plusieurs problèmes, notamment son caractère régressif, qui profite aux ménages aux revenus et à la consommation les plus élevés, ainsi que les sources de financement, son impact sur les entreprises, la possibilité d'une nouvelle hausse de la taxe dans deux ans et les effets de la faiblesse du yen et de la hausse des taux d'intérêt à long terme. Il a suggéré que « des mesures d'allègement plus immédiates et efficaces devraient être envisagées ».
L'importance de la réunion des chefs de parti dans le cadre de la fusion des trois partis.
Concernant la réunion des dirigeants et secrétaires généraux des partis centriste, démocrate constitutionnel et Komeito, prévue aujourd'hui à 13h, le député Ogawa en a souligné l'importance, déclarant : « Après avoir franchi l'étape de la fin d'une session parlementaire, nous souhaitons confirmer notre position actuelle, organiser les défis futurs et définir une orientation précise. » Il a également indiqué son intention de privilégier les discussions sur un système de coopération entre les trois partis en matière de gestion des catastrophes, comme celles survenues après le séisme de Kumamoto.
Politiques du travail et de l'emploi
Interrogée sur les points de désaccord avec la politique du travail du gouvernement Takaichi, elle a souligné : « La force d’une nation repose sur la vie saine et prospère de chacun de ses citoyens. La nation est le fruit de la somme des vies de son peuple. » Elle a également fait part de son intention de renforcer la mise en œuvre du principe « à travail égal, salaire égal » et d’augmenter sensiblement le salaire minimum.
Lutter pour les stratégies diététiques
Concernant son objectif déclaré de créer une « commission de lutte contre les abus parlementaires », il a expliqué qu'il s'agit d'une commission qui « ne tolérera ni la tyrannie ni la négligence du parti au pouvoir » et qui « usera de la raison pour contenir la tyrannie du parti au pouvoir ». Il a également souligné que le système de présélection au sein du Parti libéral-démocrate et la collusion avec Kasumigaseki (le district du gouvernement central) constituent des problèmes pour la réforme parlementaire, les qualifiant de « graves dysfonctionnements », et a exprimé sa détermination à promouvoir cette réforme.
Financement participatif pour les partis
Concernant la campagne de financement participatif du parti, il a indiqué qu'ils avaient récolté environ 116 millions de yens, dépassant ainsi leur objectif de 100 millions de yens, et a exprimé sa profonde gratitude aux donateurs, déclarant : « Nous déciderons avec soin et réflexion de l'utilisation extrêmement pertinente de ces fonds, notamment pour renforcer nos fonctions d'élaboration des politiques. »
Politique fiscale et suppression du plafond
Concernant la suppression du plafond des demandes budgétaires, il a souligné que « le marché envoie un message et avertit qu'une "politique budgétaire expansionniste responsable" pourrait être irresponsable », et a également reconnu que le ratio dette publique/PIB est en augmentation.
Nous exigeons que des mesures concrètes soient prises rapidement pour répondre aux catastrophes et reconstruire les infrastructures.
Concernant la nécessité d'un budget supplémentaire en réponse à des catastrophes de grande ampleur telles que le tremblement de terre de Kumamoto, il a souligné que, dans l'optique de la reconstruction des infrastructures publiques, « tout en gardant à l'esprit la nécessité d'un budget supplémentaire, nous souhaitons insister sur la nécessité d'une enquête rapide sur l'étendue des dégâts et la concrétisation des contre-mesures ».
Nous surveillerons de près la collecte excessive de renseignements et leur utilisation politique par l'Agence nationale de renseignement.
Concernant l'Agence nationale de renseignement, il a souligné qu'il nourrissait de « vives inquiétudes » quant au risque de collecte excessive d'informations personnelles au profit de l'État et à la répression des droits et libertés fondamentaux, déclarant : « Nous allons surveiller de près son fonctionnement et suivre attentivement la situation actuelle. »
Qu’est-ce qui est exigé de la coalition réformatrice centriste ?
Interrogé sur les idéaux et les défis du parti, le député Ogawa a exprimé sa conviction qu'il est essentiel de surmonter les divisions et les conflits, et de ne pas rejeter en bloc les intérêts et les sentiments de l'autre camp. Il a souligné : « La démocratie ne peut fonctionner sans une philosophie qui reconnaisse que l'autre camp a ses propres positions et intérêts, et qu'un équilibre général est bénéfique pour la société et la nation. Je souhaite créer une culture politique où le respect et l'estime mutuels s'accompagnent d'une saine émulation. »

> Le 29 juillet, Junya Ogawa, représentant du parti, accompagné de Mitsunari Okamoto, président du comité de recherche sur les politiques publiques, et de Kazuyoshi Akaba, président du comité de recherche sur le système fiscal, a participé à la Conférence nationale sur la sécurité sociale qui s'est tenue à la résidence officielle du Premier ministre. Lors de cette conférence, M. Ogawa a exprimé la position du parti au nom de l'Alliance réformiste centriste.
L'opinion exprimée par le représentant Ogawa est la suivante :
«Je vous remercie d'avoir organisé cette réunion aujourd'hui. Je tiens à exprimer ma reconnaissance envers tous les participants pour leurs efforts. Je vous prie de bien vouloir tenir pleinement compte des discussions qui ont eu lieu lors des 22 réunions de travail, lors de la conception du système à venir.
Je suis d'accord avec les ‘prestations détaillées liées au revenu’ que nous souhaitons mettre en place, mais il ne s'agit que d'une première étape vers l'instauration généralisée d'un crédit d'impôt remboursable. C'est pourquoi je demande que des discussions concrètes se poursuivent en vue de sa pleine application. Je souhaite également que ces discussions entre le gouvernement et les partis au pouvoir et d'opposition se poursuivent. J'apprécie cette mesure, car elle permet d'alléger la charge pesant sur les travailleurs à faibles et moyens revenus et de promouvoir l'emploi. Par ailleurs, concernant les critères d'éligibilité, je souhaite que le champ d'application soit le plus large possible. Par exemple, pour le seuil de revenu minimum, je suggère de le fixer au-delà d'environ 530 000 yens, soit le seuil d'éligibilité à l'assurance chômage. Deuxièmement, je pense qu'il y aura une perte de revenus lorsque le seuil annuel sera dépassé. Je vous demande donc d'envisager une compensation pour cette perte. Troisièmement, certaines personnes souhaitent travailler mais ne le peuvent pas pour cause de maladie ou de handicap. Il est probable que certaines d'entre elles ne soient pas éligibles à ce programme. Pour les personnes non éligibles aux prestations mais nécessitant un soutien, je vous prie d'examiner les mesures nécessaires, notamment la mise en œuvre intégrée des prestations, des consultations et de l'aide à l'emploi, ainsi que le financement requis, et de parvenir à une conclusion avant leur application complète, afin que ce qui est réalisable puisse être mis en œuvre conjointement dès l'exercice 2029. Il est primordial, à mon sens, que personne ne soit laissé pour compte par le système de sécurité sociale, y compris par cette mesure. Je vous demande également de poursuivre votre réflexion et de prendre des décisions concernant les réponses à apporter au sein des systèmes existants, tels que le système de retraite et l'aide sociale.
Enfin, concernant les mesures transitoires. La réduction temporaire de la taxe sur la consommation des produits alimentaires profitera à tous les consommateurs. En revanche, les aides détaillées actuellement mises en place cibleront les travailleurs à faibles et moyens revenus. Par conséquent, les groupes cibles sont très différents, et je doute que ces mesures constituent véritablement une mesure transitoire. Les inquiétudes liées à une éventuelle hausse significative des taxes dans deux ans ont déjà été évoquées. Lors de la réunion du groupe de travail, nous avons également constaté que les modifications du système et l'augmentation des coûts et des charges administratives pour les petites et moyennes entreprises et les détaillants constituent des problèmes majeurs. Il va sans dire que des mesures concrètes sont nécessaires pour atténuer l'impact négatif sur les industries primaires et le secteur de la restauration. Par conséquent, face à la flambée actuelle des prix, il me semble préférable d'envisager un versement forfaitaire immédiat, sans attendre avril prochain, plutôt que de mettre en œuvre cette réduction transitoire de la taxe.
Quoi qu'il en soit, nous sommes déterminés à contribuer à la résolution des problèmes liés au quotidien des gens, avec la ferme conviction que ces problèmes doivent être prioritaires.»

 

● Royaume Uni 
♦ Liberal democrats 
> C’est un signal d’alarme : l’urgence climatique est bien réelle, et pourtant le gouvernement tarde à réagir. Il est temps d’adopter une stratégie nationale : financer des centres d’accueil pour les populations vulnérables, rendre obligatoire la climatisation et la ventilation dans les nouveaux logements, soutenir les agriculteurs touchés par la sécheresse et adapter les infrastructures du NHS aux risques thermiques.

> Il est temps d'investir dans les énergies propres et produites localement et de réduire la dépendance au gaz importé, afin de renforcer la sécurité énergétique et de proposer des factures plus stables et moins chères aux ménages.

> Les images des feux de forêt au Royaume-Uni et en Europe sont profondément inquiétantes. Il est clair que ce problème ne va pas disparaître. Tous les partis politiques de notre pays doivent en prendre conscience dès maintenant.

> Gianni Infantino a sali la réputation du football. À présent, il brade la FIFA, cette institution en ruine, au plus offrant. Il est temps de limoger Infantino et de bâtir une nouvelle instance dirigeante mondiale du football, fondée sur la responsabilité et la transparence, et qui place les supporters au premier plan.

 

Ed Davey (leader) 
> Pendant que les incendies font rage, les magnats du pétrole s'enrichissent sans scrupules grâce à la guerre insensée menée par Donald Trump contre l'Iran. Partout au pays, les factures d'énergie s'envolent. Si Burnham a du mal à trouver les fonds nécessaires pour aider les familles à payer ces factures, je commencerais par là.

> Nous affirmons depuis des années que la seule façon de réformer le système de santé est que tous les acteurs concernés s'accordent sur un plan commun. Nous avons la responsabilité de collaborer et une réelle opportunité d'y parvenir.

> Les images des feux de forêt à travers le pays sont profondément inquiétantes. Sans oublier ce que nous avons vu ailleurs en Europe ces dernières semaines. Il est clair que ce problème ne va pas disparaître. Je souhaite seulement que tous les partis politiques de notre pays le comprennent.

> Il est temps de mettre fin une fois pour toutes au règne corrompu de la FIFA, avec un nouvel organe directeur pour sauver le football pour les supporters.

 

● Suisse 
♦ Vert’libéraux 
Céline Weber (vice-présidente)

> - Tourisme à l'arrêt sur le Fleuve du Doubs, par manque d'eau.
- Prix de l'essence en hausse, par manque d'eau sur le Rhin
- Centrales nucléaires à l'arrêt, car l'eau des fleuves est trop chaude.
Et si on accélérait la transition énergétique, plutôt que les canicules?

 

● Ukraine
♦ Gouvernement
Volodymyr Zelenski (président)
> À ce jour, on dénombre 44 blessés lors du raid russe massif sur Kiev et sa région. Malheureusement, 17 personnes ont perdu la vie. J'adresse mes condoléances à leurs familles et à leurs proches. Le raid a été d'une grande ampleur : 24 missiles balistiques, dont 4 « Zircon/Onyx », et 115 drones, en grande partie des avions à réaction. Les entrepôts d'entreprises civiles ont été la cible principale, mais des infrastructures, notamment une gare, ont également été touchées. Parmi les sites non liés au conflit figurent une brasserie, des entrepôts de matériaux de construction et des plateformes logistiques civiles. Des intercepteurs balistiques auraient pu sauver la vie des victimes. Il est crucial que nos partenaires comprennent que les retards de livraison ou le refus de transférer des systèmes antimissiles balistiques sont à l'origine de ces terribles pertes humaines et matérielles. Les partenaires qui ne sont pas encore prêts à contribuer activement à la fourniture d'intercepteurs pourraient envisager de nouvelles sanctions. Une part importante de la production balistique russe n'est pas encore soumise à ces sanctions. De nouvelles mesures sont nécessaires de la part du G7 et de l'UE, ainsi que de tous ceux qui soutiennent la protection de la vie. Merci à ceux qui sont prêts à apporter leur aide.

> J'ai officiellement présenté le nouveau secrétaire du Conseil national de sécurité et de défense, Ihor Klymenko. Ihor a fait ses preuves au sein du ministère de l'Intérieur ukrainien, où il a parfaitement coordonné le travail de nos différentes structures. Cela s'est particulièrement manifesté l'hiver dernier, lorsque le ministère a mobilisé tous ses moyens pour soutenir la population et les collectivités. C'est Ihor qui disposait toujours des informations les plus claires et des résultats les plus concrets. Au sein du Conseil national de sécurité et de défense, c'est précisément cette fonction de coordination qu'il convient de renforcer au maximum. J'ai bon espoir que le secrétaire, avec l'aide de tous les fonctionnaires et services concernés, donnera plus d'efficacité et de substance à l'ensemble des préparatifs pour l'hiver.

> Au total, en juillet, toutes nos unités sur le front ont neutralisé 30 272 Russes, notamment grâce à l'utilisation de drones. Ce chiffre inclut les morts et les blessés graves, et ne prend en compte que les cas pour lesquels nous disposons de preuves vidéo claires. La tendance sur le front reste donc inchangée. Chaque mois, les Russes perdent environ 30 000 hommes. Notre armée et toutes les unités des Forces de défense et de sécurité ukrainiennes seront dotées d'un nombre accru de drones. Je remercie tous ceux qui défendent l'Ukraine et son peuple, ainsi que tous ceux qui nous fournissent des missiles de défense aérienne ! La défense aérienne est notre priorité absolue. Il est essentiel que nos partenaires entendent l'Ukraine et sachent que chaque livraison de nos systèmes de défense aérienne contribue réellement à sauver des vies.

> Nous avons identifié des domaines nécessitant une collaboration plus étroite avec l'Union européenne. Cette année, deux groupes de travail ont déjà été ouverts dans le cadre des négociations sur l'adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne, et nous nous préparons à en ouvrir quatre autres. De notre côté, tout a été mis en œuvre pour garantir une décision positive. Avec le Premier ministre Serhiy Koretsky, le nouveau vice-Premier ministre chargé de l'intégration européenne et euro-atlantique, Vsevolod Chentsov, et les adjoints concernés du chef de cabinet, Serhiy Kyslytsia et Igor Zhovkva, nous avons convenu de trois priorités à mettre en œuvre. Premièrement : l'Ukraine travaille précisément à une adhésion pleine et entière à l'Union européenne, et nous considérons cela non seulement comme un enjeu politique ou économique, mais aussi comme un enjeu de sécurité, pour nous comme pour l'Union européenne. C'est avec l'adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne que l'incertitude géopolitique que la Russie exploite depuis des décennies pour déstabiliser l'Ukraine et l'Union européenne sera levée. D'autre part, la force de l'Ukraine, conjuguée à la puissance de l'Union européenne, lui confère les capacités de sécurité nécessaires, ce qui nous permet de renforcer la composante européenne de la communauté euro-atlantique. Deuxièmement : nous devons à présent exploiter pleinement toutes les opportunités d'intégration sectorielle de l'Ukraine au sein de l'Union européenne. L'Ukraine doit être perçue par tous les Européens comme une partie intégrante des processus européens habituels, ce qui doit dynamiser notre action politique et les décisions des dirigeants et des pays. Troisièmement : il est essentiel de développer des relations à tous les niveaux afin que l'Ukraine reçoive les aides et les solutions nécessaires pour renforcer sa résilience cet hiver. Les relations avec Bruxelles et les institutions européennes, les capitales européennes et les communautés des pays européens doivent être pragmatiques et axées sur ce qui peut réellement contribuer à la protection des populations en Ukraine. Je compte sur des résultats. Gloire à l'Ukraine !

> Aujourd'hui, une nouvelle vidéo montrant un drone russe s'attaquant à des habitants de Kherson a choqué de nombreuses personnes. Le drone, qui ciblait délibérément un vendeur de légumes, a explosé à proximité. Les Russes ont eux-mêmes reconnu ce crime et se sont dits non seulement indifférents, mais fiers de la façon dont ils narguent la population. L'homme a été blessé par l'explosion. Chaque jour, les Russes mènent de telles attaques contre des civils à Kherson. Le monde doit en être témoin. Il doit constater que la Russie a sombré dans la folie et que son armée prend plaisir à tuer et à humilier les populations. Sans pression sur la Russie, sans démantèlement de son potentiel agressif et sans garanties de sécurité concrètes de sa part, il est tout simplement impossible d'imaginer que le monde puisse coexister avec ce mal. Nous devons rester résolus à protéger la vie. Nous devons agir et soutenir la vie de manière à contraindre la Russie à penser réellement à la paix, et non à l'augmentation de la portée de ses drones. Et cela ne concerne pas uniquement l'Ukraine. Le « safari » russe contre les populations doit cesser en Ukraine et ne doit en aucun cas s'étendre à d'autres pays. Finlande et Kazakhstan, pays baltes et Pologne, pays du Caucase du Sud, Roumanie et Moldavie : tous doivent coopérer pour garantir une véritable sécurité et mettre un terme à la guerre menée par la Russie. La paix est indispensable, et par conséquent, la coopération de tous ceux qui, dans le monde, y sont profondément attachés est nécessaire. Merci à tous ceux qui aident l'Ukraine !

> Le premier volet de la Coalition antibalistique est le système FREYJA. Il s'agit de notre système antibalistique, ouvert aux partenaires européens qui nous ont soutenus tout au long de ce conflit et face à tous les défis rencontrés. Nous possédons les missiles et le lanceur, mais il nous manque certains composants. Nous avons réuni des pays partenaires disposant des éléments spécifiques dont nous avons besoin. Nous sommes ouverts aux partenariats. Nous aurons besoin à la fois de composants essentiels pour ce système et de financements. Les pays qui ne possèdent pas les capacités de production requises, mais qui disposent actuellement de missiles Patriot – et qui les fournissent, en investissant dans notre capacité à défendre notre espace aérien – sont les bienvenus au sein de cette Coalition antibalistique. Nous devons tous prendre en compte l'Europe et comprendre qu'il existe un marché – un marché militaire très important, pesant plusieurs milliards de dollars. Nous sommes conscients que nous créons non seulement une protection pour l'Europe, mais aussi une concurrence. Il y a Saab en Suède, des entreprises allemandes, Lockheed Martin et Raytheon aux États-Unis, et Leonardo, une entreprise italienne très performante. Nous n'avons pas besoin de concurrents ; Nous avons besoin de ceux qui nous soutiendront et nous uniront. Lorsqu'on parle de « mesures systémiques », la politique joue un rôle primordial. Les Russes feront tout pour saboter ce processus et retarder le regroupement de ces entreprises leaders, qui envisagent de créer leur propre système.
Le défi de Poutine est de recoller les morceaux de ce qui s'est déjà effondré. Plus les pays de l'ex-Union soviétique seront forts et indépendants, plus sa tâche sera ardue. L'Ukraine est la pièce maîtresse de ce puzzle. Il veut nous briser. S'il y parvenait, il lui serait plus facile de traiter avec les autres pays de l'espace post-soviétique, dans le respect total de chacun. Chacun le comprend et apprécie profondément la contribution de l'Ukraine – payée au prix fort, du sang de notre peuple – à l'indépendance des autres États. Nous devons bâtir des relations solides avec un Azerbaïdjan indépendant. Nous soutenons sa souveraineté et son intégrité territoriale. Cette année, après une interruption de plusieurs années dans nos relations, nous nous sommes également rendus en Arménie pour la première fois. Tout cela contribuera à renforcer nos liens. La présence de l'Ukraine aujourd'hui dans l'espace des anciens pays soviétiques est synonyme d'indépendance pour ces pays. J'ai été invité, par exemple, à la fête nationale de la Moldavie. Il est primordial pour nous de maintenir de telles relations, et je suis fier que nous les construisions ainsi.
Nous avons lancé l'Initiative des Carpates. Il s'agit d'une initiative inédite. Pourquoi cette idée a-t-elle vu le jour ? Parce que tous les pays ne sont pas prêts à nous fournir des armes, mais ils souhaitent nous soutenir sur les plans humanitaire, sécuritaire et économique. Ils se soucient du redressement de l'Ukraine, ce qui est également important. Lorsque les pays voisins pensent à ce redressement, cela témoigne aussi de leur confiance en l'Ukraine et de leur conviction que la paix reviendra. Et nous connaîtrons la paix. C'est un signal fort. L'Initiative des Carpates rassemble des pays liés non seulement géopolitiquement et par leur proximité géographique, mais aussi par des intérêts économiques et sécuritaires communs, unis par la beauté des Carpates. Elle concerne la logistique, l'économie et la sécurité. Nous y avons également intégré la culture et le tourisme de demain. J'ai présenté cette idée aux présidents du Conseil européen et de la Commission européenne, qui l'ont très bien accueillie. Nous lancerons ce format cet automne. Nous sommes en train de définir les dates. Nous avons reçu un signal positif de l'Union européenne. À l'avenir, nous aurons besoin de programmes pour les Carpates, couvrant le financement, le tourisme, l'économie et la sécurité. Et encore une fois, cela ne concerne pas seulement les Carpates ukrainiennes. Cela inclut l'Ukraine, la Roumanie, l'Autriche, la Serbie, la Hongrie, la Pologne, la Tchéquie et la Slovaquie. Cette initiative est un projet fédérateur. Nous en avons besoin.

 

♦ Serviteur du peuple
> Une loi sur la sécurité scolaire est entrée en vigueur en Ukraine cette année. Ces modifications visent à réformer en profondeur les approches de protection des établissements scolaires et des acteurs du processus éducatif en temps de guerre.
Yulia Hryshyna, membre de la commission de l'éducation, des sciences et des innovations de la Verkhovna Rada, a évoqué les détails de l'élaboration du document, les défis rencontrés lors de sa mise en œuvre et l'autonomie des écoles.
Selon elle, la sécurité en temps de guerre n'est pas une formalité, mais une nécessité urgente.
« Dans un contexte de guerre à grande échelle, de circulation d'armes parmi les civils et de risques croissants de stress post-traumatique, les écoles demeurent des zones à haut risque en raison du rassemblement important d'enfants et d'enseignants. Le ministère de l'Intérieur a initié ce projet de loi, car il dispose de données concrètes sur des incidents tragiques survenus dans les établissements scolaires à travers le pays, et pas seulement dans les régions en première ligne. L'adoption de ce projet de loi n'a pas été chose facile, mais il est devenu absolument évident que nous devons renforcer la sécurité dans les écoles », a souligné le parlementaire.
Elle a ajouté que les anciennes méthodes, qui permettaient aux écoles d'accueillir pratiquement n'importe qui, ne répondaient plus aux exigences de l'époque et nécessitaient une révision urgente.
« Garantir la sécurité est une responsabilité. De nombreuses discussions ont eu lieu avec les autorités locales, les fondateurs d'établissements scolaires et les directeurs d'école. Il y a eu des moments difficiles où nous avons dû envisager l'école sous un nouvel angle, comme si elle devait être différente en temps de guerre. Mais nous avons trouvé des compromis sur divers points et ce projet de loi a été adopté », a déclaré l'homme politique.
Toutefois, malgré l'adoption du document par le Parlement, la mise en œuvre concrète des normes au sein des collectivités exige du temps et une plus grande implication des éducateurs. Actuellement, le ministère de l'Intérieur mène activement un travail de sensibilisation dans les régions, tandis que le secteur de l'éducation, dans certaines localités, nécessite une participation plus active.
« Premièrement, il faut élaborer des règlements d'application, car sans eux, la loi est inopérante : il faut consigner par écrit toutes les normes, les préciser, puis les enseigner, et enfin veiller à leur application pratique. Les règles d'accès et de séjour dans les écoles constituent un élément essentiel pour garantir la sécurité des enfants dans les établissements scolaires », a souligné le député.
La mise en œuvre de mesures de sécurité s'inscrit dans le processus général de décentralisation et d'octroi d'autonomie aux établissements d'enseignement. Cependant, comme le souligne Yulia Hryshyna, toutes les communautés et tous les chefs d'établissement ne sont pas prêts à assumer la responsabilité des décisions financières et organisationnelles.
« Les écoles ont leur autonomie. C’est normal. Elles doivent assumer leurs responsabilités. Nous devons nous éloigner le plus possible du système éducatif soviétique. Chaque responsable, à son poste, doit avoir l’autorité et la responsabilité. Toutes les communautés et toutes les écoles ne sont pas prêtes, beaucoup hésitent encore à prendre des décisions, mais nous allons dans cette direction », a souligné Yulia Grishina.
L'une des questions les plus controversées demeure la réglementation de l'accès des parents aux établissements scolaires. En Ukraine, pendant des années, les parents pouvaient librement entrer dans les bâtiments et les salles de classe. Parallèlement, dans de nombreux pays européens développés, l'école est considérée comme un lieu clos, exclusivement dédié au processus éducatif.
« Premièrement, il y a actuellement une guerre, et deuxièmement, par exemple, ce n'est pas la norme dans la plupart des pays européens. Nous ne pouvons pas imposer des règles précises à chaque école au niveau parlementaire ; ces règles seront donc définies par le ministère de l'Éducation et des Sciences, qui conservera une certaine liberté d'action. Mais actuellement, le système éducatif ukrainien est en pleine transformation, et la sécurité des élèves et des enseignants est devenue la priorité absolue », a résumé le parlementaire.

> Offrir aux anciens combattants la possibilité de faire des études, de suivre une reconversion professionnelle, de trouver un emploi et de créer leur propre entreprise : tels étaient les sujets abordés par les participants à la table ronde d’Oujhorod.
« L’invasion à grande échelle a considérablement accru les difficultés liées à l’élaboration et à la mise en œuvre de la politique en faveur des anciens combattants en Ukraine. À mesure que le nombre d’anciens combattants augmente, le besoin de mécanismes de soutien étatiques modernes et efficaces, capables de répondre à leurs besoins réels, se fait également sentir », a déclaré Anatoli Ostapenko, député du parti Serviteur du peuple et président de la sous-commission chargée de la protection sociale des droits des anciens combattants.
Au cours de la discussion, les participants ont accordé une attention particulière à l'amélioration des mécanismes de reconversion professionnelle des anciens combattants, à l'expansion des programmes d'emploi, au développement de subventions pour l'entrepreneuriat des anciens combattants, au renforcement de la coopération entre l'État, les entreprises et la société civile, ainsi qu'à la mise en place d'un système efficace pour la réinsertion économique des anciens combattants.
Par ailleurs, ils ont discuté des problèmes structurels de l'administration publique, de la fragmentation des mises à jour législatives et de la nécessité de renforcer les initiatives publiques visant à soutenir les anciens combattants après leur retour à la vie civile.
Comme l'a souligné Anatoliy Ostapenko, la législation en matière de protection sociale des anciens combattants nécessite une mise à jour systématique et exhaustive.
« Il est nécessaire d'améliorer les dispositions réglementaires qui définissent le statut du vétéran dans le cadre de son retour à la vie civile. C'est pourquoi la commission de la Verkhovna Rada chargée de la politique sociale et de la protection des droits des anciens combattants travaille actuellement à la codification de la législation ukrainienne en matière de politique relative aux anciens combattants », a souligné le parlementaire.
Selon lui, l'accès à une éducation de qualité, à la formation professionnelle, à l'emploi et au développement des entreprises sont des éléments clés de la réinsertion réussie des anciens combattants.
« Ce sont ces domaines qui contribuent au rétablissement de l'indépendance économique, à l'épanouissement professionnel et à la réinsertion sociale des anciens combattants », a déclaré Anatoliy Ostapenko.
Les participants à la table ronde ont également noté que plusieurs programmes de reconversion professionnelle, de formation continue, d'emploi, d'aide financière et de développement de l'entrepreneuriat des anciens combattants sont déjà mis en œuvre en Ukraine. Par ailleurs, le gouvernement a approuvé le Programme national ciblé de soutien à l'entrepreneuriat des anciens combattants pour la période 2026-2028, qui devrait contribuer à leur intégration dans l'économie nationale.
Anatoliy Ostapenko a souligné la nécessité de poursuivre la modernisation et l'amélioration de la législation en matière de politique relative aux anciens combattants, en fonction des défis modernes.
« La politique relative aux anciens combattants est définie comme l'un des domaines prioritaires de la politique de l'État ukrainien et devrait être mise en œuvre comme un système global à long terme impliquant les autorités étatiques, les gouvernements locaux, les institutions de la société civile et les organisations internationales », a conclu le chef du sous-comité sur la protection sociale des droits des anciens combattants.

> Durant toute la durée de la guerre, l'Ukraine n'a jamais retardé le versement des prestations sociales. Malgré les fortes pressions exercées sur le budget, l'État a non seulement honoré ses obligations sociales en temps voulu, mais a également indexé régulièrement les pensions.
Ce point a été relevé par Danylo Hetmantsev, député du parti Serviteur du peuple et président de la commission des finances, des impôts et des douanes de la Verkhovna Rada.
D'après lui, au premier semestre 2026, 218,4 milliards d'UAH ont été alloués par le budget de l'État aux dépenses sociales dans le cadre des programmes du ministère de la Politique sociale. Ce montant est supérieur de 14 % à celui de la même période l'année précédente, où les dépenses s'élevaient à 191,5 milliards d'UAH.
« 123,9 milliards d’UAH ont été alloués au soutien financier des pensions, des allocations et des augmentations prévues par les régimes de retraite, soit près de 57 % du total des fonds. Par ailleurs, 47,2 milliards d’UAH ont été versés pour venir en aide aux citoyens confrontés à des difficultés financières », a indiqué le parlementaire.
Il a ajouté que les fonds restants avaient été répartis entre d'autres secteurs, notamment :
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23,4 milliards d'UAH pour les prestations et les subventions au logement ;
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19,4 milliards d'UAH pour la protection sociale des enfants et des familles ;
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4,5 milliards d'UAH — pour soutenir les personnes handicapées.
« La comparaison avec le premier semestre 2025 révèle non seulement une augmentation du montant total, mais aussi une évolution des priorités. La plus forte hausse relative a été enregistrée dans les dépenses de protection sociale des personnes handicapées, qui ont plus que doublé. 76 % de plus ont été alloués à la protection sociale des enfants et des familles, et 9,2 % aux programmes de retraite. Parallèlement, le volume des versements d'allocations et de subventions au logement a diminué de 6 % », a déclaré le député.
Cependant, derrière ces chiffres budgétaires se cachent des millions d'Ukrainiens qui perçoivent des pensions, des prestations sociales et des subventions. Selon le ministère des Finances et la Fédération ukrainienne des pensions (PFU), en 2026, plus de 5 millions d'Ukrainiens devraient percevoir des prestations sociales et environ 2,7 millions de ménages devraient recevoir des subventions. Le financement du programme de retraite est conçu pour assurer des prestations à 10,3 millions de retraités (au 1er juillet, leur nombre s'élevait à 9,98 millions).
Parallèlement, comme l'a souligné le président du Comité financier, la régularité des versements ne change rien à la question de leur montant. Au 1er juillet, la pension moyenne s'élevait à 7 272,68 UAH, mais près de 4,5 millions de retraités (44,6 %) ne percevaient pas plus de 5 000 UAH par mois.
« J’ai maintes fois insisté sur l’importance de soutenir les populations vulnérables et sur la nécessité d’accroître les ressources budgétaires. À l’avenir, notre tâche ne consistera pas seulement à maintenir la régularité des versements, mais aussi à en augmenter progressivement le montant en fonction des besoins réels de la population », a souligné Danylo Hetmantsev.

 

● Venezuela
♦ Vente Venezuela
> Le journaliste et homme politique vénézuélien Omar González Moreno a qualifié d’« offense et de démonstration de cynisme absolu » la demande formulée par Delcy Rodríguez aux Vénézuéliens d’économiser l’eau et l’électricité, dans un contexte de crise croissante des services publics à travers le pays.
« Comment peut-on demander des sacrifices à un peuple qui passe des heures, des jours, voire des semaines sans électricité ni eau ? Les Vénézuéliens n'ont rien à économiser car le régime leur a retiré ces deux services il y a longtemps », a-t-il déclaré.
González Moreno a fait valoir que l'appel officiel avait suscité l'indignation nationale car il ignorait la réalité vécue par des millions de familles soumises à des coupures de courant constantes, au rationnement de l'eau et à des pannes de plus en plus fréquentes.
Il a rappelé que le 3 août, Caracas et de nombreuses régions du pays ont subi de nouvelles fluctuations électriques, tandis que sur l'ensemble du territoire national, des informations continuent de faire état de l'effondrement du réseau électrique.

Il a également mis en lumière les manifestations dans de nombreuses villes, où les citoyens sont descendus dans la rue pour protester contre les coupures de courant, ainsi que les manifestations des habitants, excédés par les coupures d'électricité constantes.
« Le message du peuple est clair : il ne veut ni sermons ni excuses. Il exige que ceux qui ont détruit le réseau électrique et le service d'eau assument leurs responsabilités », a-t-il déclaré.
Le dirigeant politique a déclaré que la détérioration des infrastructures était la conséquence de décennies de corruption, de négligence et d'incompétence administrative.
« Ce n’est pas au peuple de consentir à des sacrifices supplémentaires. Les responsables du pillage des ressources destinées au maintien et au développement des services publics sont ceux qui doivent répondre de leurs actes. Le Venezuela n’a pas besoin de propagande ; il a besoin d’un gouvernement capable de garantir un approvisionnement permanent en électricité et en eau », a-t-il déclaré.

> María Corina Machado a déclaré que l'objectif de la transition politique au Venezuela doit être l'accomplissement du mandat exprimé par les Vénézuéliens le 28 juillet et a soutenu que ce processus doit se traduire par la libération des prisonniers politiques, le retour des exilés, le rétablissement des libertés et la convocation de nouvelles élections.
Dans une interview accordée au journaliste Luis Olavarrieta au Panama, la cheffe de l'opposition a affirmé que l'élection présidentielle représentait « un acte souverain » et « un moment de rencontre et de renaissance de la nation », tout en insistant sur le fait que ce mandat ne s'était pas encore concrétisé.
« Nous avons gagné », a affirmé Machado, en évoquant le processus électoral. « Le 28 juillet, la vérité et l'avenir ont triomphé ; nous nous sommes donné un mandat qui nous permet d'avoir un avenir. Or, il est évident que ce mandat n'a pas encore été pleinement exécuté, et c'est ce qui reste à faire. »
La dirigeante a expliqué que, selon elle, ce mandat sera rempli « avec des prisonniers politiques dans les rues, des exilés de retour chez eux, des journalistes libres de s’exprimer, des citoyens qui pourront se réunir et circuler sans crainte, un Conseil national électoral conforme à la Constitution (...) et une date qui nous permettra de savoir avec certitude quand ce changement aura lieu ». Elle a ajouté que, de son point de vue, le Venezuela est déjà sur cette voie.
Concernant les pourparlers officiels en vue d'une transition politique, Machado a réaffirmé qu'elle et Edmundo González Urrutia avaient établi une position dès le départ et a indiqué qu'ils ne participeraient pas directement à ce processus, sans pour autant l'entraver.
« Nous n'allons pas faire obstruction , bien sûr que non. Tout ce qui nous rapproche de la réalisation du mandat du 28 juillet aura notre soutien, mais toujours dans une optique très, très ferme et claire de dire la vérité. À ce stade, personne ne me fera taire », a-t-il déclaré.
Machado a insisté sur le fait que la transition devait produire des résultats concrets et a assuré que le pays attendait la libération des prisonniers politiques, la fermeture des centres de torture, le démantèlement des organes répressifs et un calendrier pour les élections présidentielles, parlementaires et régionales.
« Nous voulons que tous les prisonniers politiques, civils et militaires, rentrent chez eux. Nous voulons que tous les médias puissent dire librement la vérité. (…) Nous voulons que tous les centres de torture et les organes de répression soient démantelés. Il n’y a plus d’excuse, plus de temps à perdre », a-t-il déclaré.
«Je retourne au Venezuela»
Au cours de l'entretien, Machado a également évoqué son éventuel retour au pays. Sans toutefois préciser de date, elle a assuré qu'elle reviendrait dès que les conditions nécessaires seraient réunies.
« Notre plus grand défi est de remplir le mandat du 28 juillet. Je retourne au Venezuela , c'est un premier pas, mais le véritable défi est de reconstruire un pays en ruines, sans aucune institution qui tienne debout », a-t-il déclaré.
La dirigeante a rappelé avoir passé 500 jours cachée avant de quitter le pays et a assuré n'avoir jamais ressenti de distance avec les Vénézuéliens.
« C’est une chose d’être rayé de la carte parce qu’on vous y a forcé, mais je suis dans mon pays, avec mon peuple. C’est comme ça que je le vis », a-t-il déclaré.
Concernant la date de son retour, il a répondu que cela dépendrait de plusieurs facteurs, tout en soulignant que la décision avait déjà été prise.
« Je pourrais vous dire tout cela, mais au final, une décision sera prise, et quand elle le sera, les Vénézuéliens le sauront », a-t-il déclaré. Il a ensuite ajouté : « Cela se produira… avec l’aide de Dieu. Quand ? Quand nous aurons finalisé tous ces processus. La décision est prise . »
Relations avec les États-Unis
Machado a également été interrogé sur la politique des États-Unis à l'égard du Venezuela et a exclu de se sentir marginalisé par les efforts promus par Washington.
« Il ne s'agit pas de moi en tant que personne, il s'agit des Vénézuéliens », a-t-elle répondu lorsqu'on l'a interrogée sur le rôle de l'administration américaine dans le processus politique vénézuélien.
La dirigeante a déclaré entretenir des relations directes avec de hauts responsables américains et a exprimé sa gratitude pour les mesures prises par ce pays.
« J’entretiens d’excellentes relations avec les autorités du gouvernement américain. Le président des États-Unis a mon numéro de téléphone et m’a appelé chaque fois qu’il a souhaité me parler », a-t-il affirmé. Il a également déclaré que les Vénézuéliens étaient « profondément reconnaissants » car, selon lui, « un acte de justice a été accompli le 3 janvier » avec l’extradition de Nicolás Maduro vers les États-Unis pour y être jugé.
Interrogée sur l'existence de divergences avec l'administration Trump concernant la stratégie à adopter envers le Venezuela, Machado a répondu par l'affirmative, se limitant toutefois au rythme du processus.
« Je crois qu'il y a des différences de calendrier, oui. Et cela a à voir avec les besoins urgents des gens (...) Pour les Vénézuéliens, chaque jour qui passe représente des vies », a-t-il déclaré.