2005-2025: 20 ANS D'INFORMATION SUR LE CENTRE ET LE CENTRISME

mercredi 21 janvier 2026

Propos centristes. Monde – Groenland: réaction aux menaces de Trump / Etats-Unis: un an de Trump, un an d’échecs / Japon: le programme électoral de l’«Union réformiste centriste» après à la dissolution de la chambre des députés / Le Canada cherche de nouveaux partenaires que les Etats-Unis…


Voici une sélection, ce 20 janvier 2026, des derniers propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux dans l’Union européenne et dans le monde.

● Canada 
♦ Gouvernement 
Mark Carney (Premier ministre) 

> [Allocution lors du Forum économique mondial: « Principes et pragmatisme : la voie que le Canada a choisie »] Je parlerai aujourd'hui de la rupture de l'ordre mondial, de la fin d'une fiction agréable et du début d'une réalité brutale où la géopolitique des grandes puissances n'est soumise à aucune contrainte.
Mais je vous soumets par ailleurs que les autres pays, en particulier les puissances moyennes comme le Canada, ne sont pas impuissants. Ils possèdent la capacité de construire un nouvel ordre qui intègre nos valeurs, comme le respect des droits humains, le développement durable, la solidarité, la souveraineté et l’intégrité territoriale des états.
La puissance des moins puissants commence par l'honnêteté.
Chaque jour, on nous rappelle que nous vivons à une époque de rivalité entre grandes puissances. Que l’ordre fondé sur des règles tend à disparaître. Que les forts agissent selon leur volonté et que les faibles en subissent les conséquences.
Cet aphorisme de Thucydide se présente comme inévitable, telle une logique naturelle des relations internationales qui se réaffirme.
Devant ce constat, les pays ont fortement tendance à suivre le mouvement pour rester en bons termes. Ils s’adaptent. Ils évitent les conflits. Ils espèrent que ce conformisme leur garantira la sécurité.
Ce n’est pas le cas.
Quelles sont donc nos options?
En 1978, le dissident tchèque Václav Havel a écrit un essai intitulé Le pouvoir des sans-pouvoir. Il y posait une question simple : comment le système communiste a-t-il pu tenir?
Sa réponse commence par l’histoire d’un marchand de fruits et légumes. Chaque matin, il place une affiche dans sa vitrine : « Travailleurs du monde, unissez-vous! » Il n’y croit pas. Personne n’y croit. Mais il la place quand même, pour éviter les ennuis, montrer sa coopération, faire profil bas. Et comme tous les commerçants de toutes les rues font de même, le système continue de fonctionner.
Non pas uniquement par la violence, mais par la participation des citoyens ordinaires à des rituels qu’ils savent pertinemment être faux.
Havel appelait cela « vivre dans le mensonge ». Le pouvoir du système ne provient pas de sa véracité, mais de la volonté de chacun d’agir comme s’il était vrai. Et sa fragilité provient de la même source : dès qu’une seule personne cesse d’agir ainsi, dès que le marchand de fruits et légumes retire son enseigne, l’illusion commence à s’effriter.
Le moment est venu pour les entreprises et les pays de retirer leurs enseignes.
Pendant des décennies, des pays comme le Canada ont prospéré grâce à ce que nous appelions l’ordre international fondé sur des règles. Nous avons adhéré à ses institutions, vanté ses principes et profité de sa prévisibilité. Grâce à sa protection, nous avons pu mettre en œuvre des politiques étrangères fondées sur des valeurs.
Nous savions que l’histoire de l’ordre international fondé sur des règles était en partie fausse. Que les plus puissants y dérogeraient lorsque cela leur convenait. Que les règles entourant les échanges commerciaux étaient appliquées de manière asymétrique. Et que le droit international était appliqué avec plus ou moins de rigueur selon l’identité de l’accusé ou de la victime.
Cette fiction était utile, et l’hégémonie américaine, en particulier, contribuait à assurer des bienfaits publics : des voies maritimes ouvertes, un système financier stable, une sécurité collective et un soutien aux mécanismes de résolution des différends.
Nous avons donc placé l’enseigne dans la vitrine. Nous avons participé aux rituels. Et nous avons généralement évité de signaler les écarts entre la rhétorique et la réalité.
Ce compromis ne fonctionne plus.
Permettez-moi d’être direct : nous sommes en pleine rupture, et non en pleine transition.
Au cours des deux dernières décennies, une série de crises financières, sanitaires, énergétiques et géopolitiques a mis en évidence les risques d’une intégration mondiale extrême.
Plus récemment, les grandes puissances ont commencé à recourir à l’intégration économique comme moyen de pression. Aux droits de douane comme levier. À l’infrastructure financière comme moyen de coercition. Aux chaînes d’approvisionnement comme vulnérabilités à exploiter.
Il est impossible de « vivre dans le mensonge » d’un avantage mutuel grâce à l’intégration lorsque celle-ci devient la source de votre subordination.
Les institutions multilatérales sur lesquelles s’appuyaient les puissances moyennes, entre autres l’OMC, les Nations Unies et la COP, qui constituent l’architecture de la résolution collective des enjeux, sont considérablement affaiblies.
Ainsi, de nombreux pays tirent les mêmes conclusions. Ils doivent renforcer leur autonomie stratégique dans les domaines de l’énergie, de l’alimentation, des minéraux critiques, de la finance et des chaînes d’approvisionnement.
Cette réaction est compréhensible. Un pays qui ne peut pas assurer son approvisionnement alimentaire, énergétique ou sa défense n’a que peu d’options. Lorsque les règles ne vous protègent plus, vous devez vous protéger vous-même.
Cependant, soyons réalistes quant aux conséquences de cette situation. Un monde cloisonné sera plus pauvre, plus fragile et moins durable.
Il y a une autre vérité : si les grandes puissances renoncent même à faire semblant de respecter les règles et les valeurs pour exercer sans entrave leur pouvoir et défendre leurs intérêts, les avantages du « transactionnalisme » deviennent difficiles à reproduire. Les puissances hégémoniques ne peuvent pas monnayer indéfiniment leurs relations.
Les alliés chercheront à se diversifier pour parer à l’incertitude. Ils auront recours à des mécanismes de protection. Ils multiplieront leurs options. Et cela leur permettra de réaffirmer leur souveraineté, autrefois fondée sur des règles, mais qui reposera de plus en plus sur leur capacité à résister aux influences extérieures.
Comme je l’ai mentionné, cette gestion classique des risques comporte un coût, mais il est possible de partager les investissements liés à l’autonomie stratégique et à la protection de la souveraineté. Il est plus avantageux d’investir collectivement dans la résilience que de bâtir chacun sa propre forteresse. L’adoption de normes communes réduit la fragmentation. Les complémentarités procurent des avantages à tous.
La question pour les puissances moyennes, comme le Canada, n’est pas de savoir s’il faut s’adapter à cette nouvelle réalité. Nous devons le faire. Il s’agit plutôt de déterminer si nous nous adaptons en construisant simplement des murs plus hauts ou si nous pouvons faire preuve de plus d’ambition.
Le Canada a été parmi les premiers pays à prendre conscience de la situation, ce qui nous a amenés à modifier fondamentalement notre orientation stratégique.
Les Canadiens et les Canadiennes comprennent que notre conception traditionnelle et rassurante selon laquelle notre situation géographique et nos alliances nous garantissaient automatiquement la prospérité et la sécurité ne tient plus.
Notre nouvelle stratégie repose sur ce qu’Alexander Stubb a qualifié de « réalisme fondé sur des valeurs » — ou, autrement dit, nous avons pour objectif de conjuguer principes et pragmatisme.
Nous demeurons fidèles à nos principes quant à nos valeurs fondamentales : souveraineté et intégrité territoriale, interdiction du recours à la force sauf dans les cas prévus par la Charte des Nations Unies, et respect des droits de la personne.
Nous sommes pragmatiques, car nous reconnaissons que les progrès sont souvent progressifs, que les intérêts divergent et que tous nos partenaires ne partagent pas nécessairement nos valeurs. Nous collaborons de manière ouverte, stratégique et lucide. Nous acceptons pleinement le monde tel qu’il est, sans attendre qu’il devienne celui que nous aimerions voir.
Le Canada adapte ses relations afin que leur portée corresponde à ses valeurs. Nous privilégions un vaste dialogue afin de maximiser notre influence, dans un contexte où l’ordre mondial est particulièrement instable, où les risques sont élevés et où les enjeux pour l’avenir sont considérables.
Nous ne comptons plus uniquement sur la force de nos valeurs, mais également sur la valeur de notre force.
Nous consolidons cette force dans notre pays.
Depuis l’entrée en fonction de mon gouvernement, nous avons réduit les impôts sur le revenu, les gains en capital et les investissements des entreprises, nous avons supprimé tous les obstacles fédéraux au commerce interprovincial et nous accélérons la mise en œuvre d’investissements de mille milliards de dollars dans les domaines de l’énergie, de l’intelligence artificielle et des minéraux critiques, dans la mise en place de nouveaux corridors commerciaux et dans bien d’autres choses encore.
Nous doublons nos dépenses de défense d’ici 2030 et nous le faisons de manière à renforcer nos industries nationales.
Nous nous diversifions rapidement à l’étranger. Nous avons conclu un partenariat stratégique global avec l’Union européenne qui prévoit notamment notre adhésion à l’initiative SAFE concernant les accords européens d’approvisionnement en matière de défense.
Au cours des six derniers mois, nous avons signé douze autres accords commerciaux et de sécurité sur quatre continents.
Ces derniers jours, nous avons conclu de nouveaux partenariats stratégiques avec la Chine et le Qatar.
Nous négocions actuellement des accords de libre-échange avec l’Inde, l’ANASE, la Thaïlande, les Philippines et le Mercosur.
Pour contribuer à résoudre les problèmes mondiaux, nous privilégions une géométrie variable, c’est-à-dire que nous adhérons à différentes coalitions pour différents enjeux, en fonction des valeurs et des intérêts.
En ce qui concerne l’Ukraine, nous sommes un membre important de la Coalition des volontaires et l’un des plus grands contributeurs par habitant à sa défense et à sa sécurité.
En matière de souveraineté dans l’Arctique, nous soutenons fermement le Groenland et le Danemark et appuyons pleinement leur droit unique de déterminer l’avenir du Groenland. Notre engagement envers l’article 5 est inébranlable. 
Nous collaborons avec nos alliés de l’OTAN (y compris le groupe des huit pays nordiques et baltes) afin de rendre plus sûrs les flancs nord et ouest de l’Alliance, notamment par le biais d’investissements sans précédent du Canada dans le radar transhorizon, des sous-marins, des avions et le déploiement de militaires sur le terrain. Le Canada s’oppose fermement à l’imposition de droits de douane relatifs au Groenland et demande la tenue de discussions ciblées en vue d’atteindre les objectifs communs de sécurité et de prospérité pour l’Arctique.
En matière de commerce plurilatéral, nous soutenons les efforts visant à établir un pont entre le Partenariat transpacifique et l’Union européenne, en vue de créer un nouveau bloc commercial de 1,5 milliard de personnes.
En ce qui concerne les minéraux critiques, nous formons des clubs d’acheteurs ancrés dans le G7 pour permettre au monde de se diversifier et d’échapper à la concentration de l’offre.
En matière d’intelligence artificielle, nous coopérons avec des démocraties qui partagent nos vues pour éviter d’être finalement contraints de choisir entre des puissances hégémoniques et des fournisseurs à très grande échelle.
Il ne s’agit pas d’un multilatéralisme naïf. Notre approche ne s’appuie pas non plus sur des institutions affaiblies. Elle consiste à établir des coalitions efficaces, en fonction des enjeux, entre partenaires qui partagent suffisamment de points communs pour agir ensemble. Dans certains cas, ce sera la grande majorité des pays.
Et elle consiste à créer un vaste réseau de connexions dans les domaines du commerce, de l’investissement et de la culture, sur lequel nous pouvons nous appuyer pour relever les défis et saisir les opportunités à venir.
Les puissances moyennes doivent agir ensemble, parce que lorsqu’on est absents de la table, on figure au menu.
Les grandes puissances peuvent se permettre d’agir seules. La taille de leur marché, leur capacité militaire et leur pouvoir leur permettent d’imposer leurs conditions. Ce n’est pas le cas des puissances moyennes. Lorsque nous ne négocions qu’au niveau bilatéral avec une puissance hégémonique, nous négocions en position de faiblesse. Nous acceptons ce qui nous est proposé. Nous nous faisons concurrence pour être les plus accommodants.
Ce n’est pas de la souveraineté. C’est faire semblant d’être souverain tout en acceptant la subordination.
Dans un monde marqué par la rivalité entre les grandes puissances, les pays intermédiaires ont le choix : soit se faire concurrence pour obtenir des faveurs, soit s’unir pour créer une troisième voie qui aura du poids.
Nous ne devons pas laisser la montée des puissances dures nous empêcher de voir que la légitimité, l’intégrité et les règles garderont leur force si nous choisissons de les exercer ensemble.
Ce qui me ramène à Havel.
Pour les puissances moyennes, qu’est-ce que « vivre dans la vérité »?
C’est nommer la réalité. Cesser d’invoquer « l’ordre international fondé sur des règles » comme s’il fonctionnait encore tel qu’on nous le présente. Appeler le système par son nom : une période d’intensification de la rivalité entre les grandes puissances, où les plus fortes d’entre elles agissent selon leurs intérêts en utilisant l’intégration économique comme une arme de coercition.
C’est agir de manière cohérente. Appliquer les mêmes normes aux alliés et aux rivaux. Lorsque les puissances moyennes critiquent l’intimidation économique venant d’un côté, mais restent silencieuses lorsqu’elle vient d’un autre, nous laissons l’affiche à la vitrine.
C’est mettre en place ce en quoi nous affirmons croire. Plutôt que d’attendre un rétablissement de l’ordre ancien, créer des institutions et conclure des accords qui jouent le rôle qu’ils sont censés jouer.
Et c’est réduire l’influence qui permet la coercition. Tout gouvernement devrait se donner pour priorité de créer une économie nationale forte. La diversification internationale n’est pas seulement une question de prudence économique, c’est aussi le fondement matériel d’une politique étrangère honnête. Les pays gagnent le droit d’adopter des positions de principe en réduisant leur vulnérabilité aux représailles.
Le Canada possède ce que le monde recherche. Nous sommes une superpuissance énergétique. Nous disposons d’importantes réserves de minéraux critiques. Nous avons la population la plus instruite au monde. Nos caisses de retraite figurent parmi les investisseurs les plus importants et les plus sophistiqués au monde. Nous disposons de capitaux, de talents et d’un gouvernement doté d’une immense capacité financière lui permettant d’agir de manière résolue. Et nous adhérons à des valeurs auxquelles beaucoup d’autres aspirent.
Le Canada est une société pluraliste qui fonctionne. Notre espace public est bruyant, diversifié et libre. La population canadienne reste attachée à la durabilité.
Nous sommes un partenaire stable et fiable dans un monde qui ne l’est absolument pas, et qui établit et valorise les relations à long terme.
Le Canada possède autre chose encore : la conscience de ce qui se passe et la détermination à agir en conséquence.
Nous comprenons que cette rupture exige plus qu’une simple adaptation. Elle exige une honnêteté quant à la réalité du monde tel qu’il est.
Nous retirons l’affiche de la vitrine.
L’ordre ancien ne sera pas rétabli. Nous ne devons pas le pleurer. La nostalgie n’est pas une stratégie.
Mais à partir de cette fracture, nous pouvons bâtir quelque chose de mieux, de plus fort et de plus juste.
C’est la tâche des puissances moyennes, qui ont le plus à perdre dans un monde de forteresses et le plus à gagner dans un monde de coopération véritable.
Les puissants ont leur pouvoir. Mais nous avons aussi quelque chose : la capacité de cesser de faire semblant, d’appeler la réalité par son nom, de renforcer notre position chez nous et d’agir ensemble.
C’est la voie que le Canada a choisie. Nous l’avons choisie ouvertement et avec confiance.
Et c’est une voie grande ouverte à tout pays qui souhaite la suivre avec nous.

> À une époque marquée par la rivalité entre les grandes puissances, le Canada choisit d'être pragmatique et fidèle à ses principes. Il choisit de nommer la réalité, d'agir en collaboration et de bâtir ce en quoi nous affirmons croire.

> Heureux d’avoir rencontré le président Emmanuel Macron à Davos. Le Canada et la France uniront toujours leurs voix pour défendre la souveraineté, l’intégrité territoriale et la paix.

> Le Canada appuie universellement les principes de la souveraineté et de l’intégrité territoriale, notamment dans la mesure où ils s’appliquent au Groenland et au Royaume du Danemark. Comme nous l’avons toujours affirmé, l’avenir du Groenland appartient au Groenland et au Danemark. La sécurité de l’Arctique — sur les flancs nord et ouest de l’OTAN — est essentielle à notre Alliance. Le Canada croit fermement que la meilleure façon d’assurer la sécurité de l’Arctique est de travailler ensemble au sein de l’OTAN, et le Canada est préoccupé de la récente escalade. Le Canada accroît considérablement la protection de l’Arctique en renforçant ses forces armées et en investissant dans les infrastructures essentielles. Nous continuerons à collaborer avec nos Alliés pour protéger cette région cruciale, car nous sommes tous plus forts lorsque nous travaillons ensemble.

> Afin de faire du Canada un chef de file dans la fabrication de véhicules électriques, nous nous efforçons d'attirer d'importants nouveaux investissements chinois dans le cadre de coentreprises.  Et à mesure que notre secteur national se développera, nous autoriserons l'entrée sur le marché canadien d'un nombre limité de véhicules électriques en provenance de Chine, soit moins de 50 000 l'année prochaine, offrant ainsi aux Canadiens des options plus abordables et plus écoénergétiques.

> Je suis à Davos, en Suisse, afin de trouver de nouveaux partenaires commerciaux et d’investissement pour le pays. Le Canada a ce que le monde recherche : c’est une superpuissance énergétique et un partenaire commercial fiable, avec les travailleurs les plus qualifiés au monde.

> Nous redéfinissons les relations du Canada avec la Chine de manière stratégique, pragmatique et décisive, dans l’intérêt des populations de nos deux pays.

> Nous forgeons un nouveau partenariat stratégique avec la Chine, axé sur le commerce, l’énergie, l’agriculture et d’autres domaines dans lesquels nous pouvons réaliser des gains importants pour les travailleurs canadiens.

> Nous éliminons les barrières commerciales afin de débloquer des milliards de dollars en commerce pour les agriculteurs, les pêcheurs et les travailleurs canadiens dans tous les secteurs agroalimentaires. D'ici le 1er mars, nous nous attendons à ce que la Chine réduise les droits de douane sur le canola canadien de 84 % à environ 15 % et que le tourteau de canola, les pois, le homard et le crabe canadiens ne seront plus soumis aux droits antidiscriminatoires.

> Les relations entre le Canada et la Chine sont tendues et incertaines depuis près d'une décennie. Nous mettons fin à cette situation grâce à un nouveau partenariat stratégique qui profite aux populations de nos deux pays.

> Nous avons conclu un nouvel accord commercial avec la Chine, qui ouvre des marchés d’exportation d’une valeur de plus de 7 milliards de dollars pour les entreprises et les travailleurs canadiens.

> Le Qatar est un partenaire important du Canada pour le commerce et l’instauration de la paix dans le monde.

> Le Canada forge un nouveau partenariat stratégique avec le Qatar. Ensemble, nous aidons les entreprises canadiennes à étendre leurs activités ici et à attirer des investissements de cette dynamique économie de 290 milliards de dollars.

> Le Qatar et le Canada sont des bâtisseurs ambitieux et des forces pour la paix dans le monde. Nous collaborerons dans les domaines de l’IA, des technologies et de la défense, et faciliterons les échanges commerciaux afin de créer davantage de possibilités pour nos deux peuples.

 

● Etats-Unis  
♦ Parti démocrate 
Hakeem Jeffries (leader du Parti démocrate à la Chambre des représentants) 

> Il y a un an, Donald Trump prêtait serment comme 47e président des États-Unis d'Amérique. Il avait alors promis d'instaurer un âge d'or pour ce grand pays. Or, les politiques toxiques et extrémistes de Donald Trump et des Républicains ont plongé les États-Unis dans une période sombre. Le budget de Medicaid a subi la plus importante réduction de l'histoire américaine. Des hôpitaux, des maisons de retraite et des centres de santé communautaires ferment leurs portes à cause de la réforme controversée des Républicains. Ces derniers refusent de prolonger les crédits d'impôt de l'Affordable Care Act, ce qui risque de priver des dizaines de millions d'Américains de soins de santé lorsqu'ils en auront besoin, leurs primes d'assurance s'envolant et augmentant parfois de 1 000 à 2 000 dollars par mois. Les droits de douane imposés par Trump alourdissent encore le coût de la vie pour des dizaines de millions d'Américains de la classe ouvrière. Et l'administration Trump a lâché ces agents de l'ICE masqués et hors-la-loi pour brutaliser les citoyens américains, ce qui a même conduit au meurtre injustifié de Renee Nicole Good, âgée de 37 ans.
Un an après, l'administration Trump est un échec total et les Américains le savent. Les Républicains n'ont absolument rien fait pour améliorer le quotidien des Américains de la classe ouvrière, des Américains ordinaires et de la classe moyenne, malgré leurs promesses de baisse des coûts dès le premier jour. Aux États-Unis, avec les Républicains aux commandes de la Chambre des représentants, du Sénat et de la présidence, les coûts n'ont pas baissé. Au contraire, ils ont augmenté. L'inflation est hors de contrôle. Le logement, les courses, les factures d'énergie, la garde d'enfants et les soins de santé sont hors de prix. Les Américains subissent quotidiennement le poids de l'économie trumpiste et républicaine. Il est temps que le Congrès agisse enfin pour tenir parole, en tant que Républicains, et s'attaquer au coût de la vie exorbitant dans ce pays. Au lieu de cela, les Républicains se sont obstinément attachés à récompenser leurs donateurs milliardaires par des allégements fiscaux massifs, puis ont orchestré, depuis le 1600 Pennsylvania Avenue, le plus vaste système de corruption de l'histoire du pays. C'est scandaleux. Et les Américains le savent.

> Nous allons continuer à œuvrer sans relâche pour améliorer la vie des Américains tout en luttant contre l'extrémisme. Nous croyons que dans ce grand pays, héritier de l'héritage du Dr King, si vous travaillez dur et respectez les règles, vous devriez pouvoir vivre confortablement, à un coût abordable, avec un emploi bien rémunéré, un logement décent, des soins de santé de qualité, une bonne éducation pour vos enfants et une retraite confortable. Ce qui signifie, soit dit en passant, veiller à ce que ces extrémistes ne touchent en aucun cas à votre sécurité sociale et à votre assurance maladie. Travaillez dur, respectez les règles, vivez pleinement.

> Le révérend Dr Martin Luther King est le seul roi que nous célébrons, et non les aspirants autoritaires. Les Républicains sont obsédés par l'annexion du Groenland. Ils ne se soucient absolument pas de rendre votre vie plus abordable.

> Les démocrates de la Chambre des représentants sont aujourd'hui au Minnesota pour dénoncer les brutalités commises par l'ICE contre les citoyens américains. No0us demanderons des comptes à chacun de ces extrémistes pour leurs agissements illégaux.

 

Chuck Schumer (leader de la majorité démocrate au Sénat) 
> La politisation du ministère de la Justice par Trump n'empêchera pas le maire Frey, le gouverneur Walz et le procureur général Ellison de faire leur travail pour protéger les habitants du Minnesota.

Je les soutiens face à ces abus de pouvoir flagrants, qu'il s'agisse d'agents de l'ICE qui terrorisent leurs communautés ou de poursuites politiques sans fondement juridique ni historique.
Donald Trump a créé cette crise de toutes pièces, et chacune de ses actions depuis n'a fait qu'aggraver la situation. Il doit laisser les élus locaux faire leur travail et obtenir le départ de l'ICE du Minnesota.

> La Journée Martin Luther King Jr. nous rappelle que nous ne devons jamais renoncer à son rêve.
Sa résilience et son engagement pour les droits civiques restent un message pour notre pays aujourd'hui : nous ne devons jamais abandonner la lutte pour la justice et l'égalité pour tous.

> D'abord, c'était Tish James et James Comey. Maintenant, ce sont des sénateurs, des gouverneurs et le président de la Réserve fédérale. Dans l'Amérique de Donald Trump, faire son travail est considéré comme une enquête bidon.
Les Américains rejettent ce genre d'intimidation totalitaire. Où sont les Républicains ? Ils se cachent.

> Les démocrates dévoilent un nouveau programme de logement pour lutter contre la crise du logement abordable :
- Le prix médian d’une maison a augmenté de 55 % depuis le début de la pandémie de covid19.
- Les loyers ont augmenté de plus de 30 %.
- L’âge médian d’un primo-accédant est de 40 ans.
- Les États-Unis manquent de millions de logements, ce qui fait grimper les prix.

 

Barack Obama (ancien président des Etats-Unis) 
> Le Dr Martin Luther King Jr. a consacré sa vie à la lutte pour l'égalité et la justice. Il nous a appris que, même face à l'intimidation et à la discrimination, nous ne devons jamais cesser d'œuvrer pour un avenir meilleur – une leçon plus que jamais d'actualité.
Le changement n'a jamais été facile. Il exige persévérance et détermination, et nous appelle tous à prendre la parole et à défendre nos convictions. En ce jour où nous rendons hommage au Dr King, puisons de la force dans son exemple et contribuons à faire rayonner son héritage.

 

Hillary Clinton (ancienne secrétaire d’Etat) 
> > « Engageons-nous à nouveau dans la longue et âpre, mais belle, lutte pour un monde nouveau », a déclaré Martin Luther King Jr. « C’est l’appel des enfants de Dieu, et nos frères attendent avec impatience notre réponse. » Puissions-nous y répondre en faisant le plus grand bien possible.

 

Gavin Newsom (gouverneur de Californie)

> Les alliés des Etats-Unis et les chefs d'entreprise doivent comprendre ceci: avec Donald Trump, la diplomatie est impossible. Il est temps de se ressaisir et de faire preuve de fermeté.

> L’héritage de Martin Luther King Jr. nous rappelle que la promesse américaine ne s’est jamais réalisée d’elle-même ; elle exige du courage et une lucidité morale.
Honorer le Dr King aujourd’hui, c’est lutter pour élargir les opportunités, protéger la démocratie et garantir que la liberté et la justice appartiennent à tous.

> Le ministère de la Justice corrompu de Donald Trump ne reculera devant rien — y compris des théories ridicules et dénuées de tout fondement — pour assouvir sa soif de vengeance.
Personne n'est à l'abri de ses abus de pouvoir.
C'est révoltant.

> Donald Trump tente de fomenter une guerre civile aux États-Unis.
Ce qu'il fait à Minneapolis est une honte.
Ce que fait son gouvernement est répugnant.
Terroriser nos communautés et diffuser des mèmes suprémacistes blancs ne saurait être normalisé.

> Trump a tenté de voler l'élection de 2020 en passant des appels pour « trouver des votes », et il s'en prend maintenant de nouveau à la démocratie.
Nous devons prendre au sérieux ses menaces contre la démocratie.

> Les priorités de Donald Trump :
1) Supprimer l’accès aux soins de santé pour vos enfants
2) Supprimer l’accès à la nourriture pour vos enfants
3) Supprimer les services de garde d’enfants
4) Empoisonner vos enfants
Le programme « pro-famille » continue !

> États rouges : taux d’homicides les plus élevés du pays, politiques fiscales les plus régressives, population en déclin.

> Seize États américains imposent davantage leurs bas salaires que la Californie n'impose ses hauts salaires. Au Texas, 40 % de la classe moyenne paie plus d'impôts qu'en Californie. Le système d'imposition progressif de la Californie soutient les familles qui travaillent.

 

● Japon 
♦ Parti démocrate constitutionnel

> Le 19 janvier, le représentant Yoshihiko Noda a assisté à la « Réception du Nouvel An 2026 » organisée par le Conseil syndical japonais des transports terrestres, maritimes et aériens (Kōun Rōkyō), qui regroupe les travailleurs des transports terrestres, maritimes et aériens et du secteur des services, et y a prononcé un discours.
Dans son discours du Nouvel An, le représentant Noda a exprimé sa profonde gratitude au Conseil syndical japonais des transports terrestres, maritimes et aériens pour son soutien quotidien et sa coopération dans le cadre des activités parlementaires.
Il a également évoqué le programme et les politiques fondamentales de la « Coalition pour une réforme modérée » annoncés ce jour-là, et a expliqué le processus qui a conduit à la tenue de nombreuses consultations politiques. En revanche, concernant l'annonce de la dissolution du Parlement faite dans la soirée du même jour, il a déclaré : « Il faut une explication convaincante pour le peuple quant à la raison de cette dissolution maintenant », tout en ajoutant : « C'est injuste, mais nous devons l'accepter ».
En ce qui concerne la politique économique, il a souligné que, malgré la hausse des cours boursiers et la dépréciation du yen, les conditions de vie des citoyens continuaient de se détériorer et que les inégalités se creusaient. Il a ajouté que le renforcement de l'économie et de la diplomatie n'avait aucun sens si les citoyens ne pouvaient pas en profiter, et a exprimé son intention de mettre en place des politiques réalistes en accordant la priorité aux citoyens.

> Le 20 janvier, l'Union réformiste centriste a tenu une conférence de presse au Parlement et a dévoilé ses nouvelles affiches politiques. Le député Watanabe, président du comité de communication du Parti constitutionnel démocrate, et la députée Omori, membre du comité de communication du Parti Komeito, ont assisté à la conférence.
Deux types d'affiches ont été dévoilés : une affiche avec un slogan en avant-plan et une affiche avec une photo des deux présidents, Noda et Saito, côte à côte.
Au début de la conférence, M. Watanabe, président de la commission, a expliqué l'intention derrière le design et a mentionné que les affiches étaient basées sur la couleur bleue, couleur emblématique de la Coalition pour la réforme centriste. Il a déclaré : « Chaque parti politique valorise son parcours jusqu'à présent, mais nous allons unir nos forces pour créer un « nouveau bleu ».
Concernant le design représentant le ciel en arrière-plan, il a déclaré : « Nous voulons rassembler un grand nombre de personnes sous la bannière du centre afin de réaliser de grandes choses, sans distinction de haut ou de bas, de droite ou de gauche, en unissant nos forces », exprimant ainsi la position politique inclusive que vise l'Union réformiste du centre.
M. Omori, membre du comité de communication, a ensuite souligné que le slogan « Les citoyens d'abord » inscrit en gros sur l'affiche signifiait que « la politique centriste consiste à donner la priorité à la vie de chaque citoyen ». Il a ensuite insisté sur les principes du nouveau parti : « Nous respecterons au maximum la vie, l'existence et la survie de chacun d'entre vous. Nous voulons avant tout mener une politique qui permette aux citoyens de ressentir le bonheur dans leur vie quotidienne. C'est cette volonté qui nous anime. »
Lors de la séance de questions-réponses, interrogé sur la composition de la photo des deux représentants (dont le regard est tourné vers le haut), le président Watanabe a répondu : « Au-delà du regard des deux représentants, il y a un avenir où une politique axée sur les citoyens sera mise en œuvre. » Il a également déclaré à propos de la position des deux représentants Noda et Saito : « La séance photo s'est déroulée dans une ambiance très cordiale, et le résultat reflète bien leur personnalité. Nous avons adopté une composition très harmonieuse, sans distinction entre la droite et la gauche. »
Enfin, interrogé sur l'état d'avancement des préparatifs en vue des élections, le président Watanabe a déclaré : « La dissolution précipitée et la formation d'un nouveau parti ont rendu la situation dix fois plus difficile que d'habitude, mais nous travaillons d'arrache-pied », laissant transparaître sa détermination à remporter la bataille.

> Tomofumi Honjo, président du comité de recherche politique du Parti constitutionnel démocrate, et Mitsunari Okamoto, président du comité de recherche politique du Parti Komeito, ont tenu une conférence de presse au Parlement et ont annoncé les grandes lignes du programme politique du nouveau parti « Union réformiste centriste » issu de la fusion des deux partis.
Lors de la conférence, les deux présidents ont présenté la philosophie du nouveau parti : « Réaliser une politique qui donne la priorité aux citoyens et redessiner la société pour un avenir meilleur ». Dans un monde marqué par une incertitude croissante et des divisions de plus en plus profondes, ils ont déclaré vouloir privilégier « une politique fondée sur la réalité de chaque citoyen » et « une société centrée sur l'humain » plutôt que les idéologies et les conflits, et ont présenté les cinq piliers suivants comme politique fondamentale.
1. Réorientation des politiques vers une croissance économique durable permettant à chacun d'accéder au bonheur.
2. Mise en place d'un nouveau modèle de sécurité sociale offrant une tranquillité d'esprit à la génération active.
3. Réalisation d'une société inclusive offrant davantage de choix et de possibilités.
4. Approfondissement des discussions sur la révision de la Constitution et mise en place de politiques réalistes en matière de diplomatie et de sécurité.
5. Réformes politiques et électorales continues.
Une politique axée sur les citoyens plutôt que sur les divisions

> Le 19 janvier, le secrétaire général du Parti constitutionnel démocrate, Jun Azumi, et le secrétaire général du Parti Komeito, Minoru Nishida, ont tenu une conférence de presse commune au Parlement et ont annoncé le programme du nouveau parti « Union réformiste centriste » formé par la fusion des deux partis. Avant l'annonce, les deux secrétaires généraux ont expliqué le contexte et les principes qui ont conduit à la formation du nouveau parti.
Le secrétaire général Azumi a d'abord souligné : « Cette dissolution soudaine, pour ainsi dire surprise, ne repose selon nous sur aucune justification valable ». Il a critiqué comme « extrêmement brutale » la stratégie politique consistant à chercher à obtenir une majorité en s'appuyant sur des taux de popularité élevés. Il a ensuite expliqué que depuis que le Parti Komeito est passé dans l'opposition, des discussions se sont accumulées sur le plan politique et que « cette fusion n'est pas le fruit d'une décision précipitée, mais repose sur ces fondements ».
Il a également souligné que le nouveau parti avait élaboré un programme intégrant une vision modérée, visant à passer d'une politique de division et de confrontation à une politique de coopération et d'inclusion. « Cette élection permettra au peuple japonais de juger de la véritable valeur de notre existence », a-t-il déclaré.
Le secrétaire général Nishida a expliqué que depuis que le Komeito a dissous la coalition avec le PLD l'année dernière, il a multiplié les discussions avec les différents partis, animé par la volonté de « devenir le pivot de la réforme centriste ». Il a déclaré que « c'est précisément la politique centriste, qui consiste à trouver des points d'accord par le dialogue afin de résoudre les divisions profondes qui rongent la société, qui permettra de transformer la division en coopération », et que c'est cette conviction qui a conduit à la fusion.
Le secrétaire général Nishida a également expliqué que le Komeito et le Parti constitutionnel démocrate « ont pu confirmer qu'ils partageaient globalement la même vision » concernant les « cinq piliers politiques de la réforme centriste » défendus par le Komeito. Il a ajouté qu'après avoir longuement discuté des points de divergence, « la dissolution soudaine de la Diète a permis de faire avancer d'un seul coup la création du nouveau parti « Union pour la réforme centriste ».
Il a ajouté que les deux partis avaient mené des discussions et apporté des modifications sur la base de l'idée du centre, pour aboutir à la situation actuelle, et a appelé à soutenir le nouveau parti en déclarant : « Nous vous invitons à prendre connaissance du contenu de notre programme, qui constitue la première étape vers la création d'une véritable force centriste dans la politique japonaise.

 

● Norvège
♦ Senterpartiet

> La Norvège doit être claire : les droits de douane et les pressions économiques comme outil politique sont inacceptables. La coopération internationale doit reposer sur des règles, le respect et la solidarité, et non sur des menaces.
Trygve est clair, de telles menaces sont inacceptables. Nous devons nous solidariser avec le Royaume du Danemark et le Groenland pour protéger un ordre mondial fondé sur des règles. Le ministre danois des Affaires étrangères nous rappelle avec force qui représente réellement la plus grande menace pour la sécurité d'une nation libre et démocratique comme le Danemark. Un rappel que Trump devrait également prendre en compte.

> L'école de quartier représente bien plus qu'un simple bâtiment.
Lorsque l'on évoque sa fermeture, cela suscite de vives émotions et un fort engagement – et c'est une bonne chose. Cela témoigne de l'importance de l'école de quartier pour les enfants, les parents et la communauté locale.
Au sein du Parti du Centre, nous avons à cœur des services de proximité, une vie digne et sûre, et l'égalité des chances pour tous. C'est pourquoi nous souhaitons renforcer l'économie locale, afin que les communes puissent investir davantage dans l'éducation, la prise en charge et les autres services sociaux essentiels.
L'école de quartier est un investissement pour la communauté – aujourd'hui et pour l'avenir.

 

● Royaume Uni 
♦ Liberal democrats 
Ed Davey (leader) 

> Trump se comporte comme un gangster international.
Le Premier ministre a tenté de l'apaiser pendant douze mois, en vain. Il est temps de lui tenir tête et de nous unir à nos alliés européens pour le contraindre à céder.

> Faible, faible, faible. Cette politique d'apaisement doit cesser.
Starmer devrait s'unir à nos alliés contre les menaces de Trump, au lieu de faire cavalier seul pour le flatter.

> Le gouvernement doit collaborer avec ses partenaires européens pour élaborer des mesures de rétorsion afin de frapper Trump et ses acolytes là où ça fait mal, à moins qu'il ne renonce à ces droits de douane.
Il est temps de montrer que la Grande-Bretagne est solidaire de ses alliés et qu'elle ne se laissera pas intimider.

> Le Premier ministre doit dire à Trump sans ambages : s’il persiste dans son approche de ces droits de douane exorbitants et continue de harceler le Groenland, il n’y aura pas de visite d’État aux États-Unis en avril.
Le Royaume-Uni ne doit ni se laisser faire par un maître chanteur, ni récompenser le comportement de Trump par le faste qu’il recherche.

> C’est vraiment dommage que Nigel Farage soit trop souffrant pour accorder des interviews le lendemain matin des menaces de sanctions proférées par Donald Trump.
Le voici en compagnie de « l’homme le plus courageux qu’il ait jamais rencontré ». Il a fait campagne pour que Trump devienne président et a passé l’année dernière à se délecter du chaos qu’il a engendré.

> Trump nous prend pour cible parce que nous soutenons nos alliés, et la seule chose que vous trouvez à faire, c'est « on reste sur nos positions » ?
Pathétique. On peut toujours compter sur Farage pour lécher les bottes de Trump plutôt que de défendre la Grande-Bretagne.

> La politique américaine de Starmer est en lambeaux. Trump punit désormais le Royaume-Uni et les alliés de l'OTAN simplement parce qu'ils agissent de manière responsable.
Il est temps que le Premier ministre tienne bon face à ce tyran à la Maison-Blanche et collabore avec les alliés européens et du Commonwealth pour le contraindre à renoncer à ce plan inconsidéré.

> Starmer doit enfin tenir tête à Trump.
Il devrait se rendre au Groenland et montrer au monde que la Grande-Bretagne est solidaire de l'OTAN et de ses alliés dans les moments cruciaux.

> [Grok] C’est une bonne chose qu’Elon Musk ait reculé face aux conséquences.
Mais il doit tout de même répondre de ses actes : il est un fournisseur de pornographie infantile.

 

● Suisse 
♦ Le Centre 
> Une large alliance interpartis dit non à l’imposition individuelle. Présentée comme une solution à la « pénalité liée au mariage », cette réforme créerait en réalité de nouvelles injustices, alourdirait la bureaucratie et coûterait cher. (…)
Compliquée, injuste, chère: la classe moyenne est perdante!

Non à l’attaque contre la classe moyenne et les familles: la classe moyenne sera lourdement affectée par cette nouvelle pénalisation du mariage. Seuls quelques couples à double revenus très élevés profiteront de l’imposition individuelle.

Non à la charge supplémentaire considérable pour les couples mariés: deux déclarations d’impôts devront être remplies par famille, ce qui signifie 1,7 million de déclarations d’impôts supplémentaires par an.

Non au partage fiscal des biens des époux: pour que le patrimoine d’un couple marié puisse être imposé individuellement, ses biens devraient être partagés comme dans le cas d’un divorce.

Non à un monstre bureaucratique qui coûtera des milliards: l’imposition individuelle ne peut être mise en œuvre qu’avec des milliers de fonctionnaires fiscaux supplémentaires et des projets informatiques coûtant des millions dans les 26 cantons, aux frais des contribuables.

Non à l’affaiblissement du fédéralisme: la Conférence des gouvernements cantonaux (CdC) rejette l’imposition individuelle. Lors de la consultation, 21 des 26 cantons ont rejeté le projet.

 

♦ Vert’libéraux 
> Le PVL s’exprime avec conviction en faveur de l’imposition individuelle et refuse les autres objets soumis au vote
Pour les délégué·e·s, il ne fait aucun doute : le fait d’avoir ou non une alliance au doigt ne doit pas jouer de rôle dans l’imposition. Il n’y a pas d’autre option possible que l’imposition individuelle. Les autres objets qui seront soumis au vote le 8 mars ne recueillent, quant à eux, pas de majorité au sein du PVL.
Lors de son assemblée des délégué·es tenue en ligne, le PVL s’est prononcé clairement en faveur de l’imposition individuelle. L’objet a été accepté par 152 voix contre 5 et 6 abstentions. « Avec l’imposition individuelle, nous adaptons le système fiscal du siècle dernier à la réalité actuelle de la grande majorité de la population : la pénalisation du mariage est supprimée, tout comme les mauvaises incitations à l’activité des seconds revenus », s’exprime la conseillère nationale et spécialiste en politique économique Kathrin Bertschy.

Les delégué·es ont également rejeté l’initiative pour un fonds climat. Par 106 voix contre 54 et 4 abstentions, ils et elles refusent la constitution d’un fonds pour les mesures climatiques. « Nos délégué-e-s se sont globalement prononcé-e-s en faveur de solutions efficaces et pragmatiques, plutôt que pour une politique de symboles» résume Céline Weber, vice-présidente du Parti.
Elle poursuit: «l’imposition individuelle permet de faire progresser l’égalité entre les hommes et les femmes.”
S’agissant de la lutte contre le réchauffement climatique, Céline Weber explique: «la lutte contre le réchauffement climatique nécessite un bouquet d’outils ciblés, tels que ceux qui ont été acceptés par la population avec la Loi Climat et la Loi pour l’Electricité notamment. Les acteurs de la transition énergétique sont prêts à investir, mais tant qu’il y aura des blocages, et une pénurie de main d’œuvre, les choses n’avanceront malheureusement pas plus vite. Et un fond climat, qui plus est qui ne respecte en rien le principe du pollueur-payeur, n’y changera rien
Le rejet de l’initiative SSR a aussi largement été plébiscité. Avec 142 voix contre 5 pour et 2 abstentions, le PVL s’oppose sans détour à une diminution exagérée de la redevance radio et télévision. Céline Weber précise: «nous soutenons la diversité et la qualité des médias, essentielles dans un pays multiculturel comme la Suisse, et nous nous opposons par conséquent aux coupes démesurées.»
L’initiative sur l’argent liquide et son contre-projet n’ont pas non plus trouvé d’écho au sein de l’assemblée des délégué-es. Le Parti a décidé de son opposition par 143 voix contre 1 en faveur et 4 abstentions. Le contre-projet a quant à lui été refusé par 116 voix contre, 24 en faveur et 9 abstentions. Enfin, en ce qui concerne l’initiative sur l’argent liquide, Céline Weber conclut: «Il est inutile d’introduire des articles superflus dans notre Constitution».

 

Jürg Grossen (président) 
> Empêchons l’isolement de la
Suisse. Pas de hallebardes, pas de patrouilles ICE à la suisse : nous voulons une Suisse libérale, fiable et responsable. C’est cela que défend le PVL.

 

Céline Weber (vice-présidente)
> La Suisse souffre d’une pénurie de main-d’œuvre qualifiée. Nous devons mieux exploiter le potentiel indigène. Le travail doit à nouveau en valoir la peine ! L’
imposition individuelle est essentielle pour y parvenir.

 

 


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