En ce jour de commémoration du 35e anniversaire de son indépendance retrouvée, les leaders européens de la Coalition des volontaires ont renouvelé leur soutien à l’Ukraine – pendant que l’Union européenne débloquait une nouvelle de 6,1 milliards pour son armée –, ce pays agressé et martyrisé par le potentat Poutine.
Au-delà de la solidarité des démocraties à l’une d’elle attaquée par un régime totalitaire, au-delà de l’aide à se défendre mais aussi pour protéger la population ciblée directement par le criminel du Kremlin, le soutien aux Ukrainiens est une obligation pour l’Europe si elle veut encore pouvoir être un espace de liberté et de prospérité.
Très clairement, ne pas aider l’Ukraine d’aujourd’hui, c’est flinguer l’Europe de demain demain.
Si les Européens font preuve de faiblesse et manquent de volonté, s’ils se montrent velléitaires et hésitants à défendre leurs valeurs et leurs principes en laissant tomber l’Ukraine, alors, sans aucun doute, ils seront les prochains sur la liste de l’internationale totalitaire dirigée par la Chine et dont le bras armé est, pour l’instant, la Russie.
Ici, se joue l’avenir du continent et de sa civilisation, ce qui nécessite une fermeté et une mobilisation dont l’aide inconditionnelle aux Ukrainiens fait partie.
Emmanuel Macron a déclaré en cette Journée de l’indépendance de l’Ukraine que l’«on ne soumet pas un peuple libre».
Ce qui vaut aussi pour l’Union européenne.
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