Au-delà du bilan humain et plus que la fin d’un monde, c’est la naissance d’un nouveau monde qui s’est déroulé le 11 septembre 2001 avec les attaques terroristes d’Al Qaeda contre les Etats-Unis et l’effondrement des tours jumelles à New York.
Plus jamais le monde ne sera le même avec une Amérique qui n’est plus un sanctuaire et dans sa volonté de se venger mais aussi d’affirmer que son leadership était toujours là alors qu’il faut se rappeler des commentaires de l’époque qui, pour beaucoup, enterrait sa puissance et sa prééminence mondiale.
Depuis, et en relation avec ce 11 septembre, il y a eu, notamment, la réponse logique contre les talibans en Afghanistan qui ont refusé de livrer Ben Laden puis le dérapage en Irak avec toutes les conséquences qui irradient encore leurs effets.
Pour ce vingt-cinquième anniversaire, des commémorations spéciales ont eu lieu aux Etats-Unis et le monde, plus particulièrement le monde libre, s’est souvenu.
Mais le traumatisme reste avec un pays qui ne veut pas oublier et qui veut le faire savoir à tous ceux qui douteraient de sa force.
Toutes les démocraties ont en outre renforcé leur sécurité et ont édicté des lois pour tenter de contrôler tous ceux qui pourraient attenter à celle-ci avec parfois des réactions que certains ont qualifié de démesurées.
De même, la suspicion entre les peuples a augmenté et le choc des cultures a pris une nouvelle dimension.
Le 11 septembre 2001 acte la fin du 20e siècle et le début du troisième millénaire.
A voir où nous en sommes aujourd’hui, il n’est pas étonnant que ce 21e siècle ait commencé par une tragédie.
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