mercredi 29 juillet 2026

Propos centristes. Monde – Etats-Unis : contre la guerre sans fin de Trump / Ukraine: Zelensky remercie les Etats-Unis / Canada, Suisse, Royaume-Uni, Etats-Unis: contre les taxes de Trump / Inde: solidarité avec les étudiants…


Voici une sélection, ce 29 juillet 2026, des derniers propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux dans l’Union européenne et dans le monde.

● Bolivie
♦ Gouvernement
Rodrigo Paz (président)

> Excellente nouvelle pour le pays. Nous avons revitalisé avec succès notre relation stratégique avec le Pérou, une fraternité qui est redevenue une priorité. Nous avons réactivé le Cabinet binational afin de mettre en œuvre des projets qui marqueront notre histoire. Nous progressons en matière de souveraineté logistique et commerciale, en consolidant le port d'Ilo comme un débouché opérationnel pour la Bolivie et en promouvant le projet Huaqui à Desaguadero pour établir une connectivité ferroviaire stratégique via Puno. Par ailleurs, l'Amazonie septentrionale s'intègre au monde : grâce à l'autoroute Cobija-Extrema, nous créons une interconnexion essentielle entre le Brésil et le Pérou. Nous économisons 350 km de trajet pour atteindre le port de Chancay, stimulant ainsi le développement de Beni et de Pando. La Bolivie est de nouveau au cœur de l'intégration régionale. Avec le Chili, nous promouvons le Corridor biocéanique sud (Tarija, Chuquisaca et Potosí) vers le Pacifique, tandis qu'avec l'Argentine, nous collaborons avec le président Milei à de nouveaux accords d'exportation d'électricité afin de générer des revenus plus importants pour le pays. Voici les axes de notre politique étrangère : infrastructures, énergie et fraternité continentale. La Bolivie dans le monde et le monde en Bolivie !

> Lorsque l'objectif principal est de servir le pays et non des intérêts politiques, les résultats se font sentir dans toute la Bolivie. En quelques jours seulement, nous étions à Tarija pour lutter contre les incendies, nous avons délivré plus de 700 titres fonciers à Los Yungas et inauguré l'avenue Panorámica Norte ainsi que le pavage du District 8 à El Alto. Ces actions ne sont qu'un début : notre gouvernement continue de porter ses fruits grâce à des investissements clés, ayant obtenu près de 300 millions de dollars américains de la CAF et de la BID pour l'autoroute Santa Bárbara-Caranavi et l'intégration de l'électricité en Amazonie, sans oublier un investissement historique pour moderniser nos forces de police afin de mieux servir la population. Pour consolider cette transformation, nous promouvons les nouvelles lois sur les hydrocarbures et les mines selon le modèle 50/50, encourageant les investissements publics, privés et coopératifs afin que les redevances restent directement dans nos régions. Tournés vers le pays, nous poursuivons nos efforts pour le développement, la sécurité et l'emploi. Nous avançons !

> Depuis Washington, le Conseil d'administration de la Banque interaméricaine de développement (BID) a approuvé un financement historique de 204,2 millions de dollars américains pour consolider la sécurité énergétique du nord de la Bolivie. Il s'agit d'une étape cruciale vers la modernisation complète du réseau électrique et un développement durable de notre région amazonienne. Grâce à ce financement, et tout en remerciant la BID, nous allons promouvoir une intégration énergétique transfrontalière sans précédent, en connectant nos réseaux aux États brésiliens d'Acre et de Rondônia. Cette décision permettra à 209 000 habitants de Riberalta, Guayaramerín, Cobija et des communautés les plus isolées de Beni et Pando d'accéder à un service d'électricité plus fiable, abordable et durable. Cette initiative majeure améliore non seulement les conditions de vie des familles boliviennes, mais allège également la charge pesant sur le gouvernement en générant des économies budgétaires de plus de 52 millions de dollars américains par an sur les importations de diesel. De plus, nous préservons notre patrimoine naturel en réduisant nos émissions de dioxyde de carbone de 150 000 tonnes par an grâce à des centrales solaires photovoltaïques et des systèmes de stockage de pointe.

 

● Canada 
♦ Gouvernement 
Mark Carney (Premier ministre) 

> Grâce à notre nouvelle Stratégie pour la nature, nous protégerons 30 % de nos terres et de nos eaux d’ici 2030 pour que la prochaine génération hérite d’un Canada fort, sain et durable.

> Nous agissons rapidement – pour bâtir plus, faire plus de commerce et vendre plus au reste du monde.

> Quand les apprentis veulent apprendre auprès des meilleurs, ils se tournent vers les syndicats. Nous élargissons donc le Programme pour la formation et l’innovation en milieu syndical. Nous modernisons les centres de formation en milieu syndical, nous nous assurons que ceux-ci disposent de l’équipement nécessaire et nous permettons à davantage d’apprentis de trouver rapidement un emploi sur des chantiers.

> Je suis consterné par les attaques qui ont visé deux établissements de la chaîne Kiva’s Bagel Bar, des lieux emblématiques de la communauté juive de Toronto qui, depuis longtemps, servent de points de rencontre et de rassemblement. Les Canadiennes et les Canadiens juifs devraient pouvoir vivre, travailler et pratiquer leur culte sans crainte, sans intimidation et sans haine. Le gouvernement du Canada est résolument déterminé à lutter contre le fléau de l’antisémitisme. Les autorités ont tout mon soutien dans leur enquête sur ces attaques et dans leurs efforts pour traduire les responsables en justice.

> L’initiative Une Équipe Canada forte est notre plan pour le recrutement, la formation et l’embauche de jusqu'à 100 000 travailleurs spécialisés. Ces travailleurs bâtiront les logements, lignes électriques, ports et voies ferrées qui stimuleront notre économie pour des décennies.

> L’Allocation canadienne pour enfants aide 6 millions d’enfants partout au Canada – et nous venons de l’augmenter. Maintenant, les familles vont donc recevoir jusqu’à 8 157 $ par année par enfant.

> La Fierté célèbre le droit de chacun et chacune de vivre dans l’ouverture et l’authenticité. L’attentat qui s’est produit pendant les festivités du Christopher Street Day à Berlin est épouvantable. Personne ne devrait subir de la haine ou de la violence en raison de qui il est ou de qui il aime. Mes pensées accompagnent les victimes, leurs proches et la communauté 2ELGBTQIA+ à Berlin et partout dans le monde.

> Le Canada est plus fort quand nous sommes unis.   Cette semaine, les premiers ministres des provinces et des territoires et moi avons travaillé à renforcer notre indépendance énergétique, à éliminer les obstacles à la mobilité de la main-d’œuvre et au commerce intérieur et à mobiliser des investissements grâce à des marchés du carbone plus efficaces. Tout ça, pour bâtir un Canada plus fort, plus compétitif et plus prospère pour tous.

> [Allocution à la suite de la réunion des premiers ministres] Je tiens tout d’abord à remercier le premier ministre Lantz et le Conseil de la fédération de nous avoir réunis à l’occasion de cette réunion des premiers ministres, qui s’est avérée très fructueuse.
Il s’agissait de notre 14e réunion depuis mars dernier, et de notre cinquième rencontre en personne. À l’heure où le monde est de plus en plus divisé et incertain, nous choisissons de nous unir. Nous choisissons de bâtir ensemble.
Puisque nous sommes à Charlottetown, je vais revenir sur la Confédération. Il y a plus de 160 ans, la Conférence de Charlottetown a posé les fondements de ce pays.
Ces fondements présentaient de nombreux avantages, mais avec le recul, nous reconnaissons qu’ils n’étaient pas parfaits. Ils excluaient trop de gens.
Mais ils ont permis de poser les premières pierres sur lesquelles nous pouvons bâtir.
Au fil des générations qui ont suivi, les Canadiennes et Canadiens ont su les faire évoluer, en élargissant la promesse de ce pays à celles et ceux qu’il avait autrefois laissés de côté, ainsi qu’à ceux que nous avons accueillis sur notre territoire. 
Et nous l’avons défendue, à travers toutes les crises et toutes les épreuves. 
Nous sommes aujourd’hui confrontés à des épreuves.
Comme tout le monde le sait, l’administration américaine a annoncé lundi son intention d’imposer la plus récente d’une série de mesures commerciales unilatérales et injustifiées.
Soyons clairs sur la manière dont le Canada réagit.
Oui, nous intensifions nos négociations avec les États-Unis en vue de parvenir à un accord global couvrant tous les secteurs liés aux droits de douane.
Quelles que soient les circonstances et quelle que soit l’issue de ces négociations, le Canada mettra tout en œuvre pour renforcer notre pays et soutenir les familles, les travailleurs, les agriculteurs et les entreprises du Canada. 
Nous sommes prêts, car nous nous sommes concentrés sur ce que nous pouvons contrôler.
C’est-à-dire consolider notre force au pays, acheter des produits canadiens, soutenir les travailleurs canadiens, bâtir avec des produits canadiens. Telle est la détermination des Canadiennes et Canadiens; tels sont les fondements sur lesquels nous bâtissons.
Nous sommes un partenaire fiable dans un monde qui est tout le contraire.
Nous diversifions donc nos partenariats à l’étranger. Les premiers ministres présents à cette table ont joué un rôle clé dans cette démarche. Les premiers ministres des provinces et des territoires ont soutenu plus de 50 missions commerciales depuis notre dernière rencontre en personne en janvier, et plus de 130 depuis que je suis devenu premier ministre.
Notre gouvernement a conclu plus de 20 nouveaux partenariats économiques et de sécurité, car le Canada possède ce que le monde entier recherche et croit fermement aux avantages d’un commerce libre et équitable.
Nous sommes également prêts, car nous en sommes profondément convaincus : notre unité est notre plus grande force, et notre destin est entre nos mains.
C’est dans cet esprit que nous sommes réunis aujourd’hui.
Nous prenons des mesures pour que notre réseau énergétique soit plus abordable, plus concurrentiel et plus sécuritaire.
Nous accélérons les grands projets qui vont transformer notre économie pendant des générations.
Nous éliminons les obstacles à la mobilité de la main-d’œuvre et au commerce intérieur.
Et nous allons continuer d’agir ensemble, avec détermination et avec force, pour protéger les travailleurs et les familles du Canada et faire avancer nos intérêts nationaux.
Aujourd’hui, outre les discussions sur le commerce, nous avons consacré un certain temps à discuter d’une stratégie d’électrification. 
Par exemple, l’objectif de la prochaine Stratégie nationale d’électrification est de doubler la capacité de notre réseau et de fournir une énergie propre, fiable et abordable dans toutes les régions du pays. Des coûts énergétiques réduits. Une plus grande sécurité d’approvisionnement énergétique. Une baisse des émissions. C’est en mettant en place un réseau électrique solide et interconnecté que nous parviendrons à atteindre tous ces objectifs simultanément.
Et il existe déjà des exemples. Ce matin, notre gouvernement a annoncé un investissement dans la mise en place de nouveaux câbles électriques sous-marins traversant le détroit de Northumberland, entre le Nouveau-Brunswick et l’Île-du-Prince-Édouard. Je remercie les premiers ministres Lance et Holt de leur leadership dans ce dossier.
C’est le genre de projet qui était attendu depuis des années. C’est le genre de projet que nous devons développer plus rapidement.
Par ailleurs, les premiers ministres Holt, Houston et Lantz ont signé aujourd’hui un accord visant à planifier et à exploiter conjointement leurs réseaux électriques, et le gouvernement fédéral apportera son soutien à ces efforts. Cela permettra d’améliorer la fiabilité, de réduire les coûts et de renforcer la compétitivité des habitants des provinces maritimes.
Devenir une superpuissance énergétique – et faire profiter les Canadiennes et les Canadiens des avantages qui en découlent – ne se résume pas à un réseau interconnecté. Cela nécessite la réalisation de grands projets dans toutes les régions du pays.
Les accords conclus entre le gouvernement fédéral et le gouvernement de la Colombie-Britannique, ainsi que celui conclu avec le gouvernement de l’Alberta, ouvrent la voie à de grands projets dans ces deux provinces.
Il s’agit de projets dans les domaines de l’énergie propre et conventionnelle, des transports et des minéraux critiques. À eux seuls, ces projets généreront bien plus de 200 milliards de dollars d’investissements directs au Canada et créeront près de 200 000 nouveaux emplois à travers le pays. 
Ces retombées seront largement partagées – notamment avec les peuples autochtones, qui seront considérés comme des partenaires à part entière – et permettront de dégager des ressources pour les programmes sociaux sur lesquels comptent les Canadiennes et les Canadiens.
Ce sont des exemples concrets de fédéralisme coopératif.
Et ce n’est qu’un début.
Et maintenant, pour rester concurrentiels, nous devons nous assurer que les bases sont solides.
Le Canada doit stimuler les investissements tant dans le secteur de l’énergie propre que dans celui de l’énergie conventionnelle. Nos marchés du carbone doivent aussi être conçus pour attirer des investissements, réduire les émissions au fil du temps et maintenir la compétitivité de nos industries à l’échelle internationale. 
Notre gouvernement va travailler avec les provinces et les territoires pour mettre à jour les différents modèles de tarification du carbone.
Nous prenons également des mesures pour éliminer les obstacles que nous avons nous-mêmes dressés au sein de cette économie.
Aujourd’hui, nous avons convenu de travailler à la conclusion d’un accord de principe visant à adopter et à mettre en place un système de reconnaissance mutuelle afin de créer un marché canadien unique permettant aux Canadiennes et aux Canadiens de travailler là où leurs compétences sont nécessaires, tout en tirant parti des meilleurs aspects des lois provinciales. Le Comité du commerce intérieur entamera le travail à cet égard cet été.
Si tout se passe comme prévu, une infirmière titulaire d’un permis d’exercice en Ontario qui s’installe en Nouvelle-Écosse pourra commencer immédiatement à s’occuper de patients.
Un fabricant de la Colombie-Britannique, déjà autorisé à vendre des produits de bois d’ingénierie destinés à la construction de logements en Alberta, pourra désormais les vendre partout au Canada, sans avoir à attendre plusieurs années pour obtenir cette même autorisation.
C’est la libre circulation des travailleurs et des marchandises qui nourrit notre prospérité.
Mon point final – En tant que premiers ministres, nous partageons une responsabilité fondamentale : assurer la sécurité des Canadiennes et des Canadiens. Monsieur le Premier Ministre Ford, lorsque vous nous avez accueillis l’année dernière à Muskoka, nous avons eu une discussion approfondie sur une série de réformes nécessaires au Code criminel et sur des mesures visant à améliorer la sécurité des communautés.
Nous avons donc renforcé le Code criminel au niveau fédéral. Nous avons adopté six lois visant à lutter contre la criminalité et à doter les forces de l’ordre des outils dont elles ont besoin. Nous avons resserré les conditions de mise en liberté sous caution et alourdi les peines, et aujourd’hui, nous avons approuvé un plan d’action conjoint et concret visant à continuer de renforcer la sécurité dans les communautés, en nous appuyant sur les progrès réalisés au cours de l’année écoulée.
Pour conclure, nous sommes venus à Charlottetown en tant que premiers ministres, animés par la volonté commune de bâtir un Canada plus fort, plus prospère, plus indépendant, plus résilient et plus uni.
À un moment où d’autres cherchent à diviser, nous choisissons de bâtir.
Cela montre que la fédération fonctionne comme elle le devrait.
C’est pourquoi le Canada est prêt.
Nous continuerons à nous réunir et à agir jusqu’à ce que notre mission soit accomplie : bâtir un Canada fort.

> Il y a deux mois, nous avons commencé à négocier un nouvel accord de libre-échange avec les Émirats arabes unis.   Aujourd’hui, nous avons conclu ces négociations. Cet accord se traduira par des droits de douane plus bas, de nouveaux débouchés pour les travailleurs canadiens et un meilleur accès à l’économie des Émirats arabes unis, évaluée à 700 milliards de dollars, pour les entreprises canadiennes.

> Nous avons exactement ce dont nous avons besoin ici même, au Canada.

> C'est lorsque nous sommes unis que le Canada est le plus fort. L’interconnexion des réseaux provinciaux permet à tous de profiter d'une électricité plus propre, plus fiable et plus abordable.

> Il y a deux ans jour pour jour, des feux de forêt dévastateurs se déclaraient à Jasper et obligeaient des dizaines de milliers de personnes à évacuer. Près du tiers de la ville avait été détruit. Au lendemain de ces pertes inimaginables, les gens de Jasper ont fait preuve d’une résilience extraordinaire. Notre gouvernement offre maintenant de nouvelles mesures de soutien à la communauté, qui est en train de rebâtir le parc national Jasper, les résidences et la vie de ses habitants. À l’heure où nous avons l’une des saisons des feux de forêt les plus intenses de l’histoire canadienne, nous sommes reconnaissants envers les courageux pompiers et premiers intervenants qui travaillent sans relâche à assurer la sécurité des Canadiennes et des Canadiens.

> Aujourd’hui, j’ai convoqué le Groupe d’intervention en cas d’incident pour discuter des feux de forêt qui s’intensifient partout au pays. Au moment où des vagues de chaleur extrême et des sécheresses sans précédent engendrent l’une des plus graves saisons des feux de forêt de l’histoire canadienne, nous mobilisons plus de 5 300 pompiers et près de 300 avions-citernes, hélicoptères et avions d’évacuation pour contenir, maîtriser et atténuer les feux. Notre gouvernement continuera de travailler de près avec ses partenaires provinciaux, territoriaux et autochtones pour aider les communautés touchées et envoyer toutes les ressources nécessaires afin d’assurer la sécurité des Canadiennes et des Canadiens.

> Nous propulserons un Canada fort par une énergie propre, abordable et fiable.

 

● Corée du Sud
Lee Jae-myung (président de la république)

> Le Brésil dispose d'une capacité de tout premier plan de niveau mondial pour la production d'avions civils de petite et moyenne tailles. (…) Le Brésil est un pays riche en principaux minerais comme le nickel, le lithium et le minerai de fer et ce sont des matières essentielles pour l'industrie des technologies de pointe. (…) Le Brésil développe également des énergies écologiques comme l'hydroélectricité, l'éolien, le photovoltaïque et le bioéthanol. (…)
La Corée du Sud est un pays fort dans l'industrie manufacturière, notamment dans l'intelligence artificielle, les puces électroniques, la bio-industrie, l'automobile et la sidérurgie.
Si les technologies innovantes et les compétences manufacturières de la Corée du Sud sont combinées avec les ressources naturelles riches du Brésil, les deux pays pourront former un partenariat optimal qui stimulera les chaînes d'approvisionnement stables et les industries du futur. (…)
Le Brésil est le premier partenaire commercial de la Corée du Sud en Amérique du Sud, mais le volume des échanges bilatéraux reste assez faible par rapport au potentiel de coopération entre les deux pays. (…) J'ai beaucoup discuté hier avec le président Luiz Inacio Lula da Silva et les deux pays doivent chercher une nouvelle voie pour concrétiser leur potentiel de coopération.»

> Nous maintenons le système de plafonnement des prix des produits pétroliers jusqu'à ce que les inquiétudes liées à la hausse des prix du pétrole s'estompent, ainsi que les mesures de soutien, notamment la réduction de la taxe sur les produits pétroliers. (…) La volatilité des prix du pétrole persiste en raison du retour de l'instabilité géopolitique au Moyen-Orient et il est fort probable qu'elle se poursuive pendant un certain temps. Si la situation s'aggrave, il faudra envisager des mesures supplémentaires afin d'atténuer les difficultés de l'économie de proximité et du quotidien de la population. (…)
D
'après les résultats de l'enquête, les entreprises du secteur du raffinage se sont livrées à des pratiques de collusion représentant plus de plusieurs dizaines de milliers de milliards de wons.
Il faut également prévenir les ententes, les situations de monopole et les pratiques d'accaparement concernant les produits de première nécessité.

> La république de Corée, qui est devenue l'un des principaux pays puissants à l'échelle mondiale en matière d'économie et de technologies, arrive maintenant au sommet de la révolution de l'IA, qui sera un nouveau tournant pour la civilisation humaine.
A travers une coopération dans l'approvisionnement et des investissements pharaoniques, nous avons hissé nos partenariats avec les géants technologiques au niveau d'une alliance.
Nous avons aussi consenti à renforcer la base de coopération avec des sociétés de capital-risque de niveau mondial.

> Aujourd'hui, nous fêtons le 73e anniversaire du cessez-le-feu qui a mis fin à trois ans de guerre, le 27 juillet 1953. C'est aussi le jour de l'engagement des contingents onusiens (dans cette guerre). La république de Corée, il y a 70 ans, était un petit pays pauvre, mais elle a réussi à défendre sa liberté et sa démocratie grâce au soutien international. Notre peuple a réalisé le miracle du fleuve Han en surmontant les ruines de la guerre.

 

● Côte d’Ivoire
♦ Gouvernement 
Alassane Ouattara (président de la république)

> Bâtir la Grande Côte d’Ivoire est un engagement de chaque instant. Réunions de travail, Conseil des Ministres, Conseil National de Sécurité : cette semaine a été rythmée par des rendez-vous décisifs, portés par une même ambition : accélérer la transformation de notre pays et améliorer durablement le quotidien de chaque Ivoirienne et chaque Ivoirien.

 

● Equateur
♦ Gouvernement 
Daniel Noboa Azin (président de la république)

> L'avenir de notre région ne se construit pas à distance, mais en travaillant ensemble. L'interconnexion énergétique entre l'Équateur et le Pérou témoigne de cette vision commune : elle nous permettra de mutualiser l'énergie au moment où elle est le plus nécessaire, renforçant ainsi la sécurité électrique et bénéficiant à des millions de citoyens dans les deux pays.

> L’objectif de ce nouvel accord de libre-échange avec le Canada est clair : créer davantage d’emplois pour les Équatoriens. L’ouverture de ce marché à 600 produits nationaux signifie plus d’opportunités pour notre industrie, une production accrue et plus d’emplois.

> L'Équateur a pris une décision : aller de l'avant. Aujourd'hui, c'est au tour des villes de prendre les rênes lors de ces nouvelles élections. Les citoyens ne réclament ni discours ni querelles stériles. Ils demandent de l'eau potable, un système d'assainissement, des rues pavées, la collecte des ordures et des solutions pour une vie meilleure en ville.

> Nous avons déjà retrouvé la stabilité économique, avec un risque pays en baisse et une situation budgétaire saine. Vient maintenant l'étape la plus importante : investir ces fonds dans les investissements publics, l'emploi et le développement.

 

● Etats-Unis  
♦ Parti démocrate 
Hakeem Jeffries (leader du Parti démocrate à la Chambre des représentants) 

> Nous allons nous battre pour une Amérique abordable. Nous allons nous battre pour faire baisser le prix des produits alimentaires, de l'essence et du logement. Nous allons nous battre pour que les soins de santé soient accessibles à tous les Américains.

> Les Républicains ont adopté la suppression du vote comme stratégie électorale, car ils n'ont pas réussi à rendre la vie plus abordable aux Américains. 

> Le soi-disant SAVE America Act, qui vise en réalité à restreindre le droit de vote, est voué à l'échec au Sénat et que Donald Trump n'y peut rien. Ce qui me paraît extraordinaire, c'est qu'il continue de perdre son temps à tenter de truquer les élections de mi-mandat de diverses manières, au lieu de s'attaquer aux problèmes quotidiens des Américains, notamment ceux qu'il avait promis de régler dès son premier jour de mandat, comme la baisse du coût de la vie. Et bien sûr, il a fait exactement le contraire. Il a clairement indiqué qu'il considérait la crise du logement comme un canular. Donald Trump a déclaré publiquement qu'il ne se souciait pas de la situation financière personnelle des Américains. C'est tout à fait extraordinaire. Il a même affirmé adorer l'inflation. Désormais, notre priorité va être différente, car il est évident que les gens paient trop cher l'essence. Les gens paient trop cher leur nourriture. Les gens n'arrivent plus à payer leur loyer ou leur crédit immobilier. Et cela ne devrait pas être le cas en Amérique, le pays le plus riche de l'histoire.

> Le prix de l'essence s'envole et la vie coûte plus cher. L'opération « Échec cuisant » a été un désastre pour le peuple américain. La guerre inconsidérée menée par Donald Trump en Iran doit cesser immédiatement.

> Les démocrates de la Chambre des représentants se battent pour rendre les soins de santé accessibles à tous les Américains. Les républicains ont infligé à Medicaid la plus importante réduction de budget de l'histoire américaine. Il y a une grande différence entre nous et l'extrême droite.

> Les démocrates de la Chambre des représentants s'opposeront fermement au projet des républicains de financer la guerre sans fin de Donald Trump en Iran. Un changement de régime se profile au Congrès en novembre. Gardez espoir.

>  La vie est devenue trop chère. L'accès aux soins de santé, notamment, est devenu inadmissible, ce qui est inacceptable dans le pays le plus riche de l'histoire. Nous subissons actuellement la plus grande attaque contre le système de santé de l'histoire américaine moderne. (…)
Au cœur de cette offensive majeure contre le système de santé, la loi controversée « One Big Ugly Bill » a infligé une réduction de 1 000 milliards de dollars au programme Medicaid, la plus importante jamais enregistrée dans l’histoire des États-Unis, mettant en péril les hôpitaux, les maisons de retraite et les centres de santé communautaires. De fait, nombre d’entre eux commencent déjà à fermer leurs portes à travers le pays, y compris dans les zones rurales. Les Républicains ont refusé de prolonger les crédits d’impôt de l’Affordable Care Act, compromettant ainsi l’accès aux soins de santé de plus de 20 millions de contribuables américains  , y compris ici même dans l’ouest de l’État de New York. Dans certains cas, cette situation a entraîné une hausse des primes d’assurance pouvant atteindre 1 000 dollars par mois pour les New-Yorkais des classes populaires et moyennes, ainsi que pour tous les Américains.

> En tant que démocrates, nous continuerons de défendre les valeurs américaines de décence et d'équité,  et de veiller, bien sûr, à ce que chacun bénéficie d'une procédure régulière, qu'elle soit administrative, juridique ou parlementaire, tout en nous efforçant de promouvoir les valeurs américaines. Quant aux républicains, ils adoptent systématiquement une approche partisane, et c'est la réalité. Nous l'avons constaté ces 18 derniers mois. En fin de compte, les républicains sont obsédés par le pouvoir, et non par le pouvoir de rendre la vie plus abordable pour les Américains, en pleine crise où le coût de la vie est devenu prohibitif. Ils continuent de privilégier les intérêts des riches, des nantis et des personnes influentes.

> [Discours à la Chambre des représentants] Je prends la parole aujourd'hui pour m'opposer fermement à ce budget républicain qui, selon la devise « L'Amérique en dernier », allouera des milliards de dollars supplémentaires à l'opération Epic Fury au Moyen-Orient, opération qui s'est révélée un désastre complet pour le peuple américain. La guerre inconsidérée et coûteuse menée par Donald Trump en Iran a fait exploser le prix de l'essence, pénalisant les Américains ordinaires qui souffrent déjà des conséquences désastreuses de l'économie républicaine et de sa mauvaise gestion.
Donald Trump a fait plusieurs promesses aux Américains dès son retour à la Maison Blanche, promesses qu'il n'a, à mon avis, pas tenues. Il avait promis de faire baisser le coût de la vie dès son premier jour, mais les prix n'ont pas diminué. Au contraire, ils ont augmenté, notamment à cause des droits de douane irresponsables qu'il a imposés, qui ont alourdi la facture de plusieurs milliers de dollars par an pour les Américains. Il avait promis de « chérir et de protéger Medicaid », mais au lieu de cela, avec la réforme controversée des Républicains, il a amputé le budget de Medicaid d'un billion de dollars, privant ainsi plus de 14 millions d'Américains d'assurance maladie et entraînant la fermeture d'hôpitaux, de maisons de retraite et de centres de santé communautaires, surtout en zone rurale. Il avait promis que les services de l'ICE se concentreraient sur les criminels les plus dangereux et ne cibleraient que les auteurs de crimes violents. Or, ce n'est pas ce qui s'est passé. Donald Trump et sa machine à expulser massivement et violemment dépensent des milliards de dollars pour que l'ICE brutalise et tue des citoyens américains ou cible violemment des immigrants respectueux des lois, comme nous venons de le voir dans le Maine et à Houston.
Donald Trump avait promis, bien sûr, de ne pas déclencher de guerres sans fin au Moyen-Orient, mais d'y mettre fin. Or, il a trahi sa mission et nous a entraînés dans une guerre potentiellement interminable en Iran. Une guerre d'un choix irresponsable qui a renchéri le coût de la vie pour les Américains tout en les rendant moins en sécurité, l'Iran étant aujourd'hui plus fort et exerçant une emprise totale sur le détroit d'Ormuz. Un Iran plus fort aujourd'hui qu'avant cette guerre d'un choix irresponsable et coûteuse menée par Donald Trump. C'est pourquoi je m'oppose fermement à ce budget républicain irresponsable, qui privilégie l'Amérique au détriment des Américains, à cette tentative de gaspiller des dizaines de milliards de dollars supplémentaires dans une opération d'échec retentissant au Moyen-Orient.
Nous présentons nos plus sincères condoléances aux familles des soldats et des membres des forces armées qui ont perdu la vie inutilement au Moyen-Orient. Il est de notre responsabilité à tous de les soutenir dans leur deuil et face à leurs grandes difficultés, mais aussi de veiller à ce qu'aucun autre soldat américain, héroïque, patriote et courageux, ne perde la vie à l'étranger dans la guerre inconsidérée et coûteuse menée par Donald Trump. C'est pourquoi nous nous opposons fermement à ce budget qui privilégie l'Amérique au détriment des autres.
En tant que membres du Congrès, investis solennellement par les Pères fondateurs de la Constitution de la responsabilité de décider des questions de guerre et de paix, l'une des choses les plus importantes que nous puissions faire est de nous opposer à cette guerre d'inconscience au Moyen-Orient, afin qu'aucun autre soldat ne soit rapatrié mort, laissant derrière lui des familles endeuillées. Notre rôle au sein de ce Congrès devrait être d'utiliser l'argent du contribuable pour améliorer le coût de la vie pour les Américains. C'est notre engagement, en tant que démocrates de la Chambre des représentants. 
Malheureusement, Donald Trump et nos collègues républicains ne partagent pas cet engagement. Ce n'est pas une hypothèse, ni une exagération, ni une simple exagération. Voyez leurs propres déclarations. Donald Trump, bien sûr, a affirmé que, parce que nous sommes en guerre, nous ne pouvons pas donner la priorité à des choses comme la garde d'enfants, Medicaid ou Medicare. C'est précisément ce qui se passe actuellement. Les républicains, avec leur loi controversée, ont infligé la plus importante réduction de Medicaid de l'histoire américaine, privant ainsi de soins de santé plus de 14 millions d'Américains à travers le pays – dans les zones rurales, urbaines, les petites villes, le cœur de l'Amérique, et notamment au sein des communautés noires et hispaniques.
Personne n'a été épargné par l'offensive des Républicains contre le système de santé. Et pourquoi ? Pour que Donald Trump puisse financer cette guerre d'un choix irresponsable et coûteuse au Moyen-Orient. La réalité, c'est que – de son propre aveu – il se moque éperdument du bien-être économique des Américains. Comment le savons-nous ? Donald Trump a déclaré : « La crise du coût de la vie est un canular. » Il a également affirmé : « Je ne me soucie pas de la situation financière personnelle des Américains. » Enfin, il a déclaré : « J'adore l'inflation. » Dès lors, il n'est pas nécessaire de s'étonner que la situation soit si difficile pour les Américains au quotidien. C'est parce que, selon moi, le président Trump et les Républicains de la Chambre des représentants persistent à se montrer indifférents au bien-être économique des Américains et à prendre des mesures qui nuisent financièrement aux citoyens, comme cette guerre d'un choix irresponsable et coûteuse. C'est pourquoi nous nous y opposons fermement.
Tout au long de cette législature, les Républicains ont adopté, sur de nombreux sujets, des politiques extrêmes visant à aggraver les difficultés des Américains au quotidien et à nuire activement au peuple américain.  Les droits de douane imposés par Trump pénalisent durement les Américains, augmentant leurs coûts, notamment dans le secteur agricole, de plusieurs milliers de dollars par an. Le refus de prolonger les crédits d'impôt de l'Affordable Care Act entraîne une hausse des primes d'assurance maladie pour plus de 20 millions d'Américains à travers le pays, certains subissant jusqu'à 1 000 dollars de dépenses supplémentaires par mois.
Les gens suffoquent, se noient dans cette économie trumpienne.  Donald Trump et les Républicains, avec leur loi controversée, ont instauré la plus importante réduction des aides alimentaires de l'histoire américaine, soit 186 milliards de dollars, tout en finançant cette guerre de choix, aussi irresponsable que coûteuse. Les Républicains ont littéralement privé de nourriture des enfants, des personnes âgées et des anciens combattants affamés pour alimenter la machine de guerre trumpienne. Apparemment, les extrémistes républicains ont de l'argent pour les guerres, mais sont incapables de nourrir les pauvres. Notre message au peuple américain est le suivant: ne perdez pas espoir. L'aide arrive. Un changement de régime se profile à la Chambre des représentants en novembre, alors gardez espoir.

 

Chuck Schumer (leader de la majorité démocrate au Sénat) 
> Trump sait qu'il ne peut justifier ni les dépenses exorbitantes, ni la corruption endémique qui gangrène son administration, ni le chaos permanent qu'il a semé dans nos rues. Et il sait aussi qu'il ne pourra pas se défendre contre la colère des Américains dans les urnes en novembre.

> La volonté de Trump d'échapper à ses responsabilités électorales ne cesse de croître. Il supplie désormais la Cour suprême de bloquer le vote par correspondance dans 23 États, alors même qu'il a lui-même voté par correspondance il y a quelques mois. Les démocrates veilleront à ce que chaque électeur américain puisse voter librement, sans ingérence ni intimidation.

> Au lieu de soutenir l'Ukraine, Trump a tenté, en vain, de flatter la Russie. Aujourd'hui, le Sénat votera sur de nouvelles sanctions importantes visant à paralyser véritablement l'effort de guerre russe.

> Je suis favorable à l'augmentation de la solde des militaires. J'ai également un profond respect pour ces Américains courageux, dont plusieurs New-Yorkais, qui ont fait le sacrifice ultime dans cette guerre contre l'Iran. Mais Trump et Hegseth mettent en danger la vie de nos soldats et dissimulent ensuite le bilan des victimes au public américain. Où sont les Républicains ?

> L'administration Trump augmente activement le prix des médicaments sur ordonnance pour 25 millions de personnes âgées.

> Trump corrompt tout ce qu'il touche, et nos élections sont les prochaines sur la liste. Il sait qu'il ne peut pas masquer le bilan désastreux du Parti républicain, alors il tente de truquer le scrutin. Notre groupe de travail pour la protection des élections fera tout son possible pour contrer ses attaques contre nos élections de mi-mandat. La voix des électeurs américains sera entendue haut et fort.

> Le prix de l'essence a augmenté. Les factures d'épicerie ont augmenté. Nous avons perdu 75 000 emplois dans le secteur manufacturier. Et Trump triple la mise sur sa taxe douanière chaotique, faisant encore grimper les prix. Trump saigne les Américains à blanc avec ses droits de douane.

> Chaque jour apporte son lot de révélations sur la corruption endémique de Trump et son impact dévastateur sur le budget des Américains. Salle de bal luxueuse, caisse noire corrompue, avantages fiscaux de complaisance, Truth API et un milliard de dollars pour la rénovation de son nouvel Air Force One : sa corruption est sans limites.

 

Hillary Clinton (ancienne secrétaire d’Etat) 
> J'ai toujours cru que chaque enfant devrait avoir la possibilité de réaliser pleinement son potentiel. Je suis ravi que le Clinton Policy Institute devienne un lieu de réflexion privilégié sur les politiques publiques visant à aider les enfants et les familles, et un espace où les responsables politiques locaux et régionaux puissent trouver des solutions concrètes pour améliorer leur quotidien.

> Les jeunes femmes méritent de pouvoir faire des études, de poursuivre une carrière et de fonder une famille quand elles se sentent prêtes. C’est l’objectif principal de la Campagne nationale de l’administration Clinton pour prévenir les grossesses adolescentes et les grossesses non désirées – devenue depuis « Le pouvoir de décider ». Et cela a fonctionné : le nombre de grossesses chez les adolescentes a atteint un niveau historiquement bas. Des millions de femmes et de jeunes filles ont pu réaliser des rêves qu’elles auraient peut-être mis de côté autrement. L’administration Trump veut revenir en arrière. Il nous appartient à tous de leur dire en novembre que nous n’accepterons pas ce retour en arrière.

> Cause et conséquence : L’été dernier, les républicains du Congrès ont voté une réduction de près de 200 milliards de dollars du budget des bons alimentaires. Résultat : davantage d’enfants et de familles souffrent de la faim aux États-Unis.

 

● Inde 
♦ Congrès national indien

Rahul Gandhi (leader au Parlement)
> J'ai rencontré nos étudiants qui ont entamé la grève de la faim. Nous avons discuté du mouvement, du RSS, de l'esprit de l'Inde, du système éducatif et de la manière dont il a été instrumentalisé. Ce que nous voulons surtout souligner, c'est que les étudiants ont trois revendications. 
Ce ne sont pas des revendications négociables. Et ce ne sont pas moi qui le dis ; ce sont les étudiants indiens qui l'affirment : il y a trois revendications non négociables. La première est que le ministre de l'Éducation, corrompu, incompétent et mal aligné, doit être limogé. Des rumeurs circulent. Nous recevons actuellement des informations du gouvernement selon lesquelles il se murmure, au sein du cabinet de M. Modi, que la solution serait de transférer M. Dharmendra Pradhan du ministère de l'Éducation à un autre ministère. C'est inacceptable pour les étudiants indiens, c'est inacceptable pour tout le monde. La raison en est que M. Pradhan est un symbole de la corruption et du sort réservé à l'avenir des enfants indiens. Il est le symbole de la destruction de ce que ce pays a de plus précieux : nos étudiants et leur avenir. Il ne sera donc pas question de discuter des mutations de M. Dharmendra Pradhan, de son simple déplacement ici ou là, ni de son recul ou de son avancement. M. Dharmendra Pradhan doit être limogé. Deuxièmement, cette jeune femme est blessée (il montre la jambe de la jeune fille blessée). Hier, je vous ai montré un jeune homme qui a reçu une balle dans l'œil, et il y a des milliers et des milliers de jeunes qui ont eu les jambes et la tête brisées par des matraques, ou des balles dans le corps. Les responsables de ces actes, les organisateurs et les exécutants, doivent être punis et tenus pour responsables. Troisièmement, le chef de toute cette machinerie, M. Narendra Modi, doit présenter ses excuses pour ce qu'il a fait aux étudiants et pour l'avenir de ce pays.

> Tout d'abord, nous tenons M. Amit Shah directement responsable des violences perpétrées contre nos étudiants. Il a autorisé les tirs sur nos étudiants, l'utilisation d'armes létales, notamment des fusils à plombs. C'est pour nous une question fondamentale. Nous n'accepterons pas que nos propres forces mettent en péril l'avenir de l'Inde. Ce sera donc un point crucial au Parlement. Comme je l'ai dit, les étudiants exigent également des excuses du Premier ministre. Voyez-vous, cette manifestation a pour origine, et surtout, la destruction du système indien – système de création d'emplois, système éducatif, système institutionnel, système médiatique. Il a cessé d'exister. Il y a des conséquences à cela. Nous traversons une grave crise économique, et en temps de crise, ce système est indispensable. Le gouvernement doit donc comprendre que ce qui s'est passé n'est qu'un premier pas vers un problème bien plus profond. Le gouvernement indien doit commencer à écouter le peuple indien ; ceci est un avertissement. Ceci est un avertissement des étudiants indiens ; c'est un avertissement de l'opposition : vous ne pouvez pas diriger l'Inde comme vous l'avez fait. Ce n'est pas votre fief personnel. Cela ne vous appartient pas. Cela appartient au peuple indien ; cela appartient à la Constitution indienne. Toutes ces institutions ne vous appartiennent pas. Et si vous persistez dans cette voie, vous verrez que ce qui se passe actuellement sera décuplé. Voilà, en résumé, le message. (…) L’idée du Parti du Congrès avec cette manifestation était de la soutenir sans réserve. Nous l’avons soutenue et nous sommes ici pour protéger les étudiants indiens, pour protéger l’avenir de l’Inde. Comme je l’ai dit, c’est un combat entre le passé, incarné par Narendra Modi et le RSS, et l’avenir de l’Inde. Et nous sommes convaincus que l’avenir de l’Inde triomphera du passé.

 

● Japon 
♦ Alliance centriste pour la réforme

> Le 29 juillet, l'Alliance réformiste centriste a tenu une « réunion du quartier général de réponse au tremblement de terre de Kumamoto du 8e anniversaire de l'ère Reiwa» au sein de la Diète nationale.
D’emblée, le représentant Junya Ogawa a déclaré : « J’adresse mes plus sincères condoléances aux victimes de la catastrophe », et a exprimé sa détermination à consacrer tous ses efforts à la résolution du problème en créant un groupe de travail dirigé par le secrétaire général.
Le chef d'état-major Kai a ensuite présenté ses condoléances et exprimé sa sympathie, déclarant : « Je prie pour que les opérations de secours progressent au plus vite. » Il a ensuite indiqué que les trois parties coopéreraient pour soutenir la zone sinistrée, ajoutant : « Nous devons entreprendre des actions qui témoignent de notre solidarité avec Kumamoto. »
À l'issue de la réunion, le secrétaire général par intérim Watanabe a répondu aux questions des journalistes et a fait le point suivant sur l'état des dégâts, informations transmises en ligne depuis les lieux par Kamada Satoshi, chef de la branche du 1er district de la préfecture de Kumamoto, et Yoshida Nobuhiro, membre de la Chambre des représentants :
- Une panne de courant de grande ampleur a touché le sud de la préfecture de Kumamoto, principalement la région de Yatsushiro.
-
L'absence de climatisation dans certains centres d'évacuation a suscité des inquiétudes quant aux risques sanitaires liés à la forte chaleur et aux pénuries d'eau.
- Des embouteillages se sont formés aux stations-service et sur les routes nationales en raison du soulèvement du vent.
- Certains supermarchés ont fermé leurs portes et des pénuries de produits de première nécessité, tels que la nourriture et les boissons, ont été constatées.
- Les dégâts au centre commercial Aeon Mall de Kumamoto sont considérables et leur ampleur exacte reste encore à déterminer.
Le directeur par intérim Watanabe a évoqué plus particulièrement les dégâts causés à l'autoroute de Kyushu, axe logistique vital pour le sud de l'île, déclarant : « La principale artère logistique reliant les régions centrales du réseau logistique de Kyushu au sud de l'île a été endommagée, et les dégâts devraient perdurer. » Il s'est dit préoccupé par l'impact sur la logistique entre les zones de production agricole et les zones urbaines.
Par ailleurs, le député par intérim Watanabe a révélé que les trois partis avaient tenu une audience conjointe avec le gouvernement à 17 h aujourd'hui et envisageaient de lui adresser une demande urgente. Il a également souligné l'importance de la coopération entre les trois partis sur les questions politiques et de la transmission d'informations au gouvernement concernant les secours en cas de catastrophe, ainsi que du partage complet d'informations sur le terrain.

> Le 27 juillet, une délibération intensive s'est tenue au sein de la commission du budget de la Chambre des représentants, où Takeshi Kai, secrétaire général de l'Alliance réformiste centriste, et le député Yuichi Goto ont pris la parole pour poser des questions.
Le secrétaire général Kai a interrogé le Premier ministre Takaichi et d'autres personnes sur leur position concernant (1) les facteurs à l'origine de la baisse des cotes d'approbation du cabinet, (2) les mesures visant à lutter contre l'inflation élevée et à augmenter les salaires réels et la part du travail dans le revenu, (3) la normalisation de la politique monétaire et les objectifs de consolidation budgétaire, et (4) le respect des résolutions complémentaires à la loi sur la Maison impériale et au projet de loi sur la vice-capitale.
Facteurs contribuant à la baisse de la cote de popularité du gouvernement
D'emblée, le secrétaire général Kai a souligné la forte baisse de la popularité du gouvernement dans les sondages d'opinion réalisés par les principaux journaux et a interrogé le Premier ministre Takaichi sur les raisons de cette situation. Ce dernier s'est contenté de déclarer : « Il m'est difficile d'analyser les raisons de la baisse observée dans chaque sondage. » En réponse, le secrétaire général Kai a évoqué deux facteurs : d'une part, le gouvernement avait négligé les besoins des citoyens ordinaires, contraints de réduire leurs dépenses en climatisation et en alimentation en raison de la hausse des prix ; d'autre part, il avait privilégié l'autopromotion sur les réseaux sociaux et l'adoption précipitée de lois, guidées par les intérêts et les stratégies du parti, au détriment de la responsabilité devant la Diète. Il a conclu : « Le gouvernement paie aujourd'hui le prix de son mépris pour le peuple et la Diète. »
Nous exigeons des mesures pour lutter contre l'inflation et la mise en place d'un système de redistribution visant à promouvoir des augmentations réelles des salaires.
Concernant les mesures de lutte contre l'inflation, le secrétaire général Kai a plaidé pour des mesures concrètes visant à accroître la part du travail dans le revenu, notamment en limitant le travail précaire et en autorisant les représentants des travailleurs à siéger aux conseils d'administration, afin d'augmenter les salaires réels. La Première ministre Takaichi a partagé cet avis et a indiqué qu'elle développerait les investissements de croissance publics et privés par le biais de la révision du Code de gouvernance d'entreprise, de la publication de recommandations en matière d'investissements de croissance et de la promotion de la Stratégie de croissance du Japon, permettant ainsi des augmentations de salaires capables de suivre le rythme de l'inflation. Par ailleurs, face au recul de l'objectif de hausse du salaire minimum, le Secrétaire général Kai a appelé à un soutien accru aux petites et moyennes entreprises. La Première ministre Takaichi a précisé qu'elle prendrait des mesures telles que l'octroi de subventions prioritaires aux collectivités locales et la réduction de l'impôt sur le revenu.
Poursuivre la normalisation de la politique monétaire et une modification des objectifs de la gestion budgétaire.
Face à la dépréciation rapide du yen, le secrétaire général Kai a insisté sur la nécessité de dissiper les craintes d'une intervention de la Banque du Japon afin de normaliser la politique monétaire, et a souligné l'importance de respecter son autonomie. Le Premier ministre Takaichi a clairement indiqué qu'« en vertu de l'article 3 de la loi sur la Banque du Japon, les moyens d'ajustement monétaire et autres mesures relèvent de la compétence de la Banque du Japon ». Par ailleurs, le secrétaire général Kai a soutenu que les grandes orientations de la politique monétaire ne devraient pas viser un excédent de la balance primaire, mais plutôt le ratio de la dette publique totale (nationale et locale) au PIB comme objectif principal. Il a ajouté que le gouvernement devrait viser un solde primaire et un équilibre budgétaire gérables, plutôt qu'un objectif hors de sa portée. Le Premier ministre Takaichi a expliqué que si le ratio dette totale/PIB constituerait l'objectif principal, le solde primaire servirait également d'indicateur d'amélioration et de gestion. Enfin, concernant la question de la négligence du fonds, la ministre des Finances, Katayama Satsuki, a répondu qu'« un examen ciblé sera mené sur la base des conclusions de la Cour des comptes ».
Nous demandons le respect des résolutions complémentaires à la loi sur la Maison Impériale et au projet de loi sur la vice-capitale.
Concernant la résolution complémentaire accompagnant la promulgation de la modification de la loi sur la Maison impériale, le secrétaire général Kai a suggéré la création rapide d'un groupe d'experts chargé d'examiner le statut des conjoints et enfants des membres féminins de la famille impériale. Cependant, le Premier ministre Takaichi a rejeté cette proposition, déclarant que « la situation n'a pas évolué depuis le rapport du groupe d'experts de 2021, et il n'est pas question de constituer immédiatement un nouveau groupe d'experts ». Le secrétaire général Kai a souligné que cela laissait entendre que la question était simplement reportée plutôt qu'examinée.
Par ailleurs, concernant la résolution complémentaire au projet de loi sur la vice-capitale, le secrétaire général Kai a interpellé le gouverneur d'Osaka, Hirofumi Yoshimura (co-président du Parti de l'innovation du Japon), au sujet de propos qui semblaient en minimiser l'importance. Il a fait valoir que le Premier ministre Takaichi, également président du Parti libéral-démocrate, devait exiger qu'il retire ses déclarations. Le Premier ministre Takaichi s'est contenté de déclarer : « En tant que Premier ministre, je m'abstiendrai de commenter les propos des responsables des collectivités locales, mais le gouvernement respectera pleinement l'esprit de la résolution complémentaire. »
Enfin, le secrétaire général Kai a plaidé pour un renforcement de la réglementation sur les dons politiques des entreprises et des organisations, appelant à un changement de cap politique qui privilégie la vie des citoyens ordinaires.

> Le député Yuichi Goto a interrogé le Premier ministre Takaichi et d'autres personnes sur (1) l'implication présumée du bureau de Takaichi dans le « Sanae Token » et (2) la forte augmentation des paiements d'intérêts des obligations d'État et le manque de clarté concernant l'obtention du financement.
Allégations d'implication du bureau de Takaichi dans l'affaire du « jeton de Sanae »
Le député Goto a exprimé des inquiétudes concernant la cryptomonnaie « Sanae Token », soupçonnée d'être liée au bureau de Takaichi, évoquant la possibilité que la société émettrice effectue des transactions et sollicite des clients sans être enregistrée. L'Agence des services financiers (FSA) a répondu qu'en ce qui concerne les sociétés non enregistrées, « nous ne nous contentons pas de recueillir des informations sur Internet, mais menons également des entretiens volontaires avec les sociétés concernées afin de comprendre la situation réelle », et a expliqué les procédures générales de la FSA.
Ensuite, le compte X officiel de « Team Sanae », géré par des bénévoles du Bureau de la jeunesse du Parti libéral-démocrate de la préfecture de Nara, a été interrogé suite aux soupçons de partage de publications de No Border et de participation à la diffusion des jetons Sanae. La Première ministre Takaichi a reconnu avoir partagé ces publications, mais a affirmé ne pas avoir précisé qu'il s'agissait de crypto-actifs et qu'elle n'en avait pas connaissance. Elle a par ailleurs nié que son cabinet ait jamais approuvé l'émission ou la vente de jetons Sanae, et a affirmé qu'aucune acquisition ni vente n'avait eu lieu par des parties liées à ce projet.
La forte hausse des paiements d'intérêts des obligations d'État et l'incertitude quant à l'obtention de financements.
Le député Goto a exprimé son inquiétude quant à la gestion budgétaire future, évoquant la forte hausse prévue des paiements d'intérêts sur les obligations d'État et des dépenses de défense. Se fondant sur les estimations du ministère des Finances, il a remis en question la politique budgétaire du gouvernement, affirmant qu'il faudrait 50 000 milliards de yens de recettes supplémentaires par an d'ici à 2035 si les dépenses de défense étaient augmentées et si des réductions de la taxe sur la consommation étaient mises en œuvre. La Première ministre Takaichi a indiqué qu'elle entendait gérer les finances publiques en suivant de près les tendances du marché et la conjoncture économique, conformément aux grandes orientations de la politique budgétaire, et a déclaré vouloir « assurer à la fois une économie forte et la viabilité budgétaire », sans toutefois préciser les moyens concrets de garantir les fonds nécessaires.
Enfin, le représentant Goto a proposé d'utiliser l'IA pour améliorer l'efficacité des budgets et des politiques, et a exigé des réformes administratives et fiscales fondamentales.
> Concernant les grandes orientations politiques du gouvernement, le député Junya Ogawa les a critiquées, déclarant : « La priorité accordée à la vie des citoyens est faible, et le gouvernement se laisse influencer par les tendances du marché. Ce sont des politiques irresponsables, dénuées de confiance et de conviction. » Il a souligné que la faiblesse du yen et la hausse des taux d’intérêt à long terme affectent la vie quotidienne et le travail, notamment les prêts immobiliers et le financement des PME, et que ces aspects devraient constituer les priorités politiques absolues.

 

● Royaume Uni 
♦ Liberal democrats 
> La Grande-Bretagne a besoin d'une vision économique audacieuse : un budget présenté rapidement, un plan de croissance crédible et un soutien réel aux ménages et aux entreprises.

> Nous dépensons déjà 35 milliards de livres sterling par an pour un système de protection sociale défaillant. Tous les partis politiques devraient reconnaître l'urgence de remédier à la crise de la protection sociale.

> Ces statistiques révèlent une crise alarmante en maternité : beaucoup trop de sage-femmes s’épuisent professionnellement dès le début de leur carrière et de leur formation. Les patientes en subissent les conséquences et les mères n’ont d’autre choix que d’accoucher dans des services sous-dotés en personnel et insalubres.

 

Ed Davey (leader) 
> L'aide aux autres a toujours été au cœur de ma vie, et de celle de millions de personnes à travers le pays. Je rencontrerai le Premier ministre aujourd'hui pour discuter des solutions à apporter à la crise des soins. Il est impératif de changer nos méthodes. J'espère sincèrement que nous sommes sur la bonne voie.

> Donald Trump redouble d'efforts dans sa guerre commerciale imprudente, après que son dernier caprice tarifaire a été jugé illégal. C'est un tyran et un allié peu fiable. Nous ne pouvons pas avoir de continuité Starmer. Andy Burnham doit tenir tête à Trump.

> Les conservateurs ont saccagé nos forces armées, et maintenant Kemi Badenoch s'oppose à la seule proposition sérieuse visant à leur accorder l'investissement urgent dont elles ont besoin.

 

Munira Wilson (députée) 
> Nous sommes tous d'accord pour dire que l'enseignement professionnel et technique est dévalorisé depuis trop longtemps. Mais je suis vraiment préoccupé par le fait que des jeunes de 14 ans soient catalogués si jeunes. Et tant de questions subsistent quant aux modalités, au financement et au personnel.

 

● Suisse 
♦ Le Centre 
> Les nouveaux droits de douane étasuniens ne sont pas compréhensibles, factuellement non justifiés & fixés de manière arbitraire. Il n’existe aucune base convaincante pour traiter la Suisse plus mal que l’UE. Ce traitement inégal affaiblit le site économique suisse.
Le gouvernement devrait continuer à négocier et exiger une solution légitime – mais pas à n’importe quel prix. Les changements de cap répétés de la politique douanière américaine montrent : les concessions ne créent pas de fiabilité. Un accord doit être réciproque, vérifiable et juridiquement contraignant.
En même temps, l'évolution actuelle montre que la Suisse doit soutenir largement ses relations économiques et a besoin de partenaires commerciaux fiables. Pour les PME orientées vers l'exportation et l'industrie, des marchés ouverts, des conditions de concurrence équitables et des règles fiables sont essentiels.

 

♦ Vert’libéraux 
> Non à l'énergie nucléaire d'un autre siècle
Le PVL lance un référendum contre la loi sur le nucléaire, qui permettrait à nouveau la construction de nouvelles centrales nucléaires de génération III.
Lors de la session d’été, l’UDC, le PLR et une partie du Centre ont décidé d’un retour en arrière en matière de politique énergétique : ils ont ouvert la porte à de nouvelles centrales nucléaires – et, par là même, à une technologie nucléaire digne de l’âge de pierre.
Pour les Vert’libéraux, une chose est claire : ceux qui misent aujourd’hui sur le nucléaire ont mal compris les réalités de la politique énergétique. De nouvelles centrales nucléaires ne fourniraient de l’électricité que dans plusieurs décennies au plus tôt, entraîneraient des coûts énormes et ne résoudraient aucun des problèmes actuels liés à l’approvisionnement énergétique de la Suisse.
Les partisans de nouvelles centrales nucléaires promettent la sécurité d’approvisionnement – mais ils vendent une technologie d’hier comme la solution de demain. Cela ne convainc pas.
Les Vert’libéraux s’opposent de toutes leurs forces à cette attaque contre la transition énergétique suisse, qui est un succès, et ont lancé le référendum, en collaboration avec l’alliance « Non aux nouvelles centrales nucléaires ».
Il est important de noter que le PVL est favorable à l’ouverture technologique. La recherche a toutefois toujours été possible et continue de l’être – la meilleure preuve en est le réacteur expérimental à sel fondu prévu à l’Institut Paul Scherrer. Cela ne nécessite aucune modification législative.
Il existe une meilleure voie que de miser à nouveau sur les centrales nucléaires de la génération actuelle – et nous l’avons empruntée depuis longtemps déjà. Le PVL mise résolument sur la stratégie des 4 piliers
 : efficacité énergétique, énergies renouvelables, stockage et accord sur l’électricité avec l’Europe. C’est la voie vers un approvisionnement en électricité respectueux du climat, sûr et abordable.
Pourquoi nous nous opposons à de nouvelles centrales :
1. Frein au développement des renouvelables :
Les nouvelles centrales nucléaires font obstacle aux énergies renouvelables et donc à la transition énergétique.
2. Trop tard :
Les nouvelles centrales nucléaires ne produiraient de l'électricité que dans plusieurs décennies, au plus tôt.
3. Une réalité depuis longtemps :
L'ouverture technologique existe déjà aujourd'hui.
4. Une erreur coûteuse :
Cela serait impossible sans subventions massives.
> La nouvelle hausse des droits de douane américains à 12,5 % le montre clairement: avec Trump, aucune fiabilité n’est possible ! La Suisse doit résolument poursuivre les négociations, garantir les accords bilatéraux III et conclure de nouveaux accords de libre-échange.

> La Suisse ne forme pas assez de médecins. C’est pourquoi Corina Gredig, présidente de notre groupe parlementaire, demande la création de 1000 places d’études supplémentaires en médecine humaine. Maintenant ! Pas plus tard.

 

● Ukraine
♦ Gouvernement
Volodymyr Zelensky (président)

> Sur le chemin du retour de Washington, je me suis entretenu avec le président Macron. J'ai informé Emmanuel des détails des réunions à la Maison Blanche et au Sénat américain, ainsi que des perspectives diplomatiques actuelles. Nous devons saisir toutes les occasions qui peuvent nous rapprocher de la paix et nous avons coordonné nos actions possibles. Je vous remercie de votre disponibilité et de votre engagement à déployer tous les efforts nécessaires. Emmanuel a évoqué les importants incendies en France. L'Ukraine est toujours prête à aider ceux qui nous soutiennent depuis des années dans notre lutte contre l'agression russe. Il a proposé à la France l'assistance nécessaire. Nos spécialistes peuvent participer à la lutte contre les incendies. Nous avons également discuté en détail des préparatifs pour l'hiver : la fourniture de matériel de défense aérienne et d'énergie dont nous avons besoin. La France s'efforcera de trouver des solutions pour soutenir l'Ukraine. Merci !

> Bonne rencontre avec le président Trump dans le Bureau ovale. Merci pour tout ce que nous faisons ensemble pour protéger la vie des Ukrainiens et instaurer la paix. J'ai tout d'abord présenté nos condoléances au président Trump suite au décès de Lindsey Graham. Il était un véritable ami de l'Ukraine. Nous avons discuté avec le président des licences de production d'intercepteurs pour les Patriots et d'autres pistes d'amélioration. Nous avons également évoqué la diplomatie : il est essentiel d'intensifier le processus diplomatique. Nos équipes se concerteront sur les modalités de leurs échanges futurs. Nous remercions les États-Unis pour leur soutien indéfectible.

> Nous avons de nouveaux résultats suite à l'application de nos sanctions à long terme contre les installations russes qui contribuent à la poursuite et au maintien de la guerre. Une raffinerie de pétrole et un centre logistique à Riazan ont été touchés. Ils se situent à environ 360 kilomètres de la frontière ukrainienne. Des frappes ont également été enregistrées contre la base des vedettes rapides de la flotte russe de la mer Noire en Crimée, territoire que nous occupons temporairement. Des sanctions à long terme ont aussi été appliquées à la raffinerie de la région de Perm, ainsi qu'au terminal d'exportation et à l'usine militaire de la région de Rostov. Je remercie nos soldats pour leur précision et tous ceux qui permettent d'obtenir de tels résultats à long terme. La Russie doit comprendre que chaque jour de cette guerre lui coûtera plus cher. Nous devons affaiblir l'agresseur et maintenir la pression pour accélérer la fin de ce conflit.

> Aujourd'hui à Washington, nous avons tenu une importante réunion avec des représentants des deux partis au Sénat – plus de 60 sénateurs étaient présents. Merci pour votre soutien et votre appréciation des résultats obtenus par nos soldats sur le front et de la capacité de l'Ukraine à répondre équitablement aux attaques russes contre notre peuple. Nous avons abordé de nombreux sujets, et notamment la défense antimissile balistique. Merci de votre volonté d'aider. Il est symbolique qu'aujourd'hui, jour des adieux au sénateur Lindsey Graham, le Sénat ait procédé à un vote de procédure sur le projet de loi relatif aux sanctions contre la Russie, auquel il a tant œuvré. Ce fut un honneur d'assister au dépouillement des votes – 86 sénateurs ont voté pour le texte. C'est un premier pas vers la mise en œuvre des projets de Lindsey et assurément un pas vers la paix. Il est essentiel que cet outil porte ses fruits. Merci aux États-Unis et aux deux partis pour leur soutien.

> Chaque année, en Ukraine, nous honorons la mémoire de nos compatriotes tués en captivité par les Russes. Dans la nuit du 28 au 29 juillet, les Russes ont massacré nos compatriotes à Olenivka avec une cruauté, une lâcheté et un cynisme absolus. Plus de 50 prisonniers de guerre ukrainiens ont péri et plus de 100 ont été blessés. Ce crime de guerre illustre la véritable nature de la Russie : un État qui méprise la vie, un être d'une perversité absolue incapable de résister à la mort. Nous devons toujours nous souvenir à qui nous avons affaire. Nous devons libérer tous nos compatriotes, militaires et civils, détenus par les Russes. Il est important que l'Ukraine ne soit pas seule dans cette aspiration et que nos amis du monde entier nous aident par la médiation. Depuis le début de la guerre, nous avons déjà réussi à libérer 9 613 personnes. Nous pensons à tous ceux qui sont encore captifs. Nous n'oublierons aucun crime commis contre notre peuple. À la mémoire éternelle de toutes les victimes de la barbarie russe. Éternelle gratitude à tous ceux qui contribuent à libérer notre peuple et à protéger la vie.

 

♦ Serviteur du peuple
> En Ukraine, les tentatives d'enrôlement de mineurs dans des activités illégales via Internet sont en forte augmentation. À ce jour, plus de 300 cas de recrutement d'enfants en ligne ont été recensés, ce qui témoigne d'une menace critique. Le Parlement a appelé à l'élaboration et à l'adoption, dans les plus brefs délais, d'un cadre législatif visant à protéger les enfants ukrainiens des agissements de l'ennemi et des agresseurs.
Cette annonce a été faite par Yulia Hryshyna, membre de la commission de l'éducation, des sciences et des innovations de la Verkhovna Rada, et membre du groupe parlementaire Serviteur du peuple.
« Nos enfants sont recrutés via TikTok, Instagram, Telegram, ainsi que par le biais de jeux en ligne comme Roblox, auquel joue aujourd'hui un enfant ukrainien sur deux. 325 cas de ce type ont déjà été recensés, le plus jeune enfant concerné ayant 11 ans. Cela prouve que la situation est très dangereuse et que le Parlement doit réagir. Nous devons élaborer un ensemble de mesures législatives pour protéger nos enfants dans l'environnement numérique », a souligné le parlementaire.
Elle a souligné que la menace de recrutement ne représente qu'une partie du problème global. Une exposition prolongée à un environnement numérique non contrôlé entraîne une dépendance à Internet et une détérioration de la santé physique, une dépression et un épuisement psychologique, ainsi qu'un repli sur soi et un désengagement scolaire.
Les spécialistes du Service de recherche de la Verkhovna Rada ont analysé l'expérience législative des pays européens dans ce domaine et ont conclu que l'Ukraine a besoin d'une approche globale pour résoudre ce problème.
« La plupart des pays européens ont déjà interdit l'utilisation des réseaux sociaux aux enfants de moins de 15-16 ans ou travaillent actuellement à l'élaboration de solutions. L'Ukraine en est également à ce stade. À mon avis, nous avons besoin d'une approche globale dans ce domaine, et non d'une simple interdiction », a souligné le député.
Selon cet homme politique, une protection efficace des enfants en ligne n'est possible que si les responsabilités sont partagées. Les parents sont responsables de l'éducation, l'État assure la protection juridique et les réseaux sociaux et plateformes en ligne assument la responsabilité technique.
« Je pense que l'initiative législative en question permettra de rassembler les représentants de toutes les factions et de tous les groupes au Parlement, surtout en cette période de guerre si difficile », a conclu Yulia Grishina.

> Financement des services d'intervention précoce, nouvelles garanties sociales et mécanisme actualisé d'aide de l'État : la commission de la Verkhovna Rada sur la politique sociale et la protection des droits des anciens combattants a recommandé au Parlement d'adopter, en deuxième lecture et dans son intégralité, le projet de loi n° 14191, qui prévoit un soutien étatique complet aux familles dans lesquelles naissent ou grandissent des enfants handicapés.
Cette annonce a été faite par l'une de ses initiatrices, la présidente du comité, Galyna Tretyakova, députée du parti Serviteur du peuple.
Selon elle, le projet de loi instaure une nouvelle philosophie du soutien étatique, qui consiste non seulement en une aide financière, mais aussi en la création des conditions nécessaires à l'adaptation de toute la famille.
« Si auparavant l'accent était mis sur les aides financières directes, le texte propose désormais un modèle de soutien global qui associe aide financière et services sociaux modernes. Il s'agit d'une transition d'une assistance fragmentée à une approche systémique pour les familles ayant un enfant handicapé. Au lieu d'une aide principalement en espèces, le projet de loi prévoit une combinaison d'aides financières et de services sociaux modernes », a souligné Galina Tretyakova.
Comme l'a souligné le parlementaire, le projet de loi a été considérablement remanié entre la première et la deuxième lecture. Parmi les principales innovations figure la création d'un service social intégré d'intervention précoce, financé par le budget de l'État. Ce service sera proposé aux familles d'enfants de la naissance à quatre ans présentant des troubles du développement ou à risque d'en développer. Un travailleur social et une équipe pluridisciplinaire accompagneront la famille dans l'élaboration d'un plan de soutien individualisé. Ce plan comprendra des formations pour les parents, des consultations sur la garde d'enfants, le développement, la socialisation et l'adaptation à la vie quotidienne.
« Le projet de loi introduit également un nouveau montant de base – un indicateur monétaire normatif servant à déterminer le montant de l’aide sociale de l’État. Le montant de ce montant de base, à compter de 2027, sera fixé dans la loi de finances de l’État ukrainien pour l’année concernée et ne pourra être inférieur à 4 000 UAH », a indiqué le président de la commission.
En outre, a-t-elle ajouté, la question de l'aide sociale de l'État aux personnes handicapées depuis l'enfance et aux enfants handicapés de moins de 18 ans qui sont entièrement pris en charge par l'État dans des institutions ou placés dans une famille d'accueil, un orphelinat de type familial ou une famille d'accueil sera résolue.
Le projet de loi accorde une attention particulière au financement des services sociaux. Le service intégré d'intervention précoce sera financé par le budget de l'État, et les services sociaux prévus dans le plan familial individualisé seront également pris en charge par l'État pendant les cinq premières années d'application de la loi. Passé ce délai, leur financement sera progressivement transféré aux collectivités territoriales, conformément aux pratiques européennes en matière d'aide aux familles.
« Une telle période de transition est nécessaire pour mettre en place l'infrastructure adéquate, former des spécialistes qualifiés et instaurer un climat de confiance entre les parents et le nouveau système de services sociaux. Cela garantira une prise en charge de qualité des enfants et permettra aux parents de se ressourcer temporairement », affirme Galina Tretyakova avec conviction.
Le projet de loi prévoit également que l'État finance des services complets de développement et de prise en charge de l'enfant, ainsi que la possibilité pour les parents d'enfants handicapés de bénéficier d'un congé temporaire de deux semaines par an. Le montant total de l'aide, en fonction des besoins de chaque famille, peut varier de 20 000 à 71 000 UAH par mois.
Il est également proposé d'introduire des services sociaux de base, tels que :
-
soutien pendant l'éducation inclusive ;
- développement et prise en charge globale des enfants handicapés ;

-
repos temporaire pour les parents ou les personnes qui les remplacent et qui s'occupent d'enfants handicapés, de personnes handicapées ou d'enfants gravement malades.
La discussion a également porté sur le mécanisme de calcul du montant des versements. Le président du comité a expliqué pourquoi leur indexation sur le salaire minimum n'est pas retenue.
« Nous avons examiné les expériences internationales, et aucun pays ne propose de telles allocations en lien avec le salaire minimum. L’État doit aider les familles à surmonter les difficultés de la vie, et non créer une situation où l’enfant devient une ressource financière. C’est pourquoi nous ne soutenons pas un tel modèle », a précisé Galina Tretyakova.
Sur la base des résultats de l'examen, le Comité a recommandé à la Verkhovna Rada d'adopter le projet de loi n° 14191 en deuxième lecture répétée et dans son intégralité avec les modifications techniques et juridiques nécessaires.
« Ce projet de loi vise à mettre en place un système moderne de soutien aux familles qui combine aide financière, services sociaux, développement des infrastructures nécessaires et transition progressive vers un modèle conforme aux meilleures pratiques européennes », a conclu Galina Tretyakova.

> Au cours des quatre années et demie de guerre à grande échelle, l'Ukraine a non seulement renforcé le soutien de ses partenaires internationaux, mais s'est également transformée en un État développant rapidement ses propres technologies militaires et accroissant ses capacités de frappe à longue portée. C'est ce qu'a déclaré Yuriy Fedorenko, député du conseil municipal de Kyiv, membre du parti Serviteur du peuple et commandant de la 429e brigade indépendante de systèmes sans pilote « ACHILLES », sur les ondes de la radio ukrainienne.
Répondant à une question sur le niveau actuel de soutien à l'Ukraine de la part des partenaires occidentaux, notamment des États-Unis, il a rappelé qu'il y a un an et demi, des discussions étaient en cours entre les alliés concernant une aide militaire supplémentaire.
« Il y a un an et demi, les partenaires se demandaient s'il valait mieux apporter une aide financière aussi importante à l'Ukraine ou tenter de la contraindre à signer un « accord de paix », ce qui équivaudrait de fait à une capitulation. À cette époque, la question de la fourniture d'armes supplémentaires à l'Ukraine avait même été soulevée, notamment la possibilité de s'en procurer auprès des États-Unis, y compris grâce à des fonds européens », a souligné Yuriy Fedorenko.
Selon lui, la situation a aujourd'hui radicalement changé : les partenaires internationaux s'intéressent non seulement au soutien de l'Ukraine, mais aussi au développement conjoint des technologies militaires les plus récentes.
« Aujourd'hui, après quatre ans et demi de guerre, les partenaires stratégiques de l'Ukraine ne se contentent pas de l'aider, mais souhaitent collaborer et développer diverses technologies militaires. L'Ukraine s'affirme à une vitesse sans précédent comme une puissance militaire, un État doté de technologies de pointe efficaces non seulement sur le front terrestre, mais aussi partout dans le monde », a déclaré le commandant.
Yuriy Fedorenko a souligné que les technologies de défense ukrainiennes continueront de s'améliorer et que les capacités des forces de défense à frapper des cibles en profondeur sur le territoire de l'agresseur ne feront que croître.
« Ces technologies vont constamment s'améliorer. Et cela signifie que l'armement ukrainien à longue portée va assurément se développer », a-t-il souligné.
Le commandant a également assuré que l'Ukraine continuerait de tout faire pour priver la Russie de la possibilité de faire la guerre aux Ukrainiens.
« Nous ferons tout ce qui est possible et impossible pour affaiblir les capacités de la Russie à mener des opérations de combat contre l'Ukraine, ce qui signifie que nous ne permettrons pas que nous, Ukrainiens, soyons terrorisés et tués à l'échelle prévue par la Fédération de Russie », a déclaré Yuriy Fedorenko.

> La visite du président ukrainien Volodymyr Zelensky aux États-Unis offre l'opportunité de prendre de nouvelles décisions qui accroîtront la pression internationale sur la Russie et rapprocheront une paix juste. C'est l'avis d'Arseniy Pushkarenko, député, vice-président du parti Serviteur du peuple et vice-président de la commission parlementaire des affaires étrangères et de la coopération interparlementaire.
Selon lui, quel que soit le format des futurs contacts avec le président américain Donald Trump, la rencontre avec le dirigeant ukrainien est importante pour faire progresser des solutions concrètes.
« Toute forme de réunion des dirigeants, même brève, est toujours utile et importante. Ces contacts sont préparés à l’avance : les solutions possibles sont élaborées, les positions sont convenues, afin que, pendant la réunion, les dirigeants puissent prendre des mesures concrètes qui contribueront à contraindre la Russie à s’engager dans un véritable processus de négociation », a déclaré Arseniy Pushkarenko.
Il a souligné que la partie ukrainienne était venue à Washington non seulement avec des initiatives diplomatiques, mais aussi avec des arguments solides fournis par les Forces de sécurité et de défense d'Ukraine.
« Le président est arrivé avec les résultats du travail de nos forces de sécurité et de défense, tant sur le front qu'en matière de frappes contre les infrastructures logistiques militaires en profondeur à l'intérieur de la Fédération de Russie. Ce sont ces succès qui ont créé une opportunité, que nos partenaires américains perçoivent également aujourd'hui. Il faut la saisir pour accroître la pression sur l'agresseur », a souligné le député du peuple.
Selon Arseniy Pushkarenko, la situation actuelle sur le champ de bataille constitue un argument supplémentaire en faveur du renforcement de la politique de sanctions de l'Occident.
« La dynamique actuelle sur le front crée les conditions propices à un renforcement des pressions sur la Russie, notamment par le biais de sanctions. C’est précisément le moment où les partenaires internationaux peuvent accroître la pression sur l’État agresseur », a-t-il souligné.
Par ailleurs, le parlementaire a souligné la portée symbolique de la participation du président ukrainien aux événements commémorant la mémoire du sénateur Lindsey Graham, qui fut l'un des plus fervents défenseurs de l'Ukraine aux États-Unis.
« Lindsey Graham était un ami fidèle de l'Ukraine, l'auteur et l'initiateur du projet de loi imposant des sanctions très sévères à la Russie. Les législateurs américains sont sur le point d'adopter ce projet de loi. Ce texte prévoit un renforcement significatif de la pression économique sur la Russie et ses partenaires commerciaux ; par conséquent, des contacts politiques au plus haut niveau pourraient jouer un rôle déterminant dans cette décision », a rappelé Arseniy Pushkarenko.

 

● Venezuela
♦ Vente Venezuela
> Deux ans après les élections du 28 juillet 2024 et un mois après le double séisme qui a frappé le pays, Mundo Con Venezuela a lancé la campagne internationale « Levántate Venezuela » [Debout, Venezuela]. Cette initiative vise à mobiliser les citoyens du monde entier pour soutenir les efforts de reconstruction nationale et maintenir l’attention internationale sur la crise humanitaire que traverse le Venezuela.
L'organisation a constaté qu'un mois après le séisme, les conséquences persistent dans plusieurs régions du pays , dans un contexte marqué par la dégradation des infrastructures, des services publics et du système de santé. Elle a également mis en garde contre les risques sanitaires préoccupants dans les zones les plus touchées, notamment dans l'État de Vargas. 
Dans ce contexte, Mundo Con Venezuela a indiqué que la campagne vise à mobiliser les Vénézuéliens et les citoyens solidaires dans des dizaines de villes à travers le monde afin de maintenir l'attention sur la situation humanitaire et de réaffirmer la nécessité de rétablir la démocratie, l'état de droit et les institutions.
L'initiative propose que la reconstruction du Venezuela aille au-delà de la remise en état des maisons et des routes, et comprenne la remise en état des hôpitaux, des écoles, des services publics et des institutions capables de répondre aux besoins des citoyens et aux situations d'urgence.
Henry Alviarez, chef des opérations du Comando Con Venezuela, a déclaré que l'effort citoyen déployé au cours des dernières semaines s'inscrit dans le cadre de l'engagement dont ont fait preuve les Vénézuéliens lors de moments clés de l'histoire récente du pays.
« L’avenir nous attend, il se construit, ses fondations sont posées, et la mobilisation nationale et internationale pour traverser ces semaines difficiles depuis le 24 juin , comme nous l’avions fait le 28 juillet, en témoigne. »
Pour sa part, Luis Tarbay, coordinateur de Mundo Con Venezuela, a souligné que la campagne vise à maintenir vivant l'espoir de millions de Vénézuéliens et à faire de la solidarité un outil de reconstruction nationale.
« Il y a deux ans, les Vénézuéliens se sont exprimés clairement dans les urnes. Ce mandat a été bafoué, et aujourd'hui encore, le pays paie le prix de l'obstruction à une transition démocratique qui aurait permis d'entamer la reconstruction nationale. Le séisme a révélé la fragilité d'un État dévasté par des années de négligence. « Debout Venezuela ! » est un appel à ne pas nous résigner, à maintenir vivante la solidarité internationale et à nous souvenir que reconstruire le Venezuela, c'est aussi recouvrer la démocratie, la liberté et les institutions qui protègent la vie de ses citoyens. »
Mayrin Cedeño, coordinatrice des Associations Citoyennes de Mundo Con Venezuela, a souligné le rôle assumé par la société civile face à l'urgence enregistrée après le tremblement de terre.
« Notre rôle de citoyens a été d’assumer les responsabilités que l’État, sous la direction de Delcy Rodríguez, a décidé d’abandonner : accompagner les victimes, soigner les blessés, organiser l’aide humanitaire et œuvrer, dans un esprit de solidarité, à la reconstruction d’un pays qui aspire à renaître. »
Dans le cadre de cette campagne, une journée d'action internationale simultanée se déroulera le 26 juillet dans des dizaines de villes. Selon les organisateurs, dans chaque ville, les participants déploieront une grande banderole portant le message « Debout Venezuela ! », symbole de leur engagement collectif pour le redressement du pays.
Mundo Con Venezuela a indiqué que cette initiative, promue par ses équipes dans différents pays , vise à maintenir l'attention internationale sur la crise vénézuélienne, à renforcer l'organisation citoyenne et à promouvoir la solidarité comme outil de soutien au processus de reconstruction nationale.

> Un mois après les séismes qui ont frappé le nord du Venezuela, le président élu Edmundo González Urrutia a déclaré que la véritable reconstruction du pays ne se limite pas à la remise en état des infrastructures détruites, mais nécessite la reconstruction d'un État capable de protéger ses citoyens, de répondre efficacement aux situations d'urgence et de restaurer la confiance des Vénézuéliens.
Dans une déclaration à la nation, González Urrutia a rappelé que, pour des milliers de familles, la tragédie se poursuit. Alors que l'attention publique s'estompe, le deuil, l'incertitude et le besoin de réponses demeurent pour ceux qui ont tout perdu. Il a souligné que c'est précisément dans ces moments-là que l'État devrait être au plus près de ses citoyens et a déploré que de nombreuses victimes continuent d'affronter la crise sans le soutien institutionnel auquel elles ont droit.
Le président élu a soutenu que la catastrophe naturelle avait également mis en lumière une réalité que les Vénézuéliens subissent depuis des années : la dégradation progressive des institutions publiques, l’affaiblissement de l’État, l’opacité et la corruption. Il a affirmé que ces conditions n’étaient pas une conséquence du séisme, mais qu’elles existaient bien avant, et que l’ampleur de la crise rendait impossible de continuer à les dissimuler.
« On ne peut empêcher la terre de trembler, mais on peut bâtir un État prêt à protéger sa population », a-t-il déclaré, soulignant que gouverner implique d’anticiper les crises, de renforcer les services publics et de veiller à ce que les institutions réagissent de manière responsable lorsque la population en a le plus besoin.
González Urrutia a salué la solidarité manifestée par des millions de Vénézuéliens au cours du mois écoulé. Il a souligné l'engagement des voisins, des organisations sociales, des églises, des journalistes et des bénévoles qui ont accompli des tâches essentielles pour venir en aide aux communautés touchées. Il a toutefois averti que cette capacité de solidarité ne saurait se substituer durablement aux obligations de l'État.
« La solidarité honore le Venezuela, mais elle ne doit jamais servir à normaliser l’absence d’institutions qui protègent les citoyens », a-t-il déclaré.
Le président élu a insisté sur le fait que la reconstruction du pays devait être, avant tout, institutionnelle. Il a souligné que la construction de logements, d'hôpitaux, d'écoles et de routes serait essentielle, mais que rien de tout cela ne serait viable sans un État légitime et transparent au service de ses citoyens.
« La force peut maintenir le pouvoir un temps. La confiance, la légitimité et l’avenir ne peuvent se construire qu’avec le peuple », a-t-il déclaré.
Enfin, il a réaffirmé son engagement à œuvrer pour un Venezuela où les institutions protègent à nouveau le peuple et où aucun projet politique ne primera plus jamais sur le bien-être des citoyens.

> Aujourd'hui marque un mois depuis le double séisme dévastateur et bientôt deux ans depuis la victoire démocratique historique du 28 juillet 2024. Le dirigeant politique et journaliste Omar González Moreno a affirmé que « la douleur reste vive dans tout le Venezuela et constitue la preuve la plus cruelle de l'échec du chavisme ».
Il a soutenu que cette tragédie avait mis en lumière l'incompétence, la corruption et l'indifférence de ceux qui usurpent le pouvoir.
« Les victimes continuent de souffrir car, pendant des décennies, ils ont détruit les institutions, abandonné les infrastructures et pillé les ressources du pays. Cette tragédie naturelle a été aggravée par un régime incompétent et négligent », a-t-il déclaré.
González Moreno a déclaré catégoriquement : « Le chavisme est arrivé au pouvoir après la tragédie de Vargas en 1999 et le quitte aujourd’hui avec la chaviste Delcy Rodríguez, laissant derrière lui une autre tragédie nationale. C’est un cycle de destruction que les Vénézuéliens ont décidé de mettre fin le 28 juillet 2024. »
Selon lui, cette date marquait le début de la fin du régime.
« Le peuple vénézuélien s'est exprimé clairement et a vaincu le régime. Le vol, la fraude, la fraude électorale n'ont fait que démontrer qu'ils ont perdu le soutien populaire et qu'ils ne peuvent se maintenir au pouvoir que par la force », a-t-il déclaré.
Le dirigeant libéral a déclaré que le leadership de María Corina Machado avait été décisif pour cette victoire et a assuré qu'elle représentait l'espoir d'une reconstruction nationale.
« María Corina Machado sera la première femme présidente d'un Venezuela libre. Elle aura la responsabilité de mener le redressement institutionnel, la reconstruction du pays et la renaissance d'une nation qui n'a jamais renoncé à sa liberté », a-t-il conclu.

 

María Corina Machado (leader)
> Il y a deux ans aujourd'hui, les Vénézuéliens ont pris en main notre destin et ont voté de manière décisive pour la liberté, la démocratie et la dignité. Ce mandat reste ferme, et nous ne nous arrêterons pas tant qu'il ne sera pas accompli. Nous bâtirons un partenariat fort, fiable et durable avec les États-Unis, fondé sur nos valeurs partagées, notre sécurité mutuelle et nos intérêts communs.

 

 


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