Que vaudrait aujourd’hui la France sans l’Union européenne dont elle n’est pas la victime mais celle qui l’a initiée avec Robert Schuman et Jean Monnet et dont rêvaient Victor Hugo et Aristide Briand?
Pas grand-chose.
Quelle serait le niveau de vie des Français sans elle?
Bien moins élevé que ce qu’il est.
Même si l’on n’est pas pro-européen et que l’on ne milite pas pour les Etats-Unis d’Europe, l’on doit reconnaître que l’UE a été une véritable aubaine pour notre pays qui s’était effondré en 1940 et qui avait besoin de retrouver son âme tout en assurant sa sécurité après trois guerres contre l’Allemagne dont les deux dernières avaient été catastrophiques, 14-18 en termes de pertes de vies humaines, 39-45 en termes de puissance.
Or c’est tout le contraire que font les anti-européens.
Et en cette période de campagne présidentielle, les voilà qui viennent nous expliquer que s’ils sont élus, ils éloigneront la France de l’Union.
Voilà qui reviendrait à la déclasser rapidement et à lui faire perdre le peu de rayonnement qu’elle a encore aujourd’hui.
Regardons le Royaume-Uni qui est devenu un pays de seconde zone dont la voix porte pratiquement plus dans le monde et qui se débat dans des difficultés bien plus grandes que celles que connaissent tous les pays de l’UE.
C’est pour cela que l’on peut affirmer sans le moindre doute que les anti-européens sont des anti-français.
Enfermés dans leurs idéologies d’un autre temps et d’un nationalisme qui sont en fait une désertion et une trahison, leur arrivée au pouvoir serait une calamité pour la France.
[Retrouvez quotidiennement ce billet rédigé par l’équipe du CREC concernant l'actualité du jour]

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Les commentaires anonymes ne sont pas publiés ainsi que ceux qui seraient insultants ou qui ne concernent pas le Centre et le Centrisme.