Les politiques et les médias ont l’air d’avoir oublié que le 17 octobre, les gilets jaunes ont non seulement manifesté mais ont participé aux violences et à la casse et s’en sont même félicités.
Ainsi, la «Coordination des Gilets jaunes du 17 octobre» a publié ce communiqué sur son site, :
« On nous a demandé de condamner les
violences, les émeutes, les barricades. De condamner la colère du peuple. Nous
refusons d'ajouter notre voix au concert de l'indignation. Cette colère, nous
ne la condamnons pas : nous la saluons. »
On ne peut être plus clairs dans la volonté de créer le chaos.
D’ailleurs, ces gilets jaunes demandent la démission d’Emmanuel Macron comme condition pour arrêter le mouvement et appellent à des manifestations musclées tous les week-ends prochains.
C’est assez étonnant que les propos des personnalités politiques et les reportages des médias aient passé sous silence les comportements et les dires de ces factieux pour se focaliser sur l’ultra-gauche et les voyous qui, s’ils sont bien responsables des désordres, ne sont pas les seuls (on a également peu parlé des agissements de groupes d’extrême-droite).
Rappelons que le mouvement des gilets jaunes s’est toujours voulu violent et insurrectionnel en voulant s’en prendre à l’Etat mais aussi, personnellement et physiquement, à ses représentants.
Il serait bon de s’en souvenir et de prendre aux sérieux leur volonté d’en découdre au moment où ils tentent de profiter des revendications des lycéens pour refaire surface et s’en prendre à la France.
[Retrouvez quotidiennement ce billet rédigé par l’équipe du CREC concernant l'actualité du jour]

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