mardi 13 octobre 2026

Propos centristes. Monde – Brésil: le Centre contre les excès des extrêmes / Etats-Unis: empêcher le chaos trumpiste de continuer / Royaume-Uni: se rapprocher de l’UE / Inde: empêcher Modi de détruire la démocratie / Ukraine: nouveau pas vers l’adhésion à l’UE…


Voici une sélection, ce 13 octobre 2026, des derniers propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux dans l’Union européenne et dans le monde.

● Argentine
♦ Propuesta Republicana
> Notre pays est de plus en plus souvent cité comme un lieu de vie idéal grâce à ses innombrables ressources naturelles, son hospitalité, sa richesse culturelle et le talent de sa population. L'Argentine compte moins de zones de conflit que la plupart des pays du monde, un atout majeur pour attirer les investissements, le tourisme et les travailleurs qualifiés. Sommes-nous prêts à aborder ce sujet dans une Argentine qui a si désespérément besoin de développement ?

 

● Brésil
♦ União Brasil
> Rueda défend le rôle du Centre face aux extrémistes lors du prochain Congrès.
Quel sera le rôle du centre politique au sein du Congrès qui commence à se dessiner après les élections de 2026 ?
Pour Antonio Rueda, président national d'União Brasil et député fédéral élu de Rio de Janeiro, la solution réside dans l'équilibre. Dans un entretien accordé à Congresso em Foco, le dirigeant a affirmé que les partis du Centre devaient agir pour contenir les excès et contribuer à instaurer un climat de plus grande stabilité politique dans le pays.
Lorsqu'il a évoqué l'avenir de l'alliance entre União Brasil et Progressistas après les élections de 2026, Rueda a souligné que la position adoptée avait été élaborée de manière collaborative. 
Rueda a également déclaré que, dans le contexte actuel, la fédération est plus proche du groupe de Flávio Bolsonaro (PL) que de celui du président Lula (PT). Pour lui, cependant, le rôle du centre lors de la prochaine législature devrait précisément être de rechercher la modération face à la polarisation politique : « Le pays a besoin, en ce moment, de tempérance, de calme et de prévisibilité. »
- De la présidence du parti à la Chambre des députés.

Élu député fédéral de Rio de Janeiro avec plus de 155 000 voix, Rueda a confirmé au site d'information qu'il entendait terminer son mandat à la Chambre des députés tout en continuant d'exercer ses fonctions de président national d'União Brasil, poste auquel il a été élu jusqu'en 2028.
Selon le dirigeant, siéger au Congrès permettra d'entretenir une relation plus étroite avec le groupe parlementaire et de participer aux discussions qui seront au cœur de la prochaine législature.
Quels enjeux devraient retenir l'attention dans ce nouveau chapitre ? Rueda a cité parmi ses priorités la réduction de la bureaucratie, la stabilité économique, l'élargissement des opportunités et la préparation du Brésil aux transformations technologiques.
« Je veux contribuer de cette manière. À un pays plus libre, avec des opportunités et préparé pour ce nouveau monde qui s'annonce », a-t-il conclu.

> Lors des élections générales de 2026, União Brasil a recueilli 27 688 019 voix pour ses candidats aux postes de gouverneur, de sénateur, de député fédéral, d'État et de district, ainsi que pour ses listes de parti. À la Chambre des députés seulement, le parti a obtenu 7 858 039 voix, ce qui a permis à 46 candidats de siéger en séance plénière à Brasília. Parmi les candidats se représentant, 29 ont été réélus, soit 61,7 %, un taux supérieur à la moyenne nationale de 58,7 %. Le parti a également enregistré quatre scores élevés dans les États d'Amapá, de Goiás, du Maranhão et de Sergipe, dont une femme.
Dans sept États (Acre, Amazonas, Mato Grosso, Paraíba, Pernambuco, Rio Grande do Norte et Rio Grande do Sul), l'élection était une formalité : le parti ne présentait qu'un seul candidat à sa réélection, et tous ont été élus. Parmi les femmes, sur les quatre députées fédérales qui briguaient un nouveau mandat, trois ont été réélues en 2027, et la quatrième est devenue première suppléante.
Selon le président du parti, Antonio Rueda, cela signifie que « le parti abordera l'année prochaine avec une base qui allie expérience, reconnaissance des électeurs et la fraîcheur du renouveau ».

 

● Canada 
♦ Gouvernement 
Mark Carney (Premier ministre) 

> Ce matin, je me suis entretenu avec le premier ministre Modi afin de tirer parti de la dynamique renouvelée entre le Canada et l’Inde, notamment dans les domaines du commerce, de l’énergie, de la défense et de la sécurité, des finances et des liens entre nos populations.

> La demande en électricité au Canada devrait doubler d’ici 2050. Grâce à notre nouvelle Stratégie nationale d’électrification, nous allons doubler la capacité de notre réseau afin de répondre à cette demande et de fournir une énergie plus propre, plus fiable et plus abordable partout au pays.

> Ce matin, je me suis entretenu avec les présidents Trump et Zelenskyy. Lors de ces deux entretiens, nous avons discuté de la situation en évolution rapide concernant l’énergie et la guerre en Ukraine. Le nouveau cessez-le-feu énergétique négocié par le président Trump entre la Russie et l’Ukraine pourrait permettre d’apaiser considérablement le conflit et de protéger des milliers de civils contre les dangers et la souffrance. Le Canada appelle la Russie à respecter cet accord, pendant que nous continuons à travailler avec nos Alliés en vue d’instaurer une paix juste et durable en Ukraine et en Europe.

> Les attaques menées par les Houthis contre le Royaume d’Arabie saoudite, et en particulier la frappe visant l’aéroport international Roi-Khalid à Riyad, sont abjectes. Aucune attaque contre des infrastructures civiles ne peut être justifiée. Aucun objectif politique ou militaire ne saurait justifier le ciblage délibéré de personnes innocentes. Le Canada condamne ces actes de violence irresponsables dans les termes les plus fermes. Nous présentons nos plus sincères condoléances aux familles des personnes tuées et souhaitons un prompt rétablissement aux personnes blessées.

> Des soudeurs. Des électriciens. Des conducteurs de grues. Nous avons besoin de plus de travailleurs de métiers pour réaliser notre plan visant à doubler la capacité du réseau électrique du Canada d’ici 2050. C’est pourquoi nous avons lancé Une Équipe Canada forte : pour recruter, former et embaucher jusqu’à 100 000 travailleurs de métiers désignés Sceau rouge au cours des cinq prochaines années afin qu’ils nous aident à atteindre cet objectif.

> Un logement plus écoénergétique. Des économies de 1 400 $ par année sur votre facture d’électricité. C’est ce qui vous reviendra, en moyenne, si vous passez du mazout ou des plinthes électriques à une thermopompe. Notre nouveau Programme national de rabais pour les thermopompes aidera plus de 800 000 ménages canadiens à faire cette transition.

> Nous avions promis de réduire les formalités administratives, d’éliminer les processus réglementaires fastidieux et redondants au gouvernement. Nous tenons cette promesse. Nous mettons en œuvre les grands changements essentiels qui nous permettront de bâtir, d’investir et d’agir plus rapidement.

> Nous aidons un million de ménages canadiens à réaliser des travaux de rénovation visant à réduire la consommation d’énergie. Des maisons plus écoénergétiques. Des factures moins élevées. Plus d’argent dans les poches des Canadiennes et des Canadiens.

> Grâce à son talent, à son imagination et à son style bien à elle, la poète canadienne Anne Carson a réinventé les classiques. Elle a fait découvrir des récits anciens à de nouveaux lecteurs et a transformé notre regard sur la littérature.
Félicitations pour avoir remporté le prix Nobel de littérature, Anne. Cette distinction extraordinaire est une source de grande fierté pour le Canada.

> Nous avons lancé l’Agence de l’investissement pour la défense pour transformer la façon dont nous achetons l’équipement destiné aux Forces armées canadiennes. Pour renforcer nos chaînes d'approvisionnement. Pour créer d’importantes nouvelles possibilités pour les travailleurs et les entreprises du Canada. Maintenant, nous allons encore plus loin en lui fournissant les ressources dont elle a besoin pour produire plus de résultats, plus rapidement.

> Nous bâtissons un système de soins de santé plus solide dans les Territoires du Nord-Ouest.
En formant des médecins. En améliorant les services de santé mentale. En construisant et en modernisant des infrastructures sanitaires dans tout le territoire.   
Pour les habitants du Nord, cela se traduit par un meilleur accès aux soins, plus près de chez eux.

> Nous renforçons l’industrie canadienne de la défense. Nous créons des milliers de bons emplois. Nous fabriquons ici même, au pays, davantage de ce que les Forces armées canadiennes ont besoin. Notre Stratégie industrielle de défense est spécialement conçue pour que les retombées des investissements en matière de défense reviennent aux communautés de partout au pays.

> Le Canada affiche le taux effectif marginal d’imposition le plus bas du G7 pour les nouveaux investissements des entreprises. Nous disposons de la main-d’œuvre la plus qualifiée au monde. Nous possédons les ressources dont nos partenaires ont besoin ainsi qu’une solide assise financière pour agir avec détermination. Nous tirons parti de ces atouts pour faire du Canada le meilleur pays où investir. Plus d’emplois de qualité, plus de possibilités et une plus grande prospérité pour les Canadiennes et les Canadiens.

> Aujourd’hui, les prestations de l’Allocation canadienne pour l’épicerie et les besoins essentiels seront versées dans les comptes bancaires de plus de 12 millions de Canadiennes et de Canadiens. Cette année, une famille de quatre personnes recevra jusqu’à 1 890 $ – un véritable soutien pour couvrir les dépenses de la vie de tous les jours.

> Il y a trois ans, à l’aube, l’organisation terroriste Hamas a perpétré la pire attaque contre le peuple juif depuis l’Holocauste. En Israël, près de 1 200 personnes ont été tuées : des grands-mères et des grands-pères, des mères et des pères, des enfants. Des centaines d’autres personnes ont été blessées, et plus de 200 autres ont été prises en otage.
Pour les familles qui ont perdu des proches, les survivantes et les survivants qui vivent avec ce traumatisme et les communautés juives du monde entier, le temps n’a pas effacé le chagrin de cette journée ni le vide qu’elle a laissé.
Aujourd’hui, nous pensons aux personnes qui ont perdu la vie et nous honorons leur mémoire, notamment les citoyennes et les citoyens du Canada Vivian Silver, Netta Epstein, Alexandre Look, Judih Weinstein, Shir Georgy, Ben Mizrachi, Adi Vital-Kaploun, Yoav Malayev et Tiferet Lapidot. Nous nous souvenons d’eux pour la vie qu’ils ont menée et les personnes qu’ils ont aimées, et nous rendons hommage à leurs familles et à leurs amis qui continuent de pleurer leur perte. Que leur mémoire soit une bénédiction.
Le Canada condamne sans équivoque le Hamas, qui ne doit jouer aucun rôle dans la gouvernance future d’un État palestinien démilitarisé. Notre appui au droit d’Israël de vivre en paix et en toute sécurité aux côtés de ses voisins est au cœur de la politique du Canada à l’égard du Moyen-Orient depuis près de 80 ans. Nous sommes résolument solidaires de la population israélienne dans sa quête d’un Israël sûr et sécuritaire dans le cadre d’une solution à deux États.
Depuis le 7 octobre 2023, les communautés juives des quatre coins de notre pays ont été confrontées à une recrudescence dévastatrice de l’antisémitisme. Chaque Canadienne et chaque Canadien de confession juive a le droit de s’afficher en tant que tel dans la vie publique, visiblement, sans ambages et avec joie – que ce soit à l’école, au travail, dans la rue, dans les synagogues ou partout ailleurs où ils ont leur place, car ils sont chez eux au Canada.
Nous réitérons notre engagement à renforcer la sécurité publique et à lutter contre la haine, grâce à de nouvelles lois et à de nouvelles ressources visant à freiner l’extrémisme avant qu’il ne s’enracine, ainsi qu’à de nouvelles mesures de protection pour les synagogues, les écoles et les centres communautaires qui sont au cœur de la vie juive.
Aujourd’hui, nous sommes solidaires de toutes les personnes qui pleurent la perte d’un être cher, ainsi que de toutes celles qui continuent de porter le deuil du 7 octobre. Aux Canadiennes et aux Canadiens de confession juive : notre engagement envers vous est inébranlable. Vous avez le droit de vivre en sécurité, ouvertement et librement. Vous êtes chez vous au Canada. Votre pays est à vos côtés. 

 

● Côte d’Ivoire
♦ Gouvernement 
Alassane Ouattara (président de la république)

> La jeunesse demeure au cœur de mes priorités. Toutes les initiatives visant à l’accompagner et à favoriser son épanouissement bénéficient de mon plein soutien.

> Le Dîner de Gala de la Fondation Children of Africa, auquel j’ai pris part, a été dédié à la réalisation de la Maison de la Jeunesse, un espace dédié à l'éducation, à la formation, à la culture et à l'épanouissement des jeunes. Cette initiative illustre parfaitement ce que la solidarité et la générosité peuvent accomplir en faveur de la jeunesse ivoirienne.

 

● Etats-Unis  
♦ Parti démocrate 
> La perquisition menée par l'administration Trump au domicile de la députée Ilhan Omar est profondément troublante et soulève de sérieuses questions quant à l'instrumentalisation corrompue du gouvernement fédéral contre les adversaires de Donald Trump.
Depuis des années, Donald Trump et l'extrême droite s'en prennent sans relâche à la députée Omar, la critiquant violemment par des attaques personnelles odieuses et des accusations sans fondement. Aujourd'hui, à moins de 30 jours des élections de mi-mandat, sa machine à expulser massivement et avec violence s'est abattue sur le domicile d'une membre du Congrès dûment élue et de sa famille. 
Le peuple américain mérite la transparence, et nous exigerons que les responsables de cet abus de pouvoir flagrant commis par le Département de la Sécurité intérieure et le Département de la Justice rendent pleinement des comptes.

 

Hakeem Jeffries (leader du Parti démocrate à la Chambre des représentants) 
> Les démocrates de la Chambre des représentants ont mis en place le plus vaste dispositif de protection des électeurs de l'histoire américaine moderne. Les élections de novembre seront libres et équitables.

> Des millions de dollars provenant des impôts des contribuables ne devraient jamais servir à financer des publicités de campagne pour le président ou qui que ce soit d'autre. Le peuple américain a droit à un remboursement.

> Donald Trump avait promis que le coût de la vie baisserait dès son entrée en fonction. Or, le coût de la vie n'a pas baissé. Il a augmenté. La vie est devenue beaucoup trop chère, conséquence directe des décisions politiques prises par Donald Trump et le Congrès à majorité républicaine. Les droits de douane imposés par Trump ont fait grimper le coût de la vie de plusieurs milliers de dollars par an pour les Américains. Les démocrates de la Chambre des représentants continueront de s'opposer fermement à ces droits de douane et de se battre pour les abroger.
Donald Trump avait promis de soutenir et de préserver Medicaid. Il a ensuite signé la loi républicaine controversée qui a instauré la plus importante réduction des dépenses de Medicaid de l'histoire américaine, privant ainsi de soins de santé les habitants de New York, de l'État de New York et de l'ensemble du pays. Donald Trump et les Républicains ont refusé de prolonger les crédits d'impôt de l'Affordable Care Act. De ce fait, des dizaines de millions de personnes, y compris ici même à New York, subissent une augmentation dramatique de leurs primes d'assurance, de leurs tickets modérateurs et de leurs franchises, dépassant parfois 1 000 dollars par mois. Ce sont des New-Yorkais et des Américains ordinaires qui, à cause des décisions prises par Donald Trump et le Congrès à majorité républicaine, n'ont plus les moyens de consulter un médecin lorsqu'ils en ont besoin.
Donald Trump avait promis de ne pas déclencher de guerres sans fin au Moyen-Orient, mais d'y mettre fin. Or, il a fait exactement le contraire en engageant le pays dans une guerre d'intérêt inconsidérée et coûteuse en Iran, une guerre qui n'a pas renforcé la sécurité nationale, mais qui a certainement fragilisé la population américaine, notamment en raison de la flambée des prix de l'essence. Les démocrates de la Chambre des représentants s'opposent fermement et unanimement à la guerre inconsidérée et coûteuse menée par Donald Trump en Iran, et nous la combattrons sans relâche jusqu'à son terme.
Nous nous battons pour une Amérique où le coût de la vie est abordable, et nous nous engageons, en tant que démocrates de la Chambre des représentants, pour les habitants de New York, de l'État de New York et de tout le pays, à faire baisser le prix exorbitant des produits alimentaires, de l'essence et du logement.Ce qui est beaucoup trop cher partout dans le pays. En tant que démocrates de la Chambre des représentants, nous nous engageons à lutter pour que les soins de santé soient abordables pour chaque Américain, car dans notre grand pays, l'accès à des soins de santé de qualité et abordables ne devrait pas être un privilège réservé aux riches, aux nantis et aux personnes influentes. Il devrait s'agir d'un droit fondamental pour chaque New-Yorkais et chaque Américain.
Enfin , en tant que démocrates de la Chambre des représentants, nous sommes fermement résolus à combattre la corruption sans précédent que le cartel Trump continue de déchaîner sur le peuple américain. Chaque jour apporte son lot de révélations, y compris la plus récente concernant l'ambassadeur des États-Unis en Grèce. Ce que nous avons constaté, c'est que le cartel Trump se préoccupe davantage de s'enrichir lui-même, sa famille, ses amis et ses donateurs que de rendre la vie plus abordable pour les Américains. Et notre promesse au pays, au sein du nouveau Congrès, est que, dès le premier jour, nous demanderons des comptes à ces escrocs.

> Il y a trois ans, des terroristes du Hamas, déterminés à détruire Israël, ont perpétré un massacre inimaginable, assassinant, kidnappant et agressant sexuellement des civils israéliens innocents, ainsi que des citoyens américains. Nous continuons de partager le deuil des proches des victimes de cette journée tragique et nous sommes solidaires de tous ceux qui sont encore en convalescence, notamment les anciens otages qui se remettent d'une horreur inimaginable. 
Alors que nous commémorons solennellement le 7 octobre et que les attaques antisémites se multiplient à travers le monde, nous sommes rappelés à la douloureuse réalité : le peuple juif est engagé dans une lutte constante pour sa survie, comme c'est le cas depuis des millénaires. L'Amérique doit rester attachée au droit d'Israël à exister en tant qu'État juif et démocratique, vivant en sécurité avec ses voisins. Nous devons définitivement destituer le Hamas, éradiquer le terrorisme et œuvrer pour une paix juste et durable dans la région. 
Au cours des trois dernières années, le Moyen-Orient a été marqué par d'immenses souffrances. » La mort atroce de civils palestiniens, la destruction de la société civile et la dévastation à Gaza sont répréhensibles et ne doivent plus jamais se reproduire. 
Afin de rompre ce cercle vicieux de violence, pour le bien des peuples israélien et palestinien, la politique américaine dans la région doit changer radicalement. Nous devons nous engager à créer un État palestinien indépendant pour garantir la dignité, le respect et l'autodétermination du peuple palestinien. Nous devons également soutenir une nouvelle génération de dirigeants palestiniens et mettre un terme aux violences odieuses perpétrées par les colons en Cisjordanie. Seul un avenir où Israël et un État palestinien vivent côte à côte dans la paix et la prospérité est acceptable.

 

Chuck Schumer (leader de la majorité démocrate au Sénat) 
> L’argent du contribuable n’est pas un fonds de propagande personnel pour Trump. Cette décision de justice est une victoire pour les contribuables, mais l’arrêt de la diffusion de ces publicités n’est qu’un début. Les Américains méritent des réponses sur chaque dollar dépensé. C’est pourquoi j’ai exigé une enquête approfondie sur ces publicités et la conservation de tous les documents. Nous avons maintenant besoin de réponses : qui les a approuvées, combien a été dépensé et qui sera tenu responsable ?

> Premièrement, Trump détourne l'argent des contribuables pour financer sa propagande. Ensuite, il s'allie illégalement avec un Super PAC pour poursuivre cette propagande. Et pour couronner le tout, il refuse de rembourser les contribuables pour l'argent qu'il a volé. Trump doit restituer cet argent au peuple américain, et une enquête approfondie doit être menée sur ce gaspillage et cet abus flagrants des deniers publics.

> Les publicités de propagande ridicules et corrompues de Donald Trump sont directement inspirées des méthodes de Poutine et de Kim Jong-un. Alors qu'il sabre dans les budgets de Medicaid, du SNAP et de la recherche contre le cancer, il trouve on ne sait comment des millions de dollars de l'argent du contribuable pour diffuser des publicités ouvertement politiques. J'exige une enquête sur ce détournement de fonds publics, la conservation de tous les documents s'y rapportant, et je déposerai une plainte auprès de la Commission électorale fédérale (FEC) concernant la coordination illégale de Trump avec le Super PAC MAGA Inc., alors qu'il tente de passer d'un acte illégal à un autre.

> Trump conclut un pacte avec le diable pour tenter de redresser sa situation politique chancelante, exacerbée par la flambée des prix du diesel, elle-même conséquence de sa guerre irresponsable et illégale au Moyen-Orient. Ce pacte abject ne fera que conforter Poutine dans ses agissements, lui qui aide les Iraniens à cibler et à tenter de tuer des soldats américains au Moyen-Orient et qui a envahi illégalement et brutalement l'Ukraine, notre allié.

> Donald Trump intensifie sa campagne de diffamation contre Lisa Cook tout en transformant la présidence en un distributeur automatique de billets personnel : escroqueries aux cryptomonnaies, publicités de propagande financées par les contribuables, argent pour sa famille… la liste est interminable. Il ne s’agit pas ici de « préoccupations éthiques ». Il s’agit pour Trump de prendre le contrôle de la Réserve fédérale, ce qui entraînerait un chaos économique encore plus grand pour les familles américaines.

> Nous commémorons le troisième anniversaire de l'horrible attentat terroriste perpétré par le Hamas contre Israël le 7 octobre, la journée la plus meurtrière de l'histoire juive depuis la Shoah. La brutalité des attaques du 7 octobre, qui ont coûté la vie à plus de 1 200 personnes, dont 48 Américains, et fait plus de 250 otages, restera à jamais gravée dans nos mémoires. Je me suis rendu en Israël le 10 octobre et j'ai rencontré des familles d'otages ; j'ai ressenti leur douleur, leur angoisse et leur peur – un sentiment que je n'oublierai jamais. Nous ne devons jamais oublier. En ce jour de commémoration solennelle, mes pensées vont aux victimes des attaques du Hamas, aux otages rentrés chez eux après d'âpres négociations, et aux otages décédés en captivité et dont les corps ont été conservés dans des conditions atroces pendant plus de deux ans, notamment mes électeurs Omer Neutra et Itay Chen. Aujourd'hui, nous réaffirmons notre engagement envers la sécurité du peuple israélien, l'aide et le bien-être du peuple palestinien et la reconstruction de Gaza après les ravages causés par le conflit qui a suivi, et notre détermination à redoubler d'efforts pour une paix durable aboutissant à deux États où Israéliens et Palestiniens pourront vivre côte à côte dans une paix, une sécurité, une dignité et une reconnaissance mutuelle égales.

> Dérangé. Délirant. Et bientôt vaincu. Qualifier des millions d'Américains de victimes collatérales de sa guerre illégale et non désirée relève d'une dépravation particulière, celle à laquelle seul un homme aussi faible et chétif que Donald Trump peut se rabaisser.

 

Cory Booker (sénateur du New Jersey) 
> L’administration Trump privilégie une fois de plus les profits des entreprises au détriment de la santé de nos enfants et de nos familles. Elle propose maintenant d’élargir une faille juridique qui permet à des produits chimiques toxiques de se retrouver dans notre alimentation sans les mesures de sécurité adéquates. Nous méritons mieux que cela.

> La question est simple : êtes-vous plus heureux qu’il y a deux ans, lorsque Donald Trump a pris ses fonctions ? Le coût de l’essence, des courses et des soins de santé a augmenté dans tout le New Jersey. Les agents de l’ICE assassinent de sang-froid des citoyens américains. Nous déclenchons des guerres inutiles en Iran et des guerres commerciales contre le Canada. Je crois en un avenir meilleur pour notre État et notre pays.

> Le Parti républicain a passé les deux dernières années à se plier en quatre pour Donald Trump. Je m'efforce de mettre fin à la corruption sans précédent, aux abus de pouvoir et à la cruauté de cette administration. Nous avons besoin de dirigeants qui s'opposeront à cette administration, et non qui la conforteront dans ses agissements.

> Les prix accablent les familles. Des gens perdent leur couverture santé. L'enfant de quelqu'un est envoyé au front dans une guerre que nous ne devrions pas mener. Si vous n'êtes pas motivé à voter pour vous-même, votez pour eux.

> Il n'y a pas à discuter. La guerre en Iran, cette guerre insensée et irréfléchie dans laquelle Donald Trump nous a entraînés sans aucun plan, est la principale cause de la flambée des prix de l'essence et de l'inflation. La Constitution est claire : le pouvoir de déclarer la guerre appartient au Congrès. Mais les républicains du Congrès ont trop peur de Trump pour s'opposer à lui.

> Le président utilise l'argent de vos impôts pour se mettre en avant à l'antenne avant une élection. La loi établit une distinction claire entre information du public et propagande, et cette administration ignore complètement cette distinction.

 

● Inde 
♦ Congrès national indien

Rahul Gandhi (leader au Parlement)
> Nous sommes tous réunis ici, unis comme un seul homme. Comme je l'ai dit hier, il n'y a pas de manifestations parallèles, il n'y a qu'une seule et même manifestation, avec une seule mission : « Restaurer la démocratie en Inde ». La démocratie a été détruite dans ce pays, le système électoral a été détruit, la Constitution a été bafouée. Nous luttons ensemble pour rétablir un régime démocratique… un véritable régime démocratique dans ce pays. 2 L'un des moyens d'expression de la démocratie était Jantar Mantar, et maintenant, le gouvernement a décidé que Jantar Mantar ne peut plus servir à exprimer les sentiments démocratiques. Eh bien, nous allons contester cette décision. Il ne sera pas si simple pour le gouvernement de croire que le peuple indien ne se battra pas pour faire entendre sa voix. Ceux qui ont fait cela – M. Modi, qui en est le principal instigateur ; M. Amit Shah, qui en est l'exécuteur ; M. Gyanesh Kumar et d'autres – doivent comprendre que l'étau se resserre autour d'eux. Il ne sera pas si facile de détruire la Constitution indienne et de s'en tirer impunément. Hier, vous avez vu s'exprimer non pas les partis politiques présents ici, mais le peuple indien. Nous étions là, certes, mais ce qui s'est passé hier n'aurait pas été possible sans la mobilisation du citoyen lambda, du citoyen apolitique. Aussi, la première chose que nous tenons à faire, en tant que groupe, est de remercier les habitants de Delhi, le peuple indien, qui se sont tenus à nos côtés face à ces agissements. Il ne s'agit pas de nous, il s'agit du peuple indien, il s'agit de l'avenir du peuple indien, et nous tous ensemble, parce que nous vous aimons et vous respectons, nous battrons jusqu'au bout pour rétablir la démocratie dans ce pays. Nous nous engageons à ce que les responsables de ces actes – M. Modi, M. Shah, M. Gyanesh Kumar, la femme qui se cache actuellement à Dehradun, et les autres – soient traduits en justice. Je tiens également à remercier la presse, car vous jouez un rôle essentiel. Vous faites preuve d'un grand courage, alors merci infiniment!

> Environ 300 députés, issus du Rajya Sabha et du Lok Sabha, souhaitent manifester pacifiquement. On nous en empêche depuis deux jours. Le premier jour, nous avons été bloqués devant la Commission électorale. Nous avons alors déclaré : “Nous voulons aller à Jantar Mantar pour manifester.” Et hier, vous avez vu que nous avons été empêchés de manifester à Jantar Mantar, et nos manifestants ont été battus. La réalité est que Narendra Modi, Amit Shah, Nitish Kumar et Mohan Bhagwat ont pris le contrôle de l'Inde par la conspiration, ont bafoué la Constitution, ont volé des votes, et nous, l'opposition, vous assurons que des mesures seront prises. 

 

● Israël
♦ Yesh Atid

Yair Lapid (Président)
> J'espère sincèrement que le président Herzog ne tentera pas de former un nouveau gouvernement d'« union » factice, au sein duquel Netanyahu tromperait une fois de plus ses partenaires et infligerait toujours plus de désastres aux citoyens d'Israël, avec le soutien des électeurs qui ont voté pour le destituer. Nous ne coopérerons pas à une telle initiative et j'appelle également les autres partis du camp à annoncer d'avance qu'ils ne participeront pas à un tel gouvernement.

> Nous serons prêts à toute éventualité pour cette élection. Nous finalisons actuellement la mise en place d'une cellule de lutte contre les fausses informations, que je dirigerai personnellement le jour du scrutin. Le problème n'est pas la technologie. La vidéo de Netanyahou intitulée « Les Arabes affluent » a été réalisée avant l'intelligence artificielle. Le slogan « Peres va diviser Jérusalem » a été réalisé avant l'avènement des réseaux sociaux.

> Netanyahu n'a tiré aucune leçon du 7 octobre. Il continue de laisser le Qatar – qui finançait le Hamas avant le massacre – contrôler la bande de Gaza et consolider le pouvoir du Hamas. En ne parvenant pas à vaincre le Hamas, Netanyahu nous condamne à un nouveau 7 octobre ! Un pays qui aspire à la vie ne peut tolérer qu'un Premier ministre ayant échoué aussi lamentablement reste en fonction ! Quiconque souhaite la victoire d'Israël doit le destituer ! Ensemble, nous rétablirons la sécurité en Israël.

> Partout dans le monde, on se demande pourquoi le gouvernement ne lutte pas contre le terrorisme juif. La réponse est simple : le gouvernement soutient et organise le terrorisme juif. Ben Gvir était et reste un partisan du terrorisme.

> Trois ans après le massacre, le Hamas contrôle la bande de Gaza avec trente mille terroristes. Netanyahu ne pourra effacer cet échec retentissant d'aucun protocole. À quelle humiliation nationale et sécuritaire Netanyahu nous a-t-il entraînés ? Quiconque souhaite le retour d'Israël à la victoire doit le renvoyer chez lui.

 

● Japon 
♦ Parti démocrate constitutionnel

>
Le 9 octobre, lors de la séance plénière de la Chambre des conseillers, la députée Mikami Eri, membre du Parti démocrate constitutionnel et indépendante, a posé des questions concernant le discours de politique générale de la Première ministre Takaichi. Voici le texte de ses questions :

- Questions des députés lors de la séance plénière de la Chambre des conseillers
Je suis Eri Mikami, membre du Parti démocrate constitutionnel et députée indépendante. Je poserai des questions à la Première ministre Takaichi au nom de notre parti. La politique doit apporter des réponses concrètes aux inquiétudes que nous avons au quotidien. En tant que députée d'Hiroshima, je poserai ces questions dans l'optique de la protection de la paix, de la protection des travailleurs et de la protection des vies et des moyens de subsistance.
1. Déclaration du ministre Yanagi
Madame la  Première ministre, en réponse à la question du député Masayo Tanabe hier, vous avez déclaré que les propos du ministre de l'Agriculture, des Forêts et de la Pêche, M. Yana, étaient inappropriés, que vous l'aviez « fermement mis en garde » et que, puisqu'il avait assumé ses responsabilités, vous souhaitiez qu'il se ressaisisse et remplisse ses fonctions
Or, la question du député Tanabe ne portait pas sur le fait que vous l'ayez mis en garde ou non. Elle concernait la responsabilité de maintenir en poste une personne ayant tenu de tels propos.
Vous avez affirmé avoir fermement mis en garde M. Yana, mais avez-vous vérifié directement la nature et le contexte de ses propos à ce moment-là ? Si oui, quelles explications avez-vous reçues et comment les avez-vous perçues ?
Par ailleurs,  la  Première ministre a déclaré avant-hier, lors de la séance plénière de la Chambre des représentants, qu'il est tout à fait naturel de ne pas mêler soutien ou opposition politique à l'allocation du budget. Comment se fait-il qu'une personne ayant laissé entendre que les budgets routiers des collectivités locales qui ne l'avaient pas soutenu, en violation de ce principe, soit encore jugée apte à rester ministre ?
La commission de l'agriculture, des forêts et de la pêche doit mener de nombreuses discussions importantes, notamment sur la question du prix du riz et une refonte en profondeur de la politique relative aux rizières. Cette commission peut-elle réellement délibérer sous la direction du ministre Yana ?
Veuillez expliquer, dans vos propres mots, les raisons précises pour lesquelles vous avez jugé approprié que  la  Première ministre reste en fonction.
2. Incidents impliquant du personnel militaire américain et examen de l'Accord nippo-américain sur le statut des forces
Okinawa, qui abrite 70 % des bases militaires américaines au Japon, a été le théâtre de nombreux incidents au cours desquels des soldats américains ont ôté la vie à des citoyens okinawais ou ont gravement bafoué leur dignité. Aujourd'hui, un nouvel incident odieux vient de se produire, coûtant la vie à un citoyen d'Okinawa. J'adresse mes plus sincères condoléances à la famille du défunt et j'exprime toute ma sympathie aux personnes endeuillées.
Dans son discours sur l'état de la République,  la  Première ministre a déclaré avoir protesté fermement auprès des États-Unis et exigé avec insistance « une discipline stricte parmi le personnel militaire américain et des mesures rigoureuses pour empêcher que de tels incidents ne se reproduisent ». Or,  Madame la  Première ministre, à chaque incident grave, le gouvernement exige une « discipline stricte » et des « mesures pour prévenir toute récidive » de la part des États-Unis. Se contenter de répéter les mêmes mots suffit-il réellement à protéger la vie et la sécurité des habitants d'Okinawa ? Comment évaluez-vous l'efficacité des mesures préventives prises jusqu'à présent ? J'aimerais connaître l'avis du   Première ministre.
Le Parti démocrate constitutionnel a exhorté le gouvernement à réduire le poids des bases militaires américaines et à réviser l'Accord nippo-américain sur le statut des forces.
Ne devrions-nous pas prendre des mesures concrètes en vue d'une révision fondamentale de cet accord, qui n'a jamais été révisé depuis son entrée en vigueur en 1960 ? J'aimerais connaître l'avis du   Première ministre Takaichi.
3. Politiques visant à soutenir la vie des gens face à la hausse des prix.
Tout d'abord, je souhaiterais interroger  la  Première ministre sur les mesures à prendre face à la hausse des prix. Afin de garantir des salaires indexés sur l'inflation, il est indispensable que les petites et moyennes entreprises (PME) répercutent l'augmentation du coût des matières premières et du coût de la main-d'œuvre sur leurs prix de transaction. Comment accélérer la progression des salaires tout en réduisant les disparités selon les régions et la taille des entreprises ? Je souhaiterais également interroger  la  Première ministre sur les mesures de soutien aux PME et sur les moyens d'atteindre cet objectif.
Par ailleurs, le Parti démocrate constitutionnel a proposé d'augmenter les prestations de retraite afin d'améliorer le niveau de vie. Relever le plafond des dépenses médicales à la charge du patient, la part restant à la charge des personnes âgées et le coût de l'assurance dépendance pourraient dissuader davantage de personnes de recourir aux traitements et aux soins nécessaires. J'estime que de telles augmentations de charges ne devraient pas être envisagées dans un contexte d'inflation, et je souhaiterais connaître l'avis du   Première ministre.
Ensuite, j'aimerais interroger le gouvernement sur son projet de réduction de la taxe sur la consommation des produits alimentaires à 1 % pendant deux ans. Même si ce taux passe de 8 % à 1 %, rien ne garantit que cette différence se traduira directement par une baisse des prix de détail. En effet, certaines entreprises ne peuvent se permettre de baisser leurs prix face à la hausse des coûts d'approvisionnement et de main-d'œuvre.
Dans quelle mesure le gouvernement prévoit-il une réduction effective de la charge pesant sur les ménages, selon leur niveau de revenu ? Comment le gouvernement compte-t-il vérifier si les prix des produits alimentaires ont effectivement baissé suite à la réduction de la taxe sur la consommation ? Je souhaite poser la question au   Première ministre.
Par ailleurs, il est essentiel de prendre en compte l'impact sur les producteurs alimentaires et les restaurateurs. Face à l'écart croissant entre les taux d'imposition pour la restauration sur place et la vente à emporter, le soutien financier apporté aux restaurants est-il suffisant à lui seul ? Je souhaiterais demander au   Première ministre s'il est réaliste d'exiger des restaurants qu'ils proposent désormais un service de vente à emporter, en complément du dispositif de réduction d'impôt temporaire de deux ans.
Il est urgent d'apporter un soutien aux personnes dans le besoin. Ne devrions-nous pas utiliser en priorité les fonds de réserve et autres ressources pour verser les aides aux ménages exonérés d'impôt sur le revenu dès que possible au cours de l'exercice budgétaire ? Après tout, le Conseil national de la sécurité sociale était censé mettre en place un « crédit d'impôt remboursable ». Selon vous, quelles sont les similitudes et les différences entre les aides sociales basées sur le revenu que le gouvernement prépare actuellement et un véritable « crédit d'impôt remboursable » ? J'aimerais poser cette question au   Première ministre.
4. Une politique qui protège la vie des travailleurs.
Ensuite, j'aimerais interroger  la  Première ministre sur les politiques qui prétendent « protéger » la vie des travailleurs. Personne ne devrait subir de préjudice physique ou mental, ni même perdre la vie, à cause de son travail. Bien que les entreprises soient désormais tenues de prendre des mesures pour prévenir les abus de pouvoir, le problème persiste. Quelle est la position du   Première ministre face à cette situation ?
Même avec des services de consultation disponibles, certaines personnes ne peuvent pas demander de l'aide car leur supérieur est l'auteur des faits ou parce qu'elles craignent des répercussions sur leur évaluation de performance. Il ne faut pas se contenter de gérer les problèmes en interne, mais aussi garantir l'accès à des services de consultation externes, pour une plus grande sérénité. Des mesures préventives doivent être mises en œuvre sur le lieu de travail pour lutter contre le harcèlement sexuel, le harcèlement lié à la maternité, l'abus de pouvoir, le harcèlement moral et même le harcèlement de la part des clients. Il convient d'établir une législation interdisant toutes les formes de harcèlement au travail et de renforcer la prévention et le soutien aux victimes. Il est impératif de ne pas relâcher les efforts dans la lutte contre les décès liés au surmenage et les suicides dus au surmenage. Les heures supplémentaires dépassant 45 heures par mois ne devraient être autorisées que dans des circonstances exceptionnelles. Il ne faut pas laisser cela devenir la norme. Ne faut-il pas maintenir un encadrement et un contrôle pour limiter la durée excessive du travail et renforcer le système des inspections du travail ?
Dans le cadre d'un système de travail discrétionnaire, quel que soit le nombre d'heures effectivement travaillées, celles-ci sont considérées comme un nombre d'heures fixe. Le respect des horaires de travail et la garantie de la santé au travail doivent être des conditions préalables rigoureuses et appliquées comme conditions essentielles à la mise en place de ce système. Je crois qu'il faudrait renforcer la réglementation plutôt qu'étendre le champ d'application du système, et j'aimerais connaître l'avis du   Première ministre.
5. Égalité des sexes et possibilité de porter un nom de famille différent pour les couples mariés
Parlons maintenant d'égalité des sexes. Personne ne devrait voir ses choix de vie limités par son sexe ou son statut marital. Selon le Rapport 2026 du Forum économique mondial sur l'écart entre les sexes, le Japon se classe 117e sur 145 pays en matière d'égalité des sexes, restant ainsi le dernier parmi les pays du G7. J'aimerais interroger  la  Première ministre sur son point de vue concernant le faible niveau persistant d'égalité des sexes au Japon.
Le système sélectif de noms de famille distincts pour les couples mariés leur permet de choisir de conserver le même nom ou d'en porter des différents. Le changement de nom de famille pèse principalement sur les femmes. La promotion par le gouvernement de l'utilisation du nom de jeune fille comme pseudonyme ne résoudra pas le problème des personnes portant des noms de famille différents sur leurs registres familiaux officiels et au travail. Pensez-vous qu'un système visant à étendre l'utilisation du nom de jeune fille réponde adéquatement aux enjeux liés à la vérification d'identité et à la sécurité nationale ?
 Madame la  Première ministre, afin de protéger la diversité des structures familiales et la dignité de chacun, envisagez-vous de prendre des mesures pour instaurer un système sélectif de noms de famille distincts pour les couples mariés ?
La Keidanren (Fédération des entreprises japonaises) a également proposé l'introduction de ce système, et le Comité des Nations Unies pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes l'a recommandé à plusieurs reprises. Trente ans se sont écoulés depuis le rapport du Conseil législatif. Il devrait être possible de préserver l'unité familiale et de respecter le nom de famille de chacun.
6. La diplomatie pacifique et un monde sans armes nucléaires
J'aimerais ensuite aborder la question de la diplomatie pacifique et d'un monde sans armes nucléaires.
À Hiroshima et Nagasaki, les armes nucléaires ont instantanément coûté la vie à de nombreuses personnes et infligé des souffrances durables aux survivants. Il est de la responsabilité du Japon, seul pays à avoir subi des bombardements atomiques, de veiller à ce que cette erreur ne se reproduise jamais.
Les trois principes de non-nucléarisation constituent la politique fondamentale et la politique nationale du pays : « ne pas posséder, ne pas fabriquer et ne pas permettre l’introduction d’armes nucléaires ». Aujourd’hui plus que jamais, face aux inquiétudes croissantes concernant l’utilisation d’armes nucléaires dans le monde, le Japon se doit d’être clair sur sa position.
La  Première ministre a déclaré qu'il réexaminerait trois documents relatifs à la sécurité d'ici la fin de l'année, mais cette révision suscite de vives inquiétudes chez de nombreux citoyens.
Nous vous prions de bien vouloir affirmer dès maintenant que les Trois Principes de non-nucléarité seront maintenus lors de cet examen et que le principe interdisant l'introduction d'armes nucléaires sur le territoire national ne sera pas remis en cause.
Je souhaiterais interroger  la  Première ministre sur le désarmement nucléaire, notamment dans le cadre du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP). Veuillez exposer les efforts diplomatiques précis que le Japon entend déployer pour dialoguer avec les États dotés de l'arme nucléaire, réduire leurs arsenaux et améliorer la transparence.
Le Traité sur l'interdiction des armes nucléaires complète le TNP et vise à son élimination en raison de son caractère inhumain. Si le Japon veut jouer un rôle de médiateur entre les États dotés de l'arme nucléaire et les États non dotés, il est indispensable qu'il participe aux discussions des deux parties et qu'il soit à l'écoute de leurs points de vue. Le Parti démocrate constitutionnel a maintes fois appelé le gouvernement à participer en qualité d'observateur et a dépêché des parlementaires à la Conférence des États parties.
La  Première ministre prévoit-il que le gouvernement japonais participe, en qualité d'observateur, à la première Conférence d'examen du Traité sur l'interdiction des armes nucléaires, qui se tiendra à New York en novembre ? Veuillez nous faire part de votre décision et de l'état d'avancement de vos préparatifs.
Le soutien aux survivants des bombardements atomiques est une question urgente. Nous devons renforcer notre soutien aux survivants, dont l'âge moyen dépasse aujourd'hui 86 ans, apporter une aide aux personnes exposées aux « pluies noires » et soutenir les survivants vivant à l'étranger. Nous exhortons également les survivants de Nagasaki à reconnaître leur statut de survivants. Je demande au   Première ministre quelles mesures il compte prendre pour faire entendre la voix des personnes directement touchées et de leurs familles, et pour garantir que personne ne soit laissé pour compte dans le système de soutien.
7. Atténuation des dommages environnementaux
Il s'agit de la maladie de Minamata. Cette année marque le 70e anniversaire de sa confirmation officielle. Pourtant, de nombreuses personnes sont encore laissées pour compte en matière d'aide. Nous ne pouvons tolérer que la souffrance de celles et ceux qui n'ont pu demander d'aide par crainte de discrimination, ou qui se voient refuser une aide en raison de restrictions géographiques ou liées à l'âge, demeure sans réponse. Il est impératif de définir clairement la responsabilité de l'entreprise à l'origine de la contamination et d'accélérer l'aide aux victimes. Qu'a tiré  la  Première ministre de la maladie de Minamata ? Combien de temps encore les personnes laissées pour compte devront-elles attendre ? Veuillez proposer des mesures concrètes pour revoir le système de reconnaissance et d'aide.
Ensuite, j'aimerais aborder la question des composés perfluorés, ou PFAS. La gravité de ce problème est devenue encore plus flagrante dans ma ville natale d'Hiroshima, lorsque de fortes concentrations de PFAS ont été détectées dans le système fluvial de la Senogawa, en aval du dépôt de munitions de Kawakami appartenant à l'armée américaine, ainsi que dans les puits environnants.
La  Première ministre a expliqué que la compréhension et la coopération du public, notamment des résidents locaux, sont essentielles à la présence des forces américaines au Japon. Dès lors, n'est-il pas nécessaire de divulguer des informations relatives à la santé des résidents ?
Selon certaines sources, en 2023, l'armée américaine au Japon aurait informé le gouvernement japonais que les bases aériennes de Kadena et de Futenma, à Okinawa, étaient des sources de contamination très probables. Quand et quelles étaient ces informations ? Pourquoi n'ont-elles pas été rendues publiques auprès des résidents et des autorités locales ?  Madame la  Première ministre, veuillez nous éclairer sur ce point.
Plus grave encore, aucune inspection sur place n'a été menée pour identifier la source de la contamination. La préfecture d'Okinawa a pourtant demandé à plusieurs reprises de telles inspections. La base aérienne de Yokota a obtenu l'accès à ses installations en vertu de l'Accord environnemental complémentaire de 2015, mais cet accès a été refusé à Okinawa au motif que « les données issues d'enquêtes par sondage démontrant clairement, d'un point de vue scientifique, que les bases militaires américaines sont la source de la contamination » n'ont pas été présentées.
Le gouvernement a jusqu'à présent exprimé des inquiétudes quant aux normes juridiques nationales et au lien de causalité entre les activités militaires américaines et les inspections menées à bord des bases militaires américaines. Il a déclaré : « Des enquêtes sont nécessaires pour identifier la source de la contamination. Cependant, nous n'autoriserons aucune enquête tant que les preuves scientifiques de cette source ne seront pas clairement établies. » Avec une telle approche, l'enquête sur les causes ne progressera jamais.
Il est de la responsabilité du gouvernement japonais de protéger la vie et la santé de ses citoyens. Les informations relatives à la santé des résidents ne doivent pas être dissimulées. Afin d'éviter que les dégâts ne s'aggravent en raison de retards de réaction, envisagez-vous de mener des inspections approfondies sur place ? Je souhaiterais également interroger  la  Première ministre sur les mesures que le gouvernement prévoit de prendre.
8. Maintien des transports publics locaux et des transports vers les îles éloignées
Ensuite, j'aimerais aborder la question des transports publics locaux. Ceux-ci comprennent les bus, les trains, les tramways, les taxis et les liaisons par ferry entre les îles. Avec le déclin démographique dans les zones rurales, non seulement la fréquentation diminue, mais la pénurie de conducteurs et d'autres personnels s'aggrave également. La réduction des services, les fermetures de lignes et le maintien de certaines d'entre elles font l'objet de débats dans tout le pays. Je doute fortement qu'il soit pertinent de juger ces transports uniquement sur leur rentabilité.
Il s'agit d'une infrastructure sociale essentielle qui relie les régions, transporte les personnes et contribue à leur bien-être. Les transports publics ne sont pas une simple affaire privée. Ils sont le fondement du droit à la mobilité des populations rurales et du maintien des régions elles-mêmes. Le gouvernement ne devrait-il pas être responsable de l'entretien des réseaux de transports publics nécessaires à chaque région ? J'aimerais connaître l'avis du   Première ministre.
9. Les enfants et l'avenir de la prochaine génération
Parlons maintenant de l'avenir des enfants et des générations futures. Nous ne devons pas créer une société où les individus sont contraints de renoncer à leur avenir en raison de la situation économique de leur famille ou de leur région d'origine.
Le Japon consacre un faible niveau de dépenses publiques à l'éducation par rapport à d'autres pays, ce qui pèse lourdement sur les ménages. Nous devons changer la situation afin que les inégalités scolaires engendrées par la pauvreté ne se transmettent pas à la génération suivante. J'estime que les dépenses publiques d'éducation, en pourcentage du produit intérieur brut, doivent être augmentées au moins jusqu'à la moyenne de l'OCDE.
Nombreux sont les jeunes qui entrent sur le marché du travail accablés par le remboursement de leurs prêts étudiants. Un étudiant sur deux bénéficie d'une bourse, et plus de 70 % de ces bourses sont des bourses sous forme de prêt. Ils obtiennent leur diplôme avec une dette de 3 millions de yens, qu'il leur faut 15 ans pour rembourser.
Ne devrions-nous pas envisager d'augmenter significativement le nombre de bourses sous forme de subventions, ainsi que de supprimer les intérêts pour ceux qui remboursent actuellement leurs prêts et d'accorder des déductions d'impôt sur le revenu en fonction du solde restant dû afin d'alléger ce fardeau ? J'aimerais connaître l'avis du   Première ministre.
10. Conclusion
 Madame la  Première ministre, je crois que le rôle de la politique est d'apaiser les inquiétudes des citoyens, une à une.
Nous devons être à l'écoute de la population et apporter le soutien nécessaire au moment opportun.
Personne ne sera laissé pour compte.
Replaçons votre quotidien au cœur de notre action politique.
Le Parti démocrate constitutionnel sera toujours à votre écoute et mènera une politique véritablement au service des citoyens.

> Le 13 octobre, le député Shunichi Mizuoka a tenu une conférence de presse régulière dans le bâtiment de la Diète et a parlé de (1) les délibérations de la Diète sur le projet de loi de réduction de la taxe sur la consommation et de soutien aux paiements, (2) les remarques du ministre de l'Agriculture, des Forêts et de la Pêche, Yanagi, sur la « réduction budgétaire », et (3) les sanctions américaines contre la Cour pénale internationale (CPI).
- Nous exigeons une explication concrète du projet de loi visant à réduire la taxe sur la consommation et à fournir une aide financière.
D'emblée, le député Mizuoka a mentionné que les délibérations au sein de la commission du budget de la Chambre des représentants avaient commencé ce jour-là, et a exprimé son avis que les réponses du   Première ministre Takaichi aux questions du député la semaine précédente n'étaient pas suffisantes.
Concernant le projet de loi approuvé par le Conseil des ministres visant à réduire la taxe sur la consommation des produits alimentaires et à instaurer un système d'aides sociales indexées sur les revenus, chaque parti a remis en question à plusieurs reprises les critères d'éligibilité, le montant des aides et leur financement, notamment la réduction de la taxe sur la consommation. Tous ont souligné que  la  Première ministre n'avait fourni aucune explication concrète. Ils ont insisté sur le fait que, faute de chiffres précis et compte tenu du fait que les critères d'éligibilité et le montant des aides étaient laissés à la discrétion du gouvernement, « il est impossible de se prononcer sur le bien-fondé d'un projet de loi qui ne précise ni qui recevra quoi ni d'où proviendront les fonds ». Ils ont déclaré qu'ils exhorteraient le gouvernement à fournir des explications concrètes et acceptables par le public lors des débats parlementaires, notamment concernant le soutien aux agriculteurs et au secteur de la restauration lié à la réduction de la taxe sur la consommation.

Nous exigeons une explication des faits et du raisonnement qui sous-tendent les propos du ministre Yanagi.
Concernant les propos controversés du ministre de l'Agriculture, Yanagi, qui aurait « drastiquement réduit les budgets » des collectivités locales dont les maires ne l'avaient pas soutenu lors des élections, le député Mizuoka a remis en question la demande de la Première ministre Takaichi enjoignant au ministre de remplir ses fonctions.
Il a souligné que ces remarques, indépendamment du fait que le budget ait été effectivement réduit, reconnaissaient que la politique pouvait fausser les décisions administratives équitables. Il a déclaré : « Il est inapproprié que des politiciens ayant de telles opinions occupent des postes ministériels ayant le pouvoir d'allouer le budget. »
À la Chambre des conseillers, les présidents des commissions des affaires parlementaires des partis d'opposition ont convenu, lors d'une réunion le 9, d'envisager de déposer une motion de censure contre le ministre Yanagi. Par conséquent, le député Mizuoka a indiqué qu'il écouterait d'abord les explications fournies par  la  Première ministre Takaichi et le ministre Yanagi devant la commission du budget de la Chambre des conseillers avant de décider de la suite à donner à sa démarche.
Par ailleurs, il a expliqué qu'il n'avait pas exigé la démission immédiate du ministre auparavant, mais qu'il était plutôt nécessaire de clarifier les faits concernant les augmentations et les réductions budgétaires, ainsi que le raisonnement qui sous-tendait ces déclarations. Il a affirmé qu'il s'efforcerait de comprendre la situation auprès du public et d'exhorter le gouvernement à prendre les mesures appropriées pour garantir une administration équitable.
En outre, concernant les déclarations faites par des représentants du gouvernement et les questions relatives aux règles au sein de la Diète, il a exprimé l'avis qu'il est important non seulement de les critiquer, mais aussi d'en faire des sujets de discussion à la Diète et de clarifier les faits et les points de vue.
- Nous nous opposons aux sanctions américaines contre la CPI et exigeons leur levée.
Suite à l'attribution du prix Nobel de la paix à Nabi Pillay de la Cour pénale internationale (CPI), le Parti démocrate constitutionnel du Japon a exprimé sa ferme opposition aux sanctions du gouvernement américain et a exigé leur retrait immédiat.
Concernant la déclaration conjointe du gouvernement japonais s'opposant aux sanctions, en coopération avec l'Allemagne, la France et d'autres pays, nous saluons cette expression claire d'opposition comme un pas en avant.
En outre, il a suggéré au   Première ministre Takaichi qu'elle ne se contente pas de transmettre la position du Japon lors du sommet Japon-États-Unis, mais qu'elle œuvre également à la levée des sanctions contre la CPI.

- Des anciens membres du Parti démocrate vont coopérer et explorer différentes possibilités tout en surmontant leurs divergences politiques.
Concernant le fait que M. Ogawa, le dirigeant de l'Association pour la réforme démocratique, ait exprimé sa volonté de réunir les anciens membres du Parti démocrate, M. Mizuoka a réitéré son intention de coopérer avec les anciens membres du Parti démocrate constitutionnel et de créer une force capable de lutter ensemble.
Il a également déclaré : « Bien qu'il soit idéal d'avoir un accord politique à 100 %, je souhaite m'efforcer de surmonter ces divergences et de confronter le Parti libéral-démocrate », indiquant ainsi son intention d'explorer la possibilité d'une coopération.

 

● Norvège
♦ Senterpartiet

> Il ne devrait pas y avoir de plafond salarial distinct au niveau de l'État ! Lorsque des millions sont versés aux hauts dirigeants des entreprises publiques, l'écart entre eux et les employés ordinaires se creuse. Le Parti du Centre estime qu'il est inadmissible que de tels écarts de salaires soient constatés.

> Mettre en jeu l'industrie pétrolière et gazière norvégienne dans les négociations budgétaires est à la fois imprudent et naïf ! Dans le contexte sécuritaire actuel, l'Europe a besoin d'un approvisionnement énergétique sûr, et la Norvège a besoin des emplois, de la création de valeur et des revenus générés par l'un de ses secteurs les plus importants. De nombreux défis majeurs restent à relever ! Le coût de la vie a augmenté, les entreprises norvégiennes ont besoin d'un cadre réglementaire stable et prévisible, et nous devons renforcer la préparation aux situations d'urgence, l'économie locale et les services essentiels. Le Parti du Centre donnera la priorité à ce qui compte vraiment pour la vie quotidienne des Norvégiens : la sécurité, l'emploi, la réduction des inégalités sociales et géographiques et la possibilité de vivre dignement dans toute la Norvège.

> Le comité central du Parti du Centre s'est réuni aujourd'hui. À l'issue de discussions fructueuses, d'un engagement sans faille et grâce à la diversité de nos expériences et de nos points de vue, nous sommes unanimes : nous continuerons à œuvrer pour une Norvège où les inégalités sociales et géographiques seront moins marquées, où les communautés locales seront fortes et où chacun, particuliers et entreprises, bénéficiera d'une vie de qualité et de nombreuses opportunités.

> Le Parti travailliste parle avec enthousiasme de sécurité et de préparation, mais le projet de budget de l'État présenté par le gouvernement dresse un tableau légèrement différent. Les premières réactions du porte-parole du Parti de la justice, Bent-Joacim Bentzen, après la présentation du gouvernement : « La police est responsable de la lutte contre les menaces hybrides. Le renforcement de l'équipe de sécurité publique est positif, mais dans le même temps, le budget de la police est censé être "renforcé de 135 millions d'euros pour la rendre plus efficace". En pratique, cela signifie des coupes budgétaires dans les services de police ; or, face à la menace actuelle, nous avons besoin de l'inverse. Le gouvernement ignore également les avis d'experts concernant l'acquisition d'hélicoptères de police, pourtant demandée par la police, et propose de ne pas acquérir cette capacité nécessaire dans le nord, le Trøndelag et l'ouest du pays. Une présence policière sur l'ensemble du territoire est essentielle dans le contexte actuel des menaces, où la Norvège est régulièrement exposée à des menaces hybrides. » Le Parti du centre s'inquiète également de l'abandon des efforts en matière de protection civile et de l'arrêt brutal de l'escalade prévue. Dans le discours du Trône, le gouvernement a affirmé que nous traversons la situation sécuritaire la plus critique depuis la Seconde Guerre mondiale. C'est bien beau de le dire, mais cela ne sert à rien si le renforcement des mesures de préparation s'arrête. Nous devons renforcer la protection civile et lui fournir l'équipement nécessaire, l'autorisation de s'entraîner et des effectifs suffisants. Le fait que le Parti travailliste se dispute à nouveau au sujet des taxes sur les armes et propose une augmentation drastique est difficile à prendre au sérieux, d'autant plus qu'un accord avait été conclu il y a quatre mois pour ne pas les augmenter. Cela affecte la vie quotidienne, mais aussi la préparation du pays. Ce cas s'ajoute à une série d'exemples qui témoignent du manque de compréhension, au sein du Parti travailliste, de la nécessité d'une préparation globale. Le Parti du Centre s'inquiète également de la sécurité juridique suite à la suppression de l'obligation d'effectifs minimums dans les tribunaux de district et les tribunaux fonciers. Une fois de plus, la centralisation est la solution proposée par un gouvernement qui a pris des allures de conservateur modéré.

> La sécurité des services de santé en Norvège ne va pas de soi ! Le Parti du Centre estime que le budget de l'État proposé par le Parti travailliste est insuffisant pour garantir des services de santé de qualité et une préparation sanitaire efficace sur l'ensemble du territoire. Dans plusieurs régions, les services d'ambulance et de maternité sont déjà fortement sollicités, et nous craignons une centralisation accrue. Parallèlement, les hôpitaux sont confrontés à un endettement croissant qui entraîne des coupes budgétaires. Le gouvernement répond par des exigences toujours plus strictes en matière d'efficacité et de productivité, tandis que le personnel soignant doit travailler encore plus vite. Nous estimons également que l'attention portée à la santé mentale est insuffisante. Il est nécessaire d'offrir davantage de lits d'hospitalisation et de meilleures options de traitement aux personnes qui en ont besoin. Le gouvernement va allouer davantage de fonds à la construction de lits en EHPAD, ce qui est positif, mais à quoi bon si les municipalités n'ont pas les moyens de les doter en personnel et de les gérer ? Enfin, face à la situation sécuritaire la plus grave de ces dernières décennies, nous pensons que l'attention portée par le gouvernement à la préparation sanitaire est loin d'être suffisante. La politique de santé ne se résume pas aux budgets, à l'efficacité et à la productivité. Il s'agit de la sécurité des citoyens. Le Parti du Centre renforcera les services de santé, garantira des services de proximité et mettra en place un dispositif d'urgence sanitaire efficace dans toute la Norvège. Nous supprimerons progressivement le modèle de fiducie sanitaire et séparerons les opérations et les investissements. Vous pouvez avoir l'assurance de recevoir des soins de qualité lorsque vous en aurez besoin, quel que soit votre lieu de résidence en Norvège.

 

● Royaume Uni 
♦ Liberal democrats 
> Nous devons soutenir nos services de maternité et empêcher que les défaillances systémiques qui ont nui à ce pays ne se reproduisent.

> Le premier devoir de tout gouvernement est de défendre son peuple. Les conservateurs ont décimé nos forces armées, et les travaillistes n'investissent pas suffisamment. C'est pourquoi nous demandons l'émission de 20 milliards de livres sterling d'obligations de défense afin de renforcer d'urgence les défenses britanniques.

> Les conservateurs ont affaibli les défenses britanniques. Les effectifs militaires ont diminué. Les liens sécuritaires avec l'Europe ont été fragilisés.

 

Ed Davey (leader) 
> Je salue la reconnaissance par le Premier ministre du caractère désastreux de l'accord sur le Brexit pour notre économie, mais le véritable test est le suivant : abandonnera-t-il les lignes rouges du Parti travailliste qui nous empêchent de le redresser ? Aujourd'hui, il dit non – nous avons donc encore du travail à faire ! (…)
Les gouvernements successifs ont trop longtemps fermé les yeux sur les dégâts considérables causés par l'accord de Brexit Johnson-Farage. J'espère vraiment que cela marque un véritable tournant. (…)
Les libéraux-démocrates ont présenté un plan concret pour rejoindre le marché unique et une union douanière, afin de stimuler la croissance économique et de redonner du pouvoir d'achat aux citoyens grâce à des réductions d'impôts.

> Une mère sur quatre en Angleterre souffrira de troubles de santé mentale pendant ou après sa grossesse. À l'approche de la Journée mondiale de la santé mentale, je me suis rendue à Sevenoaks pour recueillir les témoignages de femmes. Les Libéraux-démocrates ne ménageront aucun effort pour faire de la Grande-Bretagne l'endroit le plus sûr au monde pour avoir un enfant.

> Incroyable ! Donald Trump finance la machine de guerre de Poutine, lui permettant ainsi de continuer à tuer des Ukrainiens innocents et à attaquer les démocraties à travers l'Europe. Le Royaume-Uni doit prendre la tête d'une coalition de pays volontaires qui s'y oppose fermement.

> Nous payons tous encore le prix de la mauvaise gestion financière des conservateurs. Les libéraux-démocrates feront barrage à la transmission du 10 Downing Street à Farage.

> En découvrant le site du festival de musique Nova, j'ai été profondément touché par les événements du 7 octobre. Trois ans plus tard, la violence persiste et nous assistons à une montée alarmante de l'antisémitisme, ici comme partout dans le monde. Nous devons soutenir la communauté juive, éradiquer l'antisémitisme et œuvrer pour la paix.

> [Les nouvelles mesures pour lesquelles @libdems ont milité afin de créer une catégorie spécifique d'auteurs de violences conjugales dans la loi sont entrées en vigueur.]

Un grand pas en avant pour la sécurité des victimes de violences conjugales. Bravo et merci à Josh, ainsi qu'à toutes les victimes et aux militant·e·s qui ont rendu cela possible.

 

● Suisse 
♦ Le Centre 
> Le 29 novembre, nous voterons sur la révision de la loi sur le matériel de guerre. Les règles concernant l’exportation et la réexportation seront adaptées. Des limites juridiques claires restent toutefois en vigueur. Le Centre soutient cette révision.

> Le parti du Centre a plaidé pour que les produits alimentaires, les médicaments et autres biens de consommation courante ne soient pas soumis à une TVA supplémentaire lors du financement de l'allocation retraite (13AHV). Un financement équitable tient compte du pouvoir d'achat de la population.

 

● Ukraine
♦ Gouvernement
Volodymyr Zelensky (président)
> Aujourd'hui, nous avons franchi une nouvelle étape importante sur la voie de l'adhésion à l'UE avec l'ouverture des groupes de négociations 2 et 3. Je remercie Michał Martin, Antonio Costa, Ursula von der Leyen et tous les États membres de l'UE pour leur soutien. Je suis sincèrement reconnaissant à tous ceux qui se battent pour l'Ukraine et œuvrent pour les intérêts de notre État, son avenir européen et la sécurité de l'Europe. Ensemble, nous formons une Europe plus forte. Il est essentiel que nous maintenions cette dynamique et ouvrions les deux derniers groupes de négociations d'ici la fin de l'année, afin que les six groupes soient ouverts. L'Ukraine le mérite. Merci à tous ceux qui soutiennent l'Ukraine !

> Depuis hier soir, les Russes ont attaqué l'Ukraine avec plus d'une centaine d'armes différentes : drones à réaction, munitions rôdeuses et missiles balistiques. Une part importante de ces engins a été abattue, mais malheureusement, pas la totalité. Un immeuble d'habitation a été détruit à Kharkiv. Les opérations de secours se sont poursuivies quasiment toute la nuit, les secouristes recherchant des personnes sous les décombres. Quatre personnes ont été tuées lors de cette attaque. J'adresse mes condoléances à leurs familles et à leurs proches. Rien qu'à Kharkiv, 41 personnes ont été blessées en une seule soirée. Kyiv a également été la cible d'une frappe de missiles balistiques particulièrement odieuse : cinq missiles ont touché des infrastructures civiles. Malheureusement, nous n'avons reçu aucun avertissement préalable de nos partenaires. Le renseignement sur les tirs de missiles balistiques russes est essentiel pour sauver des vies, et c'est un point crucial. C'est précisément ce qui permet d'éviter des pertes humaines : une alerte précoce concernant les missiles balistiques. Depuis l'annonce d'un cessez-le-feu énergétique par le président américain, il y a deux jours, l'Ukraine n'a mené aucune frappe contre les raffineries de pétrole russes ni contre le secteur énergétique en général. Mais la Russie n'a pas tenu compte de cet appel. Pendant ce temps, les Russes ont attaqué nos installations énergétiques et nos infrastructures critiques, envoyant ainsi des signaux on ne peut plus clairs de leur intention de ne pas cesser leurs attaques contre l'Ukraine. Dix-neuf régions de notre pays ont été prises pour cible en seulement deux jours. Notre position reste inchangée : l'Ukraine est prête à des mesures réciproques en vue d'une désescalade, et une pression efficace sur la Russie est indispensable pour y parvenir. Les guerres prennent fin lorsque l'agresseur comprend qu'il ne peut pas les prolonger. La pression internationale sur la Russie contribue précisément à cela : elle rapproche la paix. Mais tout soutien, direct ou indirect, à la Russie, tout ralentissement de l'aide à l'Ukraine et tout obstacle à la protection des populations contre les missiles balistiques ne contribueront certainement pas à instaurer la paix. La paix est un besoin universel. Nous avons besoin d'une Amérique forte, d'une Europe forte et de partenaires forts. Merci à tous ceux qui nous apportent une aide concrète !

> Rapport de l'équipe de négociation suite à ses réunions aux États-Unis et basé sur des échanges quotidiens avec l'équipe du président américain. L'Ukraine est prête à prendre des décisions concrètes et à mettre en œuvre des mesures de désescalade pour rapprocher la fin de ce conflit. L'Ukraine soutient le cessez-le-feu énergétique. Notre position est parfaitement claire : l'Ukraine est prête à garantir le cessez-le-feu énergétique, tel qu'annoncé par le président américain, et la Russie doit prendre les mesures correspondantes. À ce jour, rien n'indique que la Russie respecte les conditions fixées par le président américain. Malheureusement, nos infrastructures énergétiques ont été frappées hier et ces frappes se poursuivent aujourd'hui. Des alertes aériennes ont retenti toute la journée à travers l'Ukraine, des « shaheds » russes sont utilisés et les bombardements aériens se poursuivent. Si ces frappes constituent effectivement la riposte de la Russie à la déclaration du président américain, cela signifie que les Russes ont une fois de plus gâché une occasion de rapprocher la paix. La réussite de la désescalade dépend en grande partie de la position des États-Unis. Il est nécessaire de faire pression sur la Russie. Nous restons en contact avec la partie américaine à tous les niveaux. Nous avons défini les prochaines étapes et le cadre diplomatique. Gloire à l'Ukraine !

> Nous ne communiquons jamais sur nos prochaines opérations. Hier soir, nous n'avons attaqué aucune installation énergétique sur le territoire russe car le président Trump avait annoncé un cessez-le-feu énergétique entre l'Ukraine et la Russie. Nous n'avons pas attaqué, tandis que la Russie s'en prenait à nos stations-service, à nos infrastructures énergétiques et à d'autres installations. Je pense qu'il s'agissait de la réponse de Poutine au président Trump. Le message de la Russie était très clair : elle ignore tout de ce cessez-le-feu énergétique. C'est regrettable, car elle trouve toujours des prétextes pour ne pas mettre fin à cette guerre. C'est pourquoi je pense que nous devons exercer davantage de pression sur la Russie.

> Je remercie le président du Conseil européen, António Costa, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et tous les États membres de l'UE pour l'adoption d'un nouveau train de sanctions européennes contre le complexe militaro-industriel russe. Il est de plus en plus évident que la Russie refuse le cessez-le-feu énergétique proposé par les États-Unis et entend poursuivre ses attaques aériennes terroristes contre nos populations et nos communautés. Aujourd'hui même, les Russes ont attaqué six installations énergétiques en Ukraine, faisant 33 blessés à travers le pays. Voilà ce qui arrive lorsque la Russie entrevoit des revenus accrus pour sa machine de guerre. Par conséquent, exercer une pression accrue sur les acteurs russes, en particulier ceux impliqués dans la production de missiles balistiques et de « martyrs », est le signal juste et nécessaire si nous voulons réellement mettre fin à la guerre menée par la Russie. Merci à tous ceux qui œuvrent pour une paix durable par la force.

> Notre offre est honnête et claire : nous sommes prêts à respecter un cessez-le-feu énergétique si la Russie est prête à faire de même. Nous acceptons si elle accepte. Et nous avons déjà prouvé notre sincérité. La nuit dernière, aucune raffinerie de pétrole russe n'était en feu. Mais à minuit, un drone russe a frappé une installation de production de gaz en Ukraine. Une station-service a également été visée par une frappe russe, impliquant plusieurs drones. Les équipes de réparation sont toujours à l'œuvre pour réparer les dégâts causés par les attaques d'hier. Il y a donc eu des violations russes du cessez-le-feu énergétique annoncé par le président Trump. Et ce matin, de plus en plus de drones russes ont continué à pénétrer notre ciel, au-dessus de Kiev et d'autres villes ukrainiennes. Pour l'instant, il s'agit de la réponse de Poutine à Trump : des attaques russes. Mais nous attendons. Nous attendons les détails de la discussion entre Américains et Russes. Nous attendons de voir quelles mesures concrètes les Américains sont prêts à prendre.

> Énergie. Cette crise trouve ses racines au Moyen-Orient. Tout le monde le comprend parfaitement. Tout le monde sait faire le calcul. Si la Russie représente 2,2 % des approvisionnements mondiaux de diesel, quel impact peut-elle avoir sur le prix ? C'est dire son importance négligeable. Et si nous ne donnons pas d'occasions à Poutine, son influence dans d'autres domaines sera tout aussi négligeable. Il profite simplement du fait que d'autres souhaitent dialoguer avec lui, même si ce dialogue est dénué d'égalité et d'équité. L'Ukraine montre simplement qu'elle est un pays normal et indépendant, prêt à négocier. Mais l'Ukraine ne se déshonorera pas.

> Aujourd'hui, la Russie a exprimé sa gratitude pour la levée des sanctions sur les exportations de diesel en larguant cinq bombes planantes sur des immeubles résidentiels à Zaporijia. À l'heure actuelle, on dénombre malheureusement douze morts, dont trois enfants. J'adresse mes condoléances à leurs familles et à leurs proches. Quatorze autres personnes ont été blessées, dont deux dans un état critique ; les médecins se battent pour les sauver. L'état de douze autres personnes qui pourraient se trouver sur les lieux est en cours de vérification. Tous les services d'urgence sont mobilisés et des opérations de recherche et de sauvetage sont en cours. Au cours de la nuit, treize de nos régions ont été attaquées. Des bâtiments résidentiels, des infrastructures et des installations ferroviaires ont été endommagés. La nuit dernière a une fois de plus confirmé qu'en Russie, tout relâchement de la pression est interprété comme une autorisation de poursuivre les combats, une autorisation de continuer à bombarder les villes. Il faut envoyer un autre signal. La Russie doit comprendre qu'elle doit mettre fin à la guerre et, pour cela, elle doit en subir les conséquences. Actuellement, ce sont nos capacités de frappe à longue portée qui nous permettent d'y parvenir. Et nous répondrons aux frappes russes. Je remercie tous ceux qui nous aident.

> La paix ne s'obtient jamais par la faiblesse. Aujourd'hui, des représentants du Congrès américain étaient à Kyiv – une délégation bipartite – et je leur suis reconnaissant de leur visite en Ukraine en ces temps difficiles. Ils ont demandé : que faut-il pour mettre fin à la guerre ? La réponse doit être ferme. Il faut des sanctions en vertu de la loi Lindsey Graham, un soutien à l'Ukraine pour protéger les vies humaines et des pressions sur la Russie pour sa guerre. Et aujourd'hui, un dialogue a eu lieu entre les dirigeants américain et russe. Un dialogue qui ouvre de nouvelles perspectives. Récemment, l'Europe a décidé de lever les sanctions contre les oligarques russes. Depuis, les frappes russes et les souffrances infligées à la population n'ont fait que s'intensifier. Rien que la semaine dernière, un missile russe a brutalement frappé un immeuble résidentiel à Pryluky, des bombes aériennes ont été larguées sur Kramatorsk – sur des bus de ville ordinaires – et les infrastructures énergétiques de Kyiv ainsi que les infrastructures vitales de Dnipro, Kharkiv, Odessa et d'autres villes de la région sont constamment attaquées. Des dizaines de personnes ont été tuées et des centaines blessées. Les Russes compensent leur incapacité à atteindre leurs objectifs sur le champ de bataille par ce type de terreur. Cette année, la Russie est plus faible sur le champ de bataille qu'elle ne l'a jamais été depuis le début du conflit. C'est pourquoi Poutine recourt à la terreur. C'est pourquoi il tente de conclure des accords secrets pour obtenir un certain allègement de la pression sur la Russie, afin de gagner du temps et de multiplier les occasions de guerre. Tout assouplissement des sanctions contre la Russie sans accord de désescalade clair et durable constitue une faiblesse manifeste. Cela fait le jeu de la Russie, lui permettant de tuer davantage, de prolonger la guerre, de manifester encore moins de respect envers l'Amérique et d'infliger des pertes et des dommages encore plus importants au monde. L'Ukraine est prête à prendre des mesures de désescalade symétriques, et l'équipe américaine connaît notre position. Nos frappes contre les raffineries de pétrole russes et d'autres installations pétrolières sont une réponse à la campagne de terreur menée depuis des années par la Russie contre le secteur énergétique ukrainien. L'Ukraine n'incendiera pas les raffineries de pétrole russes si la Russie ne détruit pas nos infrastructures énergétiques. Voici le type d'accord que nous proposons aux États-Unis, et nous sommes convaincus que les États-Unis ont la capacité de parvenir à un tel compromis. Les cadeaux faits à Poutine n'apporteront ni la paix ni aucun bénéfice au monde civilisé. La Russie « remboursera » le diesel par davantage de terreur et de perfidie. Autoriser la Russie à vendre des produits pétroliers, c'est investir dans une guerre qu'il faut arrêter, et non prolonger. Ce qu'il faut, c'est une véritable désescalade avec la Russie, fondée sur la réciprocité. Nous comptons sur le soutien indéfectible des États-Unis pour la défense de la vie, pour la défense du peuple ukrainien, et sur un dialogue ferme et adapté avec la Russie. Un dialogue ferme, et non timide.

 

● Venezuela
♦ Vente Venezuela
> « Alors que des millions de Vénézuéliens souffrent de la faim, que les hôpitaux manquent de médicaments et que nos enfants abandonnent l’école, des individus liés au chavisme manipulent des milliards de dollars et, selon les dernières révélations, font même commerce de pétrole et de lingots d’or comme s’ils leur appartenaient. L’ampleur du pillage est monstrueuse ! »
Telle fut la réaction du journaliste et dirigeant national de Vente Venezuela, Omar González Moreno, aux informations concernant le transfert d'Álvaro Pulido aux États-Unis et aux révélations sur les livraisons d'or de Delcy Rodríguez à l'ancien ministre José Luis Ábalos et à son conseiller Koldo García en Espagne.
Nous sommes confrontés à deux scandales qui montrent à quel point les réseaux de corruption liés au pouvoir vénézuélien peuvent s'étendre.
« D’une part, Pulido, le partenaire d’Alex Saab, comparaîtra devant la justice américaine . D’autre part, des allégations font surface concernant des pièces et des lingots d’or livrés à des personnalités politiques espagnoles », a-t-il indiqué.
González Moreno a rappelé que les enquêtes américaines sur Saab et Pulido portent sur des transactions d'une valeur de plusieurs milliards de dollars, tandis que de nouveaux reportages journalistiques soulèvent des questions sur le sort de l'or vénézuélien.
« Ils ont pillé tout ce qu'ils voulaient aux Vénézuéliens ! Alors que nos retraités survivent avec des revenus misérables, des fortunes colossales, des contrats de plusieurs millions de dollars et des allégations de trafic d'or font surface. Combien d'argent a disparu ? Combien de personnes étaient impliquées ? Où est passé le patrimoine national ? » a-t-il demandé.
- Delcy distribue de l'or

Le chef de l'opposition a exigé des éclaircissements sur les informations publiées concernant les livraisons d'or à Ábalos et Koldo.
« Delcy Rodríguez doit répondre : d’où vient cet or, qui a autorisé sa livraison et qu’attendait-on en retour ? Le patrimoine vénézuélien ne peut servir de monnaie d’échange pour obtenir des faveurs politiques », a-t-il déclaré.
González Moreno a fait valoir que les enquêtes internationales devaient aller jusqu'au bout et permettre le recouvrement de tous les fonds publics détournés.
« Il ne suffit pas de découvrir les fortunes détournées. Nous devons identifier les bénéficiaires, récupérer chaque dollar volé et exiger des comptes devant la justice », a-t-il souligné.
« Alors que le chavisme parle de relance économique, des enquêtes sur des entreprises valant des millions de dollars et des opérations clandestines présumées continuent d'être révélées. Le Venezuela n'a pas besoin de plus de propagande ; il a besoin de connaître la vérité, de récupérer ses avoirs et de mettre fin à l'impunité. Ils doivent rendre ce qu'ils ont volé ou se le faire reprendre ! » s'est-il exclamé.

 

 


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