Voici une sélection, ce 3 octobre 2026, des derniers propos tenus par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux dans l’Union européenne et dans le monde.
● Argentine
♦ Propuesta Republicana
> Dans la société japonaise, l'expérience de la vie est hautement
valorisée. Les personnes âgées sont considérées comme des guides et des
symboles de sagesse. De fait, le Japon est l'un des rares pays à leur consacrer
une fête nationale : Keirō no Hi, célébrée le troisième lundi de septembre
et instaurée en 1966. Sommes-nous prêts à aborder ce sujet dans une Argentine
si tournée vers le court terme ?
> Là où le parti PRO est au pouvoir, la vie est meilleure. À Zárate, on a compris une chose simple : des impôts plus bas et moins de bureaucratie signifient plus d’investissements et plus d’emplois. Toyota investira 1,341 milliard de dollars et créera des milliers d’emplois. Bien gouverner, c’est aussi concrétiser les projets.
> Lorsque la Norvège a découvert du pétrole en mer du Nord dans les années 1960, au lieu de dépenser les revenus année après année, elle a créé un fonds souverain qui est aujourd'hui le plus important au monde et qui finance l'avenir du pays bien après l'épuisement des réserves. Sommes-nous prêts à aborder ce sujet dans une Argentine qui en a si désespérément besoin ?
● Bolivie
♦ Gouvernement
Rodrigo Paz (président)
> J'ai promulgué la loi 1773. À compter d'aujourd'hui, si le procureur
général est inculpé ou placé en détention provisoire pour des crimes passibles
d'emprisonnement, l'Assemblée peut le suspendre définitivement à la majorité
des deux tiers et nommer un procureur général par intérim chargé d'une mission
unique : démanteler les structures criminelles liées à l'affaire. C'est la
nation qui décide. Lorsque les institutions décident, elles décident au nom de
la nation, et ce sont ces décisions qui transforment l'État. Le crime organisé
ne respecte ni les lois ni la Constitution ; nous, si. C'est pourquoi nous
reconstruirons la justice avec les hommes et les femmes de bonne volonté qui la
défendent. La nation en sortira toujours plus forte. La Bolivie mérite justice,
et nos enfants méritent un pays plus digne.
> Nous avons signé le décret concrétisant le Viru Viru Hub (Santa Cruz). Au-delà des infrastructures, nous visons une connectivité mondiale, de nouvelles compagnies aériennes, le développement du tourisme et du commerce, ainsi que des investissements qui profiteront à toutes les régions de notre pays. Nous poursuivons nos projets stratégiques : l’élargissement à huit voies de l’autoroute entre Warnes et Santa Cruz, la construction d’autoroutes bi-océaniques, l’aménagement de Puerto Busch et de la voie navigable, et un investissement de plus de 10 milliards de dollars américains dans le développement national. Malgré les difficultés, nous restons déterminés à bâtir l’avenir. Santa Cruz est un moteur, un carrefour et une porte d’entrée vers de nouvelles opportunités pour tous les Boliviens.
> Nous avons signé l'Accord 50/50 avec les maires des capitales et d'El Alto, ainsi qu'avec l'Association des municipalités de Bolivie. Nous reconnaissons que chaque municipalité est unique ; il n'existe pas de solution universelle. C'est pourquoi le Programme 50/50 progressera graduellement et de manière différenciée, avec une responsabilité partagée, une transparence totale et des résultats vérifiables. Nous travaillerons sur trois axes principaux. Premièrement, une plus grande autonomie et une efficacité accrue pour les municipalités, en priorisant la santé, en réduisant la bureaucratie et en mettant en place un système unique de rapports à destination du gouvernement central. Deuxièmement, des réformes réglementaires visant à supprimer les restrictions sur les dépenses municipales. Troisièmement, des accords fiscaux pour une répartition plus équitable des ressources. Les groupes de travail techniques poursuivront leurs travaux et le consensus qui en résultera sera traduit en projets de loi, décrets et accords fiscaux. Cet accord constitue un pas vers le Grand Accord national sur les autonomies, pour un État plus performant et plus proche des citoyens.
● Canada
♦ Gouvernement
Mark Carney (Premier ministre)
> Pendant plus d’un siècle, le Canada a géré un système de pensionnats. Plus
de 150 000 enfants autochtones ont été arrachés à leurs familles et à
leurs communautés, et ont été contraints de fréquenter ces établissements. Les
Survivants ont porté la vérité alors que le pays refusait de le faire. Il nous
incombe aujourd’hui de tirer des leçons de cette vérité. Ce matin, à Edmonton,
nous nous sommes réunis pour rendre hommage aux Survivants, pour nous souvenir
des enfants qui ne sont jamais rentrés chez eux et pour exprimer notre
solidarité avec les familles et les communautés qui portent ce deuil.
> [Discours à l’occasion de la Journée nationale de la
vérité et de la réconciliation]
Je remercie les Aînés Marilynn Buffalo et Ron Janvier, ainsi que les
représentants du Traité n° 6 et du gouvernement métis Otipemisiwak.
Plusieurs dirigeants, dignitaires, chefs, lieutenants-gouverneurs, maires,
députés, présidents et éducateurs sont présents aujourd’hui, et je tiens à les
saluer tous.
Mais je vais d’abord saluer les enfants qui sont ici, et leur dire merci, ainsi
qu’à leurs parents, de les avoir amenés.
Quand j’étais enfant, je venais souvent ici, car je vivais tout près. À
l’époque où je venais à Fort Edmonton, les leçons que j’en tirais étaient très
différentes. Incomplètes. Partielles.
Aujourd’hui, il est question de la vérité : pour ces enfants, ces
Survivants et ceux qui n’ont pas survécu.
Aux Survivants qui sont ici avec nous aujourd’hui, ainsi qu’à vos familles,
qu’elles soient proches ou éloignées : nous sommes ici pour vous rendre
hommage.
La cérémonie d’aujourd’hui invite chacun d’entre nous à écouter vos récits, à
réfléchir à un chapitre sombre du passé du Canada et à nous engager à aller de
l’avant ensemble.
Dans la prière et la bénédiction de l’Aînée Marilynn Buffalo, nous pouvons
comprendre et entendre des traditions qui se sont transmises de génération en
génération.
Des traditions qui, d’une manière ou d’une autre, ont été protégées et
préservées, malgré le fait que, pendant plus d’un siècle, ce pays ait géré des
pensionnats indiens. Plus de 150 000 enfants des Premières Nations
ainsi que des communautés inuites et métisses y ont été envoyés.
Beaucoup ont été arrachés à leurs foyers et à leurs familles.
Tous ont été privés de leur culture, de leur langue et de leur identité.
Certains ne sont jamais rentrés chez eux.
Ce n’est pas un chapitre lointain du passé du Canada, mais une vérité qui
perdure.
Et la vérité est le fondement de la justice.
Nous ne devrions pas choisir, comme nous le faisions autrefois ici à Fort
Edmonton, quelles périodes de notre histoire nous voulons retenir.
Nous ne devrions pas admirer ces broderies perlées et oublier les enfants à qui
on a imposé le port d’uniformes.
Notre devoir n’est pas d’honorer le tambour et d’ignorer les années durant
lesquelles on l’a réduit au silence.
Notre devoir n’est pas non plus d’entendre la vérité sur les pensionnats et de
rester sans rien faire.
Honorer l’histoire du Canada, c’est la regarder en face, dans toute sa vérité.
Sa beauté et ses pertes. Sa force et les torts causés.
Les nations qui étaient ici bien avant la naissance de notre pays, et les
politiques adoptées pour les faire disparaître.
Il y a cette autre vérité : ces nations sont toujours bien vivantes.
Leurs langues, leurs cérémonies et leurs enseignements nous accompagnent ce
matin.
Les Survivants ont porté la vérité là où ce pays a refusé de le faire. Plus de
6 600 femmes et hommes courageux ont fait connaître la vérité à la
Commission de vérité et réconciliation. Ils ont partagé leur vérité avec des
personnes comme Ron Janvier, qui a écouté leurs récits et les a, à son
tour, révélés au grand jour.
Grâce au courage de ces personnes, leurs témoignages sont désormais connus.
Il est à présent de notre devoir de donner suite à leurs révélations.
Et c’est ce que nous faisons. Il reste encore beaucoup à faire, mais nous
agissons.
En partenariat avec les Premières Nations, nous réduisons les écarts dans le
domaine de l’éducation et veillons à ce que les enfants qui vivent dans des
réserves aient accès à une éducation de grande qualité, respectueuse de leur
culture et mettant celle-ci en valeur.
Nous bâtissons des logements pour les familles dans les réserves et partout au
pays.
Nous améliorons l’accès à l’eau potable. Nous venons de présenter un nouveau
projet de loi à cet égard et investissons des milliards de dollars pour assurer
le fonctionnement de réseaux d’eau et d’assainissement et veiller à leur
entretien.
Nous bâtissons des communautés plus saines, en mettant l’accent sur le
bien-être mental, les soins de santé primaires et les soins de santé adaptés
aux cultures des Premières Nations et des Inuits.
Nous bâtissons un Canada plus fort, plus équitable et plus juste qui répare ses
torts.
Un Canada où nous unissons nos forces pour offrir à la prochaine génération une
vie meilleure et plus équitable.
Nous savons que ce n’est pas seulement ce que nous bâtissons qui compte, mais
aussi la manière dont nous le faisons.
Il s’agit de bâtir de manière durable, et par durable, nous entendons
l’intégration des connaissances et du savoir-faire autochtones dans nos efforts
de préservation.
Nous entendons également par là de nouer un véritable partenariat avec les
peuples autochtones et de leur offrir des possibilités concrètes de participer
à l’élaboration, à l’exploitation et à la gestion de grands projets
d’infrastructure, afin qu’ils puissent à leur tour profiter de la prospérité
découlant de ceux-ci.
Nous faisons des progrès, mais le travail de réconciliation est loin, très loin
d’être achevé.
Les blessures sont encore trop profondes, et les inégalités sont encore trop
grandes.
La réconciliation est un cheminement, et non une finalité. C’est une démarche,
et non un aboutissement.
Notre mission consiste à avancer ensemble aussi loin et aussi vite que possible
sur cette voie.
Ainsi, Aînée Buffalo, vous nous avez encouragés à célébrer aujourd’hui. Je vais
conclure par un message différent, mais tout aussi cohérent.
Lorsque nous partirons d’ici aujourd’hui, poursuivons le travail de
réconciliation.
Et lorsque cette cérémonie se terminera sur une chanson de Perfect Storm, notre
joie sera de l’écouter : telle sera la célébration.
Notre responsabilité, et plus particulièrement celle du gouvernement, sera de
mener une réflexion.
Et notre tâche sera d’agir, ensemble.
> Le Canada construit en grand encore une fois, mais il faudra un certain temps pour constater certaines des retombées les plus avantageuses. C’est pourquoi nous donnons un coup de pouce aux Canadiennes et aux Canadiens en ce moment. L’Allocation canadienne pour l’épicerie et les besoins essentiels va fournir jusqu’à 1 890 $ cette année aux familles. Dans une semaine à compter d’aujourd’hui, plus de 12 millions de Canadiens recevront leur prochaine allocation.
> Le Canada a le taux effectif marginal d’imposition le plus bas du G7 pour les nouveaux investissements des entreprises. Cela suscitera davantage d’investissements au Canada, ce qui signifiera plus d’emplois, plus de possibilités et une économie plus forte pour tout le monde.
> Churchill Falls : le plus vaste investissement
dans l’énergie propre de l’histoire de l’Amérique du Nord.
Pacific Link : un oléoduc vers la côte ouest qui ouvrira de nouveaux marchés.
Phase 2 de LNG Canada : la deuxième installation de GNL en importance au monde.
Le Canada fonctionne. Nous réalisons pleinement le potentiel du pays en tant
que superpuissance énergétique mondiale, et ce n’est que le début.
> Le Canada a l’occasion qui ne se présente qu’une fois en une génération de devenir une superpuissance énergétique dans le monde et de ne plus dépendre que d’un seul partenaire commercial. Pour la saisir, nous bâtirons un nouvel oléoduc vers la côte Ouest. Nous bâtissons en grand et ensemble un Canada fort qui fonctionne.
> Grâce à la Loi visant à bâtir le Canada, le gouvernement peut désigner un grand projet d’infrastructure comme projet d’intérêt national, ce qui permet de le réaliser plus rapidement. Aujourd’hui, à Fort McMurray, notre gouvernement a inscrit l’oléoduc pétrolier de la côte Ouest, maintenant appelé Pacific Link, à la liste des projets d’intérêt national afin de permettre au Canada de réaliser pleinement son potentiel en tant que superpuissance énergétique mondiale.
> [Investissement historique pour la protection des
océans du Canada]
Nous sommes réunis sur les rives du Pacifique, des rivages où les peuples
autochtones, y compris les Nations Musqueam, Squamish et Tsleil-Waututh,
vivent depuis des temps immémoriaux. Ils ont été les premiers gardiens de ces
eaux et en ont pris soin pendant des milliers d’années.
L’eau est le berceau de la vie, pour chacun d’entre nous et pour notre planète.
De nombreux enseignements autochtones commencent par cette vérité.
L’océan, c’est notre eau d’origine.
La vie sur Terre a commencé dans l’océan. Aujourd’hui, l’océan est une force
vitale qui produit la moitié de l’oxygène que nous respirons. Il nourrit des
milliards de personnes. Il contribue à stabiliser notre climat.
Et ces eaux nous lient au monde.
Notre nourriture, notre commerce, notre transport, notre mode de vie dépendent
tous de l’océan.
Le Canada est une nation maritime. C’est au Canada que se trouve le plus long
littoral de la planète; il touche trois océans et il représente six fois le
tour de l’équateur.
C’est une force considérable; une force que nous avons exploitée depuis nos
premières pêches et que nous continuons à exploiter alors que nous créons de
nouveaux corridors commerciaux qui vont transformer notre économie.
Mais quand quelque chose vient en premier, nous devons le traiter en
conséquence.
Nous devons donc d’abord et avant tout protéger nos océans.
Bien avant que le Canada ne se dote d’une politique sur les océans, les peuples
autochtones protégeaient ces eaux.
Les gouvernements commencent maintenant à rattraper leur retard.
Le gouvernement du Canada a pris des mesures importantes pour restaurer ses
voies navigables et ses écosystèmes marins.
Plus de 25 millions de mètres carrés d’habitats aquatiques, soit
l’équivalent de 20 000 piscines olympiques, ont été restaurés.
Nous avons retiré plus de 2 500 tonnes d’engins fantômes, une forme
de pollution marine mortelle qui nuit aux tortues, aux poissons et à d’autres
formes de vie marine.
Nous avons récupéré plus de 1 600 épaves et bâtiments dangereux et
abandonnés.
Et maintenant, nous allons plus loin.
En mars, le gouvernement du Canada a lancé Une force de la nature, une
stratégie de 3,8 milliards de dollars visant à protéger et à restaurer les
habitats essentiels, à harmoniser les stratégies nationales de croissance avec
les efforts de conservation, et à mobiliser de nouveaux capitaux pour la
nature.
Au cœur de cette stratégie se trouve notre plan visant à protéger 30 % de
nos terres et 30 % de nos eaux d’ici la fin de cette décennie.
Il y a 10 ans, le Canada protégeait à peine 1 % de ses eaux. Dans les
années qui ont suivi, il y a eu des progrès soutenus.
Au cours des six derniers mois, nous avons augmenté de 2 % le nombre de
zones de protection marine, avec deux nouvelles zones dans l’Arctique, soit
Qikiqtait et Sarvarjuaq au Nunavut, et l’aire marine de conservation Mia-yaltwa
Ha’lidzogm hoon, située sur la côte centrale de la Colombie-Britannique.
Aujourd’hui, avec ces zones supplémentaires, nous protégeons plus de 17 %
de nos océans, soit plus d’un million de kilomètres carrés. C’est plus de
50 fois la taille du lac Ontario.
Les partenaires autochtones contribuent à élaborer ces décisions.
Comme nous le savons, le savoir autochtone assure l’intendance de ces eaux
depuis des milliers d’années. Et ce savoir nous aidera à faire en sorte
qu’elles restent sûres, durables et saines pour les générations futures – et
pour toute la vie qu’elles abritent.
À cette fin, nous pouvons annoncer aujourd’hui que nous élargirons
l’accord-cadre de réconciliation dans la biorégion du Plateau nord. C’est la
région qui s’étend de la pointe nord de l’île de Vancouver à la frontière de
l’Alaska.
Ce nouvel investissement de 185 millions de dollars appuiera une entente
quinquennale avec le gouvernement de la Colombie-Britannique et
18 Premières Nations afin de renforcer la gouvernance collaborative, la
conservation et la préparation aux situations d’urgence.
Et là où le fleuve Fraser se jette dans la mer des Salish, nous investissons
dans l’intendance dirigée par les Autochtones et dans la restauration de
l’estuaire du bas Fraser.
De façon plus générale, nous continuerons de désigner d’autres zones de
protection marine au cours des trois prochaines années afin de conserver les
13 % supplémentaires du patrimoine marin du Canada que nous nous sommes
engagés à conserver.
La conservation des océans doit aller de pair avec notre ambitieux programme
visant à bâtir un Canada fort.
Les Canadiennes et les Canadiens savent que nous devons diversifier nos
échanges commerciaux avec des partenaires fiables. Mais nous ne pouvons pas
intensifier le commerce sans une plus grande capacité portuaire.
C’est pourquoi le gouvernement du Canada investit 10 milliards de dollars
pour aider à transformer le port de Vancouver et le Terminal 2 à
Roberts Bank, et c’est pourquoi nous sommes en train de déterminer si ce
projet s’inscrira dans l’intérêt national.
C’est aussi la raison pour laquelle nous agrandissons le port de Prince Rupert
et le port de Stewart. Et c’est pourquoi nous remplaçons le tunnel
George Massey, afin de réduire les temps de déplacement des navetteurs et
d’accélérer nos exportations.
Collectivement, ces mesures permettront de débloquer plus de 100 milliards
de dollars en nouvelles capacités commerciales. Elles créeront des centaines et
des centaines de milliers de nouveaux emplois en Colombie-Britannique et
partout au Canada.
Mais elles se traduiront également par une augmentation du nombre de navires
sur l’eau et de la pression sur les habitats que nous nous efforçons tous de
protéger.
Cela signifie que nous devons renforcer encore nos efforts de conservation.
Grâce à des plans d’intervention rapides et efficaces. En changeant notre façon
de construire, de voyager et d’opérer sur l’eau pour minimiser notre impact.
À ces fins, mes collègues et moi sommes fiers d’annoncer un investissement
historique de 1,2 milliard de dollars pour assurer la sécurité de nos
eaux, protéger la vie marine et renforcer l’application de la loi en matière de
conservation de première ligne.
Le Canada est déjà un chef de file en matière de conservation des océans. Nous
partons donc d’une position de force.
Au cours de la dernière décennie, le solide Plan de protection des océans du
Canada a permis de réaliser des progrès considérables. Mais l’augmentation des
volumes d’échanges et l’intensification du climat signifient que nous devons
maintenant redoubler d’efforts.
Nous élargissons donc la capacité de la Garde côtière à surveiller le trafic
maritime, nous modernisons les stations de recherche et de sauvetage et nous
étendons le réseau radio et radar à très haute fréquence.
Nous améliorons la cartographie des fonds marins ainsi que la conservation et
la protection des pêches grâce à de nouveaux outils numériques et autonomes.
Et nous sommes en train de mettre au point un nouveau système national de
prévision des océans littoraux, afin de mieux prévoir les conditions
météorologiques et les courants, à la fois pour prévenir les incidents
maritimes et pour réagir plus rapidement lorsque ces incidents se produisent.
Comme vous le savez, nous en sommes aux dernières étapes de la prise d’une
décision pour déterminer si l’un des plus grands projets d’infrastructure du
Canada – un nouveau pipeline de bitume vers la côte Ouest – pourrait être un
projet d’intérêt national. Ce projet permettrait de diversifier notre économie,
de créer près de 150 000 nouveaux emplois partout au Canada et de
nous rendre beaucoup moins dépendants des États-Unis.
Mais nous savons que ce qui est important, ce n’est pas seulement ce que nous
construisons, c’est la façon dont nous construisons. Notre gouvernement prend
des mesures de protection pendant que nous élaborons une approche pour les
nouveaux investissements. Nous avons clairement indiqué que le pipeline devait
éviter les zones très sensibles. Le tracé proposé suivrait un corridor sud
similaire à celui de l’oléoduc Transmountain existant, et l’interdiction des
pétroliers de la côte Nord restera en vigueur.
Compte tenu de nos exigences commerciales accrues, un plus grand nombre de
navires entreront dans le port de Vancouver. Nous devons donc intensifier nos
systèmes pour protéger la vie marine en cas de problème. Nous investissons dans
un plan national d’intervention en cas de déversement d’hydrocarbures pour les
mammifères marins et travaillons avec des partenaires locaux pour intervenir
plus rapidement et plus efficacement partout au Canada.
Pour chaque projet que nous entreprenons, une évaluation complète de son
incidence potentielle sur l’environnement doit être effectuée et un plan
d’atténuation doit être élaboré. Par exemple, les conditions étendues pour tout
agrandissement du terminal 2 de Roberts Bank comprendront des mesures
détaillées pour protéger les habitats des épaulards. Nous établissons des
seuils de bruit et mettons en œuvre des procédures de protection du milieu
marin.
En d’autres termes, si un épaulard s’approche trop près du site, les travaux
doivent cesser.
Ces mesures, et d’autres mesures semblables, sont le produit d’années d’analyse
et de consultations détaillées. Elles augmenteront considérablement le coût du
projet, mais cela en vaudra la peine pour protéger nos eaux d’origine.
Nous pouvons y arriver. Nous pouvons créer des emplois et diversifier notre
économie. Et nous pouvons le faire en toute sécurité, de façon responsable,
tout en protégeant nos océans et la vie marine qui en dépend.
Après tout, l’un des grands avantages de la souveraineté, c’est de pouvoir
choisir notre façon de vivre.
Les Canadiennes et les Canadiens choisissent de vivre dans le respect de
l’environnement, de préserver notre patrimoine naturel exceptionnel, de
favoriser une croissance qui profite à tout le monde, d’évoluer de manière
inclusive avec les peuples autochtones et de prendre soin les uns des autres.
Vous savez, les baleines dans les eaux côtières du Canada vivent grâce au son.
C’est ainsi qu’elles trouvent de la nourriture et leur famille. C’est ainsi
qu’elles traversent ces grandes mers. Cela signifie qu’un navire bruyant peut
être désorientant, assourdissant et dangereux.
Nous investissons donc 100 millions de dollars supplémentaires pour
renforcer la capacité nationale à long terme de surveiller, d’évaluer et
d’atténuer le bruit sous-marin dans les océans du Canada.
Cela signifie que nous travaillerons avec les entreprises et les
propriétaires-exploitants individuels pour réduire le bruit grâce à des
technologies éprouvées, telles que des hélices à faible bruit, des moteurs
électriques et hybrides, et des améliorations à la coque pour rendre les
navires plus hydrodynamiques.
Dans l’Arctique, nous surveillerons le bruit sous-marin et les mammifères
marins, nous comprendrons les niveaux de bruit de base, nous évaluerons
l’incidence de l’augmentation du trafic maritime et nous aborderons les
problèmes d’atténuation.
Cet engagement de 100 millions de dollars s’ajoute à l’investissement de
258 millions de dollars que nous avons annoncés plus tôt cette année pour
protéger les épaulards résidents du Sud, les baleines noires de l’Atlantique
Nord et les bélugas de l’estuaire du Saint-Laurent.
Il s’appuie également sur le travail vital réalisé dans la mer des Salish pour
protéger les baleines en réduisant le bruit sous-marin, en améliorant la
détection des baleines en temps réel et en répondant plus rapidement aux
incidents impliquant des mammifères marins.
Notre approche de la protection des océans doit être globale, ce qui signifie
reconstituer la source de nourriture dont dépendent les baleines. Notre
Stratégie relative au saumon du Pacifique est un plan de 412 millions de
dollars visant à protéger la vitalité de l’écosystème de la côte Ouest – et je
tiens à rendre hommage à mes collègues qui ont contribué à la conception et à
la concrétisation de ce projet. C’est un projet qui permet de restaurer les
habitats, de reconstituer les stocks de saumon sauvage et de transformer les
pêches en partenariat avec les peuples autochtones et les collectivités
côtières.
Permettez-moi d’expliquer clairement ce que tout cela signifiera pour
l’écosystème océanique unique autour de Vancouver.
Nous fixons un objectif clair : maintenir le bruit de l’océan aux
niveaux de 2023, même si le trafic maritime augmente. Nous y parviendrons
grâce à la combinaison de conditions rigoureuses entourant la construction et
d’investissements dans la réduction du bruit.
Pour les baleines que nous protégeons, nous planifierons en fonction de leurs
habitudes, pas des nôtres.
De plus, pour maximiser l’efficacité de ces initiatives, nous aurons besoin
d’un suivi plus efficace et d’une meilleure application des lois.
C’est pourquoi nous investissons également plus de 90 millions de dollars
pour accroître la capacité de première ligne et moderniser l’application des
lois sur les pêches. Nous équiperons les agents des pêches d’outils de
surveillance numérique, y compris des drones, et nous investirons dans le
recrutement, la formation et le maintien en poste d’agents qualifiés.
Nous aurons plus d’yeux sur l’eau – au-dessus et au-dessous de la surface.
L’investissement annoncé aujourd’hui va améliorer la protection de nos océans.
Mais on le sait : on ne peut pas protéger ce qu’on ne peut pas voir. Et on
ne peut pas gérer ce qu’on ne comprend pas.
Le fait est que l’Arctique se réchauffe quatre fois plus vite que la moyenne
mondiale. Nous n’avons pas toujours un portrait complet de la situation, mais
il faut agir maintenant.
C’est pourquoi, la semaine dernière à l’Assemblée générale des Nations Unies,
je me suis joint à la présidente de la Commission européenne, Ursula von
der Leyen, pour lancer l’Alliance internationale OceanEye pour le Système
mondial d’observation des océans.
Grâce à un investissement canadien de 82 millions de dollars, nous allons
installer des dispositifs d’observation ancrés dans l’Arctique. Ils vont
transmettre des données en temps réel pendant toute l’année.
Des planeurs sous-marins. Des capteurs qui vont surveiller les courants
océaniques qui influencent la météo, le mouvement des glaces et les pêches le
long de notre côte Atlantique.
Grâce au Système mondial d’observation des océans, nous allons partager ces
données avec un réseau de pays aux quatre coins du globe.
La semaine dernière, dans le cadre de notre partenariat avec l’Union
européenne, nous avons réuni 29 autres pays et mobilisé 340 millions
de dollars pour ce travail essentiel.
Les mesures que nous prenons aujourd’hui renforceront la position du Canada en
tant que chef de file mondial en matière de protection des océans. Une
protection adéquate des océans est une condition préalable à une croissance
durable.
Compte tenu des mesures annoncées aujourd’hui, notre gouvernement investit
désormais plus de 3 milliards de dollars dans la conservation des océans.
Au cours des prochains mois, nous publierons les deux autres piliers de notre
stratégie relative aux océans du Canada : nos plans visant à protéger nos
eaux et à bâtir notre économie océanique.
Tout ce travail va s’accélérer alors que nous nous préparons à accueillir des
représentants du monde entier à l’occasion de la 12e conférence
Notre océan en mai 2027, réunissant les gouvernements, les dirigeants
autochtones, les scientifiques et les communautés côtières pour transformer
l’ambition en actions concrètes pour la protection et l’utilisation durable des
océans.
Pour terminer, permettez-moi de revenir à mon premier point : les eaux
d’origine.
Les vagues, les eaux qui coulent derrière moi sont source de vie et constituent
une voie d’accès aux échanges commerciaux, aux rencontres humaines et au
partage d’idées.
Elles ont façonné le Canada tel que nous le connaissons aujourd’hui, et la
manière dont nous les traitons déterminera notre avenir.
Le Canada bâtit en grand à nouveau. Nous bâtissons pour renforcer notre
prospérité commune, consolider notre souveraineté et aller plus loin que
jamais.
Mais plus nous allons loin, plus notre responsabilité de protéger ce qui nous
fait vivre est grande. Nous avons hérité de ces océans, et il est de notre
devoir de les léguer en meilleur état que celui dans lequel nous les avons
trouvés.
Et c’est ce que nous ferons. Le Canada est une nation maritime qui protégera
ses eaux d’origine.
> Au Canada, le train est bien plus qu’un moyen de transport. C'est une partie intégrante de notre histoire. Pour la première fois en quatre décennies, les voitures voyageurs de VIA Rail qui étaient autrefois fabriquées aux États-Unis seront fabriquées au Canada, à l’aide de matériaux canadiens, par des travailleurs canadiens.
● Corée du Sud
Lee Jae-myung (président de la république)
> Mon administration
cherchera toujours des mesures pratiques pour réduire les tensions militaires
entre les deux Corées. Les nœuds dans les relations intercoréennes sont
extrêmement complexes, mais nous nous emploierons sans relâche et patiemment à
les dénouer, l'un après l'autre.
La paix et la prospérité doivent être forgées par nos propres mains. La
forme la plus sûre de sécurité est celle qui rend tout conflit superflu,
autrement dit qui crée la paix. J’invite Pyongyang à rejoindre Séoul sur le
chemin du rétablissement de la confiance et de la reprise du dialogue.
● Côte d’Ivoire
♦ Gouvernement
Alassane Ouattara (président de la république)
> La Grande Côte d’Ivoire, solidaire et prospère, à laquelle nous aspirons
tous, exige de chacun d’entre nous du travail, du courage et de la
détermination.
● Equateur
♦ Gouvernement
Daniel Noboa Azin (président de la république)
> L'Équateur a besoin de certitude. Nous répondons par des actions concrètes
et des résultats. Nous avons doublé la capacité électrique du sud de
Guayaquil : de 225 à 450 mégavoltampères. Plus de sécurité pour vos
foyers, vos entreprises et votre industrie.
> Cette année seulement, nous avons livré plus de 390 tracteurs et 156 camionnettes. Au cours des deux prochains mois, 150 tracteurs et 92 camionnettes supplémentaires seront livrés aux producteurs équatoriens. L'agriculture a notre soutien.
● Etats-Unis
♦ Parti démocrate
Hakeem Jeffries (leader du Parti démocrate à la Chambre des
représentants)
> L'inflation est en hausse, la
création d'emplois est en baisse et la guerre inconsidérée menée en Iran a été
un désastre. Les Républicains ont ruiné l'économie. Nous continuons de nous
battre pour une Amérique où le coût de la vie est abordable.
> Les Républicains ont ruiné l'économie. Le coût du logement, de l'alimentation, de l'essence, de la garde d'enfants et des soins de santé a explosé. Les extrémistes MAGA refusent de voir la réalité en face. Le peuple américain, lui, n'est pas dupe.
> Le coût du
logement a augmenté. Le prix de l'essence a augmenté. Les primes d'assurance
hypothécaire ont augmenté. L'inflation a augmenté. Les primes d'assurance
maladie ont augmenté. Donald Trump et les Républicains ont ruiné l'économie, et
malheureusement, c'est le peuple américain qui en paie le prix. Les
Républicains n'ont pas réussi à faire baisser le coût de la vie élevé aux
États-Unis. En réalité, le coût du logement, des courses, des services publics,
de la garde d'enfants et des soins de santé a toujours augmenté, conséquence
directe des politiques mises en œuvre par Donald Trump et les Républicains au
Congrès.
Les Américains en ont assez, et nous voulons leur faire savoir que de l'aide
arrive. Les démocrates de la Chambre des représentants s'engagent à lutter pour
une Amérique plus abordable, à réduire le coût de la vie, le prix des produits
alimentaires, de l'essence et du logement, et à rendre les soins de santé
accessibles à tous les Américains.
Le peuple américain en a assez, à juste titre, des politiques républicaines
inefficaces qui, en réalité, nuisent aux Américains ordinaires au seul profit
des riches, des nantis et des personnes influentes. Il est temps que le Congrès
place l'intérêt du peuple américain au premier plan, et c'est précisément ce
que les démocrates de la Chambre des représentants entendent faire.
> Notre responsabilité fondamentale en tant que membres du Congrès est de protéger le bien-être général, la santé, la sécurité et le bien-être du peuple américain. Or, des acteurs du secteur tirent la sonnette d'alarme : le rythme de développement de l'IA est si rapide que notre capacité à garantir la sécurité des Américains est remise en question. Et cela signifie, bien sûr, à notre avis, qu'une action décisive du Congrès, menée en collaboration avec toutes les parties concernées, est essentielle. Malheureusement, Donald Trump en est arrivé à la conclusion que l'autorégulation est appropriée. Ce n'est pas le cas. Nous sommes un État de droit, et le Congrès existe pour une raison : garantir, bien entendu, que la science, l'innovation et la technologie puissent continuer à se développer à un rythme supérieur à celui de la Chine et du Parti communiste chinois. Parallèlement, nous voulons également protéger le peuple américain des personnes mal intentionnées et des préjudices qu'il pourrait subir.
> La vie est beaucoup trop chère pour les Américains, et ils ont besoin que nous agissions avec détermination pour la rendre plus abordable. Il y a trop de gens qui travaillent dur, qui respectent les règles, mais qui ne parviennent pas à s'épanouir et qui peinent à survivre. Les gens sont étouffés par cette économie Trump en ruine et n'en peuvent plus. Plusieurs mesures doivent être prises. Premièrement, il faut abolir les droits de douane imposés par Trump, qui coûtent chaque année des milliers de dollars aux Américains, notamment pour leurs courses et autres biens de consommation. Deuxièmement, il faut mettre fin à cette guerre inconsidérée en Iran, qui a fait exploser le prix de l'essence pour les Américains.et a également contribué à la hausse des prix alimentaires en raison de l'augmentation des dépenses en engrais, ainsi que de celle du diesel. Il est impératif d'annuler les coupes budgétaires dans Medicaid, qui ont privé de soins de santé plus de 10 millions d'Américains, ou menacent de le faire. Parallèlement, il est crucial de rétablir les crédits d'impôt de l'Affordable Care Act afin d'enrayer la hausse des primes d'assurance maladie que subissent des dizaines de millions d'Américains.
> Ces derniers mois, les Américains ont clairement fait savoir qu'ils font confiance aux Démocrates en matière d'économie, de lutte contre l'inflation, de réduction du coût de la vie, de fin de cette guerre inconsidérée en Iran, d'immigration et de gestion du déficit. Car ils ont constaté chez les Républicains une irresponsabilité budgétaire flagrante. Ces mêmes Républicains ont supprimé le programme Medicaid pour 14 millions d'Américains afin d'accorder des allégements fiscaux considérables à leurs donateurs milliardaires, faisant ainsi exploser la dette et le déficit de plusieurs billions de dollars. Vous ne verrez jamais une telle irresponsabilité budgétaire de la part des Démocrates. Nous placerons les intérêts du peuple américain au premier plan.
> Notre priorité doit être de réduire le coût de la vie. C'est ce que les Américains attendent de nous. Les républicains ont échoué sur ce point. Les démocrates, eux, ne le feront pas.
> Nous ne pouvons pas continuer sur cette voie insoutenable empruntée par les républicains. Quand on pense à une dette de 40 000 milliards de dollars, 25 % de cette dette a été accumulée pendant les six années environ de la présidence de Donald Trump. C’est extraordinaire. C’est inacceptable. Cela nous nuit. Et, bien sûr, nous devons trouver une solution pour changer de cap par rapport à la politique menée par les républicains.
> Le Congrès doit exercer un contrôle sur un pouvoir exécutif hors de contrôle. Ce n'est pas une question partisane. C'est une question de patriotisme.
> Les républicains de la Chambre des représentants ont soutenu aveuglément la guerre inconsidérée menée par Donald Trump en Iran, du début à la fin. Les extrémistes prétendent maintenant vouloir que le président mette fin immédiatement à l'opération « Échec cuisant ». Imposteurs.
Chuck Schumer (leader de la majorité démocrate au
Sénat)
> Taux d'intérêt plus élevés, coûts en hausse et chômage endémique. Les
familles américaines sont prises en étau par la crise économique engendrée par
Trump.
> Donald Trump aspire à devenir la personne la plus corrompue ayant jamais foulé le sol de la Terre.
> Donald Trump a mené une guerre sans merci contre les élections libres et équitables aux États-Unis. Il a tenté de priver des millions d'Américains de leur droit de vote, de supprimer le vote par correspondance et de rendre plus difficile l'expression de la voix des citoyens dans leur démocratie. Nous l'avons vaincu sur tous les fronts. Trump a renoncé à convaincre l'électorat, alors il cherche à le faire taire. En novembre, cet électorat lui adressera un message de défaite retentissant et définitif.
> La loi SAVE ne sera jamais adoptée aux États-Unis. Les Républicains ont tenté de faire passer en force la loi SAVE de Trump : la législation anti-droit de vote la plus machiavélique jamais conçue, visant à radier des millions d’électeurs des listes électorales. Nous avions prévenu les Républicains que la loi SAVE ne verrait jamais le jour. Ils avaient raison. Les Démocrates du Sénat ont rejeté la loi SAVE au Congrès.
> Les allégations d'agressions sexuelles et de viols à l'Université Cornell sont horrifiantes et méritent une enquête approfondie qui ne néglige aucun détail. Il a fallu un courage extraordinaire à cette jeune femme pour se manifester auprès de l'administration universitaire et de la police. Son témoignage exigeait une action urgente, sérieuse et une recherche de la vérité sans relâche dès le départ. Les agressions sexuelles restent beaucoup trop fréquentes sur les campus universitaires américains, et la culture du silence et de la complicité qui les perpétue doit être combattue. Il est de notre devoir à tous – élus, dirigeants universitaires, professeurs et étudiants – de bâtir des communautés universitaires où la violence sexuelle n'est jamais tolérée, minimisée ni ignorée. Une enquête véritablement indépendante et exhaustive doit maintenant être menée, non seulement sur les faits eux-mêmes, mais aussi sur la manière dont cette affaire a été gérée depuis le moment où elle s'est manifestée. Chaque fait doit être mis au jour. Chaque défaillance doit être examinée. Où que des actes répréhensibles aient été commis, les responsables doivent rendre des comptes. Elle a eu le courage de parler. Aucune victime ne devrait avoir à rassembler autant de courage, puis à se battre contre le système pour obtenir une réaction.
> L'essence coûte près de 4,50 $ le gallon, alors quelle est la solution de Trump ? Laisser les constructeurs automobiles fabriquer des voitures moins économes en carburant ! Autrement dit, votre famille devra faire le plein plus souvent et payer encore plus cher pour aller travailler. Tout ce qu'il fait se fait à vos dépens.
> Donald Trump détourne illégalement 810 millions de dollars destinés à des programmes de soutien à l'éducation, aux petites entreprises et à la qualité de l'air. Dans le même temps, il a triplé sa fortune personnelle et dépensé des milliards supplémentaires en salles de réception, bassins et une guerre illégale que personne n'a demandée. Il est le président le plus corrompu et le plus déconnecté de la réalité de l'histoire de notre pays. Les sénateurs démocrates mettront tout en œuvre pour que ces fonds soient distribués conformément à la loi.
> Les Républicains se moquent bien de lutter contre les délits d'initiés. Leur projet de loi autorise toujours les membres du Congrès et le président Trump à posséder et à vendre des actions, et il est truffé de restrictions au droit de vote. Sans compter que, depuis le début de son mandat, Trump a réalisé plus de transactions boursières que l'ensemble du Congrès. Ce projet de loi vise à dissimuler les délits d'initiés, et non à les éradiquer.
> Vous souvenez-vous quand Trump avait dit que sa guerre en Iran ne durerait que quatre à cinq semaines ? Nous sommes maintenant au huitième mois, et le peuple américain et nos troupes en paient le prix. La semaine dernière, les sénateurs républicains avaient l’occasion de voter pour mettre fin à cette guerre illégale, et ils ont voté pour la poursuivre. Ils sont complices.
> Trump vient de supprimer près d'un milliard de dollars de financements destinés aux enfants, aux élèves du primaire et du secondaire, aux petites entreprises, à la santé et à la recherche sur la qualité de l'air. Des milliards pour ses projets personnels ? Aucun problème. Des programmes qui aident les communautés américaines ? Apparemment, c'est trop demander. Les Démocrates du Sénat combattront ces coupes illégales. Nous ne laisserons pas Trump dépouiller le peuple américain.
Barack Obama (ancien président des Etats-Unis)
> Les avocats sont en première ligne du combat pour protéger notre
démocratie. En ce moment, We The Action recrute des avocats prêts à donner de
leur temps pour défendre le droit de vote.
Hillary Clinton (ancienne secrétaire d’Etat)
> Museler la presse libre, c'est le propre des régimes autoritaires
fragiles. Pas celui des présidents américains.
> Non content des 2 milliards de dollars qu'il a engrangés l'an dernier et des 400 millions de dollars de son super PAC, Trump utilise votre argent pour diffuser des publicités pro-MAGA avant les élections de mi-mandat.
Cory Booker (sénateur du New Jersey)
> Partout où je vais dans le New Jersey et à travers l'Amérique, j'entends
la même chose : des familles travaillent plus dur que leurs parents et
gagnent moins, renonçant à leur propre assurance maladie pour que leurs enfants
puissent conserver la leur, s'endettant simplement pour survivre. L'économie de
Trump les abandonne. Le peuple américain mérite mieux.
> Donald Trump vend des dîners exclusifs et un accès privilégié au président à ceux qui achètent sa cryptomonnaie. Pendant que les familles qui travaillent dur paient plus cher leurs courses et leur essence, il transforme la présidence en distributeur automatique de billets personnel. Nous ne pouvons pas tolérer cette escroquerie. La présidence n'est pas à vendre.
> À l'heure actuelle, les Républicains craignent davantage le président que leurs propres électeurs. Ils se sont enfermés dans un silence moral alors que le pays s'engage sur une mauvaise voie. Ils sont responsables de la situation économique actuelle. Ils sont responsables du refus de contrôler un dirigeant autoritaire vieillissant qui ne tient son pouvoir que parce qu'ils refusent de le tenir responsable.
> Partout en Amérique, chaque jour, des milliers de personnes se mobilisent, prennent la parole et veillent sur des jeunes qui ne sont pas leurs propres enfants, des jeunes qu'elles ne connaissent peut-être même pas. Nous sommes une nation de héros discrets. Malgré ce que nos algorithmes amplifient ou que nos médias mettent trop souvent en avant, des gens bien accomplissent chaque jour de grandes choses. N'oublions pas cela. Ne laissons pas l'indignation et la colère, ni ceux qui profitent de la méchanceté, de la cruauté et de la division, obscurcir notre regard les uns sur les autres. Il y a tant de bonté dans ce pays. Et c'est cette bonté, vécue au quotidien par des gens ordinaires, qui nous donne la force d'accomplir des choses extraordinaires.
> Dans le monde de Donald Trump, on ne fait que nier, dénigrer, discréditer, et ne jamais assumer ses responsabilités. Ça suffit ! Il faut que ce pays se recentre sur les affaires du peuple, et non sur un défilé incessant de mensonges, de contrevérités et de manœuvres égocentriques.
> La Sécurité sociale est un contrat que les travailleurs respectent à chaque paie. L'administration Trump rompt ce contrat : elle licencie des milliers d'employés de la Sécurité sociale, ferme des bureaux et complique l'accès aux prestations auxquelles les personnes âgées ont déjà droit. Je continuerai à me battre pour vos droits aux prestations, pour les bureaux qui vous servent et pour le personnel qui répond au téléphone lorsqu'une personne âgée a besoin d'aide.
> Nous devons nous unir pour obtenir une majorité au Sénat américain qui s'engage à prévenir la violence armée. Je ne m'arrêterai pas tant que nos enfants ne grandiront pas à l'abri de cette peur. Ça suffit.
> Les droits de douane inconsidérés de Trump ont fait exploser les coûts, fermé des marchés et mis les agriculteurs familiaux au bord du gouffre. C'est une trahison envers ceux qui nourrissent notre pays.
> Donald Trump est un criminel qui a déjà faussé une élection, et il est fort probable qu'il tente d'en fausser une autre. C'est un moment crucial pour notre nation. Nous devons nous lever, nous exprimer et défendre notre démocratie de toutes nos forces, car l'enjeu pour notre république est plus important que jamais.
> Donald Trump avait promis de nous tenir à l'écart des guerres étrangères. Il n'a pas tenu parole. Il avait promis de baisser les prix. Il n'a pas tenu parole. Ses droits de douane inconsidérés, ses guerres commerciales et maintenant sa guerre elle-même font grimper les prix pour les familles qui travaillent. Les complices de Trump se sont pliés en quatre pour faire tout ce qu'il veut, même s'ils savent pertinemment que sa guerre nuit précisément à ceux qu'ils ont été élus pour servir.
> Trump s'attaque aux droits fondamentaux qui nous définissent. Il ne s'agit pas de politique ordinaire, mais d'une atteinte à la Constitution elle-même. Nous, le peuple, ne pouvons détourner le regard. Notre démocratie repose sur notre mobilisation.
> C'est une guerre horrible et anticonstitutionnelle, une erreur colossale de Donald Trump. Nous avons perdu des soldats américains. Des innocents ont perdu la vie. Les marchés pétroliers mondiaux sont bouleversés. Chaque Américain paie plus cher à la pompe, pour la nourriture, pour tout. Je ferai tout mon possible pour arrêter cette guerre et pour mettre fin au règne de Donald Trump.
● Inde
♦ Congrès national indien
> À l’occasion de l’anniversaire de la naissance du Mahatma Gandhi, le chef
de l’opposition Rahul Gandhi a lancé aujourd’hui Satyagraha [mot sanskrit
signifiant «force de la vérité»: méthode de lutte politique et spirituelle de
résistance non-violente], une nouvelle plateforme destinée aux personnes de
toute l’Inde qui croient au pouvoir de la résistance pacifique pour dire la
vérité au pouvoir et se faire entendre et contre l'injustice, et pour porter
cet esprit dans les luttes d'aujourd'hui. «Partout en Inde, les gens se lèvent
contre la justice. En tant que chef de l'opposition, votre combat est mon
combat », a déclaré Shri Gandhi. «Il est temps pour un nouveau Satyagraha.
Dites-moi les problèmes pour lesquels vous vous battez. J'écoute.» Dans un
message vidéo, le chef de l'opposition Shri Rahul Gandhi a déclaré: «les
manifestations sur la terre, les droits des femmes, les Dalits, les droits des
OBC, l’éducation, les examens, parmi tant d’autres. Nous voulons vous aider à
organiser ces manifestations, les regrouper sur une seule carte et travailler
avec vous pour voir comment nous pouvons vous aider à résoudre ce pour quoi
vous vous battez. Chef de l’opposition, il est important d’aider les gens à
résister là où la vérité est écrasée. La vérité est importante. C’est important
aux plus hauts niveaux, mais il est important que nous nous battions pour elle
dans tous les coins du pays. La carte Satyagraha présentera les batailles pour
la justice menées dans tout le pays, amenant les luttes locales devant la
nation. Les gens peuvent partager leurs problèmes via le formulaire sur la
plateforme où chacun de leurs problèmes apparaîtra sur la carte sous forme
d'épingle et diverses mesures seront prises par le chef de l'opposition en
fonction de la criticité du sujet pour garantir que les voix des gens soient
entendues depuis les rues jusqu'au Sansad.»
Shri Mallikarjun Kharge (Président)
> Les ONG, les défenseurs de la démocratie, ceux qui s'engagent pour la
protection de la Constitution et ceux qui militent pour l'unité du pays… tous
se joindront à nous et organiseront des « Marches pour la sauvegarde de la
démocratie » au niveau des districts, du 2 au 8 octobre. Ils se rendront devant
chaque magistrat de district pour présenter leur revendications et expliquer
les raisons de cette action.
Rahul Gandhi (leader au Parlement)
> [Adresse aux médias à Balaghat dans l’Etat du Madhya Pradesh] Nous
sommes venus ici car de nombreux enfants ont perdu la vie à cause de la maladie
et de la malnutrition. Le soutien que le gouvernement devrait leur apporter –
que ce soit en matière de santé, d'éducation ou d'emploi – est totalement
inexistant. Ils semblent abandonnés en Inde, comme si ni le gouvernement indien
ni celui du Madhya Pradesh n'existaient ici. Les problèmes liés à leurs terres,
au MGNREGA, à la loi sur les droits forestiers et aux titres fonciers (Pattas)
restent sans solution ; aucun soutien n'est apporté. De nombreux enfants
sont morts sans avoir reçu d'indemnisation ; la moitié de la population
l'attend toujours. J'exige du gouvernement qu'il assume ses responsabilités. Il
faut au moins leur accorder leurs droits en vertu de la loi sur les droits
forestiers et leur délivrer des titres fonciers (Pattas). Vous avez peut-être
changé le nom du MGNREGA, mais au moins, rendez-le opérationnel ;
fournissez-leur les hôpitaux et les écoles qu'ils méritent. Je ne sais pas dans
quel monde vous vivez. Vous parlez de développement 24 h/24, alors que la
corruption sévit en permanence. Pourtant, lorsque nos frères et sœurs tribaux
sont dans le besoin, vous êtes aux abonnés absents. Aussi, au nom de
l'opposition et du parti du Congrès, je tiens à vous adresser ce message :
faites votre devoir. Fournissez-leur des établissements scolaires et des
hôpitaux, et donnez-leur ce qui leur revient de droit. 3 Un autre point :
si des fonds leur sont alloués par un programme, ils sont déduits de l'allocation
du programme « Ladli Behna Yojana ». C'est leur droit. Si vous gérez
deux programmes, ils doivent bénéficier des deux. Voilà ce que je voulais dire.
Je suis profondément attristé par la situation. Nous leur avons assuré que dès
notre arrivée au pouvoir, nous les aiderions. Nous avons présenté la loi sur
les droits forestiers ; nous croyons en leur éducation. Nous ne les
appelons pas « Vanvasi », nous les appelons « Adivasi ».
Qui sont les Adivasis ? Ils étaient les premiers habitants de
l'Inde ; par conséquent, ils doivent avoir toute leur place dans le pays
et avoir accès à l'éducation, aux soins de santé et à l'emploi.
● Israël
♦ Yesh Atid
> Déclaration commune aux partis Changement et Amendement : Création
d’équipes de travail communes pour la victoire électorale et l’établissement
d’un gouvernement d’État sioniste stable Dans 28 jours, les citoyens israéliens
se rendront aux urnes pour les élections cruciales qui se dérouleront et
décideront de la voie que suivra l’État d’Israël dans les années à venir. Après
des années de polarisation interne, de mensonges, d’échecs et de perte de
confiance, il est de notre responsabilité d’établir un gouvernement d’État
sioniste qui remettra Israël sur la bonne voie, l’unira et restaurera la
sécurité, la prospérité et l’espoir pour les Israéliens. Suite à la réunion des
chefs de parti samedi soir, trois équipes de travail communes ont été créées
afin de renforcer la coopération, de préparer conjointement la victoire
électorale et d’établir un gouvernement d’État sioniste.
- Équipe A: Œuvrera à accroître la participation électorale, à préparer le jour
du scrutin et à garantir l’intégrité des élections
Démocrates : Moran Michel, Tom Lehbar Sans détour ! Avec
Eisenkot : Ziv Rosen Sous la direction de Bennett : Keren Levy,
députée Karin Elharar Yisrael Beytenu : Amir Tal
- Équipe B: Élaborera les grandes lignes du prochain gouvernement et le plan
d’action pour les 100 premiers jours
L’équipe traitera notamment de l’égalité des responsabilités et de la
mobilisation de tous, de la création d’une commission d’enquête d’État, de la
limitation du mandat du Premier ministre et de la promotion d’une constitution
pour Israël. Démocrates : Ram Shefa Avec Eisenkot : députées Orit
Farkash HaCohen, Shaul Meridor Sous la direction de Bennett : Gili
Hausner, Liran Avissar Yisrael Beytenu : Ina Silbergratz, député Oded
Forer
- Équipe C : Coordination des médias et lutte contre la désinformation et
les campagnes de diffamation
Démocrates : Don Karlik, Mia Bengal Avec Eisenkot : Noam Bar-Lev, Roy
Lavie Sous la direction de Bennett : Yotam Ben-Yitzhak, Niv Dimor Yisrael
Beiteinu : Aryeh Wishnevtsky
Les équipes se sont immédiatement mises au travail et concentreront leurs
efforts sur la victoire, la formation du prochain gouvernement et la mise en
œuvre des mesures nécessaires depuis les débuts du parti. Ce processus témoigne
de l’engagement profond des dirigeants à œuvrer ensemble et de concert pour
remporter les élections et former le prochain gouvernement.
> L'ancien Premier ministre et président du parti « Unité », Naftali Bennett, et l'ancien Premier ministre et chef de l'opposition, Yaïr Lapid, se sont récemment entretenus en vue de la réunion de mise à jour de la situation sécuritaire entre M. Lapid et le Premier ministre Netanyahu. MM. Bennett et Lapid ont insisté sur la nécessité d'aborder le grave danger sécuritaire immédiat que représente une pénurie de 20 000 soldats, ainsi que les lourdes conséquences du refus du gouvernement de mobiliser toutes les composantes de la société israélienne pour la réserve. Ils ont également discuté des moyens de garantir le maintien d'un processus électoral régulier, exempt de toute considération politique lors des missions de sécurité.
Yair Lapid (Président)
> Vous n'aurez pas un sou de notre part ! Pas un sou ! Ni vous, ni ceux
qui vous représentent, ni ceux qui vous soutiennent. Qui ne s'engage pas n'aura
pas un sou. Qui n'étudie pas les maths, l'anglais et l'instruction civique
n'aura pas un sou. Qui ne travaille pas, c'est son problème, on ne le financera
pas. Nous en avons assez d'être les flagorneurs de cette bande de fainéants
[les juifs ultra-orthodoxes].
> Résumé de l'événement (non diffusé sur la chaîne 14) : Il y a deux jours, Netanyahu a déclaré sur son compte Twitter personnel que des menaces pesaient sur la sécurité des élections. J'ai pris cela au sérieux. J'ai immédiatement annoncé demander une mise à jour des mesures de sécurité. Cette mise à jour a eu lieu en pleine nuit. Je ne peux évidemment pas entrer dans les détails, mais il s'est avéré qu'il n'y avait aucune raison de paniquer.
> [Netanyahu] « Il fixe l'agenda » -- Vous êtes sérieux ? Vous croyez vraiment que c'est bon pour lui ? Un agenda où aucun Israélien n'est en sécurité, où qu'il soit dans le monde ? Un agenda où vous quittez l'aéroport Ben Gourion et que vos bagages n'arrivent pas, puis que votre avion manque de s'écraser ? Un agenda où le cabinet du Premier ministre se réjouit parce que des Israéliens ont failli mourir ? Un agenda où il invente encore des avertissements qui n'ont jamais existé et ne réagit pas aux menaces réelles ? Un agenda où l'on nous rappelle que Tsahal est au bord de la rupture et qu'il n'a pas recruté un seul Haredi ? Un agenda où rien ne fonctionne, surtout pas lui ?
> [Netanyahu] Ce personnage politique dépravé (je me demande bien qui c'est) ment encore. L'avertissement concernant les activités à l'étranger est précis, en vigueur depuis plus de deux ans, et ne concerne ni les avions ni quoi que ce soit de semblable à ce qui s'est passé ce matin. Voilà la méthode habituelle de ce personnage et de son cabinet : un mensonge de plus, encore un mensonge, jusqu'à ce que tout le monde soit perdu. Alors, ne vous laissez pas berner : il tente de se faire passer pour un héros israélien qui a empêché une catastrophe à laquelle il n'était (une fois de plus) pas préparé.
> [Tentative terroriste sur un avion remplit d’Israéliens] Clarification. Rien de semblable à l'incident d'avion de ce matin n'a été mentionné dans le point de situation sécuritaire avec le Premier ministre hier soir. Rien de similaire, rien n'a été mentionné, pas même une allusion. Tout ce tapage médiatique ne fait que confirmer ce qui était déjà évident hier : ils tentent une fois de plus de faire de la politique politicienne au détriment de la sécurité d'Israël. Une bande de débauchés.
● Japon
♦ Parti démocrate constitutionnel
> Le 30 septembre, la secrétaire générale Masayo Tanabe a tenu une
conférence de presse au siège du parti après la réunion conjointe des deux
chambres du Parlement et la réunion nationale des secrétaires généraux, et a
dévoilé des propositions de réforme du parti en réponse à la grave situation
financière de celui-ci.
- Des réformes du parti qui seront douloureuses annoncées
Ces réformes du parti s'inscrivent dans un contexte financier difficile. Dès
l'année prochaine, les subventions publiques qu'il recevra seront drastiquement
réduites en fonction du nombre actuel de membres, suite au départ de nombreux députés
qui rejoignent d'autres formations politiques. La secrétaire générale, Tanabe,
a expliqué : « Nous ne pouvons plus continuer à dépenser comme avant.
Une réforme radicale est devenue indispensable. » Concrètement, elle a
annoncé que les subventions publiques versées aux députés et aux fédérations
préfectorales seront réduites de 40 % à compter de 2025.
- Réduction drastique des dépenses établies
Afin de réduire ses coûts fixes, le parti a annoncé qu'elle ne conserverait que
le neuvième étage de son siège. Elle a précisé que ce regroupement serait achevé
d'ici la fin février prochain, expliquant que « le comité exécutif a confirmé
qu'elle s'agissait de la meilleure solution ». Par ailleurs, elle a fait part
de sa volonté de réduire drastiquement ses dépenses.
Par ailleurs, dans le cadre des efforts déployés pour sécuriser les revenus, elle
a déclaré : « Nous devons examiner si les cotisations des membres du parti et
des membres coopérants doivent rester inchangées, et bien que nous nous soyons
abstenus d'organiser des réunions jusqu'à présent, nous devons commencer à élaborer
des plans qui généreront des revenus », révélant ainsi qu'elles envisagent de
revoir les cotisations des membres du parti et de reprendre les réunions de
collecte de fonds politiques.
Envisager une coopération avec des partis d'opposition tels que l'« Association
pour la réforme démocratique ».
Concernant la coopération avec le nouveau parti « Association pour la réforme
démocratique », elle a déclaré : « Nous devons avoir une
discussion approfondie sur le type de coopération que nous poursuivrons à l’avenir. »
Elle a ensuite ajouté : « S’elle y a quoi que ce soit que nous
puissions faire pour nous unir non seulement avec l’Association pour la réforme
démocratique et le Komeito, mais aussi avec tous les partis d’opposition, nous
voulons œuvrer activement en ce sens », soulignant ainsi sa volonté de
coopérer.
Interrogé sur le fait que certains parlementaires ayant quitté le parti
souhaitent y revenir, elle a déclaré : « Il est vraiment encourageant
de savoir que certains de nos collègues veulent défendre la Constitution. Nous
nous en réjouissons et leur en sommes reconnaissants. » Elle a ensuite
ajouté : « Nous devons réfléchir ensemble à la meilleure façon de
nous rassembler », indiquant ainsi son intention de procéder avec prudence
à une coopération entre les partis d’opposition en vue de discussions
politiques.
> Le 30 septembre, le Parti démocrate constitutionnel
a tenu une réunion générale de son quartier général pour la promotion des
réformes politiques dans le bâtiment de la Diète afin de discuter du projet de
lignes directrices pour les plateformes publié par le ministère des Affaires
intérieures et des Communications concernant la réglementation des réseaux
sociaux en vertu de la loi électorale relative aux fonctions publiques.
Dès le début, le directeur général Hiroto Kumagai a évoqué les amendements
législatifs proposés pour lutter contre la diffusion de fausses informations
sur les réseaux sociaux. Il a expliqué que leur mise en œuvre était prévue pour
le 1er mars prochain, afin qu'ils soient opérationnels à temps pour les élections
locales unifiées. Il a également précisé que chaque parti examinerait le projet
de directives et donnerait son avis sur les points à ajouter. Il a indiqué que
le contenu serait présenté lors de cette assemblée générale et que des avis
seraient recueillis. Toute modification importante serait ensuite soumise au
conseil du parti.
> Le 30 septembre, le Parti démocrate constitutionnel
a tenu une réunion conjointe de son Comité de recherche sur le système fiscal
et de son Comité de recherche sur la réforme du système de sécurité sociale et
d'emploi afin de discuter de la politique du parti concernant la taxe à la
consommation sur les produits alimentaires, avant la session extraordinaire de
la Diète qui débutera le 5 octobre.
- Discussion des politiques relatives à la taxe sur la consommation des
produits alimentaires.
D'emblée, Hiroto Kumagai, président du Conseil de recherche sur le système
fiscal, a indiqué que la session extraordinaire de la Diète devrait aborder des
projets de loi, notamment celui visant à abaisser le taux de la taxe sur la
consommation des produits alimentaires de 8 % à 1 %. Il a ensuite déclaré que
le parti devrait examiner la suite à donner à sa promesse de ramener ce taux à
0 % lors des élections sénatoriales de l'année précédente, et que tout
changement de position ne pourrait être envisagé qu'après un débat approfondi.
Il a ajouté que, dans ce cas, le parti devrait fournir des explications claires
aux élus locaux qui ont soutenu cette initiative, et a précisé que son
orientation serait déterminée en fonction de sa réponse aux projets de loi.
- Des politiques adaptées à la situation actuelle
Ishibashi Michihiro, président du Comité de recherche sur la réforme du
système de sécurité sociale et de l'emploi, faisant référence aux propos de
Kumagai, président du Comité de recherche sur le système fiscal, a déclaré
qu'une comparaison factuelle entre la situation de l'année dernière et la
situation actuelle montrait clairement que « la situation a évolué. Il est
inutile de répéter les mêmes choses maintenant que la situation a changé. » Il
a également affirmé qu'au lieu de poursuivre les politiques mises en œuvre
l'année dernière, « afin de soutenir la vie quotidienne de la population et
l'économie, nous devons préconiser des politiques fondées sur des données
probantes. »
Réformes fiscales, de sécurité sociale et d'emploi, considérées comme un
tout.
Le président Ishibashi a souligné que, tandis que le gouvernement et le
parti au pouvoir s'efforcent de réduire la taxe sur la consommation des
produits alimentaires, ils envisagent également d'augmenter celle des soins médicaux
et infirmiers. Il a déclaré : « Il s'agit simplement d'un déplacement
de la charge, et je dois dire qu'il y a un manque total de vision quant à la
manière de soutenir l'ensemble du système de sécurité sociale. » Il a
ensuite insisté sur la nécessité de mener de manière concertée la réforme du
système de sécurité sociale, la réforme fiscale et la réforme du marché du
travail, et de présenter des « politiques caractéristiques du Parti
démocrate constitutionnel ». Outre sa réponse à la session extraordinaire
de la Diète, il a indiqué qu'ils entendaient approfondir les discussions lors
de réunions conjointes ultérieures.
> Le 29 septembre, le Parti démocrate constitutionnel,
le Parti démocrate pour le peuple, le Komeito, le Parti Sanseito, le Parti
communiste japonais et le Parti de la vie ont tenu une réunion des présidents
des commissions des affaires parlementaires des partis d'opposition à la
Chambre des conseillers (un représentant du Parti de la vie était présent). Ils
ont confirmé leur volonté de s'unir pour affronter le parti au pouvoir à la
Chambre des conseillers, où ce dernier est minoritaire. Cette réunion s'est
tenue après que le Comité de gestion de la Chambre a été officiellement informé
de la convocation d'une session extraordinaire de la Diète le 5 octobre.
S'adressant aux journalistes après la réunion, Yoshitaka Saito, président
de la commission des affaires de la Diète du Parti démocrate constitutionnel, a
exprimé son inquiétude quant aux réformes de la Diète examinées par la Chambre
des représentants : « Je crains que le mépris pour la Diète ne
s'accentue sous couvert de réforme, ou qu'elle ne devienne une simple formalité
sous couvert d'efficacité. » Il a ajouté : « Tous les partis
d'opposition craignent fortement que diverses modifications ne soient apportées
dans le seul but de réduire la présence du Premier ministre à la Diète. »
Par ailleurs, le président de la commission des affaires de la Diète, M.
Saito, a souligné que « de tels agissements sont absolument inacceptables
au sein de la Chambre des conseillers » et a estimé que le Premier
ministre devrait assister aux séances de la Diète plus fréquemment
qu'auparavant et y mener des délibérations approfondies. Il a ajouté : « Les
partis d'opposition se sont accordés sur le fait que cette session
parlementaire devrait être l'occasion pour le Premier ministre d'expliquer
clairement au peuple, dans ses propres termes, les problèmes actuels et leurs
solutions. »
Il a également déclaré que de nombreux sujets devaient être abordés lors de
cette session extraordinaire de la Diète, notamment la réduction de la taxe sur
la consommation des produits alimentaires, les mesures à prendre pour lutter
contre l'inflation, l'aide directe aux victimes des fortes pluies et des séismes,
ainsi que des questions diplomatiques telles que les relations nippo-américaines
et sino-japonaises. Il a souligné : « Le temps nous manque pour
traiter tous ces points. Le parti au pouvoir doit en prendre pleinement
conscience et faire de cette session une session constructive qui aborde
directement les différentes problématiques touchant la vie des citoyens et les
questions diplomatiques. »
Concernant le projet de loi de réduction de la taxe sur la consommation que
le gouvernement chercherait à faire adopter lors de la session extraordinaire
de la Diète, il a déclaré : « Nous n’en comprenons pas vraiment le
contenu, il est donc impossible d’en discuter. » Il a ensuite révélé que
certains estimaient que, précisément pour cette raison, il fallait exiger un débat
fondé sur des données, et que si le projet de loi restait aussi problématique,
sans même que l’origine du financement soit précisée, les partis d’opposition
devraient s’unir et le rejeter.
Par ailleurs, les partis d'opposition ont indiqué leur intention d'engager
des discussions avec le parti au pouvoir sur des questions telles que la manière
dont les délibérations devraient être menées au sein des comités.
Le président par intérim de la commission des affaires de la Diète, Kenji
Katsube, a également assisté à la réunion.
● Norvège
♦ Senterpartiet
> Ces dernières semaines, les prix des carburants ont augmenté de plus de 30
couronnes ! Cette situation a de graves conséquences pour les particuliers et
les entreprises. Au sein du Parti du Centre, nous souhaitons une baisse des
taxes. C'est pourquoi nous avons déposé une proposition conjointe avec le Frp
et le Krf pour rétablir les réductions de taxes sur l'essence et le diesel.
Nous pourrions y parvenir dès mardi, mais cela dépendrait alors du Parti
conservateur. Le Parti conservateur s'était joint au Parti du Centre pour
baisser les taxes au printemps dernier, car il constatait une crise. Mais
aujourd'hui, il semble croire soudainement que la crise a disparu ? Nous
espérons que le Parti conservateur entendra les signaux envoyés par la base et
les entreprises à travers le pays et changera de cap. Connaissez-vous des
membres du Parti conservateur ? Mobilisez-vous et faites entendre votre voix !
En tout cas, nous disons : Parti conservateur, il est temps de changer de cap.
Il n'y a aucune honte à faire marche arrière !
> La Norvège compte plus de 644 directeurs de la santé et 532 ambulances. Or, les autorités sanitaires envisagent de réduire le service d'ambulances dans plusieurs régions ! Il faut s'y opposer et supprimer ces postes de direction. Lundi, le Parti du Centre déposera une proposition au Storting pour stopper la centralisation et l'affaiblissement du service d'ambulances. Les citoyens doivent pouvoir compter sur une ambulance en cas de besoin, où qu'ils habitent en Norvège. Vive la démocratie et la proximité !
> Nous devons renforcer la préparation nationale, y compris en matière de carburant! Ce printemps, le Parti du Centre a obtenu la majorité au Storting pour renforcer les stocks d'urgence de carburant. Nous avons également garanti le stockage de céréales. Le gouvernement doit maintenant donner suite à ces mesures ; il est urgent d'agir. La Norvège dispose de stocks pour 20 jours en temps de paix, et il est impératif de les augmenter. Il serait particulièrement absurde de démolir ces réservoirs. La raffinerie de Slagentangen a malheureusement fermé ses portes au printemps 2021, mais le train est resté en place pour préserver la capacité de stockage, explique Trygve Slagsvold Vedum à E24. Il est impératif de préserver les réservoirs de stockage de Slagentangen, et l'État doit contribuer afin d'éviter une nouvelle réduction de cette capacité essentielle. La préparation doit être renforcée, et l'État doit assumer les coûts, au lieu de les répercuter sur les automobilistes par une hausse des prix à la pompe.
> Nous ne vivons pas dans un monde de statistiques. Même si la situation semble favorable sur le papier et à un niveau global, la réalité est tout autre : les gens et les entreprises vivent un quotidien différent et font face à des réalités différentes. Nombreux sont ceux qui rencontrent des difficultés financières, et ce sont les plus démunis qui ressentent le plus fortement la hausse des coûts. C'est pourquoi le Parti du Centre souhaite des mesures qui profitent à ceux qui en ont le plus besoin, notamment en réduisant les taxes sur les carburants.
> La Norvège doit renforcer son contrôle sur ses approvisionnements en carburant. Aujourd'hui, la Norvège ne possède qu'une seule raffinerie de pétrole, ce qui la rend très vulnérable en cas de crise ou de guerre. Le porte-parole du Parti du Centre pour les mesures d'urgence, Bent-Joacim Bentzen, préconise donc d'étudier la possibilité de construire une nouvelle raffinerie dans le nord du pays, tout en veillant à préserver les capacités de stockage existantes, notamment à Slagetangen. Le nord de la Norvège est particulièrement vulnérable en cas de rupture des lignes d'approvisionnement lors d'une crise ou d'une guerre. Il nous faut alors des réserves de carburant plus importantes et une capacité de production nationale accrue. Il est paradoxal qu'un pays aussi riche en pétrole importe de grandes quantités de carburant au lieu d'en raffiner davantage lui-même.
● Royaume Uni
♦ Liberal democrats
> Au Royaume-Uni, le prix du diesel a atteint 2 £ le litre. La guerre de
Trump en Iran pèse lourdement sur votre budget. Les Libéraux-démocrates
réclament une baisse immédiate de 10 pence de la taxe sur les carburants. Vous
économiseriez ainsi 6,60 £ à chaque plein.
> Les Libéraux-démocrates disposent d'un plan entièrement financé visant à réduire immédiatement la taxe sur les carburants de 12 pence par litre à la pompe, ce qui permettrait aux automobilistes d'économiser 6,60 £ par plein. Le Chancelier de l'Échiquier doit agir.
> Voilà un problème que personne n'a pris au sérieux depuis des années. Il nous faut des fonds dédiés pour soutenir les grossesses complexes et l'accompagnement du deuil périnatal afin de remédier à ces défaillances du système de maternité.
Ed Davey (leader)
> Nouvelle offensive de Trump contre le coût de la vie au Royaume-Uni et en
Europe. Farage et Badenoch ont applaudi les précédentes – je me demande s'ils
pensent toujours que c'est une si bonne idée ?
> Nous avons besoin d'actions concrètes de la part du Premier ministre concernant l'Europe, et non de nouvelles hésitations. Les Libéraux-démocrates ont un plan pour renforcer notre économie, réduire le coût de la vie et consolider notre défense en réintégrant le marché unique et l'union douanière, et en collaborant avec nos partenaires européens. Ces enjeux sont urgents.
> Les Libéraux-démocrates ont présenté des plans concrets pour dynamiser notre économie, renforcer notre défense et réduire les impôts grâce à l'adhésion au marché unique et à une union douanière. Les paroles ne suffisent pas. Burnham doit cesser ses tergiversations et entamer dès aujourd'hui des négociations pour obtenir un meilleur accord pour la Grande-Bretagne.
> Burnham risque de voir se répéter le fiasco de l'aide au chauffage hivernal. Les familles qui peinent à joindre les deux bouts avec un système de protection sociale défaillant ne peuvent pas attendre les prochaines élections, et ce système ne peut pas être financé par les retraités les plus modestes.
> Le Chancelier pourrait baisser les prix de l'essence et du diesel de 12 pence le litre dès maintenant grâce à notre plan. Mais le jour où le diesel atteint un nouveau record ? Pas un mot de John Healey dans son discours. Je crains fort que le gouvernement ne saisisse pas l'ampleur de cette crise.
● Suisse
♦ Le Centre
> Les primes augmentent. Nous agissons sur les causes
Les primes d’assurance-maladie continuent d’augmenter. Mais elles ne sont que
le symptôme du problème. Si nous voulons maîtriser durablement la charge que
les coûts de la santé représentent, nous devons agir là où les coûts sont
générés.
Maintenant, nous devons toutes et tous apporter notre contribution
Nous appelons la Confédération, les cantons et les acteurs du système de santé
à assumer leurs responsabilités et à faire avancer les changements nécessaires
pour garantir un système de santé abordable.
1. Répercuter les rabais sur les personnes qui paient les primes
2. Renforcer les soins de base
3. Rémunérer la qualité plutôt que la quantité
4. Mettre en œuvre le dossier électronique de santé
5. Renforcer la prévention de manière ciblée.
> Chaque famille est différente. Chacune mérite des
impôts équitables.
Le comité interpartis du OUI à l’initiative pour des impôts équitables a lancé
aujourd’hui sa campagne lors d’une conférence de presse à Berne. Il défend une
solution équitable et simple qui supprime la discrimination fiscale des couples
mariés et respecte les différents modèles de vie. Se marier ou assumer des
responsabilités familiales ne doit pas entraîner de désavantage fiscal.
Les représentantes des partis et associations soutenant l’initiative pour des
impôts équitables se sont réunies au Centre de presse de Berne pour présenter
leurs arguments et lancer la campagne. Yvonne Bürgin, Karin Stadelmann et
Isabelle Chappuis pour Le Centre, Céline Amaudruz et Katja Stettler-Riem pour
l’UDC, Barbara Stotzer-Wyss pour le PEV, Sandra Schöpfer pour l’UDF, Priska
Wismer-Felder pour l’Union suisse des paysans ainsi que Regula Nikles pour la
communauté d’intérêts «Famille 3plus» ont expliqué pourquoi une fiscalité qui
respecte les réalités des familles est nécessaire, sans imposer une refonte
complète du système fiscal.
- Équitable: se marier ne doit pas coûter plus d’impôts
L’initiative pour des impôts équitables veut supprimer la discrimination
fiscale des couples mariés dans le cadre de l’impôt fédéral direct. Les couples
mariés ne doivent pas payer davantage que les couples non mariés se trouvant
dans une situation économique comparable. Le mariage ne doit pas, à lui seul,
entraîner une charge fiscale plus élevée.
Pour le comité, la pénalisation du mariage doit être supprimée de manière
équitable et cohérente. La solution doit tenir compte aussi bien des couples à
deux revenus similaires que des ménages à un seul revenu et des couples dont
les revenus sont inégalement répartis.
- Moderne: respecter les modèles de vie et les responsabilités familiales
Chaque famille organise différemment son quotidien. Les deux conjoints peuvent
travailler à plein temps, l’un des parents peut réduire son taux d’activité
pour s’occuper des enfants, suivre une formation ou prendre soin de proches.
Ces choix évoluent au fil de la vie. Les couples doivent pouvoir décider
eux-mêmes comment répartir le travail rémunéré et le travail familial, sans que
le système fiscal privilégie ou pénalise un modèle particulier.
Une personne qui réduit son taux d’activité pour s’occuper des enfants ou
soigner des proches assume une responsabilité envers les autres et apporte une
contribution importante à la société. Ce travail ne doit pas devenir un
désavantage fiscal.
De nombreux couples à la retraite partagent leur vie depuis plusieurs
décennies. Ce parcours commun mérite d’être reconnu. Une fois à la retraite,
ils ne peuvent plus adapter leur répartition passée du travail rémunéré et du
travail familial à un nouveau système fiscal.
Simple: une déclaration commune, sans refonte complète du système
Si l’initiative est acceptée, les couples mariés continueront de remplir une
déclaration d’impôt commune. Le mariage reste fiscalement reconnu comme une
communauté économique. L’initiative s’appuie sur le système fiscal existant et
permet de supprimer la discrimination sans imposer un changement complet de
système.
Contrairement à l’imposition individuelle, l’initiative pour des impôts
équitables évite les déclarations d’impôt supplémentaires et la charge
administrative qui en découle pour les cantons et les communes. Elle propose
une solution pragmatique pour les couples mariés comme pour les administrations
fiscales.
Un mandat clair et une mise en œuvre contraignante
L’initiative pour des impôts équitables inscrit dans la Constitution que les
revenus des époux restent additionnés et que les couples mariés ne doivent pas
être désavantagés par rapport aux autres contribuables. Le Parlement devra
mettre en œuvre ce nouveau mandat constitutionnel, adapter la législation
fédérale en conséquence et veiller à une mise en œuvre cohérente à tous les
niveaux politiques. La mise en œuvre concrète reste du ressort du législateur.
Si les dispositions législatives d’exécution n’entrent pas en vigueur dans les
trois ans suivant l’acceptation par le peuple et les cantons, le Conseil
fédéral devra introduire la solution transitoire prévue par voie d’ordonnance.
L’administration comparera l’imposition commune avec un calcul alternatif fondé
sur les barèmes et les déductions applicables aux personnes non mariées. Le
montant le plus bas sera facturé.
Le comité appelle à soutenir l’initiative pour des impôts équitables: pour
supprimer la pénalisation du mariage, respecter les différents modèles de vie
et préserver un système fiscal simple.
> Le Centre apporte des solutions concrètes pour
mieux mobiliser la main-d’œuvre présente en Suisse. Aujourd’hui, le Conseil des
États a largement adopté une motion de Beni Würth pour renforcer la priorité
aux chômeurs du marché suisse.
Beni Würth veut renforcer l’efficacité de l’obligation d’annoncer les postes
vacants et sanctionner les entreprises concernées qui écartent un candidat jugé
apte par l’ORP pour recruter à l’étranger. Objectif: mieux mobiliser la
main-d’œuvre présente en Suisse.
> Nous remercions le président de la Confédération Parmelin
pour son engagement de longue date et son action au service de la Suisse. Nous
lui adressons tous nos vœux pour l’avenir.
Le Centre reconnaît le droit de l’UDC à deux sièges au Conseil fédéral. Il
attend de la personne qui succédera à Guy Parmelin qu’elle contribue de manière
responsable à une collaboration constructive au sein du Conseil fédéral, afin
de relever les défis actuels et futurs.
Philipp Matthias Bregy (président)
> [Assurance santé] La hausse des primes est le symptôme. Nous devons
agir sur les causes, afin que chaque franc de prime contribue autant que
possible à la santé.
♦ Vert’libéraux
> Le Parlement a dit oui aujourd’hui à l’accord avec le Mercosur ! Grâce
à cet accord, la Suisse a accès à de nouveaux marchés, peut réduire ses
dépendances et préserver des emplois.
> « Un investissement qui en vaut la peine ! » –
Une alliance interpartis dépose 112 517 signatures pour l’Initiative pour un
congé familial
Pour promouvoir l’égalité et l’emploi, lutter contre les pénuries de personnel
et de main d’œuvre qualifiée, et renforcer la cohésion intergénérationnelle :
une large alliance issue des milieux économiques, sociaux et politiques –
comprenant des représentant·e·s du Centre, des Vert·e·s, du PVL, du PS, PEV, du
PLR, d’alliance F et de Travail.Suisse – a déposé aujourd’hui auprès de la
Chancellerie fédérale 112 517 signatures certifiées en faveur de l’Initiative
populaire fédérale « Pour une société et une économie fortes grâce au congé
parental (Initiative pour un congé familial) ». L’alliance a célébré cette
grande mobilisation finale et le large soutien de la population lors d’une fête
joyeuse réunissant toutes les générations.
La Suisse change, et ses infrastructures doivent évoluer avec elle : la
population vieillit, le nombre de personnes à la retraite est plus élevé que
par le passé, tandis que le taux de natalité chute à un niveau historiquement
bas de 1,3 enfant par femme. Des pénuries de main d‘œuvre et des lacunes dans
l‘approvisionnement menacent de nombreux secteurs. Notre pays doit repenser ses
infrastructures et créer des conditions cadres capables de soutenir les
générations, de les unier et de porter la nation vers l‘avenir.
- Un investissement qui en vaut la peine !
Kathrin Bertschy (conseillère nationale PVL/BE et coprésidente d’alliance F)
considère le congé familial comme une œuvre intergénérationnelle : « Un pays
qui veut des enfants et de la main-d’œuvre doit investir dans cette œuvre
intergénérationnelle. C’est payant. Le congé familial porte notre société vers
l’avenir.» Une étude commandée par l’alliance au bureau d’études et de conseil
économique indépendant Ecoplan montre que le congé familial est également
avantageux pour l’État : après 20 ans, l’investissement est refinancé par des
recettes fiscales et des cotisations sociales plus élevées. Chaque année, 2 500
personnes supplémentaires à plein temps intégreront le marché du travail, et 25
000 après 10 ans. Il s’agit de mères qui reprennent le travail, reviennent plus
tôt ou augmentent leur taux d’occupation. Beaucoup d’entre elles exercent des
professions où le vieillissement démographique fait peser un risque de pénurie
(soins aux personnes âgées, hôpitaux). L’Initiative pour un congé familial
profite ainsi à toutes les générations.
- Armes égales pour les PME
Matthias Samuel Jauslin (conseiller national PLR/AG et entrepreneur PME) : « En
tant que propriétaire de PME, je trouve particulièrement important que le congé
parental soit financé de manière paritaire. De cette façon, nous garantissons
des emplois attractifs et de la maind’œuvre qualifiée pour les arts et métiers.
» Aujourd’hui, les PME sont de plus en plus distancées dans la course aux
talents, car les centres urbains et les grandes entreprises peuvent offrir des
conditions de travail mais plus attractives et favorables aux familles. Le
congé familial offre aux entreprises de la prévisibilité et de la planification
autour de la parentalité de leurs employé·e·s. « Un congé familial raisonnable,
financé collectivement, crée une égalité des chances pour les PME et les
régions rurales dans la recherche de personnel qualifié. »
> Le PVL soutient résolument les accords bilatéraux III Suisse-UE: ils préservent nos acquis, garantissent l’accès à notre principal partenaire commercial et stabilisent nos relations avec l’UE pour les générations à venir.
> Accords bilatéraux avec l’Union européenne III :
le Conseil des États change les règles du jeu – le Conseil national doit
rectifier le tir
Le Conseil des États s’est prononcé en faveur de l’assujettissement des Accords
bilatéraux III au référendum obligatoire. Il exige ainsi, en plus de la
majorité populaire, une majorité des cantons. Le PVL critique cette
modification, motivée par des considérations politiques, des règles de vote qui
ont fait leurs preuves et invite le Conseil national à corriger cette décision
lors de la session d’hiver.
« Notre Constitution n’est pas une boîte à outils dans laquelle on puise la
règle de vote qui convient en fonction de nos motivations politiques. Notre
démocratie est forte parce que les règles sont fixées à l’avance et ne sont pas
modifiées arbitrairement en cours de route », déclare la conseillère aux États
Tiana Moser.
La Constitution fédérale précise dans quels cas l’approbation du peuple et des
cantons est requise pour les traités internationaux : lors de l’adhésion à une
communauté supranationale ou à une organisation de sécurité collective. Les
accords bilatéraux III ne remplissant aucun de ces critères, les accords
bilatéraux I et II n’avaient pas non plus été soumis à la
majorité des cantons.
- Le peuple et les cantons se sont déjà prononcés en 2012
Le peuple et les cantons ont clairement rejeté une extension générale du
référendum obligatoire : l’initiative « Les traités internationaux devant le
peuple » a échoué en 2012 avec 75,3 % de « non » et a été rejetée dans tous les
cantons. Lors de la consultation sur les accords bilatéraux III, 15 cantons se
sont par ailleurs prononcés contre la majorité des cantons.
« C’est justement au nom des cantons qu’on exige aujourd’hui une majorité des
cantons, alors qu’une majorité d’entre eux s’est prononcée en faveur du
référendum facultatif », souligne Tiana Moser.
Préserver l’équilibre démocratique et la cohésion nationale
La participation des cantons fait partie de l’essence même de la Suisse.
Parallèlement, la Constitution protège le principe selon lequel chaque voix a
le même poids. C’est pourquoi elle définit les cas dans lesquels une majorité
des cantons est requise en plus de la majorité populaire. « L’équilibre entre
la majorité populaire et la majorité des cantons fait partie intégrante du
modèle de réussite suisse. C’est précisément pour cette raison que nous ne
devons pas modifier cet équilibre de manière arbitraire », déclare la
conseillère aux États Tiana Moser.
Le PVL invite le Conseil national à corriger cette décision lors de la session
d’hiver et à maintenir le référendum facultatif.
● Ukraine
♦ Gouvernement
Volodymyr Zelensky (président)
> J'ai participé au Forum de sécurité d'Helsinki aux côtés des
présidents de la Finlande et de la Moldavie, Alexander Stubb et Maia Sandu. Je
vous remercie de votre invitation. Il est important que l'Ukraine soit
représentée à ce forum, car la menace russe ne concerne pas seulement
l'Ukraine, mais la sécurité de toute l'Europe. Nous sommes prêts à partager
notre expérience et nos méthodes de défense. J'ai évoqué les domaines
prioritaires pour le renforcement de la sécurité. Face à toute menace, nous
renforçons à la fois l'UE et l'OTAN. Aujourd'hui, nos centres de données, nos
communications mobiles, notre logistique et nos voies ferrées sont attaqués. Il
s'agit d'une guerre hybride. La mer est bloquée. Ce sont autant de défis. Et
bien que je ne souhaite cette situation à personne, l'Ukraine la vit à cause de
la guerre. C'est pourquoi, avant tout, nous avons besoin d'un dialogue continu
à différents niveaux – pour devenir plus forts ensemble.
> Face à l’escalade de la terreur et des attaques perpétrées par la Russie, la Suisse prend une mesure opportune et novatrice. Je remercie le Conseil fédéral pour sa décision d’apporter son soutien à huit nouveaux projets en Ukraine, dans les secteurs de l’énergie, des transports publics et de l’eau. Ces projets, d’un montant total de plus de 160 millions de dollars, seront mis en œuvre par des entreprises suisses. Cette aide renforcera la résilience de l’Ukraine à l’approche de l’hiver et consolidera les secteurs que la Russie cherche en priorité à détruire. Je suis reconnaissant à la Suisse pour son soutien à notre pays et à notre peuple.
> J’apprécie vivement la décision du gouvernement japonais d’imposer des sanctions supplémentaires à la Russie, ciblant spécifiquement sa flotte clandestine et renforçant les restrictions à l’exportation. De fait, les personnes et entreprises sanctionnées constituent une menace commune pour nos nations, ainsi que pour l’Europe et le Pacifique en général, car elles contribuent au maintien de la machine de guerre russe. L’adoption de ce train de sanctions est une mesure opportune et nécessaire face à l’escalade cruelle des attaques de drones et de missiles perpétrées par la Russie contre les Ukrainiens à l’approche de l’hiver. Nous remercions le Japon pour son leadership et son soutien.
> Aujourd'hui, à la veille de la Journée des personnels de l'éducation, j'ai personnellement remercié nos enseignants dans l'un des lycées. Nous pensons toujours à tous nos éducateurs, nous les félicitons et les remercions pour leur travail quotidien. Nous avons abordé les problèmes les plus urgents des enseignants, notamment leurs salaires et leur logement. J'ai donné pour instruction d'étudier les possibilités de créer des programmes d'aide au logement supplémentaires, y compris par le biais d'eOselia, ainsi que des aides financières complémentaires. Nous avons également discuté du besoin de centres d'hébergement décents. Nous allons soulever cette question auprès des représentants du gouvernement et des autorités locales et rechercher des financements supplémentaires. Merci pour le savoir et le soutien que vous apportez aux enfants. Il est essentiel que l'éducation en Ukraine continue de se développer. Et tout cela ne concerne pas seulement le présent, mais surtout notre avenir.
> Aujourd'hui, j'ai visité l'un de nos lycées. J'ai discuté avec les élèves de leurs études, de leurs centres d'intérêt et de leurs rêves. Ces rencontres sont toujours pour moi des moments très précieux et chaleureux. C'est un plaisir de voir les enfants avoir la possibilité d'étudier en présentiel, de passer du temps ensemble, d'échanger directement avec leurs professeurs, de jouer et de s'épanouir. Je remercie les enfants pour leur amour de notre pays, ainsi que leurs parents et leurs enseignants pour leur excellent travail d'éducation. Nous mettons tout en œuvre pour que le plus grand rêve des enfants – et de nous tous, adultes – devienne réalité au plus vite : la paix. Et elle se réalisera, c'est certain. Gloire à l'Ukraine !
> Nous savons, grâce aux services de renseignement et à des sources proches de Poutine, qu'au début du mois de septembre, il a déclaré : « Plus de règles maintenant. » Les Russes n'ont pas réussi à nous occuper. Ils mènent donc des attaques massives et commettent des massacres. Bien sûr, ils s'en prennent à nos ponts et, d'après ce que nous comprenons, à nos centres de données, à Internet, au réseau de téléphonie mobile, aux hôpitaux, aux crèches, aux écoles, aux universités – à tout. Ils veulent que les gens fuient leurs villes, et nous devons tout faire pour sauver nos populations et nos villes. Les F-16 détruisent actuellement entre 50 et 60 % des drones de combat. C'est une solution, et nous travaillons activement à équiper les F-16. La seconde solution consiste à développer des intercepteurs rapides. Nous testons actuellement cinq intercepteurs. Leur efficacité varie : un jour à 70 %, le lendemain à 30 %. Pour répondre à la question « Quand pourrons-nous augmenter la production ? », nous n'avons pas les milliards nécessaires pour produire un million d'intercepteurs qui ne seraient pas efficaces. Les moteurs sont essentiels. Nous en importons beaucoup et en produisons également, mais ces quantités sont insuffisantes. Sur ces 5 échantillons, certains ont été utilisés cinq fois, d'autres dix, et d'autres encore une seule fois. Mais vous, vous en aviez un, et vous avez détruit un drone russe. Voilà le problème. Je ne connais pas la date exacte, mais en octobre, nous aurons 400 de ces intercepteurs. Et c'est normal, quand on utilise 400 intercepteurs pendant plusieurs jours d'attaques, de se dire : « Écoutez, les gars, désolé, mais ça ne détruit que 10 % des cibles. Ça ne marche pas. » Ou, par exemple, si c'est 30 % ou plus : « Super, les gars, il faut encore travailler un peu dessus », et quand le pourcentage atteint 60 à 70 %, c'est un succès retentissant.
> Je remercie la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, @vonderLeyen et les États membres de l'UE pour leur décision de débloquer 2,9 milliards d'euros pour l'Ukraine au titre du mécanisme de soutien à l'Ukraine. Ce soutien arrive à point nommé et contribuera à garantir la stabilité macrofinancière de l'Ukraine et à renforcer nos capacités de défense. Nous travaillons en étroite collaboration pour mettre en œuvre tous nos accords. Je remercie l'Union européenne pour son aide et sa solidarité indéfectible.
> Notre dialogue avec la Commission européenne a porté ses fruits concernant les besoins financiers et de défense de l'Ukraine pour 2026 et 2027. Nous nous sommes entendus sur le format, le calendrier et les étapes nécessaires pour une couverture complète. À l'avenir, nous coordonnerons ce travail et harmoniserons nos actions chaque mois, assurant ainsi une coordination continue. Merci, Ursula @vonderleyen , et merci à tous nos partenaires européens ! Nous préparons également de nouvelles décisions pour renforcer l'Ukraine, sa défense et sa société. Gloire à l'Ukraine !
> J'ai tenu une réunion de coordination avec les militaires, les représentants du gouvernement et tous les chefs des services œuvrant à la protection de nos infrastructures. Premièrement, le ministère des Affaires étrangères, le ministère de la Défense et l'équipe du Bureau procéderont immédiatement à un examen des accords conclus avec nos partenaires concernant la fourniture de munitions aux F-16. Il en va de même pour la livraison des missiles de défense aérienne – pays par pays, accord par accord et lot par lot – un calendrier de livraisons actualisé pour l'Ukraine devant être présenté demain. Il est essentiel que nous disposions de missiles supplémentaires en octobre. À ce jour, certains de nos accords, pourtant approuvés par les dirigeants nationaux, n'ont toujours pas été mis en œuvre au niveau du commandement. Je remercie l'Allemagne, la Norvège, la Finlande et tous nos autres partenaires qui sont prêts à agir au plus vite. Je me suis entretenu avec les dirigeants hier et aujourd'hui ; il est important d'accélérer le travail des équipes. Deuxièmement, pour chacune de nos régions et villes clés, nous suivons la mise en œuvre des plans de résilience chaque semaine. Certaines localités accusent un retard, et le commandement militaire, en collaboration avec les représentants du gouvernement, doit prendre des mesures supplémentaires pour renforcer la sécurité. Troisièmement, nous avons adapté le dispositif de réponse à la campagne terroriste russe contre les infrastructures critiques de Kyiv. Toutes les mesures de protection doivent être pleinement mises en œuvre et nous avons identifié la redistribution nécessaire des ressources. Il est important que les autorités locales de Kyiv soient prêtes à prendre rapidement des décisions pour soutenir la population. J'attends un rapport du Premier ministre ukrainien et du commandant en chef des forces armées ukrainiennes sur les mesures définies aujourd'hui. Gloire à l'Ukraine !
> Discussion approfondie avec le ministère de la Défense ukrainien et les responsables militaires chargés de la planification de la production d'armements ukrainiens. Premièrement, nous avons approuvé nos opérations à long terme pour octobre. Deuxièmement, nous avons identifié les zones d'approvisionnement nécessaires pour nos F-16 d'ici la fin de l'année. Nous collaborons avec certains pays sur des ensembles aéronautiques spécifiques. Une accélération est prévue prochainement. Troisièmement, le système de contre-attaque des avions à réaction. Nous avons identifié les premiers prototypes opérationnels. Des échéanciers précis, un financement et des volumes de production doivent être garantis pour cette arme. Nous travaillons également sur des solutions technologiques supplémentaires pour la protection et sur un plus grand nombre d'intercepteurs performants. Gloire à l'Ukraine !
> Babyn Yar. 85 ans après la tragédie. L'un des plus grands sites de massacres nazis en Europe. Un lieu de profonde douleur et de mémoire pour toutes les victimes de l'Holocauste. Les 29 et 30 septembre 1941 seulement, près de 34 000 Juifs y furent assassinés. À Babyn Yar, les nazis ont également tué des Roms, des nationalistes ukrainiens, des membres de la résistance, des prisonniers de guerre et des patients d'un hôpital psychiatrique. Au total, on estime à 100 000 le nombre d'innocents tués ici pendant l'occupation. Cette tragédie nous rappelle combien il est important de s'opposer au mal et aux régimes qui ne respectent pas la vie humaine. Elle nous rappelle pourquoi nous ne devons jamais fermer les yeux sur la terreur et les atrocités, et pourquoi nous devons toujours soutenir les véritables défenseurs de la vie. Aujourd'hui, j'ai honoré la mémoire des victimes des massacres nazis. Mémoire éternelle à toutes les victimes innocentes.
● Venezuela
♦ Vente Venezuela
> « Notre transition vers la liberté se fera avec le peuple ou
elle ne se fera pas. Et elle se fera sur tout le continent ou elle ne se fera
pas », a déclaré le dirigeante vénézuélienne.
Machado a fait valoir que les Vénézuéliens devaient jouer un rôle actif
dans la construction de l'avenir du pays et a souligné que la participation
citoyenne serait cruciale pour garantir l'irréversibelleité du processus.
« Nous, Vénézuéliens, voulons choisir, nous voulons prendre en main notre
propre destin, en établissant à partir de la base un large consensus pour
former un grand accord national en vue de la restauration de la République »,
a-t-elle déclaré.
Dans cette optique, elle a ajouté : « La garantie que notre transition sera
ordonnée et irréversible réside dans la participation de notre peuple. »
Machado : « Elle ne peut y avoir de gouvernement du peuple sans
le peuple. »
La dirigeante vénézuélienne a souligné que les Vénézuéliens, a-t-elle
affirmé, sont unis autour de l'objectif de recouvrer la liberté et qu'elles ont
appris que cela doit être réalisé grâce à l'organisation citoyenne.
« Aujourd’hui, les Vénézuéliens sont plus unis que jamais autour de l’objectif commun
de la liberté. Et nous avons appris que cette liberté doit être gagnée, conquise
chaque jour, par l’organisation citoyenne et l’action collective et organisée»,
a-t-elle déclaré.
Machado a également rappelé le message qu'elle avait présenté lors d'une
précédente édition du Free America Forum, qui s'est tenue en août, et a
réaffirmé sa vision du rôle des citoyens dans une éventuelle transition.
« Elle ne peut y avoir de gouvernement du peuple sans le peuple. Et elle ne
peut y avoir et elle n'y aura pas d'Amérique libre tant que tous les pays de
notre hémisphère n'auront pas pleinement recouvré leur démocratie et leur
liberté », a-t-elle déclaré.
- Machado s'interroge sur la
situation au Venezuela
Au cours de son discours, la dirigeante vénézuélienne a également évoqué la
situation économique et politique du Venezuela.
« Le Venezuela est en proie à une pauvreté extrême et, après 27 ans de
castrisme-chavisme, les Vénézuéliens savent très bien comment fonctionne ce
régime criminel», a-t-elle déclaré.
Machado a également accusé le régime vénézuélien d'utelleiser les ressources du
pays pour se maintenir au pouvoir.
« Elle n'a aucun scrupule et aucun scrupule à delleapider ce qui reste de notre
pays pour s'enrichir, redorer son
image et gagner du temps en achetant la soumission et la
complicité de certains », a-t-elle déclaré.
La dirigeante a également évoqué
les primaires de l'opposition du 22 octobre 2023 et les élections du 28 juellelet 2024 , qu'elle a présentées comme des
expressions de la participation citoyenne.
« La preuve la plus convaincante en a été apportée lors des primaires du 22
octobre 2023, entièrement organisées par la société civellee, ainsi que lors
des élections du 28 juellelet 2024, où nous avons vaincu la fraude et la
répression du régime de manière historique », a-t-elle déclaré.
Selon Machado, lors de ces élections, « le peuple souverain du Venezuela a émis
un mandat ».
La dirigeante a affirmé que les
Vénézuéliens avaient voté pour « la liberté, la dignité, la démocratie, sans
lesquelles nous ne pourrons jamais réunir nos famelleles dans notre pays ».
- « Le Venezuela sera libre »
Machado a déclaré que le Venezuela a actuellement l'opportunité de mener
une transition démocratique et a souligné que, pour que cela devienne une
réalité, le soutien des démocrates du monde entier, et notamment du continent,
sera nécessaire.
« Le Venezuela a aujourd’hui l’opportunité de mener une véritable transition
vers la démocratie et de transformer cette opportunité en réalité, une tâche
qui incombe à tous les Vénézuéliens et pour laquelle nous avons besoin du
soutien des démocrates du monde entier, et en particulier de ceux de notre
hémisphère », a-t-elle déclaré.
La dirigeante vénézuélienne a conclu son discours par un message au peuple vénézuélien
: « Je vous le dis du fond du cœur et avec conviction : le Venezuela sera
libre. Et nous nous reverrons très bientôt chez nous.»

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